J’ai failli en perdre mon latin, mais bon ça nous ramène à une réalité pour le moins déprimante, des enjeux énormes sinon vitaux et une bande de gugusses abutyrotomofilogènes pour y répondre. Mitterand aurait dit ( en français châtié...) : je suis le dernier des grands présidents ( en toute modestie), après moi il n’y aura plus que des financiers ou des comptables " , vision ô combien prémonitoire.