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Les trans confirment les différences sexuées traditionnelles

Les transsexuels sont des personnes ayant changé de genre et parfois de sexe grâce à la chirurgie. Cette catégorie d’humains est ultraminoritaire mais il n’y a pas de chiffres statistiques pour quantifier. Néanmoins ils servent à illustrer la théorie gender, selon laquelle les différences hommes-femmes ne seraient que des constructions sociales, soit des inventions, des concepts fabriqués n’ayant pas de lien avec le sexe physique.

« Les notions d'homme et de femme ne sont que de simples constructions sociales, à ne pas confondre avec l'aspect des organes sexuels définissant les mâles, les femelle et les intersexes. La variabilité des aspects sexuels est étendue au-delà de la simple binarité imposée qui veut qu'il n'existe que des mâles (qui sont, de facto, des hommes) et des femelles (qui sont, de facto, des femmes). »

Le but de cette théorie gender est d’annuler toute différence parce qu’elle peut devenir discriminante. Hommes et femmes physiques ne seraient des hommes et femmes sociaux que par conformisme à la culture dominante. En réalité n’importe qui pourrait être femme (genre) dans un corps d’homme (sexe), et vice-versa. Il n’y aurait donc pas de différence naturelle entre les sexes qui puisse fonder la différence culturelle.

Cela c’est la théorie. L’existence des personnes transgenres, parfois qualifiées de troisième sexe, validerait cette théorie d’indifférenciation. Le fait qu’un homme puisse se sentir une âme féminine, ou qu’une femme se sente une fibre masculine, démontrerait que le sexe physique n’est pas la source du genre. Si un homme physique peut se sentir femme, ou l’inverse, c’est que le sexe physique ne détermine pas les particularités que l’on attribue d’habitude aux différents sexes. Il n’y aurait de cause ni anatomique ni physiologique aux différences hommes-femmes.

La théorie gender, largement développée par les féministes lesbiennes américaines pour ne plus avoir à assumer leur différence, donne entre autre comme produit sociétal l’école d’Egalia, où l’on gomme toute différence sexuée entre les filles et les garçons.

On sait déjà que la théorie gender est incompatible avec le fond de commerce du féminisme victimaire. En effet soit les femmes sont les victimes et la violence est genrée avec une prévalence masculine, soit la violence n’est pas genrée (puisqu’il n’y a pas de différence naturelle entre les sexes) et les hommes ne sont pas plus violents que les

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femmes. On invoque parfois le fait que les hommes sont plus violents parce qu’ils sont culturellement conditionnés à cela, en particulier pour faire la guerre. Mais c’est faire peu de cas du fait qu’ils n’enfantent pas et que leur perte est moins dommageable pour la survie de l’espèce. Or cela est bien conditionné à la biologie. Et c’est aussi passer sous silence la violence dans les couples lesbiens.

L’existence des personnes transgenre pousse la contradiction plus loin, au contraire de ce qui est affirmé communément dans les études de genre. Si un homme se sent féminin et se comporte en femme, c’est qu’il y a :

- un ressenti spécifiquement féminin, différent du ressenti masculin ;
- un comportement féminin, également différent.

Plus encore : l’opération chirurgicale visant à changer de sexe affirme encore que ces différences de ressenti et de comportement sont étroitement liées au sexe physique. La personne a besoin de prendre les caractéristiques anatomiques du sexe dont elle se réclame. C’est ainsi qu’elle peut se sentir en unité et en cohérence intérieure. Ce sentiment d’unité, d’accord intérieur, est la confirmation de la sexualisation physique des genres culturels. La sexualisation physique, biologique, est intimement associée à la définition culturelle du genre et celui-ci n’est pas une simple construction sociale décorporée.

Il faut hélas noter que le Conseil de l’Europe et certains pays suivent la théorie gender et prônent à l’école une éducation d’où les genres en tant que réalité physique sont effacés.

Certains politiques feraient n’importe quoi pour être réélus.

Et des universitaires sont grassement payées pour véhiculer cette théorie aberrante.


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85 réactions à cet article    


  • anty 5 octobre 2012 10:53

    Les transsexuels des véritables malades qui devraient passer chez les psy au lieu de nous assomer avec des histoires à dormir debout


    • Romain Desbois 5 octobre 2012 11:05

      Normal que tu penses cela , vu que tu ne peux penser qu’avec ton intelligence.


    • Croa Croa 5 octobre 2012 17:35

      Anty, Faudrait argumenter en quoi ces gens seraient malades !

      (Mon sentiment est qu’il ne s’agit que d’une particularité mais ainsi le débat reste fermé.)


    • Romain Desbois 5 octobre 2012 11:08

      Pourquoi essayer d’expliquer ?

      Est-ce que ressent la personne concernée ne suffit pas ?

      Sommes nous mieux placé pour parler à sa place ?

      Qu’on leur laisse faire ce qu’ils ou elles veulent de leur corps !

      Et qu’on arrête de les emmerder en refusant de changer leur état civil et en refusant de changer leurs papiers.


      • anty 5 octobre 2012 12:50

        Est-ce que ressent la personne concernée ne suffit pas ?


        Non cela ne suffit pas sinon on pourrait réclamer tout et n’importe quoi

      • Hermes Hermes 5 octobre 2012 11:16

        Bonjour,

        Le corps et le psychisme sont étroitement liés effectivement !

        C’est tellement simple.

        Mais certaines personnes sont déstructurées, et comme notre société pousse chacun à justifier son état, au lieu de le dépasser pour retrouver sa force dans l’unité profonde entre le corps et le psychisme, elles vont simplement justifier par une théorie le vécu.

        C’est ce que fait tout un chacun quand il a une difficulté quelle qu’elle soit, et que ça perturbe son comportement. Il y a toujours une bonne raison à nos écarts, et au besoin on l’invente. Un tout petit peu d’honnêteté par rapport à soi-même permet de le constater facilement.

        Sauf que dans le cas de la sexualité c’est plus profond et plus sensible, et que personne n’est en droit d’agresser qui que ce soit sur ce type de vécu. On ne fait que stigmatiser la personne (faire souffrir, amplifier et enlever toute liberté de changement ultérieur en la forçant à s’identifier à une différenciation dans la souffrance). Ressentir une stigmatisation est un mécanisme auto-référent qui permet de pallier à une carence identitaire sans possibilité de sortie de la souffrance, et stigmatiser est pour celà une forme de violence psychologique grave.

        Certainement l’intention de cette théorie au fond est bonne : mettre à l’abri de la violence et de l’intolérance toute une catégorie de personnes, et celà offre en plus une autre voie que celle de l’identification à sa propre stigmatisation en face de la bétise d’autrui.

        Mais pour se mettre à l’abri de la bétise humaine, il est regrettable de semer la confusion, celà ne générera pas plus de bienveillance, juste une ligne de démarcation entre deux points de vue. Et quand les points de vue sont bien démarqués, on sait que c’est une source de violence à terme.

        Rien que pour cette raison, celà vaut le coup de sortir de l’impasse que va constituer cette ligne de démarcation théorique, et pour celà il faut juste continuer et continuer et continuer....tous les jours d’apprendre et réapprendre à communiquer au delà des points de vue, sans s’arrêter à brandir le drapeau d’un des deux camps.

        Vous voyez ce que je veux dire ?

        Bonne journée.


        • Wastedgirl 7 octobre 2012 09:10

          Bonjour à tous,

          Beaucoup d’idées reçues dans cet article et dans les commentaires. 
          Nous sommes tous éduqués pour admettre que nos organes sexuels doivent être en cohérence avec notre genre social. C’est ce qui nous conduit à accepter et parfois à demander une opération de réassignation, si nous sommes confrontés à cette question d’identité de genre. 

          De plus si nous souhaitons avoir une carte d’identité conforme à notre genre social, le législateur exige la preuve de la stérilisation et de la mutilation des organes sexuels. 

          Lorsque j’ai eu 14 ans le chirurgien m’a demandé si je me sentais plus fille ou plus garçon. Comme je ne savais pasrepondre il m’a demandé si j’étais plus attiré par les filles ou par les garçons. 
          Un mois après j’étais opérée en conséquence. C’était en 1974, je suis XXY gynoïde et mosaïque. 
          Pour la médecine, pour mon entourage et même pour moi, il n’était pas pensemble que j’ai un physique féminin et un sexe masculin. 

          Tout me paraissait normal jusqu’au jour ou ma moitié occultée se mit à me faire souffrir. Comment pouvais-je être le papa de mes deux gosses alors que l’encyclopédie médicale prétendait que les klinefelter sont stériles par essence ?

          30 ans plus tard j’ai appris que certains XXY sont « mosaïques ». La science peut donc se tromper et réviser ses affirmations. Maintenant on sait que les XXY ne sont pas forcément stériles. 

          J’ai aujourd’hui 53 ans, on me dit madame et j’en suis très fière. Je ne suis pas travestie, je refuse toute opération car j’ai besoin de tous mes organes pour avoir du plaisir. Pourquoi devrais-je en etre privée et ma femme aussi par la même occasion ? Je voudrais simplement avoir des papiers en cohérence avec mon aspect civil mais aujourd’hui c’est impossible car je suis mariée à une femme et deux personnes de même sexe ne peuvent pas être mariées. 

          Je suis passée par 30 ans de psychiatrie avec cette volonté profonde et sincere de vouloir oublier ce besoin de vouloir être socialement une femme. Le neuro psychiatre de l’équipe officielle de ma région ne me disait-il pas « ce sont des fantasmes, allez-y tous les hommes en ont ». Puis il refusait de m’accompagner dans ma démarche car je ne voulais pas être opérée, que je ne suis attirée que par les femelles et surtout parceque je suis mariée. 

          Donc voilà, c’est une personne qui a pris des testosterones tous les ans pendant 30 ans qui s’adresse à vous car la médecine et son entourage lui disaient à tors que c’était indispensable. 

          Aujourd’hui je suis oposée aux hormonothérapies et opérations de réassignation d’office et je suis favorable à la stricte autodétermination du genre porté à l’état civil. 

          Pour moi le genre est une conviction et le besoin de changement de sexe est conditionné par le changement d’état civil. Ça n’a rien à voir avec le genre. 




        • Hermes Hermes 8 octobre 2012 11:44

          Bonjour, et merci pour votre témoignage

          je respecte votre démarche : quand je dis le corps et le psychisme sont étraitement liés, c’est bien ce qui se passe avec votre particularité génétique.
          Il peut y avoir une nécessité sociale de détermination qui n’est pas nécessairerement adaptée à tous les cas, et apparemment vous en avez souffert.
          La voie qui vous permet de souffrir le moins est nécessairement la bonne. L’hyperidentification tout comme les contradictions internes sont le terreau de la violence.

          Plus nous serons conscients et présents, en accord profond avec nous-même mais sans nécessité d’identification, moins nous serons définissables (la définition des autres n’est plus importante), plus nous serons « libres ».

          Bonne fin de journée.



          • Croa Croa 5 octobre 2012 17:55

            Oui, c’est exact mais la culture traditionnelle sexiste l’est aussi dans l’autre sens.

            Il me semble que la réalité est entre les deux  : En fait nous sommes tous à la fois homme et femme, avec un sexe développé (physiquement pour partie avant la naissance puis confirmé au moment de la puberté) et un autre resté atrophié. Bref nous sommes porteurs de deux sexes mais un seul est opérationnel, ce qui fait aussi notre ressenti comme notre façon de voir les autres. Après il y a la société qui en rajoute ou pas et cela est bien sûr variable en fonction des civilisations. 


          • epicure 5 octobre 2012 22:53

            @Par Croa (xxx.xxx.xxx.177) 5 octobre 17:55

            oui tu as raison,, en fait le sexe génétique, favorise l’expression des caractères d’un des deux sexes, c’est ce que l’on appelle les cas normaux ( XX = femme féminine, XY = homme masculin ), mais selon l’histoire du développement (notamment hormonal) et du développement psychique, de l’histoire, certains aspects de l’autre sexe peuvent s’exprimer voire dominer l’expression sexuelle normale.

            L’influence au cours de la grossesse ou au contraire l’insensibilité aux hormones masculines peut donner, un homme XX, ou une femme XY ( très féminines en général ), ou des hermaphrodites.

            Les visage des hommes et des femmes peuvent avoir certaines caractéristiques de l’autre sexe, voire des femmes au visage plutôt masculin ou des hommes au visage plutôt féminin (di caprio par exemple), sans que cela change à l’identité sexuelle des personnes.,par exemple di caprio n’est pas pour autant considéré comme une femme ou même éfféminé .


          • King Al Batar King Al Batar 5 octobre 2012 13:22

            POur moi le fait que des personnes se sentent comme étant du sexe opposé au leur n’a pas grand chose avec l’homosexualité...
            L’homosexualité, c’est le fait d’être attiré (pas que sexuellement mais sentimentalement aussi par quelqu’un du meme sexe que soit).
            Les trans, eux, ne se sente pas comme étant du sexe sous lequel ils sont nés. C’est donc un refus de sa personne, en tant que genre.
            De nombreux homosexuels (a mon avis la plus grand partie) se sentent très bien dans leur peau, assument leur genre, autant que leur attirance.

            Après que des gens qui se sentent mal dans leur peau (ou plutot dans leur sexe)se transforme pour se sentir mieux... Ben si ils se sentent bien comme ca tentieux pour eux...

            Je ne crois pas que ce soit un phénomène de société en revanche. Je penses que c’est plus lié au poid du role des sexes... J’avais vu dans un reportage qu ’en thailande, pays ou la société est quand même vraiment différente de la notre, les trans sont très bien accepté, et ce des leur plus jeune age... Ils ont meme des toilettes spécifiques dans les ecoles. Et je ne crois pas que ce soit uniquement pour faire de la prostitution plus tard... C’est juste qu’ils sont accepté.

            Si une personne vit mal dans sa peau, c’est normal qu’elle cherche à en changer. Je ne vois pas trop de différence avec la chirurgie esthétique. Pour ma part, j’ai boxé pendant 15 ans... Et mon nez a dégusté. A force d’être tordu, la dernière fois qu’il a morflé, je suis allé voir un chirurgien pour qu’il le répare en premier lieu, et surtout le redresse un peu. C’est vrai que ca me complexait d’avoir le pif machouillé et tordu. Maintenant qu’il est plus droit je me sens mieux...
            Si la personne se sent mieux en femme, car il ou elle estime plus appartenir à ce genre, je ne vois pas au nom de quoi on pourrait considerer son maletre comme une maladie mentale, ou quoi que ce soit d’horrible comme on peut lire sur ce type de forum...


            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 5 octobre 2012 13:36

              ia orana ,King,meme tolérance à leur égard dans les sociétés polynésiennes .


            • sleeping-zombie 5 octobre 2012 13:57

              Non non non King, la marotte de l’hommelibre, c’est les féministes, pas les homos.
              (mais en passant, +1 a ton post)

              C’est marrant, parce qu’a chaque fois que je lis un article de l’hommelibre, je pense au général paranoïaque du film Dr Folamour, qui déclenche la 3eme guerre mondiale sous prétexte que les communistes affaiblissent les fluides vitaux masculins (ou une métaphore du genre. Bref, Kubrick s’est débrouillé pour faire passer le message « j’arrive pas a bander » malgré la censure de l’époque). Ici, ces bons vieux bolchéviques sont juste remplacés par des hystériques féministes castratrices.

               :)


            • Romain Desbois 5 octobre 2012 14:44

              je viens de relire l’article et il ne me semble pas que l’auteur ait parlé d’homosexualité.


            • Romain Desbois 5 octobre 2012 14:51

              Mais j’ajoute que je suis à 100% d’accord avec ce qu’a écrit le King du Ring


            • hommelibre hommelibre 5 octobre 2012 14:58

              @ Romain :

              Non, en effet, je n’ai pas parlé d’homosexualité, et je ne porte pas de jugement sur la transsexualité. Je constate simplement que contrairement à l’instrumentalisation habituelle des personnes transgenre, elles démontrent qu’il y a bien une différence de genre associée à une différence naturelle.

              Pour King, je suis d’accord aussi : les gens choisissent comment ils veulent être et la chirurgie permet d’aller dans ce sens.


            • Talion Talion 5 octobre 2012 15:06

              "J’avais vu dans un reportage qu ’en thailande, pays ou la société est quand même vraiment différente de la notre, les trans sont très bien accepté, et ce des leur plus jeune age...« 

              Oui, enfin bon... La prostitution (y compris des gosses) est elle aussi très bien vue en Thaïlande (comme pourrait le rappeler un célèbre ancien ministre de la culture amateur de  »jeunes éphèbes de 40 ans"  smiley )...

              Je n’en ferait donc personnellement pas un exemple de référence culturelle ni de civilisation.

              Donc si tu veux mon point de vue, nous ne sommes certes pas là pour faire dans le jugement de valeurs, mais chez eux ce n’est pas chez nous... Ils vivent leur vie, on vit la notre et les vaches sont bien gardées.

              Au plaisir cher ami !  smiley 


            • Talion Talion 5 octobre 2012 15:18

              "Si la personne se sent mieux en femme, car il ou elle estime plus appartenir à ce genre, je ne vois pas au nom de quoi on pourrait considerer son maletre comme une maladie mentale, ou quoi que ce soit d’horrible comme on peut lire sur ce type de forum..."

              On n’est pas non plus obligé d’en faire la promotion systématique ni de faire dans la culpabilisation hystérique des hétérosexuels qui sont très bien dans leur peau (et qui représentent l’immense majorité de la population).

              Le fait que les hommes soient des hommes et que les femmes soient des femmes est un fait imposé non pas par l’environnement culturel, mais par la nature... (Et aussi une bonne dose d’hormones sexuelles auxquelles nous devons en définitive chacun notre phénotype...)
              J’ai donc personnellement tendance à penser que celui qui refuse de se plier à cette logique a quand même un léger grain... Mais bon ce n’est, que mon humble avis...  smiley 

              Après évidemment si certains souhaitent désespérément changer de sexe, qui suis-je pour le leur interdire... Tant qu’ils ne donnent pas dans l’exhibitionnisme délirant, j’ai tendance à me dire que c’est leur vie. Ils en font après tout ce qu’ils veulent...


            • hommelibre hommelibre 5 octobre 2012 15:36

              @ Talion : je suis comme vous porté à penser que l’on ne peut pas évacuer ainsi la nature et le corps. Cette sorte de volonté d’annuler le corps est d’ailleurs une attitude intellectuellement extrême.

              A Egalia les livres d’animaux montrent autant de couples d’animaux homo qu’hétéro. Le but serait de diminuer la discrimination. On ne fait que déplacer le problème puisque l’on crée une autre discrimination à l’encontre des hétéro. Car qu’on le veuille ou non ils sont majoritaires et donc ils sont la référence. C’est grâce à l’hétérosexualité que les humains existent. Même les enfants de couples homo sont des produits hétéros (une ovule et un spermatozoïde). Je digresse un peu puisque le sujet n’est pas l’homosexualité. Je comprends que les personnes homosexuelles se sentent insécures car ils ont été longtemps exclus, jugés, et sont encore tués dans certains pays. Mais en annulant les genre et donc en annulant tout ce que peut questionner les différences d’orientation sexuelle on n’a pas chassé le risque de discrimination : il est seulement devenu sous-terrain. Je crois qu’il faut au contraire accepter les différences, de manière consciente, cognitive, si l’on veut éradiquer la violence née de la rencontre avec l’Autre.


            • Romain Desbois 5 octobre 2012 15:49

              Il y a des personnes qui se préfèrent en blond, faut-il leur interdire de se teindre les cheveux sous prétexte quelles sont nées brunes ?

              @Talion

              Quelle chance vous avez de vous satisfaire de ce que vous êtes. Vous auriez été très malheureux.

              Vous avez choisi d’être un homme et hétéro ? non ! Une chance que cela vous convienne.


            • King Al Batar King Al Batar 5 octobre 2012 15:55

              Salut Talion,
              En fait je parlais de thailande, simplement pour illustrer l’idée que ce n’est pas un phénomène de socièté, lié à notre société et à la destuction que subit en permanence la cellule familialle Européenne, ou plutot occidentale, par un état d’esprit progressiste que je trouve parfois dangereux. Mais jamais je ne ferai de comparaison entre les société ou les civilisation. La seule chose que prefere en thailande par rapport à la France, c’est leur boxe justement. Je préfère le muaythai à la savate... LOL

              Ensuite comme toi, je me dis que les gens font ce qu’ils veulent... Tant qu’ils viennent pas me faire chier, me juger ou se revendiquer avec véhémance... Ca m’est jamais arrivé de serrer une nana qui aurait une bite, mais j’avoue que ca me traumatiserais je penses...

              Maintenant, je penses qu’effectivement la nature nous fait homme ou femme, mais ce qui nous différencie des animaux, c’est notre libre arbitre. Justement l’auteur ne nous parle pas d’homosexualité, et je trouve que c’est un peu dommage.
              Dans la nature, on peut trouver des animaux homosexuels, surtout chez les especes ou il y a la présence d’un male dominant... Comme chez les lions par exemple. Ce qui veut dire que, n’en deplaise au homophobes, visiblement l’homosexualité est un phénomène naturel.
              Maintenant, je ne crois pas qu’il existe des cas de transexualité animale, dans le sens ou par rapport à leur mode de société, des males lion s’amuseraiet à jouer les lionnes, ou des gorilles males etc....
              Ce qui, à mon sens, constitue la réele différence. L’homosexualité est le fruit d’une pulsion, celle d’être attiré par tel ou tel type d’individus, de la même manière que moi en général celle qui m’attire sont les brunes pulpeuses. Alors que la transexualité touche au bien être, au fait de se sentir bien dans sa peau, et la effectivement seul un animal doué d’un libre arbitre va chercher à se demander ou est son bonheur...
              Mais bon je peux aussi complétement me gourrer...

              Après je te parle des gens, s’ils sont heureux comme ca tant mieux pour eux. Maintenant que des associations, des medias, et des politiques les instrumentalise. A mon sens ils n’en sont pas trop responsables, mais si on leur propose un cadeau c’est compréhensible qu’ils l’acceptent...


            • Talion Talion 5 octobre 2012 16:15

              « Vous avez choisi d’être un homme et hétéro ? non ! Une chance que cela vous convienne. »

              J’ai pas choisi, je suis né comme ça !... Ce n’est pas moi qui ait choisi d’avoir un chromosome Y, le sang saturé de testostérone, ni de posséder un phénotype qui fait que je suis naturellement attiré par les paires de seins et les organismes humains débordant d’œstrogènes.

              Normalement votre héritage génétique détermine votre phénotype ainsi que votre instinct... Je ne vois aucune raison d’aller contre ma nature et j’ai du mal à saisir qu’on puisse souhaiter le faire.

              Après chacun voit midi à sa porte... Mais merci de ne pas m’emmerder sous le prétexte que je ne comprends pas ni ne souhaite comprendre ceux qui refusent -ou ne peuvent- d’assumer ce qu’ils sont ! (Rien a foutre si c’est à leur corps défendant ou « à l’insu de leur plein gré », ça c’est leur problème !)
              Il y en a marre de la dictature et des ayatollah du « politiquement correct » ! Vous faites chier à la fin !

              Vous souffrirez qu’en république le principe de la libre expression des opinions, des idées et des points de vues soit sacré !

              Chacun fait ce qu’il veut de son corps... Mais nul ne serait exiger d’autrui qu’il adhère à son idéologie sous la menace d’être autrement taxé d’être un homophobe / nazi / facho / réac / mangeur d’enfants (rayez la mention inutile).
              Il ne faut pas non plus pousser mémé dans les orties !

              On connait sais tous que les transexuels ou ceux qui souhaiteraient changer de sexe sont une infime minorité qui, si elle ne doit pas se voir refuser ses droits, n’a en revanche aucune légitimité à imposer sa loi ni sa morale au plus grand nombre ! A un moment il y en a ras le bol !


            • Talion Talion 5 octobre 2012 16:20

              « Ce qui veut dire que, n’en deplaise au homophobes, visiblement l’homosexualité est un phénomène naturel. »

              Phénomène naturel ça c’est sûr... Mais néanmoins minoritaire... La génétique conditionne dans l’immense majorité le comportement et nous restons en définitive les esclaves d’instinct qui sont inscrits au plus profond de notre ADN.

              Mais sinon pour le reste je suis entièrement d’accord avec toi...  smiley


            • King Al Batar King Al Batar 5 octobre 2012 16:29

              On est d’accord...


            • Romain Desbois 5 octobre 2012 18:24

              Talion

              Qui veux imposer içi ?

              Je tentais de vous faire comprendre que aussi bien les homos que les trans n’ont pas plus choisi que vous.
              Alors ne n’est pas la peine de monter sur vos grands chevaux !


            • alinea Alinea 5 octobre 2012 19:38

              Le problème King, c’est qu’il n’est pas vraiment une femme ; donc il y a un jeu subtil et pervers d’hypocrisie dans tout ça !
              Quid des femmes qui se sentent hommes ?
              Y-a-t-il don d’organe ?


            • Croa Croa 5 octobre 2012 21:41

              à Romain « Une chance que cela vous convienne. »

              Nous ne choisissons pas de naître et nous ne choisissons pas notre sexe en effet. Nous sommes toutefois généralement heureux de vivre et content d’être homme ou femme. Cette « chance » n’est donc pas fortuite tandis que l’hétérosexualité est un opportunisme naturel en somme. smiley


            • Romain Desbois 8 octobre 2012 00:27

              croa

              Oui la nature est opportuniste !elle n’est que ça !

              Mais vous commentez sans avoir lu le contexte. Ma réflexion n’a de sens que dans ce cas.


            • hommelibre hommelibre 5 octobre 2012 14:24

              Bonjour Sleeping-zombie,

              C’est normal : je travaille à déconstruire l’idéologie féministe radicale. Si vous n’avez pas encore compris qu’elle tente d’imposer un monde qui serait une variante de 1984, je vous suggère de continuer à me lire. Un jour vous vous réveillerez peut-être.


              • sleeping-zombie 5 octobre 2012 15:54

                Je te lis toujours avec plaisir, ta prose a beau être monomaniaque, elle n’est n’en est pas insultante pour autant (et qui suis-je pour condamner la monomanie).

                Je me demande juste dans quel monde tu vis, parce que dans le mien, le message féministe, pour le trouver, il faut le chercher. Tandis que James Bond qui fait changer d’avis les femmes grâce à son pénis magique, il nous saute dessus à chaque coin de pub.
                (d’ailleurs, le nouveau me fait penser à vladimir poutine. brrrrr.)


              • hommelibre hommelibre 5 octobre 2012 21:38

                J’ai quelques thèmes préférentiels, et celui des relations hommes-femmes et dans le top 3. D’autres ne sont pas tous sur ce portail. Cela dit c’est un thème majeur à mon avis. Sur le féminisme, si tu ne le vois pas, lui te voit. Il est en train de scier en rond le plancher sous toi ! smiley


              • Antoine Diederick 5 octobre 2012 22:09

                à Sleeping, mono-maniaque, certes...il l’est smiley

                 smiley smiley


              • hommelibre hommelibre 5 octobre 2012 23:38

                Peut-être, Antoine, peut-être. Le problème est que je sais que j’ai raison et que le temps le confirmera. C’est déjà en route avec la volonté européenne d’imposer la théorie gender dans les manuels scolaires. C’est en route dans la répétition ad nauseam du stéréotype de la domination masculine. Ou dans les nouvelles crèches qui appliquent les théories gender. Il n’y a qu’une position de refus, de peur de la discrimination, et une volonté d’imposer la théorie au monde, sans réflexion collective préalable.

                Donc oui, si dire et argumenter cela de manière régulière c’est être monomaniaque, je veux bien ! smiley

                Mais, confidence : je suis monomaniaque dans plusieurs domaines... Poly-monomaniaque. Arghhh... Même la question de la complexité du monde est une monomanie chez moi. C’est dire !!! smiley


              • Romain Desbois 5 octobre 2012 18:26

                méfiez vous peut-être bien que c’est contagieux , même par internet.


              • alinea Alinea 5 octobre 2012 19:32

                je suis le conseil de je-ne-sais-plus-qui : j’écris mon commentaire sans avoir lu les autres !
                Les « trans », je les aime chez Almodovar.
                Pour le reste, je n’en connais pas ; cependant je crois avoir constaté que ces gens ne mènent pas une vie de paysans ou d’ouvriers, mais traînent dans des lieux interlopes, ce qui me les rend suspects.
                L’homme, quel qu’il soit, semble ne plus pouvoir supporter son essence naturelle !
                Pour moi, ce fait est un tel drame que je ne saurais en dire plus sur la question.


                • Antoine Diederick 5 octobre 2012 22:07

                  a Alinea,

                  Les Trans, à ne pas confondre avec les huiles trans. smiley

                  Les trans. sont une bonne figure littéraire pour construire du récit...romanesque par exemple.

                  Surtout aujourd’hui afin de délimiter le masculin/féminin...c’est très chaud de chez chaud....une petite odeur de scandale...c’est toujours bon à prendre..


                • Romain Desbois 5 octobre 2012 23:45

                  quelle bêtise vraiment. Des trans il y en a dans le milieu rural (ca ne se voit pas à l’oeil nu !)

                  Vous allez voir dans les pantalons et sous les jupes dans vos campagnes ?

                  Et ceux ou celles qui se sentent ou ont peur d’être rejetés vont dans les grandes villes pour passer inaperçu ou pour simplement pouvoir vivre plus librement leur vie loin du regard de leurs proches.

                  C’est exactement le même cas pour nombre d’homos.

                  Si les assoc. LGBT les regroupent , ce n’est pas parce qu’il y à un lien mais surtout parce que le parcours est le même, le même genre de discrimination.

                  Parce que cela touche le sexe ou la sexualité et que beaucoup de gens confondent les deux.


                • cassandre cassandre 8 octobre 2012 09:07

                  pour rester dans le fil du sujet il y a un endroit ou vous trouverez un grand nombres de « TRANS » c’est sur l ’autoroute observez bien ca ne peut échapper a personne ... smiley


                • Antoine Diederick 5 octobre 2012 21:50

                  La Flandre dans toute sa splendeur et la Belgique dans son ridicule....

                  j’ai tout de même bien ris....ensuite, grincement de dents....

                  La Flandre qui veut faire la leçon belge et la Wallonie au comble du ridicule ...c’est beau la Démocratie.... smiley

                  Le socialisme est l’avenir de l’homme....

                  après cet intermède courtois....

                  Bon article de Homme libre.

                  La réflexion thomiste dirait :« L’homme et la femme sont complémentaires et sont à voir selon une psychologie différentielle dont les effets sont de finalités naturelles différentes.... » etc...

                  Il y a un article sur Avox pour le moment concernant Huxley et le socialisme...

                  Le progrès se niche là où personne ne l’attend... smiley


                  • alinea Alinea 5 octobre 2012 21:55

                    Vous pouvez me donner le titre de l’article en question ? Cela m’intéresse !
                    Merci


                  • Antoine Diederick 5 octobre 2012 22:03

                    bonsoir Alinea,

                    pas d’article de référence, ce commentaire est nourri par ma formation à l’école catholique...

                    si vous cherchez sur Internet vous trouverez une référence.


                  • hommelibre hommelibre 5 octobre 2012 23:29

                    @ Antoine : je viens de poster un long comm sous cet article sur le socialisme.


                  • Antoine Diederick 6 octobre 2012 10:57

                    a Alinea,

                    Hier, je n’avais pas compris le sens de votre question...l’article sur Avox est ICI

                    Désolé.


                  • cassandre cassandre 6 octobre 2012 11:10

                    bonjour a tous , Je me nomme Frédérique et je suis moi même transsexuelle M to F ( homme vers femme ), rassurée vous même si certain pense que je relève de la psychiatrie j’ai été suivie durant 3 ans par une pointure dans ce domaine .Ainsi donc comme pour bien des Trans point de maladie mentale avéré , je confirme cependant que le traitement hormonal ( prise d’estrogène et d anti androgène , crée un climat psychique qui est un premier changement dans le processus , un changement salutaire et efficace , le deuxième étant l ’opération qui est le plus spectaculaire du point de vue psychique et bien sur physique , cependant la disparition des gonades produisent effectivement un bouleversement radicale et exceptionnel du point de vue psychique il est évident que les doses de testostérone sont produite massivement et nous sommes par conséquent pour une grande part sous « contrôle » hormonal je peux en témoigner puisque j’en ai fait l ’expérience .
                    Pour ma part afin de bien fixer les idées , je suis comme beaucoup d’entre nous ( les trans ) une personne lambda qui a eu une vie affective hetero bien normé mais pas marié et des enfants ( et petits enfants ) ces derniers n ont pas été traumatisé par mon changement , avec beaucoup d amour et d’explication rationnelle c’est dans l’ordre du possible , donc point de cataclysme familial, je ne me suis pas levée un beau matin en me disant que j ’etais Trans , c’est beaucoup plus insidieux que cela et beaucoup plus désespérant aussi , surtout lorsque , a cause des préjugés du manque d’information , on ne peut mettre ni un nom sur son malaise ni un traitement et a mon époque pour ma génération ( année 80) cela se trouvait encore dans le domaine de la nuit prostitution , club etc un milieu qui n’était pas le mien et certainement pas ma tasse de thé ... bref on s’adapte on essaie de construire quelque chose comme tout le monde et c’est ... désespérant . J ai donc poursuivi une vie « normale » mais désastreuse sur le plan sentimental et sexuel .Dépression et désespoir sans pouvoir y remédier c’est assez pénible surtout vers la fin . Mes enfants ont donné un vrais sens a mon existence durant ces longues années cela m ’a aidée mais je n’ai pu échappée aux anti dépresseurs ... En définitive tout arrive on s ’informe on lâche le morceau chez un psy qui ne cherche pas a vous culpabiliser ou vous troubler un peu plus comme chez certain car il faut tout de même bien connaitre la question ( première libération avant le traitement hormonal et chirurgical ) a l suite de quoi , j ’ai pu ressentir une vrais libération un vrais épanouissement , une vrais vie en phase avec mon psychisme , une vie sociale et sociable ce qui n’était pas le cas avant ou du moins très difficilement . Nos problemes sont il est vrais pour les personnes peu informé sur cette délicate question , bizarre et difficile a comprendre , mais rassurez vous , étant moi même concernée j’étais comme vous , tout autant plongée dans un abime de perplexité et il m ’a fallu outre le suivi psy , me documenter de la façon la plus exhaustive pour a peine commencer a comprendre le problème , mon vécu bien entendu a confirmé bien des réponses a bien des questions croyez moi . c’est une problématique complexe et délicate , ne jugé pas trop vite , c’est infiniment plus compliqué qu’il n’y parait , mais dans le fond c’est aussi bien limpide , ce qui obscurcie la compréhension de ce problème ce sont avant tout les préjugés sociaux qui sont il est vrais construit sur du « culturel » , comme tout les préjugés . Pour ma part il y a une récupération politique des mouvements LGBT pour déconstruire ce qui forme ce que l’ on appelle la famille nucléaire , parent enfant , je suis radicalement contre les thèses a l’emporte pièce pseudo féministe comme celle prôné par Me Fourest et co , la simple étude des theses sur le sexe et le genre sur ces 50 dernières année éclaire parfaitement le débat , ces gens travaillent sur l ’ignorance de la question du genre et du sexe , c’est dommageable je ne me reconnais pas dans cette approche hystérique de la question .. je suis féministe mais cela comprend une approche intelligente avec l ’autre genre , une approche complémentaire pas une approche de domination ou de confrontation , sans doute pour cela que les féministes les plus radicale DÉTESTENT les transsexuelles ... elles nous considèrent en quelque sorte comme une 5 eme colonnes , vraiment ce débat avec ces gens là est pathétique !
                    Si il y a un point de vu personnel que je puisse emmètre ici ce serait ... qu ’il est a leurs tour aux Hommes de faire leurs révolutions , de sortir eux aussi du carcan culturel qui les obligent a un comportement conditionné avec l’aide bien sur ce cette foutue testostérone , mais cette dernière n ’est qu’un catalyseur .En définitive il est plus facile pour le dominé de briser ses chaines que pour le dominant de renoncer a tenir ces dernières  !!! bien a vous Frédérique

                    ps/
                    petit film sympa mais restons prudent sur les conclusions
                    http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=hgR9aA43vo8


                    • Romain Desbois 6 octobre 2012 11:52

                      Madame

                      Rassurez vous.

                      Le synonyme de normal c’est ordinaire .

                      A ceux qui vous diront anormale, dites leur que vous êtes extra ordinaire.


                    • philouie 6 octobre 2012 11:58

                      Madame ?

                      Masieur !


                    • philouie 6 octobre 2012 12:01

                      ou Mondame.

                      je sais pu en fait.

                      je suis perdu.

                      où est le nord du sud ?

                      le haut du bas ?


                    • docdory docdory 6 octobre 2012 12:21

                      @ Cassandre

                      J’avoue mal comprendre votre argumentation.
                      Selon vous, la transsexualité n’est pas une maladie mentale.
                      Or, il n’y a que trois options
                      -soit le transsexualisme est une maladie mentale ( trouble du schéma corporel avec conviction anormale et envahissante d’être d’un autre sexe que son sexe réel )
                      -soit il s’agit d’une maladie physique, 
                      -soit il ne s’agit pas d’une maladie.
                      Examinons ces trois hypothèses.
                      Selon vous, il ne s’agit pas d’une maladie mentale ( vous dites que le psychiatre ne vous a pas trouvé de maladie mentale« avérée » ) Mais cette hypothèse comporte quelques inconvénients pour les transsexuels.
                      En effet, comme vous le prouvez, il ne s’agit pas non plus d’une maladie physique puisque vous avez pu avoir des enfants avec votre sexe d’origine, ce qui indique que celui-ci fonctionnait parfaitement bien.
                      S’il ne s’agit ni d’une maladie mentale ni d’une maladie physique, c’est la troisième hypothèse qui s’applique : le transsexualisme n’est pas une maladie. Mais évidemment, cette hypothèse est hautement désavantageuse pour les transsexuels : puisqu’il ne s’agit pas d’une maladie, le traitement de cette non-maladie n’a pas à être pris en charge par l’assurance-maladie, et de plus, les médecins n’ont plus à s’occuper de « traiter » les transsexuels ( NB : depuis que l’homosexualité n’est plus classée dans les maladies, aucun psychiatre n’essaie de « soigner » les homosexuels de leur homosexualité ).
                      Comment résolvez-vous cette contradiction ?



                    • Romain Desbois 6 octobre 2012 17:13

                      philoue

                      C’est à cause de cons comme toi que le monde est si pourri !
                      Tu dois vraiment être un petit minable dans la vie !
                      Pauvre type !


                    • Romain Desbois 6 octobre 2012 17:15

                      Dr Mengele

                      On s’en fout que ce soit une maladie ou non !


                    • epicure 6 octobre 2012 20:41

                      Merci de ce témoignage intéressant.


                    • cassandre cassandre 7 octobre 2012 02:56

                      merci pour vos réactions , il ne s’agit pas d’une maladie mentale cela est définitivement établit scientifiquement sur le plan clinique ... je vous laisse vous assurer par vous même de cette affirmation , la documentation existe .
                      ce n ’est pas non plus une malformation quelconque comme le subissent les intersexués , cependant ces derniers confirment bien par la nature de leurs problématique l ’origine ce cette « maladie » qui n ’en est pas une au sens clinique du terme mais demeure vectrice de nombreux problème psychosociaux pour le développement et l épanouissement des enfants naissant avec cette ANOMALIE car c’est bien de quoi il s’agit .
                      quel est l ’origine de cette anomalie ? sans doute un dérèglement hormonal d origine congénital
                      ... l histoire des intersexués confirme cette hypothèse , ces derniers ont du subir durant des années le choix du chirurgien , car a la naissance devant un sexe dont on ne peut assurer qu’il soit mâle ou femelle il fallait faire un choix pour la famille et l ’état civil évidement le chirurgien avait une chance sur deux de se tromper et au final c’était le cas . Chirurgie pour le bambin et traitement hormonal établirons très vite avec l éducation en plus le caractère sexuel de l’enfant cependant si le choix est bon pour un cas sur deux , il est mauvais aussi dans les même proportions , c’est la que ça devient intéressant , l ’enfant se développe selon le sexe attribué par le chirurgien et l ’état civil , mais voila malgré la chirurgie le traitement hormonal et l ’éducation l ’enfant développe le même syndrome que les transsexuels a ceci prés que cela est identifiable très tôt , beaucoup plus tôt qu’un enfant « normal » , du au fait de l histoire de l enfant . L ’ intersexué au final des son adolescence au mieux , s’inscrit dans un parcours transsexuel car la situation devient très vite intenable pour lui , ce qui explique une chose ...la nature sexué du cerveau ... qui , se dernier était indépendant de la chirurgie cela échappe bien sur a la famille comme au chirurgien , voila un exemple de ce qu’est l anomalie transsexuelle et sa très probable origine , la sexualisation du cerveau par impression hormonale a la 5 eme semaine de gestation , ci cette dernière est déficiente le cerveau ne se développe pas « normalement » . Alors s’agit il d’une maladie ?? oui en quelque sorte , s’agissant d’une anomalie hormonale pendant la conception et de grave problemes d ’existence dans le futur de l’enfant , après quoi il semble bien naturel de devoir prendre en charge les désagréments causé par cette anomalie congénitale ,la sécurité sociale couvre bien des désagréments de toute origine pour bien moins que ça ...et pour tout dire nous ne représentons qu’une niche bien confidentielle dans la nomenclature nosographique .

                      en espérant vous avoir eclairée sur ce point 


                    • voxagora voxagora 7 octobre 2012 12:29

                      .

                      Cassandre je rebondis sur votre dernière phrase « nous ne représentons qu’une niche bien confidentielle »
                      pour rajouter que même alors c’est chacun avec sa propre histoire et son propre cheminement
                      conscient et inconscient.
                      J’ai vu un très beau film portugais je crois qui s’appelle « Mourir comme un homme », 
                      un trajet parmi d’autres, toute la richesse humaine en même temps qu’une singularité propre.
                      Loin du classement en maladie en tant qu’opposée à ce qui serait la santé mentale,
                      maladie qui plus est serait circonscrite à trois « options » comme des étiquette sur des bocaux.

                    • Romain Desbois 7 octobre 2012 13:09

                      Cassandre

                      Malheureusement, j’ai bien peur que beaucoup ne cherche pas à comprendre. Mais je ne vous apprends rien.


                    • cassandre cassandre 7 octobre 2012 23:38

                      nous restons une singularités ... 


                    • cassandre cassandre 7 octobre 2012 23:43

                      ne rien chercher a comprendre consiste a demeurer dans une ignorance « crasse » des lors ...est il bien raisonnable d ’émettre quelque opinion que ce soit dans ce cas ??


                    • Romain Desbois 8 octobre 2012 00:22

                      cassandre.

                      bien sur mais c’est le propre de l’humain. L’essentiel est de témoigner car il ya ceux qui répondent et ceux plus nombreux qui lisent et ne commentent pas.

                      je n’écrivais pas cà pour vous dissuader de témoigner, bien au contraire. votre témoignage apporte sur ce fil un élément important, car vous seule pouvait savoir ce que vous vivez.

                      Je déplore assez tous ces gens qui veulent régir la vie des autres au nom de leurs idées.


                    • docdory docdory 6 octobre 2012 11:43

                      @ Homme libre

                      La « théorie du genre » a été définitivement pulvérisée par une étude sur les singes faite par l’université d’Atlanta de 2008. Il a été donne quantité de jouets à des jeunes singes mâles et femelles. Les jeunes femelles choisissaient les poupées, alors que les jeunes mâles préféraient les objets roulants ( camions, tracteurs. ). Une étude similaire avait été faite en 2002 sur une autre espèce de singe et avait donné les mêmes résultats.
                      Cela pulvérise totalement l’idée fausse selon laquelle les filles choisissent des jouets de filles et les garçons des jouets de garçon parce qu’on les a éduqué pour ça
                      Il est absolument insensé que les responsables de l’éducation nationale en France aient , en toute malhonnêteté scientifique introduit la théorie du genre dans les programmes scolaires de biologie en 2011, alors que la démonstration de la fausseté de cette théorie date de 2008. On aimerait espérer qu’un jour ces modernes Diafoirus qui gangrènent la tête de l’éducation nationale avec leur gloubi boulga idéologique soient mis définitivement hors d’état de nuire. Mais j’ai l’impression qu’il faudra attendre longtemps, très longtemps....

                      Pour ce qui est de l’école suédoise égalia, ses concepteurs, son équipe « éducative » et les parents insensés qui confient leurs enfants à cet établissement sont des criminels contre l’humanité, il n’y a pas d’autres mots pour les désigner.

                      • hommelibre hommelibre 6 octobre 2012 15:03

                        Bonjour Docdory,

                        Ces études n’ont été mentionnées dans la presse que comme du gadget, voire ont été simplement déniées parce que le résultat n’est pas conforme à la doxa.

                        Pendant ce temps la théorie fait des petits :

                        http://www.saint-ouen-socialiste.fr/?p=2304

                        Les groupes féministes radicaux (en fait, tout le féminisme en est contaminé aujourd’hui) arrivent à influencer les politiques publiques et à instaurer leur dogme. Evidemment l’aspect électoraliste est très présent, ou alors comme le souligne schweitzer plus haut, une entreprise de démolition de la société.

                        Les féministes ont réussi à se faire passer pour « les femmes », et en effet cela va prendre du temps à faire comprendre que c’est bidon. On sait par exemple que les plus grandes féministes sont de grandes bourgeoises aisées, pas des caissières de supermarché. Le féminisme est un outil de classe dominante pour augmenter sa domination idéologique.


                      • Romain Desbois 6 octobre 2012 17:23

                        Les expériences sur des animaux élevés par des humains, donc imprégnés.

                        Mais de toutes façons faut pas être sorti de Saint Cyr pour savoir que les femelles ont l’instinct maternelle naturellement et que les mâles beaucoup moins du fait que c’est la femelle qui porte et allaite.

                        La théorie du genre n’a rien à voir avec le transsexualisme.

                        Les criminels contre l’humanité sont ceux qui comme vous , souhaiteraient enfermer tous ceux qui ne sont pas comme eux. Ca s’appelle du fascisme.


                      • Antoine Diederick 8 octobre 2012 01:25

                        humm humm, la théorie scientifique de l’expérimentation animale et du fait de culture chez les mammifères évolués ne peut prédire le comportement humain.

                        La relation et l’interaction primaire de l’Homme à la Création par observation du monde animal tant en comportement ou en réaction biologique n’est qu’une indication de la nature humaine et pas du tout totalisant pour comprendre l’Homme en entier.

                        Considérons que l’homme a observé la nature et le règne animal pour trouver sa nature et sa place dans la Création ( et comprendre comment une ourse en donnant à manger certaines plantes à ses oursons les soignait et que cette observation donne à l’homme un réponse scientifique, merci Saint François smiley .) . Considérons ainsi que les animaux nous sauvent comme dans les contes pour enfants.


                      • Antoine Diederick 8 octobre 2012 01:31

                        a Romain , avant de criminaliser les autres , hein....je crois que vous êtes un adepte de super bien, de super man etc...vous êtes tellement bien, tellement super injustice... ;que vous en devenez comique...finalement, le mal n’est pas en vous, vous vous en défendez trop :« Et moi je vous dit, ne résistez pas au mal....c’est pas Mathieu, mais le Christ qui le dit.... »

                        Succombez, Desbois, au moins vous serez pour le coup un peu humain et moins prude.


                      • Romain Desbois 8 octobre 2012 01:53

                        moins prude ???Merci du compliment. Mais je ne suis pas de ces concepts moralistes.

                        Et pourquoi pensez vous que je lutte pour ne pas tomber dans le mal.

                        J’ai peut-être grâce à mon expérience subie un trop plein d’empathie envers ceux qui souffrent , envers les opprimés.

                        Feriez vous ce reproche au messie Jésus ?

                        Pensez vous que ce ne soit pas assez chrétien ?

                        Pourquoi le reprocher alors à un simple humain, loin d’être parfait mais parceque se sachant perfectible, essaie de mettre ses actes en cohérence avec ses idées, sa philosophie (que peut-être appellerez vous foi), son idéal.

                        Je ne suis pas içi pour être aimer ; ce serait tellement facile. Je découvre avec l’âge que c’est tellement plus confortable de s’en ficher, que c’est pour moi une réelle liberté .


                      • Acid World Acid World 6 octobre 2012 13:47

                        C’est encore pour brouiller les maigres repères qui nous restent cette histoire.


                        Je suis né homme, je vis en étant homme et je trouve ce bricolage humain répugnant, tout comme l’était celui de M Jackson qui s’est teint en blanc.

                        • Romain Desbois 6 octobre 2012 17:24

                          Arrête de te raser , c’est répugnant cette féminisation de l’homme.


                        • foufouille foufouille 6 octobre 2012 17:40

                          en plus, ca doit etre chiant de se raser


                        • Antoine Diederick 8 octobre 2012 01:04

                          a Foufouille, c’est super chiant de se raser....faut bien choisir, coupe-chou, rasoir sécurisé, bonne crème à raser, jours propices, pleine lune ou pas, eau pas trop dure ou pas, eau chaude eau froide , barbier de Séville ou non pou l’ambiance, rasoir électrique , quelle marque, quel blaireau, poil de porc ou de ....blaireau etc pfuuuu pfuuu la galère..... smiley smiley smiley


                        • ambroisine 6 octobre 2012 18:51

                          Je ne vois pas en quoi la transsexualité devrait démontrer que les théories « gender » n’ont aucune valeur. Oui, il existe des individus différents de par leur sexe. Mais le fait d’avoir un sexe particulier ne définit pas les comportements (sexualité incluse). Ce que l’on appelle le « féminin » et le « masculin » ne sont en grande partie que des constructions sociales, et il n’a pas seulement les « féministes enragées » qui défendent les idées du « gender » :

                          Prenez par exemple « La domination masculine » de Pierre Bourdieu. Il y explique les différences sociales entre hommes et femmes (rôles, comportement etc.) à l’aide de sa théorie de l’Habitus : Comment le conditionnement de tout un chacun dû à sa socialisation l’amène à reproduire de façon inconsciente des comportements, des manières de penser et agir. De cette manière on a d’un côté « La Femme », douce, aimante, maternelle, encline à éprouver de la sympathie, et de l’autre « L’Homme », fort, fier, combattant...

                          Il n’a qu’à regarder comment, dans les contes de fées, les histoires pour enfants, les films, la publicité etc. tous les éléments sont réunis pour nous amener à penser que les individus de sexe féminin se doivent de se comporter comme des « Femmes » et inversement pour les individus de sexe masculins.

                          Affirmer qu’il y a des comportements « féminins » et « masculins », c’est juste continuer de penser dans un schéma particulier, et que certains individus changent de sexe ne change rien à l’argumentation - pro ou contra - envers la théorie « gender »


                          • hommelibre hommelibre 6 octobre 2012 22:10

                            @ Ambroisine :

                            Bourdieu a contribué à créer un stéréotype, rien de plus. Sa pensée est comme une autoroute : sans nuances, schématique. Je ne suis pas d’accord avec sa théorie. Tout est simplifié et réduit à l’état de squelette.

                            Affirmer que le conditionnement amène à reproduire un comportement, sans se questionner sur le lien entre ce comportement et les spécificités corporelles auxquelles il est lié est un peu court. Bourdieu se récite des contes. Les comportements masculins ne sont pas si simplistes. Ils sont représentés sur un large éventail allant du chevalier bienveillant et maîtrisé, au violent dominateur, au lâche fuyant, au gentil convivial, au fragile soumis, au pourvoyeur solide, au dilapideur irresponsable, aux esclaves impuissants, aux rebelles désespérés, aux romantiques tranchants ou dégoulinants, aux taiseux, aux hédonistes amoraux, etc. Les hommes ne sont pas réductibles à la représentation que vous en faites un peu hâtivement : « fort, fier, combattant ». Le modèle n’est pas si simpliste. Les contes eux-mêmes sont peuplés de nombreux modèles différents, avec une proposition de modèle principal capable d’assurer la survie du groupe. Ou avec des personnages noirs. La transmission par le supposé Habitus a pour le moins de sérieux bugs. Ou plutôt le modèle est multiple et les tentatives de réduire les hommes à votre cliché n’ont visiblement jamais abouti. Elles n’aboutiront pas plus aujourd’hui avec le stéréotype de la domination masculine et l’interprétation simpliste qui en est faite.

                            De même les femmes ne sont pas réductibles à « douce, aimante, maternelle, encline à éprouver de la sympathie ». Vous êtes immergée dans des clichés bien délimités, lisses, parfaits, mais non représentatifs. La palette féminine est aussi très large depuis la nuit des temps : reines tyraniques, esclaves, dominantes froides, taiseuses revanchardes, jouisseuses fun, maternelles bienveillantes, infanticides glaciales, parfois guerrières, meurtrières aussi, etc.

                            Regardez le réel plutôt que de lire des théories ineptes.

                            Vous ne m’avez pas convaincu parce que vous n’avez pas creusé le sujet. Le fait pour une personne d’avoir besoin d’aligner sa morphologie sexuée avec son sentiment d’appartenance montre qu’il y a bien un lien entre les deux et que l’explication tout culturelle ne suffit pas à dire les différences hommes-femmes. La manière de faire l’amour est en soi une différence fondamentale dont rien ne montre qu’elle n’aurait pas d’influence sur la formation des représentations culturelles. Rien ne dit d’ailleurs que la différenciation culturelle n’est pas utile comme prolongement et confirmation de la différence physique, mais en l’assouplissant et en élargissant l’éventail des possibles. Nier l’importance du corps dans la constitution de la culture des genres est une tentative de miner le fond culturel, voire de détruire la culture. Le gender est une bombe atomique sale. Et en l’état, des groupuscules féministes universitaires imposent à la société cette destruction de la culture, sans que les 99% des humains aient eu l’occasion de se prononcer sur cette théorie. Sans même qu’ils en connaissent grand chose d’ailleurs. C’est la dictature d’une très petite minorité qui agit en utilisant des leviers comme la culpabilité des hommes et le communautarisme féminin.


                          • epicure 6 octobre 2012 23:00

                            Ça ne détermine pas à 100% mais ça l’oriente quand même. entre les deux extrêmes il y a la vérité.

                            C’est pour ça que quand même la plus grande majorité des gens ont une orientation sexuelle en corrélation avec leur sexe physique. En fait c’est le résultat de la sélection naturelle, pour permettre à l’espèce de se reproduire de génération en génération, de ce point de vu les 5-10% d’homosexuels passent dans les pertes et profits au niveau global. On peut être assuré ( rassuré pour certains ) que sans phénomène spécial, il n’y aura jamais une majorité d’homosexuels dans la société, même s’il n’y a plus de tabou à son sujet.

                            Il y a des distinctions qui sortent du cliché donné par bourdieu, et puis toutes les filles que je connais ne sont pas douces et aimantes, et tous les mecs ne sont pas des brutes guerrières. Là aussi c’est de toute façon une question de statistiques. SI on peut trouver des individus qui échappent aux schémas sexuels, il y a des tendances sur certains comportements qui n’ont rien à voir avec les rôles sociaux. En gros pour certaines caractéristiques on trouvera une grosse majorité d’hommes pour certaines et de femmes pour d’autres, indépendamment de la culture.

                            Par exemple statistiquement les hommes lisent mieux des cartes tandis que les femmes ont de meilleures capacité de lecture, mais on peut donc trouver des femmes cartographes et des hommes qui ont des facilités de lecture.

                            Comme le fait remarquer cassandre, les hormones jouent sur nos pensées, donc sur nos comportements, donc tout n’est pas qu’une affaire de culture.

                            Ceux qui veulent mettre des barrières imperméables entre les deux sexes sont dans l’erreur, mais ceux qui disent que tout est affaire de culture le sont aussi.


                          • Romain Desbois 7 octobre 2012 00:38

                            Epicure
                            je suis d’accord avec vous sur ce point
                            " En fait c’est le résultat de la sélection naturelle, pour permettre à l’espèce de se reproduire de génération en génération, de ce point de vu les 5-10% d’homosexuels passent dans les pertes et profits au niveau global."

                            Vous confondez attirance sexuelle (et encore l’homo sexualité n’est pas que ça) et reproduction.
                            Désolé de le rappeler mais les homos ne sont pas stériles !

                            L’on débat comme si les humains n’avaient pas séparer le sexe et la procréation. Le sexe est devenu un loisir.
                            Dans l’hypothèse où il ne resterait que des êtres homosexuels sur terre, l’espèce humaine ne serait pas plus menacée qu’aujourd’hui.

                            Les homosexuels sont capables de coucher avec quelqu’un de l’autre sexe pour procréer. Penser que cela leur serait insupportable , c’est avoir un présupposé caricatural des homos.


                          • Romain Desbois 7 octobre 2012 00:40

                            pardon vous aurez compris que je voulais écrire « je suis d’accord avec vous sauf sur ce point »


                          • ambroisine 7 octobre 2012 21:47

                            En donnant l’exemple de Bourdieu je ne me faisant pas l’apôtre de sa théorie, je voulais juste essayer de vous montrer que bien d’autres personnes considèrent les caractères « féminins » et « masculins » sociaux comme caduques, partiellement ou complètement.

                            Je ne dis pas que seules les représentations sociales du genre permettent à l’individu de se construire une identité sexuelle - loin de là.
                            Je voulais juste montrer que partager ce genre d’idée - tout ou partie, c’est selon - ne relève ni de la folie, ni de l’agressivité envers le sexe masculin.
                            PS : quant aux différentes qualités des genres masculins et féminin que j’ai énuméré dans mon post précédent et que vous avez reprises en les corrigeant et complétant : je voulais juste caricaturer pour montrer que la confusion sexe/genre peut être ridicule et néfaste. (Pensez aux discours des différents partis stalinistes d’Europe de l’est sur la « Femme » et vous verrez que de bien grosses absurdités peuvent sortirent d’un tel raisonnement)

                          • Antoine Diederick 7 octobre 2012 23:41

                            b’soir,

                            Bourdieu n’a pas écrit que des conneries mais il est curieux qu’il se soit aventuré dans un domaine qu’il n’aurait (hypothèse) pas du tout maîtrisé sans peut-être voir la littérature précédente à son propos théorique.

                            De toute façon la sociologie a des limites très claires en terme d’explications....


                          • Antoine Diederick 8 octobre 2012 00:22

                            ben il est heureux que des hommes se comportent comme des hommes et des femmes se comportent comme des femmes...nulles prédispositions culturelles particulières pour cela...

                            Le caractère ne se résume pas au genre, heureusement, en revanche, la vulgarisation du concept ’fait de culture’ cela marche bien en ethnologie ou chez les comportementalistes mais il est bien possible que l’espèce humaine échappe en grande partie à cette vision culturelle tant il y a de l’irréductible dans l’espèce humaine...

                            En tout cas comme l’écrit Docdory, fameuses contradictions et divisions chez les homos et les trans.

                            Si le cerveau reste encore presque inconnu et peut-être bien nullement freudien, la théorie de l’engramme et du déterminisme de la stratification des comportements familiaux dans la mémoire d’un individu est possible . Ce dernier devenant , comme porteur des dysfonctions agrégés d’une famille ou d’un groupe, jusqu’à actualiser pour lui-même ces dysfonctions.

                            Toutefois, si on prend ma remarque pour vraie, décrivant un mécanisme scientifiquement prouvé (ce qui n’est pas évident, car la concentration des évidences ne suffit pas et jusque là le sensible de constat s’il n’arrive pas à soigner et à prévenir ce qui serait contraire au bien— en médecine, ce serait le soin qui rétablit le patient — de rendre un organisme fonctionnel, ce qui suppose une norme reconnue de la santé, tant physique que morale) etc etc...

                            Et donc, (pour ce mauvais syllogisme, très rapide) à quoi peut-on reconnaître une différence , en l’occurrence hors norme ou a-normée si on considère encore une fois, que l’Homme est en conscience et qu’il intègre normalement le genre auquel il est soumis par nature, masculin ou féminin.

                            Maintenant, constater des aberrances n’est pas constater maladie...disons plutôt troubles .


                          • Antoine Diederick 8 octobre 2012 00:37

                            à Homme libre,

                            " Le gender est une bombe atomique sale. Et en l’état, des groupuscules féministes universitaires imposent à la société cette destruction de la culture, sans que les 99% des humains aient eu l’occasion de se prononcer sur cette théorie. Sans même qu’ils en connaissent grand chose d’ailleurs. C’est la dictature d’une très petite minorité qui agit en utilisant des leviers comme la culpabilité des hommes et le communautarisme féminin."

                            Je ne sais pas si la théorie du genre est le nouveau cheval de bataille du féminisme , si oui, il serait surtout la théorie de Lesbos.

                            Or, le féminisme est plutôt une révolte contre le patriarcat et un certain modèle bourgeois.

                            S’y sont engouffrés assez rapidement d’autres types sociologiques au nom de l’égalité de traitement.


                          • Antoine Diederick 8 octobre 2012 00:51

                            la théorie du genre est une « bombe sale » très prétentieuse qui a cette chance de l’abri universitaire pour avoir une consécration infondée sinon celle du discours théorique et gratuit sans rapport avec la vie de l’ensemble de la population qui vit autre chose au quotidien et qui veut faire croire à tous et toutes que la réalité biologique n’existe pas, qu’il s’agit d’un choix et nullement d’une contingence naturelle.

                            en suivant la lecture d’une certaine lettre , la théorie du genre propose une nouvelle théophanie suspecte (je l’ai déjà signalé sur Avox).

                            En suivant l’avis aristotélicien de la considération d’une question , en posant la question, il est proposé de ne pas voir un détail sans en voir le général et pas le trivial mais le petit.

                            Mais pour être dans le trivial et le petit, une menstrue dit bien ce qu’est le cycle de la reproduction et de la fécondité...mais ne dit rien de l’activité sexuelle qui est autre...

                            etc...

                            Il arrivera que tout ou tard, dans la vie de couple la réalité biologique se signale pour ce qu’elle est, sans équivoque, dans sa limite et sa réalité.

                            Autour de cela, quel discours est construit ?


                          • Antoine Diederick 8 octobre 2012 01:05

                            le sexe comme loisir, p’tain le macho de service....


                          • Antoine Diederick 8 octobre 2012 01:10

                            Macho de service, c’est pour vous Desbois....le loisir, combien d’avortements par an, à moins que le sexe soit la « télévision du pauvre » ?

                            Sympa, si vos parents vous on fabriqué par loisir....je sais je vais un peu trop loin là et vous me pardonnez de cette exagération qui vaut bien la vôtre.


                          • Antoine Diederick 8 octobre 2012 01:51

                            il y aurait donc une « alliance objective » entre le féminisme et les groupes marginaux ou marginalisés encouragé par le « tout social » cheval de bataille politique du socialisme qui ne peut plus utiliser l’inégalité sociale devant le revenu nécessaire pour vivre et construire une famille.

                            Le socialisme ’sociétal’ consacre un « immoralisme » très relatif ( en effet aujourd’hui, personne ne jugera sans morale une attitude marginale, c’est heureux) croyant ainsi être à la pointe du combat humain face aux inégalités.

                            Du coup, je préfère un patron réaliste qui crée des emplois (plutôt qu’un magouilleur style Sarko) qu’un socialiste à la piètre imagination...

                             smiley smiley


                          • Romain Desbois 8 octobre 2012 02:03

                            Antoine
                            En quoi dire que le sexe est devenu loisir et ce depuis bien longtemps est du machisme ?
                            Comme si dans votre esprit une femme ne peut avoir envie de jouir de son corps seule ou à deux voire plus ?

                            Osez prétendre que les seules relations sexuelles que vous avez eu avaient que le but de procréer !

                            Et oui mes parents se sont aimés et ont pris leur pied en se faisant l’amour tant et plus sans prendre suffisamment de protection qu’ils ont procréer sans le souhaiter.

                            Accusez le libertinage d’être responsable des avortements est mensonger. et de plus en plus aujourd’hui où tant de méthodes contraceptives peuvent empêcher la conception.


                          • hommelibre hommelibre 8 octobre 2012 01:24

                            Antoine, j’ai proposé un billet en modé pour pousser plus loin la critique du manichéisme instauré par Bourdieu. J’ai repris un comme plus haut à Ambroisine et je l’ai complété et peaufiné.

                            Derrière ces questions de genre il y a une grosse angoisse d’exclusion. Cela se sent encore dans certains commentaires. Pour ma part je pense être assez clair que ce que j’écris ne vise pas à exclure ou stigmatiser une catégorie de population. La qualité personnelle prime sur l’orientation sexuelle, politique ou que sais-je. Mais si l’on parle en terme de généralité je ne laisse pas dire que le couple hétéro est une option équivalente au couple homo ou aux trans. Le couple hétéro est la norme, et je pense qu’il y a une norme. Mais la différence - et là il ne faut pas se tromper - la différence n’est pas une anormalité au sens pathologique, elle est une extra-normalité, ou simplement une minorité. La différence n’est pas non plus une subordination. Les genristes ont très peur que les dominants numériques les rejettent à nouveau comme cela a été par le passé.

                            Et ils ont raison, le risque existe. Et je pense qu’il existe justement parce qu’il n’est pas mis en mot. L’acceptation de l’autre, est un processus cognitif. Le trouble d’un hétéro devant uj homo est profond. Cela questionne fort la notion d’identité, d’affinités, de comportement masculin, entre autres. Il faut assumer que l’acceptation de la différence ne passe pas forcément comme une lettre à la poste. Le 20e siècle a fait passer les choses à marche forcée. Les réfractaires étaient stigmatisés réacs ou autres. La pensée, la réflexion sociétale est piégée depuis 30 ans

                            Ce je je crains est une explosion dans quelques années ou dizaines d’année.Trop de changement auront été avalés trop vite, sans digestion. Il faut digérer, sinon on va vomir. De plus en plus d’homme ne sont plus dupe du langage féministe et ne sont plus coupable d’être des hommes, et pourtant ils ne sont pas retournée au temps des cavernes. Ils sont égalitaires, sympa, mais il vont redevenir plus viril parce que qu’ils ne pourront plus se retenir de dire merde. Ils vont se durcir et ne plus être aux petits soins. Ils en auront assez d’être dominés et de ne pas oser être eux-même. P

                            Peut-être devrions-nous redéfinir ce qu’est pour nous être un homme, dans notre ressenti, dans nos actes, dans comment les autres nous perçoivent. Ensuite on tenterai de faire une synthèse non fermée pour voir les lignes directrives. Puis on les confronterait à la biologie, les neurosciences, les sciences humaine, à la littérature, à la poésie. On aurait parfaitement le droit d’aimer les homme du moyen-âge, les hommes libres, de l’époque, les chevaliers, aimer vivre avec une épouse l’égalité dans la complémentarité plus que dans la similarité. Le champ du possib le est bioen plus large que le discours crispé de la féminista.

                            Si j’avais un mécène et une équipe j’imaginerais une sorte de très grand festival européen d’une durée de 2 ou 3 ans, avec des temps fort qui relient lorqu’une étape est franchie. Il serait dans de nombreuses villes européennes. il y aurait un groupe organisationnel de base qui pose les principes et les direction et établit des premiers choix. ce groupe doit être pluridisciplinaire.

                            Le thème central que j’ai en tête depuis 10 ans c’est « images de l’homme et de la femme ». Il y aurait des expos avec des thématiques sur l’évolution par exemple du rapport aux enfants, des concerts, donc une grande Bertha scientifique et culturelle, politique et économique. Rien ne serait laissé de côté, même les religions en tant que message sur le mode d’emploi de l’humain.. Les débats pourraient aller dans les bleds car une fois que la structure est décidée elle peut et doit se prolonger pour intéresser le plus de monde.

                            Trois ans de partage, de réflexion, de créativité, de retrouvailles jusqu’à une grande fête qui sera la fin des travaux avec une première esquisse de synthèse, ou bien on laisse la synthèse pour la troisième année. Mais au bout de la deiuième on fait une fête simultanées de plusieurs jours dans 6 ou 5 ou 10 grandes villes d’Europe pour dire que l’on a abouti à une grosse étape.

                            Après on sort de cela des document théoriques et pratiques à l’usage des gens, des administration, des écoles, des entreprises, etc, disant : Voici comment une majorité d’humain souhaite évoluer, avec quelles valeurs, voici le nouveau liant collectif (qui aura surement des points du passé, c’est normal puisque l’on ne jetterai rien a priori par procès d’intention.

                            Voila en quelques mots un projet social et culturel pour l’Europe. S’il y a rapidement un engagement de mécènes dix ans de préparation suffisent.

                            On faciliterait les déplacement donc les transports dans les lieux o ?u cela se passe, donc on améliorerait certaines infrsasrtructures. On pourrait même, qui sait, par la suite, créér une nouvelle ville capitale européenne, où tout serait nouveau.

                            Bon je m’arrête là pour le moment...


                            • hommelibre hommelibre 8 octobre 2012 01:31

                              Êncoire deux choses : je suis en phase avec votre manière de poser les choses. D’autre part mon idée ci-dessus n’est pas encore finie, mais c’est un truc immense, seul je ne pourrai pas aller aussi loin que je le voudrais. Donc à développer. Que ce soit à la fois un miroir objectif de où nous venons et où nous sommes, et une réflexion sur les fondamentaux à préserver et ceux à développer. Cela veut dire qu’il faudra inclure des responsables de projets qui assurent, qui savent mettre de l’énergie mais dont la pensée n’est pas trop minée ni piégée. Des gens travaillant en systèmes ouverts.


                            • Antoine Diederick 8 octobre 2012 01:57

                              a Homme Libre, je pense que l’ensemble de la population tant en France et Belgique, ne sont pas dupes....

                              il est tout simplement bon de faire les rappels de fond....

                              Là ou je suis d’accord avec vous, c’est au sujet de l’exploitation de ces fausses images de modernité et de liberté.

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