• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face à la Covid-19

Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face à la Covid-19

JPEG

 

Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face à la Covid-19

 

Dans cette tribune, près de 200 scientifiques, universitaires et professionnels de santé (hospitaliers ou libéraux) critiquent la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu'elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées. Ils demandent que l'on remette à plat nos connaissances pour définir démocratiquement une stratégie sanitaire consensuelle.

 

Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu'il prétend fondées scientifiquement sur l'analyse de l'épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu'ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

 

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?

Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l'obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l'ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L'espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

 

On ne compte plus les mêmes choses

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l'épidémie. Elles ont surtout abandonné l'indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s'étonner du fait qu'on trouve davantage aujourd'hui ce qu'on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s'interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu'une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus. Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l'INSEE : « depuis le 1ᵉʳ mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

 

Il découle de tout ceci qu'il n'y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d'arrêter l’escalade, d'accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.

 

 

Les signataires

 

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris, ancien président des Etats Généraux de la Prévention

Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS

Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM, directeur de l’IRSAN

Jean Roudier, professeur de médecine, rhumatologue, directeur de l’unité INSERM UMRs 1097

Louis Fouché, médecin, anesthésiste réanimateur à l’Hôpital de la Conception

Olivier Lhoest, médecin anesthésiste réanimateur

Olivier de Soyres, médecin, réanimateur à la clinique des Cèdres

Elise Carpentier, professeur de droit public à l'Université d'Aix-Marseille

André Comte-Sponville, philosophe

Christian Perronne, chef du service d’infectiologie à l’hôpital de Garches, professeur à l’Université de Versailles Saint Quentin-Paris Saclay

Anne Atlan, directrice de recherche au CNRS, généticienne des populations et sociologue

Alain Wurtz, professeur émérite de chirurgie thoracique à l’Université de Lille

Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’INSERM

Catherine Gire, chef de service de réanimation, soins intensifs et néonatologie à l’Hôpital Nord de Marseille

Bernard Dugué, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie

Jean-Louis Rouvillain, médecin, orthopédie traumatologie, CHU La Meynard (Fort-de-France)

Jean Bulard, médecin généraliste (Polynésie française)

Marta Barreda González, médecin généraliste, spécialiste en Santé Publique

Laurent Durinck, médecin, anesthésiste

Lisbeth Girard-Claudon, médecin généraliste

Tamara Baron, psychologue à la Maison Centrale de Saint-Martin-de-Ré

Charles Menard, médecin, psychiatre 

Françoise Robinson, docteur en médecine (Bron)

Richard Rodriguez, médecin généraliste

Elisabeth Pouffier, médecin généraliste 

Emmanuelle Lemonnier, médecin généraliste

Lionel Ferrier, médecin généraliste

Sabine dé Monvallier, médecin généraliste

Didier Montet, docteur en sciences et technologie alimentaire, HDR en biochimie

André Burnol, ingénieur ENSTA Paris, docteur en hydrogéochimie

Arnaud Plagnol, psychiatre, professeur de psychologie à l’Université Paris 8

Isabelle Vinatier, professeur émérite en sciences de l’éducation, université de Nantes

Marnix Dressen-Vagne, professeur de sociologie à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

Nicolas Sembel, professeur de sociologie à l’Université d’Aix-Marseille

Pascal Ragouet, professeur de sociologie à l’Université de Bordeaux

Pascal Roman, professeur de psychologie à l’Université de Lausanne

Bruno Péquignot, professeur émérite de sociologie à l’Université Paris Sorbonne Nouvelle

Marianne Bordenave-Jacquemin, maître de conférences en physiologie végétale à la Sorbonne-Université

Éric Desmons, professeur de droit public à l’Université Sorbonne Paris Nord

Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l’Université de Bourgogne Franche-Comté

Dominique Labbé, politiste, enseignant émérite à l’Université de Grenoble-Alpes

Bernard Marsigny, médecin anesthésiste réanimateur

Amandine Thomasset, psychiatre, praticien hospitalier en Loire Atlantique 

Romain Torrents, médecin hospitalier, pharmacologie clinique, Centre Antipoison et de Toxicovigilance

Laure Farnault, médecin, praticien hospitalier en Hématologie (Marseille)

Thierry Medynski, médecin généraliste

Christophe Leroy, biologiste, docteur en Biologie moléculaire et cellulaire

Béatrice Segurens, chercheuse en génétique et métagénomique au CEA

Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS

Alain Deville, physicien, Professeur émérite à l’Université Aix-Marseille

Cécile Fortanier, docteur en Economie de la Santé, Cadre Hospitalier

Frédéric Schnee, Médecin gériatre coordonnateur en EHPAD

Gilles Perrin, médecin, anesthésiste réanimateur à l’Hôpital de la Conception

Yves-Marie Mattheyses, Infirmier Anesthésiste

Bernard Lamizet, ancien professeur des universités à l’Institut d’Études politiques de Lyon

Alexandra Henrion-Caude, chercheur, ancienne directrice de recherche INSERM

Vincent Pavan, maître de conférences en mathématiques à l'Université d'Aix-Marseille

Peter El Baze, médecin Ancien attaché des Hôpitaux du CHU de Nice

Hélène Banoun, pharmacien biologiste, docteur en pharmacologie moléculaire

Soizic Noël-Bourgois, infirmière diplômée d’Etat, docteur en ethno-anthropologie

Sophie Dessauvages, aide-soignante diplômée d’État

Monique Lamizet, médecin généraliste

Thierry Gourvénec, pédopsychiatre

Françoise Giorgetti-D’Esclercs, médecin Oto-rhino-laryngologiste

Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS

Alexandra Menant, chercheuse en biologie au CNRS

Philippe Brouqui, médecin, chef du pôle des maladies infectieuses au CHU de La Timone-IHU Méditerranée Infection

Claire Neirinck, professeur émérite de droit à l’Université Toulouse 1 Capitole

Pascal Sacré, médecin, anesthésie-réanimation

Jean-Michel Crabbé, médecin généraliste

Nicole Roattino, pharmacien hospitalier

Clotilde Branly, sage-femme à l’Hôpital de Sarlat

Brigitte Weiss, médecin généraliste

Hubert Sroussi, médecin généraliste

Valérie Giraud, sage-femme sexologue, Dordogne

Jean-Jacques Coulon, médecin généraliste (Bourges)

Christophe Dargere, sociologue, chercheur associé au Centre Max Weber

Stéphane Tessier, médecin de santé publique, docteur en sciences de l'éducation

Violaine Guérin, médecin endocrinologue et gynécologue

Alain Le Hyaric, médecin hospitalier honoraire

Guillaume Barucq, médecin généraliste à Biarritz

Franck Enjolras, psychiatre et docteur en anthropologie (EHESS, Iris)

Claude Gautier, professeur de philosophie à l’Ecole Normale Supérieure (Lyon)

Agnès Florin, professeur émérite de psychologie de l'enfant à l'Université de Nantes

Colette Anné, mathématicienne au CNRS (Nantes)

Jean-Luc Viaux, professeur émérite de psychologie à l’Université de Rouen

Benoit Marpeau, maître de conférences en histoire à l’Université de Caen-Normandie

Hervé Joly, historien, chercheur au CNRS (Lyon)

Bénédicte Helfer, médecin, risques sanitaires majeurs et gestion de crise

Jean Emsallem, médecin angéiologue, enseignant à la Faculté de médecine de la Sorbonne Université

Charalambos Apostolidis, professeur de droit public à l'Université de Bourgogne-Franche-Comté

Mathias Delori, politiste, chargé de recherche CNRS

Christopher Pollmann, professeur de droit public à l’Université de Lorraine

Farhad Khosrokhavar, professeur émérite à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales

Maryse Esterle, sociologue, enseignante-chercheure honoraire à l’Université d’Artois

Thierry Oblet, maître de conférences en sociologie, Université de Bordeaux

Bernard Lamizet, professeur émérite en sciences de l’information et de la communication à l’IEP de Lyon

Christophe Leroy, biologiste, docteur en biologie moléculaire et cellulaire

Docteur Jean-Pierre Letourneur, médecine, hépatogastroentérologue (Saint-Malo)

Morgane Miegeville, cadre de santé, responsable pédagogique (Paris)

Martine Mérour, médecin pneumologue retraitée

Brigitte Agostini, infirmière libérale (Corse du Sud)

Sybille Burtin-Philibert, médecin spécialiste de Santé Publique

Vincent Reliquet, médecin, Comité Médical AIMSIB (Tourcoing)

Marie-José Minassian, professeur émérite de philosophe à l’Université Paris 8

Bernard Banoun, professeur de lettres à Sorbonne Université

Gérard Ostermann, professeur de thérapeutique, médecine Interne et psychothérapeute

François Gastaud, chirurgien Orthopédiste (Strasbourg)

Alix Moulanier, médecin généraliste

Fouad Daoud, médecin, ostéopathe, psychanalyste

Laurent Sedel, médecin, ancien chef de service en orthopédie à l’hôpital Lariboisière

Jean-Michel de Chaisemartin, médecin psychiatre des hôpitaux honoraire (Finistère)

Patrick Bellier, médecin du sport, pneumologue allergologue (Sainte-Foy-les-Lyon)

Dominique Géraud-Coulon, médecin rééducateur (Gap)

Anne-Gabrielle Mottier, orthophoniste

Koryna Socha, médecin anatomopathologiste

Jean-François Pascal, médecine, chef de service SSR, gériatre

Jean-Luc Stanek, Santé Navale et chirurgien-dentiste

Rose-Marie Castello, médecin du travail et médecin généraliste (Paris)

Florence Laaziri, infirmière libérale

Véronique Orth-Weyers, médecin généraliste (Fort-de-France)

Pierre Concialdi, chercheur en sciences sociales

Rémy Marchal, professeur des universités à l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers

Marc Richevaux, magistrat, maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d'Opale

Laetitia Gorius, infirmière Diplômée d’Etat

Delphine Rive, médecin généraliste à Rezé

David Esfandi, médecin, psychiatre (Bordeaux)

Nadia Lamm, enseignant émérite à l’Université de Rouen

Paméla Pang, infirmière

Valérie Legrand, infirmière libérale

Nicole Chaudiere, pharmacienne

Mariane Huart, infirmière Diplômée d’Etat et ostéopathe

Véronique Ahari, médecin généraliste (Poitiers)

Éric Ménat, médecin généraliste (31)

Sandrine Thiou, médecin généraliste à Besançon

Patrick Roux, médecin libérale et praticien attaché au CHU de Clermont-Ferrand

Julien Petit, médecin du sport

Serge Rader, pharmacien (Paris)

Arnauld Cabelguenne, pharmacien, Docteur en Toxicologie et Cancers

Marie-Claire Cabelguenne, pharmacien, Coordinatrice MSP du Lectourois (Gers)

Katia Chaussepied, infirmière

Marc Roux, professeur honoraire de Zootechnie

Caroline Gautier, infirmière

Évelyne Gandais, médecin dermatologue

Jérôme Reynier, docteur en psychologie sociale, enseignant en BTS

Michaël Ramain, médecin, ancien Attaché des Hôpitaux de Paris

Roseline Marie, médecin généraliste (Balaruc-les-Bains)

Sébastien Aubert, professeur de génie mécanique à l’Ecole Nationale Supérieure d'Arts et Métiers

Michelle Zancarini-Fournel, historienne, professeur émérite à l’Université de Lyon

Patricia Melot, médecin généraliste

Delphine Pages, médecin généraliste

Sylvie Laval, psychiatre

Lucie Jouvet Legrand, socio-anthropologue, maîtresse de conférences à l’Université de Franche-Comté

Launay-Kong Hélène, infirmière libérale

Bernard Gaillard, psychologue, professeur émérite à l’Université de Rennes 2

Alix Moulanier, médecin généraliste

Philippe Raymond, médecin généraliste (Bourg-en-Bresse)

Murielle Dellemotte, médecin du travail

Sandrine Vansnick, infirmière

Isabelle Aubert, maitre de conférences HDR à l’Université de Bordeaux

Pascal Lardellier, professeur à l’Université de Bourgogne

Myriam Balsat, médecin généraliste

Vincent Manns, médecin généraliste (46)

Jean-Louis Thillier, médecin, immunopathologiste

François Alaux, médecin spécialiste à Montauban

Jacques Bassier, médecin nutritionniste

Guy Chapouillié, professeur émérite à l’ENSAV Université Jean-Jaurès

Catherine Schall Pruvost, médecin généraliste

Christophe Robin, médecin généraliste (Bayonne)

Frédéric Barbe, maître de conférences associé à l’Ecole d'Architecture de Nantes

Françoise Auban, médecin généraliste (Marseille)

Marc Arer, médecin généraliste (Saint-Etienne)

Pierre-André Bouillet, médecin généraliste

Michel Boudet, médecin généraliste

Nicole Karsenti, médecin, nutritionniste

Michel Soussalin, chirurgien AIHP ACCA des Hôpitaux de Paris

Jean-Baptiste Mouzet, praticien hospitalier, Gériatre, soins de suite

Caroline Mouzet-Heaulmé, Médecin généraliste

Joël Rezzouk, médecin, chirurgien

Sylvie merlier, Docteur en pharmacie

Patrick Sautereau, médecin généraliste, (Caen)

Michel Angles, médecin généraliste, (Rodez)

Sylvie Merlier, pharmacien

Didier Delaitre, médecin légiste, Le Bourget

Eugenia Lamas, chercheuse en éthique de la recherche biomédicale à l’INSERM

Élisabeth Delaygue Bevan, médecin nutritionniste

Didier Girard, médecin généraliste (Paris)

Véronique Mathevet, infirmière

Bénédicte Dassonville, médecin généraliste (Beaufort-en-Anjou)

Stéphanie Rochet, docteur en pharmacie

 


Moyenne des avis sur cet article :  4.41/5   (41 votes)




Réagissez à l'article

155 réactions à cet article    


  • McGurk McGurk 27 septembre 14:30

    « face à la covid »

    Ne connaît pas les bases élémentaires du français.

    Inutile de lire plus loin.

    CQFD.


    • il faudrait 27 septembre 15:01

      @McGurk : « les bases élémentaires du français », faut-il comprendre que « la Covid » est faux ? De fait, en anglais c’est « the Coronavirus Disease », the étant aussi bien « le » que « la ». Si le féminin est « obligatoire » parce que « the disease » = « la maladie », on devrait aussi réformer quelques autres, et dire « la tétanos », « la botulisme », « la chikungunya », « la paludisme », etc.


    • McGurk McGurk 27 septembre 15:22

      @il faudrait

      Calquer sur l’anglais parce qu’on aurait dit ça plutôt que ça est d’une stupidité affligeante. Je vous laisse y réfléchir.

      PS : rien à foutre de rien à foutre de l’anglais.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 septembre 15:47

      @McGurk Face à la Covid parce que

      1. c’est la recommandation de l’académie française
      2. c’est le choix effectué par les auteurs ayant rédigé le texte
      3. pour ma part, je continue d’utiliser le masculin


    • alinea alinea 27 septembre 15:58

      @Bernard Dugué
      Ajoutons à cela que cela n’a aucune importance : un mot qui se construit comme un acronyme, est un ovni ! alors on ne va pas se bagarrer sur le sexe des anges !
      Stupide réaction de maître Gurk


    • Patrick Samba Patrick Samba 27 septembre 16:57

      @Bernard Dugué
      La tribune a été publiée dans le blog de L. Mucchielli, parce que le JDD l’a finalement rejetée. Après accord !

      "Avis au lecteur : cette tribune devait initialement paraître dans le Journal du Dimanche (JDD) ce 27 septembre 2020. Acceptée le samedi matin par le journaliste en charge de la rubrique « Tribune/Opinions », elle devait paraître intégralement sur le site Internet du journal et faire l’objet d’un article dans la version papier du lendemain. Le journaliste nous disait s’en féliciter car cela allait permettre un débat contradictoire avec d’autres opinions très alarmistes exprimées ce jour dans ce journal. A 16h, ce journaliste nous a pourtant prévenu que sa rédaction en chef interdisait la publication. Certitude de détenir soi-même la vérité ? Couardise ? Volonté de ne pas déplaire au gouvernement ? Nous ignorons les raisons de cette censure que personne n’a jugé utile (ou tout simplement courtois) de nous expliquer."


      Pourquoi ne pas le dire ? Ça a son importance ! La censure s’aggrave ! Trotta, etc.. Youtube est en train de supprimer de nombreuses vidéos...


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 septembre 18:17

      @Patrick Samba J’ai mis le lien vers le blog de Laurent
      Maintenant, ce que je peux dire, c’est que nous avons quelques clés pour sortir de cette mauvaise passe démocratique. La seule inconnue, c’est de savoir si les Français veulent en sortir, comme les juifs sortirent d’Egypte, ou s’ils veulent rester sous tutelle du régime sanitaire. Vous n’avez qu’une seule chose à faire, c’est de diffuser le plus possible cette tribune. Ils ne sont pas si forts qu’on ne le pense, c’est nous qui sommes faibles


    • Le421 Le421 27 septembre 19:45

      @McGurk
      En tant que bon idiot gauchiste de base, je suis comme vous.
      Le Covid-19 est pour moi le coronavirus...
      Le fait que le terme désigne « a disease », je m’en bats les gesticules car le franglais nouveau monde à la macronie me les brises menu menu.
      Donc, je laisse les lumières « coworker ou brainstormer en open space », perso, bon petzouille du Périgord, j’ai des tendances québécoises à privilégier le français.
      Tant pis pour les têtes d’ampoules de Paris !!
      Quand je suis à Londres ou dans l’Ontario, je parle anglais...
      Pas ici...


    • Bendidon Bendidon 27 septembre 21:59

      @Le421
      En tant que bon idiot gauchiste de base,
      Oh vairi goude I am totaly agree with that you wraite
      421 you are the best commentateur of the gogocircus
      I plousse you
      GOD BLESS YOU
       smiley


    • Iris Iris 27 septembre 22:59

      @Bendidon

      I plousse you

      no tu dident, bloudi lieur !


    • Patrick Samba Patrick Samba 28 septembre 01:30

      @Le421
      « Le Covid-19 est pour moi le coronavirus...
       »
      si ça t’amuse, mais covid-19 ce n’est pas le virus mais le sigle de la maladie, et le virus est un coronavirus qui est scientifiquement (et barbarement) appelé Sars-Cov2


    • Le Gaïagénaire Le Gaïagénaire 28 septembre 02:06

      @Bernard Dugué 27 septembre 18:17

      Auriez-vous l’amabilité de nous fournir une seule étude ou un seul document de recherche d’une entité reconnue qui aurait satisfait clairement les 4 postulats de Koch dans le cas de ce qui est qualifié de « virus » SARS-Co2 et comme cause de la pneumonie « atypique » nommée COVID-19. Sortir de la fraude pasteurienne et considérer que des chocs psychosomatiques traités aux vaccins c’est totalement frauduleux voire criminel.


    • Le421 Le421 28 septembre 08:22

      @Patrick Samba
      Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, ce qui fait l’actualité en ce moment, ce n’est pas le H1N1...
      Alors je reste sur des termes simples et je n’étale pas une science que je ne maîtrise pas.
      Comme disais un copain adjudant à la base de Cognac, quand on ne sait pas, on ferme sa gu.... !!
      Ce que je fais !!  smiley


    • Le421 Le421 28 septembre 08:26

      @Bendidon
      Ça, pour me faire « blesser » par un gode, va falloir attendre encore un peu mon chat !!  smiley


    • Francis Francis 28 septembre 09:45

      @Patrick Samba
       
      ’covid-19 ce n’est pas le virus mais le sigle de la maladie’’
       
       on peut dire aussi que covid est l’acronyme de Certificat Of Vaccination IDentity.
       
      en référence avec le brevet qui décrit le procédé permettant d’injecter dans l’organisme, des nanoparticules en même temps que le vaccin,

      nanoparticules dont la présence définitive attestera au regard d’un dispositif ad’hoc la réalité de l’injection. Plus besoin de carnets de vaccination dont ke gros défaut est d’être falsifiables.
       
       Big Pharma n’a pas confiance dans le petit peuple, mais le petit peuple continue à faire confiance dans Big Pharma.
       
      Ce que c’est tout de même, que la puissance de nuisance de ces maudits mass media !


    • Pimpin 28 septembre 10:25

      @McGurk
      Quand on n’a que ce genre d’argument foireux .... Covid est un nouveau mot et visiblement tout le monde le met au féminin.


    • docpneumo 28 septembre 10:27

      @McGurk j’ai toujours dit le covid et je dirai toujours le covid. C’est un virus. Pas une virus.


    • Pimpin 28 septembre 10:29

      @Le421
      En réalité le virus s’appelle le sars cov 2 et la maladie qu’il déclenche s’appelle la covid 19. Féminin ou masculin on s’en tape, l’important c’est bien le fond de cette affaire. 


    • bebert bebert 28 septembre 11:13

      @McGurk
      En fait votre commentaire très négatif démontre que vous êtes intolérant


    • Tesseract Tesseract 28 septembre 11:54

      @McGurk

      Chef, doit-on dire le covid ou la covid ?
      On doit dire la covid
      Oh chef, vous avez une bonne vue ... !


    • bebert bebert 28 septembre 11:56

      @Patrick Samba
      Et pas que youtube tout ce qui ne vas pas dans le sens du gvt que ce soit les blogs ou certains réseaux sociaux aussi, la liberté d’expression n’a jamais été aussi maltraitée dans notre pays depuis l’arrivée au pouvoir de Freluquet , d’ailleurs nous avons constaté cette aggravation depuis l’entrevue avec montagne de sucre = moins de taxes seront prélevés sur les GAFA


    • Jean Claude Massé 28 septembre 12:04

      @McGurk
      En fait, le vrai problème n’est pas le « la »

      C’est l’article qui vous déplait. Faites juste l’effort d’argumenter.


    • simir simir 28 septembre 13:15

      @Francis
       Vous oubliez : Et que l’on va pouvoir pister avec la 5G.
      J’en rigole encore !


    • Francis Francis 28 septembre 13:43

      @simir
       
       mais qu’est-ce que vous racontez ?
       
      Je n’ai jamais établi le moindre lien entre les nanoparticules-attestations de vaccination et la 5G ; Vous amalgamez, comme le font les fascistes.


    • Francis Francis 28 septembre 15:33

      @Francis
       
       un grand intérêt de ce brevet des nanoparticules-attestations, du point de vue des chercheurs en immunothérapie, c’est qu’il sera possible désormais d’associer les effets constatés ultérieurement sur les vaccinés avec le labo fournisseur de vaccins, chose impossible actuellement.
       
       Tous les labos en voudront ne licence, pour des tas de raisons plus ou moins avouables.


    • Iris Iris 28 septembre 16:13

      @Francis

      Je n’ai jamais établi le moindre lien entre les nanoparticules-attestations de vaccination et la 5G 

      Vous non, mais Huysmam en revanche...
      https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/qui-a-demande-au-gouvernement-de-227211#forum5857983
      https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/qui-a-demande-au-gouvernement-de-227211#forum5858373

      Mais bon, il parait que je me fait des idées.


    • simir simir 28 septembre 17:11

      @Francis
      « Vous amalgamez, comme le font les fascistes. »

      Argument d’autorité... s’il n’y avaient qu’eux....


    • Francis Francis 28 septembre 17:59

      @Iris
       lui c’est lui, moi c’est moi.
       
      @simir,
       et sur l’intérêt de ce brevet pour les labos ? Pas d’avis ?


    • Iris Iris 28 septembre 20:01

      @Francis

      lui c’est lui, moi c’est moi.

      Ok, d’ailleurs vous avez indiqué clairement que ces nanoparticules avait pour seul but d’attester de l’injection. Ce que vous n’aviez pas compris, mais l’ambiance était un poil tendue, c’est que je cherchai uniquement à rétablir cette vérité, et que je n’étais pas l’agresseur, d’où un petit sentiment d’injustice. smiley 
      Bon enfin c’est pas grave tout ça, je suis un peu trop chatouilleux je le sais, comme pas mal de gens ici d’ailleurs.
      Merci d’avoir répondu.

    • Francis Francis 29 septembre 09:16

      @Iris
       
      ’’ Ce que vous n’aviez pas compris,’’
       
      Ce que je n’avais pas compris ?

      Qu’est-ce que je n’aurais pas compris ? ET où ?


    • eau-pression eau-pression 29 septembre 09:41

      @Francis
       Laissez tombez, @JL. C’est un conseil amical.
      Dans la famille @pemile, on ne se trompe jamais.


    • Iris Iris 29 septembre 11:45

      @Francis

      Le quoi, je l’ai expliqué dans mon dernier post.
      Le où, dans votre article du 20 Septembre.
      Mais ne vous tracassez pas, ce n’est pas important.


    • Iris Iris 29 septembre 11:55

      @eau-pression
      Pemile je connais pas vous délirez aussi. Relisez l’échange entre Huysmam et moi sur l’article de Francis du 20 Septembre vous verrez qui est la bourrique. Après, si ca vous fais plaise de raconter des conneries cause que je pense pas exactement comme vous, ya pas de soucis.
      les petits plaisirs simples de la vie faut pas se priver ... smiley


    • Iris Iris 29 septembre 15:18

      @Francis

      Tous les labos en voudront ne licence, pour des tas de raisons plus ou moins avouables.

      A quelles raison moins avouables pensez-vous ?
      Si elles ne permettent pas d’identifier le patient, ces nanoparticules permettent tout de même d’identifier le produit injecté, c’est ça ?

    • eau-pression eau-pression 29 septembre 15:24

      @Iris

      Chatouilleux, c’est sûr. Puisque tu connais pas @P1000, y’a pas insulte, non ? Pas comme si je t’avais étiqueté Juju ...

      Pour avoir suivi de loin l’autre jour, j’aurais aimé un peu plus de prospective de votre part à tous. Si ce que craint PhH n’est pas dans les specs du jour (code perso injecté en même temps que le vaccin) est-ce inimaginable ?


    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 29 septembre 15:34

      @eau-pression

      Si ce que craint PhH n’est pas dans les specs du jour (code perso injecté en même temps que le vaccin) est-ce inimaginable ?

      En fait le problème va nettement plus loin qu’une identification produit injectée sous la peau. Pour le comprendre, voir cette vidéo d’une doctoresse américaine (c’est sous-titré) :

      https://youtu.be/QNHejA4mJPw


    • Iris Iris 29 septembre 15:45

      @eau-pression

      La prospective c’est bien, mais faut dire quand c’en est, sinon j’appelle ça de la manipulation.

      Est-ce imaginable ? Je dirais oui techniquement et non logistiquement.  

      En tout cas il faut surveiller tout ça c’est certain.


    • Francis Francis 29 septembre 15:59

      @Iris
       
       Je ne suis pas madame Soleil.
       
       Mais je sais lire : « Le projet du Massachusetts Institute of Technology consiste en un carnet de vaccination sous-cutanée. Dans les faits, ce carnet de vaccination prendrait la forme de symboles placés sous la peau indiquant que la personne a bien reçu tel ou tel vaccin. »
       
      L’intérêt d’identifier le vaccin injecté c’est qu’on peut faire des études comparatives des vaccins. Pour un chercheur, ça me parait fondamental.



    • Eric F Eric F 29 septembre 17:29

      @McGurk
      En anglais, covid n’est ni masculin ni féminin, mais neutre (« it »).
      En français, l’usage avait commencé à dire « le » covid, puis l’académie a ensuite mis son grain de sel en féminisant ...juste pour rappeler sa propre existence par jalousie avec le « comité scientifique » qui faisait la une des média smiley


    • Iris Iris 29 septembre 18:02

      @eau-pression
      @Francis
      A regarder de plus près, je comprends que l’identification du produit injecté se fera par la position des micro-aiguilles sur le patch appliqué sur la peau du patient. 
      Pour identifier le patient, il faudrait donc une machine qui positionne les micro-aiguilles sur le patch en fonction de l’identité du patient. Bof !


    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 29 septembre 18:03

      @Iris

      A regarder de plus près, je comprends que l’identification du produit injecté se fera par la position des micro-aiguilles sur le patch appliqué sur la peau du patient. 

      Aucun rapport, t’es vraiment perdue pour la science.

      https://youtu.be/QNHejA4mJPw


    • ZXSpect ZXSpect 29 septembre 18:25

      @Philippe Huysmans
      .

      « Coronavirus : les allégations fausses et trompeuses sur les vaccins sont démystifiées »
      .
      https://www.bbc.com/afrique/region-53554615
      .
      « Tout d’abord, une vidéo contenant des allégations inexactes sur les essais de vaccins contre les coronavirus, réalisée par l’ostéopathe Carrie Madej, qui s’est révélée populaire sur les médias sociaux.

      La vidéo de Carrie Madej prétend à tort que les vaccins modifieront l’ADN des receveurs (qui contient des informations génétiques).

       »Les vaccins Covid-19 sont conçus pour nous transformer en organismes génétiquement modifiés« . »
      .
      .
      « Carrie Madej fait un certain nombre d’autres fausses déclarations, notamment que les essais de vaccins »ne suivent aucun protocole scientifique solide pour s’assurer de leur innocuité« .

       »Les nouveaux vaccins font l’objet de contrôles de sécurité rigoureux avant d’être recommandés pour une utilisation généralisée« , explique Michelle Roberts, rédactrice en chef de la rubrique santé en ligne de la BBC.

      Nous avons demandé à Carrie Madej de commenter ces affirmations, mais nous n’avons reçu aucune réponse au moment de la publication. »
      .
      .

      Qui croire, l’ostéopathe, ceux qui véhiculent ses déclarations ?


    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 29 septembre 18:28

      @ZXSpect

      Elle est pourtant loin d’être la seule à dire que les vaccins à ARN messager (jamais testés encore) sont de nature à modifier durablement le code génétique, il me semble.

      Donc ce que tu en penses, bah on s’en fout un peu, en fait. C’est facile d’aller chercher des articles de m... sur des medias mainstream, mais on nous a un peu trop menti ces temps-ci, y compris dans des revues à comité de lecture pour que ce soit vu comme « la vérité ».

      Les médias mainstream ont perdu le peu de crédibilité qui leur restait.


    • Francis Francis 29 septembre 18:33

      @Iris
       
      L’identification du patient par ce biais n’est pas possible, mais surtout, ne présente aucun intérêt, puisque l’identifiant de vous-même n’est autre que ... vous-même !

      La vaccination est une chose ; l’identification des personnes en est une autre. Est-ce que vous pourriez dire ici quel serait le danger supplémentaire que vous craignez avec un puçage ou un tatouage qui vous identifierait nommément ?
       
      Vous avez l’habitude de faire des transactions incognito ?
       
      Le certificat de vaccination sera une info comme une autre, votre date de naissance, votre groupe sanguin, votre ADN, et toutes ces infos que le Big Data recueille sur vous.
       
      Mais elle sera comme votre ADN ou votre groupe sanguin, inscrite dans votre chair ; ni plus ni moins. Si un ADN donné est partagé par peu d’humains, il n’en est pas de même du groupe sanguin.
       

       


    • Iris Iris 29 septembre 18:33

      @Philippe Huysmans


      Et comment se fait l’identification du produit injecté ?
      Votre doctoresse n’en parle pas.
      https://www.sciencesetavenir.fr/sante/e-sante/un-carnet-de-vaccination-invisible-sous-la-peau_139973


    • Iris Iris 29 septembre 18:40

      @Francis

      L’identification du patient par ce biais n’est pas possible

      Oui, je suis d’accord, ça serait trop compliqué.

      Est-ce que vous pourriez dire ici quel serait le danger supplémentaire que vous craignez avec un puçage ou un tatouage qui vous identifierait nommément ?

      Je ne veux pas être puçé comme un clébard.


    • eau-pression eau-pression 29 septembre 20:32

      @Francis

      Même réaction qu’@Iris.
      Excusez les grands mots, mais accepter le puçage c’est comme refuser la souveraineté sur son corps. C’est entrer dans un processus où les protocoles sanitaires prendraient à votre place toutes les décisions de choix thérapeutiques.

      Sans compter qu’avec le vaccin vous acceptez que votre système immunitaire passe en mode assisté. Or, en l’état actuel des connaissances, ce système est statistiquement plus clairvoyant que le plus savant des immunologistes.


    • eau-pression eau-pression 29 septembre 20:38

      @Iris

      A partir du moment où on peut écrire un code sous la peau par ce système, ça peut aller très vite.

      On parlait l’autre jour des temps anciens. Qui a vu venir des années avant l’ADSL et les capteurs de M.Fert ?


    • Francis Francis 29 septembre 23:48

      @Iris
       
       ’’Et comment se fait l’identification du produit injecté ?’’
       
      Il y a 16 points de piqûre. En codage binaire, cela permet plus de 50 000 combinaisons ; une discrimination sur plus de 50 000 produits différents.


    • Francis Francis 30 septembre 08:19

      @eau-oression

      @Iris,

       

      Il n’y a pas que la puce sous-cutanée qui devrait vous effrayer. Donnez vus seulement ma peine d’écouter ça, 2 mn seulement :

      TRAÇAGE vers fin de nos libertés individuelles

       

      Devrons nous porter des masques partout, tout le temps ? Lisez ça : 

      Millau : 33 procès-verbaux et une seule question, la méthode de la verbalisation ?

       

      Et ça ; Même masqués, les manifestants ont été identifiés

       


    • eau-pression eau-pression 30 septembre 08:46

      @Francis

      D’accord sauf sur un mot. Il n’y a pas à être effrayé par les potentialités de ces techniques.

      Il faut faire de son mieux pour que la politique du fait accompli, par la vertu de laquelle ce qui pourrait n’être que projet (la prise de contrôle algorithmique de nos vies) devient réalité, que cette politique soit débusquée et expliquée.

      Ce qui m’effraie, c’est d’imaginer que les gens ne sont pas dupes. Cette délégation de responsabilité à la machine, ça commence par une petite dépendance, puis c’est une addiction, puis c’est l’acceptation du statut de mort-vivant.

      Vous savez peut-être que j’ai enseigné une dizaine d’années, si bien que je connais la lueur de vie dans l’esprit d’un jeune, aussi bien que les moyens qui sont mis en oeuvre pour l’éteindre.


    • Iris Iris 30 septembre 09:21

      @Francis

      Oui, et c’est certainement la position de ces 16 points sur le patch d’application qui permet de former une sorte de QR code fluorescent sur la peau.

      Si vous pouviez expliquer cela à Huysmam, peut être qu’il ne vous insultera pas. smiley


    • Iris Iris 30 septembre 09:31

      @Francis
      Oui, c’est très inquiétant. Je ne suis pas optimiste, je pense que ces technologies s’installeront définitivement. Tout ce qu’on peut faire, c’est agir pour un meilleur contrôle démocratique.


    • Francis Francis 30 septembre 09:41

       
      @ eau-pression,
       je ne comprends pas bien votre commentaire.

       
       
      @Iris,
       je pense que Huysman a parfaitement compris depuis longtemps. Il a aussi compris que les liens entre les vaccins et l’identité du « piqué » ne se feront pas dans le corps de l’individu mais, à l’instar de notre ADN, dans le Big Data, et « ad libitum » pour les utilisateurs : banques, agences de voyage, hôpitaux, labos, bureaux de statistiques, police de la pensée, etc, etc.
       
      Précision : ce n’est pas le positionnement relatif des pointes qui forme le code, mais, je crois que vous l’avez compris, la présence ou l’absence en chaque point de piqûre, de nanoparticules fluorescentes.
       
      Ceci dit, ces particules s’effaceront probablement dans le temps. Par ailleurs, s’il est prévu une ou plusieurs vaccinations annuelles, la zone de « piquage » risque de devenir très vite illisible.

       
       


    • eau-pression eau-pression 30 septembre 09:48

      @Francis

      Le post de 9h31 d’@Iris dit un peu comme moi.

      Pour moi cependant, le contrôle démocratique est illusoire. Il faut provoquer un électrochoc, sinon la passivité, le confort quotidien laisseront s’installer la main-mise des algorithmes sur nos vies.

      Vous avez sûrement lu bien des gens qui parlent de ça mieux que moi, aussi je n’insiste pas.


    • Iris Iris 30 septembre 10:49

      @Francis

      je pense que Huysman a parfaitement compris depuis longtemps.

      Et bien il faut alors qu’il lise mieux les commentaire avant de réagir et d’insulter.

      Il a aussi compris que les liens entre les vaccins et l’identité du « piqué » ne se feront pas dans le corps de l’individu mais, à l’instar de notre ADN, dans le Big Data, et « ad libitum » pour les utilisateurs : banques, agences de voyage, hôpitaux, labos, bureaux de statistiques, police de la pensée, etc, etc.

      Oui, c’est une crainte que je partage. Il ne faut pas exclure le stockage d’informations in vivo pour faciliter les contrôles.

       

      Précision : ce n’est pas le positionnement relatif des pointes qui forme le code, mais, je crois que vous l’avez compris, la présence ou l’absence en chaque point de piqûre, de nanoparticules fluorescentes.

      Je me suis posé la question, mais deux choses m’ont fait pencher sur le codage par la position des aiguilles.
      1 : La lecture d’un article montrant un photo où la répartition est matricielle, et parlant aussi de répartition en forme de cercle ou de croix.
      2 : Alimenter les aiguilles avec deux différentes potions m’a paru plus difficile que modifier la position des aiguilles.

      Ou avez-vous lu cette information ? J’admettrai avec plaisir que je me suis fourvoyé sur ce point smiley


    • Francis Francis 30 septembre 11:07

      @Iris
       
      ’’Ou avez-vous lu cette information ?’’
       
       Je dois dire que je ne l’ai lue nulle part : c’est ainsi que je procèderais si je devais designer le produit. Mais si vous pensez qu’il est plus facile de modifier les positions relatives des aiguilles ...


    • Iris Iris 30 septembre 20:42

      @Francis
      Je n’en suis pas certain, il faudrait fouiller mais ça n’a pas d’importance.
      Merci pour l’échange.


    • Clocel Clocel 27 septembre 15:36

      Urgent depuis quand ?

      Vous êtes vifs les gars, le pays est en train de sombrer et vous pétitionnez pour demander à nos bourreaux de réévaluer leurs analyses du big data !?


      • rogal 27 septembre 15:51

        De la transparence dans les travaux du Conseil scientifique ne ferait sûrement pas de mal.


        • Occitan Occitan 29 septembre 10:55

          @rogal
          Chut ! malheureux, vouloir la transparence ou la vérité est une utopie (où crime de lèse-majesté).
          La vérité se cache derrière le fard du minus poudré...


        • Le421 Le421 27 septembre 18:09

          Et en attendant, à Calais, les sicaires de Darmanin verbalisent ceux qui donnent simplement à manger à des êtres humains.

          Dans quel pays vivons-nous ?

          Je vous le demande.

          Hein ? Ah oui, c’est vrai, si c’était à des chiens, personne ne dirait rien. Surtout si ce sont des bergers allemands...


          • rogal 27 septembre 19:41

            Sur Reporterre, Pierre-Henri Gouyon développe un point de vue de scientifique insatisfait du rapport entre la science et la société sur la question de la covid. Clair et bienvenu.

            https://reporterre.net/Covid-19-Elle-a-bon-dos-la-science


            • Le421 Le421 27 septembre 19:49

              @rogal
              Ben oui...
              En bon disciple de Machiavel, Macron sait que la peur permet de maîtriser les foules, voire de les emmener à la guerre si nécessaire.
              Peur du coronavirus pour les uns, peur de l’étranger pour les autres, peur de son ombre pour beaucoup !!


            • Le421 Le421 27 septembre 19:51

              @rogal
              Sondage institut OPIF et MOI !!
              « Êtes vous plutôt MDT ou MPP face au coronavirus ? »
              MDT 92%
              MPP 8%


            • Le421 Le421 27 septembre 19:52

              @Le421
              Pardon...
              MDT Mort De Trouille
              MPP Même Pas Peur


            • Eric F Eric F 29 septembre 17:38

              @Le421
              "En bon disciple de Machiavel, Macron sait que la peur permet de maîtriser les foules, voire de les emmener à la guerre si nécessaire« 
              A vrai dire, dans cette affaire nos gouvernants ne font que suivre la tendance mondiale. Macron est même moins alarmistes que ses ministres ; dans la com officielle, il est le »good cop« et eux les »bad cops« . Pour lui, le business devrait prédominer, il est donc réticent face aux mesures induisant une réductions d’activité économique. Son bilan sera considérablement plus catastrophique que ses prédécesseurs en terme de PIB et déficits publics, et ça l’afflige devant la postérité...

              PS : concernant la »peur de l’étranger", cela ne l’empêche pas d’accueillir d’autres mineurs de 23 ans


            • Fergus Fergus 27 septembre 21:07

              Bonsoir, Bernard

              Je n’ai rien d’un scientifique, et pourtant ce que je perçois de la situation sanitaire m’incite à soutenir très largement cet appel visant à changer de stratégie face au Covid-19 (moi aussi je préfère le masculin).

              Cela dit, au delà de la question purement sanitaire, la palme de l’ânerie semble être à décerner à Esther Duflo et son collègue Nobel, tous deux appelant à un confinement de 3 semaines en amont des fêtes de Noël. Cette suggestion est irresponsable au plan économique, et de ce fait porteuse potentielle de désastres humains. Le mois dé décembre est en effet crucial pour des commerçants déjà rudement affectés. Or, confiner durant cette période reviendrait à transférer vers Amazon des milliards d’euros de transactions. Cela ferait un heureux à n’en pas douter : M. Bezos !


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 septembre 21:14

                @Fergus Bonsoir Fergus
                tu te doutes que j’ai vu passer la connerie de Duflo, non sans relier le délire climatique au délire sanitaire. Véran reste prudent et ne suit pas l’autre délire de Mégarbane et compagnie qui voudraient tout bloquer, se croyant les maîtres de l’épidémie alors qu’ils pratiquent une science lyssenkiste et cherchent à sauver leur peau. 
                Ce qui m’inquiète, c’est la soumission des Français, qui ont perdu la raison
                Je suis étonné que cette tribune ne circule pas plus


              • Ecométa Ecométa 28 septembre 10:20

                @Bernard Dugué

                « Véran... ça va ... il reste prudent !

                Qui demande la fermeture des lieux de convivialité où se rendent sans crainte les français. Qui plus est à Marseille et à Paris ; deux municipalités auxquelles il convient de faire payer leur outrecuidance d’avoir été perdues aux dernières élections municipales pour la majorité présidentielle. 

                 »Ce qui m’inquiète, c’est la soumission des Français !« 

                Excusez-moi Bernard, mais que voudriez-vous que les français fassent ? Ils ne savent plus ces français sur quel pied danser : il y a de quoi être totalement paumé ! C’est aux médias qu’il faut s’en prendre, à tous ces  »présentateurs« et »trices« , ces »pseudo-journalistes« , ces »journaleux« , qui sont le déshonneur du journalisme ou il n’y a plus de »fouille merde« mais que des »béni-oui-oui" à la solde du pouvoir politique et économique ! 


              • gruni gruni 28 septembre 13:42

                @Bernard Dugué

                « Ce qui m’inquiète, c’est la soumission des Français, qui ont perdu la raison
                Je suis étonné que cette tribune ne circule pas plus »

                La soumission par la peur mon cher Bernard Dugué. Et puis, comme moi, beaucoup de Français sans tomber la tête la première dans l’ignorance lorsqu’ils étaient écoliers. Même si par la suite on peut progresser, on ne s’en remet jamais complètement, je le prouve souvent.
                Merci pour cet excellent texte. 


              • Eric F Eric F 29 septembre 17:41

                @Fergus
                Le confinement pendant l’Avent pour éviter l’épidémie pour Noël, j’ai sincèrement cru que c’était un canular smiley


              • binary 27 septembre 21:32

                Ils sont 200. Combien en face ?


                • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 septembre 22:07

                  @binary
                  En face ils ne pèsent pas lourd
                  C’est juste que les Français sont soumis, pour preuve, l’absence de relais de cette tribune qui végète dans les 500 vues. Ne vous plaignez pas, Français, d’être malmenés, vous ne faites rien pour vous sortir de la mouise, vous ne réfléchissez pas, vous ne connaissez pas le devise de Kant sapere aude, vivez en esclaves, c’est ce que vous avez décidé



                • Francis Francis 28 septembre 09:29

                  @binary

                  Le Pr Rabaud dit  :
                   
                  « Une situation qui pourrait s’avérer désastreuse pour les malades, les familles, mais aussi les médecins. Car, en plus des patients Covid, les personnes qui souffrent d’un cancer, qui seront victimes d’un accident ou d’un infarctus, devront elles aussi se faire soigner.

                  Qui soigner ? Les jeunes, les anciens, les personnes qui ont un cancer ou celles qui ont le Covid ? Pire encore, si ça continue de monter, on ne pourra même plus soigner tous ceux qui ont le virus. Une situation qui serait catastrophique pour les familles, les patients et nous médecins. »
                   
                   En clair comme en français, le Pr Rabaud ne dit pas que c’est la deuxième vague qui est inquiétante, mais le manque de moyens de nos hôpitaux.
                   

                  Le second lien renvoie à un article qui confirme cette crainte : « Face à l’aggravation de la pénurie de médicaments contre le cancer, l’association donne la parole aux personnes malades pour recueillir plus d’informations sur la situation. »


                • Ecométa Ecométa 28 septembre 10:47

                  @Bernard Dugué
                  Décidément vous avez la dent dure vis çà vis des Français qui subissent généralement un « système collusif », des « systèmes collusifs », des systèmes de prévarication sophistes et cyniques... ce qui n’est normalement pas la nature d’un système... sauf à le détourner ; donc ils subissent bien plus qu’ils ne se soumettent... de mon point de vue !

                  Savoir pour quoi faire : pour bien comprendre ou pour mieux manipuler ? La réponse est très claire : pour mieux manipuler !

                  C’est la raison qui fait la logique, qui fait le savoir et la civilisation dans laquelle nous vivons ; à raison, logique et savoir paranoïaque et schizophrénique : civilisation forcément paranoïaque et schizophrénique ! On se croirait revenu au temps de « sophistes » et des « cynique » sous l’Antiquité grecque !

                  Il se trouve que notre « Savoir » tout entier est tourné vers vers la prévarication, la manipulation ; au point que l’on peut se demander si le savoir, celui que l’on nous a appris, n’empêche pas de réfléchir : empêche l’intelligence !


                • Nicolas_M Nicolas_M 28 septembre 11:33

                  @binary
                  Environ 1,2 millions de professionnels de santé en France.


                • Bernard Dugué Bernard Dugué 28 septembre 12:27

                  @binary Professeur Rabaud est en dessous de la réalité, c’est pas une vague, mais un tsunami,
                  3 réanimations en cours (contre 180 en avril)
                  et 47 hospitalisations en cours, soit moins que début août
                  La preuve par les chiffres donnés par SPF

                  https://www.cascoronavirus.fr/stats/france/departement/meurthe-et-moselle


                • Régis DESMARAIS Régis DESMARAIS 27 septembre 22:45

                  Il est heureux que cette tribune puisse être relayée largement, très largement. La Covid, l’Académie française a tranché de façon argumentée pour le féminin http://www.academie-francaise.fr/le-covid-19-ou-la-covid-19 ) est une maladie qui s’est inscrite dans notre paysage à l’instar de la grippe sans doute. Arrête-t-on le pays pour la grippe ??? Mais ici la question est ailleurs : dans la censure de cette tribune par le JDD. On nous parle désormais de « régime d’exception » et cette expression n’est pas sans rappeler les lois d’exception de Vichy et les souvenirs non moins heureux du Conseil d’Etat veillant scrupuleusement à l’application de ces lois du régime pétainiste. La censure, par un organe de presse qui devrait agir en tant que 4ème pouvoir, en dit long sur la décrépitude de notre démocratie. L’heure est grave. Tandis que le CDC (Etats-unis) reconnaît désormais qu’il n’y a pas de preuve que le Coronavirus se propage dans l’air (à quoi bon les masques), que de nombreuses études montrent qu’il est possible de soigner la Covid en début de maladie, que des scientifiques contestent les positions de notre Gouvernement, que se passe-t-il ? On CENSURE, CENSURE, CENSURE. Le JDD, Facebook, YouTube et autres pratiquent la méthode des régimes fascistes. L’heure est grave. Minuit va sonner à Marseille et les bars, et les restaurants vont ouvrir, bravant les mesures gouvernementales. Braver ce qui est injuste, injustifié est légitime. L’heure est grave car jamais les dangers n’ont été aussi grands d’une explosion sociale. La violence est toujours une réponse incertaine à la tyrannie. La violence est comme l’eau qui inonde une ville. Rien ne l’arrête rapidement et elle est difficilement contrôlable. L’heure est grave car le pays souffre de cette censure et de la politique du Gouvernement et demain, plus que jamais, est incertain et lourd de perspective anxiogène. La censure doit cesser. Les contre pouvoirs (justice, parlement) doivent vite jouer leur rôle avant la catastrophe.


                  • docpneumo 28 septembre 10:50

                    @Régis DESMARAIS Vous avez raison. Personnellement je souhaite que cela « pète » car je ne vois pas d’autre moyen de se sortir de cet état totalitaire. Les régimes fascistes ont rarement disparu démocratiquement mais toujours par la force, à quelques rares exceptions. Que les médias participent à la censure est un excellent indicateur que la dictature est bien en place et qu’elle ne va pas être facile à déloger. Macron est comme un morpion : il va s’accrocher ! LE covid est l’excuse moderne mais comme elle se veut sanitaire, la lutte va etre plus difficile. 


                  • Adèle Coupechoux 28 septembre 16:20

                    @Régis DESMARAIS

                    Les contre pouvoirs (justice, parlement) doivent vite jouer leur rôle avant la catastrophe.

                    https://www.lagazettedescommunes.com/697175/covid-les-mesures-restrictives-de-liberte-resistent-elles-au-test-de-proportionnalite/


                  • Occitan Occitan 29 septembre 11:07

                    @docpneumo
                    Et si on l’appelait en lieu et place de le covid ou la covid on le nommait : arnaque gouvernementale ?


                  • Francis Francis 29 septembre 11:30

                    @Occitan
                     
                     attaque est féminin.
                     Je propose « Le casse du siècle ».


                  • Reflexo78 28 septembre 08:52

                    La réponse de l’Etat à ce “virus” n’est rien de plus qu’une arme de soumission massive

                    « Les grandes masses d’hommes, bien que théoriquement libres, sont considérées comme soumises à l’oppression et à l’exploitation de cent manières détestables. N’ont-elles aucun moyen de résistance ? Il est évident que si. Le pire des tyrans, même sous la ploutocratie démocratique, n’a qu’une gorge à trancher. Au moment où la majorité décidera de le renverser, il sera renversé. Mais la majorité n’a pas de détermination, elle ne peut pas s’imaginer prendre des risques ».

                     H. L. Mencken (1926). « Notes sur la démocratie », p. 50, Alfred A. Knopf

                    https://nicolasbonnal.wordpress.com/2020/09/27/barnett-les-mesures-draconiennes-de-letat-contre-les-masses-necessitent-la-cooperation-des-masses-cest-lessence-de-la-soumission-politique-et-par-consequent-cest-le-fondement-du-plan-de/

                    • Legestr glaz Legestr glaz 29 septembre 16:38

                      @Reflexo78

                      Lien d’une très grande qualité d’analyse. 

                      Merci Reflexo78 !


                    • Legestr glaz Legestr glaz 29 septembre 16:55

                      @Reflexo78

                      J’ajouterai que ceux qui ont sans cesse le substantif « Révolution » à la bouche sont les grands cocus de l’histoire. 

                      En effet, une grande partie du Peuple, surtout à gauche, pense que les Révolutions ont été l’oeuvre des Peuples. Or, pour mener une Révolution il faut nécessairement posséder une « organisation ». Les révolutionnaires ne peuvent pas se fédérer par hasard, il faut des mots d’ordre, il faut des rendez-vous précis, il faut de la réflexion. 

                      Par le passé, au temps béni des Révolutions, ce sont bien les « sociétés secrètes », qui ont fomenté les Révolutions en utilisant les Peuples comme un outil. Puis « on » a laissé penser à ceux-ci qu’ils étaient à l’origine des Révolutions. Les Peuples sont manipulés depuis le début. 

                      Dans notre siècle actuel, malgré l’internet, on voit bien un mouvement comme « les gilets jaunes » souffrir d’un manque de coordination, souffrir d’une manque d’organisation.
                      Avec le coronavirus covid19, nos élites savent que les Peuples souffrent fatalement de « désorganisation ». L’organisation est de leur côté. Le projet a été préalablement muri. Gouverner par la peur pour un projet politique ambitieux. 

                      De ce fait, toute révolte est presque impossible. Quelques échauffourées de ci de là, non structurées, non organisées, auxquelles les « forces de l’ordre » mettront fin très facilement.

                      Est-ce que l’internet peut nous permettre de nous sortir de ce guêpier ? Il faudrait pour cela que le Peuple examine avec acuité l’histoire et comprenne que les mouvements révolutionnaires étaient des projets des « sociétés secrètes », particulièrement bien organisées, avec un but bien déterminé.

                      Mais les mythes ont la dent dure et c’est tout simplement merveilleux de facilité de faire gober au Peuple qu’il peut être révolutionnaire. Nos élites doivent bien rire sous cape et se pavaner dans des bains à bulles sans souci de l’avenir qui se présente radieux pour elles. Le mensonge, la peur et la manipulation sont des armes efficaces.


                    • Inquiet 28 septembre 09:11

                      Je ne permettrais pas de contester une analyse dont je ne suis pas capable de faire.

                      Cependant, si cela est possible, j’aimerais qu’on envisage davantage la possibilité que le gouvernement et alliés, ne sont pas les « charlots » dont on veut nous faire croire, car cela les exonéreraient de leurs fourberies.

                      Non, ce ne sont pas des décérébrés, et si il y a peur, ce n’est pas de LA covid mais plutôt qu’ils ne puissent s’en servir suffisamment longtemps pour mettre en place leur projet final.


                      • docpneumo 28 septembre 10:42

                        Il est incroyable qu’un Professeur (Rabaud) puisse dire de telles bêtises. Un Professeur qui ne sait même pas lire une courbe alors qu’un enfant de CM2 le pourrait (3 courbes en réalité : hospitalisations, réas, et décès) qui toutes 3 sont au plus bas, n’amorcent en aucun cas un ré ascension comparable au printemps, que personne ne souligne le parfait parallélisme et le synchronisme entre la remontée des ces quelques cas et l’obligation du port du masque vers le 15 aout. Je suis sidéré de tant d’aveuglement de la part de ces catastrophistes de bas étages qui ne méritent en aucun cas leur titre de « Professeur ». J’ai l’impression que la nomination de ces « professeurs » tient plus du politique que de leur compétence.

                        Quant aux prix Nobel d’économie, sans commentaire. Mengele était bien médecin....Servier a eu la légion d’honneur. Comme quoi on peut donner des prix a n’importe qui !

                        Que les Français se réveillent de cette dictature Macron, j’ai bien peur que non. Il suffit de se promener dans les rues de Lyon et de voir tous ces moutons masqués....


                        • DACH 28 septembre 10:44

                          A BD l’auteur. Le prof W Rozenbaum m’avait dit, lors d’un interview et sur le ton de l’humour, la vie est aussi une maladie, sexuellement transmissible et constamment mortelle. Comment s’en protéger ? Donc, la COVID-19, le SARS-CoV-2, est moins létale que la maladie qu’on peut appeler la Vie !!!!! Donc quel choix ? Ou on applique à la Vie les méthodes sanitaires françaises, et alors l’espérance de mortalité va devenir exponentielle au rythme XXL, ou on applique à cette pandémie les méthodes qu’on applique à la VIE !!!!! Plus sérieusement, concrètement, il est en effet urgent de changer de stratégie 

                          sanitaire comme le recommandent les signataires. merci à l’auteur de son analyse et de ses positions.


                          • DACH 28 septembre 10:52

                            Toujours pour B Dugué=Ce qui m’inquiète, c’est la soumission des Français, qui ont perdu la raison.Je suis étonné que cette tribune ne circule pas plus=

                            Soumission en parallèle à ce qui s’observe avec le procès Charlie.

                            Que nous dit le procès de Charlie ?Le procès de Charlie révèle bien des choses de la vie de notre société à prétentions républicaines et démocratiques. La principale : nos libertés individuelles et collectives sont plus que menacées. En effet, elles commencent à être bannies de nos habitudes. Que ce soit celles d’agir ou celles de penser. Au point que certaines questions deviennent même interdites ! Dans le domaine de la Santé Publique, les décisions politiques du mercredi 23 septembre, qui se veulent médicales sous l’idéologie du principe de précautions, le démontrent une fois de plus. Mais c’est une raison de plus pour rentrer en rébellion face des incompétences avérées !

                            Le procès de Charlie, lui, démontre quelque chose d’essentiel qui a été oublié depuis 1789-1793 et des années 30 à 50. Depuis également les années plus récentes d’Action Directe, des Brigades Rougesou de la bande à Baader. En 2020, l’assassinat politique prend ses justifications dans des idéologies religieuses à prétentions politiques. Et elles se prétendent aujourd’hui absolues, comme de droit divin !!! Supérieur au droit au blasphème ou simplement à celui de critiquer ??? Il faudrait donc se soumettre ? L’équipe de Charlie Hebdo, dont sa courageuse DRH, sont des exemples pour dire NON. Simplement NON. Avec une dignité ferme qui est une leçon d’humanité. Courage, lucidité, et bienveillance !

                            Or, les comportements de certains acteurs politiques et médiatiques, inutiles de les nommer tant ils sont visibles et reconnaissables, nous imposent

                            un spectacle prétentieux où la lâcheté cotoie le déni. Dans une jubilation maléfique des destructions créolisées qui s’annoncent ! Dans quelle atmosphère ? Lâchetés et dénis renouvelés sont noyés sous un océan d’indifférences que certains s’efforcent de faire croire protectrices ! Nombres de propos affirmés sans vergogne font de tous ceux qui défendent nos libertés des cibles impératives à assassiner. A assassiner dans la légèreté liberticide d’idéologies infantiles. NOUS devons nous lever TOUS pour dire NON, et peut-être rentrer en rébellion si les décisions politiques ne sont pas prises avec compétences et lucidités.

                            Autrement, nous allons vivre ce qu’a vécu un pasteur allemand du temps impitoyable des nazis. Voici son témoignage. Quand on est venu chercher les communistes, personne n’a rien dit sur ces ennemis de la liberté. Ensuite quand on est venu s’occuper des sociaux démocrates, personne n’a protesté. Ils sont pour la liberté. Puis quand on est venu prendre les juifs, tout le monde s’est tu. Enfin, quand on est venu me chercher, il n’y avait plus personne pour protester !

                            Signé = DAChH 25/09/20


                            • serge.wasterlain 28 septembre 11:50

                              @DACH
                              Ils sont déjà venu chercher Hervé Ryssen et l’ont mis en prison depuis plus d’une semaine et personne n’a rien dit... ...Vous devriez vous interroger sur cette contradiction.
                              Je précise que je déteste ce qu’écrit Hervé Ryssen mais que je me bats pour qu’il puisse le faire, car quand on commence à mettre des limites à la liberté d’expression, on ne peut jamais prédire ou ça s’arrête.


                            • DACH 28 septembre 11:54

                              @serge.wasterlain=précisez-moi où serait ma contradiction ? =Noam Chomsky, l’intellectuel américain qui dit : « La liberté d’expression n’a de sens que si elle s’applique aux opinions qui vous répugnent » ? Ou bien encore « Si l’on ne croit pas à la liberté d’expression pour les gens qu’on méprise, on n’y croit pas du tout » ?


                            • ETTORE ETTORE 28 septembre 11:06

                              Inquiet

                              @

                              Non, ce ne sont pas des décérébrés, et si il y a peur, ce n’est pas de LA covid mais plutôt qu’ils ne puissent s’en servir suffisamment longtemps pour mettre en place leur projet final.


                              Tout est dit !

                              Le compte à rebours est commencé depuis 3 ans, il reste 2 ans pour arriver au « but », et le point de non retour est déjà dépassé. Donc, la seule solution consiste en une accélération constante, pour tout défoncer devant soi, ça passe ou ça casse, c’est le saut dans le vide avec juste un parachute pour bon nombre de suiveurs, des « poids inertiels suicidaires » !

                              Si en fin de ligne, le butoir résiste, alors arriveras l’heure des comptes à rendre, et là, croyez moi, des sacrifiés « La Régi(na)e » « contrôleurs » « aiguilleurs » chefs de gare« ministre des transports » tout comme les simples tontons macoutes.....ça va dérouiller grâââve. !

                              Mais c’est peut être bien de ce bal « fête aux sorcières », que les français ressortirons lavés et conscients que les urnes n’ont pas qu’une seule fente.

                              Bientôt halloween, on pourrait commencer à exposer ces citrouilles omniprésentes, et déjà creuses ?


                              • Occitan Occitan 29 septembre 11:22

                                @ETTORE
                                Vous allez me dire que je chipote mais ce n’est pas 2 ans mais 1an et demi...
                                Il leur reste à ces enflures encore 1 an pour nous massacrer...
                                Mais parvenus à 6 mois (à la louche) ils vont ralentir à l’approche du rond-point de l’élection pestilentielle, et mettre la pédale (je parle de celle d’embrayage et pas de l’autre hein ?) et nous servir des discours pleins de belles promesses pour des lendemains qui chantent (faux) que certains pétochards vont encore croire...
                                Cdt


                              • serge.wasterlain 28 septembre 11:43

                                C’est marrant cet échange sur le genre du mot covid, ça me rappelle le dicton qui dit que c’est la lune qu’il faut regarder et pas le doigt qui la montre...


                                • DACH 28 septembre 11:55

                                  @serge.wasterlain=Nommer les choses selon des règles, sinon c’est le doigt dans l’oeil !!!!


                                • libre penseur 28 septembre 12:01

                                  En réponse a la clique qui se déchaîne depuis 6 Mois sur le gvt au nom Du « il n’y a qu’a il faut qu’on... » Alain Finkielkraut dans un article bien senti... : http://revuecivique.eu/articles-et-entretiens/quand-finkielkraut-fustige-la-betise-des-intelligents-de-bac-a-sable-qui-par-esprit-de-système-font-le-proces-des-dirigeants/


                                  • Hervé Hum Hervé Hum 28 septembre 23:17

                                    @libre penseur

                                    ce que peut penser Finkielkraut n’a absolument aucune importance, sauf pour celui qui aiment les inepties et la médiocrité intellectuelle.


                                  • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 28 septembre 23:21

                                    @Hervé Hum

                                    ce que peut penser Finkielkraut n’a absolument aucune importance, sauf pour celui qui aiment les inepties et la médiocrité intellectuelle.

                                    On peut difficilement être plus médiocre, à part peut-être BHL, le piposophe tartophile ?


                                  • libre penseur 30 septembre 07:39

                                    @Hervé Hum
                                    Ah mince....je suis tombé sur un nid de gilets jaunes...

                                    Désolé


                                  • Taverne Taverne 28 septembre 12:36

                                    Cette tribune a le mérite de point ce qui pêche : il faut changer la stratégie sanitaire elle-même et pas seulement adapter la méthode (plus ou moins d’Etat ou de déconcentration, plus ou moins de fermeté ou de souplesse, etc. Etc.).

                                    En revanche, il me semble qu’il y a une contradiction dans les termes : vous dites qu’il y a urgence et vous réclamez une stratégie définie démocratique et de façon consensuelle. Dans l’urgence, c’est au préfet d’agir comme dans la Peste de Camus. La politique sanitaire est de la responsabilité régalienne de l’Etat, ce n’est pas un domaine où la démocratie s’exprime. L’urgence ne permet pas de recourir à des discussions et à des votes et elle ne permettra pas trouver le consensus que vous espérez (vous risquez même de creuser les divisions).

                                    Cela dit, cette démarche est justifiée dans le principe. Les mesures ne doivent être prises qu’avec les précautions nécessaires.

                                    Une cartographie des risques majeurs, réels, de toutes natures (besoins des populations, de la vie économique), devrait être établie par territoire au lieu de se positionner uniquement sur la base du critère du nombre de place à l’hôpital public car ce critère est trop restreint. Il se limite au sanitaire, au sanitaire hospitalier et public, qui plus est. C’est une stratégie qui prend un angle de vision trop petit.

                                    Il est clair que la stratégie de mars fut dévastatrice. Un confinement général provoqué sur les prédictions folles d’un Nostradamus et des aides déversées partout au lieu de les cantonner aux seuls territoires où l’économie devait être réellement bloquée. Que d’argent jeté en l’air et à présent on ne peut pas aider les petites entreprises, commerçants et artisans des secteurs sinistrés à la hauteur qu’il faudrait.


                                    • Adèle Coupechoux 28 septembre 12:53

                                      Bonjour,

                                      Après avoir diffusé autour de moi votre tribune, il m’a été demandé comment il était possible de signer la pétition.

                                      Et elle n’est pas accessible sur le site www.laurent-mucchielli.org


                                      • Bernard Dugué Bernard Dugué 28 septembre 13:04

                                        @Adèle Coupechoux Ce n’est pas une pétition mais une tribune, ouverte aux scientifiques, universitaires et professions de santé (qui peuvent contacter un des 200 signataires, mon adresse mail figure dans mon profil)
                                        Peut-être qu’une pétition sera proposée en temps voulu. L’essentiel est d’agir au bon moment, trouver le Kairos
                                        Pour info, CNews a parlé de la censure du JDD ce matin


                                      • Adèle Coupechoux 28 septembre 13:08

                                        @Bernard Dugué

                                        Ok merci pour cette précision. Je transmets l’info.


                                      • AlLusion AlLusion 28 septembre 13:14

                                        @Adèle Coupechoux
                                        Hier en Belgique, une grève du silence des experts pour faire pression seu le monde politique. 
                                        Ils se sont tus pour ne pas avoir été entendu par les politiques.
                                        Les experts se contredisent aussi.
                                        Pourquoi ?
                                        Parce qu’il y a ceux qui agissent avec des chiffres et des statistiques alors que d’autres vont voir les malades de près. 


                                      • DACH 28 septembre 15:18

                                        @Bernard Dugué=Bj, il me semble avoir entendu chez Morandini un prof qui a parlé en termes désobligeants du prof DR et de l’IHU, ce matin. Mérite-t-il une réponse ? Quant à la gravité létale actuelle d’un virus qui a muté... Je me ;rappelle ce que m’avait confié tout au long de son interview le Prof W Rozenbaum. Il m’avait dit, lors d’un interview et sur le ton de l’humour, la vie est aussi une maladie, sexuellement transmissible et constamment mortelle. Comment s’en protéger ? Donc, la COVID-19, le SARS-CoV-2, est moins létale que la maladie qu’on peut appeler la Vie !!!!! Donc quel choix ? Ou on applique à la Vie les méthodes sanitaires françaises, et alors l’espérance de mortalité va devenir exponentielle au rythme XXL, ou on applique à cette pandémie les méthodes qu’on applique à la VIE !!!!! Plus sérieusement, concrètement, il est en effet urgent de changer de stratégie comme le recommandent les signataires. Merci à l’auteur de son analyse et de ses positions.


                                      • Taverne Taverne 28 septembre 13:58

                                        Le principe de précaution est à actionner avec … précaution !

                                        Camus, la Peste : 

                                        « — S’il faut absolument que j’aie une pensée, c’est en effet celle-ci. » Les médecins se consultèrent et Richard finit par dire : « Il faut donc que nos prenions la responsabilité d’agir comme si la maladie était une peste ».

                                        C’est là un exemple d’application correcte du principe de précaution : les médecins expérimentés ont relevé tous les indices de la peste mais n’ont pas la possibilité d’en apporter la preuve, mais ils sont conscients de leurs responsabilités de mettre en œuvre les moyens nécessaires.

                                        On retrouve cette idée de « agis toujours comme si… » dans les principes kantiens, qui sont aussi une belle illustration de précaution sage.

                                        Mais nous voyons trop de gens fébriles qui veulent actionner le principe de précaution pour exorciser leurs peurs ou poursuivre leurs buts particuliers. Réclamer un confinement avant Noël, effrayer l’opinion publique pour qu’elle réclame elle-même par voie de sondage un nouveau confinement dont les effets utiles sont loin d’être prouvés et pourraient se révéler pires que le mal ? 

                                        C’est ce qui me fait dire, en conclusion, que l’usage du principe de précaution est à manier avec précaution. Philosophie et éthique médicale doivent toujours le justifier.


                                        • Francis Francis 28 septembre 14:13

                                          @Taverne
                                           
                                          ’’ On retrouve cette idée de « agis toujours comme si… » dans les principes kantiens, qui sont aussi une belle illustration de précaution sage.
                                          ’’
                                           
                                          Il y a des limites à « agir comme si » : est-ce que le remède n’est pas plus redoutable que le mal supposé ? Et surtout, si le mal n’est qu’illusion, ce sera la double peine.


                                        • Taverne Taverne 28 septembre 15:03

                                          @Francis

                                          Le « agir comme si » est un impératif d’action. Il n’est plus temps de penser car seule l’action est requise. Cette idée est incluse dans les impératifs catégoriques kantiens (Kant dit ’agis« et non »pense« ) et dans le principe de précaution.

                                          Pour cette raison, vous avez raison de pointer la nécessité exigeante d’évaluer correctement la situation pour décider sil elle relève ou non de l’impératif d’agir sans délai ni débats préalables.

                                          Ensuite, il s’agit simplement d’agir »avec conséquence« comme le dit Camus dans la Peste : »Il fallait lutter de telle ou telle façon et ne pas se mettre à genoux«  (…)  »Cette vérité n’était pas admirable, elle n’était que conséquente« . 

                                          L’impératif catégorique et le principe de précaution sont des vérités qui ne se discutent pas. Elles s’emploient avec un esprit de conséquence. A savoir que l’on agit. On ne se met pas à genoux devant le mal ou devant la peur. On agit ! »Avec conséquence« exclut l’activation du principe par »confort" (confort économique, comme le demandent les deux prix Nobel, ou autre forme de confort).
                                           


                                        • Francis Francis 28 septembre 15:19

                                          @Taverne

                                           Vous invoquez le principe de précaution : encore faudrait-il se mettre d’accord sur la question de savoir qui agit, et au non de quels intérêts.


                                        • Taverne Taverne 28 septembre 16:01

                                          @Francis

                                          L’intérêt général voire universel est ce qui fonde tout impératif de type kantien. Le principe catégorique « agis toujours comme si... » dépasse même les intérêts et opinions de celui qui l’actionne. Kant a déjà réglé cette question.


                                        • Francis Francis 28 septembre 18:03

                                          @Taverne
                                          Kant ignorait-il l’importance des biais cognitifs ?
                                          Nul ne peut aujourd’hui faire l’impasse là-dessus s’il veut dire des choses sensées


                                        • Francis Francis 29 septembre 09:28

                                          @Taverne
                                           
                                           ’’ Kant a déjà réglé cette question.’’
                                           
                                          Il ne suffit pas de dire « fais comme si » ; encore faut-il définir ce que « comme si » signifie.
                                           
                                          Fait-on jamais autrement que comme si ?
                                           
                                          L’impératif kantien devient un bien grand mot pour signifier une tautologie.
                                           


                                        • SamAgora95 SamAgora95 28 septembre 14:50

                                          Vous n’avez pas encore compris qu’il ne s’agit pas de politique Française mais bel et bien d’un complot mondial dont le but est de refonder le système économique sur le principe d’une mise en esclavage de l’humanité ou de ce qui va en rester après la purge qu’ils nous préparent avec leur vaccin poison.

                                          Le covid19 est un prétexte, un épouvantail, c’est une ’simple’ grippe comme le répètent plusieurs médecins et professeurs, une grippe transformée en monstre par le jeu de lumière des médias et médecins rémunérés grassement pour les labos.

                                          Réveillez-vous !


                                          • Redingote 28 septembre 15:04

                                            En fait, c’est Covid-1984 qu’on devrait l’appeler. Là on comprendra.

                                            Dès le 10 mars, le Haut Conseil de la Santé Publique pouvait faire la liste des patients à risques susceptibles de faire des formes sévères.
                                            https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/AvisRapportsDomaine?clefr=780
                                            « Le HCSP émet des recommandations pour la prévention et à la prise en charge du COVID-19 chez les patients à risque de formes sévères :
                                            les personnes âgées de 70 ans et plus ;
                                            les patients aux antécédents cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée, accident vasculaire cérébral ou coronaropathie, chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
                                            les diabétiques insulinodépendants non équilibrés ou présentant des complications secondaires à leur pathologie ;
                                            les personnes présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale ;
                                            les patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée et les malades atteints de cancer sous traitement. »
                                            on peut rajouter
                                            Cirrhose au stade B au moins
                                            Infection à VIH non contrôlée
                                            Obésité morbide

                                            C’est vers eux que l’on aurait dû faire le maximum de prévention. Est-ce qu’on l’a fait, non. Est-ce qu’on va le faire, rien ne l’indique.
                                            Je ne crois pas que c’est ces patients à risque que l’on trouve dans les bars d’Aix ou Marseille après 22 heures ou j’ai loupé quelque chose.

                                            Le confinement a été et sera une catastrophe économique. Rappelons aux hospitaliers ou les autres qui ont voulu ou veulent encore un ou des confinements. Si le PIB tombe à 80%, le budget de la santé tombera aussi. Bref, vous êtes à la santé directement dépendant du budget de la nation et de la santé de l’économie. Donc quand vous demandez le confinement, vous vous tirez une balle dans le pied en fait. Les raisonnements confinateur de certains sont complètement déconnectés de l’économie.

                                            Sur la manipulation médiatique des chiffres bruts, toujours et encore. On va trouver des beaux chiffres pour vous faire peur, 1 million de morts dans le monde, bientôt 2 millions.
                                            Rapporté à la population mondiale et à la mortalité française 7800/67 * 31000 = 3,6 millions de morts. Là ils nous font un plat pour 1 million. On fait avec ce que l’on a.


                                            • Reflexo78 28 septembre 15:05

                                              « 200 scientifiques, universitaires et professionnels de santé (hospitaliers ou libéraux) critiquent la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées. »

                                              A surveiller avec attention -
                                              Bientôt dans votre ville :

                                              La réponse totalitaire de l’Australie au Covid crée un précédent pour tout dictateur en devenir.
                                              Les habitants de Melbourne sont prisonniers dans leur ville et risquent d’être détenus indéfiniment pour « pré-crime » et même de voir leurs enfants enlevés sur la base de statistiques Covid souvent inexactes. Combien de temps avant que cela ne se répète ailleurs ?

                                              http://www.wikistrike.com/2020/09/bientot-dans-votre-ville-la-reponse-totalitaire-de-l-australie-au-covid-cree-un-precedent-pour-tout-dictateur-en-devenir.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail



                                                • fcpgismo fcpgismo 28 septembre 16:28

                                                  C’est appréciable cette information pluraliste, face au délire de nos contemporains et la dictature sanitaire imposée par ce gouvernement, pour masquer les effets de l’effondrement systémique, et accessoirement leur incurie.


                                                  • pierrot pierrot 28 septembre 17:29

                                                    Il faut aller dans les hôpitaux et dans les salles de réanimation pour voir les patients covid en grande difficulté.

                                                    La santé de tous doit être privilégié par rapport au gain de chiffre d’affaire des patrons de bars et de restaurants.

                                                    La fermeture à Paris de ces établissements n’est pas une punition sévère sauf pour les alcooliques égoïstes et contre la nécessaire solidarité nationale.

                                                    le port du masque est une contrainte bien légère.

                                                    Ma préférence sera toujours aux « premiers de corvée » : soignants, caissières, éboueurs... plutôt qu’aux bourgeois recherchant l’appat du gain.


                                                    • Occitan Occitan 29 septembre 11:33

                                                      @pierrot
                                                      « le port du masque est une contrainte bien légère »

                                                      Va dire ça à ceux qui bossent toute la journée avec la muselière sur le visage (caissières par ex.).
                                                      Revient ensuite nous dire (honnêtement) ce qu’ils en pensent et comment ils le ressentent !
                                                      Tu risques d’être plus que surpris...


                                                    • aliante 29 septembre 11:49

                                                      @pierrot
                                                       vous n’empêcherez jamais les gens de mourir en empechant les autres de vivre
                                                      en revanche les fascistes bourgeois se mobilisent pour museler la contestation et le covid19 arrive à point nommé c’est tellement vraie qu’on en croirait presque si il n’existait pas il faudrait l’inventer


                                                    • pierrot pierrot 29 septembre 18:27

                                                      @aliante
                                                      Je vous incite à regarder la caricature de Plantu dans le MONDE d’aujourd’hui 30/09 où on observe que certains Marseillais font la fête et s’empiffrent sur le cercueil des morts du covid-19.
                                                      Je trouve abject que l’appât du gain et le comportement indécent des poivrots et bourgeois dégradés l’emportent sur un comportement solidaire en faveur de la santé pour tous et le soulagement des soignants épuisés à cause de ces imbéciles ignorants et jouisseurs à tout prix..


                                                    • Plum’ 28 septembre 17:38

                                                      La Une de lemonde.fr à cette heure : « L’ensemble des indicateurs mesurant l’évolution de l’épidémie sera publié quotidiennement »

                                                      Puis (https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/09/28/covid-19-l-ensemble-des-indicateurs-mesurant-l-evolution-de-l-epidemie-sera-publie-quotidiennement_6053920_3244.html) : "Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a annoncé lundi la publication quotidienne de la totalité des indicateurs, à la demande d’Emmanuel Macron".

                                                      Cela fait plus de six mois que la transparence est censée être de mise et que ces chiffres sont censés être publiés chaque jour (https://dashboard.covid19.data.gouv.fr/vue-d-ensemble?location=FRA) et, effectivement, la publication était irrégulière avec des retards plus ou moins avoués (le plus important portait sur plus d’une cinquantaine de morts avec plus de deux mois de retard...). Bref, notre administration montrait son incurie en étant incapable de faire une solide et régulière centralisation... Elle a été jusqu’à, ouvrir un second site (https://www.santepubliquefrance.fr/dossiers/coronavirus-covid-19/coronavirus-chiffres-cles-et-evolution-de-la-covid-19-en-france-et-dans-le-monde) avec d’autres indicateurs (les cas positifs...) pour brouiller les choses...


                                                      • Bernard Dugué Bernard Dugué 28 septembre 18:15

                                                        @Plum’
                                                        Cela fait un moment que tous les chiffres sont accessibles, remis à jour, avec des graphiques. Il manque le taux de positivité, le reste est complet
                                                        https://www.cascoronavirus.fr/

                                                        https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2489651-chiffres-covid-dernier-bilan-du-coronavirus-en-france-samedi-26-septembre-2020/


                                                      • Plum’ 28 septembre 19:53

                                                        @Bernard Dugué
                                                        Un troisième site ? Est-il officiel ? A mon avis, il ne devrait y avoir qu’un seul site, mis à jour régulièrement...

                                                        A part ça, dans mon département, il y a eu 6 morts en aout, on en est à 4 morts en septembre et on est en zone rouge qui menace de foncer...


                                                      • DACH 28 septembre 18:58

                                                        Le prof J F Toussaint, encore un scientifique qui pose des analyses et des raisonnements fiables. De quoi démonter les affirmations politiques de députés qui sont prisonniers à leur insu des données qu’on leur donne et qu’ils ne peuvent analyser. (CNEWS, L Ferrari, 28/09/20)


                                                        • yvesduc 29 septembre 07:13

                                                          Cette tribune me déçoit car elle ne sépare pas les mesures nécessaires (nous n’y sommes pas) et les mesures absurdes (nous y sommes). Il est manipulatoire d’insister sur les supposés bons chiffres de la région de Marseille, sans mentionner qu’à Toulouse (20 Minutes) et Lyon (Radio France) ils sont nettement moins réjouissants. Il est manipulatoire de dire que la Covid-19 « menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé » : il serait plus juste d’écrire que la Covid-19 menace d’abord les personnes etc., car les formes sévères non létales et les formes longues touchent y compris des jeunes en bonne santé : sportifs, avec une alimentation saine, sans antécédents, etc. (les-crises). L’hôpital Foch a ouvert un service spécifique pour ces patients. Troisièmement, il est démagogique de se plaindre que les mesures sanitaires « paralyse[nt] » le pays, alors que c’est l’épidémie qui le paralyse ! Le concept de progression exponentielle semble avoir été oublié dans cette tribune, et face à une augmentation exponentielle, la société est désorganisée et les soins ne sont plus assurés. Autre point, cette tribune fait comme si les gestes barrières (vidal.fr) et les progrès médicaux (en réanimation notamment (Atlantico)) n’avaient aucun lien avec la baisse de la sévérité de la maladie. Il est démagogique aussi de ne pas souligner que, effectivement, une partie de la population a des mauvais comportements qui favorisent l’épidémie, notamment le non respect de l’isolement (20 Minutes). Sur ce point, la réponse des autorités n’est pas à la hauteur. Laxisme et négligence ne sont pas des options pour vaincre une épidémie. En Chine, l’épidémie est terminée car les quatre lois ont été respectées (prévenir, tester, isoler et soigner). Il n’y a aucune certitude à l’heure actuelle que le virus soit devenu inoffensif, contrairement à ce que certains propos confus ou manipulatoires voudraient laisser croire !


                                                          • Plum’ 29 septembre 07:35

                                                            @yvesduc
                                                            Elle est où l’augmentation exponentielle actuellement ? Dans la Mayenne ?

                                                            « La Covid-19 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé » : cela correspond aux données statistiques. C’est la règle, avec des exceptions.

                                                            La démagogie c’est refuser de s’en tenir aux données chiffrées recueillies sur les véritables malades, c’est bâtir des contraintes sur des impressions, c’est estimer avoir raison et l’imposer sur des bases très contestables. C’est pire que de la démagogie quand l’économie prend un tel coup...


                                                          • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 septembre 12:51

                                                            @yvesduc
                                                            Le Covid n’affecte que très peu les jeunes, bien moins que les accidents de la route
                                                            Toulouse et Lyon sont bien en deçà des capacités de réanimation et sont en phase montante parce que la positivité monte
                                                            Marseille a semble-t-il atteint un plateau
                                                            C’est bien l’Etat qui paralyse le pays, l’épidémie a changé de physionomie


                                                          • Hervé Hum Hervé Hum 29 septembre 13:22

                                                            @yvesduc

                                                            Bernard Dugué dit "Le Covid n’affecte que très peu les jeunes, bien moins que les accidents de la route

                                                            "

                                                            encore qu’on peut toujours soutenir qu’on ne peut pas supprimer les différents moyens de transports, mais qu’en est t’il de l’alcool et le tabac dont les conséquences en termes de mortalités et de violences sont exponentielles ? A contrario du cannabis, dont les effets positifs sur la santé sont totalement niés pour ne garder que les effets négatifs sur les ados.

                                                            Si la volonté du ou des différents gouvernements étaient effectivement la santé des citoyens, autant l’alcool que le tabac seraient, sinon interdit, du moins sévèrement contrôlé. Or, pendant la période de confinement, autant le tabac que l’alcool étaient en vente libre, au même titre que les produits de premières nécessités. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce sont des drogues et qu’en tant que telles, les interdire auraient eut des conséquences effroyables sur une partie de la population, sans compter le risque d’émeutes.

                                                            Bref, le covid sert d’autres intérêts que la santé de la population


                                                          • yvesduc 30 septembre 07:14

                                                            @Bernard Dugué

                                                            « C’est bien l’Etat qui paralyse le pays »

                                                            Le pays est bloqué parce que le gouvernement a pris les mauvaises décisions, pas parce qu’il a pris des décisions tout court. Par exemple, pourquoi manque-t-on encore de tests sept mois après ? Pourquoi les contaminés et les cas contacts se promènent-ils librement ? Les ARS ne suivent pas les foyers de moins de trois personnes et le rétablissement du délai de carence en juillet incite les contaminés à dissimuler… Voilà des sujets qui ne sont nullement abordés dans la tribune.

                                                            Le Dr Guy-André Pelouze (Atlantico) énonce quelques vérités rarement mentionnées : « L’isolement recommandé sans contrôle est un signe de laxisme insupportable quand on impose le masque dans les rues sous peine d’amende. »

                                                            Et cette autre : « L’immunité grégaire est une option rationnelle pour les maladies virales bénignes. La Covid-19 n’en est pas une. »

                                                            « l’épidémie a changé de physionomie »
                                                            D’une part, pas tant que ça et d’autre part, les raisons ne sont pas encore connues à ce jour. Il y a des certitudes et des hypothèses, mais aucune n’est vraiment rassurante. Les entrées à l’hôpital augmentent mais les guérisons augmentent aussi (L’Internaute). Donc, le virus est toujours virulent et s’en tenir au seul chiffre de la mortalité, n’est pas sérieux. Par ailleurs, l’augmentation des contaminations va dix fois plus vite chez les moins de 30 ans que chez les plus de 65 ans (BFMTV). Et on sait que les jeunes sont moins sensibles. À nouveau, cela ne prouve pas que le virus ait faibli !


                                                          • Eric F Eric F 29 septembre 17:47

                                                            « ...définir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste »

                                                            Assurément il y a une dérive d’absolutisme sanitaire. Par contre, je ne sais pas si la définition des mesures appropriées face à une situation sanitaire relèvent vraiment d’un processus démocratique, il faudrait plutôt que les experts se mettent d’accord entre eux, ce qui n’est pas le cas. Imaginerait-on rédiger une prescription médicale par un processus démocratique ?


                                                            • Hervé Hum Hervé Hum 29 septembre 18:25

                                                              @Eric F

                                                              Imaginerait-on rédiger une prescription médicale par un processus démocratique ?

                                                              vous ne croyez pas si bien dire, car vous oubliez juste un petit détail, le fait qu’une « prescription médicale » se fait au cas par cas et que le « processus démocratique », se limite donc à la personne. Et cela s’appelle la liberté de choix thérapeutique et qui trouve son point culminant avec ce qu’on appelle « le droit de mourir dans la dignité » à contrario du devoir de mourir dans la sénilité.

                                                              Comprenons nous bien, il ne s’agit pas de précipiter la mort, qui arrive d’elle même bien assez tôt, surtout lorsqu’on envoie les citoyens s’entretuer pour, comme le disait Anatole France, les « industriels »’, devenues entre temps les « grands actionnaires » des multinationales. Il s’agit de trouver le meilleur équilibre et non d’aller d’un extrême à l’autre.

                                                              Pour finir, il ne s’agit pas de « dérive d’absolutisme sanitaire » dont il est question, mais de prétexte sanitaire pour permettre une dérive autoritariste. Je pense que vous comprenez la différence, pas très subtile.

                                                               ;

                                                              .


                                                            • Eric F Eric F 29 septembre 19:08

                                                              @Hervé Hum
                                                              Nous n’avons donc pas la même interprétation des causes de la dérive autoritariste.
                                                              Je ne souscris pas à l’hypothèse d’une stratégie délibérée des gouvernants de la plupart des pays du monde (aussi différents idéologiquement que la Chine, l’Italie, la Russie, l’Inde, le Maroc, etc...) pour inculquer l’asservissement des peuples à l’autoritarisme.
                                                              J’observe plutôt que l’autorité médicale", sous forme de comité scientifique, experts et autres a pris le lead dans le cadre de l’épidémie, un peu de la même manière que l’autorité militaire prend une prééminence en cas de conflit armé. Si on se rappelle le scénario au jour le jour de mi-mars 2020, on voit que les décideurs politiques se sont fait forcer la main, par média interposés qui ont amplifié le discours alarmiste. Ce n’est pas le corps médical dans son entier, mais particulièrement les mandarins du secteur hospitaliers qui ont fait prévaloir leur point de vue (confiner un pays pour ne pas engorger des hôpitaux, alors que seulement 30 000 lits au pic de l’épidémie ont été utilisées pour le (la) covid, sur les 400 000 lits du secteur hospitalier). Certes le matériel de réa était insuffisant (respirateurs, intubateurs ou autres) mais une péréquation était possible au niveau national -et des investissements d’urgence ont été effectués-.


                                                            • Hervé Hum Hervé Hum 30 septembre 00:33

                                                              @Eric F

                                                              pourtant, chaque décision d’un gouvernement quelconque est toujours prise dans le cadre d’une « stratégie délibérée », sinon, on ne peut pas parler de gouvernement ;

                                                              Ici, au delà de l’argument « big pharma » et de son lobbyng, qui trouve ses propres limites en raison des autres lobbyng, on peut constater qu’il s’agissait pour tous les gouvernements de surenchérir sur les mesures sanitaires, à partir du référentiel chinois.

                                                              A contrario de vous, je ne crois pas que les mandarins du secteur hospitaliers ont suffisamment de pouvoir pour forcer la main d’un gouvernement et les médias n’ont fait qu’amplifier la surenchère sanitaire, certainement pas provoquée, car la plupart d’entre eux étant aux mains de propriétaires ayant plus ou moins à perdre..Dans ce contexte, les patrons de grands médias n’ont, à priori, rien a gagner de l’amplification de la crise, sauf s’ils y étaient contraint d’une manière ou d’une autre.

                                                              Quoi qu’il en soit, personnellement, l’argument de la crise sanitaire est insuffisante pour justifier des mesures autant disproportionnées qu’en décalage avec la réalité.


                                                            • Jean Keim Jean Keim 30 septembre 08:49

                                                              @Hervé Hum

                                                              Il y a un élément à prendre en compte : chaque enseigne présente son entreprise comme une entité à part entière mais des pans entiers de l’économie sont en fait dans le giron d’un même propriétaire qui lui-même est assujetti à un niveau encore supérieur, jusqu’où remonte cette pyramide, bien malin qui peut avoir une vue d’ensemble correct, en fait c’est impossible car c’est voulu pour des tas de raisons et notamment fiscales.

                                                              Dans ces conditions le lobbying n’est qu’une façade et de toute façon les entreprises d’un même groupe occupant un même créneau sont sans aucun doute en compétition définie et surveillée par leur(s) possédant(s).

                                                              Si l’hypothèse du cirque sanitaire actuel a pour objectif la destruction d’une partie de l’économie – principalement l’artisanat, les TPE et PME – alors beaucoup de choses deviennent plus claires et plus évidentes, si nous prenons le cas de la France, l’artisanat, les TPE et PME représentent une part importante de notre activité économique, et ce pactole échappe aux grosses boîtes, cela leur est intolérable, de même les activités agricoles ne sont pas encore industrialisées, la mise en difficulté de tout un pan de notre économie et sa disparition seront autant de profits à récupérer...

                                                              D’autres raisons sont également envisageables, les difficultés économiques servies par un code du travail bien remanié, permettront de revoir à la baisse les exigences des salariés, les modalités du chômage, les conditions de départ en retraite, la couverture sociale, etc., c’est en cours.

                                                              Tout est en cours depuis au bas mot les années 1970, et c’est une entreprise de longue haleine, les gros possédants actuels se croient aux commandes, mais je ne serais pas étonné une fois le funeste projet suffisamment réussi pour ne plus pouvoir capoter, qu’ils soient également éjectés si inutiles, comme le seront les ténors politiques tant leur bêtise est incommensurable.


                                                            • Eric F Eric F 30 septembre 19:14

                                                              @Hervé Hum
                                                              "chaque décision d’un gouvernement quelconque est toujours prise dans le cadre d’une « stratégie délibérée », sinon, on ne peut pas parler de gouvernement« 
                                                              Il y a une ligne politique générale, et des scénarios en cas de certains évènements (plan blanc, plan vigipirate, plan orsec, etc...). Mais ce qui ne me parait pas plausible c’est une supposée machination des gouvernants d’un grand nombre de pays divers et variés pour imposer arbitrairement des mesures dans le but d’accoutumer les populations à leur dictature. La surenchère des mesures est, j’en suis d’accord, disproportionnée, mais cela s’est fait »à chaud« dans un climat mondial de panique, et vous avez raison de mentionner le référentiel chinois, qui a mis le barre haute. Mais ceux qui ont poussé à la roue chez nous plus que dans certains pays (comme l’Allemagne ou la Suède), ce sont bien les mandarins hospitaliers omniprésents sur les plateaux télé qui leur ont fait écho. Macron a plutôt »trainé les pieds« pour instaurer le confinement (on se souvient de la pétition des correspondants de presse en Italie et de M Rienzi pour un confinement »à l’italienne" en France), et a forcé la main pour le déconfinement, à son gouvernement réticent et affolé par le climat catastrophiste méditico-médical.


                                                            • Eric F Eric F 30 septembre 19:20

                                                              @Jean Keim
                                                              Aucun gouvernement n’aurait intérêt à supprimer les TPE, PME locales pour le profits de multinationales en créant un marasme économique local et une pénurie d’emplois, affectant par ailleurs les rentrées fiscales. Il est vrai que certaines multinationales ont bénéficié de la situation, notamment celles de VPC, mais des multinationales d’autres secteurs ont été sévèrement touchées (aéronautique, automobile, tourisme, etc...).


                                                            • Hervé Hum Hervé Hum 1er octobre 09:02

                                                              @Eric F

                                                              votre réponse ne contredit pas ce que j’écris et on peut effectivement s’en tenir là.

                                                              Je pense par contre que tous les dirigeants ont bien compris, avec plus ou moins de temps de réactions, l’intérêt qu’ils pouvaient en tirer, une fois la crise bien en place. C’est de l’opportunisme politique, consistant à donner un bouc émissaire pour tout ce qui peut arriver par la suite, mais qui s’inscrit bel et bien dans une stratégie délibérée plus globale. Bref, il y a effectivement une ligne générale dans laquelle s’inscrit les situations plus ou moins imprévue.

                                                              Perso, je me souviens avoir été sidéré par le laxisme du gouvernement dès les premiers signes de contamination en France, pour ensuite passer du coq à l’âne comme on dit. Bref, on peut toujours s’interroger sur ce décalage, d’abord la quasi inaction favorisant la propagation du virus et une fois celui-ci bien actif, on confine tout le monde de manière totalement disproportionnée. Faisant appel à l’obéissance bête plutôt qu’à la discipline éclairée. A l’infantilisation, plutôt qu’à la responsabilisation, propre de l’adulte.

                                                              Si c’est seulement de l’incompétence, à ce niveau là, elle est tout aussi coupable que de la malveillance


                                                            • Hervé Hum Hervé Hum 1er octobre 09:08

                                                              @Jean Keim

                                                              il y a effectivement un énorme problème monétaire au niveau international et où la crise sanitaire peut servir de bouc émissaire.

                                                              quant à savoir si la crise sanitaire a été provoqué dans ce but là ou bien s’il s’agit d’opportunité, c’’est totalement secondaire.

                                                              Bref, indépendamment de la crise sanitaire, quelle ait eut lieu ou non, l y a une crise monétaire qui couve depuis longtemps mais que personne ne veut provoquer pour ne pas être désigné à la vindicte populaire. L’actuelle crise sanitaire va t’elle servir de bouc emissaire . ?

                                                              On sera fixé rapidement !


                                                            • Eric F Eric F 1er octobre 12:17

                                                              @Hervé Hum
                                                              Je pense que vous extrapolez a posteriori à partir d’une situation d’impréparation et d’hésitation, relevant bien plus de l’amateurisme (l’actuelle équipe au pouvoir est particulièrement inexpérimentée) qu’une supposée stratégie visant à accoutumer le peuple à la soumission. Les mesures suivent suivent juste une tactique à la petite semaine et à de la com (jouer sur la peur, faire le matamore...). On voit que la plupart des gouvernements du monde sont dans les mêmes hésitations (cas du masque à Bruxelles par exemple).

                                                              ainsi au début les autorités ont cru que ça ne se propagerait pas et que les foyers seraient jugulés (ke SRAS et H1N1 s’étaient ainsi éteints d’eux mêmes), avant de voir que ça leur échappait, nulle volonté de laisser sciemment se développer une infection. L’appel à la « discipline éclairée » avait bel et bien eu lieu dans le discours du 12 mars, mais l’aggravation et les pressions (corps médical, exemple italien) ont conduit à suivre l’exemple chinois -mal compris, du reste-.
                                                              Oui, l’incompétence est coupable.


                                                            • Hervé Hum Hervé Hum 1er octobre 13:23

                                                              @Eric F

                                                              concernant ma sidération au tout début de l’arrivée de l’épidémie en France, je n’extrapole rien, c’est la réflexion qu’a été la mienne.

                                                              Je parle donc du premier foyer de contamination (désolé, j’ai oublié le nom et la flemme de le retrouver) où les autorités n’ont pas isolé le canton et à peine cherché les cas contacts avec les clusters connues. 

                                                              Bref, quand un non expert comme moi trouve ahurissant, dans l’instant même où l’action se passe, la quasi absence de réaction, alors que tous les indicateurs étaient déjà au rouge, que faut t’il penser de ceux qui sont censé êtres les experts et dont c’est la resonsabilité ?

                                                              Que s’il y a incompétence, à ce niveau là, elle est aussi coupable que la malveillance. Mais comme il semble que cela vienne de tout en haut, donc, du président lui même, aucune sanction ne pourra être prise à son encontre, puisque juridiquement parlant, c’est la seule personne irresponsable de ses actes en France, alors même que c’est la personne qui affirment avoir les plus hautes responsabilité de l’Etat. Bref, si cette contradiction ne vous fait pas mal au cul, tant mieux, pour ma part, c’est de la pure manipulation et prendre ou plutôt, laisser les citoyens pour ce qu’ils veulent les maintenir, des idiots. Pour ma part, sauf dans l’imaginaire, on ne peut pas être à la fois irresponsable et responsable, c’est physiquement impossible et aucune loi physique le permet dans la réalité, seulement dans l’imaginaire.

                                                              Vous pouvez lire les deux articles que j’ai écris sur le sujet du covid, traitant de l’attestation, vous verrez que je me suis pratiquement pas trompé avec le recul.


                                                            • Eric F Eric F 1er octobre 17:41

                                                              @Hervé Hum
                                                              On peut malheureusement être en charge d’un poste de responsabilité, et ne pas avoir les compétences ou le discernement pour l’exercer efficacement. Quels auront été les gouvernants du monde les plus efficaces dans cette épidémie, difficile à dire, mais les nôtres n’auront pas brillé parmi les meilleurs !


                                                            • Eric F Eric F 1er octobre 19:05

                                                              @Hervé Hum
                                                              Les problèmes monétaires préexistants ont sensiblement empirés avec les mesures prises pour compenser les pertes de chiffre d’affaire, de revenus, et de rentrées fiscales liées à la crise sanitaire. Notamment le niveau d’endettement des états a augmenté, mais avec un taux très faible qui ne profite pas aux banques. Les pertes d’exploitation de secteurs entiers de l’économie va conduire à des faillites et banqueroutes.
                                                              Donc la crise sanitaire n’est pas juste un « bouc émissaire » qui masquerait quoique ce soit, mais un aggravateur. Considérer que c’est une opportunité revient à penser qu’on pourrait se couper délibérément la main à cause d’un doigt malade !

                                                              Non, ce qui interpelle, c’est le niveau abracadabrantesque de la bourse, sans rapport avec l’état réel calamiteux de l’économie mondiale, grâce aux abondements pharaoniques des banques centrales dans le circuit financier, et de quelques valeurs surréalistement surcotées. Un « correctif » sévère pourrait bien se produire, entrainant des faillites dans le château de cartes de la finance mondiale. Les économistes, qui se contrefichent manifestement de l’économie vraie, craignent bien plus cette éventualité.


                                                            • Jean Keim Jean Keim 1er octobre 19:21

                                                              @Eric F & Hervé Hum

                                                              Vous retournez Eric F le problème, ce n’est pas le gouvernement qui dans cette affaire agit, mais les multinationales pour le compte de leur réels propriétaires.

                                                              Le monde d’avant est en passe de disparaître car s’il continuait sur sa lancée actuelle, de plus en plus de gens aptes à utiliser les nouvelles technologies numériques, l’I.A. (Oui enfin pour l’intelligence c’est à voir), alliées à des machines de plus en plus robotisées et à la fabrication d’objets en 3D seraient capables de s’extraire du jeu économique.

                                                              On peut trouver curieux que depuis plus de cent ans la voiture ait si peu évoluée, le téléphone itou, la conquête spatiale se fait toujours avec des pétards, quand à l’énergie elle est toujours aussi chichement produite, aucune découverte majeure n’a été industrialisée, par majeure j’entends propice au bien être des êtres vivants, on croit toujours qu’on peut vaincre les maladies avec des produits chimiques et la faim sévit toujours sur la planète, personnellement cela m’interpelle.

                                                              Une véritable chape de plomb contrarie tout progrès réellement humain, c’est tellement évident.

                                                              Ce n’est pas pour autant que je crois que la science et la technologie nous améliorera spirituellement.


                                                            • Eric F Eric F 3 octobre 09:52

                                                              @Jean Keim
                                                              Curieuse remarque sur la faiblesse des évolutions dans l’automobile, la téléphonie et l’aréonautique spaciale, il y a depuis un siècle plus d’évolutions par décade qu’il y en avait en un millénaire au paléolitique ou en un siècle au moyen âge. La généralisation de l’électroménager a également changé radicalement la vie. Au niveau de l’énergie, le solaire par exemple se répand à grande échelle.

                                                              Concernant la faim dans le monde, il faut nourrir cinq fois plus d’humains qu’au 19ème siècle, et pourtant la famine endémique régresse globalement, cela tient de prouesses agricoles ...qui épuisent et empoisonnent les sols, c’est la course à l’échalote !


                                                            • Jean Keim Jean Keim 29 septembre 18:51

                                                              Nous devrions ne plus accorder aucun crédit à l’actualité traitant du covid-machin, personne ne connaît la vérité dont le contenu doit être affligeant, ce qui aurait dû être une simple histoire de microbes un peu méchants mais pas tant que cela, est en passe de devenir un roman idéologique écrit par de multiples auteurs détenant la vérité (en écrivant cela je ne vise pas spécialement B. Dugué), l’affaire Dreyfus ou Guerre et Paix sont à côté d’une simplicité enfantine.

                                                              J’en reviens toujours à ma première idée, à ma première intuition, je ne connais personne qui ait été gravement malade voire même décédée du virus vedette, et j’en suis heureux, celui-ci curieusement sévit toujours ailleurs, qu’il y ait eu des morts je n’en disconviens pas, on peut, je peux mourir d’un rhume (viral) qui se complique, mais ce ne sera qu’anecdotique, et rien n’empêchera les autorités sanitaires, sur consignes venant de plus haut, de classer ce genre de décès dans les statistiques qui vont bien pour je ne sais quels desseins...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité