@Jean-Paul Foscarvel
« Lorsque Bille gates a vendu ses logiciels, il ne s’est pas endetté, il a fait du profit et s’est enrichi.
La conception des logiciels n’est pas, comme dans le capitalisme matériel, du capital fixe, mais du capitale variable. »
Non, c’est malheureusement tout à fait faux. Bill Gates n’est jamais qu’un parasite du banco-centralisme parmi d’autres, même si le fait est qu’en tant que tel, il s’enrichit...
La dette publique US atteint désormais 40 000 Milliards de dollars, qui, pas plus que nos 3 500 Milliards de dette publique française ne sont donc perdus pour tout le monde.
L’industrie « moderne » informatisée recycle donc une partie de cette dette qui circule en permanence dans l’économie, notamment comme « collatéral » de la plupart des opérations financières, y compris interbancaires.
Ce cycle est simplement plus efficient aux USA et permet donc à des gens comme Bill Gates d’en « capitaliser » formellement et concrètement une partie plus importante, mais ce qui serait néanmoins tout à fait impossible sans la circulation financière des titres de dette publique, qui sont donc la nouvelle « brique de base » de l’économie contemporaine, selon l’expression particulièrement appropriée de Nicolas Dufrêne, le nouvel « inspirateur économique » de J-L Mélenchon...
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Boulo & Dufrêne, les Laurel & Hardy du banco-centralisme mélenchonisé
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/10/boulo-dufrene-les-laurel-hardy-du-banco-centralisme-melenchonise.html
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Luniterre