@Table des matières
- La
machine à concentrer : mécanismes de l’accumulation extrême
- Globalisation
financière et optimisation fiscale systémique
- Dérégulation
néolibérale et privatisation du commun
- Les
ravages sociaux de l’accumulation asymétrique
- Érosion
des services publics et précarisation massive
- Reproduction
des inégalités et fracture éducative
- Pouvoir
oligarchique et capture démocratique
- Résistances
et alternatives en construction
- Vers
une refondation économique : pistes et horizons
- Réforme
fiscale radicale et justice contributive
- Réinvestissement
massif dans les communs
- Innovation
institutionnelle et démocratie économique
- Conclusion
- FAQ
- Bibliographie
CHIFFRE-CLÉ : Entre 1980 et 2020, la part des
richesses détenue par le 1 % le plus riche est passée de 16 % à 45 % du
patrimoine mondial, selon le World Inequality Database. Parallèlement, la part
des 50 % les plus pauvres est passée de 4 % à 2 %.
La question n’est donc
pas économique mais fondamentalement politique : quel type de société voulons-nous ? Une
oligarchie où quelques milliers d’individus concentrent plus de ressources que
des milliards d’êtres humains, ou une démocratie réelle où la prospérité est
partagée et où les institutions servent l’intérêt général plutôt que les
intérêts particuliers ? Notre réponse collective déterminera l’avenir du projet
démocratique lui-même