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Accueil du site > Tribune Libre > Comptons-nous !

Comptons-nous !

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Nous savons que nous sommes nombreux à vouloir que les choses changent, mais nous ne savons jamais vraiment ni combien ni pour quoi faire…

Ne vous êtes-vous jamais dit « Bon, si tout le monde y va, alors moi-aussi j’en suis ! » ? Vous savez au fond que « tout le monde » n’ira pas, et que par conséquent vous non plus… Comme les autres en fait !

En réalité c’est justement parce que vous ne croyez pas qu’il va y avoir « tout le monde » que vous n’y allez pas et comme les autres font pareil que vous, alors personne n’y va.

Pourtant, si on veut que les choses changent il faut qu’on soit nombreux. Il faut même que nous soyons suffisamment nombreux pour atteindre un seuil au delà duquel nous devrions théoriquement ne plus avoir besoin d’agir pour obtenir les changements que nous désirons.

C’est en renouvelant ce classique constat que m’est soudainement apparue cette question : « que faire alors ? » , puis cette réponse toute simple et basique : « et bien comptons-nous ! », et surtout « comptons-nous AVANT » !
Comme ça nous saurons qui y va. A l’avance ! Plus facile d’y aller quand les autres ont déjà dit qu’ils en étaient ; presque ça donnerait envie de dire « moi aussi j’en suis ! »

C’est dans le but de tester cette nouvelle manière de faire que je vous propose de vous engager pour une action que je crois assez consensuelle pour être largement partagée et soutenue, une action qui je l’espère permettra de prouver qu’en se comptant avant, on compte plus sûr !

Cette action est d’exiger du président de la République, notre représentant légal direct, la dissolution de l’Assemblée Nationale afin de tenir des élections législatives anticipées en juin. Je pense sincèrement que tous les Français sont susceptibles d’adhérer à un tel projet, et il vous faut considérer cette initiative comme une opportunité de voir si nous sommes vraiment prêts pour le changement ! Pour tous les citoyens, pour tous les partis, et même pour le président cela pourrait permettre un nouveau souffle pour démarrer la campagne de 2022.

A ceux que le sujet intéresse ou à qui l’idée plaît n’hésitez pas à venir voir comment procéder, tout y est expliqué ! Venez donc voir combien nous sommes, comment nous sommes plus forts plus nombreux, et vous aussi vous pourrez dire « j’en suis » !

Caleb Irri


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17 réactions à cet article    


  • pierre 5 mars 11:18

    Vous ne savez pas que nous sommes en état d’urgence ?


    • Attila Attila 5 mars 11:49

      Ce n’est pas le problème : il n’y a plus aucune organisation capable de fédérer et de représenter les gens, notamment les classes populaires.

      Il faudrait commencer par cela. Mais, visiblement, il n’y a plus non plus les compétence et l’envergure pour gérer de telles organisations. Les essais précédents ont été un échec : Marche Blanche en Belgique, Gilets Jaunes, UPR, etc.

      .


      • cettegrenouilleci 5 mars 12:22

        @Attila

        Bonjour

        « il n’y a plus aucune organisation capable de fédérer et de représenter les gens, notamment les classes populaires. »

        Les choses sont déjà suffisamment compliquées sans que l’on noircisse le tableau.

         Les forces nécessaires et les bonnes énergies existent, se développent et vont finir par entrer en synergie, vont s’agréger progressivement.

        Cela se fera, avec ou sans nous, parce qu’au-delà des divergences idéologiques des uns et des autres, ou des errements de tel ou tel, la situation dramatique dans laquelle nous avons été précipités l’exige : c’est la survie de la nation et l’existence même du peuple français qui sont désormais en jeu.

        L’urgence est de sortir la France et les Français de la dictature de l’UE et de la dictature sanitaire. Beaucoup de nos compatriotes l’ont déjà compris. Les débats qui sont initiés et développés par les internautes sur agoravox contribuent, certes modestement, à la consolidation et au rassemblement de toutes ces énergies.

        « Hâtez-vous lentement ; et, sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : polissez-le sans cesse et le repolissez ; ajoutez quelquefois, et souvent effacez. »

        Cet extrait de « L’Art Poétique de Nicolas Boileau » (1674) me paraît apporter une réponse appropriée à la situation que vous déplorez..

        Ne reste plus qu’à retrousser ses manches.

        Bonne journée


      • Attila Attila 5 mars 18:59

        @cettegrenouilleci
        « il n’y a plus aucune organisation capable de fédérer et de représenter les gens, notamment les classes populaires.  »
        C’est une conclusion des travaux de Christophe Guilluy dans son célèbre ouvrage « La France Périphérique ».
        J’ai été initié à l’action sociale par des instituteurs communistes comme bénévole dans leurs organisations de terrain. A l’époque, Le PC et ses militants avaient la solide réputation de s’occuper des problèmes des gens. Et le PC était une grosse organisation très structurée et puissante.
        Face aux moyens colossaux des très riches cupides, l’amateurisme est une garantie d’échec.

        .


      • cettegrenouilleci 5 mars 23:33

        @Attila

        Merci pour votre commentaire.

        Je ne connais pas l’ouvrage que vous citez. J’en prendrai connaissance prochainement.

        J’ai longtemps milité au parti communiste, et, comme beaucoup d’autres j’ai fini par me résigner à quitter le PCF qui n’est plus communiste du tout et qui soutient depuis fort longtemps l"enfermement de la France dans la dictature de l’UE.. 

        Je suis d’accord avec ce que vous dites là , et en particulier avec votre conclusion.

        Mais si petit que l’on soit, on peut, là où l’on est, avec sa tête, son expérience, son besoin de liberté et sa soif de justice, contribuer utilement, si modestement que ce soit, à la reconstruction de l’organisation et de l’armée de militants qui sont nécessaires pour conduire les batailles que nous aurons de toutes façons à livrer, même si nous ne nous y sommes pas préparés.

        Il n’est pas raisonnable ni possible d’attendre l’irruption dans le paysage d’un personnage providentiel ou d’une organisation providentielle pour passer à l’action !

        Même si on est jeune et sans expérience, même si on est vieux, malade et fatigué, même si on n’a pas beaucoup d’instruction, même si on est chômeur, même si on est timide et si on n’a pas de bagout et si on s’est trompé, si on a été trompé à de multiples reprises dans les choix effectués en particulier à l’occasion des élections.

        Cordiales salutations


      • Attila Attila 5 mars 23:56

        @cettegrenouilleci
        Les militants communiste que j’ai côtoyé à l’époque n’attendaient pas tout de la structure du PC. Les actions auxquelles j’ai participé étaient des initiatives personnelles de ces militants de terrain.
        Mais la structure du PC était l’œuvre de l’ensemble de ces militants. Ce qui a perdu le PC est la dérive des dirigeants. Quand on voit Robert Hue finir à La République en Marche, on ne s’étonne plus de son comportement à l’époque.

        .


      • cettegrenouilleci 6 mars 08:11

        @Attila

        Bonjour Attila.

        vous affirmez que ce qui a perdu le PC, c’est « la dérive de ses dirigeants » .

        Mon avis est que l’affaire est beaucoup plus compliquée.

        Il convient de s’intéresser de près à tout ce qui a rendu possible cette dérive des dirigeants, en commençant par observer où, quand et comment elle s’est manifestée, dans quel contexte national et international....il est utile de s’intéresser à d’autres « dérives » intervenues antérieurement et à leurs conséquences sur les conditions de la bataille politique à tel ou tel moment.

        L’un des éléments déterminants de ce contexte, c’est la lutte que l’ennemi de classe (organisé au plan national et international) mène sans discontinuer contre toutes les forces qui contrarient son emprise sur la société, sa capacité à exploiter à exploiter, surexploiter, piller, à soumettre les populations, à saboter le fonctionnement de l’état lorsque celui-ci lui devient hostile, à corrompre, sans parler du contrôle des moyens de propagande.

        Cet effondrement oblige également à s’intéresser de près à ce qui, dans le fonctionnement de l’organisation communiste, a facilité le travail des « liquidateurs » .

        [ Je ne veux pas déclencher ici une polémique mais je pense utile de préciser qu la même démarche, la même étude rigoureuse des développements, des tenants et des aboutissants, des causes et des conséquences des déboires de l’UPR, mais aussi de la FI, et d’autres, y compris dans le champ syndical, s’impose aux militants et aux responsables de ces organisations. Il ne s’agit pas de battre sa coulpe et de s’auto-flageller mais de bien comprendre, de tirer de cette réflexion les enseignements nécessaires, de redresser le cours des choses et d’éviter les récidives, voire, si nécessaire, d’aller chercher ailleurs. ]

         Il est également pertinent de s’intéresser de près à toutes les résistances avérées aux dérives successives que vous évoquez, à tous les échelons du parti et dans la société française elle-même, tout particulièrement dans les rangs de la classe ouvrière et dans les milieux intellectuels et culturels.

        Il nous faut aussi nous intéresser à ce qui se passe, et à ce qui s’est passé, hors de nos frontières, et qui n’est souvent pas moins préoccupant que ce qui nous arrive ici.

        Bref, le travail est immense.

        Néanmoins, quelle que soit la place que l’on occupe dans la société et dans la chaîne de production des richesses et des outils de ce pays, dans son organisation sociale, que l’on soit jeune ou vieux, homme ou femme, intellectuel ou manuel, salarié d’une grande entreprise, ouvrier, technicien , ingénieur, artisan, fonctionnaire, agriculteur ou retraité...on est en capacité d’apporter une contribution utile aux combats qui sont nécessaires pour défendre les intérêts de notre peuple et de notre nation contre les prédateurs qui s’appliquent à nous enfermer , à nous soumettre et à nous étrangler quand ça les arrange pour étoffer en toute tranquillité leurs dividendes et leurs profits, sans parler du luxe et de la débauche qui vont avec.

        Bonne journée.


      • rogal 5 mars 12:53

         « Je pense sincèrement que...  »

        Hélas ! S’il suffisait de penser sincèrement...


        • Bendidon Bendidon 5 mars 12:57

          OUI comptons nous dans un an puis deux ans après vaccination généralisée

           smiley


          • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 5 mars 13:23

            Nous savons que nous sommes nombreux à vouloir que les choses changent

            Mais combien sont sur la même longueur d’ondes sur la façon dont les choses doivent changer ?


            • Caleb Irri 5 mars 13:24

              @tous

              Vous pouvez tous moquer ou mépriser cette initiative, sans doute ferais-je la même chose à votre place. Mais que voulez-vous je ne peux me résigner à ne rien faire. Je trouvais l’idée bonne et si vous faites l’effort de regarder un peu plus loin le projet, peut-être vous pourriez changer d’avis ? 


              • Attila Attila 5 mars 19:08

                @Caleb Irri
                C’est bien de compter les mécontents. Le comptage a déjà été fait par le géographe Christophe Guilluy dans « La France périphérique » : nous sommes environ 60% des français à être des perdants de la mondialisation, nous sommes la majorité.
                Le hic est que nous laissons la minorité prendre le pouvoir contre nos intérêts :
                On a voté pour lui mais qu’est-ce qu’on a été cons !

                .


              • tashrin 5 mars 14:21

                C’est beau

                C’est pas que l’initiative soit risible, c’est plûtot qu’elle ne porte que rien

                Dire qu’on est pas content c’est super. Si on est 60 millions de pas contents, on sera nombreux. Mais ca donne pas plus d’indications sur ce qu’il faut faire à la place... Et là vous allez constater que d’etre pas content ca suffit pas à définir une organisation sociale et un mode de vie

                Cf les gilets jaunes : le seul truc qu’ils avaient en commun c’etait d’etre pas contents. Quand on leur a demandé ce qu’ils voulaient, et comment ils s’organisaient pour ca, cata... zero reponse. Du coup pfiout ! A plus les GJ


                • tashrin 5 mars 14:22

                  @tashrin
                  ne porte SUR rien


                • HELIOS HELIOS 5 mars 20:02

                  @tashrin
                  ... bref, ce que vous reclamez, c’est un consensus !... et vous savez, le consensus est possible que si le choix est bénéfique à tous,... pas a une minorité, quelle qu’elle soit !


                • tashrin 8 mars 09:58

                  @HELIOS
                  L’alternative au consensus, c’est quoi ? 


                • HELIOS HELIOS 5 mars 14:42

                  ... ce n’est pas le nombre qui compte, puisque tout un chacun peut trouver un ou des avantages a chacun des choix !

                  Le problème a déjà été soulevé par les divers elus qui clament  lorsque une mesure est contestée « vous avez voté pour moi !... oui, mais je vous ai choisi parce que je suis »globalement« d’accord... mais pas pour tout.

                  Il faut donc contourner cet écueil et pour cela il faut recadrer  comme cela était a l’origine » le systeme de gouvernement :

                   que les elus décident pour tous les français y compris ceux qui n’ont pas voté pour eux...

                   Pour le choix d’un college (députés, sébnateurs) que le choix se fasse de façon representative (strictement proportionnel)

                  Pour une election unipersonnelle (choix d’un chef) que la valorisation du choix soit autre que oui ou non, c’est à dire utiliser un « scoring » qui fasse ressortir l’élu pour son acceptation globale. L’appartenance a un parti ou de simples promesses ne suffisent pas

                  ceci represente les conditions « préalables » mais il existe aussi des conditions d’execution et de sincérité... il faut un mecanisme de contestation-réprobation que les sondages ne peuvent remplacer c’est a dire un vote de revocation pour que le consensus citoyen soit préservé tout au long de la mandature.

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