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Accueil du site > Tribune Libre > Esséniens de la diaspora juive en Gaule, à Chalon-sur-Saône et à Taisey. Il (...)

Esséniens de la diaspora juive en Gaule, à Chalon-sur-Saône et à Taisey. Il faut réécrire le début de notre Histoire de France

En complément de mes articles publiés sur les évangiles.

Dans mon raisonnement militaire, les témoignages qui nous sont parvenus sur les esséniens de Palestine devraient nous amener à y voir deux courants principaux et deux positions militairement fortes : au Nord, Bethsaïde/Gamala, au sud, Macheronte près de la mer Morte ; mais aussi deux rivalités possibles : à Bethsaïde/Gamala, en Galilée et Batanée, les esséniens d'ascendance babylonienne, nom/code "Simon, alias Schiméôn". Vaincus par Alexandre Jannée, roi hasmonéen de Judée, grand prêtre de Jérusalem, une partie d'entre eux s'est exilée en pays éduen. Au Sud, c'est "Jean" qui pourrait désigner les esséniens de Jérusalem et de la mer Morte, des esséniens "Jean" qui ont participé à l'expédition de Jannée contre leurs frères !!! 
Mon hypothèse : les trois évangiles de Jean, Marc et Luc, auraient été écrits par des collectifs dans le milieu intellectuel juif de Jérusalem, avant sa destruction de 70, par le courant essénien de Jean, pour imposer son courant tout en essayant de rallier à lui les "Simon" de Bethsaïde, y compris les exilés. L'évangile de Matthieu pourrait avoir été également écrit à Jérusalem dans un esprit de réconciliation.(Marc, Luc, Jean, Mathieu, rien à voir avec des noms d'Apôtres, ce sont des noms antiques de constellations célestes). Saint Paul n'est qu'un porte-parole, mais un personnage important.

Cet appel au ralliement adressé aux esséniens exilés en Gaule apparaît dans certains passages des évangiles que je souligne ou que je mets entre parenthèses.

  1. Evangile de Luc 24.18 : Un (légionnaire) nommé Cléopas (gaulois, cf. fresque de Gourdon), revient de Jérusalem où il a assisté à des événements extraordinaires ; il se rend à Emmaüs, (son lieu de garnison). Sur le chemin, le ressuscité de l'Evangile se révèle à lui par la fraction essénienne du pain.
  2. Evangile de Jean 19.25 : Près de la croix sur laquelle Jésus souffre, se tiennent, sa mère, Marie de Nazareth, la soeur de sa mère, Marie, mère de Cléopas (cf fresque de Gourdon) et Marie de Magdala. Ces trois femmes s'appellent Marie : Marie, mère de Jésus (protévangile de Jacques), Marie, sa sœur (en Gaule, fresques de Gourdon), et Marie la Magdaléenne de Magdala, celle qui survivra dans l'Histoire sous le nom de Marie-Madeleine.
  3. Evangile de Marc 15.40... et il y avait aussi les femmes qui regardaient de loin, c'est-à-dire toutes les colonies juives de la terre.
  4. Evangile de Matthieu 27.61. l'autre Maria ? Marie, femme du Joseph des fresques de Gourdon ???

Avant les évangiles, le témoignage incontournable de l'historien juif Flavius Josèphe. 

 Bis repetita : Voici ce qu'il écrit dans ses Antiquités judaïques, XIII, XV, 3 : Les Juifs continuèrent la lutte contre Alexandre, mais furent vaincus et périrent en grand nombre dans les combats. Alexandre enferma les plus puissants d'entre eux dans la ville de Béthomé [Bethsaïde, ville essénienne du nord, interprétation E. Mourey] et l'assiégea. Devenu maître de la ville et de ses ennemis, il les ramena à Jérusalem ou il les traita de la manière la plus cruelle : dans un banquet qu'il donna à la vue de tous, avec ses concubines, il fit mettre en croix environ huit cents d'entre eux, puis, pendant qu'ils vivaient encore, fit égorger sous leurs yeux leurs femmes et leurs enfants... La masse des rebelles, au nombre d'environ huit mille, s'enfuirent dans la nuit et restèrent en exil tant que vécut Alexandre (Antiquités judaïques, XIII, XIV, 2)... Il s'empara également de ces villes, et réduisit encore le « ravin d'Antiochus » et la forteresse de Gamala (citadelle essénienne du nord, nous sommes en 88 avant JC. Interprétation E. Mourey).

De l'an - 88 aux rédactions des évangiles des années 30, 34, 38, 48, il n'est pas possible que cette crucifixion ait été oubliée ! Pourquoi les évangiles ne l'évoquent-ils pas telle qu'elle fut ? 

Dans mon article du 9 juillet 2021 "évangile de Marc, essai de déchiffrage" , j'écris : Marc refait par la Parole la conquête de la Galilée qu'Alexandre Jannée a faite par les armes 118 ans plus tôt. 

Je cite : Alexande Jannée, roi asmonéen de Judée, grand prêtre d'Israël, avait conquis Gamala pendant la guerre en Galilée contre le dirigeant séleucide Démétrius Eucaerus (Flavius Josèphe, guerre de Juifs).

Mon article du 9 juillet 2021 d'après Marc : Après avoir reçu le baptème/onction de Jean-Baptiste, Jésus retourne en Galilée pour prêcher la Parole de Dieu. Passant le long du lac de Galilée, il voit Simon (des esséniens galiléens en train de pêcher... ou de prêcher ?) Il les appelle, ainsi qu'André, son frère (des esséniens de Judée qui les avaient rejoints) Il voit au loin (autour d'une mer Morte sans poissons et donc ne pêchant pas mais raccommodant leurs filets) Jacob (la troupe militaire asmonéenne de Judée) et Jean (les esséniens de Judée). Il les appelle. Ils entrent dans Capharnaüm. Ils entrent dans la maison de réunion (la synagogue). Jésus enseigne la foule.

et voici qu'il y avait dans la maison de réunion un homme [qui était] dans un esprit impur et il s'est mis à crier et il a dit quoi à nous et à toi ieschoua/ha-nôtzeri (traduction Tresmontant)
est-ce que tu es venu pour nous détruire, je sais qui tu es, le saint de dieu
et alors il a crié contre lui et il l'a menacé, ieschoua, et il a dit tais-toi et sors de lui
et alors il l'a jeté à terre l'esprit impur,
et il a crié avec une grande voix et il est sorti de lui et ils ont été épouvantés tous (Mc 1, 23-27)

et voici qu'ils sont sortis de la maison de réunion
et ils sont entrés
dans la maison de schiméôn et d'andréas
avec iaqob et iôhanan/Jean

... or, la belle-mère de SIméon était couchée ; elle avait la fièvre (Mc 1, 30)

Il faut comprendre que la communauté essénienne Simon, Siméon ou Schiméôn, est mariée, pour ainsi dire, à la ville de Bethsaïde. Bethsaïde étant colonie/fille de la Galilée, la Galilée est donc la belle-mère de Simon ; c'est elle qui a la fièvre (Flavius Josèphe confirme que la Galilée était en perpétuels troubles). Pourquoi la Galilée a-t-elle la fièvre ? parce que, bien qu'ayant reçu l'esprit de justice, elle n'a pas encore reçu l'esprit d'amour. Esprit de justice, esprit d'amour mais aussi esprit de pureté, Jésus incarne tout cela, même si violence il faut. Ainsi s'explique, dans ce paragraphe, la violence de Jésus contre les impurs. 

Les Simon et André qui habitent les maisons de Bethsaïde sont des esséniens, les premiers, natifs de Galilée, les seconds, natifs de Judée qui les ont rejoints. Les Simon et André qui pêchent en jetant leurs filets dans le lac sont peut-être des opposants, chassés ou partis des dites maisons. Ils ont "vu" le Jésus porteur de la nouvelle Parole ; ils "l'ont entendu" ; "ils l'ont suivi ". Ils s'emparent de la ville avec l'appui des esséniens venus de Judée, et des troupes juives de Judée, Jean et Jacob. Il s'agit là d'une opération de guerre tout à fait classique. Que ce soit au temps de Jannée ou après, le fait est là : la différence est que la "campagne" de Jésus se fait par la Parole et non par les armes. Fin de citation.

Mais une autre interprétation est possible, à savoir que le récit de Marc serait bien le récit de l'opération militaire de Jannée mais corrigée ou, si l'on préfère, transposée. Autrement dit, dans la récit essénien d'origine, il faudrait lire "Jannée" au lieu de Jésus. Ce serait Jannée, le messie annoncé par les textes de Qumrân. Nous retrouverions là la logique guerrière et cruelle de l'Histoire ; mais dans ce cas, la réconciliation devenait impossible avec les esséniens vaincus.,. d'ou la version évangélique de Marc. Ceci n'est qu'une hypothèse, mais au cas où elle serait vrai, cela pourrait dire qu'on se trouve devant des textes historiques réels, mais réécrits pour y faire apparaître le personnage de Jésus. J'en ai montré un autre exemple dans mon article du 25 juin 2021 au sujet de la crucifixion, déplacée de Tibériade à Jérusalem (?).

Question : comment les esséniens "Simon" exilés en Gaule après leur défaite face à Jannée ont-ils continué à écrire leur propre Histoire ?

I. La cathédrale de Chalon, le plus beau temple de l'univers (discours d'Eumène). Après le temple de Salomon et celui d'Hérode, ce serait le troisième grand temple des Juifs. Il ne peut s'expliquer que par la présence d'une importante communauté juive à Chalon qui s'est trouvée renforcée par l'arrivée de nouveaux migrants au temps des troubles qui ont secoué la Palestine.

  • Une plaque de cheminée en donne la date probable de fondation... an 260.

Le jeune empereur Salonin (259-260) est représenté à l'image de ses médailles, portant la même couronne caractéristique. Le palais de La Vigne aux saules se reconnaît, en bas, dans les vestiges mis au jour au siècle dernier. Les lions des accoudoirs du siège se retrouvent dans les sculptures d'une porte latérale de la cathédrale. La présence d'une tour de Taisey en projet d'embellissement indique l'endroit d'où l'on a vue sur la ville des bords de Saône, et, au-delà, dans l'infini lointain, sur les murailles de Jérusalem reconnaissables à ses deux tours. La colonne de Jupiter évoquée par les Actes de saint Marcel (en 308-309) est indiquée à côté, en bas, à droite. Empereur fantoche, Salonin est destitué en 260 par Postumus qui exerce en fait le pouvoir pendant l'absensce de Gallien. Réalisée alors que Salonin a encore le titre d'empereur, cette plaque de cheminée nous donne la date du début du chantier de construction : an 260.  Mon article du 3 mars 2011 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/un-jugement-de-salomon-au-temps-89757.

  • Postumus avait ramené prisonniers à Chalon les nombreux barbares qui dévastaient les campagnes gauloises après avoir franchi le Rhin. Ce sont ces barbares - en nombre - qui ont construit le monument, condition sine qua non.
  • En rompant avec Rome, Postumus retrouvait une liberté politique et les moyens financiers pour cela ; mais, en réalité, c'est le judaïsme qui, à Chalon, y élève le troisième grand temple de son Histoire.
  • Les deux empereurs Victorinus, le père agé et le fils jeune, tués en même temps dans un soulèvement militaire, en 270, y sont représentés tous deux dans un chapiteau, avec l'étole du grand prêtre et la couronne impériale.
  • Aucun texte ne dit que le monument, ou la ville de Chalon, aurait été endommagé ou détruit. Il n'est fait mention que d'un pont extérieur au termps des grandes invasions.
  • Deux médaillons sculptés polémiques menaçant d'Apocalyse, l'un le temple reconnaissable à son architecture intérieure, l'autre, la forteresse, ne peuvent s'expliquer que s'ils fustigent Postumus et Victorinus.

II.La tour de Taisey.


Menacé à droite par le feu de Dieu, l'empereur Postumus s'est réfugié dans son bois de saules. Non seulement il n'arrive pas à grimper à l'arbre généalogique des anciens rois d'Israël - ma thèse - mais ce n'est que par le serpent maudit qu'il est arrivé à se relier au rejet davidique resurgi en Gaule. Reconnaissable à sa barbe et à son corps d'Hercule, ses jambes sont animalisées par le péché. A ses pieds, le chien fidèle des chapiteaux extérieurs de sa cathédrale recule devant la colère de Dieu. 

Sur le horst de Mont-Saint-Vincent, le César de Postumus, Victorinus, cherche, lui aussi, à se raccrocher à l'arbre davidique royal. En vain, car la branche casse. Petit hercule que son ambition écartèle sur un Mont-Saint-Vincent/Bibracte/Augustodunum dont les deux hauteurs se séparent, il en perd son pantalon. Ces deux hauteurs, c'est le haricot de Mont-Saint-Vincent sur lequel se tient Bibracte dans les chapitaux éduens.

Ancienne carte postale. Derrière la tour, ancienne prison romaine... ou gauloise, toujours là, porte aujouurd'hui obturée mais visible, petite fenêtre barraudée, petite cour pour la promenade, WC s'évacuant vers la rue ; actuellement garages.

Tour après ma restauration.

III.Notre démocratie ne fonctionne plus

Cela fait 46 ans, en 1976. que j'ai acheté un château Louis XIV qui tombait en ruines dans l'indifférence générale, puis la tour soi-disant médiévale, puis ce qui, du parc, avait échappé à la spéculation immobilière. Le château est inscrit à l'inventaire, toitures et façades. Je n'ai rien coûté à l'Etat, vu que ma première et seule subvention était égale à la TVA que j'ai payée sur les matériaux que j'ai achetés sans aide, faisant en plus les travaux de restauration moi-même.

Le 11 décembre 2020, dans un documentaire de RMC découvertes, "La capitale disparue", l'archéologue Vincent Guichard proclame que l'Histoire de France a commencé au mont Beuvray. La thèse de ce documentaire est sans ambiguité : notre peuple gaulois aurait été en retard de civilisation, ne sachant construire que des maisons en bois. Au Ier siècle avant JC, César arrive en Gaule et pour la première fois, apparaîssent sur le mont Beuvray des édifices construits en pierre, à la romaine, avant de se répandre dans toute la Gaule.

Tout cela est faux et financé par l'Etat.

Emile Mourey, château de Taisey, le dimanche 14 août 2022

 


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43 réactions à cet article    


  • Clark Kent Roberto Rastapopulos 15 août 15:23

    « Tout cela est faux et financé par l’Etat. »

    Ayez confiance : la fin des temps est venue !


    • Clocel Clocel 15 août 15:31

      @Roberto Rastapopulos

      smiley


    • Clark Kent Philippulus 15 août 15:38

      @Clocel

      C’est le châtiment. 


    • Clark Kent Philippulus 15 août 16:36

      « Je n’ai rien coûté à l’Etat, vu que ma première et seule subvention était égale à la TVA que j’ai payée sur les matériaux que j’ai achetés sans aide, faisant en plus les travaux de restauration moi-même. »

      Ce n’est pas à vous de décider de l’affection des sommes récoltées par l’état avec les taxes, que ce soit la gabelle, l’octroi ou la TVA ! On aurait pu vacciner des vieillards avec cet argent !


      • Clark Kent Philippulus 15 août 16:47

        @Philippulus

        Quand vous étiez militaire, est-ce que l’état vous confiait de l’argent liquide pour acheter les armes et les costumes que vous vouliez, ou bien vous fournissait-il les uniformes et le matériel ?


      • Gégène Gégène 15 août 17:07

        @Philippulus

        le Rivotril, c’est bien un vaccin, non ?


      • Clark Kent Philippulus 15 août 17:45

        @Gégène

        Chut ! On ne peut pas tout dire, quand même !


      • cedricx cedricx 15 août 21:59

        On finira bien par trouver les preuve que la Gaule était juive et que par conséquent la France est la terre promise d’Israel !


        • Clark Kent Philippulus 16 août 12:02

          @cedricx

          Il parait que les premiers visiteurs juifs en Gaule, au premier siècles, ont trouvé une ressemblance avec la région de Sarepta (צרפת, Tzarfát en hébreu biblique) en Galilée (nom ressemblant à Galates, Pays de Galles, Galice, etc.), et ils ont appelé la Gaule puis la France Tzarfát, nom qu’elles conservent aujourd’hui en hébreu moderne.

          C’est un début, non ?


        • Emile Mourey Emile Mourey 16 août 14:09

          @Philippulus

          Je ne sais pas, je ne savais pas. Si ce que vous dites est vrai, ce serait intéressant de retrouver le ou les textes qui le disent.


        • Clark Kent Philippulus 16 août 16:35

          @Emile Mourey

          Alors, cet article devrait vous intéresser : lien.


        • Rinbeau Rinbeau 16 août 18:34

          @Philippulus

          Comme on dirait, tout cela est bien tiré par les cheveux mon p’tit Milou !


        • Rinbeau Rinbeau 16 août 19:22

          @Rinbeau

          Il n’existe aucun originaux au monde sur parchemin avant le 13ème siècle !
          Les bibles datant du 11ème et 12ème siècle sont objets de toutes les controverses !
          Et même celles datant du 13ème sont suspectes car on ne peut pas dater l’encre !
          D’ailleurs le doute ne date pas d’aujourd’hui, puisque Jean Hardouin, moine érudit jésuite du 17ème siècle affirmait que la plupart des textes antiques avaient été écrit par des moines au 13ème siècle !

          D’ailleurs les fouilles archéologiques ne corroborent pas les écrits historiques dont on dit qu’ils datent d’avant l’an 1000 ! 



        • Emile Mourey Emile Mourey 16 août 19:50

          @Philippulus

          Oui, article intéressant. Pourquoi pas ? C’est ce que je dis dans mes articles. La tour de Taisey ou j’habite est une fondation cananéenne qui regarde en direction de Jérusalem. Je le dis, je l’écris et je le prouve. 


        • Clark Kent Philippulus 16 août 20:40

          @Rinbeau

          « Jean Hardouin, moine érudit jésuite du 17ème siècle affirmait que la plupart des textes antiques avaient été écrit par des moines au 13ème siècle ! »

          Donc, ils ont inventé la philosophie grecque et les auteurs latins !

          Des génies, quoi. Le nom de la Rose, c’est du pipi de chat à côté.

          On se demande à quoi servaient les rouleaux de papyrus, les ostraca, les tablettes de cire et les « pugillares » (tablettes de bois recouvertes d’une couche de cire) ! Bon c’était fragile et moins facile à reproduire qu’avec l’imprimerie, mais pas mal de textes se sont transmis, comme l’Iliade et l’Odyssée, entre autres, non ?

          Depuis Jean Hardouin, on a fouillé dans le passé !

          Mais que la version officielle, religieuse ou laïque, de l’histoire soit un récit reconstitué visant à justifier une position dominante sur les brebis soumises, c’est pas un scoop. Et en plus, ça continue à bien fonctionner. Le Patriot Act est là pour ça !


        • Clark Kent Philippulus 16 août 20:43

          @Rinbeau

          Tiens, au fait, tu sais sans doute que la transmission des savoirs antiques s’est faite via les Arabes  ?


        • Cyrus lacerta 16 août 20:47

          @Philippulus

          c’ est vrai , mais il faut peut etre mentionner que c’ est eux aussi qui on piller les vielle bibliothèque disparu . On peut d’ ailleur se demander combien de texte ont été perdu car jugé dangereux pour leur civilisation . 

          Tiens, au fait, tu sais sans doute que la transmission des savoirs antiques s’est faite via les Arabes  ?



        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 16 août 21:00

          @Philippulus
          Et mon cul . Il y a eu plein de vecteurs...


        • Et hop ! Et hop ! 16 août 21:41

          @cedricx

          Les archéologues ont retrouvé certaines tombes de Gaulois qui portaient des braies à une jambe, ce qui prouve qu’il y avait déjà des marchands juifs.


        • Et hop ! Et hop ! 16 août 21:46

          @Philippulus : «  la transmission des savoirs antiques s’est faite via les Arabes  ? »

          Les manuscrits grecs antiques ont été recueillis et recopiés par les moines d’Orient, puis traduits en latin par les moines d’Occident, plusieurs siècles avant que Mahomet ne fasse sortir les Arabes de la Péninsule arabique. Les Arabes ne connaissaient ni le grec ni le latin.


        • Et hop ! Et hop ! 16 août 22:01

          @Philippulus

          Tsarfat a donné plutôt Séfarade, qu’on assimile à l’Espagne qui est un nom moderne, donc rien à voir avec la Gaule et les Gaulois, ou Celtes en grec, qui ont laissé leur nom GAL partout où ils ont établi un peuplement dans l’Antiquité : Gaule, Gallicie et Galatz (Pologne), Galatie (Asie Mineure), Wallonie, Pays de Galle, Portu-Gal, Gallice (Espagne), etc..


        • Clark Kent Philippulus 17 août 08:49

          @Et hop !

          L’enseignement médical à Montpellier est né au début du treizième siècle. La pratique médicale se fondait sur les écrits de la Grèce antique conservés par les Arabes. Ils ont été traduits et enrichis par la science arabopersane (dont Avicenne entre autres), qui était parvenue en Europe grâce à la civilisation d’Al-Andalus présente dans la péninsule ibérique et par la culture latine et sicilienne (avec, par exemple, Constantin l’Africain, un moine de Tunisie ayant traduit l’arabe).

          Dans le hall d’entrée du bâtiment historique de la faculté, on peut lire que le tiers des premiers médecins illustres de Montpellier était juif. (Louis Dulieu : La Médecine à Montpellier du XII au XXe siècle, Editions Hervas).


        • Et hop ! Et hop ! 17 août 23:56

          @Philippulus

          Tout ça est connu, il y a eu des médecins qui étaient juifs en France, y compris des médecins des rois au Moyen-Âge, je ne vois pas le rapport avec le sujet, il y avait beaucoup plus de Juifs en Espagne, dès l’époque wisigothique.
          La médecine en France ne se fondait pas tant sur Avicenne (qui n’était pas un Arabe, ni un juif, mais un Perse comme Rhazès), que sur Hypocrate et Gallien qui étaient grecs, ils sont d’ailleurs cités par le médecin de Molière.
          J’ai le « Livre de la Science » d’Avicenne dans l’édition Belles-Lettres, c’est très influencé par la pensée grecque, c’est remarquable d’ordre et de clarté.


        • Et hop ! Et hop ! 16 août 21:37

          «  Une plaque de cheminée en donne la date probable de fondation... an 260. »


          Les premières cheminées sont apparues vers le IXe siècle, avec des foyers ronds et une hotte en corbeille, alors les plaques de cheminées en fonte .... c’est beaucoup plus tard.


          Les Galates étaient bien des Gaulois, mais qui s’étaient fixés en Asie Mineure ; Jésus était appelé le Galiléen, la Galilée pourrait tenir son nom d’un autre peuplement gaulois, mais il n’y a aucune preuve historique ou archéologique.


          Il y a eu des micro communautés juives qui faisaient du négoce, du trafic d’esclaves et de l’usure en Gaule, des sortes de comptoires, comme dans tous les pays, d’ailleurs Cicéron en mentionne avec des propos très défavorables à leur égard. Mais il n’y a jamais eu de peuplement juif sédentaire en Gaule, ni de ville ou de monument construits par des Juifs, ni encore moins d’Esséniens. Les Juifs étaient des nomades, ils ne fondaient ni villes, ni royaumes, ils n’étaient pas portés vers l’art monumental, le dernier temple de Jérusalem avait été construit par Hérode qui était en réalité un Romain. Racine a rédigé une petite histoire des Esséniens.


          • Emile Mourey Emile Mourey 17 août 02:10

            @Et hop !

            Ma plaque de cheminée ne prouverait-elle pas que la technique était maitrisée déjà à cette époque ?
            Concernant les Galates, voyez mon article https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/bibracte-gergovie-pergame-le-39957
            Cathédrale de Chalon ; troisième grand temple juif après celui d’Hérode. Les représentations qu’on se fait du temple de Salomon et de celui d’Hérode sont fausses


          • Et hop ! Et hop ! 18 août 00:51

            @Emile Mourey

            Votre plaque de cheminée prouve que vous vous trompez dans sa datation, l’histoire de la cheminée est bien établie par les spécialistes qui ont reconstitué son évolution progressive.

            En architecture civile, le prototype de la maison urbaine sophistiquée est la maison clunisienne à claire-voies dont il reste de nombreux spécimen intacts à Cluny, elles sont romanes. Les cheminées qui étaient jusqu’au XIe siècle au milieu de la pièce avec un foyer rond et un trou dans le toit ou un conduit cônique (comme une cheminée d’usine) sont adossées au XIIIe siècle contre un mur, le foyer est en partie évidé en courbe dans l’épaisseur du mur. On trouve les mêmes dispositions pour les cheminées les plus anciennes des châteaux.

            Les représentations qu’on se fait du temple de Salomon et de celui d’Hérode certainement fausses puisqu’on ne possède ni description (à part quelques indications vagues dans la Bible, il y avait un parvis et un saint dezs saints), ni dessin, ni vestiges archéologiques, il « n’en reste plus pierre sur pierre ». On ne sait même pas avec certitude leur emplacement. Le premier temple était un temple de nomades, il était portatif, c’était le Tabernacle. On sait que celui de Salomon était aussi en bois. Les Hébreux n’avaient pas de tradition constructive. Celui d’Hérode devait être construit à la romaine.
            Ce qui distingue les temples des églises, c’est que le public n’y pénétrait pas, il était sacré, seuls les prêtres pouvaient y pénétrer. En ce sens, les églises se placent dans la continuité des basiliques, pas dans celle des temples. Leur seconde particularité qui les distingue et des temples et dezs basiliques, est que leur choeur était un mausolée, elles sont une chapelle funéraire où l’autel est un tombeau.


          • Et hop ! Et hop ! 18 août 01:01

            @Et hop !

            La ville de Jérusalem n’avait pas été bâtie par les Hébreux, c’était la capitales des Jabuzéens dont elle a gardé le nom.


          • Emile Mourey Emile Mourey 18 août 05:22

            @ Et hop

            Votre commentaire est très intéressant. J’ai acheté cette plaque de cheminée en salle des ventes de Chalon-sur-Saône. L’équipement des légionnaires représentés est identique à celui des légionnaires représentés dans d’autres sculptures évoquant des événements de l’histoire chalonnaise des premiers siècles. J’en déduis, en toute logique et en accord avec ce que j’écris sur une immigration juive, notamment après la prise de Jérusalem, la présence à Chalon sur Saône d’un atelier d’artisans juifs auquel j’attribue ces oeuvres. J’ajoute que cette plaque de cheminée n’est pas en fonte mais en fer moulé et qu’elle ne rouille pas, ce qui est très surprenant.

            J’ajoute, partant de là à la recherche du trésor de Chalon volé par Attila, que j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir dans un musée allemand une oeuvre de cet atelier représentant Jérusalem avant sa destruction avec des légionnaires portant le même équipement. On y voit le temple de Salomon et celui d’Hérode... J’en ai donné la photo, en renvoi, dans mon article.


          • Et hop ! Et hop ! 18 août 09:39

            @Emile Mourey

            Cette plaque de cheminée a pu être moulée après le XVIe siècle à partir d’une empreinte faite sur un bas relief plus ancien, par exemple sur un bas relief de sarcophage. Il faut retrouver un bas relief qui a le même style de figuration et dont on connaît la datation, pour dater l’origine du vôtre. Il peut avoir illustré un épisode connu de l’histoire ancienne, par exemple de la guerre de Troie ou de la Bible, mis en scène dans des décors et des costumes imaginés, avec des formes et un style correspondant à celles des bâtiments et des costumes de l’époque de l’oeuvre.

            Les Juifs étaient complètement iconoclastes, ils n’ont pas d’arts figuratifs, ni sculptures, ni miniatures, il n’y a pas de bas reliefs juifs.

            Votre tour a deux fentes verticales qui semblent être le logement des deux flèches d’un pont levis. Ce serait donc une tour d’entrée dans une enceinte ayant un fossé.
            On doit pouvoir retrouver des portes à pont levis ayant les mêmes dimensions sur d’autres édifices où elles ont été conservées.
            L’appareil de maçonnerie permet de connaître l’époque d’une construction : les parements en moellons avec des chaines d’angles taillés, c’est la façon de bâtir du XVIe jusqu’au XIXe siècle, mais il peut s’agir de la reconstruction suite à destruction d’une tour plus ancienne.


          • Et hop ! Et hop ! 18 août 12:11

            @Et hop !

            Pont levis à flèches logées dans les murs,
            avec fenêtre entre les deux logements.

            https://www.flickr.com/photos/biron-philippe/8127097197


          • Emile Mourey Emile Mourey 18 août 13:16

            @Et Hop

            Excellent commentaire. L’affaire est importante. Un examen scientifique de cette plaque de cheminée pourrait lever le doute. De même que pour la construction de la tour. Reconnaissez tout de même l’absurdité d’affirmer que les Gaulois ne construisaient qu’en bois avant l’arrivée des Romains. Je connais bien cette tour ; je n’y voie comme remaniement que les corbeaux du pont levis, les ouvertures des fenêtres et de l’entrée. Oui, c’est difficile à croire, mais je ne suis pas le seul à penser sur Agoravox qu’on a attribué un peu vite aux Romains des constructions dites phéniciennes, alias galliléennes, alias juives ...qui existaient déjà, en Gaule, avant leur arrivée, et même, bien avant .


          • Et hop ! Et hop ! 18 août 19:43

            @Emile Mourey

            Faites venir l’architecte en chef des MH de la Côte d’Or de faire une visite, pour cela faites une demande d’inscription ou d’autorisation de travaux, il y a des équipes spécialisées qui disposent d’une grande base documentaire permetnant de faire des rapprochements, il répondra à toutes vos questions à partir des modes de construction et des formes qui se retrouvent à l’identique dans d’autres monuments.


          • Emile Mourey Emile Mourey 18 août 21:15

            @Et hop !

            J’ai déjà reçu trois réponses « langue de bois » de trois ministres de la culture, inscription au journal officiel. Notre démocratie ne marche plus. il faut que je trouve une autre solution.


          • Il faut réécrire le début de notre Histoire de France

             ??

            Je pense qu’il serait plus prudent de remonter au Bin-ban !

             smiley


            • Emile Mourey Emile Mourey 18 août 14:06

              @Et Hop

              Vous dites : Les représentations qu’on se fait du temple de Salomon et de celui d’Hérode certainement fausses puisqu’on ne possède ni description (à part quelques indications vagues dans la Bible,

              Je vous réponds : bien d’accord, voyez la photo de la sculpture sur ivoire que j’ai publiée dans mon article argumenté du 4 septembre 2017.

              https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/une-fabuleuse-sculpture-sur-ivoire-196387

              Les murs du temple de Salomon sont peut-être encore là ; il faut les rechercher sur le point le plus haut de Jérusalem, et non sur l’esplanade des mosquées. C’est sa décoration intérieure qui en faisait principalement et probablement sa réputation. Nos églises se sont construites dans son style, nos basiliques dans celui du temple d’Hérode. Lors du soulèvement de la Gaule contre Néron à l’instigation de Vindex, seul un tiers de l’empire lui était resté fidèle contre deux tiers... probablement en grande partie judaïsés.


              • Et hop ! Et hop ! 18 août 19:37

                @Emile Mourey :

                Très possible que le Temple ne soit pas là où on suppose, mais plutôt sur le Mont Sion. Des fouilles sous le mur des lamentation ont mis en évidence d’autres ruines d’un bain public avec des pièces romaines postérieures au règne de Titus. Les Néo-juifs se lamentent pour le moment sur la destruction de l’Empire Romain, ce qui est assez ridicule.

                Ce qui a fait la réputation du Temple de Jérusalem, c’est que Jésus y a vécu, il n’est mentionné nulle par ailleurs dans l’Antiquité, Jéusalem était une ville insignifiante avant le Christanisme, les Hébreux aussi. Les Juifs étant iconoclastes, il n’y avait pas plus de représentations figuratives à l’intérieur que dans les mosquées sunnites.

                La pièce d’ivoire figure effectivement le siège d’une ville, et dans le Ciel Jésus, la façon de représenter les rayons et les nuées est typiquement baroque.

                Pourquoi mettez-vous une « Porte des Esséniens », Jérusalem était dans les mains des Pharisiens, et les Esséniens vivaient retirés en-dehors, les deux sectes se haïssaient. Il n’y avit pas de porte dédiée à l’une ou l’autre secte.


              • Emile Mourey Emile Mourey 18 août 21:36

                @Et hop !
                Jérusalem occupe une place centrale et incontournable dans notre Histoire et pas seulement au temps des Juifs mais depuis Abraham.

                Question : « Qu’était la ville jébouséenne, alias Jérusalem, au temps d’Abraham ? »

                Réponse : « Une ville cananéenne fortifiée (sur la colline basse) qui remerciait, certes, Abraham d’avoir écarté un danger extérieur, mais qui n’allait pas jusqu’à lui ouvrir ses portes. »

                Mille ans plus tard, il en était toujours ainsi : « Le roi David, avec ses hommes, marcha sur Jérusalem contre les Jébouséens, habitants du pays. Ceux-ci dirent à David : « Tu n’entreras pas ici » » (2 Sam 5, 6)....le roi David s’installa sur la colline haute (le mont Sion).... c’est mon raisonnement d’ancien militaire...


              • Emile Mourey Emile Mourey 18 août 21:47

                @Et hop !

                Pourquoi dites-vous que c’est Jésus qui figure sur la plaque en ivoire ? Je ne lui vois pas de ressemblance avec le Jésus des évangiles.


              • Et hop ! Et hop ! 19 août 15:12

                @Emile Mourey

                Quelqu’un qui apparaît au Ciel dans les nuées dans l’iconographie occidentale, c’est par défaut Jésus si c’est un homme et Marie si c’est une femme. Si c’est quelqu’un d’autre comme l’Archange Saint-Michel, voire une divinité païenne, l’artiste l’indiquera en ajoutant ses attributs. (par exemple pour Saint Michel une lance, une armure, un dragon sous ses pieds, voire une balance pour peser les mérites).

                Il me semble qui c’était le Dieu des Hébreaux, il ne serait pas représenté par une figure humaine, il y aurait juste la lumière sur les nuées, avec un symbole comme un tétragramme.

                Vous avez raison, il y a une ville attaquée en règle par des soldats en arrière plan, donc ce n’est donc pas Saint Paul sur le chemin de Damas. 

                Des épisodes relatant une villes assiégée avec une manifestation divine, il y en a eu beaucoup, la plus part oubliées. Si les hommes au premier plan sont du parti des assiégeants, l’intervention semble être en leur faveur. Mais c’est peut-être une armée de secours, ou un bataillon en déroute.

                Il y a des historiens de l’art spécialisés qui ont vu des dizaines de milliers de ce genre de scène, capables de retrouver des compositions semblables, de dater la représentation, de l’attribuer à un courant, et de retrouver ce qu’elle représente.


              • Emile Mourey Emile Mourey 19 août 15:55

                @Et hop !
                Selon la tradition, c’était le 30 août 70 : les légionnaires romains, menés par Titus, pénètrent sur le mont du temple et mettent le feu au sanctuaire, l’un des plus imposants du monde antique. Cet événement, lourd de conséquences encore aujourd’hui, est de plus en plus réinterrogé par la recherche historique (Wikipedia).

                J’ai écrit plusieurs articles sur le sujet. J’ai notamment réinterprété la mosaïque de Madaba qui confirme mon interprétation. Si vous qui êtes une personne cultivée et intelligente ne comprenez pas, c’est à désespérer.


              • Emile Mourey Emile Mourey 18 août 21:09

                @ Et Hop

                Pourquoi mettez-vous une « Porte des Esséniens » ?

                Flavius Josèphe . Guerre des Juifs, 5, 145.Le mur commençait au nord à la tour Hippicos et se dirigeait vers la galerie orientale du temple (Xystos) ; il touchait ensuite à la salle du conseil, et aboutissait au portique occidental du Temple. Du côté de l’ouest, il partait du même point, se prolongeait par le lieu appelé Bethso jusqu’à la porte des Esséniens ; il tournait ensuite vers le sud, au delà de la source de Siloé.

                Sur une carte rédigée en anglais de la Jérusalem antique, le mot « Essenes » figure à cet endroit.



                • Et hop ! Et hop ! 19 août 17:16

                  Effectivement il est fait mention d’une porte des Esseniens, je n’ai pas les mêmes références dans ma traduction de Madeleine Petit, Paris, 1968-1973, édition Lidis, page 848.

                  Guerre des Juifs, chapitre V, § 13, 5 : (Traduction )

                  « Le plus ancien des trois murs ... commençait à la tour d’Hippicos (*), continuait jusqu’à celle des Galeries, allait de là se joindre au palais où le sénat s’assemblait, et finissait au portique du Temple qui était du côté de l’occident. De l’autre côté, aussi vers l’occident, il commençait par cette même tour, et passant par le lieu nommé Bethso, continuait jusqu’à la porte des Esséniens. De là, tournant vers le midi il passait au-dessus de la fontaine de Siloé d’où il retournait... »

                  (*) Une des trois magnifiques tours, avec celles de Mariamne (nom de deux femmes d’Hérode, princesses asmonéennes) et de Phasaël (fils d’Antipater, père d’Hérode), élevées par Hérode le Grand en 24 avant JC. Titus fait ruiner la ville de Jérusalem jusque dans ses fondements, à la réserve de ces trois tours et d’un pan de mur au lieu où il voulait faire une citadelle.

                  Plan par d’Anville en 1776.

                  https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/08/Jean_Baptiste_Bourguigno n_d%27Anville._La_Palestine._1767.Jerusalem.jpg

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