Disons que j’emprunte à Hégel ce qui m’interesse : le dynamisme des contradictions et des conflits réels et idéologiques ;
et je laisse tomber le sens de l’histoire de l’esprit absolu qui sait et se sait sachant, tout en sachant que son savoir se réalise dans le monde par la magie de son savoir se sachant lui-même cause de tout. Ouf ! ça vous va comme çà ?