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Accueil du site > Tribune Libre > Le Nairu : Pourquoi il y aura toujours un taux de chômage programmé à 7 % (...)

Le Nairu : Pourquoi il y aura toujours un taux de chômage programmé à 7 % minimum !

Dans l’actualité on nous parle d’une petite baisse du chômage ! 

Ceci est une tromperie… Car le taux de chômage est programmé pour ne pas descendre au dessous d'un certain niveau… pour des raisons strictement économiques du capitalisme…
 

« Le taux de chômage français descend sous la barre des 9 %  » 

Au quatrième trimestre 2017, la part de demandeurs d’emploi atteint 8,6 % en France métropolitaine, selon les chiffres publiés jeudi par l’Insee. (http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/15/le-taux-de-chomage-francais-descend-sous-la-barre-des-9_5257380_3234.html)

Outre le fait que ces chiffres ne correspondent pas vraiment à la réalité car on ne compte pas tous les demandeurs d’emplois mais seulement ceux qui rentrent dans les bonnes cases et critères de recherches d’emplois prédéfinies… (On parle de 10 millions de pauvres dans ce pays !), on se rappellera que les sénateurs avaient d’ailleurs noté qu’entre 2008 et 2016, le nombre des demandeurs d’emploi de plus de 55 ans inscrits à Pôle Emploi avait grimpé de 580.000 « soit + 430 % » ! (http://www.20minutes.fr/economie/21...).

Mais ça aussi on avait oublié de vous le signaler pendant les périodes électorales récentes (2017) !

Et de toute façon sauf erreur, les promesses électorales de l’actuelle président français misaient sur une descente à 7 % ! Mais pas au dessous… Car il faut respecter le taux de chômage programmé (aussi appelé le Nairu).

Emmanuel Macron, devant l'association de la presse présidentielle d’ailleurs assurait tout récemment, sans sourciller que "le taux de chômage structurel, en France, est de l'ordre de 9%". (source : https://www.challenges.fr/emploi/marche-de-l-emploi/jusqu-a-quel-niveau-le-chomage-peut-il-baisser-en-france_568474)

Et le pire c’est que le solutions pour y remédier ne sont pas prêtes à être expliquées car ce n’est pas du tout dans l’intérêt du citoyen de base de savoir que les puissants ne feront rien pour que cela change… Et comme on ne parle pas en l’air pour dire des fadaises, on vous explique pourquoi rien ne changera dans l’intérêt des puissants qui nous gouvernent…

EXPLICATIONS 

En fait les manipulations médiatiques ne sont pas nouvelles, mais comme personne ne le sait, c’est ça la force des puissants !

1 - Il faut culpabiliser les chômeurs pour maintenir la pression sur les salariés.

2 - Le taux de chômage programmé et voulu par les puissants va bien ! Merci !

Le « Nairu », parfois appelé « taux de chômage naturel », a été mis au point dans les années 70 pour justifier l’idée qu’il est impossible de faire baisser le chômage en dessous d’un certain niveau sans relancer l‘inflation. Elle fortifie bien sûr les politiques monétaires neutres ou restrictives. Le NAIRU est omniprésent dans certains milieux, et pourtant il reste invisible aux yeux de la population.

Les résultats d’une investigation ont permis de mettre en pleine lumière les tenants et les aboutissants de cette explication hérétique du chômage massif et durable dans nos sociétés. Le fruit de ces travaux se trouve ici, sur  : 

« NAIRU, Le Nom de la Ruse. La face cachée du chômage » → lenairu.blogspot.fr (http://lenairu.blogspot.de/)

Quelque extraits significatifs 

(…) En fait, il faut rappeler qu'à l'origine du NAIRU, il y eut les travaux d'un économiste, Phillips, dont la courbe reliait, elle, taux de chômage et hausses salariales. Ce n'est que plus tard qu'on relia au travers du NAIRU taux de chômage et inflation. La logique derrière la courbe de Phillips est assez imparable, et retranscrit la réalité de tout marché, et là, en l'occurrence, celle du marché du travail : quand un bien se fait rare, son prix augmente, et augmente d'autant plus qu'il se fait rare. Ainsi, lorsque le chômage diminue, il y a nécessairement une tendance pour que les salariés deviennent plus exigeants... 

La volonté d'utiliser le chômage comme moyen de pression sur les salaires est manifeste à l'issue de notre enquête.

Milton Friedman : “Si les ménages sous-estiment le taux d'inflation effectif, ils seront enclins à offrir plus de travail, puisqu'ils surestiment le salaire réel proposé, ce qui les conduit à accepter des propositions d'emplois qu'ils refuseraient si leurs prévisions étaient correctes ”

(…) Mais si le discours a présenté pendant longtemps ces chômeurs comme de pauvres victimes innocentes d'un système économique lui aussi innocent puisque visant un bien-être économique et social toujours plus grand, la tendance actuelle en Europe est à un discours bien plus culpabilisant... non pour le système qui reste au dessus de tout soupçon, mais pour ces chômeurs qui sont de plus en plus désignés par nos politiques comme un peu responsables de leur sort, quand il ne sont pas tout simplement des tire-au-flanc et des fraudeurs.

——

(…) Loin d'être un concept poussiéreux restant cantonné au fin fond de quelque manuel d'économie, il est reprit et développé par de nombreux analystes et décideurs économiques, parmi lesquels des organismes et des institutions influentes (OCDE , BCE, FED, pour n'en citer que quelques-unes)

——

(…) Et puis, en 2000, je tombe par hasard sur un livre intitulé « La comédie des fonds de pension [1] », rédigé par un inconnu pour moi, Jacques Nikonoff, qui n'est bien sûr pas encore le Président d'Attac à cette date. Un chapitre est consacré à une bête étrange et singulière, le NAIRU, acronyme anglais de « Non Accelerating Inflation Rate of Unemployment ». Kesako ? La traduction littérale est le « taux de chômage qui n'accélère pas l'inflation ». Sans rentrer dans le détail tout de suite, l'idée serait qu'en macro-économie moderne, si on ne souhaite pas que l'inflation (mesurée par la hausse des prix à la consommation) dépasse un certain niveau, il faudrait que le chômage ne descende pas en dessous d'un certain seuil, qui serait justement donné par ce fameux NAIRU. Vous avez bien lu, « ne descende pas en dessous de ce seuil » ! En clair, dans une économie moderne, il y aurait une sorte d'arbitrage délibéré entre chômage et inflation. Moins d'inflation voudrait dire plus de chômeurs, et vice versa. La conclusion qui en découlerait serait que bien sûr, un chômeur ne serait pas une victime innocente d'un système tout à fait innocent, mais une victime innocente, préméditée et UTILE d'un système qui ne serait pas tout à fait innocent s'il s'avérait qu'il ait comme vraie priorité « number one » la lutte contre l'inflation. Chômage ou inflation, il faudrait choisir, et le choix pourrait être coupable ! J'ai alors la même réaction que vous probablement en ce moment : c'est tellement énorme que je reste incrédule malgré le caractère manifestement bien documenté du chapitre en question. Un niveau de chômage délibéré maintenu comme nécessaire au fonctionnement du système, c'est tellement éloigné de la représentation de l'opinion publique et des discours qui l'abreuvent, non, ce n'est évidemment pas possible !

(http://lenairu.free.fr/pages/chap1d...)

(…) Le “taux de chômage d'équilibre”, c'est le nom français du... NAIRU (taux de chômage minimum qui permet d'équilibrer l'inflation, d'éviter qu'elle n'augmente, en faisant pression sur les salariés). http://lenairu.free.fr/pages/ressou...

(…) Non le chômage n'est pas qu'un Fléau, mais aussi un outil bien utile pour certains...

http://lenairu.free.fr/pages/ressou...

(…) Quand aux “solutions”, au fait que bien sûr la lutte contre ce “Fléau” est et sera la PRIORITE ABSOLUE de ce gouvernement, comme des précédents et des suivants, que la “Bataille pour l'Emploi” va “mobiliser toutes nos ressources et notre énergie”, elles se sont succédées depuis 25 ans sans que la vraie réalité ne change : le chômage massif et de plus en plus généralisé (c'est-à-dire ne se limitant plus à des catégories spécifiques) s'est bel est bien instauré. http://lenairu.free.fr/pages/chap_5...

(…) Pour donner un ordre de grandeur on estime que la valeur du “taux de sacrifice” est entre 2 et 3% : pour réduire l'inflation de 1%, il faut tolérer une augmentation du taux de chômage de 2 ou 3% pendant un an, ou de 1% pendant 2 ou 3 ans. http://lenairu.free.fr/pages/citati...

(…) Faire pression sur les chômeurs pour mieux faire pression sur les salariés est une stratégie délibérée aux plus hauts niveaux de pilotage économique...

L'OCDE, à sa manière cynique, apporte la réponse dans un rapport sur l'emploi : 
« Les réformes structurelles, qui commencent par générer des coûts avant de produire des avantages, peuvent se heurter à une opposition politique moindre si le poids du changement politique est supporté dans un premier temps par les chômeurs. En effet, ces derniers sont moins susceptibles que les employeurs ou les salariés en place de constituer une majorité politique capable de bloquer la réforme, dans la mesure où ils sont moins nombreux et souvent moins organisés » . 

http://lenairu.free.fr/pages/citati...

 

UNE PROPOSITION POUR RESOUDRE CETTE SITUATION INTOLERABLE

On notera qu’il y a pourtant une solution qui pourrait améliorer le sort des chômeurs programmés et qui est celui de la mise en place d’Un Revenu de Base Inconditionnel (et/ou Dotation Inconditionnelle d’Autonomie). Cela permettait à ces laissés pour compte de la société de ne pas s’effondrer dans le gouffre de la misère, financière, morale (pour ne pas dire plus !)… Mais ça, les puissants n’en veulent pas car ce n’est plus rentable de taper sur les chômeurs et de les culpabiliser pour faire peur aux salariés qui n’oseront pas se révolter…

 

 CONCLUSION

Désolé d’avoir bousculé vos certitudes et convictions ! Mais le taux de chômage permanent est une escroquerie des politiques et des puissants de ce monde pour leurs profits et contre le bien-être des citoyens…

Le cynisme des politiques est ce qu’il y a de plus criminel ! Hélas, cela n’est pas nouveau…

Bien à vous, votre serviteur de la déculpabilisation citoyenne.
Pierre Sarramagnan-Souchier, le 18 mars 2018.

 

••••••••••••••••

Rappel de mon engagement (de 2011) sur ce sujet : 
“Le chômage, c'est fini ! Vive le bonheur national brut (BNB)”
Des solutions concrètes immédiatement applicables à mettre en place…
à lire ici : http://pierre.souchier.free.fr/revoltons_nous/page.revoltons-nous.25.html
 


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65 réactions à cet article    


  • NEMO Kent 19 mars 11:33

    L’Armée de réserve de travailleurs est un concept d’économie politique étudié par Karl Marx. Il est développé dans le chapitre 25 de son livre Le Capital. Ce concept entretient des rapports avec le phénomène du chômage dans les sociétés capitalistes. Des expressions synonymiques comme « armée de réserve industrielle » ou « surplus relatif de population » sont utilisables pour désigner l’armée de réserve de travailleurs.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 10:23

      @Kent
      Bonjour, et que dit « le Capital » sur l’ Union européenne et sur la fin des droits souverains des Etats sur la création de la monnaie ? Si en 2002, l’Argentine a pu sauver les gens, plutôt que les banques, c’est que l’Argentine est un pays souverain.


      La France est contrainte d’emprunter aux banques avec intérêts, plutôt qu’à la Banque de France à taux 0%, comme elle le faisait depuis 1801.

      Voici la dette de la France avec et sans le Traité de Maastricht. Sans l’article 123 du TFUE, la dette publique de la France serait un « non sujet », et sa soumission à la finance prendrait fin.

      Le droit de battre monnaie est un droit régalien, que la France a transféré à la BCE par la création de la zone euro, avec le Traité de Maastricht en 1992.
      L’ euro n’est pas une invention européenne.
      La zone euro a été décidée à Washington en Juin 1965.

      Le but non avoué de l’euro était d’empêcher les Etats de dévaluer la monnaie, et de les obliger à supprimer les acquis sociaux pour faire baisser le prix du travail.

    • eddofr eddofr 19 mars 13:57

      Mais non !


      Vous voyez le mal partout !

      Comme si une caste économique faisait délibérément le malheur du peuple juste parce que c’est dans son intérêt objectif ... ça n’existe pas ça.

      Ne sommes nous pas tous les enfants de Dieu ?

      Allons mon bon.

      Vous me ferez 2 Ave Maria et 3 Pater Noster pour chasser ces mauvaises pensées.

      • NEMO Kent 19 mars 14:09

        @eddofr

        La caste n’est pas seulement économique...

        L’état n’est que le siège de la recherche de rentes financées par l’impôt. Les producteurs de richesses acquittent l’impôt et les consommateurs d’impôts, qui contrôlent l’état, la captent.

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 08:43

        @eddofr
        Rectificatif : un fort taux de chômage freine l’inflation, et cela arrange les financiers qui prêtent de l’argent, en particulier aux Etats, qu’ils ont volontairement endettés. L’inflation grignote les intérêts des financiers.
        « L’inflation, c’est l’euthanasie des rentiers » disait Keynes.


        Voilà l’explication complète : le plein emploi, c’est l’euthanasie de la finance.

        La question qui doit être posée : « Comment en finir avec les pouvoir de la finance ? »

        L’Islande, pays souverain, a apporté la réponse : en mettant les banquiers en prison et en laissant les banques faire faillite. Le chômage est à 1,9%.

        Sauf que la France n’est pas un pays souverain.

      • Yaurrick Yaurrick 20 mars 10:33

        @Fifi Brind_acier
        2 choses sont à considérer :
        - l’inflation (qui n’est ni plus ni moins qu’un impôt déguisé) pénalise les derniers dans le circuit de création et circulation de la monnaie, c’est à dire les retraités et les salariés, à l’inverse des financiers : c’est l’effet Cantillon.
        - Ce qu’a fait l’Islande c’est justement de ne pas intervenir dans l’économie, et faire assumer la responsabilité aux banquiers. Une fois de plus, il fallait agir de façon libérale, le contraire de ce qu’on fait en France, dans l’UE et pas mal d’autres pays.


      • Legestr glaz Ar zen 20 mars 12:04

        @Yaurrick

        Vraiment ? L’inflation pénalise les retraités et les salariés à l’inverse des financiers ?

        Lutter contre l’inflation ne sert pas à protéger les pauvres, mais les riches. En effet, l’inflation entraîne une diminution de la valeur des capitaux, cet argent dort et rapporte des intérêts aux oligarques. S’il y a trop d’inflation, comme les intérêts sont fixes, les capitaux épargnés perdent de leur valeur et les riches sont moins riches.

        L’inflation c’est l’euthanasie des riches ! C’est pourquoi la BCE a pour mission « prioritaire » de maintenir l’inflation sous le seuil de 3%. 

        Vous devriez nous expliquer pourquoi la mission prioritaire de la BCE est de maintenir une inflation basse. Pour favoriser les retraités et les salariés et pénaliser les financiers, c’est juste ? 




      • Legestr glaz Ar zen 20 mars 14:15

        @Yaurrick

        A l’effet Cantillon ! Heureusement que vous étiez là pour m’ouvrir les yeux. 


      • gogoRat gogoRat 20 mars 14:19

        @Yaurrick

         en effet, contrairement aux idées reçues, (ou déversées à longueur de propagandes dans les ’cerveaux disponibles’’) les politiques sévissant en France ne sont pas plus libérales qu’elles ne sont humaines, comme l’a définitivement montré le récent ’coming out’ à Droiche des gens qui se disaient ’De Gauche’ autant que de ceux qui se disaient ’De Droite’ , d’ailleurs !


      • Giordano Bruno 19 mars 14:40

        Vous écrivez : Un niveau de chômage délibéré maintenu comme nécessaire au fonctionnement du système, c’est tellement éloigné de la représentation de l’opinion publique et des discours qui l’abreuvent, non, ce n’est évidemment pas possible !

        C’est étrange. J’ai une représentation des choses très différente, sans savoir qui de vous ou de moi a raison. Je connais dans les grandes lignes ce dont vous parlez depuis bien longtemps et j’ai lu et entendu parler souvent sur ce sujet. De plus, et surtout, nul besoin de lire quoi que ce soit pour comprendre la chose. Les postulants a un poste sont dans une position d’autant plus faible pour défendre leur rémunération et leurs conditions de travail qu’ils sont nombreux et en compétition. Il me semble donc naturel qu’une grande partie de la population le sache aussi. Au contraire, vous devez l’avoir appris récemment. Vous et moi imaginons sans doute que les autres sont comme nous. C’est classique. Mais l’un de nous se trompe. Peut-être est-ce moi. Je suis bien souvent peu représentatif de la population, mais sur ce coup-là je suis tout de même assez étonné. Si les autres contributeurs pouvaient nous donner leur opinion, je serais heureux de les lire.


        • Trelawney Trelawney 20 mars 08:42

          @Giordano Bruno
          Vers la fin des années 1950, AW Phillips, un économiste néo zélandais, établit une relation entre la courbe du chômage et la croissance des salaires. Moins il y a de chômeurs et plus les salaires augmentent et inversement .

          A partir de cette étude, certains économistes ont lié l’inflation au taux de chômage et ont adopté la principe que si on contrôle le taux de chômage on contrôle l’inflation. Le Nairu est né.
          Aujourd’hui tous les pays sont endettés à des niveau plus que raisonnable et il leur faut contrôler leur inflation sous peine d’être en incapacité de payer les intérêts de la dette et donc d’être virtuellement en faillite. Pour contrôler cette inflation, ils limitent l’emploi à environ 8% minimum pour la France et 4% pour l’Allemagne (car elle est moins endettée).
          Il faut aussi noter que les pays qui ont des assurances chômage correctes doivent avoir un taux de chômage plus important, car les aides lissent l’inflation.
          Prenez l’exemple des USA où la courbe du chômage joue les montagne russe en fonction des crises économiques. On peut penser qu’ils se fichent de Nairu. Il n’en est rien : Les crises économiques récurrentes font retourner le travailleur américain au chômage et ce dernier est obligé de vendre tout ce qu’il a pour vivre et donc fait mécaniquement baisser les prix et l’inflation.

          Mais il ne faut pas oublier que l’endettement sert à payer les retraites, les hôpitaux et notre mode de vie. La contrepartie est le chômage qui ne baissera jamais

        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 08:45

          @Trelawney
          Merci BFM TV !


        • Trelawney Trelawney 20 mars 08:58

          @Fifi Brind_acier
          Ca m’étonnerait qu’à BFM il parle de cela, par contre Asselineau y fait le pied de grue pour y parler. Et lorsqu’il est invité pour y dire ses conneries sur l’Europe il dit « Merci BFM »


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 10:08

          @Trelawney
          Surtout ne prennez pas le temps d’expliquer « les conneries » que peut dire Asselineau, sur aucun média, puisqu’il n’est pas invité depuis 11 ans !


        • Trelawney Trelawney 20 mars 11:30

          @Fifi Brind_acier
          Posez vous seulement cette question : « Avec 200 milliards d’euro d’endettement supplémentaire pas an comment la France ferra pour trouver des emprunteur si elle n’était pas accrochée à l’euro ? ». Il y a les fonds vautour mais l’Argentine en a fait l’expérience


          Aussi au lieu de dire : c’est la faute à l’Europe essayez seulement de vous poser les bonnes questions et vous verrez qu’être ou pas dans l’Europe ne changera rien dans notre façon de vivre, sauf peut être à vivre un peu plus dans la misère.

          Lorsqu’un pays est mal géré. il est mal géré et c’est le cas depuis 40 ans pour la France. On on s’adapte ou on meurt. Mais Europe ou pas Europe, on doit assumer nos conneries.

          Et je vois un Asselineau qui a traîné toutes sa vie dans les arcanes du pouvoir et qui est donc implicitement responsable de la situation actuelle (comme son copain Pasqua et tant d’autres) nous dire pour uniquement se dédouaner « C’est la faute à l’UE ». Ce qui me navre, c’est qu’il y a assez de cons pour le croire. Mais comme il y a autant de con pour croire aux conneries de Macron, de Mélenchon ou de Lepen, ça fait une moyenne

        • Legestr glaz Ar zen 20 mars 15:59

          @Trelawney

          « Quand un pays est mal géré depuis 40 ans », écrivez vous. Vous ne voulez pas dire plutôt depuis 25 ans ? 

          Depuis 25 ans c’est le traité de Maastricht qui est à l’oeuvre en France. ce ne sont pas les « politiques » français qui décident en France mais des « non élus » à Bruxelles. Maastricht ainsi d’ailleurs que les traités d’Amsterdam, de Nice et de Lisbonne. 

          Alors, effectivement, si la France est « mal gérée » elle le doit à son appartenance à l’U.E. La force des traité européens et le droit européen sont inscrits dans la Constitution française. 

          Alors, votre constat est juste, mais c’est l’Union européenne qui est en cause ! Il faudrait vous réveillez un peu !


        • Trelawney Trelawney 20 mars 16:21

          @Ar zen
          c’est l’Union européenne qui est en cause ! Il faudrait vous réveillez un peu !

          Pour être poli, vous nous saoulez avec votre UE. dans l’UE il y a 28 états et parmi ces états, beaucoup se félicitent d’être dans l’UE et d’autres n’ont absolument pas à se plaindre. Il y a dedans un pays qui est classé comme le pays où les gens sont le plus heureux au monde (la Finlande).
          Si eux ont les même directives que nous, pourquoi eux se portent bien et pas nous ?
          Et je dirais même plus, pourquoi certains pays demandent à la France et peu plus de rigueur dans sa gestion économique ?

          Cela fait des années que le PS et le RPRUMPLR (on a du mal à le nommer celui là) se refile le pouvoir pour le même désastre à l’arrivée. le problème est que les hypothétiques remplaçants (Asselineau, Mélenchon, Macron, Dupont Aignan etc) font parti du même moule et bouffent à la même gamelle

          Certains et pas des moindres sont encore à nous parler du Conseil national de la résistance, pendant que d’autres rêvent d’une fermeture des frontières et de consommer français alors que ça fait des lustres qu’on ne fabrique plus rien en France et que ce soit des ordinateurs, des machines à laver, des tracteurs etc. 

          Imaginez une seconde avec un endettement pareil et une balance commerciale idoine, le désastre que ce serait si on était encore au Franc français et pas à l’euro. On vit à crédit en profitant que nos pays voisins soient assez rigoureux pour nous maintenir à flot avec un euro fort.

          De tout de façon avec le français c’est toujours la faute à l’autre, 

        • foufouille foufouille 20 mars 16:55

          @Trelawney
          "Imaginez une seconde avec un endettement pareil et une balance commerciale idoine, le désastre que ce serait si on était encore au Franc français et pas à l’euro."

          pas vraiment vu qu’il suffirait d’avoir une bonne inflation générale pour redevenir compétitif.
          si le smic étaient le même partout en europe, nous serions tous dans le même bateau.


        • Trelawney Trelawney 20 mars 19:52

          @foufouille
          On augmente de 1% le taux d’inflation et on se retrouve avec les doubles des intérêts de la dette à rembourser, soit 24 milliards par 1%. On est trés loin d’être compétitif avec des taux comme celui ci.

          C’est justement le problème du Nairu : limiter l’inflation par le chômage

        • Legestr glaz Ar zen 20 mars 22:34

          @Trelawney

          Merci BFTV ! Vous ne pouviez pas mieux cerner la pensée dominante, enfin, celle qui nous est proposée par les médias de masse. Vraiment n’importe quoi. Il vous arrive de réfléchir par vous même ?

          A votre avis, à qui profite l’endettement dont vous parlez ? Au peuple souverain ou bien à d’autres ? Allez, allez, réfléchissez ! Qui empoche les intérêts de la dette à votre avis ? Vous pouvez répondre ?

          La dette avant Maastricht et la dette après Maastricht : tout va bien, dormez M. trelawney ! Il faudrait, quand même, que vous vous interrogiez sur l’origine de la dette, n’est-ce pas ?


        • Trelawney Trelawney 21 mars 09:30

          @Ar zen
          Si vous en êtes encore à 1973, c’est qu’en matière d’économie vous ne valez pas mieux que les politiques qui nous gouvernent.

          Personne n’oblige personne à s’endetter. Si pour 2018, le gouvernement français a prévu 200 milliards d’euro (8% du PIB) d’endettement supplémentaire, c’est qu’il les a besoin pour boucler son budget. Donc il lui faut trouver des créanciers ayant suffisamment confiances en la solidité du pays pour trouver ces sommes. Une grosse partie de ces créanciers sont des épargnant, car la totalité des contrat d’assurance vie sert à payer la dette de la France. Donc lorsqu’un particulier place son argent sur un contrat d’assurance vie, son argent est bloqué minimum 8 ans et il reçoit des dividendes qui sont une partie des intérêts de la dette

          L’histoire de la création monétaire par le crédit n’est rien de plus qu’une écriture comptable. On prête de l’argent « virtuel » qui devient réel à chaque échéance.

          Si la France n’était pas dans l’UE et dans l’euro, comme son économie ne serait pas suffisante pour financer ses besoins, elle devrait emprunter en Franc français à des taux plus qu’usurier car, seule, sa solidité serait précaire (baisse de cotation depuis plus de 10 ans). Elle ne le pourrait pas et devrait donc réduire drastiquement son budget et ses dépenses.

          Mais bon c’est la faute à l’UE et aux banques

        • Legestr glaz Ar zen 21 mars 12:18

          @Trelawney

          Je crois que vous n’êtes pas bien au courant du système de création monétaire. 

          La France « doit » emprunter aux banques privées, contre des intérêts. Lesquelles banques n’ont même pas cet argent qu’elles prêtent. La Banque de France pourrait prêter à l’Etat à taux « zéro » mais ceci est interdit par les traités européens. La France doit emprunter sur les marchés privés et payer des intérêts.

          Comme vous n’êtes pas bien au point sur la création monétaire voici deux liens pour vous informer davantage. Il y en a de très très nombreux, vous aurez le choix pour comprendre. 

          Le système actuel est une escroquerie en bande organisée !



        • zygzornifle zygzornifle 19 mars 14:47

          Le gouvernement compte sur la peur du chômage et sa répression pour faire accepter n’importe quoi aux travailleurs , il deviendra corvéable a merci comme le bon petit troufion que l’on envoyait combattre les chars avec un bâton .... 


          • Giordano Bruno 19 mars 14:57

            Une façon de lutter contre ce système est de refuser de chercher un emploi.


            • BA 19 mars 16:07

              En République tchèque, le salaire minimum est de 327 euros ! ! !


              L’Union européenne, c’est la course aux salaires les plus bas possibles.


              L’Union européenne, c’est la mort de l’industrie française, la mort des ouvriers français, la mort des commerces français.


              France : salaire minimum de 1445 euros.

              Belgique : salaire minimum de 1501 euros.


              En clair : ces deux pays voient leurs usines fermer.


              Les patrons délocalisent leurs usines vers les pays européens qui ont un salaire minimum minable.


              Pologne : salaire minimum de 387 euros.

              Hongrie : salaire minimum de 344 euros.

              République tchèque : salaire minimum de 327 euros.

              Roumanie : salaire minimum de 190 euros.


              Conséquence :


              Les usines ferment chez nous. Les usines partent vers l’est de l’Europe.


              Roumanie : 5,2 % de chômage.

              Pologne : 4,8 % de chômage.

              Hongrie : 4,3 % de chômage.

              République tchèque : 2,9 % de chômage.


              L’industrie européenne se déplace vers l’est.


              http://www.rtl.fr/actu/conso/l-industrie-europeenne-se-deplace-vers-l-est-7782370174


              • Petit Lait 19 mars 16:35

                @BA

                Le problème n’est pas tant que des entreprises à faible valeur ajoutée partent, mais plutôt que de nouvelles entreprises à haute valeur ajoutée ne viennent pas les remplacer. 

              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 10:28

                @BA
                Et oui, c’est une des conséquences du TFUE et de la libre circulation des hommes, des capitaux, des services et des marchandises !

                Mais comme les euro béats refusent de lire les Traités européens, ils croient les salades que racontent les médias depuis 70 ans ! « L’Europe, c’est la paix, la prospérité, » toussa, toussa ...


              • Petit Lait 19 mars 17:07

                Et ce fameux NAIRU, selon vous, il se place donc à 7% ? Et pourquoi serait-il différent en Allemagne, en UK, au USA ou en Suisse ? Dans tous ces pays, le taux de chômage étant largement au dessous de vos 7% ? 


                Vous pouvez chercher des responsables partout ailleurs que là où ils sont, pourtant, le taux de chômage actuelle en France est avant tout dû à une totale incapacité du pays à s’adapter aux changements du monde. La responsabilité en incombe autant aux gouvernements successifs qui n’ont jamais su/pu/voulu faire le nécessaire, qu’aux syndicats qui, à chaque velléité de changement, se sont arque-bouté sur leur vision du passé. 

                Il est évident que la France ne peut pas produire des voitures concourantes des coréennes par exemple. Voyez en Allemagne, la seule marque « généraliste », Opel, est en difficulté. La France ne peut pas faire de la production de masse, mais doit produire de la valeur ajoutée. Le problème c’est que pour cela il faut former, investir, innover. Et depuis des décennies, les entreprises ne le font pas car ne disposent pas du cadre nécessaire. 



                • @Petit Lait
                  Sans vouloir en faire du fromage de votre petit lait, je vous indique quand même que si l’Allemagne a un faible taux de chômeur, c’est pour plusieurs raisons dont au moins deux sont cyniques :

                  1 - Les petits bouts de 450 € non imposables (un peu un i-temps) qui fait que vous n’êtes plus comptabilisés comme demandeur d’emploi.
                  2 - De la fameuse et célèbre loi Hartz IV datant du socialiste Schroeder qui permet à l’agence de l’emploi que vous faire travailler pour un euro de l’heure au bout d’un an de chômage tout en gardant vos prestations sociales et vos point de retraite ou de vous radier. Beaucoup se font donc radier… 
                  3 - Un salaire minimum tout récent qui n’est que de 8,50 € et permet d’avoir une main d’œuvre bon marché… Ce sic n’est d’ailleurs spas en vigueur dans tous les corps de métier…

                  De cela il en résulte une Allemagne à deux vitesses et une fracture sociale impressionnante, avec plus 18 millions de très pauvres (pour 88 millions de citoyens !). On trouve même des retraités qui font les poubelles pour survivre… en cherchant les bouteilles vides pour avoir la consigne (0,25 € pour les bouteilles en plastiques et 0,08 cent d’euro pour le bouteilles en verre)…

                  Et paradoxalement dans les usines automobiles, vous avez des employés qui peuvent avoir des salaires de plus de 5 000 €… voir nettement plus…

                  La résorption des déficit publiques s’étant opérée au détriment des citoyens et principalement des plus faibles…

                  Pour le reste de votre analyse on pourrait ajouter que les charges sociales des entreprises en France sont beaucoup trop fortes et rigides et plombent leurs comptabilités… Sans parler des paperasseries administratives ubuesques…
                  Etc.

                  Note : Donc il semble prudent de lire les statistiques officielles de l’OCDE avec une certaine prudence en regardant avec précision à quoi correspondent ces repères… En effet, si la moyenne de l’OCDE est de 5,5 % de chômeurs officiellement, cela ne signifie pas grand chose si l’on tient compte de la réalité des prises en compte des chômeurs dans les différents pays concernés… Je dirais même que c’est de l’enfumage médiatique…
                  Source : 

                  Le taux de chômage de la zone OCDE stable à 5.5% en janvier 2018 (Mise à jour : mars 2018)

                  http://www.oecd.org/fr/emploi/taux-de-chomage-harmonises-de-locde-mise-a-jour-mars-2018.htm



                  Bien courtoisement !


                • @Petit Lait


                  Merci de bien lire :
                  - « petit boulots » (et non petit bouts !) à 450 € mensuels…
                  - smic et non sic !
                  - (et mes erreurs d’orthographe qui traient dan mon commentaire !)


                • Petit Lait 19 mars 18:01

                  @Pierre Sarramagnan-Souchier

                  Je suis tout-à-fait d’accord avec ce que vous dites sur l’Allemagne. US et UK présentent aussi le même problème de travailleurs pauvres. Mais pas les pays du nord, la Suisse, le Luxembourg et de nombreux autres pays occidentaux ou asiatiques, développés. 

                  N’empêche : le taux de pauvreté en Allemagne est certes plus important qu’en France, mais pas non-plus dans des proportions démentielles. 

                  Par ailleurs, on peut espérer, mais cela reste du domaine de l’espoir je vous le concède, que le chômage baissant, la main-d’oeuvre se faisant plus rare, les très petits salaires augmentent. Ce qui est possible avec un chômage à 3% ou 4% mais pas à 10%.

                  Finalement, mon commentaire était surtout une réponse à l’article qui dit que c’est le monde de l’économie qui veut un taux de chômage à 7%, alors qu’on voit qu’il est bien plus bas dans des pays plus libéraux qu’en France. Cette théorie est donc fumeuse. Car le fait qu’il ait trop de main-d’oeuvre est une partie du problème, l’autre étant qu’il n’y a pas assez de demande. Et pour qu’il ait demande, il faut une économie prospère. 

                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 08:49

                  @Petit Lait
                  La Suisse, l’ Islande et la Norvège ne sont ni dans la zone euro, ni dans l’ UE. Ce sont d’ailleurs 3 pays les plus heureux au monde , ce qui devrait faire réfléchir toutes les euro-nouilles...


                • Trelawney Trelawney 20 mars 08:51

                  @Pierre Sarramagnan-Souchier
                  Le Nairu ne tient pas compte de ce que vous dites. Pour son calcul il ne tient compte que du nombre de personnes en recherche effective d’emploi (la première catégorie pour la France) et c’est pour cela que cette catégorie et comptabilisé dans tous les pays.

                  Qu’il soit bien ou mal payé l’emploi n’a que peut d’importance, car le niveau de vie est en corrélation avec le montant des salaires. 
                  Comme il est dit plus haut avec 1200 euro vous vivez super bien en Tchéquie, alors qu’en France vous survivez. Le nairu veille en théorie à ce que ça reste comme cela.
                  Seulement l’humain ne contrôle pas l’économie. Il n’est qu’un témoin et donc des tchèques viennent travailler en France pour un peu plus et retourne dans leur pays pour le dépenser.
                  Et ce qui était vrai hier ne l’est plus aujourd’hui.

                  La règle universelle est qu’en matière d’économie, l’humain n’est qu’un témoin et ne la contrôle pas. Il s’adapte

                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 10:34

                  @Trelawney

                  La règle universelle est qu’en matière d’économie, l’humain n’est qu’un témoin et ne la contrôle pas. Il s’adapte

                  C’est ça, adaptez-vous, à l’austérité, au chômage, à la fin des services publics, à la précarité..., comme dit Attali : « Débrouillez-vous ! » . Quand je dis que vous écoutez trop BFMTV !


                  Surtout, ne cherchez pas comment font les pays qui ont un faible taux de chômage, dès fois que vous seriez contraint d’entrer en résistance ...

                • Cadoudal Cadoudal 20 mars 10:53

                  @Fifi Brind_acier
                  « dès fois que vous seriez contraint d’entrer en résistance »

                  Toujours un plaisir de lire les poètes de l’Union Patronale Remplaciste...

                  "Sur le plan de la consommation, les dépenses des ménages bénéficient toujours du dynamisme de l’emploi et des salaires. Le taux de chômage est passé en-dessous de 4 % l’an dernier et les salaires ont progressé, notamment suite au relèvement du salaire minimum légal et des salaires minimum garantis pour les travailleurs qualifiés."
                  http://www.coface.com/fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Hongrie


                • Yaurrick Yaurrick 20 mars 11:07

                  @Trelawney
                  C’est surtout que le NAIRU n’est qu’une énième façon de détourner le véritable problème qu’est la manipulation de la monnaie et de l’interventionnisme économique.
                  En cela le NAIRU n’est qu’un indicateur du tripatouillage de l’économie, et une fois encore la France fait partie des mauvais élèves, comparé à des pays plus vertueux.


                • Trelawney Trelawney 20 mars 11:49

                  @Fifi Brind_acier
                  C’est ça, adaptez-vous, à l’austérité, au chômage, à la fin des services publics, à la précarité...

                  Dites moi la recette que vous avez pour avoir plus d’emploi et moins d’austérité. On ferme les frontières et on taxe les importations ? Comme on importe la quasi totalité de ce que l’on consomme, ça ne ferra qu’augmenter le prix des produits (aliments, médicaments etc compris) donc plus de déficit budgétaire et encore plus d’austérité.

                  Quant au service public comme vous dites. On a privatisé les télécoms et ça marche mieux qu’avant. On a privatisé les autoroutes, pas de problème ça roule. les liaisons vers la Corse, pas de problème aussi.
                  Les hôpitaux ? ben on meurt aux urgences. La SNCF ? c’est un sketch à elle toute seule. L’EDF ? Elle change de nom pour faire oublier ses déboires mais elle fournit du courant donc on ne peut pas se plaindre.

                  Et vous en etes encore à penser que c’est l’Europe qui est la cause de tout ce bordel 

                • Trelawney Trelawney 20 mars 12:35

                  @Yaurrick
                  le véritable problème qu’est la manipulation de la monnaie et de l’interventionnisme économique.


                  C’est un problème dans le sens où une monnaie ne peut pas se manipuler. prenez le cas de l’euro. c’est une monnaie stable et forte, car cela sert les intérêts des pays économiquement stable, comme l’Allemagne, la Hongrie, la Pologne, les Pays Bas, la Finlande, le Luxembourg.
                  Ca permet a des pays moins stable comme la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal d’avoir une inflation modérée pour pouvoir emprunter.
                  Mais un pays folklorique qui se servirait de la force de l’euro pour faire du n’importe quoi économique en paierait le prix fort, comme cela c’est passé pour la Grèce.
                   
                  C’est pour cela que l’interventionnisme économique a ses limites.

                  C’est pour cela qu’on ne peut contrôler l’économie comme on ne peut contrôler le débit d’un fleuve. Il faut faire avec et s’adapter

                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 18:37

                  @Trelawney
                  La majorité des pays du monde est protectionniste.
                  Sauf les pays de l’ UE, évidemment.
                  Le résultat est brillant, non ? 11 millions de sans emploi.

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