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Accueil du site > Tribune Libre > La fin du monde, expliquée à ceux qui ne veulent pas mourir en Novembre (...)

La fin du monde, expliquée à ceux qui ne veulent pas mourir en Novembre !

« C’est le chatiment :... Faites pénitence !... La fin des temps est venue !.. » C’était dans « Tintin et l’étoile mystérieuse », une page absolument terrifiante…. Pendant longtemps j’ai cru que les histoires de fin du monde n’étaient au fond que de la blague. Les années 60 ont abordé la chose mais voyaient ça avec détachement. Un peu comme des gamins qui considèrent qu’en Juillet, assis sur le bord d’une piscine, c’est bien inutile de penser à la rentrée des classes, et qu’il vaut bien mieux penser aux heures de baignades et aux filles.

     « Après moi la fin du monde.. » Comme disait déjà Louis 15... On le voit, le sarcasme, le jean-foutre et le déni ne datent pas d’hier.. En étant optimiste, on pourrait considérer que ceux qui font des livres sur le sujet nous montrent que tout va encore bien. N’y a-t-il pas un quidam assez repu, disposant d’assez de temps, de moyens et de réseau, pour se permettre de se lancer dans ce genre d’histoire, au lieu de chercher un peu de nourriture parmi les décombres radioactives ?

     Car je vous le dis, mes frères, moi qui ai exploré les chapitres de l’apocalypse, une chose est quasi certaine : Non seulement la fin du monde mettra un terme aux agissements des immortels de l’académie française, et à ceux du prix Goncourt, mais elle coupera toute ambition littéraire aux survivants.

    A quoi bon en effet écrire dans un monde où il n’y a plus de valeurs, de lecteurs ? Ou les horloges se sont arrêtées, et où relire « A la recherche du temps perdu » s’apparenterait à rechercher un monocle dans la cuve d’un réacteur nucléaire éventré.

     Le mieux, pour en apprécier le sel corrompu, c’est de lire ce genre d’histoire avant que la catastrophe finale n’arrive. Disons dans une période de doute, d’incertitude planétaire…. Ainsi on apprécie bien mieux les histoires de fantôme quand la nuit tombe, et qu’on se tient dans une maison isolée, à la lisière d’une forêt sombre bordant un cimetière gothique.

     L’addition des conjonctions est donc déterminante pour se sentir concerné par le frisson que l’auteur cherche à faire passer. Le passage des années 2000 a catalysé un peu plus la montée des risques. Au risque nucléaire classique qui nous ferait maintenant presque rigoler s’est ajouté aux fils des années un ensemble de défauts majeurs, dont je vous ferai la grâce. Une liste longue comme un jour sans fin, qui ont entraîné une vraie décote de notre vieille planète.

    L’apocalypse a une imagination débordante. Les risques endémiques, environnementaux se sont par exemple subdivisés en tant de causes et d’incidences qu’il est impossible d’être exhaustif.

    Un crash test avec un météorite tombant sur une réacteur nucléaire ressouderait tous nos problèmes existentiels, et de crédit immobilier. Prions pour qu’aucun contrôle technique exigé par un administratif zélé ne la mette au rébus ! Heureusement, rien n’est prévu à cet effet. L’état préférera se pencher sur votre vieille caisse, en renforçant à partir de Mai les points de contrôle. De même on envisage de faire passer maintenant un permis aux propriétaires de tronçonneuse.

    La sécurité, c’est bien, mais seulement quand ça profite au marché, pas quand elle le contrarie.

    Et alors, diront certains, pourquoi ne pourrait on pas s’en sortir ?.. Il suffit de vouloir…. « Rien n’est impossible aux âmes bien nées, etc... »

    C’est la méthode Coué, ou encore celle de « Jules Vernes  »... Les livres d’anticipation de cet auteur positif, toujours positif, présentent à l’infini des héros combatifs, impétueux, n’ayant aucun état d’âme, juste troublés dans la marche en avant, macronienne, par une ampoule au pied, celle qui éclairera bientôt leur chemin. Car la technologie appliquée, leur courage, leur débrouillardise, et leur opiniâtreté leur permettent toujours de se sortir des situations les plus compliquées, même au centre de la terre. Ce sont des romans initiatiques, à l’instar du grand modèle que furent les aventures d’Ulysse, mais à la rencontre de la science et de l’imaginaire, une tentative de réconciliation entre littéraires et scientifiques.

 On comprendra pourquoi Jules Verne brille toujours autant dans les collections « Jeunesse » : Pour faire plaisir à tous les profs, et même à ceux de maintien, s’ils existaient encore... C’est tout juste si un raz de marée bousculerait le protocole d’un repas, ou d’un échange « entre gens civilisés »….

    En ce sens, même si Jules Verne fait office de pionnier de la science fiction, aucun des ses romans n’est un roman d’apocalypse. Sans doute un parti pris, celui de son époque : La science allait tout résoudre. Pour encore quelques décénnies, les hommes ne doutèrent guère de leur invulnérabilité. C'est là une des raisons majeures du conflit de 14 : La guerre moderne semblait au service de chacun, au détriment de l'autre, installant chaque protagoniste dans une sorte d'ivresse. Et on le sait, l'abscence de doute est le pire danger ! 

     Hormis le paysage dévasté, ce qui caractérise autant les romans de fin du monde, ce sont donc les transformations psychologiques des survivants. D’un certain coté, ceux qu’ont traversé les deux dernières guerres ont vécu ce genre de choses. C’était la fin d’un monde. Le naufrage de l’humanité. Même s’il existait encore des formes qu’on aurait pu appeler des hommes occupés à bouger, soulevant des cadavres gorgés de putréfaction pour leur arracher leur montre, ou leurs dents.

     Que voulez-vous ? Il faut bien continuer à vivre, même dans la tombe. Ces jours de Novembre d’armistice et de fête des morts me font un peu frissonner la mémoire. Parfois j’ai l’impression d’avoir un petit bout de mon grand-père qu’avait fait Verdun et la Marne en moi. Je ne sais pas ce qu’il lisait sur le front. Peut-on lire de la poésie quand résonne le canon ? Sans doute n’avait-il pas besoin de dose supplémentaire de science fiction pour tenir, mais plutôt de gnôle.

  Le livre admirable « Le grand troupeau » de Jean Giono, écrivain et poilu, est tout autant un livre d’apocalypse que les livres d'anticipation extrèmes. Il dépeindra de l'intérieur le quotidien de ces hommes qui n'arrêtent pas de mourir. Ce grand troupeau mené par de mauvais bergers http://bit.ly/2AxtKuX

    1914 marque la fin d’un monde, l’arrivée de l’internationale du cynisme, et de ses grands barons, du monde ouvert à la mondialisation, avec ses planqués, et ses sacrifiés futurs. 

   Jean Giono, le chantre de la haute provence, avec ses cieux et ses collines se dilatant dans le cœur des hommes, en sorti à jamais tétanisé par le cynisme, la violence présente et à venir. Le pacifisme qu'on lui reprocha en 39 est en liaison avec le traumatisme de 14. Ce "Plus jamais ça !"... Car un homme ne peut vivre deux fois la fin du monde. Il y eut quelques artistes pourtant pour valoriser la guerre de 14.

 

       L'idée était qu'elle allait régénérer l'espèce, comme le crut un moment le peintre Franz Marc, par exemple. C'était avant de mourir, de finir par la trouver absurde. De même Fernand Léger qui joua à l'esthète : " « Il n’y a pas plus cubiste qu’une guerre comme celle là qui te divise plus ou moins proprement un bonhomme en plusieurs morceaux et qui l’envoie aux quatre points cardinaux. »...

   Otto Dix, par contre, ancien soldat, témoignera à travers ses peintures gothiques, de cette expérience apocalytique, rejoignant le monde halluciné de Jérome Bosch. Ses gargouilles et ses diables nationalistes ont un masque à gaz sur le nez. Des lambeaux de chair sont accrochés aux arbres. Les humanités ont disparu. il ne reste que le rire affreux des gueules cassées.

       Après guerre, il continuera à témoigner de ce monde morcellé, psychotique, en proie à la violence extrème, avec des culs de jatte montés sur des caisses à savon, faisant la manche au coin des rues, pendant que dans les salons, les maitres de la guerre et les banquiers palpent le cul des femmes qui leur sont offertes. 

  Dix n'arrêtera pas de souligner cette union putride entre le sexe, la mort, et la puissance, l'un au service de l'autre, dans une sorte de danse macabre et perverse. Inutile de dire qu'il figurera en bonne place dans le musée des peintres dégénérés du troisième reich. 

    Les histoires de mon grand-père résonnent encore dans ma mémoire comme dans un tunnel, ou des tranchées lugubres, et ces puits de boue dans lesquels il tombait parfois. Par trois fois il vit son cheval crever sous lui. C’est des histoires que je traîne depuis tout gamin. Je les ai greffées sur les livres que j’ai lus, comme des membres fantômes douloureux que j’avais besoin d’accrocher quelque part.

    C’est ainsi que j’ai mis la tête de mon grand-père sur le héros de « la machine à explorer le temps » de H.G Wells. Peut-être aussi parce que sa vieille moto des années quarante, une vénérable « Motobécane » ressemblait comme deux gouttes d’eau croupies à ce drôle d’engin que notre héros enfourchait, avant de faire tourner le compteur des siècles…..

    J’avais pas dix ans quand j’ai lu ce truc de dément, comme on dit maintenant. Le vent soulevait mes cheveux, assis sur le siège arrière de la bécane, pendant qu’autour de nous bougeaient les astres sur leur axe, et qu’Einstein me tirait la langue. Entre parenthèses, ce bouquin fut écrit 10 ans avant la découverte de la loi de la relativité du grand Albert ! http://bit.ly/2mfTdqm ...

     Un petit tour en arrière au pays des dinosaures avant de remonter de justesse sur l’engin et de mettre le cap vers l’avenir…. Voilà, lisez le. Un siècle et ça n’a pas pris une ride…..http://bit.ly/2mf9VGu

 A un moment, mon grand-père, je veux dire le héros, arrivé dans des temps futurs post atomiques fait la connaissance de créatures diaphanes, tranquilles et douces, vivant au milieu des décombres.

   Dés que la nuit tombe, par contre, ces elfes deviennent apeurées, fuyantes, se planquent dans les palais lézardés, derrière les livres abandonnés. Car des puits sans fond montent des entrailles rouillés de la terre des créatures aux yeux rouges et aux dents acérées..Non, ce ne sont pas les boches exécrés... On apprend que ces loups garous sont les descendants de vils prolétaires, attachés à leur puits de mine depuis la grande catastrophe.

    H.G Wells fut celui qui donna au genre ses lettres de maturité. Écrivain de sensibilité socialiste, pacifiste, pensant la politique, le clivage social, mais aussi la science et ses conséquences. Wells a beaucoup influencé Orwell et Huxley dans leur vision pessimiste de l’avenir. Ces livres d’anticipation prédisent l’événement des manipulations génétiques sur le vivant, dans «  L’ile du docteur Moreau  »…http://bit.ly/2jimGyW

     Bien sûr, ce n’est pas Wells qui a inventé le thème du pire des mondes possible, et affolé et passionné les hommes, en leur mettant le nez dans leur crotte. Redonnons à Noë, l’ancêtre du capitaine Nemo ce qui lui appartient ! L’avenir est un long passé, sauf pour les dinosaures.

      L’an mille fut l’annus horribilis ! On pensait que l’alignement des trois zéros sur le cadran du flipper cosmique coïnciderait avec l’apocalypse. Une sorte de tilt. Game over !.... Un thème donc absolument pas nouveau dans le paysage, mais qu’on aurait bien tort pour cette raison de banaliser, tout en frissonnant de plaisir, comme à l’écoute d’histoires un peu gores, mais qui nous ne concerne pas, juste issu de l’imagination d’un écrivain de SF un peu schyzo genre Philip K.Dick, avec en couverture une peinture de Jérome Bosch.

    Inutile de vous faire un dessin ! Force 10 sur un camp de réfugiés climatiques ! Nous allons bientôt devoir devoir grimper les escaliers des plus hautes tours des cités, afin d’échapper à la montée des eaux. C’est comme ça que se termine ce récit déjanté que fit Anthony Burgess en 82, l’auteur « d’orange mécanique » avec les vagues montant les avenues de Manhattan : « Dernières nouvelles du monde  ! »….

 Montée des eaux, réchauffement. Je m’étais bien amusé, ado, en lisant « Sécheresse » de Ballard. Cet écrivain anglais semblait voir le monde futur avec le même discernement qu’une capitaine de sous marin allemand envoyant ses torpilles sur un bateau de civils. http://bit.ly/2hm9Ye8

     C’était en 74... L’année de la chanson « le sud » de Nino Ferrer, qui parlait de paix, mais qui entrevoyait la guerre, la fin d’un monde, des poissons rouges. « C’était pourtant bien... » Un slow langoureux où l’on pouvait serrer sa copine attendrie, la réconforter des temps méchants à venir !  Mais sans y croire vraiment. C'est que les étés pourris de Normandie me rendait un peu sarcastique à propos de cette curieuse idée de réchauffement. On est toujours victime de sa localisation, et on souvent les idées liées à ses intérets. J’étais climato-sceptique sans le savoir encore, tout à fait réac ! Un mot terriblement branché en ces temps là. 

      Avec le temps je vois bien combien Ballard avait vu juste. Combien l’anticipation s’est salement rapprochée. Pas vraiment comme on l’avait imaginé, version « San Francisco s’écroule... » de Maxime Le Forestier. Le grand soir qu’on imaginait venir, nimbant de couleurs diaphanes et douces, la petite maison bleue accrochée à la colline, à mauvaise mine, et tire sur le jaune hépatique, genre cirrhose décompensée. La nuit venue des ombres grimaçantes rentrent par les carreaux cassés. Voilà longtemps qu’ils ont oublié ce qu’était une clé….. Méfiez-vous vraiment des zombies qui vivent là... Si vous entrez je vous conseille d’avoir un flingue chargé, et de vous méfier d’une certaine Sylvia, revenue on ne sait d’où, porteuse de toutes les maladies sexuellement transmissibles.

    

     Les voyages ne font plus rêver, et sont porteurs de risques. Déjà Swift, dans son "Gulliver", sans doute le premier livre de science fiction nous avait prévenu des surprises à venir. Un livre étonnant qu'on rattache malheureusement souvent à la littérature pour gosses, et qui nous parle de la manipulation politique sur les peuples, appelées à se haïr. Orwell y puisa maintes idées pour son 1984.

     Les frelons asiatiques, les silures infestant les rivières, et autres plantes invasives sont les dernières curiosités d’un monde ouvert ayant confondu opportunité de l’ouverture des frontières, sans garde fou, avec l’utilité des protections.

      Les géants et les lilluputiens que Swift avaient imaginé ont rompu leurs amarres, et se cotoient maintenant dans ce caravanseraï baroque, où les lois du marché sont les seules règles divinisées

    .Même si un dessinateur comme MANARA en a adouci l'appreté.... 

     N’importe quel gamin ayant retiré les gardes boue de son vélo pour avoir l’air d’un coureur comprendra son erreur quand il passera dans une flaque d’eau.. Mais j’ai peur que cette comparaison fasse un peu datée. On s’aperçoit à ce genre de détail que l’on a changé d’époque, que les gens vous regardent comme un « has been ».

     Nous sommes loin de ces années un peu nunuche c’est vrai, où l’on prônait l’amour libre, et le flower power. . On se tenait par la main, pour le grand bénéfice de certains prédateurs, qui vous conseillait d’être cool, absolument moderne ! C’était tout profit pour ces grands paranos, Dark Vador aux cheveux longs, grattant nonchalamment sur leur guitare. Sans aller jusqu’aux excès mortifères du gourou Jim Jones http://bit.ly/2AB8eWL . David Hamilton fit grand profit de l’emprise qu’il possédait sur des gamines en fleurs, et posait parfois son reflex sur le bord du lit. http://bit.ly/2hryvCv

     Un précurseur, mais pas dans le sens comme on l’imaginait alors. Le halo vaporeux dont il entourait ses modèles aurait du être pris au premier degré.

     Peut-être que je ne devrais pas parler de ce type. Dire que j’ai maté les photos de ces adolescentes naïves poussées souvent par des parents arrivistes, en les trouvant « artistiques ». Des choses qu’on savait pas qu’on a appris plus tard. J’avais accroché un poster au dessus de mon lit. Je vous jure monsieur le procureur : Je me suis fait abuser ! Je porterai plainte contre ce sale type s’il n’était pas mort. 

« Avec le temps va tout s’en va disait Léo Ferré ... Même les plus chouettes souvenirs-ça prend une de ces gueules »…..

     Well ! Stoppons la nostalgie, regardons les choses en face, soyons des héros de Jules Vernes, et non ce doux dingue de Phillipulus enveloppé dans un drap, tapant sur une gamelle pour pronostiquer la fin des temps, dans « L’étoile mystérieuse !

   « C’est le chatiment :... Faites pénitence !... La fin des temps est venue !.. »

     On devrait porter plainte contre Hergé pour cruauté mentale envers les mineurs…

     Et encourager ceux-ci à retrousser leurs manches pour réparer le monde, et nous le rendre, bien meilleur que dans l’état dans lequel on leur a livré !

 


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75 réactions à cet article    


  • pallas 13 novembre 14:04
    velosolex

    Bonjour,

    Avant de parler de fin du monde il faudrait d’abord en donner la signification.

    Aujourd’hui ne reste que des individu(e)s, sans une onces de pensées, même abstraite.

    Le meilleur exemple est celui de ce que l’ont qualifient « d’art contemporain », qui n’est que du pipi caca.

    Ou bien nos élites ne pensant qu’a s’enrichir, c’est un comble vu qu’ils ont tous les pouvoirs.

    Et finalement le peuple, devenant gros et gras, s’abreuvant de virtuel et d’artifices, tel le football, juste un jeux de mumuse et tapant dans une balle, au final rien d’intéressant.

    Il n’y a pas de complot, pas de mystérieuses organisations.

    C’est un choix de nos lâches ancêtres d’il y a quelques milliers d’années qui ont fait le pire choix, celui de sacrifier leurs propres consciences.

    Salut


    • velosolex velosolex 13 novembre 17:34

      @pallas
      Bonjour. 

      Donner la signification de la fin du monde ? Je vous laisse juge, il n’y a qu’à fouiller dans la poubelle ? Les causes sont tellement multiples qu’elles permettent ceux qui sont en cause de minorer leur responsabilité, genre « C’est pas moi le plus fautif...Et puis c’est pas moi qu’est commencé »...

      La ligne d’analyse de certains pays comme l’inde ou le brésil qui considèrent qu’ils auraient un droit à polluer car entrés tardivement dans l’industrialisation, ils ont des droits à rattraper....

      L’art, on n’en pense ce qu’on veut, mais à part si l’on considère une explosion atomique comme une « performance », les créations ne font de mal à personne. 

      Je dirais même que tant qu’un individu crée, que le résultat plaise ou non aux autres, il sublime sa violence primaire. 

      Quel con a rejeté le dossier d’entrée aux beaux arts d’Adolph Hither ? 

    • Pere Plexe Pere Plexe 14 novembre 18:07

      @velosolex
      Question « art » l’image tirée de L’Ile Mystérieuse n’est pas l’originale.

      Celle ci n’était pas politiquement correcte.

    • L'enfoiré L’enfoiré 13 novembre 14:26

      A tous les suiveurs de la collapsologie, réveillez-vous.
       
      A qui profite le crime de la collapsologie ?
      A leurs disciples qui y croient ou à ceux qui lancent les idées sombres ?
      Cela a toujours existé.
      Ce sont des meneurs qui crient aux désastres.
      Ils aiment bien les passages de millénaires.
      Si vous vous souvenez du passage de l’an 2000, du 21 décembre 2012


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 15:28

        @L’enfoiré


        Perso, j’adore les histoire de catastrophe de fin, d’apopocalypse. Car ils présagent toujours d’un nouveau départ. Pour ceux qui du haut de la montagne voient plus clairs que ceux qui vivent au ras des paquerettes (Anna Mort Fausse de l’AGNEAU PASCAL).

      • L'enfoiré L’enfoiré 13 novembre 18:57

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        Présager d’un nouveau départ ?
        Vous rigolez, j’espère.
        Vous le voyant comment ce nouveau départ ?
        Ceux qui vivent sur les montagnes voient peut-être plus loin mais ne voient pas plus clair sur ce qui se passe dans la vallée et sur le plancher des vaches.
        Je suis très réaliste, cartésien.
        Déformation professionnelle, probablement.

        Bonne soirée


      • velosolex velosolex 13 novembre 19:03

        @L’enfoiré
        On peut toujours nié qu’il fait noir quand on rentre dans un tunnel, 

        ou dire que c’est la faute de la paire de lunettes de soleil qu’on a sur le bout du nez. 
        Jusqu’au moment où l’on s’aperçoit qu’on les a déjà mis dans sa poche....

        En ce moment même j’entend sur france inter que le co2 a augmenté en 2017...Est ce de la collapsologie, j’ignorais ce mot. On en apprend tous les jours. 
         Complétons par une bonne nouvelle, afin d’équilibrer. 
        Il faudrait essayer sur Trump....

      • Gasty Gasty 13 novembre 19:13

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        « ils présagent toujours d’un nouveau départ »... Oui ! ou d’une fin prochaine, les prédicateurs de fin du monde nous vendent que des Aller pour fins prochaine. Une fois la date passée le nouvel apocalypse est annoncé au départ.


      • Syracuse Syracuse 13 novembre 19:24

        @velosolex


        On s’en branle que le taux de co2 augmente, tant mieux pour les plantes. 

      • velosolex velosolex 13 novembre 19:30

        @L’enfoiré
        A mon avis, et c’est celui de beaucoup d’auteurs de Science Fiction, la fin du monde ne relèvera pas de la catastrophe, genre gros collapsus....Quoique qui peut dire vraiment. Non je pense que ce seront des dysfonctionnements de plus en plus importants. 

         
        Pour ce faire, ils continuent simplement, comme des économistes, les courbes existantes. Cela donne des histoires ressemblant à ce que nous vivons actuellement. Les compteurs sont préoccupants, mais on peut encore regarder ailleurs, retirer les fusibles de la boite.
         Demain la nourriture risque de disparaître, l’électricité rencontrera des pannes de plus en plus fréquentes ; L’état ou ce qui en restera tentera un moment de pallier aux insuffisances. 
        Les gens deviendront incohérents, chercheront des sauveurs irrationnels. 

        Cet article aurait été écrit en 2015, je vous dirais : Trump risque d’être élu aux states......

        Liquidation des animaux, mammifères, mais aussi moustiques. Nous sommes dans une accélération effroyable de la disparition des espèces. 

        Ne parlons pas de la température, de la fonte des glaces, de la pollution. C’est accablant. En fait les chiffres que les plus pessimistes affirmaient, il y a dix ans, en faisant ricaner les autres sont totalement écrasés. 

        En l’occurrence, la fin du monde a sans doute déjà commencé. 
        Pour ne pas dire bien sûr. 
        C’est mon obole à l’optimisme. 

      • L'enfoiré L’enfoiré 13 novembre 19:30

        @velosolex

         Vous ne connaissiez pas la collapsologie ?
         Et la loi de Murphy, vous connaissez ?
         J’ai aussi entendu cela.
         Je peux vous dire qu’à New Delhi, à Shanghai, à Tokyo, cela pourrait être pire...
         Le problème n’est pas de le dire, il faut étudier comment y remédier.
         Tiens le nouveau film « Carbone » pourrait vous intéresser.
         Il y a toujours quelqu’un qui trouve une « solution »... smiley



      • L'enfoiré L’enfoiré 13 novembre 20:10

        @velosolex

        Bien d’accord.... mais...

        En février 2016, connaissant les Américains, je prévoyais que Trump allait gagner.
        Le monde du vivant avec son évolution est très dur.
        On paye cash ses erreurs.

        Je parlais de déformation professionnelle...
        Si vous connaissez le monde décrit dans ce film, vous comprendrez .
        Je ne suis pas ici, pour vous rassurer.
        C’est à vous de le faire individu par individu.


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 20:13

        @L’enfoiré


        Vous êtes cartésien et je joue l’avenir de ce monde aux cartes. Question de METHODE.

      • velosolex velosolex 13 novembre 23:21

        @Gasty
        Mon titre situe ma position. Si je suis conscient des choses, j’aime la vie, et ne voyez dans cet article aucune complaisance avec le morbide. Il faudra me tirer par les pieds pour aller au poteau. Néanmoins nous sommes en novembre. Il reste bien peu de temps. Tant qu’il y a de la vie, etc...etc...


        Oui bien sûr, sauf que ce genre d’optimisme me fait très peur, car il cautionne précisément le fonctionnement de ceux qui ne veulent rien changer. Ainsi l’optimisme qui est une vision dégradée de la réalité, entretient optimalisation des bénéfices. 

        Toute la politique publicitaire de Montsanto par exemple,un des prédateurs universels. 
        Nous faisons partie d’une génération qui a vu de visu disparaitre les oiseaux, les moustiques, les abeilles. Insensé !...Comment rattraper de tels choses. Déjà des fins du monde en soi. 

      • baldis30 14 novembre 09:05

        @velosolex
        bonjour,

        « les émissions de CO2 repartent à la hausse »

        et alors ... ? ! Zorro est-il arrivé ?

        Il suffit que quelques volcans se mettent en activité ... dont ceux d’Hawaï où sont faites les mesures les plus nombreuses .... Il suffit que quelques détroits varient en dimension en raison de la tectonique des plaques ou d’un encombrement glaciaire exceptionnel ....

        l’activité solaire a toujours varié, la circulation océanique a toujours varié, les éruptions volcaniques ont été plus ou moins nombreuses et importantes selon la période considérée ... etc ... etc ....

        En matière de catastrophisme je vous renvoie à la théorie de Thom dite « théorie des catastrophes » où il est démontré l’instabilité des situations en fonction du nombre de paramètres considérés ... il doit bien y avoir quelque part un « Que sais-je » sur le sujet qui peut éclairer le lecteur profane...

        Et si cela ne suffit pas il reste l’excellent « Histoire du climat depuis l’an mil » d’une rare rigueur scientifique .... 


      • Gasty Gasty 14 novembre 09:28

        @velosolex

        En effet 75 % des insectes volants ont disparus en moins de 30 ans et les fils électriques dans les hameaux ou se rassemblaient les hirondelles sont bien déserté, il en reste très peu. C’est en proportion je pense et pas seulement à cause de l’habitat.

        Les fins prochaines c’est aussi comme pour la grenouille dans son eau tiède qui se dit que jusque la, tout va bien. Nouveau départ, folle espoir et fin prochaine, tout va bien.On a conscience du problème, on nous vend la taxe carbone comme nouveau départ mais ! sans quitter son système destructeur la fin prochaine est déjà annoncé.


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 14:35

        Dans le livre de Guy Friedling (toujours dans mes caisses non-ouvertes) : LA FORGE DE LOURMARON, il y a des nombreus passages pas toujours sages smiley) sur Giono qu’il avait recnontré. Mais sa préférence allait à l’Ane culotte :L’Âne Culotte est un roman d’Henri Bosco paru en 1937.Wikipédia. Quand à Verne, mon préfére : LE RAYON VERT. Le Rayon vert est un roman sentimental de Jules Verne, publié en 1882. Le récit est inspiré du phénomène optique éponyme : le « rayon vert ». Qui a probalement inspiré :Le Rayon vert, film français réalisé par Éric Rohmer, cinquième de la série « Comédies et Proverbes », illustre les vers extraits du poème « Chanson de la plus haute tour » d’Arthur Rimbaud : « Ah ! que le temps vienne / Où les cœurs s’éprennent ». Ma période basque et parisienne ;



          • Jeekes Jeekes 13 novembre 14:47

            ’’On comprendra pourquoi Jules Verne brille toujours autant dans les collections Jeunesse’’
             
            Mouais, j’voudrais bien savoir quel pourcentage de la ’’jeunesse’’ aura lu Jules Verne, j’veux dire intégralement, pas les quelques chapitres imposés par un prof de français un jour de délire maniaco-compulsif où il s’est pris à rêver qu’il allait inculquer, de force, un peu de kulture dans ces chères têtes blondes/brunes/plus-ou-moins basanées...
             
            Bon, pour le reste du n’artik, comment dire ?
            Oulahhhhh !!!
             


            • velosolex velosolex 13 novembre 18:30

              @Jeekes
              Je vous l’accorde. Jules Vernes n’’est plus trop lu. Pour faire lire à un gamin le vieux Jules, la seule façon est de le planter dans une cabane au fond des bois dés sa naissance, de lui apprendre à lire sur ses cinq ans, en le privant de jouet, ne parlons pas de smarphone ou de console de jeu...et en lui parlant le soir à la veillée, des merveilleuses inventions que les hommes de la vallée produisent : La machine à vapeur, le ballon gonflable...Alors vous aurez réussi une greffe d’un enfant des années 1890...Non, le plus facheux, c’est que la lecture toutes catégories confondues, ne marche plus guère. Les bouquinistes ne font plus recettes, j’ai trouvé toute la collection de Bradburry dernièrement à 10 centimes pièce. Les chroniques martiennes, il y a 20 ans, on se les arrachait encore.

               J’apprend par les scientifiques que le QI baisse. 
              Pas un fantasme, mais une réalité. La lecture, les sciences cognitives le montrent, possède un potentiel énorme. Le lecteur n’est pas passif, il crée. 
              Demain, tous crétins - Arte.TV

            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 14:47

              Dans la liste qui m’est bien familière, je rajouterais : HERBERT LIEBERMAN. La nuit du solstice

              Livre de Herbert Lieberman
              Chaque année, à l’époque du solstice d’été, un dangereux maniaque, juché sur les toits de New York, fait tomber un bloc de béton sur les foules qui se pressent à la sortie des théâtres et des cinémas. ... Ainsi que Barjavel : La Nuit des temps.

              • velosolex velosolex 13 novembre 17:24

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                Les psychopathes sont à la mode. « Fantomas », et « Rocambole », furent de beaux succès de presse. Mais des amateurs, à mon avis, à coté de Nivelle, ou du maréchal Joffre, ou de Mangin, les bouchers de Verdun et du chemin des dames, par exemple. 


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 17:38

                @velosolex


                J’ai une magnifique litho originale représentant une affiche de Fantomas.

              • velosolex velosolex 14 novembre 01:15

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                Je vous l’échange contre deux points Banania ou une litho de Clemenceau. Que diriez vous d’une aquarelle faite par Hither sur le front belge. Pas une blague, il en a vraiment fait, un vrai intérêt déjà pour les décombres. Le sublime, comme on disait au dix neuvième.


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 14:49

                Enlevez-moi cette étoile !!!!!!!


                • pallas 13 novembre 15:11

                  L’enfoiré

                  Bonjour,

                  Vous n’avez jamais eu le courage de voir le monde réel, il n’est qu’a votre porte.

                  Il n’y a plus d’insectes, pas d’oiseaux, dans les rivières pas de poissons, dans les océans c’est pareil.

                  Parfois, de moins en moins j’écoute se silence froid, un ciel vide, juste laissant les trainer des avions et entendant le bruit des véhicules, un vide absolu, remplacer par le bruit mécanique.

                  Ne comprenez vous pas, juste sortir dehors, lâcher son téléphone portable et internet une bonne heure, et de ses yeux et oreilles, voir notre propre univers, devenu sans vies.

                  L’aveuglement est notre société, vivre dans l’artificiel, le virtuel, ne font que des ombres sans pensées.

                  La fin du monde est cela aussi.

                  Salut


                  • L'enfoiré L’enfoiré 13 novembre 18:52

                    @pallas,

                     Il y a une énorme différence entre ma vision extérieure et la vôtre.
                     Vous êtes croyant, je ne le suis pas.
                     
                     L’Univers est ce qu’il est.
                     Il suit sa propre évolution en expansion.
                     Notre société fait de même.
                     C’est comme l’idée philosophique due bonheur. Elle est personnelle. On l’a souvent en soi dès la naissance à voir les choses catastrophiquement ou objectivement.
                     Objectivement, cela veut dire penser par objectif et finir par être content de l’avoir atteint ou au contraire râler et se dire que c’est une chance d’avoir raté pour rebondir.
                     « Réussir ses échecs », il y en a très peu qui réussissent.
                     La fin du monde, c’est sans nous que cela se passera très probablement.
                     Nous ne sommes que depuis tellement peu de temps sur Terre à l’échelle de temps de celle-ci que se serait ridicule de penser que l’homme est le dernier être vivant tel qu’il est , sur Terre.
                     Je n’aime pas trop les films de sciences fictions avec des fins négatives.
                     Tout n’est qu’évolutions diverses. Mais vous avez raison, il n’y a que ceux qui s’y adaptent qui survivront ;
                    Salut...


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 15:18

                    Plus les individus s’enfoncent dans le néant, plus je m’élève vers les étoiles. Pourquoi pleurer la fin d’un monde qui depuis le 7 octobre 1983 a cessé d’exsiteR..


                    • Gabriel Gabriel 13 novembre 16:21

                      Bonjour velosolex,


                      Belle écriture et texte très intéressant. Pour le final je diffère un peu de votre positivisme, un poète a dit :« Les optimistes comme les pessimistes sont des gens qui manquent d’imagination.... » Il suffit d’être factuel pour voir que la partie est jouée et que ce monde est appelé à disparaître à brève échéance mais, cela n’est pas grave, les civilisations ont leur apogée puis elle meurt. Le terre continuera sa valse dans le cosmos en se moquant éperdument de la bêtise humaine. Nous sommes là pour apprendre à nous aimer, encore une fois, malheureusement, nous avons échoué... 

                      Merci à vous.


                      • pallas 13 novembre 16:44

                        @Gabriel

                        Les trucs comme « amour » ou « la paix » et du genre « peace and love », me gonfle royalement.

                        J’adore l’affrontement, que sa soit un homme ou une femme, une bonne partie « d’échec » ou de « Dame » et qu’importe le jeu en vérité du moment qu’il y a un affrontement.

                        Il ne faut pas le confondre avec tricherie et destruction d’autrui.

                        Ton monde de paix et d’amour j’en veux pas, tout comme celui de la tricherie et de la corruption.

                        On peut résumer cela au « Paradis » et à « L’enfer », des extrêmes qui ne sont que prisons que je rejettent violemment.

                        Pour les religieux :

                        Je rejette Dieu et Satan, c’est un cours résumé de ma pensée smiley

                        Salut


                      • velosolex velosolex 13 novembre 16:54

                        @Gabriel
                        Merci. Un article je l’avoue qui tire un peu des bords dans tous les sens, mais que voulez vous : Quand le vent dépasse force 5 on ne maîtrise plus trop le sujet. La fin d’un monde, ou la fin du monde ?...Vaste sujet, selon que l’on se mette ou non dans la perspective, ou comme photographe..Il y a eu déjà la fin du monde pour les aztèques, pour les indiens d’Amérique. Des fins du monde locales en quelque sorte, bien qu’elles concernaient tout de même des peuples entiers. La prochaine risque d’être à la mesure de nos ambitions grandioses de mondialisation. 

                        Non, je ne suis pas positiviste. Juste un témoin un peu désenchanté. Jules Vernes est le témoin d’un temps révolu qu’il est intéressant de lire pour cette raison même. Les livres, ce sont les meilleurs machines à explorer le temps..... Etre optimiste c’est mentir à ses intuitions, et à la réalité accablante. Actuellement beaucoup de créateurs ont écrit sur la fin du monde. On peut dire même que cela s’accélère méchamment. Deux films marquant font référence à cette intuition mortifère qui accable certains, des voyants, que l’on prend un moment pour des fous. Melancholia et surtout « take shelter » que j’ai bien apprécié. 
                        J’ai toujours aimé la SF, et cet article je l’ai divisé en deux, car il était un peu long. La suite donc dans quelques jours, à moins que la planète ne nous joue des tours avant. Mais on peut se Trumper.....

                      • velosolex velosolex 13 novembre 17:55

                        @pallas
                        Perso je suis à fond pour l’amour, mais aussi pour la lucidité. 

                        Question d’expérience. 
                        C’est qu’un amoureux contrarié s’il ne comprend pas tout, peut devenir violent. 
                        Exemple : Le monstre de Frankenstein.  

                        On l’oublie, mais ce bon gros géant est très « peace and love », au début de l’histoire : hideux mais sensible et intelligent, tente de s’intégrer dans la communauté humaine dont il acquiert par imitation les habitudes et les rites. 
                        Cependant, son aspect grotesque et terrifiant éloigne toutes les personnes qu’il rencontre. Ulcéré par sa solitude forcée, aigri par l’abandon dont il est l’objet, il cherche à se venger de son créateur et sème la terreur dans l’entourage de ce dernier !

                        Histoire écrite par une jeune fille de 18 ans, Mary Shelley. Un soir ou quatre amis (dont Byron) s’ennuyaient en suisse, l’idée leur vint d’’écrire chacun un récit fantastique. 
                        J’e pense que cette Mary Shelley était très bonne aux échecs....


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 18:21

                        @velosolex


                        Ma plus grande crise d’angoisse à trois. Ma mère eut peur : je lisais TINTIN et eu un choc presque 

                      • velosolex velosolex 13 novembre 18:47

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                        J’ai découvert les Tintin au compte goutte. Dans les années 60, on ne trouvait pas de bibliothèque dans les villes, si ce n’est celles des patronages, des endroits obscurs, sentant le papier jauni, et où les romans, (pas de BD) étaient entourés de papier kraft, et distribués par une bonne sœur suspicieuse. . 

                        Les Tintin....Ah j’avais du en lire un ou deux quand j’ai en demandé un autre pour noël. Des albums qui m’éblouissaient mais que je pensais réservé « aux riches » ;
                        Noël est arrivé, et j’ai ouvert le paquet qu’on m’avait offert ; c’était « Tintin et les oranges bleus... » L’album du film, un nanard. fait de planches photos.....Frustration terrible, mais j’ai remercié, en cachant mon émoi.....Puis, tout de même, les copains aidant, j’ai accédé aux autres, en dehors des planches qu’on trouvait dans le tintin magazine , avec ce merveilleux mais frustrant « a suivre »....
                        En dehors de l’étoile mystérieuse, ce sont les cigares du pharaon qui m’ont le plus marqué. Mais on trouve dans tous les albums des pages tous à fait surréalistes, et frappant l’imaginaire des enfants . Les scènes de deliruim tremuns du cap Haddock sont un bon aperçu de la clinique pour ceux qui veulent faire médecine....
                        J’ai pas mal de vieilles BD parfois bien plus anciennes que celles d’hergé qui représentent bien les rapports éducatifs de l’époque. Une violence quotidienne, justifiée par l’éducation. Boule de gomme, zig et Puce, Gédéon, Bibi Fricotin, tous les jeunes héros prennent des coups de pieds au cul. 

                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 19:54

                        Je rèlève mon lapsus : prophylactique pour anaphylactique


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 16:35

                        Je me souviens de mon premier vélosolex. Une Puch violette. J’avais une amie qui s’appelait Anne F. et habitait Lincent. A 17 ans je suis allée chez elle par les petites routes,...a elle : fleur de mes : ILS. https://www.google.be/search?q=v%C3%A9losolex+puch+violet&tbm=isch&source=iu&pf=m&ictx=1&fir=Xv_NWCVnPhOJ0M%253A%252CavGJEnp3iXQR4M%252C_&usg=__KRX5T13DeTnZFv5u1NcV0zPgCjA%3D&sa=X&ved=0ahUKEwiLgLrk77vXAhWLKewKHXj4AIYQ9QEILjAD#imgrc=9PrC84Jaxqlz-M :


                        • velosolex velosolex 13 novembre 17:03

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                          Le solex reste un engin mythique, comme le vespa, la deudeuche. Je suis passé par les trois..Mais à vrai dire ma préférence va au bon vieux vélo, qui est revenu furieusement à la mode. Un engin parfait, qui ne demande guère d’entretien, et ne coûte rien. Rien de mieux que cet engin pour mesurer ses ambitions à la force de ses jarrets. 

                          Bien sûr si la Paulette de Montand avait eu un solex, la chanson n’aurait pas été la même. Mais y aurait il une chanson.
                           Je pense que si car ce mulet, fruit du cheval et de l’âne a la poésie des deux.
                          H.G Wells pour parler de lui, un amoureux du vélo, comme Zola d’ailleurs, ou Marie Curie, écrivit un merveilleux petit livre. « La burlesque épopée du cycliste » http://bit.ly/2hohV2q

                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 17:21

                          @velosolex


                          A mes grand-parents : Flore et Julien qui faisaient le voyage entre Flobecq (Wallonie) et Renaix (mixte de flamands et de wallons) pour apporter de la nourriture aux renaisiens pendant la guerre. Il fallait gravir jusqu’à la Houppe. Tout cela en vélo,....
                          https://www.google.be/search?q=La+Houppe+FLOBECQ&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiV5bbg-LvXAhWQ6KQKHSXyAdUQ_AUICygC#imgrc=zUSbIH724gHLkM : J’ai une photo d’eux au milieu du talus sous le fameux émetteur :http://img96.xooimage.com/views/0/4/c/radar-1-407b8eb.jpg/. Je pensais que l’histoire de riquet à la houppe que me racontait ma grand-mère était liée à cet endroit. A propos de « liée ». Avec mes copines d’enfance de Russeignies, notre jeu préféré était Gulliver. Je me couchais sur le sol et elles me liaient avec des cordes. Normal qu’ensuite j’ai suivi un cours de tissage près de cordes,.... smiley en 1982.

                        • velosolex velosolex 13 novembre 18:03

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                          Les Bretons et les normands, moi qui tient des deux, partagent avec les Flamands et les wallons l’amour du vélo. C’est un engin qui ramène les ambitions à leur limite raisonnable. Celle du coup de Jarret. Sans doute faut il aimer souffrir un peu, et savoir que le résultat final dépend de l’investissement. 

                          http://bit.ly/2yX5cyW&nbsp ;  Le vélo au cinema
                          http://bit.ly/2jm2tbl&nbsp ;    Comment je me suis remis à aimer le tour de france

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