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Accueil du site > Tribune Libre > Jérusalem - l’histoire selon Wikipédia

Jérusalem - l’histoire selon Wikipédia

Suite à la déclaration de Donald Trump qui reconnait Jérusalem comme capitale de l'état d'Israel et histoire de remettre un peu les choses dans leur contexte, j’attire l'attention sur le genre de procédé sournois via lequel, bien souvent, les médias nous rapportent l’histoire, faussant par un agencement subtil la perception de sa chronologie paléographique chez le pékin moyen…

Dans l’histoire d’Israel, et plus particulièrement dans le paragraphe « Chronologie des évènements de politique intérieure, du conflit palestinien et de diplomatie internationale » sur wikipedia, ne sont listés que quatre résolutions parmi toutes celles votées par l’ONU ; à savoir :

  1. La résolution 181 du 29 novembre 1947 instituant le partage de la Palestine en trois parties :
    . un État juif de 14 000 km2 avec 558 000 juifs et 405 000 arabes,
    . un État arabe de 11 500 km2 avec 804 000 arabes et 10 000 juifs,
    avec entre eux une union économique, monétaire et douanière,
    . enfin, une zone sous régime international particulier comprenant les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem avec 106 000 arabes et 100 000 juifs.
  2. La résolution 242 du 22 novembre 1967 (après la guerre israélo-arabe)
    Cette résolution du Conseil de sécurité décrète « l’inadmissibilité de l’acquisition de territoire par la guerre » et « exige l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen-Orient », qui passe par « le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés pendant le récent conflit » et le « respect de la souveraineté de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque Etat de la région, et leur droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues, à l’abri de menaces et d’actes de force. »Cette résolution – selon laquelle la base de la paix au Proche-Orient réside dans l’évacuation par Israël des « territoires occupés » – sera reprise en vain dans toutes les négociations ultérieures de l’ONU.
  3. La résolution 338 du 22 octobre 1973 (après la guerre israélo-arabe)Cette résolution du Conseil de sécurité réaffirme la validité de la résolution 242 et appelle au cessez-le-feu et à des négociations en vue « d’instaurer une paix juste et durable au Moyen-Orient ».
  4. – 1975 : la résolution 3379 de l’Assemblée générale condamne le sionisme comme « une forme de racisme et de discrimination sociale », mais les Israéliens et leurs protecteurs américains parviennent, à la Conférence de Madrid – à la suite de l’effondrement du bloc soviétique qui modifie la répartition des votes aux Nations Unies – à faire annuler la condamnation précédente, par la résolution 4686 du 16 décembre 1991

A première vue ces résolutions peuvent paraître pénalisantes pour l’état d’Israël mais paradoxalement elles présentent toutes un avantage certain dans la paléographie de son histoire.

La résolution 181 est un premier pas, sinon le plus grand pas, dans l’instauration « légale » de l’état d’Israël puisque elle partage la Palestine en trois territoires en faisant fi de la Charte du 26 juin 1945 établissant : « l’égalité du droit des peuples et leur droit à disposer d’eux-mêmes » (article 1.2). Ceci impliquait que les droits dits « historiques » basés sur les multiples éléments du passé – éléments religieux, dynastiques, raciaux, guerriers… générant contestations, violences et affrontements interminables – devaient laisser place à l’expression démocratique de la communauté humaine qui en était la résultante de fait…

En ne respectant pas ces principes établis par elles-mêmes, les Nations Unies qui, par ailleurs, n’avaient pas les moyens d’assurer le partage et ne faisaient in fine qu’autoriser les deux parties à « exister » c’est-à-dire à se battre, trahirent là l’un de leurs principes les plus sacrés, fondement même du droit international : l’autodétermination des peuples.

Erreur donc ou manipulation au sein de l’ONU à coups de pression d’un activisme sioniste virulent ?

Toujours est-il que le mal est fait. Ainsi, par un vote à l’arraché – après une bataille fertile en manœuvres, chantages, menaces et coups de bluff – s’est décidé le sort de la Palestine et des populations qui l’habitaient. Les Nations Unies, en ne retenant du mouvement sioniste que la louable intention d’assurer la sécurité des juifs, en méconnaissant le potentiel raciste anti-« non-Juifs » de ce mouvement, en négligeant la très importante littérature juive d’opposition à l’idéologie sioniste, en faisant peu cas des populations non-juives de Palestine, se laissèrent dominer par un puissant lobby tout à sa tâche de forcer par tous les moyens les portes de la Palestine.

Rappelons pour les besoins de l’histoire comment s’est déroulé ce vote :

En septembre 1947 : l’ONU émet un premier vote pour décider de l’avenir de la Palestine. Le résultat est le suivant :
– 25 voix pour le partage,
– 13 voix contre,
– 19 abstentions.
Mais la résolution, pour être validée, doit obtenir les 2/3 des voix, ce qui n’est pas le cas.

Face au résultat de ce vote qui ne satisfait pas les Etats-Unis, des pressions caractérisées sont exercées sur les représentants des Nations à la fois par le Congrès américain, l’Administration, le Parti démocrate, le président Truman lui-même (inquiet pour sa réélection). Parallèlement, tous les organes du mouvement sioniste présent dans de nombreux pays sont mobilisés dans la même perspective. De tout leur poids ils vont peser pour gagner à leur cause les États les plus faibles.

Ces pressions sont efficaces : les représentants de certains de ces États tels la Grèce, le Libéria… récalcitrants jusque-là deviennent favorables au partage, d’autres tels les Philippines, Haïti… se voient accordés des prêts pour leur développement, tandis que, à l’instigation de l’Administration démocrate, la compagnie de caoutchouc Firestone prévient le Liberia qu’elle annulerait ses projets d’extension dans le pays s’il ne renversait pas son vote en faveur du partage ! (précision apportée par D. Pearson dans le Chicago-Daily du 9 février 1948).

Le 25 novembre : l’ONU (où l’Afrique et une partie de l’Asie n’ont pas encore de voix) émet un second vote pour décider de l’avenir de la Palestine

En dépit de l’opposition farouche des États arabes et du Royaume-Uni tout à fait convaincu que la création d’un État juif entraînerait une situation continue de violence et de guerre, le projet soviéto-américain de deux États séparés passe en commission.

Le vote est le suivant :

– 25 voix pour,
– 13 voix contre,
– 17 abstentions,
– 2 absents.
Mais il manque encore une voix pour atteindre la majorité requise des 2/3.

Truman jette alors de nouveau son prestige de Président des États-Unis dans la balance et mobilise tous les moyens dont il dispose, moyens diplomatiques et autres : l’administration des États-Unis menace la France, qui s’est abstenue lors du vote, de lui couper les vivres, tandis que plusieurs chefs de délégations se voient offrir des « enveloppes » ou des cadeaux pour leur épouse. De son côté, le cardinal Spelmann de New-York, sur la suggestion d’un sioniste américain, parcourt en hâte l’Amérique du Sud pour convaincre les dirigeants des différents pays catholiques de voter en faveur de la création d’un État juif en Palestine.

À propos de ces événements, nous dit D. Vidal, le sous-secrétaire d’État des Etats-Unis, Summer Welles, a pu écrire : « Par ordre direct de la Maison-Blanche les fonctionnaires américains devaient user de pressions directes ou indirectes… afin d’assurer la majorité nécessaire au vote final ». Le ministre de la Défense James Forrestal dans ses Mémoires confirme de son côté que « les méthodes utilisées pour faire pression, et contraindre les autres nations au sein des Nations Unies, ont frôlé le scandale ».

Le 29 novembre 1947 : l’ONU vote le partage de la Palestine en trois parties :
. un État juif de 14 000 km2 avec 558 000 Juifs et 405 000 Arabes ;
. un État arabe de 11500 km2 avec 804 000 Arabes et 10 000 Juifs formé de trois parties séparées : Gaza, la Cisjordanie et la partie nord voisine du Liban ;

– enfin, une zone sous régime international particulier comprenant les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem avec 106 000 Arabes et 100 000 Juifs.

À noter que l’ONU accorde aux sionistes 50 % de plus que le plan Peel de 1937 soit 60 % du territoire alors qu’ils n’avaient jusqu’alors que 7 % de la propriété foncière ; de plus ce territoire comporte 80 % des terres céréalières de la Palestine et 40 % de son industrie

La résolution 181 est acquise suivant le vote suivant :
– 33 voix pour la création (dont celles des E.U., de l’URSS et de la France) ;
– 13 voix contre ;
– 10 abstentions (dont celle de la Grande-Bretagne qui, se déchargeant de toute responsabilité quant aux conséquences dramatiques qu’elle prévoit, fixe au 15 mai 1948 son retrait civil et militaire de Palestine).
L’ONU prévoit aussi dans sa résolution :
– qu’une union économique, monétaire et douanière (vue comme « une nécessité absolue ») soit réalisée entre les États ;
– que les droits des minorités (bénéficiant d’office de tous les droits civils et politiques) et les principes démocratiques soient respectés ;
– que les futurs textes constitutionnels des deux États suivent les normes de l’ONU.

La résolution 242 quant à elle, si elle condamne l’acquisition par « la force » de nouveaux territoires par les israéliens ne revient pas pour autant sur la légitimité du partage. En fait elle vient le renforcer par une deuxième résolution qui implante définitivement l’état d’Israël dans la région (Cette résolution du Conseil de sécurité décrète « l’inadmissibilité de l’acquisition de territoire par la guerre » et « exige l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen-Orient », qui passe par « le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés pendant le récent conflit » et le « respect de la souveraineté de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque Etat de la région, et leur droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues, à l’abri de menaces et d’actes de force. » )

La résolution 338 ne fait que renforcer la résolution 242 insistant plus sur un cessez le feu que sur le retrait des territoires nouvellement occupés

La résolution 3379 est elle citée dans wikipédia beaucoup plus pour souligner le fait qu’elle a été annulée par la résolution 4686 qui vient laver le sionisme de son intention « raciste ».

Rappelons maintenant les résolutions importantes n’ayant pas eu droit de cité dans l’histoire wikipédiste d’Israël :

La résolution 194 du 11 décembre 1948 (après la guerre de 1947-48)

Cette résolution de l’Assemblée générale, face au départ forcé de centaines de milliers de Palestiniens, stipule : « qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les gouvernements ou autorités responsables. »

La résolution 465 du 1er mars 1980 condamnant la politique de colonisation d’Israël et demandant le retrait immédiat des territoires occupés

La résolution 478 du 20 août 1980
Cette résolution est la réponse de l’ONU au décret israélien du 30 juillet 1980 instituant Jérusalem comme « capitale éternelle de l’État d’Israël ». Elle dénonce « une violation du droit international » et déclare cet acte de force de « la puissance occupante » comme « nul et non avenu ».

Ajoutons à tout cela le fait que :

– l’Assemblée générale des Nations unies réitère chaque année depuis 1948 « le droit au retour » pour les réfugiés palestiniens ou, pour ceux qui renonceraient, le droit à des compensations financières,

– le Conseil de Sécurité appelle Israël depuis 1948 à ne pas étendre ses colonies et notamment à abandonner son projet de Grand Jérusalem. La déclaration du 13 juillet 1998, par exemple, prie Israël de : « ne prendre aucune autre mesure qui compromettrait l’issue des négociations sur le statut définitif de la ville » et de « se conformer scrupuleusement à ses obligations découlant de la 4ème convention de Genève ».
Toutes ces déclarations restent sans suite, de même que les multiples condamnations formulées à l’encontre d’Israël. Parmi ces dernières, citons quelques exemples :

– 1975 : la résolution 3379 de l’Assemblée générale condamne le sionisme comme « une forme de racisme et de discrimination sociale », mais les Israéliens et leurs protecteurs américains parviennent, à la Conférence de Madrid – à la suite de l’effondrement du bloc soviétique qui modifie la répartition des votes aux Nations Unies – à faire annuler la condamnation précédente, par la résolution 4686 du 16 décembre 1991
(À noter qu’à la suite de ce vote, les dirigeants israéliens et le représentant des Etats-Unis, poussant l’aplomb à un rare niveau, demandent à l’Assemblée générale de l’ONU de condamner l’antisionisme. Cette demande est néanmoins rejetée).

– 1990 : à la suite de la tuerie dite « des mosquées » par l’armée israélienne, tuerie qui fait 18 morts et 150 blessés, l’ONU nomme une commission d’enquête. Israël refuse de la recevoir, l’ONU ne réagit pas…

– 1992 : Israël expulse vers le Sud-Liban 415 Palestiniens à la suite de l’assassinat d’un garde-frontière par le Hamas… L’ONU condamne Israël qui ne tient pas compte de cette condamnation. L’ONU ne réagit pas…

– 1996 : à l’occasion de l’opération « Raisins de la colère » menée au Sud-Liban, l’armée israélienne bombarde notamment le camp de l’ONU abritant des réfugiés libanais : 98 civils sont tués. L’ONU ne réagit pas…

– 1998 : le Conseil de sécurité des Nations Unies demande à Israël le 13 juillet de renoncer au Grand Jérusalem. Israël poursuit son projet : l’ONU ne réagit pas… Depuis la colonisation de Jérusalem-Est s’est poursuivie à un rythme toujours croissant, y compris pendant les pourparlers entre les Israéliens et l’OLP sous l’égide des États-Unis.

– mai 2000 : à la suite de tirs de mortiers du Hezbollah sur le nord d’Israël, Israël bombarde les centrales électriques du Liban. Plusieurs centaines de milliers de Libanais sont privés d’électricité, de nombreux morts sont à déplorer (notamment par l’arrêt de certains appareils de nécessité vitale dans les établissements hospitaliers). L’ONU se contente d’appeler le Hezbollah et Israël à « plus de retenue ».

– avril 2002, le camp de réfugiés de Jénine est soumis à des destructions massives de la part de l’armée israélienne. Le secrétaire général de l’ONU au Proche-Orient, le scandinave Terje Roed-Larsen déclare alors : « Ce que j’ai vu est absolument inacceptable, d’une horreur qui dépasse l’entendement. Les experts qui sont avec nous et qui ont l’habitude des guerres et des tremblements de terre disent qu’ils n’ont rien vu de tel. Il est inacceptable que le gouvernement israélien n’ait pas autorisé, onze jours durant, les équipes de sauvetage à entrer dans ce camp. C’est moralement répugnant. »

Richard Kook, directeur en Cisjordanie de l’agence des Nations Unies pour l’aide aux réfugiés palestiniens (UNRVA) parle, quant à lui, de « dommages énormes » et Javier Zuniga d’Amnesty International affirme : « C’est l’une des pires scènes de dévastation que j’aie jamais vues. »

Pour le secrétaire d’État adjoint américain chargé du Proche-Orient, William Burns, il s’agit d’une tragédie humaine pour des milliers de Palestiniens innocents » tandis qu’un diplomate européen parle d’ « un déchaînement de violence aveugle sans commune mesure avec la résistance rencontrée ».

À la suite de ce drame, l’ONU désigne une commission d’enquête de 28 membres, mais quelques jours plus tard elle dissout cette commission sous le prétexte que le gouvernement israélien, ne veut pas la recevoir.

– juillet 2004 : l’Assemblée générale des Nations Unies, à la suite de la Cour internationale de justice de La Haye, condamne Israël pour avoir établi un mur de séparation en Cisjordanie. Le résultat du vote est le suivant : 150 voix pour (notamment celles des Européens unanimes en la circonstance), 6 contre et 10 abstentions. L’ONU demande le démantèlement et l’indemnisation les Palestiniens. Israël fait fi de la décision.

Intervention de la Cour Pénale Internationale du 20 juillet 1998
La Cour émet la motion suivant laquelle « la colonisation de territoires par une puissance occupante doit être assimilée à un crime de guerre »
Les pays sont appelés à exprimer leur position. Le résultat est le suivant :
121 pays votent la motion, 21 s’abstiennent, Israël vote contre.
Il s’ensuit que les pays signataires, notamment ceux de l’Europe, se sont implicitement engagés (dès ratification par leur Parlement) à procéder aux arrestations des responsables israéliens criminels de guerre pénétrant sur leur territoire. Jusqu’ici aucune arrestation n’a eu lieu…

À noter qu’en cette même année 1998, alors que les États-Unis demandent à Israël d’arrêter la colonisation, Netanyahu, Premier ministre d’Israël, déclare : « Israël traverse une période qui nécessite une activité énergique pour renforcer la mainmise juive sur la terre » tandis que son ministre des Affaires étrangères, Ariel Sharon, invite les colons « à passer à l’assaut » en leur proclamant : « tout ce que vous prendrez restera entre nos mains ».

C’est dire qu’Israël et ses dirigeants ont toujours fait fi des résolutions et des vœux de l’ONU. Suivant la phrase célèbre de Ben Gourion : « peu importe ce que disent les Gentils, l’important c’est ce que font les Juifs ». Ammon Kapeliouk, journaliste à Jérusalem, fait remarquer que cette phrase est connue de tous les écoliers israéliens.

Si Israël s’est toujours moqué de l’ONU, il lui arrive aussi de se comporter de même avec ses amis américains. En 1992, le Secrétaire américain, James Baker, avait lié l’octroi de garanties bancaires pour un prêt de 10 milliards de dollars à Israël à l’arrêt de la colonisation juive en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Quelque mois plus tard Israël devait recevoir la garantie pour son prêt tout en poursuivant sa colonisation

Ainsi l’ONU a accepté d’Israël, membre à part entière depuis 1949 :

– la violation permanente des frontières ;

– l’application ininterrompue d’une politique d’élimination, d’annexion, d’expansion et de colonisation, alors que la Cour internationale de justice assimile la colonisation à un « crime de guerre » ;

– la prétention d’Israël à résoudre seul – hors de toute intervention de l’ONU – les conflits qu’il a lui-même provoqués

– la violation permanente des droits de la personne tels qu’ils sont définis par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 (en ce qui concerne notamment la torture et à la prise d’otages) ;

– le non-respect les Conventions de Genève dans les territoires occupés ;

– le refus de tout contrôle de l’Agence Internationale de l’Énergie atomique ;

– la production d’armes chimiques et biologiques.

Si l’ONU avait, dans sa dramatique erreur de 1947, quelques circonstances atténuantes (son intention de protéger les Juifs et le fait que le racisme inhérent à l’idéologie sioniste était alors méconnu), comment ne pas voir que cette excuse n’existe plus depuis longtemps ? Errare humanum est… perseverare diabolicum !

Comment ne pas voir que seules les sanctions diplomatiques, économiques, voire militaires, émanant de l’ONU sont susceptibles de faire céder Israël et le ramener dans le droit international ?

Comment ne pas voir que l’État sioniste ne permettra jamais à un quelconque État libre et indépendant, autre que lui, de voir le jour sur le territoire de la Palestine historique ?

par sa déclaration, Donal Trump ne fait que confirmer cela d'un grand pied de nez à tous ceux qui qualifient désormais les états unis d' "hors course"en tant que médiateurs dans ce conflit, puisque non crédibles alors qu'ils ne l'ont jamais été autant que par cette déclaration puisqu'ils viennent de chosir définitivement leur camp avec tous les dommages collatéraux que cela laisse entrevoir 

 

© K.Benslimane (kb)

References :

Shahak Israël, Le racisme de l’État d’Israël, Authier, 1975.

Taguieff P. A., Le racisme, Flammarion, 1997.

Van Creveld Martin, Tsahal, histoire critique de la force israélienne de défense, Ed.du Rocher, 1998.

Vidal Dominique et Algazy Joseph, Le péché originel d’Israël, Editions de l’Atelier,1998.

Weinstock Nathan, Le sionisme contre Israël, Maspero, 1969.

Halter Marek, Le judaïsme raconté à mes filleuls, Robert Laffont, 1999.

Courrier International

Le Figaro

Libération

Monde diplomatique

 » Dossiers et documents » du Monde

Nouvel Observateur

Publications d’Amnesty international – « Israël et territoires occupés »

Revue d’Études Palestiniennes

Revue « Une terre deux peuples » de l’Association pour l’Union des Peuples Juif et Palestinien


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142 réactions à cet article    


  • Garibaldi2 14 décembre 2017 18:52

    UN ÉDIFIANT MICRO TROTTOIR À JERUSALEM :

    https://www.dailymotion.com/video/x6bk6u1


    • antiireac 14 décembre 2017 20:38

      @Garibaldi2
      Bref cette vidéo démontre bien que les nazis islamiques se comportent partout de la même façon et recueillent partout le même accueil de la population locale.


    • pipiou 14 décembre 2017 21:26

      @antiireac

      Et les nazis talmudiques vous en dites quoi ?


    • antiireac 14 décembre 2017 22:46

      @pipiou
      Ça n’existe pas ,c’est le fruit de votre imagination fertile.


    • Bernie 2 Bernie 2 14 décembre 2017 23:10

      @antiireac

      Cachez ce sein que je ne saurai voir.

      Ridicule vous êtes, ridicule vous resterez.


    • Attilax Attilax 15 décembre 2017 11:01

      @antiireac

      Bien sûr que si : ce sont les nantis sémites.


    • pipiou 15 décembre 2017 11:17

      @antiireac

      Ben voyons, et la Shoah c’est aussi de l’imagination fertile ?

      Vous êtes un révisionniste : la Nakba, les actions de nettoyage ethnique comme Deir Yassin ça n’a jamais existé ?


    • babelouest babelouest 15 décembre 2017 14:39

      @Attilax
      Rectification : les « nantis sémites » ne sont le plus souvent pas sémites, mais simplement idéologiquement prêts à s’affirmer « les seuls propriétaires des territoires entre Méditerranée et Jourdain », alors qu’ils n’ont rien, non rien, à voir avec cette région du monde. En revanche, nantis, oui ils le sont, ils possèdent les 995 millièmes des finances circulant sur ce monde, même s’il s’agit de monnaie de singe.


    • lejules lejules 15 décembre 2017 15:01

      @Garibaldi2
      bonjour
      merci de ce micro trottoir. une réaction d un passant qui dit « le droit légitime a la haine des palestiniens »
      le droit légitime a la haine ! nous sommes dans la folie !!! dans la perversité mentale ! le sens commun n a plus cours. de la a ce que les sionistes soit près de faire une soha contre les palestiniens il n’y a qu’un pas ! aux fous ! vive les juifs antisionistes !


    • Allexandre 15 décembre 2017 20:10

      @antiireac

      Jusqu’à preuve du contraire, l’accueil des populations locales a surtout été violent avec les juifs. Depuis 3000 ans, partout où ils sont allés, ils ont semé la haine. Peut-être faudrait-il qu’un jour, ils se posent des questions et fassent une introspection au lieu de se courber cent fois par minutes devant la torah ; ce serait plus intelligent et plus productif. Au lieu de cela, c’est la pleurniche, l’accusation des autres qui sont toujours les méchants, alors qu’eux sont les gentils victimes de l’intolérance et de la haine. En 70 ans, ils se sont bien rattrapé, contre ceux qui ne leur avait rien fait. Cherchez l’erreur ! Le courage des faibles certainement !!!

    • Homphilo 16 décembre 2017 15:00

      les juifs ont un comportement identique qux nazis.ils sont racistes et assasins.l etat d israel est une fiction basee sur la bible qui est un tissus religieux de mythes.j apporte mon soutien aux musulmans


    • Homphilo 16 décembre 2017 15:38

      @antiireac l imagination fertile concerne ceux qui attribue cette terre a un peuple qui est un mythe.le peuple juif n existe que dans la bible qui est un conte de noel...il faut s eduquer avabt de parler


    • Homphilo 16 décembre 2017 17:34

      @pipiou on parle d antisemitisme.a lire l histoire des « juifs » que ces juifs ce sont en fait eux mêmes les antisemites.le peuple dit« juif » ( aucun peuple n est juif ou chretien ou musulman) qui o plus est ce sont des juifs qui ont financés la naissance du chancelier HITLER.donc responsable de l extermination... raison ??? un gros bizness financier a la clé qui dure encore ce jour.voir a ce jour le livre FABRIQUE DE L HOLAUCUSTE.( ecrit par un juif en plus.mais non integriste)


    • Homphilo 16 décembre 2017 19:54

      @pipiou l histoire.la shoa a été voulu par des juifs et crée par des juifs..pourquoi ?? pognon pognon.fouinez dans l histoire et non avec les medias vous decouvrirez


    • pipiou 16 décembre 2017 19:56

      @Homphilo

      Je ne pense pas que ce genre de complotisme débile apporte autre chose que vous décrédibiliser.

      Vous avez demandé le Protocole des Sages de Sion pour Noël ?


    • Homphilo 16 décembre 2017 23:16

      @pipiou les opposants aux verites emploient des mots haineux par manque de savoir.eduquez vous.reconnaissez les faits historiques et non bibliques


    • pipiou 17 décembre 2017 01:54

      @Homphilo

      Vos « faits historiques » sont encore moins crédibles que la Bible, alors ne me parlez pas de vérité.

      Vous avez besoin de vous défouler sur les juifs et moi je ne suis pas là pour ça.
      Bref, je trouve votre discours malsain.


    • Homphilo 17 décembre 2017 11:19

      @pipiou je ne me defoule sur personne mais je suis realiste sur les ecrits religieux.toute les religions.de la superstition pour la faiblesse psychologique.jee suis rationaliste et darwinien.non adepte de la création.prenez de la hauteur et lisez l histoire si vous pouvez.cherchez une trace de moise ou jesus objectivement si vous le pouvez , mais sans lunettes ideologiques


    • Homphilo 17 décembre 2017 13:25

      @pipiou vous declarez mon avis malsain.c est la methode normale lorsque l on a pas d arguments a opposer.vous pratiquez de l ideologie relugieuse, alors que je parle d histoire des religions. donnez moi des traces historiques concernant Moïse.concernant la sortie d Egypte. du passage de la mer.de l exode dans le desert pendant 40 annees. aucune trace historique aucune trace archeologique.la relugion juive est foesndee sur le mythe de Moïse dont on aucune trace, même mort ??bien sur il faut se defendre bec et ongle pour les croyants pour attester son existence.on a le même phénomène avec Jesus..c est de l histoire cher Monsieur.penchez vous sur les ecrits et tentez de les rapproche a l histoire !! bien sur cela demande une certaine intelligence objective


    • sirocco sirocco 14 décembre 2017 20:58

      @ l’auteur

      Merci pour cette nécessaire piqûre de rappel sur les conditions de la création d’Israël, ainsi que sur le renoncement crasse de l’ONU à faire respecter plusieurs résolutions votées en son sein censées s’appliquer à l’Etat juif. Les commentateurs ne manqueront pas de faire référence à votre travail au besoin.


      • Jonas 15 décembre 2017 00:12

        @sirocco "Merci pour cette nécessaire piqûre de rappel sur les conditions de la création d’Israël, ainsi que sur le renoncement crasse de l’ONU à faire respecter plusieurs résolutions votées en son sein censées s’appliquer à l’Etat juif."

        Rappelons quand même que la résolution 181 de l’ONU qui partage la Palestine en un État juif et un état pour les Arabes a été REFUSÉE par les pays arabes voisins qui ont attaqué de concert Israël dès la proclamation de son indépendance en mai 1948.
        Ce sont les Arabes qui ont violé la résolution de l’ONU, pas Israël.


      • Wendigo Wendigo 15 décembre 2017 08:35

        @Jonas
        les Arabes a été REFUSÉE par les pays arabes voisins qui ont attaqué de concert Israël dès la proclamation de son indépendance en mai 1948.
        Ce sont les Arabes qui ont violé la résolution de l’ONU, pas Israël.
        ***
         Si les arabes ont voté contre, alors ils n’ont rien « violé » en attaquant ; ils sont resté au contraire, très linéaire avec leurs idées.


      • eric 15 décembre 2017 09:56

        @Wendigo

        Comprenez-vous ce que vous écrivez ?


      • Jonas 15 décembre 2017 12:07

        @Wendigo "Si les arabes ont voté contre, alors ils n’ont rien « violé » en attaquant ; ils sont resté au contraire, très linéaire avec leurs idées.« 

        Donc quand Israël viole les résolutions de l’ONU, contraints et forcés puisqu’ils ont été attaqué par plusieurs pays arabes, c’est un état sioniste criminel.
        Quand les pays Arabes refusent l’application des résolutions de l’ONU,  »ils n’ont rien violé, et sont resté au contraire, très linéaire avec leurs idées."

        Vous n’avez pas de parti pris, quoi.


      • Garibaldi2 16 décembre 2017 08:59

        @Jonas

        L’article 55 de la charte des Nations Unies précise :


        ’’En vue de créer les conditions de stabilité et de bien-être
        nécessaires pour assurer entre les nations des relations pacifiques et amicales fondées sur le respect du principe de l’égalité des droits des peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes, les Nations Unies favoriseront ....’’

        Or il n’y a eu aucune consultation et aucun vote des populations établies sur le territoire de la Palestine mandataire. La création de 2 états par le seul vote des membres des Nations Unies a donc été faite en violation de cette règle fondamentale de la charte.


      • Homphilo 16 décembre 2017 19:57

        @Jonas les arabes refusent ce partage parce que c est une terre que on leur a volé.


      • Homphilo 16 décembre 2017 23:23

        @Jonas vous devez etre autiste ou ne pas savoir lire.premier tort de israel avoir crée un etat sans frontieres.deuxieme fait cet etat voyou bafoue toutes les resolutions de l onu. vous me semblez ideologue.et devant l ideologie on perd son intelligence... peuple elu..du fantasme moise du fantasme. la penetration en canaan apres l exode du fantasme.. eduquez vous un peu sans devenir haineux


      • William 14 décembre 2017 21:20

        L’ONU est cohérente sur ses décisions : les deux états sont institués, l’un ne peut annexer le territoire de l’autre.

        Les deux parties adverses sont incohérentes l’une et l’autre :
        Ceux qui ont refusé la résolution 181 sont mal placés pour défendre l’application des résolutions suivantes.
        Ceux qui ont accepté la résolution 181 sont mal placés pour refuser l’application des résolutions suivantes.


        • QAmonBra QAmonBra 14 décembre 2017 22:21

          Merci @ kb pour le partage.



          Les $ionistes locaux et occidentaux ont fait de la Palestine et de cette région, une monstrueuse poudrière n’attendant plus que l’allumette de l’idiot de service, Al Qods (la Sainte) est probablement la flamme et les simplets, comme les pyromanes, ont eu le temps de pulluler depuis plus de 70 ans de sang et de larmes. . .

          • antiireac 14 décembre 2017 22:50

            @QAmonBra
            Si t’as envie de pleurer sur les fachos palestiniens je te passe un mouchoir.


          • QAmonBra QAmonBra 14 décembre 2017 23:10

            @antiireac


            Shalom le réactionnaire !

            Le kleenex a remplacé le PQ !?

            Gardez le plutôt pour vos $ionistes en Palestine quand ils devront faire leurs valises, comme leurs cousins colonialistes de l’OAS en Algérie. . .

          • Homphilo 16 décembre 2017 15:03

            @antiireaccourage et j espere que l union arabe reussira un jour a chasser les juifs.fachos qui ne respectent rien


          • Jonas 15 décembre 2017 00:21

            "1990 : à la suite de la tuerie dite « des mosquées » par l’armée israélienne, tuerie qui fait 18 morts et 150 blessés, l’ONU nomme une commission d’enquête. Israël refuse de la recevoir, l’ONU ne réagit pas…« 

            Votre vision du conflit est un trop unilatérale, seul Israël semble être le mal incarné, contre les gentils Arabes palestiniens, rendus au statut de martyrs. il faut rester objectif, et décompter aussi les attaques dans l’autre camp.

            1994 :

            - 6 avril : un Palestinien lance une voiture piégée contre un autobus à Afula (nord), tuant huit Israéliens et en blessant 44 autres. Cet attentat est revendiqué par le Mouvement de la résistance islamique (Hamas) pour venger le massacre de 29 Palestiniens par un colon juif en février de la même année à Hébron (Cisjordanie).

            - 13 avril : le Hamas frappe pour la seconde fois en une semaine en Israël, tuant cinq Israéliens et en blessant 30 autres dans un attentat à l’explosif à Hadera (45 km au nord de Tel Aviv).

            - 19 octobre : un militant du Hamas fait exploser une bombe à bord d’un autobus à Tel-Aviv, tuant 21 personnes, dont une Néerlandaise, et en blessant 47 autres.

            - 11 novembre : un militant du Jihad islamique en Palestine fait exploser une bombe près d’une position militaire à Netzarim, une colonie juive dans la bande de Gaza, tuant trois soldats.

            1995 :

            - 22 janvier : deux kamikazes du Jihad islamique se tuent l’un après l’autre en déclenchant des explosifs à un arrêt de bus à Beit Lid, au nord de Tel-Aviv, faisant 22 morts, dont 21 soldats, et 64 blessés.

            - 9 avril : un membre du Jihad fait exploser une bombe au milieu d’un convoi militaire israélien près de la colonie de Kfar Darom, dans la bande de Gaza, tuant sept soldats et un touriste américain.

            - 24 juillet : un kamikaze du Hamas tue six Israéliens en faisant exploser une bombe dans un bus à Ramat Gan, près de Tel Aviv.

            - 21 août : un autre kamikaze membre d’Ezzedine al-Kassam, la branche armée du Hamas, fait exploser une bombe dans un autobus à Jérusalem, tuant cinq passagers, dont un Américain, et en blessant 89 autres.

            1996 :

            - 25 février : deux membres d’Ezzedine al-Kassam se tuent à en déclenchant des explosifs, l’un à Jérusalem dans un autobus et l’autre à Ashkelon (sud), faisant au total 26 victimes. 25 personnes (22 Israéliens, dont 8 soldats, deux Américains et un Palestinien) périssent à Jérusalem et un soldat à Ashkelon. Ces deux attentats marquent le début de l’offensive la plus meurtrière de l’extrémisme palestinien depuis la création de l’Etat d’Israël.

            - 4 mars : un kamikaze d’Ezzeddine al-Kassam fait exploser une bombe dans un autobus à Jérusalem, provoquant la mort de 19 personnes.

            - 4 mars : un attentat suicide perpétré par un militant du Jihad islamique, dans le centre de Tel-Aviv, fait 13 morts.

            1997 :

            - 21 mars : attentat suicide à la terrasse d’un café à Tel-Aviv. Bilan : trois Israéliennes tuées, ainsi que le kamikaze palestinien, et 46 blessés.

            - 30 juillet : 18 morts (16 Israéliens, plus les deux kamikazes) dans un double attentat dans le grand marché juif de Jérusalem-ouest.

            - 4 septembre : Triple attentat suicide à Jérusalem-ouest, revendiqué par le Hamas : huit morts, dont les trois kamikazes, et plus de 170 blessés.

            1998 :

            - 6 novembre : un double attentat à l’explosif tue ses deux auteurs —deux Palestiniens membres du Jihad islamique— et blesse 24 Israéliens à Jérusalem.

            1999 :

            - 5 septembre : deux voitures piégées explosent presque simultanément à Haïfa et Tibériade, dans le nord d’Israël, tuant leurs trois occupants, des Arabes israéliens soupçonnés d’être liés au Hamas.

            2000 :

            - 26 octobre : un kamikaze membre du Jihad islamique est tué par l’explosion de la bombe qu’il portait en percutant à bicyclette une position militaire israélienne dans la bande de Gaza. Un soldat israélien est blessé.

            - 2 novembre : une voiture piégée explose faisant deux morts et une dizaine de blessés légers à Jérusalem-Ouest

            (à partir de là, les kamikazes nos sont pas comptés parmi les victimes)

            2001 :
            -1er juin : devant la discothèque »Delphinarium" à Tel Aviv, 21 morts
            - 9 août : devant la pizzeria Sbarro à Jérusalem, 15 morts
            - 1er décembre : sur le marché de la rue Ben Yehuda à Jérusalem, 11 morts
            - 2 décembre : dans un bus à Haïfa, 15 morts

            2002 :
            - 2 mars : dans le quartier ultra-orthodoxe de Mea Shearim à Jérusalem, 11 morts
            - 9 mars : dans le Moment Cafe à Jérusalem, 11 morts
            - 20 mars : dans un bus près de Kfar Mousmous, 7 morts
            - 27 mars : dans la salle de restaurant d’un hôtel à Netanya, 29 morts
            - 31 mars : dans un restaurant de Haïfa, 15 morts
            - 10 avril : dans un bus à Haïfa, huit morts
            - 7 mai : dans une salle de billard à Rishon Letzion, près de Tel Aviv, 15 morts
            - 5 juin : dans un bus près du passage de Megiddo (nord), 17 morts
            - 18 juin : au passage de Patt (sud de Jérusalem), 19 morts
            - 19 juin : carrefour de French Hill à Jérusalem, sept morts
            - 4 août : dans un bus au passage de Meron (nord), huit morts
            - 21 octobre : dans un bus au passage de Karkour (nord), 14 morts
            - 21 novembre : dans un bus à Jérusalem, 11 morts

            2003 :
            - 5 janvier : dans le centre commercial Neve Shaanan à Tel Aviv, 23 morts
            - 5 mars : dans un bus à Haïfa, 17 morts
            - 18 mai : dans un bus dans le quartier de French Hill à Jérusalem, sept morts
            - 11 juin : dans un bus sur la rue Jaffa à Jérusalem, 17 morts
            - 19 août : dans un bus à Jérusalem, 23 morts
            - 9 septembre : à un arrêt de bus près d’une base militaire à la sortie de Tel Aviv, huit soldats tués
            - 9 septembre : devant le Cafe Hillel à Jérusalem, sept morts
            - 4 octobre : dans le restaurant Maxim à Haïfa, 19 morts

            2004 :
            - 29 janvier : dans un bus de Jérusalem, 11 morts
            - 14 mars : au port d’Ashod, 10 morts
            - 31 août : dans des bus à Beersheba, 16 morts

            2005 :
            - 25 février : devant une discothèque de Tel Aviv, quatre morts
            - 12 juillet : près d’un centre commercial de Nétanya, cinq morts
            - 26 octobre : devant un stand de falafels à Hadera, cinq morts
            - 5 décembre : à l’entrée d’un centre commercial de Nétanya, cinq morts

            2006 :
            - 17 avril : devant un restaurant d’un quartier de Tel Aviv, 11 morts

            2007 :
            - 29 janvier : dans une boulangerie de la station balnéraire d’Eilat, trois morts

            .......

            Comment a réagit l’ONU contre ça ? Avez-vous entendu une condamnation ?

            http://lostinjerusalem.blogspot.com/2007/01/les-attentats-en-isral-depuis-la.html


            • kb kb 15 décembre 2017 00:46

              @Jonas Bonsoir Jonas Un tantinet sophiste votre argumentaire. Aux résolutions Onusiennes découlant du droit international vous opposez des actions de résistances désespérées en éludant le fond du problème . Si on veut jouer au décompte des morts on s’aperçevrait de manière bien évidente en défaveur de qui penche la balance. Une mort, quel que soit le camp, est toujours déplorable. Il n’est pas question ici de méchants ou de gentils mais de droit que l’on refuse à l’un et de non droit que l’on accorde à l’autre


            • Jonas 15 décembre 2017 01:30

              @kb " Aux résolutions Onusiennes découlant du droit international vous opposez des actions de résistances désespérées en éludant le fond du problème.« 

              Ce sont les États arabes qui ont violé la résolution de l’ONU 181 en ne reconnaissant pas le droit d’Israël à exister en 1948, et en proclamant qu’il fallait  »jeter les Juifs à la mer« .

              -------------------
               ». Il n’est pas question ici de méchants ou de gentils mais de droit que l’on refuse à l’un et de non droit que l’on accorde à l’autre« 

              Et pourquoi Israël n’aurait pas le droit d’exister ? C’est bien une résolution de l’ONU, non ?

              Avouez quand même que votre article est orienté.
              Rien sur les discours des dirigeants du Hamas, qui appellent publiquement à l’extermination des Juifs.
              Rien sur la charte du Hamas, un plagiat condensé de »Mein Kampf" de Hitler contre les Juifs.

              Rien sur les centaines de civils israéliens, hommes, femmes, enfants vieillards décimés par les attentats terroristes islamiques dans les écoles, universités, bus, restaurants...


            • Jonas 15 décembre 2017 01:32

              @Jonas
              et j’oubliais, bonsoir kb, excusez mon impolitesse ! smiley


            • Jonas 15 décembre 2017 01:41

              @Jonas et j’oubliais, bonsoir @kb, excusez mon impolitesse !


            • babelouest babelouest 15 décembre 2017 02:58

              @Jonas
              le plus simple est de revenir à la situation de...1946 par exemple. Et que TOUS ceux qui sont arrivés dans les territoires situés entre Méditerranée et Jourdain, et leurs descendants, en repartent. Ce n’est pas comme si ces territoires avaient été vides avant 1947 : il y avait même des populations de religion juive, mais il y avait surtout des descendants de personnes qui étaient là depuis très longtemps, et dont les ancêtres pour certains avaient changé de religion : des chrétiens de différentes obédiences, des druzes, des musulmans, des bouddhistes....

              On peut même donner enfin un nom au gouvernement qui couvrirait ces régions : la République Palestinienne. Après tout, le malheur vient des horribles politiciens britanniques depuis des dizaines, voire des centaines d’années !


            • babelouest babelouest 15 décembre 2017 08:44

              @jonas
              j’oubliais de préciser : ceux qui sont arrivés après 1946 repartent, en revanche ceux dont les familles ont été chassées de fait après 1946, sont invités à revenir. Cela paraît judicieux, d’autant que la plupart de ceux-ci possèdent toujours leurs anciens titres de propriété, et même... la clef de leur maison !


            • eric 15 décembre 2017 10:06

              @babelouest

              Ouai ! Virer les migrants économiques, réfugiés politiques, ou simplement touristes incrustés, légaux ou non, et leurs descendants. Privilégier les droits de ceux qui peuvent revendiquer des arrières grand parents « souchiens », des « origines ethniques » « raciales » ? Votre programme n’est pas dépourvu d’intérêt. Il n’est pas entièrement nouveau non plus. Sans moi

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