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Accueil du site > Tribune Libre > La décroissance est vitale, elle peut survenir rapidement !

La décroissance est vitale, elle peut survenir rapidement !

L'essentiel de cette réflexion repose sur 2 innovations.

La première veut améliorer le système démocratique athénien qui a perduré 2 siècles, période où les dirigeants étaient tirés au sort pour un seul mandat, et susceptibles de révocation (ostracisme).

La seconde veut éliminer l'obligation de devoir gagner sa vie, vice fondamental de nos sociétés inégalitaires, qui enferment presque tous les humains dans une aliénation, superflue et injustifiée, qui les empêche d'exprimer des interactions sociales enrichissantes.

Ces deux révolutions entraînent mécaniquement la ruine des activités polluantes, clairement indésirables, fondées sur des spoliations du bien commun que l'humanité ne peut plus tolérer.

Une équation tellement simple qu’on peut avoir du mal à l’envisager.

Débarrasser la démocratie des politiciens professionnels

+ Supprimer l’obligation de devoir gagner sa vie

= Retrouver vite la santé de cette planète

L’équation duale révèle des principes révolutionnaires, dont le premier fut la base de la seule véritable démocratie : athénienne pendant 2 siècles.

Tirage au sort – mandat court non renouvelable

+ Revenu universel libérateur

= Ruine express des business indésirables

 

I - Les PPPDREP sont des obstacles à la démocratie.

Le système électoral actuel cause la prolifération de politiciens professionnels.

Leur immense majorité est constituée de politiciens professionnels préoccupés de rester en place : les PPPDREP.

Ceux qui font de la politique pour faire carrière ont largement démontré leur penchant pour la trahison des promesses faites aux électeurs, leur extrême sensibilité aux lobbies, leur absence de principes moraux, leur gangrène du clientélisme, leur désintérêt systématique pour le bien commun.

Exceptions notables mais rarissimes : Pepe Mujica, Thomas Sankara, Jerry Rawlings, Nelson Mandela, ...

Ce sont des obstacles évidents et systématiques à toute progression du bien commun.

La solution vient d’un tirage au sort pour des mandats courts non renouvelables, avec possibilité de révocation.

Elle concerne tous les postes de gouvernement et de l’administration, qui respectent leur feuille de route sous le contrôle d’une commission de révocation.

Les acteurs politiques sont destinés à l’assemblée pour un seul mandat.

Les membres de la constituante sont tirés au sort, et ne peuvent postuler à aucune autre responsabilité.

 

Objections

1. L’objection classique d’une nécessité de pilotage dans une durée suffisante ne résiste pas à l’analyse : les décisions politiques du quotidien sont impérativement conformes à une progression de critères publics suivis en temps réel.

2. Celle de la compétence technique préalable ne fait que réduire la population susceptible de postuler, sans rendre intouchable le fameux premier violon tiré au sort parmi d’autres.

 

II - Suppression de l’avidité

Malgré la propagande fétide qui dure depuis le 18è,

Adam Smith n’a jamais soutenu qu’une main invisible du marché rendait ce dernier désirable et vertueux.

Au contraire, à de nombreuses reprises dans ses publications, il a dénoncé l’avidité, coupable de tous les détournements au profit de quelques uns, comme un obstacle essentiel à toute idée de bien commun.

Une supercherie majeure.

Les investisseurs veulent gagner du pognon.

On veut bien les croire.

Ils prétendent aussi être les seuls moteurs incontournables du progrès.

Cela n’est pas vrai.

Quand vous entendez, lisez ou voyez un reportage sur la fortune d’un quidam, les éditeurs embrayent rapidement sur les bienfaits qu’il aurait apportés à l’humanité (ce que ce richard prétend toujours, effrontément), et sous entendent que ces bienfaits n’auraient pas été possibles sans l’accumulation du pognon de ce quidam montré en exemple.

Un examen attentif permet de débusquer à tout coup cette supercherie.

L’avidité n’est pas nécessaire pour améliorer la vie sur terre. Point.

Les inventeurs de nouveautés utiles se font presque toujours dérober leur diffusion par des investisseurs.

 

A nos yeux, « investisseur » est une insulte aussi grave qu’« économiste » : l’économie n’est pas une science, on y assène bien souvent des a priori et préjugés personnels.

Les régularités montées en épingle ne sont valides que dans des théories simplificatrices de la réalité, avec des modèles qui occultent les externalités désagréables.

Repensons aux salopards qui achètent les brevets de remèdes uniques, et multiplient leur prix par des facteurs incroyables.

 

Et n’acceptons plus l’adoration que nous infligent les merdias pour les milliardaires.

Étudiez de près l’histoire détaillée des accumulations de fortunes.

Comparez la avec celle de telle ou telle famille mafieuse.

 

Et venez exiger un autre système.

 

L’avidité est omniprésente.

Elle n’a rien de vertueux, et certainement pas de nécessaire.

Soit on la dénonce, et l’on va manquer de canaux pour le faire comprendre,

en tous cas pas avant que la planète devienne invivable.

Soit on l’élimine, avec un revenu universel important, tout en confisquant les excédents de fortunes devenus illégaux, comme on le fait couramment pour les biens mal acquis des criminels.

 

Donc aucun problème de financement.

 

1. Revenu universel important sans condition. Un revenu universel important se montrera très vite bien supérieur à la soi disant efficacité économique de la libre entreprise. Il supprime l’aliénation et la frustration, qui suscitent haine et violence dirigées vers des boucs émissaires.

2. Fiscalité confiscatoire des fortunes inutiles, illégales car provenant toutes de multiples spoliations injustifiables, analogues aux comportements mafieux les plus classiques. La fiscalité confiscatoire permet de répartir les richesses actuelles des 1 % vers les 99 % opprimés, crée les conditions d’un revirement industriel indispensable, et permet un changement de l’avidité vers l’utilité. Notez que le taux marginal de 95% sur les revenus était appliqué en GB dans les années 60 (cf Taxman des Beatles) - les libéraux vous diront que l'évasion fiscale de la city vers les îles anglo normandes était un sport olympique parmi les fortunes britanniques pour cette raison ... la solution est déjà au moins 3 ans de prison ferme, puis une éradication des paradis fiscaux dont toutes les banques sont complices actives, et doivent retourner dans le giron du bien commun.

 

Objections

1. La destruction du système économique, comme de la quasi totalité des entreprises cotées, est inévitable, et souhaitable. Chacun a le droit de choisir ses activités : plus de chantage, plus d’esclavage, plus d’aliénation.

2. Une phase d’incertitude psychologique (… que faire ? vers quoi me tourner ?) est très simple à accompagner, d’abord avec la recherche d’acteurs volontaires valorisés pour les besoins du quotidien (santé, hygiène, … ), et l’encadrement juridique de nouvelles formes d’entreprises, débarrassées de la « loi du marché », et appréciées sur des critères pertinents d’amélioration de la vie sociale locale.

3. La mondialisation des échanges intellectuels et des rencontres interpersonnelles est maintenue, mais pas celle des biens, qui subit un coup d’arrêt : l’autosuffisance est possible partout.

 

III – Rétablissement de la santé de la planète

Comme chacun a pu le constater dès le premier confinement, de nombreux effets bénéfiques sont rapidement apparus avec une réduction des transports.

La réduction des transports routiers, ferroviaires, mais surtout maritimes et aériens à leur stricte nécessité fera exploser ces résultats encourageants.

L’agriculture industrielle disparaît dans le néant, ainsi que l’industrie hyper nocive et perverse qui la soutient.

Dans chaque région, on doit étudier les conditions de l’autosuffisance à court et moyen terme, avec un plan de réduction des importations et exportations.

 

Objections

1. Ils ne se laisseront pas faire. Il est indispensable de leur mettre une pression irrésistible. Leur propagande sera pourtant inefficace : leurs thuriféraires sont déjà totalement décrédibilisés, sans rémission possible. Leur arme essentielle est la combinaison supranationale du système bancaire, des paradis fiscaux, des bourses mondiales, et des accords commerciaux.

2. Les organismes internationaux de régulation sont tous biaisés, au bénéfice de la ploutocratie : il faut s’organiser pour pouvoir les ignorer. On peut s’attendre à des actions violentes. La seule possibilité de réussite passe par l’adhésion des masses.

3. Tous les circuits économiques sont rapidement en panne. De nombreuses professions sont à l’arrêt.

La mise en place du revenu universel pallie immédiatement aux angoisses de ceux qui n’ont pas encore trouvé leur choix.

4. Les accords commerciaux internationaux sont tous dénoncés. De nouveaux accords peuvent émerger avec des alliés, pour aider une phase transitoire vers leur autosuffisance.

5. Nationalisation des banques. Les circuits de la monnaie doivent d’abord échapper aux intérêts privés. Par la suite, l’existence même de la monnaie et de la richesse seront à réévaluer.

6. Réactions agressives venant de l’étranger. La fermeté est le seul moyen de diffuser dans de nombreux autres pays le changement en cours. Les moyens de défense sont très complexes à mettre en place : la situation est totalement nouvelle.

 

Résumé

Une révolution

1. L’exercice des responsabilités sociales n’est jamais un métier, c’est une mission à durée limitée non renouvelable.

2. Chacun a le droit de choisir l’activité professionnelle ou bénévole qui lui convient.

3. Amasser des fortunes n’est pas une vertu - elles sont toujours construites sur des spoliations et des achats de complicités : l’avidité est remplacée par l’utilité.

4. La pseudo science économique est un ramassis de préjugés et d’a priori favorables à la ploutocratie.

5. L’état actuel de la planète est directement dégradé par le système économico politique actuel, qu’il faut renverser de toute urgence.

6. Contrairement à ce que déclarait récemment un candidat falot brandissant l’étiquette de l’écologie, on n’a aucun besoin de ces entreprises, dont les plus puissantes sont les plus destructrices, mais d’activités librement exercées avec passion et sans contrainte.

 

Conclusion

Tout ce que vous venez de lire est délirant et irréalisable.

Dommage.


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Réagissez à l'article

38 réactions à cet article    


  • Docteur Faustroll Docteur Faustroll 23 septembre 17:38

    Je propose une troisième réflexion : commencer sa vie professionnelle par la retraite pour en profiter dans la force de l’âge, et travailler après, jusqu’à la fin, en faisant profiter les autres d’une riche expérience acquise au cours de voyahes


    • suispersonne 23 septembre 23:21

      @Docteur Faustroll
      quel humour !
      cependant, la nocivité des pppdrep peut être solutionnée, non ?
      et si chacun a droit à une vie sans privation ni aliénation, l’obligation de gagner sa vie est à interroger, n’est ce pas ?


    • ticotico ticotico 23 septembre 20:40

      Allez, c’est un peu dommage que la ligne la plus convaincante soit la dernière... 

      A propos de taxman, voilà une version un peu plus funky que celle des Beatles, et je trouve que les paroles y sont bien plus faciles à comprendre.

      Pour la décroissance, ne vous inquiétez pas, c’est pour bientôt. L’usine à tout faire chinoise va donner le signal du départ, ils ont adopté les pratiques financières suicidaires du monde capitaliste et la sortie de route est imminente.


      • suispersonne 23 septembre 23:22

        @ticotico
        la dernière ligne, c’est « dommage » ...


      • HELIOS HELIOS 24 septembre 02:47

        Agoravox serait-il le dernier endroit pour les scenarios de films hollywoodiens ? a moins que notre réalisateur préféré (L Besson)) s’en empare...

        La pire des catas qui pourrait arriver a une espèce, c’est d’imaginer qu’on puisse vivre d’un revenu« gratuit », universel (encore moins) ou pas.

        Il y a toujours quelqu’un qui paye... alors, oui, la décroissance arrivera, mais elle porte un autre nom : décadence !


        • troletbuse troletbuse 24 septembre 09:55

          @HELIOS
          Tout à fait.
          Revenu universel : mais c’est le retour du paradis sur terre. Pourtant la bible ne l’a pas prévu.


        • wagos wagos 24 septembre 10:20

          Dès que j’ai lu « revenu universel » alors là c’était le bouquet....donc toutes les fins de mois, on vous paie à ,rien foutre ! mais pourquoi donc personne n’a fait cette alléchante proposition ? j’ai bossé dur toute ma vie , j’arrive trop tard ...retraité depuis un bon bout de temps maintenant ...pas de bol pour moi 


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 24 septembre 12:00

            @wagos et en plus, l’agent risque bien de se terminer en shit.. 



          • eddofr eddofr 24 septembre 10:30

            Et si déjà on déplaçait quelques curseurs ?

            Le taux d’usure, au dessus duquel le prêt contre intérêts est un délit : 0%

            Création d’un organisme d’état qui accorde les crédit (de toute façon c’est déjà de l’argent « virtuel » qu’on nous prête).

            Le droit de succession : 100% (abattement sur la résidence principale)

            Un second abattement de x euros si on n’instaure pas un revenu universel

            Un « génie » peut accumuler de la richesse pour financer ses « projets fous », mais pas transformer ses héritiers en une caste de nantis profiteurs.

            Le temps de travail : intégration du temps de trajet dans le temps de travail 

            L’entreprise aura intérêt à s’implanter au plus près des salariés, voir à les loger.

            Réduction des temps de trajets, des pollutions consécutives, des tensions sur le logement.


            Instauration d’un revenu citoyen, versé dés la naissance à chaque citoyen et suffisant pour le strict nécessaire sans fantaisie (se nourrir, se loger, s’habiller, satisfaire ses besoins physiologiques) mais rien de plus.

            Le montant de ce revenu varie donc en fonction des besoins, liés à l’âge (couches bébé), au handicap (chaise roulante, chien d’aveugle), au sexe (protections périodiques, contraception) ...

            S’y ajoute une allocation handicap qui finance les équipements et services nécessaire à l’autonomie.

            Chaque citoyen est sur de ne pas mourir de faim et de ne pas être à la rue, mais doit travailler s’il veut tout le futile.

            Ce revenu remplace toutes les aides actuelles qui sont supprimée.

            Incidemment se revenu « finance » les frais d’incarcération des citoyens détenus. Pour les étrangers, facturation des frais d’incarcération à leur pays, évidemment, la France finance en retour les frais d’incarcération de ses citoyens légalement détenus à l’étranger.

            Gratuité de l’accès à l’information et aux services publics par la création d’un Internet public.

            Opéré par les FAI dans le cadre de leur concession de service public.


            Gratuité totale de l’éducation nationale, y compris les fournitures scolaires et l’uniforme obligatoire.

            Instauration d’heures d’étude accompagnée obligatoires et suppression des devoirs à la maison.

            Suppression du droit de mutation (improprement appelés frais de notaire).

            Pour favoriser la mobilité et pour supprimer l’inflation mécanique de l’immobilier (aujourd’hui, si j’achète un logement, je dois forcément la revendre 8,5% plus cher, simplement pour récupérer mon « apport »).

            Instauration d’un bonus malus sur l’imposition des entreprises basée sur la masse salariale (salaires fixes), la pollution (y compris liée aux de trajets des salariés), le recyclage, l’utilité sociale.

            Impôts modulés en fonction de la part de la masse salariale dans le chiffre d’affaire (hors heures supplémentaires, intéressements et stock options) : plus l’entreprise fait travailler de monde, mieux elle les paie, et moins elle paie d’impôt.

            Impôts modulés sur la pollution : plus l’activité est polluante plus elle paie d’impôts, le recyclage effectif diminue l’impôt.

            Impôts modulés sur l’utilité sociale : les activités qui contribuent à rendre un service à la société sont moins taxées (défini chaque années en fonction des priorités : écologie, logement, sécurité, santé, ...).


            Suppression de la notion de personne morale et d’actionnariat anonyme pour les entreprises : les actionnaires et dirigeants sont solidairement responsables, pénalement et civilement, des préjudices et délits commis par leur entreprise.

            Exemption d’impôts pendant 3 ans et de charges pendant 1 an pour les nouvelles entreprises.

            Exemption de la plus value sur la revente d’action pour le créateur d’entreprise une et une seule fois (qu’il vende 1%, 50% ou 100% des parts de la société qu’il a crée, il ne paie aucune « plus value »).

            Interdiction de création d’entreprise pendant 2 ans après un dépôt de bilan, sauf si le dépôt de bilan n’a généré aucun préjudice (pas d’impayés, pas de site à dépolluer, les salariés dédommagés par une prime de licenciement égale à un an de salaire, aides et subventions remboursées).

            Interdiction de toutes les formes d’optimisation fiscale (payer l’impôt là ou la marge est réellement produite).

            Exclusion des paradis fiscaux : interdiction d’avoir une filiale ou une holding dans un paradis fiscal ...

            Toute délocalisation doit être soumise au préalable à un tribunal auquel l’entreprise doit démontrer que c’est le seul moyen de poursuivre une activité et que la survie de l’entreprise est en jeu, les salariés et la communauté (commune, région, pays,) peuvent présenter des contres arguments.

            En cas de délit ou crime, de quelque nature qu’il soit, la justice saisis l’objet et le moyen du délit (qu’il s’agisse d’une arme, d’un véhicule, des actions d’une entreprise, d’un compte bancaire « caché », d’un immeuble, ...).

            Quiconque commet un délit, perd tout ce qu’il a potentiellement gagné grâce au délit, ce pourquoi il a commis le délit et ce qui lui a permis ou servi à commettre le délit. Dans le doute, on saisis (si tu commets un délit tu prends le risque de perdre non seulement ce que tu voulais en tirer et ce qui t’a servi à le commettre mais aussi des biens acquis par ailleurs légalement mais dont tu ne peut prouver qu’ils ne sont pas liés au délit).

            Et quelques autres mesures du même ordre ...


            • suispersonne 24 septembre 15:32

              @eddofr
              Vous avez déjà pas mal réfléchi à des mesures significatives.
              Je ne suis pas en mesure de tenter de les synthétiser : le pouvez vous ?
              Les 2 idées que je présente n’ont guère de chances de rencontrer une adhésion immédiate.
              Je pourrais reconnaître me tromper.
              Pour le moment, je ne reçois aucune démonstration qu’elles sont inefficaces, et qu’elles ne toucheraient pas à l’essentiel.
              Les réactions épidermiques et l’ironie sont hors sujet.


            • HELIOS HELIOS 24 septembre 19:33

              @eddofr
              ... vous savez, plutôt qu’un revenu universel, il vaudrait mieux qu’il y ait un travail « digne » qui vous permettre de vivre tout simplement.

              Au départ, c’etait l’idée du smic mais on voit comment cela a été détourné.

              Je suis d’accord pour une « solidarité universelle », c’est a dire une aide (pas nécessairement en argent) pour les accidents de la vie.
              Il fut un temps ou le cantonier qui bouchait les trous sur la route ne pouvait pas faire autre chose et les mairies auraient pu s’en passer, mais ce travail qu’il realisait lui permettait de vivre et lui donnait la dignité qu’on doit a toute personne.

              Il existe aujourd’hui la possibilité de redonner une dignité a ceux qu’on entretien sans contrepartie. Tout, je dis bien tout, doit avoir une contrepartie à la mesure de ses capacités.

              Je suis contre l’assistanat universel.
              On peut donner des logements, l’eau, l’electricité et des revenus adaptés a tous ceux qui en ont besoins, peu importe la réalité économique, mais il est imperieux qu’ils participent car cela leur donne cette dignité et ce gout d’un effort, si petit soit-il.

              La société n’a pas besoin de revenu universel, la contemplation ne fait pas partie de notre culture, c’est ce qui nous a permis d’être ce que nous sommes.


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 24 septembre 12:09

              A revenu universel, je remplacerais par mécénat. Pour y avoir droit la personne doit au moins présenter un projet crédible. C’est bien ce que disait Bernard Maris qui comparait le système à une Ruche où chacun apporterait sa contribution. Là, il pensait surtout aux artistes et aux intermittents du spectacle..aux projet écologistes,...Je ne vois pas l’intérêt de semer à tout sans résultats tangibles. 


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 24 septembre 12:10

                Semer à tout va sans résultats positif..


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 24 septembre 12:19

                  En Belgique, c’est déjà d’application. Les musulmanes font des enfants pour recevoir la allocations familiales. Et ils en vivent..


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 24 septembre 12:28

                    L’idée de Bernard Maris était que de toutes façons, l’argent retourne dans les poches de LEtat. Idem pour la pension. De nombreux pensionné s’installant dans un pays chauds. L’argent des pensions va vers ce pays. normalement, vu que le traffic de drogue est clandestin, peu de chance que l’argent se retrouve aux impôts... L’enfer, est toujours pavé de bonnes intentions.


                    • Sylv1 24 septembre 14:25

                      Vu la situation actuelle engendrée par nos propres gouvernements, il n’y a pas de trop place à la fumette.
                      Par contre, pour le salaire universel, c’est bien ce qui est voulu au sortir de cette pandémie, vendu comme la solution miracle à l’économie. Mais en échange il faudra accepter l’injection mortifère. C’est dans le plan, si vous aviez eu la décence de vous informer.


                      • Albert123 24 septembre 14:27

                        « La seconde veut éliminer l’obligation de devoir gagner sa vie, vice fondamental de nos sociétés inégalitaires, qui enferment presque tous les humains dans une aliénation, superflue et injustifiée, qui les empêche d’exprimer des interactions sociales enrichissantes. »


                        au vu de l’attitude servile de tous ceux dont les revenus dépendent du bon vouloir des institutions républicaines, j’opte sans problème pour la soit disante aliénation qui consiste à faire en sorte qu’un individu a effectivement besoin de fournir un minimum d’efforts pour remplir son asssiette.


                        et en matière d’interaction sociale enrichissante je me passerai également de ce passeport vaccinal qui de toute évidence va conditionner également l’accès à ce revenu universel à base de monnaie de singe 3 étoiles pour bons élèves sans interets aussi soumis que dociles.




                        • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 24 septembre 15:17

                          C’est rigolo ce monde fantasmé irrationnel d’une planète et d’une nature sympathique et idéale qui n’existe que dans la toute les castes qui attendent tout de l’état.

                          Savent ils que 

                          Les pesticides ont étés inventés par les plantes.

                          La chasse et la domination par les lions.

                          Les guêpes ont inventé l’industrialisation.

                          Les fourmis ont inventé l’esclavage des pucerons.

                          Les moustiques ont inventé la biodiversité cruelle, chikungunia, paludisme, Zika, fièvre jaune.


                          La planète naturelle, c’est l’inégalité on nait mouton ou loup.

                          La destruction des plus faibles, le Darwinisme.

                          La nature est injuste, elle tue les plus faibles.

                          La nature ne récompense pas le travail, les fourmis sont bouffées par le fourmilier sans état d’amé.


                          La planète originale est une horreur, mais les bobos qui ne connaissent de la nature dans le parc au pied de leur immeuble, fantasment une farce.


                          • Xenozoid Xenozoid 24 septembre 15:20

                            @Spartacus Lequidam

                            La planète naturelle, c’est l’inégalité on nait mouton ou loup.

                            La destruction des plus faibles, le Darwinisme.

                            La nature est injuste, elle tue les plus faibles.

                            La nature ne récompense pas le travail, les fourmis sont bouffées par le fourmilier sans état d’amé.


                            La planète originale est une horreur, mais les bobos qui ne connaissent de la nature dans le parc au pied de leur immeuble, fantasment une farce.



                            Aieaieaieaieaie !!!!!!!!


                          • monde indien monde indien 25 septembre 09:57

                            @Spartacus Lequidam et @ Xenozoïd
                            Pitoyable vision que la votre ! Il est vraisemblable que vous ne connaîtrez jamais l ’ amour ; l ’ amour ne s ’ achète pas . Il n ’ y a pas d ’ amour s ’ il n ’ est pas libre .
                            La plus grande part du bon de l ’ existence nous est donnée gratuitement : l ’ air que vous respirez , votre propre corps , l ’ eau , la nourriture à profusion , la beauté , l ’ amitié ...
                            Qu ’ il faille tuer quelques vivants c ’ est certain , mais ce n ’ est pas pour ça que l ’ existence se résume à un film d ’ horreur .
                            Et ça n ’ a rien à voir avec les bobos ( les bobos sont des sombres crétins bourgeois qui votent Macron , génocides et égoïsme obsessionnels ) rien à voir non-plus avec les végans qui font chier tout le monde pour ne pas tuer d ’ animaux mais oublient qu ’ ils tuent tout de même des plantes pour les manger .
                            Les amérindiens quand ils chassent et doivent tuer un animal pour se nourrir , s ’ excusent auprès de lui de devoir le faire . Mais le font .
                            Comme le chantait le grand chanteur de rock Lou Reed , du groupe Velvet-Underground : « Take a walk on the wild side » ( allez vous ballader du côté sauvage de l ’ existence / pas la sauvagerie organisée par des tours touristiques , mais la vraie sauvagerie , pour de vrai ) .
                            https://www.youtube.com/watch?v=oG6fayQBm9w
                            Comme le chantait aussi le très grand poète brésilien Vinicius de Moraes : celui qui n ’ ose pas l ’ amour par peur de souffrir , celui-là n ’ aura jamais rien , parce que la vie n ’ est donnée qu ’ à celui qui se donne :
                            https://www.youtube.com/watch?v=nS_LEn6Kt3Y
                            Amicalement à vous ,


                          • suispersonne 24 septembre 15:19

                            L’indignation devant l’idée d’un revenu universel est légitime.

                            Obtenir un revenu sans « travailler » est choquant pour beaucoup, convaincus que personne ne mérite de recevoir quoi que ce soit sans « effort ».

                            Une partie minoritaire de ces indignés a peut être la chance de n’avoir jamais été contraints d’accepter n’importe quel job aliénant, et d’avoir toujours exercé une activité choisie avec passion.

                            Tous les autres ont « travaillé » sous la contrainte, sans aucun épanouissement, avec des compensations de type soupape d’évasion débilitante.

                            L’erreur à l’origine de cette indignation se trouve dans la défiance envers l’autre, forcément feignant, parasite, sans qualités, et sans potentiel.

                            Mais chacun dispose justement d’un potentiel d’interaction sociale enrichissante, pourvu qu’il soit libre de choisir comment l’exercer.

                            Nous ne sommes pas naïfs. Mais nous pensons que les comportements indésirables ont beaucoup à voir avec la contrainte.

                            Et tout nous porte à croire que les progrès technologiques ne seraient en rien freinés, mais certainement accélérés, puisque non confisqués par des investisseurs, souvent capables de bloquer ou retarder des applications bénéfiques pour l’humanité, avec des besoins de rentabilité actuelle.


                            Le maléfice fondamental de nos sociétés actuelles est justement la rengaine « devoir gagner sa vie ». Cette rengaine n’a rien d’inévitable.

                            En la faisant disparaître, on obtient mécaniquement la disparition des toutes les entités qui ne reposent que sur cette rengaine.

                            Les troubles de la santé de la planète, se trouve justement dans des entreprises dominatrices, immorales, dépourvues de tout sens du bien commun, qui n’existent qu’en exploitant le « besoin de gagner sa vie » de leurs subordonnés jetables.


                            • Albert123 24 septembre 16:25

                              @suispersonne

                              « Obtenir un revenu sans « travailler » est choquant pour beaucoup, »

                              non ce qui est choquant ce sont les bisounours et leur concept du « gratuit » ainsi que leur soumission très bien observée pendant 18 mois aux plus délirantes injonctions venant d’un état qui sera la main qui vous nourrira ou non selon que vous soyez assez docile ou pas.

                              « Une partie minoritaire de ces indignés a peut être la chance de n’avoir jamais été contraints d’accepter n’importe quel job aliénant, et d’avoir toujours exercé une activité choisie avec passion. »

                              non juste celle de connaitre la liberté de travailler à son compte, pour soi même et selon sa vision des choses, et ce quand bien même beaucoup de journées sont rendues difficiles, le plus souvent d’ailleurs en raison des délires administrativo collectivistes qui s’enchainent.

                              un exemple : l’obligation de faire des stages de non discrimantion pour pouvoir continuer d’excercer sa profession avec un gouvrenement qui en même temps met en place un apartheid sanitaire 

                              « Tous les autres ont « travaillé » sous la contrainte, sans aucun épanouissement, avec des compensations de type soupape d’évasion débilitante. »

                              ceux qui ne veulent pas se prendre en mains et attendent juste la becquée en fait,

                              qu’ils soient frustrés dans la vie en se comportant ainsi n’est en rien étonnant.

                              « L’erreur à l’origine de cette indignation se trouve dans la défiance envers l’autre, forcément feignant, parasite, sans qualités, et sans potentiel. »

                              non la méfiance vient des comportements des non autonomes qui s’avèrent avoir un fort potentiel de kapos et de collabos, 

                              mais sinon effectivement votre société fantasmée de la quantité sans aucune qualité ne m’interesse pas non plus.

                              « Mais chacun dispose justement d’un potentiel d’interaction sociale enrichissante, pourvu qu’il soit libre de choisir comment l’exercer. »

                              ne venez pas nous parlez de liberté avec un système de revenu universel qui en est par essence dépourvu.

                              « Et tout nous porte à croire que les progrès technologiques ne seraient en rien freinés, mais certainement accélérés, puisque non confisqués par des investisseurs, souvent capables de bloquer ou retarder des applications bénéfiques pour l’humanité, avec des besoins de rentabilité actuelle. »

                              votre progrès technique vous pouvez vous le gardez, tout le confort moderne veritable ne demande pas d’avoir accès à autre chose que ce nous savons faire depuis 40 ans avec des brevets passés dans le domaine public depuis un bail.




                            • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 24 septembre 17:48

                              @suispersonne
                              C’est assez affligeant ce tombereau de conneries et cette ignorance de l’économie et ces niaiseries reprises des pires idéologies marxistes a chier.

                              1-La première règle économique est « There is no free lunch » inventé par celui a qui on a perverti cette idée. Friedman.

                              Il n’y a pas de repas gratuit. Un revenu tel qui soit est tiré de la richesse construite par quelqu’un.
                              Donner un revenu universel revient a spolier une autre personne qui travaillé pour payer un autre. C’est une apologie anti-sociale.

                              Friedman a proposé un « impôt négatif » ce qui nuance et n’est pas un « revenu » mais une indemnité a celui qui ne gagne pas assez.
                              Un revenu « Universel » a celui qui gagne très bien sa vie est totalement con. L’autonome ne souhaite pas vivre a charge des autres, et n’envie pas l’argent des autres comme le crétin qui rêve de vivre aux crochets des autres.
                              Tout le monde n’est pas un incapable de se remuer le cul.

                              2-La vision du travail, est grotesque. La vérité, le travail c’est donner le meilleur de soi même pour satisfaire le besoin des autres. Le revenu du travail récompense cet acte social.
                              Il faut être un primaire jamais sorti de son trou pour imaginer que le travail n’est pas un épanouissement, que c’est bête.

                              « ’un potentiel d’interaction social enrichissant » Un potentiel qui ne trouve pas preneur n’a aucune valeur . Un potentiel invendable sur un marché du travail ce n’est pas enrichissant pour la société, mais un boulet.

                              Le branleur adore faire croire que travailler le rend victime.

                              Un entreprise ne domine personne
                              . Chacun est libre de partir, l’entreprise prend les gens comme ils sont et l’emploi qu’elle offre est un lien social et enrichissant pour toutes les parties.

                              Non la société ne t’oblige pas a travailler et ne crée pas de rengaine. La rengaine n’est que la définition de ton manque de courage et ton éducation et ta faculté a te plaindre au lieu de te prendre en charge


                            • suispersonne 24 septembre 18:50

                              @Spartacus Lequidam

                              Votre agressivité est délicieuse.

                              Elle m’oblige à me poser des questions.


                              1. L’économie n’est pas une science. Les lubies de friedman n’ont rien à envier à celles des partisans de la planification d’état.

                              2. Votre première règle n’a rien d’une règle « économique », c’est un postulat fondé sur des préjugés que vous préférez.

                              3. Mes propos n’ont absolument rien à voir avec les erreurs de l’analyse « marxiste » (Connaissez vous le marxisme ? Cela ne transparaît pas du tout dans vos propos).

                              4. Le travail est une notion récente dans l’histoire de l’humanité, qui mérite un examen approfondi.

                              5. Vous avez raison de penser que « donner le meilleur de soi même pour satisfaire le besoin des autres » est un acte social désirable. Mais ce n’est pas la définition du travail.

                              6. Une activité choisie est préférable à une activité subie.

                              7. Vous niez la nocivité des relations de subordination, sans doute parce que vous êtes convaincu que les subordonnés méritent de l’être, et que certains méritent plus que d’autres.


                              Merci d’avoir permis cet échange.


                            • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 25 septembre 01:14

                              @suispersonne

                              Au lieu de te « poser des question » lit au minimum un livre d’’économie

                              Si c’est trop compliqué il existe l’économie en une leçon de Hazlitt
                              C’est totalement gratuit et traduit ici
                              http://herve.dequengo.free.fr/Hazlitt/EPL/EPL_TDM.htm

                              L’économie est une science imparfaite, mais les bases minimales sont tirées des expériences sur le réel.

                              Il n’y a rien de gratuit est une base minimale, et Friedman est Nobel.

                              Mais le déni est plus simple que de d’avouer que le principe de vie c’est de vivre de la naissance à la tombe en profiteur des autres.

                              Ce n’est pas le travail qui est une notion récente dans l’histoire de l’humanité, ca existe depuis l’empire mésopotamien. Il a toujours existé. C’est le salariat qui est une notion récente.

                              La vie de l’homme est faite de travail car il doit faire des efforts pour satisfaire ses propres besoins de consommation.
                              L’impératif de l’homme est donc le travail car il est consommateur, et sa consommation 
                              nécessite du travail.

                              La « subordination » est une branlette Marxiste pour l’excuser l’envie de vivree envieux de revenus volés aux autres.

                              Le salarié est libre et il loue sa force de travail. L’employeur est tenu de le payer en contrepartie de son travail.
                              Employé et employeur sont subordonnées l’un à l’autre. Ils ont à égalité de subordination, L
                              a relation est fondée sur un échange contractuel. L’in fournissant son travail, l’autre la rémunération.


                            • suispersonne 25 septembre 12:34

                              @Spartacus Lequidam

                              Il faut que l’on vous remercie.

                              Votre argumentation est intéressante.

                              Certains passages mériteraient d’être remplacés, sans que cela change le fond de votre pensée.

                              Il n’est pas nécessaire d’employer un vocabulaire comme « branlette marxiste », qui présente les désavantages d’hystériser votre propos, de rater votre cible, et de susciter des réactions de rejet inopportunes, pour exposer votre point de vue.


                              Sur le fond, en essayant de les comprendre, plusieurs de vos arguments ne sont pas démontrés, le pouvez vous ?


                              1. Vous pré supposez que je ne connais pas grand-chose à la « science économique ». Et si ce n’était pas le cas ?

                              2. « Il n’y a rien de gratuit » peut être entendu comme vrai, comme on peut être d’accord pour dire « il pleut » sous la pluie. Vous auriez pu répéter « rien ne se perd, rien ne se crée », qui est une sorte de loi de la physique communément admise : cette loi est pourtant très friable devant l’immensité de notre ignorance sur certains aspects de la matière, de l’énergie du vide et de la gravité.

                              3. Vous utilisez des expressions péjoratives qui annihilent la portée de votre raisonnement : « profiteur des autres » « envieux de revenus volés aux autres » sont visiblement des a priori … définitifs ?

                              4. Le point le plus contestable est sans doute votre déni de l’inégalité de la relation de subordination, que vous pensez annulée par un « échange contractuel ». Difficile de penser que vous en êtes convaincu. Avez vous au moins une démonstration ?


                              Il est vrai que ma publication part dans tous les sens, n’a pas présenté le détail de ma réflexion, ni presque rien démontré.

                              Malgré la longueur du texte, que je regrette encore de n’avoir pas réussi à condenser -mais j’ai compris que la concision pose un problème de compréhension pour les lecteurs-, j’ai le sentiment d’avoir touché juste : les politiciens professionnels ne sont pas une plaie inévitable, et le chantage à l’emploi est l’origine de la destruction et de la misère.

                              Je n’ai pas analysé toutes les conséquences du concept de revenu universel, auquel je ne tiens pas plus que ça, et qui pose bien des questions sur sa dangerosité évidente.

                              Croyez bien que je n’en suis pas arrivé là par ambition personnelle.

                              Je n’ai rien à prouver, je n’attends rien, et cette publication ne voulait que vérifier si je me trompe.


                            • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 25 septembre 17:50

                              @suispersonne

                              Pas de prés supposé, c’est le cas ! Le langage n’est pas économique, il est culturel d’en environnement marxiste ajouté d’un qui veut pas se remuer le cul.

                              Celui qui a envie qu’on lui donne gratos des pommes sans jamais avoir planté un arbre, c’est quoi d’autre qu’un envieux des pommes des autres ?

                              La relation entre un employeur et un salarié est contractuelle. 
                              Un employeur comme un salarié font un calcul de leurs intérêts pour prendre l’un « un salarié », l’autre pour prendre « un emploi ».
                              Ce calcul est égalitaire, ce salarié va t-il permettre à la société de progresser, le salarié cette société va t-elle me faire gagner ma vie au mieux.

                              Le travail est un marché de l’offre et la demande ou on échange rémunération contre revenu.

                              Quand t’achète sur le marché, y a t-il un lien de subordination a acheter ou refuser l’offre des pommes ou des poires ? Qui est subordonné ? 
                              Quand l’offre de pomme est élevée, c’est l’acheteur qui a le pouvoir, quand l’offre est faible, c’est le vendeur qui a le pouvoir. C’est une question de circonstance.

                              Le « chantage à l’emploi » est une excuse pour justifier son manque de motivation a se remuer le cul. Il est égal des 2 cotés.
                              Ce n’est qu’une question de balance d’indispensabilité.

                              Un salarié indispensable fait du chantage au salaire ou à la prime.
                              Un employeur d’un personne pas vraiment indispensable n’a pas besoin de le retenir. 

                              Mais si t’avais une qualification recherchée, tu verrai les choses réellement, pas dans le fantasme Marxiste, mais pour cela il faut se remuer le cul pour avoir une vraie qualification et ne pas subir le marché.


                            • samuel 27 septembre 09:03

                              @Spartacus Lequidam

                              L’ironie est que vous avez un discours purement marxiste sans vous en rendre compte.
                              Marx décrit bien le rapport social du travail comme un rapport de domination.

                              Il ne vous aurait pas échappé que les périodes de pleins emploi sont pour ainsi dire inexistantes dans l’histoire et que par conséquent, selon votre postulat, c’est toujours l’employeur qui a historiquement eu « le pouvoir »...

                              Votre champ lexical est entièrement orienté pour décrire ces rapports de domination. Même la « capacité a se bouger le cul » entre dans ce rapport où des personnes en dominent d’autres grâce à leur capacité à entreprendre.


                            • suispersonne 27 septembre 14:49

                              @samuel
                              Certains ne peuvent même pas imaginer que la devise de la république française pose 2 autres notions que la liberté, chérie par les partisans du renard libre dans le poulailler libre.
                              Même si cela ne sert à rien, pourquoi pas proposer chacun à lire attentivement ECONOMIX de Michael Goodwin et Dan Burr ?


                            • suispersonne 24 septembre 18:49

                              Votre agressivité est délicieuse.

                              Elle m’oblige à me poser des questions.


                              1. L’économie n’est pas une science. Les lubies de friedman n’ont rien à envier à celles des partisans de la planification d’état.

                              2. Votre première règle n’a rien d’une règle « économique », c’est un postulat fondé sur des préjugés que vous préférez.

                              3. Mes propos n’ont absolument rien à voir avec les erreurs de l’analyse « marxiste » (Connaissez vous le marxisme ? Cela ne transparaît pas du tout dans vos propos).

                              4. Le travail est une notion récente dans l’histoire de l’humanité, qui mérite un examen approfondi.

                              5. Vous avez raison de penser que « donner le meilleur de soi même pour satisfaire le besoin des autres » est un acte social désirable. Mais ce n’est pas la définition du travail.

                              6. Une activité choisie est préférable à une activité subie.

                              7. Vous niez la nocivité des relations de subordination, sans doute parce que vous êtes convaincu que les subordonnés méritent de l’être, et que certains méritent plus que d’autres.


                              Merci d’avoir permis cet échange.


                              • pipiou2 24 septembre 21:56

                                L’auteur va supprimer le besoin de se nourrir pour vivre.

                                Encore un révolutionnaire hors sol.


                                • Legestr glaz Legestr glaz 24 septembre 22:56

                                  @pipiou2

                                  Alors pipiou2, elle en est où cette situation sanitaire dégradée ?

                                  On meure où, de quel « variant », en quelle quantité et à quel âge ?

                                  Reste t-il encore des cercueils ? Reste t-il encore des places dans les cimetières ? Reste t-il du bois en Inde pour brûler les défunts ? 

                                  Et les injections ça farte ? 


                                • troletbuse troletbuse 24 septembre 23:06

                                  @Legestr glaz
                                  Attention, actuellement des formes extremement contagieuses du virus circulent. Faites-vous vaxxiner, porter votre muselière et respecter les gestes arrières.C’était un communiqué du gouvernement.
                                  C’est pour notre bien qu’ils vont voter le passe nazitaire éternel et la vaxxination obligatoire.
                                  J’ai toujours pas vu de mort du Covid.  smiley


                                • troletbuse troletbuse 25 septembre 11:41

                                  @troletbuse
                                  Attention, actuellement des formes extremement dangereuses de politicards, de journaputes ainsi que d’experts de mes deux circulent

                                  Respectez les gestes barrières comme Fermer votre télé et ne pas lire ou écouter la bouillie des merdias mainstream.


                                • Legestr glaz Legestr glaz 24 septembre 23:49

                                  Moi je crois au pouvoir surnaturel du SARS-COV2. Parce que, grâce à lui, l’économie financière mondiale, qui était aux abois, a pu « rebondir ». Des milliards et des milliards, ont pu, grâce à pépère coronavirus, être « injectés » dans l’économie, toute chose qui aurait été impossible en situation nazitaire « normale ». 

                                  Ce virus est quasi miraculeux pour l’élite financière. Une véritable aubaine. Un vrai « coup de bol » ! 

                                  « Selon les statistiques du Fonds monétaire international, l’ensemble des gouvernements mondiaux ont consacré 14.000 milliards de dollars à leurs plans de soutien l’an dernier. Un chiffre appelé à progresser encore. L’endettement public rapporté au PIB mondial s’approche des 100 %. Ce ratio est largement dépassé dans les pays industrialisés. »

                                  https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/covid-les-etats-ont-mobilise-14000-milliards-de-dollars-en-soutien-budgetaire-1285266

                                  La dette de la France a explosé : « L’endettement à la fin mars 2021 représentait 118,2 % du PIB, à 2.739 milliards d’euros, soit un niveau jamais atteint. Une partie de cette tendance peut être relativisée par des effets de calendrier et de trésorerie accumulée par l’Etat. La dette devrait malgré tout poursuivre sa hausse en 2021, au risque de creuser un peu plus le fossé avec l’Allemagne. ! »

                                  https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/la-france-voit-sa-dette-atteindre-un-nouveau-niveau-record-au-premier-trimestre-1327003

                                  Comment sera t-il possible, aux générations futures, de rembourser cette dette ? Aujourd’hui l’argent coule à flot, grâce à pépère SARS-COV2. 


                                  • monde indien monde indien 25 septembre 10:20

                                    @ suispersonne

                                    Je découvre avec bonheur tes articles dont celui-ci . Je crois que nous sommes à peu-près sur la même ligne quant à la démocratie ( quoique je ne sois pas convaincu du tirage au sort ) et à la décroissance .

                                    Je serai heureux d ’ échanger un peu + avec toi sur ces sujets importants et t ’ invite à venir faire un tour sur mon petit blog . Tu trouveras en marge à droite une rubrique intitulée « états généraux de la démocratie » où je parle un peu de mes idées .

                                    Lien : http://mondeindien.centerblog.net/

                                    Bien amicalement ,


                                    • ticotico ticotico 25 septembre 11:13

                                      @suispersonne


                                      Je vois que vous appartenez à la catégorie des optimistes, quelle autre raison pourrait inciter quelqu’un à tenter de raisonner un ultra libéral radicalisé comme notre Spartacus.


                                      ça me plairait bien si le revenu (ou salaire) universel était possible, malheureusement, la chute énergétique qui nous attend au tournant va en décider autrement.


                                      C’est rassurant d’imaginer qu’il y a des solutions technologiques « confisquées par des investisseurs, souvent capables de bloquer ou retarder des applications bénéfiques pour l’humanité. » Mais j’ai quelques doutes quand à leur existence et à leur efficacité.


                                      C’est pour ça que le mot « dommage » me semble promis à un grand avenir.

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