Suite :
5.
**"Il est antisémite / communautariste / islamo-gauchiste / trotskyste /
végan / soralien / kazakh infiltré"
On
regroupe tout ici, car c’est le Festival de la calomnie. Ces accusations sont
lancées par des gens qui ne savent pas lire un programme mais qui adorent
tweeter entre deux apéros chez Bolloré.
Mélenchon
a toujours combattu tous les racismes, y compris l’antisémitisme, qui l’obsède
(lisez ses livres, ça change de Zemmour). Il se bat contre l’islamophobie
**sans défendre aucun obscurantisme**. Il refuse qu’on stigmatise des millions
de Français parce qu’ils mangent halal ou prient.
Et ça,
dans une époque où le RN donne le *la* de la politique, c’est courageux.
6.
**« Il est seul, isolé, autoritaire, il a tué la gauche ! »
Ah, le
cri de détresse du **PS** et de **Fabien Roussel**, le syndicaliste en
trottinette sponsorisé par la FNSEA. Ces gens qui ont passé 10 ans à trahir la
gauche, à voter la loi Travail, à expulser des migrants au petit-déj… et qui
s’étonnent ensuite que Mélenchon n’ait pas envie de leur faire des câlins.
Et
**Glucksmann**, ce VRP de la gauche télévisuelle, qui veut faire
« l’union » mais sans les idées de gauche ?
Non,
Mélenchon n’est pas isolé. Il a derrière lui des millions de Français qui en
ont marre qu’on leur vende des demi-mesures tièdes pendant qu’ils crèvent à la
tâche. Il est le **seul** à porter un programme de transformation radicale,
clair, argumenté, chiffré, et populaire.
Ceux qui
le jalousent, c’est parce qu’ils ne peuvent plus se regarder dans une glace
sans pleurer.
7.
**Pendant que la droite copule avec les fachos…
À droite,
c’est open bar pour la médiocrité. Darmanin fait la course à l’expulsion avec
Bardella, Macron gouverne comme un clone souriant de Thatcher, et Ciotti… bon,
Ciotti existe.
Le RN
s’abrutit à coups de meetings et d’analphabétisme politique, en rêvant d’un
ministère de l’Agriculture confié à un agriculteur mort en 1965.
Face à ce
naufrage, Mélenchon est le dernier qui parle encore d’**éducation**, de
**pouvoir d’achat**, de **transition écologique**, et de **justice sociale**
sans trembler.
Bref, on
ne déteste pas Mélenchon **malgré** ce qu’il est.
On le
déteste **à cause** de ce qu’il est.
Parce
qu’il dit la vérité. Parce qu’il démasque l’hypocrisie de tous les petits
chefaillons de centre gauche et de droite molle. Parce qu’il rappelle que la
politique devrait être au service des gens, pas des lobbys.
Et parce
qu’il donne une voix, forte, claire et courageuse, à ceux que plus personne
n’écoute.
Alors oui
: **vive Mélenchon**.
Et tant
pis pour les mous du genou, les traîtres au SMIC, les pleureuses en costard et
les ralliés du RN.
Ils
retourneront à leurs compromissions.
Lui,
restera une figure. Un tribun. Un repère.
Bref : un
homme debout, dans un monde à genoux.
PS : Je ne
vais pas me faire des amis avec ce post, mais il fallait qu’on dise qui est
Mélenchon et pourquoi nous sommes de plus en plus nombreux à le suivre !