L’incapable de structurer sa pensée est celui qui ne peut pas constater qu’il y a des violences parmi les lycéens COMME il y a parmi les forces de l’ordre. Il est trop rudimentaire, ou binaire et ne voit la violence que d’un côté.
Du côté des lycéens, la rebellitude, tendance qui a toujours existé chez les jeunes, est maintenant vampirisée par les antifas, qui singent les racailles immigrées des banlieues en adoptant leur mode vestimentaire, éléments de langage, musique et graffitis. Le mode d’emploi de la révolution pour un monde meilleur, consiste à dégrader des abri-bus, piller des magasins, et provoquer des incendies, en commençant par les poubelles.
Du côté des FDO, la stratégie gouvernementale, relayée par les préfets est celle de l’escalade de la violence, pour en présenter les images dans le mainstream, effrayer l’opinion publique et chauffer les esprits. Cela a commencé durant les manifestations contre la loi-travail, ou El-Khomri, sous le gouvernement de Valls. Même si la pratique est ancienne, Jack London parlait déjà des « briseurs de grèves » ou des « jaunes » pour saboter les manifestations dans « Le talon de fer ». On a vu comment le mouvement des gilets-jaunes a été étouffé, avec les violences des FDO d’un côté, réduisant les manifestants « tous publics » à des jeunes durs pour résister et les antifas de l’autre pour pourrir les manifestations et les revendications.
Ces deux violences se nourrissent, évidemment, avec les médias mainstream en porteurs de bidons d’essence. Après, violences ou pas, cela ne change rien du fond du problème qui est la déshérence de l’Éducation Nationale qui n’assure plus la transmission des savoirs, comme le PISA l’indique et que le gouvernement incapable a besoin de cacher.