Suite, et je m’arrêterai là.
<< ( Challenges, de Maurice Szafran, le 7 juil. 24 ) Sur le perron de l’hôtel de Matignon, commentant les résultats de ce second tour des élections législatives anticipées, Gabriel Attal a d’abord rappelé qu’il avait été hostile à cette dissolution. Un premier coup porté d’emblée à Emmanuel Macron. ........
En rupture sans équivoque avec le président de la République, Attal, leader en campagne, leader de campagne, a réussi un remarquable second tour. Parmi les premiers, sans hésiter, sans barguigner à l’inverse d’Emmanuel Macron, il a appelé à un désistement républicain qui inclurait les candidats LFI. Sans pour autant dissimuler en quoi que ce soit ses divergences fondamentales avec le parti mélenchoniste qui empêchent à jamais toute entente politique ou quelque coalition que ce soit. >>