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Accueil du site > Tribune Libre > Partisans ou adversaires du Frexit : lesquels sont des nationalistes ? (...)

Partisans ou adversaires du Frexit : lesquels sont des nationalistes ? (2ème partie-bis)

J’ai commis une grave erreur dans la deuxième partie de mon article qui vient d’une confusion entre les noms de plusieurs associations avec parfois plusieurs noms pour une même association. Je prie mes lecteurs et les administrateurs d’AgoraVox de bien vouloir m’en excuser. J’ai donc affirmé par erreur que Walter Hallstein fut membre de l’association d’étudiant Nationalsozialistischer Deutscher Studentenbund (NSDStB) alors qu’en fait il s’agissait d’une association d’enseignants Nationalsozialistischer Deutscher Dozentenbund (NSDDB) qui a remplacé en juillet 1935 la Nationalsozialistischer Lehrerbund (NSLB).

En renouvelant mes excuses voici donc la nouvelle version de la deuxième partie de mon article.

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Je remets en illustration de cette seconde partie la photo où l’on voit Walter Hallstein en uniforme pendant la deuxième guerre mondiale parmi un groupe de trois officiers. Regardez bien cette photo, Monsieur Edwy Plenel, Monsieur Michel Onfray et les autres et dites-nous : lequel est nationaliste, voire même nazionaliste ? Est-ce Walter Hallstein ou François Asselineau ? J’ai déjà eu l’occasion d’en discuter dans un article intitulé « AudeWTFake contre François Asselineau » et un des intervenants avait fort bien fait cette remarque :

« Quand je vois un gros animal dans un champ, qu’il est blanc avec des taches brunes, qu’il a une grosse mamelle avec quatre pis, qu’il a aussi deux petites cornes et qu’il fait « meuh », je me dis que c’est une vache et, quand je vois cette photo de Walter Hallstein, je me dis que c’est un nazi. »

Pour reconnaître en lui un nazi, nous n’avons pas que son apparence sur la photo. Nous avons surtout des faits.

    1. Walter Hallstein était officier dans l’armée allemande
    2. Walter Hallstein était un officier instructeur en national-socialisme

Il appartenait au corps des « Nationalsozialistischen Führungsoffiziers  » (NSFO)

    1. Il a été membre de six organisations.

Deux organisations civiles :

      • La fédération nationale socialiste de protection anti-aérienne (Nationalsozialistischer Luftschutzbund ou Reichsluftschutzbund RLB).
      • Le secours populaire national-socialiste (Nationalsocialistische Volkswohlfart NSV).

Deux organisations d’enseignants :

      • L'Association du Reich des universités allemandes (Reichsverband der Deutschen Hochschulen RVDH).
      •  
      • L’association nationale-socialiste des enseignants ou Ligue de l’enseignement (Nationalsozialistischer Lehrerbund NSLB) remplacée en juillet 1935 par l'Association nationale-socialiste allemande des professeurs (Nationalsozialistischer Deutscher Dozentenbund NSDDB)

Deux organisations de juristes :

      • L’association du Reich des assesseurs (juristes) allemands (Reichsbund deutscher referendare RBDR).
      • L’association nazie des « protecteurs de la loi » (Nationalsozialistischer-Rechtswahrerbund NSRB) qui a remplacé en 1936 l’association des Juristes Allemands Nationaux-Socialistes, (Bund Nationalsozialistischer Deutscher Juristen BNSDJ).
    • Walter Hallstein a lui-même certifié qu’il était un bon nazi.

En septembre 1935, Walter Hallstein est candidat pour un poste à l’université de Rostock. Il doit envoyer un « serment d’entrée en fonction » du style  : « Je jure fidélité et obéissance à Adolf Hitler, Guide du Reich et du peuple allemand… »

Pour défendre sa candidature, il veut montrer qu’il est un bon nazi. Il joint à ce serment, une lettre où il déclare avoir été membre de deux associations professionnelles hitlériennes et être encore membre de deux autres associations.

    1. Walter Hallstein faisait partie des 4 300 personnes considérées comme l’élite sociale au sein du régime nazi

Le « Dictionnaire des personnalités du IIIe Reich », réalisé par Ernst Klee, historien de la période nazie qui n’est contesté par personne répertorie 4 300 noms de l’élite sociale au sein du régime nazi. Walter Hallstein en fait partie.

    1. Walter Hallstein a participé à l’élaboration du projet de « La Nouvelle Europe » d’Hitler

Il a été pour cela l’associé du grand criminel de guerre Frank Hans. Il a fait partie de la petite délégation de quinze juristes de haut niveau qui l’ont accompagné lors de son voyage en Italie en juin 1938.

***

Nous considérons que ces faits constituent la preuve indéniable que c’était bien un nazi. Mais cela ne correspond pas à « la version officielle » imposée par la dictature européiste. En conséquence, tous ceux qui affirment que Walter Hallstein était un nazi sont catalogués immédiatement dans toute la presse dominante comme étant des « complotistes ». Pourtant il est permis de contester des versions officielles. D’ailleurs la télévision, assurément aux ordres des puissants, ne s’en prive pas. Ainsi, une des émissions « L’ombre d’un doute » sur France 3 a remis en question la version officielle de l’exécution de toute la famille du tsar par les bolcheviks. Toujours sur France 3, le 28 janvier 2013, une des émissions « Docs Interdits » a contesté la version officielle du suicide dans l’affaire Boulin. A l’occasion les journalistes se sont même permis d’accuser la police et la justice d’être au service de castes politico-mafieuses. France Télévision peut donc se permettre d’aller très loin dans la contestation de versions officielles. C’est très bien ainsi et nous n’avons nullement l’intention de traiter de complotistes ceux qui s’attaquent ainsi à des versions officielles ou à des dogmes. Mais, alors pourquoi les mêmes se permettent de le faire ? Ont-ils pour cela une carte d’habilitation, délivrée par la Commission Européenne, que nous n’avons pas ? Car, assurément l’UE impose une limite. Il est interdit de douter d’une version officielle concernant les grandes stratégies de l’oligarchie euro-atlantique que ce soit en ce qui concerne la politique impérialiste des USA ou la genèse de cette UE. Car l’UE est une construction fragile et accepter de désigner celui qui fut président de la CEE pendant 9 ans comme un ancien nazi ce serait enfoncer un coin à la base de l’édifice qu’il n’est pas permis de fragiliser.

Les forces qui se déploient pour bloquer la divulgation de cette information sont considérables en commençant par les grosses fortunes qui tiennent l’essentiel des médias : Bernard Arnault, François Pinault, la famille Dassault héritière de Serge Dassault, Vincent Bolloré, Patrick Drahi, Xavier Niel, Martin et Olivier Bouygues et Arnaud Lagardère.

Même la Wikipédia, qu’il faut globalement défendre, est sous leur influence. Elle fonctionne grâce aux dons et les gestionnaires ne peuvent pas se mettre à dos les grosses fortunes. En principe les articles sont écrits par des contributeurs bénévoles mais, en regardant la rubrique « discussions » de la page consacrée à Walter Hallstein, nous voyons que certains contributeurs sont aussi des administrateurs de la Wikipédia et nous voyons bien ici que celui qui s’appelle Trehill impose sa loi. Voici en effet ce qui constitue toute sa rhétorique :

  • Les sources non-complotistes sont les média-dominants c’est-à-dire ceux qui appartiennent aux milliardaires.
  • Ce sont ces sources qui décident de ce que sont les versions officielles incontestables.
  • Ceux qui contestent sont des complotistes qui font des choix par idéologie : François Asselineau, Matthias Rath, Philippe de Villiers, Annie Lacroix Riz, Etienne Chouard…
  • Il est inutile d’examiner les faits pour distinguer le vrai du faux car ce qui est vrai c’est ce qui est conforme aux sources non-complotistes. Le reste est faux.
  • Celui dont l’opinion est conforme aux sources non-complotistes ne peut pas être négationniste.

Malheureusement, nous n’exagérons pas. Voici textuellement le style de discours qu’il tient :

« Savez-vous seulement ce qu'est le négationnisme pour l'utiliser de manière si inappropriée ? Dès lors que mon opinion sur le sujet correspond à celle des sources non-complotistes, est-ce du négationnisme ou est-ce du bon sens ? Devinez quoi, c'est du bon sens ! Les non-complotistes ne sont pas négationnistes monsieur, ils ont simplement l'intelligence de ne pas être séduits par les propos fallacieux… »

Si, après une telle exhibition d’impudence, son interlocuteur insiste, il s’emporte. Il « hurle ». Il fait ce que toutes les chartes de bonne conduite de tous les forums du web interdisent ou déconseillent. Il écrit en caractères gras et soulignés : « Le complotisme n’a pas sa place sur la wiki ». Si un contributeur lui signale une contradiction entre sa page sur Walter Hallstein et une autre page de la Wikipédia, il n’hésite pas une seconde pour répondre que c’est l’autre page qui est dans l’erreur. Appréciez en plus toute sa modestie ! Il est capable d’écrire  : « Ma culture est certainement bien plus grande que la vôtre ». Bref ! il est aussi insupportable que Ségolène Royal et la discussion avec lui est tout autant impossible qu’avec elle.

En conséquence, la Wikipédia non seulement ne désigne pas Hallstein comme un nazi mais elle évite même, à son sujet, de parler du IIIème Reich comme si Walter Hallstein n’avait aucun rapport avec ce régime. La principale falsification de la Wikipédia consiste à nier son appartenance au parti nazi. Elle écrit : « Hallstein n'était pas membre du Parti national-socialiste » sans donner la référence qui leur permet de faire cette affirmation ni la classique remarque habituelle [réf. nécessaire]. Elle use pour cela d’une grossière fourberie qui consiste à écrire une phrase plus longue « Hallstein n'était pas membre du Parti national-socialiste ni du Sturmabteilung19 ». Les références faites avec des numéros à des livres écrits en allemand ne facilitent pas les vérifications. Le numéro 19, en guise de référence, renvoie probablement à un livre où nous supposons qu’il est dit que Walter Hallstein n’était pas membre de la SA (Section d’Assault : Sturmabteilung) ce qui n’exclut pas qu’il était nazi. Il ne faut pas confondre être nazi ou être membre de la SA ou de la SS. A la fin de la guerre la Waffen SS avait 900 000 hommes. Or, il y avait beaucoup plus de nazis. Il y a eu environ 11 millions d’adhérents au parti nazi d’après la page de la Wikipédia sur le IIIème Reich et il y en avait encore 8 millions en 1945 d’après la page de la Wikipédia consacrée au NSDAP. Il y avait donc approximativement un homme adulte sur deux qui était nazi puisqu’en 1939 la population était de 22 200 000 jeunes, 38 500 000 adultes et 8 600 000 vieux d’après le livre : « 1939-1945 Une démographie dans la tourmente ». Il y avait donc environ 19 250 000 hommes. Il faut le signaler car il y avait essentiellement des hommes au NSDAP.

Le schéma selon lequel il y aurait eu deux minorités aux extrémités de la société : d’un côté une minorité de résistants et de l’autre une minorité de nazis doit être revu. Avec ce schéma, la grande masse des allemands auraient été des monsieur-tout-le-monde qui ne se mêlaient pas de questions de politique. Non ! Il faut considérer qu’il y avait environ un homme sur deux qui était un nazi et, même en faisant la concession de considérer qu’il y aurait eu un nazi pour trois hommes, nous resterions bien loin de ce schéma.

Précisons aussi que bien des nazis qui auraient voulu intégrer les SS n’ont pas pu le faire faute de satisfaire aux critères de sélection (Voir la page de la Wikipédia sur la Waffen-SS).

« Jusqu'à la fin des années 1930, les candidats à l'incorporation doivent être âgés de moins de vingt-trois ans, mesurer 1,74 m au moins, ne pas porter de lunettes, avoir une bonne dentition, ne pas avoir un passé de criminel ; ils doivent passer des tests sportifs très poussés et un test d'intelligence réduit à sa plus simple expression. Ils doivent aussi et surtout prouver leur engagement nazi sans faille. »

Or, Philippe de Villiers apporte d’utiles précisions sur la carrière militaire de Walter Hallstein  :

« Sa carrière militaire un peu laborieuse avait en fait commencé bien plus tôt qu’il ne l’a indiqué lors de la dénazification. Il avait déployé mille efforts auprès des autorités, dès 1935, pour obtenir la Croix d’honneur du combattant pour son service militaire chez les « scouts en Belgique », puis pour être admis à un cours d’artillerie où il avait d’abord été jugé médicalement inapte, avant de réussir en février 1936 et, plus tard, de s’engager comme officier de réserve. »

Walter Hallstein n’était pas très grand et plutôt chétif. Il avait, dans un premier temps était jugé inapte pour être admis à un cours d’infanterie avant d’être finalement admis. En 1930, il avait passé la limite d’âge puisqu’il avait 29 ans et il portait des lunettes. Il était conscient qu’il ne pouvait pas intégrer la très sélective Schutzstaffel autrement dit la SS. Nous affirmons donc que Walter Hallstein était un nazi mais nous savons très bien qu’il n’était pas un SS. Nous verrons que c’était d’ailleurs un nazi particulièrement zélé et que, faute de pouvoir intégrer la SS, il a su trouver un autre moyen pour exprimer ses ambitions en la matière.

Ce n’est pas parce que nous n’avons ni la photo ni le numéro de sa carte d’adhésion au parti nazi que Walter Hallstein n’y a pas adhéré. Il en est de même pour la majeure partie des anciens nazis. Ce fait ne permet de rien conclure ni dans un sens ni dans l’autre. Or, affirmer comme le fait la Wikipédia que « Hallstein n’était pas membre du Parti national-socialiste », alors qu’à cette étape nous n’en savons rien, pour affirmer ensuite qu’il n’était pas nazi est une grossière manipulation. Remarquons de plus que bien des pinailleurs, qui exigent de voir sa carte de militant nazi pour accepter de considérer qu’il était nazi, ne se privent pas de contester qu’Oskar Schindler était nazi alors qu’il était assurément encarté. Nous parlons ici de celui qui est considéré comme ayant sauvé beaucoup de juifs. Il y a eu un roman et un film en son honneur. Pour en finir avec la Wikipédia, ajoutons qu’elle écrit à propos de Walter Hallstein : « Mais il est reconnu pour avoir gardé ses distances avec les nazis11, dont il rejetait l'idéologie23.14. » Les références sont seulement des numéros renvoyant à des articles ou des livres. Le numéro 14 renvoie à un article de Jürgen Elvert intitulé « Walter Hallstein biographie d'un Européen (1901-1982).  » Voici la seule chose que nous avons trouvée dans l’article au sujet de son appartenance au parti nazi :

« Il adopta une attitude hostile à l’égard du national-socialisme et il entretenait même des contacts avec des adversaires déclarés du système. Ce non-conformisme ne lui porta aucun préjudice : en 1941, il fut nommé à la chaire de droit commercial, de droit du travail et de droit économique, de droit comparé et de droit privé international à l’Université de Francfort-sur-le Main. »

La référence renvoie donc à un article qui affirme sans citer ses sources. Si vous suivez toute la discussion de la Wikipédia, ce qui est assez fastidieux, vous verrez que le contributeur-administrateur-censeur nommé Trehill rejette tous les documents qui tendraient à montrer que Walter Hallstein était nazi en expliquant qu’ils ne sont pas fiables mais voici ce qu’il estime être une source fiable ! Nous ne savons pas ce qui permet d’affirmer qu’il « adopta une attitude hostile à l’égard… ». En quoi consistait cette attitude ? A-t-il distribué des tracts ? A-t-il fait une prise de parole pour dénoncer le régime ? Quels sont les adversaires déclarés du régime avec lesquels il entretenait des contacts ? Le seul fait vérifiable est que Walter Hallstein a bien eu cette promotion à l’Université de Francfort ce qui confirmerait plutôt qu’il était bien vu par les nazis. Nous ne sommes pas allés, dans nos investigations, jusqu’à rechercher les ouvrages en allemand référencés avec les numéros 11 et 23. La mauvaise fois de l’administrateur de la Wikipédia nommé Trehill nous parait suffisamment évidente. Un minimum d’honnêteté, compte tenu de l’importance et des enjeux de cette discussion, aurait été de consacrer un chapitre à cette controverse. A partir de cette tricherie, les journalistes aux ordres se permettent d’affirmer sans ambages à propos de Walter Hallstein : « Il n’a jamais été au parti nazi, ça c’est établi, c’est prouvé ». Et bien non ce n’est pas prouvé et c’est même le contraire qui est prouvé. Nous allons le démontrer en reprenant un à un les faits que nous avons cités.

***

  1. Walter Hallstein était un officier de la Wehrmacht

Il est impossible qu’un officier de la Wehrmacht n’ait pas été nazi. Pour comprendre cela, il suffit d’examiner quelques données chiffrées.

J’évalue à un maximum de 100 000 le nombre d’officiers de la Wehrmacht. J’avance ce chiffre à partir des seules données que j’aie pu trouver :

« Actuellement, les effectifs de l’armée allemande en temps de paix se situent aux environs de six cent mille hommes. En octobre 1899, il y avait exactement 472 292 hommes, sans compter 23 088 officiers supérieurs, 2 107 médecins militaires et 78 217 sous-officiers. »

Elles proviennent d’une critique du livre intitulé « L’armée allemande : l’organisation militaire la plus parfaite du monde ».

Voilà donc les chiffres : 100 000 officiers pour 11 millions de nazis.

De plus, le mythe selon lequel la Wehrmacht aurait été une administration apolitique et que les militaires faisaient leur travail, en toute neutralité politique, comme n’importe quel fonctionnaire qui va à son bureau, est dépassé. Le livre « La lente dissipation d’une légende : la Wehrmacht sous le regard de l’histoire  » remet les choses à leur place à ce sujet.

Nous savons maintenant que la Wehrmacht était dominée par l’idéologie nazie et elle n’avait pas besoin des SS pour se livrer à des atrocités notamment sur le front de l’Est. Vous pouvez voir à ce sujet les pages de la Wikipédia intitulée «  crimes de guerre de la Wehrmacht  » et «  Mythe de la Wehrmacht aux mains propres  ».

Dans ces conditions, et avec les chiffres que j’ai donnés (100 000 officiers pour 11 millions de nazis), il est invraisemblable d’imaginer qu’un officier aurait pu ne pas être nazi. Quelles auraient été alors ses relations avec ses pairs, ses subalternes et ses supérieurs ?

  1. Walter Hallstein était un officier instructeur en national-socialisme.

De plus, Walter Hallstein était dans la Wehrmacht un officier instructeur en national-socialisme. Il appartenait au corps des « Nationalsozialistischen Führungsoffiziers  » (NSFO), créé par Hitler en 1943. Pour intégrer ce corps, non seulement il fallait être membre du parti nazi mais il fallait être parrainé par deux de ses membres.

Philippe de Villiers apporte des précisions  :

« Helmut Heiber, historien scientifiquement irrécusable, à qui fut confiée la mission de rassembler l’imposante documentation en vue des procès de Nuremberg, s’employa pendant des décennies à reconstituer des dossiers de la Chancellerie pour la période allant de 1940 à 1945 et du Parti national-socialiste. Dans sa longue étude documentée sur les enseignants pendant le IIIe Reich, Heiber classe les universitaires en deux chapitres aux titres éloquents : les « opposants ou indifférents » (chapitre II) et ceux qu’il appelle les « croyants » (chapitre III). C’est ici, parmi les « croyants » du IIIe Reich, que le nom de Hallstein surgit en ces termes :

« Après une enquête de la direction du corps professoral du Reich au début 1944, l’université de Francfort communiqua une liste, commençant par Walter Hallstein et se terminant par Wilhelm Ziegelmayer, composée de quinze hommes officiers qualifiés en national-socialisme ayant rang d’officier et vingt-six autres intervenus pour la “mobilisation complète de l’ensemble de la Wehrmacht dans des proportions inouïes” – eux aussi sont bien sûr des “activistes politiques” (à titre de comparaison, l’université technique de Darmstadt a signalé zéro officier dirigeant nazi et trois orateurs actifs). »

Créé en 1943 sur ordre de Hitler, le corps des Nationalsozialistischen Führungsoffiziers – NSFO – avait en effet pour mission d’enseigner le national-socialisme aux soldats pour s’assurer de leur volonté de combattre jusqu’à la mort. Chargés de la surveillance politique des troupes, prédicateurs et mouchards, ils s’apparentaient aux commissaires de l’Armée rouge. On ne devenait pas commissaire national-socialiste sans être membre du parti nazi ou sans avoir été parrainé par deux de ses membres, ni sans avoir donné assez de gages idéologiques. »

Anne Lacroix Riz apporte elle-aussi des précisions :

« Le NS-Führungsoffizier (NSFO), incarnant la Weltanschauung nazie, avait « pour mission de renforcer la volonté des soldats de tenir jusqu’au bout » dans une guerre généralisant au front de l’Ouest, depuis le tournant de 1943, les méthodes d’extermination d’emblée appliquées dans les Balkans et sur le front de l’Est. Il était « chargé à la fois de la direction militaire spécialisée et de la formation politique et idéologique nazie dans l’esprit du national-socialisme », c’est-à-dire largement tournée vers l’extermination des rouges et des juifs « parasites du monde ». Notons qu’Hallstein exerça ses talents de NSFO en France où l’armée américaine l’arrêta (à Cherbourg), arrestation qui marqua le début de sa reconversion américaine, d’apparence spectaculaire mais tout à fait banale pour les élites des gouvernements Adenauer et Ludwig Ehrard (chancelier successeur en 1963 d’Adenauer après avoir été depuis 1949 son ministre des Affaires économiques), autre homme de confiance des milieux financiers, au passé nazi aussi avéré que ses pairs. On ignore donc ce qu’Hallstein fit en France de 1942 à 1944, mais assurément il n’y enseigna pas seulement le Droit nazi. »

Résumons ce qui nous parait essentiel. Walter Hallstein avait de piètres aptitudes pour être un militaire. Il n’avait assurément pas les qualités pour intégrer la SS. Il était chétif. Il portait des lunettes... On sait qu’il a, dans un premier temps, été jugé médicalement inapte pour être admis à un cours d’artillerie avant d’être finalement admis. Il était par contre très motivé et n’a pas ménagé ses efforts pour réussir dans ce domaine. C’était d’ailleurs un adhérent de la fédération nationale-socialiste de protection anti-aérienne qui était une organisation de type militaire avec grades, uniformes…. Il a surtout affiché sa totale adhésion au national-socialisme au point que l’université de Francfort l’a sélectionné dans une liste réduite de 15 officiers qualifiés en national-socialisme ce qui lui a permis de devenir un « officier-instructeur en national-socialiste » de l’armée. Il est évident que le minimum pour cela était d’être adhérent au parti nazi puisqu’il fallait de plus être reconnu comme un national-socialiste particulièrement zélé. Il fallait d’ailleurs être parrainé par deux autres membres du parti. Son rôle en tant qu’officier-instructeur en nazisme était d’enseigner le national-socialisme aux soldats pour s’assurer qu’ils étaient prêts à sacrifier leur vie pour le IIIe Reich. A défaut de pouvoir intégrer la SS, Walter Hallstein a trouvé dans ce rôle le maximum de ce qu’il pouvait faire pour être un nazi exemplaire.

Il n’est guère possible qu’un militaire du Reich ait pu être officier sans être nazi mais, à qui fera-t-on croire qu’il aurait été possible qu’un « officier-instructeur en nazisme » de la Wehrmacht ait pu ne pas être nazi ? Et c’est pourtant l’opinion que veulent imposer tous les journalistes aux ordres des puissants. Un fait aussi invraisemblable doit devenir une vérité pour ne pas fragiliser l’UE. Les lèches-bottes arrivistes qui n’hésitent pas à se rouler dans la fange pour se partager la besogne ne manquent pas. Les apprentis s’y mettent ! Pauvre jeunesse ! Ils emboitent le pas de Walter Hallstein lui-même qui avait besoin d’être un nazi-zélé pour profiter de l’ascenseur social. A force de le défendre, ils finissent par lui ressembler. Sont-ils conscients qu’en déployant tant de zèle pour inverser sans cesse mensonges et vérités au service d’une propagande d’état, ils sont sur les traces de Goebbels ? A leur égard, j’hésite entre haine et pitié. Faut-il les plaindre ou les blâmer ?

  1. Il a été membre de six organisations du IIIe Reich

Walter Hallstein était membre de six organisations plus ou moins hitlériennes. Il est possible qu’il y en ait eu d’autres.

La Wikipédia en français en signale quatre mais en fait il y a deux noms pour une seule organisation : L’association nationale-socialiste des enseignants ou Ligue de l’enseignement (Nationalsozialistischer Lehrerbund NSLB) a en effet été remplacée en juillet 1935 par l'Association nationale-socialiste allemande des professeurs (Nationalsozialistischer Deutscher Dozentenbund NSDDB)

La Wikipedia allemande signale effectivement quatre organisations car elle ajoute le secours populaire national-socialiste (Nationalsocialistische Volkswohlfart NSV).

Nous verrons qu’en ce qui concerne Walter Hallstein il arrive plusieurs fois que la Wikipédia soit en désaccord avec… la Wikipédia. Faites un petit effort messieurs les administrateurs de la Wikipédia française en traduisant la Wikipédia allemande, ce qui est une saine démarche s’agissant d’une page consacrée à un allemand, vous obtiendrez mieux. Surtout, ne me demandez pas d’intervenir en tant que contributeur bénévole. Je n’ai pas envie de discuter avec le sieur Trehill !

Nous savons, de la plume même de Walter Hallstein, qu’il a été membre de deux autres organisations professionnelles car il l’a fait savoir pour défendre sa candidature pour une promotion ce que nous verrons prochainement. Nous arrivons ainsi à notre total de six associations.

Aussitôt après que l’administrateur-contributeur de la Wikipédia ait bien voulu concéder que Walter Hallstein était membre de quelques organisations du régime nazi, il s’empresse d’en minimiser la portée en indiquant :

« Cette appartenance résulte de la prise de contrôle par le régime nazi des associations professionnelles et civiques lors de la Gleichschaltung (« mise au pas » ou « alignement »). De ce fait, la simple appartenance à une association professionnelle signifiait qu'il était membre d'une association contrôlée par le régime nazi ».

Nous exhibons dans une des illustrations la preuve que deux des six organisations concernées (NSV et NSRB) étaient des organisations du IIIe Reich. Elles faisaient en effet partie d’une liste des 23 organisations hitlériennes répertoriées par la Wikipédia elle-même à côté des organisations de la SA, de la SS et trois organisations de la jeunesse hitlérienne : Hitlerjugend, JM, BDM. La réalité est donc très éloignée du discours de la Wikipédia sur Walter Hallstein.

Les deux premières organisations que nous citons ne sont pas des organisations professionnelles. Il n’y a pas d’autres raisons d’y adhérer que de vouloir faire du zèle dans le cadre du régime du Reich hitlérien. Les quatre organisations professionnelles que nous citons ne se contentaient pas de regrouper et d’organiser des militants pour l’exercice de leur métier hors de tout cadre politique. Nous n’avons pas de renseignements sur la première mais les autres étaient liées au régime nazi. Elles avaient le plus souvent obligation de recruter des militants nationaux-socialistes plus ou moins zélés pour qu’ils diffusent l’idéologie nazie. Nous allons illustrer cela avec quelques précisions qui nous viennent d’un article d’Annie Lacroix Riz et de la Wikipédia elle-même.

Deux organisations civiles du IIIe Reich

Voici pour commencer les deux organisations civiles auxquelles il a appartenu :

        1. « La fédération nationale socialiste de protection anti-aérienne » (Nationalsozialistischer Luftschutzbund ou Reichsluftschutzbund RLB) était une organisation militaro-nazie créée par Herman Göring en 1933. De manière imagée disons qu’il s’agissait de « pompiers » qui intervenaient en cas d’alerte de bombardements pour aider la population à gagner des abris… On trouve quelques renseignements sur un site web de SciencesPo qui dit notamment :

 « succès du RLB dans la formation de millions de civils – dont 800 000 chefs d’îlots – chargés d’éteindre les incendies d’immeubles, d’évacuer les matériaux inflammables des greniers et de repeindre les logements avec de la peinture ignifugée. »

        1. « La fédération nationale socialiste pour le bien être populaire » ou « secours populaire national-socialiste  » (NSV) était une organisation d’aide sociale cataloguée par la Wikipédia elle-même comme étant hitlérienne (voir l’image jointe). Annie Lacroix Riz précise que cette association était :

« aussi incontestablement nazie et aussi peu humanitaire que le très vichysto-collaborationniste Secours national. Elle avait, sous ces mêmes sigle et titre, été fondée avant l’arrivée au pouvoir, « en 1932 », et seulement pour promouvoir d’hyperprotégés nazis comme le précisa la suite : elle fut « reconnue par ordonnance d’Hitler du 3 mai 1933 comme organisation interne du NSDAP », chargée de l’aide strictement réservée aux camarades du peuple d’esprit national-socialiste particulièrement précieux ».

Il semble impossible d’être membre d’une organisation interne du NSDAP sans être membre de ce NSDAP. Pour faire une comparaison, je dirais que lorsqu’on était membre dans l’éducation nationale d’un syndicat comme le SNI ou le SNES on était de fait membre de la FEN.

Deux organisations d’enseignants

        1. L'Association du Reich des universités allemandes (Reichsverband der Deutschen Hochschulen RVDH).

Association éphémère résultat d’une fusion en 1933, elle a été dissoute en 1936. Nous trouvons une page de la Wikipédia en allemand sur l’association Verband der Deutschen Hochschulen VDH qui était l’une des associations mères de la fusion. Cette fusion a été l’occasion d’aligner les associations précédentes sur l’idéologie nazie. Je me risque à cette traduction d’un passage :

« Lors d'une journée universitaire extraordinaire le 1er juin 1933 à Erfurt, « l'auto-alignement » a également été réalisé institutionnellement par l'élection d'un nouveau conseil national-socialiste dirigé par le professeur des sciences du sol à l'Université agricole de Berlin, Friedrich Schucht. »

        1. « L’association nationale-socialiste des enseignants » (NS-Lehrerbund NSLB). Ce qui peut être traduit aussi par « ligue de l’enseignement ». Elle a été créée le 21 avril 1929, dissoute en 1943, puis remplacée en juillet 1935 par l'Association nationale-socialiste des professeurs allemands (Nationalsozialistischer Deutscher Dozentenbund NSDDB

La Wikipédia elle-même précise que l’objectif de l’association

« est de placer la vision nationale-socialiste du monde au fondement de toute éducation et en particulier de la scolarité. Pour ce faire, elle cherche à avoir un effet sur le point de vue politique des éducateurs, en insistant sur la poursuite du développement de leur esprit en accord avec les valeurs nationales-socialistes. »

Il me semble que cela fleure bon le nazisme.

Deux organisations de juristes

  1. L’association du Reich des assesseurs (juristes) allemands (Reichsbund deutscher referendare RBDR). Je n’ai trouvé aucun renseignement sur cette association. Le site web « Debunkers de Hoax » signale une difficulté dans la traduction du mot « referendare » parfois traduit par avocat. Walter Hallstein n’ayant jamais été avocat, la traduction littérale par « assesseurs » est préférable. Il a en effet été brièvement juge en 1927.
  1. Walter Hallstein était membre de l’association nazie des « Protecteurs de la Loi » (Nationalsozialistischer-Rechtswahrerbund NSRB). « Protecteur de la Loi » était le langage des nazis pour désigner la destruction systématique du système juridique démocratique et pour le remplacer par la dictature nazie. Cette association était cataloguée par la Wikipédia elle-même comme étant hitlérienne (voir l’image jointe). Créée en 1936, elle a bien évidemment été dissoute en 1945. Ses membres étaient considérés comme « incarnant la pensée juridique nationale-socialiste ».

Elle a remplacé en 1936 l’association des Juristes Allemands Nationaux-Socialistes, (Bund Nationalsozialistischer Deutscher Juristen BNSDJ). Celle-ci rassemblait des juristes de diverses professions : avocats, juges, procureurs, notaires, professeurs de droit. Elle fut fondée en 1928 par Hans Frank et affiliée dès ce moment au parti hitlérien (NSDAP). Frank, nazi de longue date et juriste suprême du IIIe Reich, fut entre-autre gouverneur général de la Pologne occupée autant dire qu’il fut le bourreau de la Pologne. Il a été condamné à mort à Nuremberg et exécuté le 10 octobre 1946. Il avait été dès l’avant-guerre un protecteur d’Hallstein.

Conclusion

Nous venons à nouveau de prouver que Walter Hallstein était membre du parti nazi. Il appartenait à 2 des 23 organisations répertoriées au même titre que les organisations des SA, des SS et des jeunesses hithériennes comme partie intégrante du IIIe Reich. Ces deux organisations étaient : NSV et NSRB.

Et le sieur Trehill administrateur-censeur de la Wikipédia ose écrire « Mais il est reconnu pour avoir gardé ses distances avec les nazis, dont il rejetait l'idéologie ». Il ne précise évidemment pas par qui il était ainsi reconnu et ce qu’il avait fait pour mériter cette reconnaissance. Le raisonnement du censeur nommé Trehill est simple : il postule que toutes les sources qui vont dans son sens sont fiables et que les autres sont des sources complotistes. Nous affirmons pour notre part que Walter Hallstein était reconnu comme un nazi particulièrement dévoué par les responsables de l’université de Francfort qui ont constitué la liste des 15 enseignants « croyants » du IIIe Reich dans laquelle il figurait. Il l’était aussi par ceux qui l’ont parrainé pour devenir un instructeur en national-socialisme dans l’armée.

4. Walter Hallstein a lui-même certifié qu’il était un bon nazi

En 1930, à l’âge de 29 ans, Walter Hallstein a été nommé professeur de droit privé et de droit des entreprises à l’université de Rostock. En septembre 1935, Il a été candidat pour une promotion. Il a envoyé sa candidature au représentant du gouvernement nazi à l’université.

Il devait envoyer un « serment d’entrée en fonction » du style  :

« Ich schwöre : Ich werde dem Führer des Deutschen Reiches und Volkes Adolf Hitler treu und gehorsam sein… ».

« Je jure fidélité et obéissance à Adolf Hitler, Guide du Reich et du peuple allemand… »

Il semblerait normal, pour défendre une candidature à un poste universitaire de joindre un dossier concernant ses travaux universitaires, ses publications, tout document montrant ses compétences comme juriste et comme enseignant. Ce n’est pas ce qu’il a fait.

Pour défendre sa candidature, il a voulu montrer qu’il était un bon nazi. Il a donc joint au serment, une lettre où il déclarait avoir été membre d’associations d’enseignants et de juristes. C’est une lettre sur papier libre qu’il n’avait donc pas l’obligation de joindre au dossier avec son serment de fidélité et obéissance à Adolf Hitler.

Il signale les deux organisations suivantes auxquelles il a adhéré avant la prise du pouvoir par Hitler en 1933 ou immédiatement après, et pour peu de temps, car « l’association du Reich des universités allemandes » a été créée en 1933 et dissoute en 1936 c’est-à-dire un an après la rédaction de sa lettre.

  • L’association du Reich des assesseurs (juristes) allemands (Reichsbund deutscher referendare RBDR).
  • L'association du Reich des universités allemandes (Reichsverband der Deutschen Hochschulen RVDH).

Il signale ensuite les deux organisations suivantes auxquelles il adhère au moment où il fait ce courrier.

  • L’association des Juristes Allemands Nationaux-Socialistes, (Bund Nationalsozialistischer Deutscher Juristen BNSDJ). L’année suivante (en 1936) cette association deviendra « l’association nazie des « Protecteurs de la Loi » (NSRB).
  • « La ligue de l’enseignement » (NS-Lehrerbund NSLB).

Ses arguments ont été convaincants puisqu’il a été nommé doyen (dekan) de l’université de Rostock. Il a en effet reçu le 18 mai 1936 une lettre du Chancelier de l’Université de Rostock ainsi libellée (traduction) :

« Sur la base de l’autorité qui m’est conférée par le ministère de l’Education du Reich, je suis au plaisir de vous nommer au poste de Doyen de la Faculté de Droit et d’Economie. Je vous demande de m’informer de la personne que vous avez nommée en qualité de votre adjoint.

Heil Hitler !

Le Chancelier »

Ceux qui prétendent que Walter Hallstein n’était pas nazi essaient de justifier son adhésion à ses organisations professionnelles en expliquant :

« Il faut savoir qu’à l’époque on n’avait pas le choix. On ne pouvait pas se dire : je ne vais pas entrer dans cette organisation de juristes qui était effectivement contrôlée par l’Allemagne nazie. On était dans un régime totalitaire et, dans un régime totalitaire, si on n’entrait pas dans cette organisation, non seulement on perdait son travail mais, potentiellement, on pouvait aussi perdre sa vie. »

Si cela était vrai alors Walter Hallstein n’aurait pas eu besoin de faire état de ses adhésions à ces quatre organisations pour défendre sa candidature. Nous avons ici la preuve que ces allégations sont mensongères. Nous pouvons par contre affirmer que, dans cette période, l’adhésion à ces organisations nazies facilitait grandement l’ascension sociale.

Par ailleurs, il n’y avait, à l’évidence, aucune obligation d’adhérer à des associations civiles (RLB et NSV).

5. Walter Hallstein faisait partie de l’élite sociale du IIIe Reich

En devenant doyen de l’université, Walter Hallstein accédait à un poste de haut fonctionnaire mais il fut plus que cela. Il faisait partie de l’élite sociale du IIIe Reich. Il figure à ce titre dans le « Dictionnaire des personnalités du IIIe Reich » qui a été réalisé par Ernst Klee, historien de la période nazie et courageux journaliste qui n’est contesté par personne. Il s'est fait connaître en chassant les médecins criminels nazis. Il répertorie, dans son dictionnaire, 4 300 noms de l’élite sociale au sein du régime nazi. La fiche de Walter Hallstein se trouve à la page 221.

Cependant, quelques personnalités de la hiérarchie catholique sont citées dans l’ouvrage d’Ernst Klee, ce que ne manque pas de signaler les censeurs de la Wikipédia dans la page sur la discussion afin d’exhiber ainsi une preuve qu’il est possible qu’une personnalité figure dans le dictionnaire de Ernst Klee sans être membre du parti nazi. Nous ne voyons pas ce qu’il pourrait y avoir d’autre comme exception. En particulier, il est impossible pour un universitaire juriste, comme Walter Hallstein, faisant partie de ces 4 300 personnes de l’élite sociale, qu’il n’ait pas été nazi. Rappelons qu’il y a eu 11 millions de nazis en Allemagne et qu’en conséquence toute l’élite sociale était des nazis sauf les membres de la hiérarchie catholique qui ont pour seul parti politique : l’église. L’administrateur-censeur de la Wikipédia nommé Trehill autorise à déduire de ce dictionnaire que Walter Hallstein était « une personnalité allemande » mais il interdit de dire que c’était « une personnalité du IIIe Reich ». J’en déduis qu’il voudrait même censurer le titre du livre de Ernst Klee qui d’après lui devrait être « Dictionnaire des personnalités allemandes ». Préciser qu’il s’agit de personnalités du IIIe Reich serait pour Trehill une tentative déguisée de faire de Walter Hallstein un membre du parti nazi. Ce serait une surinterprétation de la source alors que ce n’est que la reprise du titre. Alors qu’il y a eu 11 millions de nazis, il est impossible, hormis le cas des ecclésiastiques, que cette élite sociale ne fût pas intégralement nazie. Le fait qu’il figure dans ce dictionnaire de l’élite sociale prouve en plus que Walter Hallstein était un nazi de premier plan.

6. Walter Hallstein a participé à l’élaboration du projet de « La Nouvelle Europe » d’Hitler

Les européistes d’aujourd’hui sont toujours agacés que nous leur rappelions qu’Hitler avait lui-aussi un projet européiste : « Das Neue Europa » soit « La Nouvelle Europe ». Ils se sentent accusés de reprendre à leur compte un projet nazi. Il s’agit là de leur ressenti. Nous n’y sommes pour rien. Ce n’est pas ce que nous avons dit. De notre point de vue le projet d’Hitler est mort avec Hitler et le nazisme à la Libération. Le projet de l’UE est né de la volonté des USA de dominer l’Europe de l’Ouest après la Libération. Ce sont donc bien deux projets distincts. Cependant, nous affirmons qu’il y a des points communs entre le projet de « La Nouvelle Europe » d’Hitler et le projet de l’UE. Nous avons placé dans la première partie de l’article une affiche et la photo des titres d’un journal qui montrent que certains thèmes de propagande des deux projets sont identiques. Mais, il y a aussi des différences. Le projet de « La Nouvelle Europe » devait se dresser contre le bolchévisme et la juiverie internationale alors que le projet de l’UE doit plutôt s’opposer, dans le cadre de l’OTAN, à la Russie de Poutine et au monde arabo-musulman.

Nous ne sommes pour rien non plus, même si cela agace encore plus les européistes actuels, dans le fait que Walter Hallstein soit intervenu dans le projet nazi de « La Nouvelle Europe » avant d’être le président pendant neuf ans de la CEE. C’est un fait historique. Une vérité insupportable pour les européistes qu’ils veulent nier. Ils nous accusent de complotisme. Nous les accusons de révisionnisme. Est complotiste celui qui, pour eux, remet en question une version officielle. Est révisionniste, de notre point de vue, celui qui conteste des faits historiques. Non seulement Walter Hallstein était un nazi depuis sa jeunesse, et avec une implication particulièrement zélée, mais il a de plus participé activement au projet de « La Nouvelle Europe » d’Hitler. Il est certain qu’il n’y a pas une filiation directe qui passe de la Neue Europa à l’UE mais il y a des similitudes et le fait que Walter Hallstein soit intervenu dans les deux projets autorise à penser, même si nous n’en avons pas la preuve, que le travail qu’il a fait dans le cadre du premier projet lui a été utile pour le deuxième. En dissimulant tout cela, l’UE veut falsifier l’histoire. Ce n’est d’ailleurs pas le seul cas où l’UE veut imposer une falsification de l’histoire. J’ai déjà signalé, dans le chapitre « Un régime totalitaire et fascisant » de mon livre « Macron démission – Révolution » que l’UE veut imposer une version falsifiée de l’histoire de la seconde guerre mondiale. Le Parlement Européen a pour cela adopté, le 19 septembre 2019, une résolution sur : « l’importance de la mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe ».

Nous avons vu que Walter Hallstein a été membre des deux associations de juristes créées successivement par Hans Frank, le grand criminel de guerre nazi : la BNSDJ et la NSRB.

Sur la page de la Wikipédia consacrée à Hans Frank, nous lisons :

« Son statut d’avocat lui permet aussi d’organiser, à partir de 1928, l’association des juristes nationaux-socialistes, qui dispose rapidement d’un journal périodique mensuel, « le Droit Allemand », qui œuvre à la propagation d’un renouveau juridique völkisch national-socialiste (…) En 1934, Il est nommé commissaire du Reich pour l’harmonisation de la justice et le renouvellement du droit, c’est-à-dire qu’il est chargé de la nazification du droit allemand. Il fonde en 1934 l’Académie de droit allemand. »

Walter Hallstein a collaboré en tant qu’expert avec ce grand criminel de guerre, condamné et exécuté à Nuremberg. Ils œuvraient ensemble à partir de 1934 au sein de « l’académie de droit allemand  ». Voici ce qu’en dit la Wikipédia :

« L'Académie du droit allemand est, de 1933 à 1945, l'office scientifique responsable de la refonte nazie du système juridique allemand, et l'instrument de la mise au pas de la société sous le IIIe Reich. »

Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que nous retrouvions les deux hommes ensemble au moment où le projet de la Nouvelle Europe prend corps. Il faut pour cela que les deux dictateurs Hitler et Mussolini commencent à se lier étroitement. Les relations entre les deux hommes ont été complexes mais elles commencent à se stabiliser en liens d’amitié en 1938. Voici à ce sujet un extrait d’un article de Benjamin Sacchelli, intitulé « Hitler et Mussolini : quand l’élève dépasse le maître. »

« La première entrevue entre les deux dictateurs se déroule à Rome en 1934. Le principal sujet réside dans la question autrichienne. Mussolini protège l’Autriche, qu’il considère comme une zone tampon face à l’Allemagne. Le meurtre du chancelier Dollfuss le 25 juillet 1934 par des sympathisants nazis est très mal vu par Rome. Mussolini envoie des troupes à la frontière, empêchant ainsi les nazis de prendre le pouvoir.

Le Duce impose de par sa prestance. Vêtu de son bel uniforme, il apparaît comme l’homme fort au côté d’Hitler ne portant qu’un simple costume. Lors des discours et des défilés de jeunesses fascistes, Hitler s’efface et est relégué au second plan. Mais le Führer observe attentivement et apprend de son mentor.

En septembre 1937, Mussolini est invité à Berlin. Fort des enseignements italiens, Hitler a beaucoup changé en trois ans. Il porte lui aussi un uniforme, organise les mêmes défilés des jeunesses hitlériennes et des militaires. Mussolini est admiratif de la symbiose entre le peuple et l’armée. De plus, il est épaté par le pas de l’oie allemand. Il l’introduit dans les armées italiennes. Une place Mussolini est inaugurée à Berlin. Le renversement en faveur d’Hitler commence à s’opérer.

En 1938, Hitler retourne en Italie. Il visite Florence, qui demeure pour lui la plus belle ville du monde. Il concède le Tyrol à l’Italie. En échange, Mussolini l’appuie lors de la Conférence de Munich. Ce soutien permet à Hitler de prendre possession du territoire des Sudètes. Mussolini espère contenir les ambitions guerrières de son ami. »

Le voyage d’Hitler en Italie les 9 et 10 mai 1938 a assurément scellé une connivence entre les deux dictateurs effaçant la concurrence qui dominait auparavant. Hitler avait fait le voyage, accompagné de ses ministres Hess, Goebbels, Himmler, von Ribbentrop et Hans Frank justement. Cinq cents personnes arrivées par trois trains spéciaux y avaient été accueillies par Mussolini et le roi Victor-Emmanuel à Rome dans une gare spécialement construite pour l’événement. Le quotidien La Nazione avait publié la liste complète des membres de l’aristocratie et de la bourgeoisie allemande, ainsi que du parti fasciste local qui assistèrent à la représentation d’un opéra de Verdi, au théâtre communal après le dîner de gala.

Dans la foulée, un Comité germano-italien pour la réforme du droit des obligations est créé, rapidement remplacé par un Comité pour les relations juridiques italo-germaniques qui convoque une conférence à Rome du 21 au 25 juin 1938. Philippe de Villiers rapporte que dans son discours inaugural, le ministre du Reich Hans Frank s’enflamme :

« Pensez allemand, agissez en allemand, professez votre essence allemande et soyez fier d’être allemand ! Vous préférez mourir allemand plutôt que de nier votre origine allemande ! De ce sentiment profond de votre race découle la plus haute règle de tout votre comportement envers la société ! De cette foi dans le pouvoir de notre peuple découle notre conception du problème de la race : selon notre législation, n’est allemand que celui qui est de sang allemand, c’est-à-dire de sang aryen. »

Hans Frank est accompagné par une délégation de quinze juristes qui sont bien évidemment triés sur le volet. Parmi eux se trouve Walter Hallstein. Il fallait bien, pour être sélectionné pour cette mission, que Walter Hallstein fut un nazi confirmé. Tout prête à penser qu’il a continué à travailler sur ce projet ce Nouvelle Europe jusqu’à ce qu’il soit mobilisé dans l’artillerie en 1942.

N’en jetons plus ! Nous avons prouvé cinq ou six fois que Walter Hallstein était un nazi.

***

Pour ceux qui veulent approfondir, je propose toute une documentation avec les pièces à charge et à décharge. Il faut bien sûr d’abord consulter la page de la Wikipédia avec sa page de discussion qui vous permettra de voir comment procède l’administrateur-contributeur nommé Trehill. Comme première pièce à charge contre Walter Hallstein je propose, parmi celles de l’UPR, une vidéo de François Asselineau mais il y en a d’autres sur le site de l’UPR. Deux auteurs sont indispensables d’autant plus qu’ils ont des points de vue politiques très différents mais se retrouvent dans leur recherche de la vérité : Annie Lacroix Riz et Philippe de Villiers. A défaut de lire le livre de ce dernier vous pouvez consulter un article. Il y a un autre livre qui ne vous apportera rien de plus mais qui est fréquemment cité. Son auteur principal Matthias Rath est un médecin allemand qui défend des thèses controversées concernant la médecine. Nous ne nous opposons pas, par principe, à la remise en question de thèses officielles et de dogmes, bien au contraire, mais, concernant l’Union Européenne, cela l’amène à concentrer ses attaques sur ce qu’il appelle le cartel allemand d’IG Farben. Il a pour cela de bonnes raisons. L’un des coauteurs, nommé August Kowalczyk, ancien prisonnier du camp nazi de concentration et d’extermination d’Auschwitz (prisonnier n°6 804), écrit dans la préface :

«  Je n’ai pas reçu la compensation à laquelle j’ai droit pour le travail d’esclave que j’ai effectué d’avril 1941 à mai 1942 au chantier de construction d’IG Farben, à Auschwitz.  » Matthias Rath affirme aussi que « Le résumé de l'acte d'accusation de Nuremberg prouve que sans IG Farben, la deuxième guerre mondiale n'aurait pas eu lieu. »

Matthias Rath considère que IG Farben fait partie du « Cartel du pétrole et des médicaments » et que c’est ce cartel qui est le responsable de la mise en place de l’UE. Il semble bien, du point de vue de Matthias Rath, que ce soit la bête noire responsable de tous les maux de la terre. Je ne le suis pas sur ce terrain, qui donne une responsabilité première à l’Allemagne, mais j’estime que son point de vue mérite d’être connu. Cette lecture n’est cependant pas indispensable pour le sujet qui nous occupe ici.

Je signale aussi un article assez original et peu connu. Il a pour titre « Fallait-il se mouiller pour défendre Walter Hallstein ?  » et il a été écrit par le journaliste Arnaud Dotézac. C’est un article qui défend un point de vue original. Walter Hallstein est considéré par l’auteur comme un nazi qui n’aurait jamais adhéré au NSDAP. Je ne partage évidemment pas ce point de vue car j’ai amené des preuves qu’il était membre du NSDAP. Cependant, les explications d’Arnaud Dotézac méritent d’être connues :

« Certains tirent encore argument de sa non appartenance au NSDAP pour justifier sa prétendue distance avec le régime. Ils ne se demandent pas si son adhésion pouvait être refusée pour d’autres motifs, en particulier quant à ses mœurs privées. Il se trouve qu’Hallstein ne se maria jamais, ce qui représentait une entorse grave et suspecte aux règles de procréation qui s’imposaient à tout bon membre du Parti. Certains ont pu même y déceler le symptôme d’une sexualité prohibée, de sorte qu’il lui a fallu exciper du témoignage de sa femme de chambre et de ses propriétaires du 15 Stephanstraße à Rostock, pour le blanchir. Sans doute préféra-t-il ce statuquo hors parti, à une enquête plus fouillée dans le parti.

On évoque également un rapport négatif établi en vue de son intégration au sein de l’Université de Francfort en 1941. Il émanait du professeur de gynécologie (et non de droit) Heinrich Guthmann, l’un des contrôleurs idéologiques du corps professoral local. Mais on oublie de mentionner que ce même Guthmann était très mal vu de sa propre hiérarchie du NSDAP. Son fanatisme contre-productif et son allégeance inconditionnelle aux frasques d’Alfred Rosenberg qui agaçaient déjà Herman Goering (autre membre éminent de l’Académie du droit allemand) et Goebbels, ne lui étaient pas favorables. Rien ne dit dès lors que son avis, sans doute motivé par le mystérieux célibat de Hallstein, fût pertinent. En revanche, pour tous les autres responsables du parti, à commencer par le recteur de l’université de Francfort, le très vigilant Walter Platzhoff, membre d’honneur de la SS depuis 1933, Hallstein convenait parfaitement sur le plan idéologique. »

Je souligne, au cas où ce serait nécessaire, que le fait que je fasse état des thèses de Matthias Rath et d’Arnaud Dotézac, dans un souci de complétude, ne signifie en rien que je les valide. Je ne suis d’accord ni avec l’un ni avec l’autre mais j’estime que je m’éloignerai trop de l’essentiel de mon sujet à vouloir le démontrer. Je veux seulement indiquer des pistes de recherche à ceux qui voudraient approfondir le sujet.

Voyons maintenant ce qu’on peut trouver dans le camp adverse. Il y a une foison de défenseurs de Walter Hallstein. C’est probablement une activité lucrative ou, pour le moins, un bon filon pour être bien vu par les puissants afin de s’assurer une carrière de journaliste. Parmi eux vous trouverez AudeWTfake. Je vous propose en contrepoint de lire l’article que je lui ai consacré. Voyez aussi l’épais dossier sur la question proposé par le site « Debunker de hoax » soit, en bon français : « démystificateur de bobards ». En contrepoint, il faut voir la vidéo de notre ami Penseur Sauvage, zédéticien pur et dur, pas toujours rigolo mais assez rigoureux. Il est parfois difficile à suivre mais l’effort à fournir est récompensé. Vous remarquerez sans doute quelques différences entre son point de vue et le mien. Enfin, je propose en exercice le décorticage de toutes les fourberies que contient une vidéo intitulée « L’Europe créée par Walter Hallstein, juriste nazi ? » Cette vidéo de Franceinfo se trouve sur Facebook. Je vous fais confiance. Les ficelles sont énormes. Je m’interroge à nouveau en voyant ces apprentis, au service d’une propagande d’état, déployer tant de zèle pour inverser vérités et mensonges : faut-il les détester ou avoir pitié d’eux ?

***

Cet article est plus long que je ne l’aurais voulu mais c’est le prix de la rigueur. J’ai voulu remettre à plat tout ce qui concerne le sujet. J’ai été sollicité par les interventions qui ont fait suite à la première partie de l’article. C’est principalement le fait que j’avais publié la photo de Walter Hallstein avec ses deux comparses en uniforme d’officiers qui avait lancé la controverse dès cette première partie. Cette question peut sembler de peu d’importance au regard de l’ampleur des réactions qu’elle suscite et des passions qui se déchaînent. Au départ, elle a été soulevée par les adversaires de l’UE dont je fais partie, qui se sont dit qu’il était bon de s’interroger sur l’origine de l’UE. Question importante puisqu’il s’agit de comprendre l’histoire qu’ont vécue les personnes de ma génération nées dans l’immédiat après-guerre. Si cette question a donc une relative importance, elle n’a rien de fondamentale au regard de la nécessité d’accepter ou de rejeter l’UE. C’est ce qu’est actuellement l’UE qui nous amène à nous y opposer et non pas sa genèse. Ce n’est certainement pas parce que Walter Hallstein était un nazi qu’il nous semble urgent d’en finir avec cette UE d’autant plus que, lorsque nous cherchons à savoir comment et pourquoi l’UE s’est mise en place, il n’est nullement question ni de l’Allemagne ni du nazisme dans notre réponse. Nous l’avons déjà dit c’est la volonté des dirigeants des USA de dominer l’Europe de l’Ouest, à partir de la Libération, qui a engendré cette construction européenne.

Ce n’est qu’anecdotiquement qu’est apparu le nom de Walter Hallstein. Il était normal de s’intéresser à son passé vu qu’il fut le premier président de la CEE et le restât pendant 9 ans. L’anecdote a alors pris une importance considérable quand nous nous sommes aperçus qu’il avait été largement compromis par son passé pendant la guerre. Il est apparu insupportable pour les européistes d’admettre qu’il pouvait s’agir d’un ancien nazi ce qui jetterait le discrédit sur l’UE elle-même.

Il va donc y avoir une troisième partie à cet article et j’espère qu’elle sera moins longue que celle-ci mais il reste des points à traiter. Je rappelle la question que je pose dans le titre : lesquels sont les nationalistes ? S’agit-il des adversaires ou des partisans du Frexit ? La réponse s’est trouvée concentrée, sans que je l’aie voulu, dans cette nouvelle interrogation : Walter Hallstein était-il un nazi ? La réponse est assurément : « oui ». Je l’ai largement prouvé et même à plusieurs reprises. Je me doute bien cependant que cela ne va pas apaiser les passions.

 

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114 réactions à cet article    


  • Legestr glaz Legestr glaz 24 janvier 12:12

    Merci Jean pour cet article à tendance plus « historique » que « politique ». Les faits sont têtus !

    Et cette chère Hunke Sigrid ? épouse ou pas de Walter Hallstein ? 


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 14:56

      @Legestr glaz
      Merci d’avoir éveillé ma curiosité sur ce point. Comme tu le dis, il n’y a qu’une seule source à ce sujet et je ne pense pas que ce soit sérieux. A tout prendre je pense qu’il vaudrait mieux creuser la piste de d’Arnaud Dotézac sur « le mystérieux célibat » sans écarter la possibilité d’une « sexualité prohibée » et en s’interrogeant sur la nécessité d’un examen par un professeur de ... gynécologie.
      A vrai dire, j’ai autre chose à faire mais, il se pourrait que...


    • Attila Attila 24 janvier 15:38

      @Legestr glaz
      «  Et cette chère Hunke Sigrid ? épouse ou pas de Walter Hallstein ? »
      .
      Lu sur le forum Passion histoire :
      Selon des sites plus sérieux et crédibles(dont wiki) Sigrid Hunke a épousé le diplomate Peter H. Schulze et non Walter Hallstein. "

      .


    • Legestr glaz Legestr glaz 24 janvier 16:17

      @Attila
      bonjour

      Oui, j’ai lu ça, mais de 1942 à 1944, après madame était à nouveau libre.

      C’est quand même incroyable que l’on ne puisse pas savoir si Walter Hallstein était marié ou pas, et avec qui ? 


    • Attila Attila 25 janvier 12:41

      @Legestr glaz
      S’il était marié cela se serait su. La plus grande probabilité est qu’il ne l’était pas.
      Bien sûr, ce n’est pas une preuve.

      .


    • Legestr glaz Legestr glaz 26 janvier 15:50

      @Attila
      J’aime bien m’en tenir aux faits. Il serait certainement possible d’avoir des « certitudes » sur l’état civil de M. Hallstein Walter. Marié ou pas marié, et à qui ? Je n’aime pas les probabilités dans ce domaine précis. 


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 26 janvier 16:31

      @Legestr glaz
      Je partage l’avis d’Attila y compris en disant que nous n’avons pas de preuve. Il faudrait savoir d’où Arnaud Dotézac tient ses sources. Nous lui avons posé la question mais nous n’avons pas de réponse. Je suis impressionné par la bibliographie qu’il donne à la suite de son article. Il est très bien renseigné. C’est probablement à partir de là qu’on aura le plus d’informations


    • Attila Attila 26 janvier 18:14

      @Legestr glaz
      Wikipedia dit qu’il est resté célibataire toute sa vie.
      La source est allemande :Michael Kilian, « Walter Hallstein : Jurist und Europäer », Jahrbuch des öffentlichen Rechts der Gegenwart, Tübingen, Mohr Siebeck, vol. 53,‎ 2005, p. 369–389 (ISSN 0075-2517)

      .


    • Et hop ! Et hop ! 24 janvier 13:37

      A l’époque où Walter Hallstein a vécu, tous les Allemands étaient dans la Wehrmacht (armée allemande), même des Juifs, et plus ou moins symathisant du parti au pouvoir, sauf les 5 % de militants communistes qui se retrouvaient dans les camps de concentation à faire les kapos.

      La CIA devait avoir des preuves de ses compromissions qui permettaient de le destituer et de le faire condamner quand ils voulaient et donc de le faire chanter.

      Monnet et Schumann n’étaient pas des anciens méchants nazis, mais par contre ils étaient des créatures des USA qui les ont utilisés pour imposer en France et en Allemagne LEUR projet de domination de l’Europe.

      En résumé, la construction européenne est un projet américain qui en Allemgne a utilisé un Allemand, lequel forcément était un ancien militaire allemand, électeur deHitler, etc.. 


      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 24 janvier 21:40

        @Et hop !
        .
        Il est quand même étonnant qu’avec tous les résistants qui existaient en Europe à la Libération, les Américains ait choisi un ancien nazi comme 1er Président de la Commission européenne, ça fait un peu tache quand même.... !
        .
        Mais ça continue !

        L’ UE soutient les néo nazis de Kiev !
        .
        Elle ne dit rien quand la Lettonie fête les Waffen SS !
        .
        Elle refuse de condamner le nazisme aux Nations Unies.
        .
        Elle fait du révisionnisme historique sur le Pacte germano soviétique, présenté comme la cause de la guerre...
        .
        Hallstein, ce n’est donc pas « un accident » de l’ histoire européenne...


      • assouline assouline 24 janvier 15:10

        Nous avons donc ici :

        .

        • Un enrôlement dans la Wehrmacht, l’armée régulière d’Allemagne, héritière de la Reichswehr...
        • L’enrôlement au titre allégué d’officifier instructeur en national-socialisme
        • l’adhésion à deux organisations civiles nazies
        • l’adhésion à deux organisations d’enseignants nazies
        • l’adhésion à deux organisation de juristes nazies
        • Un certificat de « bon nazi » délivré par Hallstein lui-même à son bénéfice personnnel
        • L’appartenance à l’élite sociale peu nombreuse du régime nazi
        • La participation d’Hallstein à l’élaboration de la « nouvelle europe d’Hitler ».

        .

        Des allégations , et non des faits, qui constituent à priori un faisceau d’indices a l’appui de la thèse selon laquelle Hallstein était un Nazi.

        Mais des allégations qui, pour devenir des faits, doivent être vérifiées.

        Puis, des faits, s’il en est, dont la propriété de prouver qu’Hallstein était un Nazi doit être établie à son tour. L’hirondelle ne fait pas le printemps.

        On est donc encore loin ici d’avoir démontré qu’Hallstein était un Nazi.


        • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 15:23

          @assouline
          Ce que vous appelez des allégations sont des faits. Si vous le contestez je vous donne mes sources.
          Je trouve un peu fort que vous parliez d’allégation à propos par exemple de son enrôlement comme officier... vous avez même une photo.
          Ses adhésions à des associations qui figurent sur les pages de la Wikipédia française et allemande. Ce sont des allégations peut être ?
          Son certificat de bon nazi : je peux vous en fournir la photo que vous connaissez surement. Est-ce une allégation ?

          Dites moi ce que vous contestez et je vous indiquerai mes sources.


        • CLOJAC CLOJAC 25 janvier 04:12

          @assouline

          « On est donc encore loin ici d’avoir démontré qu’Hallstein était un Nazi. »

          Je pense à une pratique officieuse en cours chez les alliés dès 1945, et aussi en RDA après 1947, qui consistait à séparer parmi les soldats ceux qui avaient combattu pour leur pays sans commettre de crimes de guerre ou contre l’humanité, et ceux auteurs de massacres de sang froid.
          Et parmi les civils, à faire la différence entre les assassins et les tortionnaires d’un côté, et les bureaucrates de l’autre.
          Sinon tout le monde était nazi sauf les juifs et les communistes.

          Bien entendu ce distinguo permit à quelques criminels de passer provisoirement à travers les mailles du filet, comme Aribert HeimDoktor Tod (docteur la mort) qui massacrait des déportés vivants à Mauthausen pour ses expériences.
          Oublié à Baden Baden jusqu’en 1962, il s’éclipsera quand le filet se resserrera pour aller exercer comme médecin de quartier au Caire sous le nom de Farid Hussein.
          D’autres n’ont probablement jamais été débusqués.


        • Doume65 25 janvier 12:56

          @assouline
          « On est donc encore loin ici d’avoir démontré qu’Hallstein était un Nazi. »
          Que vous faudrait-il de plus pour le démontrer ?


        • pallas 24 janvier 15:14
          Jean Dugenêt

          Bonjour,

          Houla !!!

          Nous voila avec les descendants des nazis, pédophiles, psychopathes, des tarés, faisant dans la complainte.

          Ces choses ont des sentiments, étonnant.

          J’aime bien voir l’Europe envahit par des hordes d’individus venant d’Afrque par millions

          Orwell avait composé trois camps, il y en a un quatrieme.

           smiley

          Nul n’échappe a son destin, j’adore le Titanic ou voir le tableau « Le Radeau de la Méduse ».

          Les Chants sont ténébreux, nombreux, d’une haine total et aveugle.

          En cela Zemmour a raison.

          Voila la conséquence de l’idéologie de la fameuse race supérieur prôné par le partie national socialiste et les francs maçons

          Que l’homme nouveau s’ éveil hé hé hé hé hé

          Sa craque de toute part

           smiley

          Salut


          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 24 janvier 21:46

            @pallas

            Les Chants sont ténébreux, nombreux, d’une haine total et aveugle.

            En cela Zemmour a raison

            .
            Zemmour raconte surtout beaucoup de carabistouilles !

            "Contrairement à ce qu’affirme Éric Zemmour, l’immigration n’est pas nulle en Hongrie et en Pologne. Les deux pays se sont néanmoins distingués ces dernières années par leur politique migratoire très dure, qui leur a valu les remontrances de l’Union européenne.

            En décembre 2017, ils ont en effet été renvoyés devant la Cour de justice de l’UE – tout comme la République tchèque –, pour n’avoir pas respecté leurs engagements en matière de relocalisation de migrants. (...) 
            .
            Pour connaître les chiffres réels de l’immigration en Europe, il faut se tourner vers l’agence continentale de statistiques, Eurostat. Elle nous indique notamment qu’en 2017, la Hongrie a vu arriver sur son sol 36.400 immigrants, parmi lesquels 25.300 en provenance de pays hors de la zone euro.

            Pour la Pologne, Eurostat indique que les données relèvent d’estimations. Il convient de les observer avec prudence, mais nous disposons d’un ordre d’idée avec 76.600 immigrants recensés, dont 53.800 hors zone euro.

            Bien loin de l’immigration zéro.


          • assouline assouline 24 janvier 15:17

            L’indice el plus troublant dans tous ceux énoncés ici est l’enrôlement de Hallstein en 1943 dans les NSFO. Il nous faut s’avoir s’il s’agit là d’un engagement volontaire ou d’un enrôlement de force.

            En 1943, tous les Allemands engagés dans la Wehrmacht ne sont pas et de loin des volontaires ! On est après Stalingrad.

            Or pour juger de la sincérité de l’engagement d’Hallstein, encore faut-il que celui-ci n’est pas été contraint.


            • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 15:51

              @assouline
              Vous vous interrogez au sujet « l’enrôlement de Hallstein en 1943 dans les NSFO ».

              La source vient d’un historien nommé Helmut Heiber que je n’ai pas consulté moi-même car je ne connais pas l’allemand. Je tiens donc la source de deuxième main par Philippe de Villiers. Tout cela est dans l’article. Je pense que vous l’avez lu. Je la reproduis ci-dessous.

              « Il nous faut s’avoir s’il s’agit là d’un engagement volontaire ou d’un enrôlement de force »

              Il est impossible que ce soit un enrôlement de force car il fallait être un nazi convaincu et être en mesure de le prouver : "On ne devenait pas commissaire national-socialiste sans être membre du parti nazi ou sans avoir été parrainé par deux de ses membres, ni sans avoir donné assez de gages idéologiques.« 

              Sur la page de la Wikipédia consacrée aux NSFO, on peut lire :

               »In ihren Schulungen indoktrinierten die NS-Führungsoffiziere Hunderttausende, wenn nicht Millionen von Wehrmachtsangehörigen mit antisemitischer Propaganda wie der Vorstellungen, Juden wären Parasiten und gehörten ausgerottet"

              « Les membres des NSFO ont endoctriné des centaines, voire des millions, de membres de la Wehrmacht avec une propagande antisémite telle que l’idée que les Juifs étaient des parasites et devaient être exterminés. » (traduction approximative personnelle)

              ========

              « Helmut Heiber, historien scientifiquement irrécusable, à qui fut confiée la mission de rassembler l’imposante documentation en vue des procès de Nuremberg, s’employa pendant des décennies à reconstituer des dossiers de la Chancellerie pour la période allant de 1940 à 1945 et du Parti national-socialiste. Dans sa longue étude documentée sur les enseignants pendant le IIIe Reich, Heiber classe les universitaires en deux chapitres aux titres éloquents : les « opposants ou indifférents » (chapitre II) et ceux qu’il appelle les « croyants » (chapitre III). C’est ici, parmi les « croyants » du IIIe Reich, que le nom de Hallstein surgit en ces termes :

              « Après une enquête de la direction du corps professoral du Reich au début 1944, l’université de Francfort communiqua une liste, commençant par Walter Hallstein et se terminant par Wilhelm Ziegelmayer, composée de quinze hommes officiers qualifiés en national-socialisme ayant rang d’officier et vingt-six autres intervenus pour la “mobilisation complète de l’ensemble de la Wehrmacht dans des proportions inouïes” – eux aussi sont bien sûr des “activistes politiques” (à titre de comparaison, l’université technique de Darmstadt a signalé zéro officier dirigeant nazi et trois orateurs actifs). »

              Créé en 1943 sur ordre de Hitler, le corps des Nationalsozialistischen Führungsoffiziers – NSFO – avait en effet pour mission d’enseigner le national-socialisme aux soldats pour s’assurer de leur volonté de combattre jusqu’à la mort. Chargés de la surveillance politique des troupes, prédicateurs et mouchards, ils s’apparentaient aux commissaires de l’Armée rouge. On ne devenait pas commissaire national-socialiste sans être membre du parti nazi ou sans avoir été parrainé par deux de ses membres, ni sans avoir donné assez de gages idéologiques. »


            • assouline assouline 24 janvier 16:19

              @Jean Dugenêt
              .
              Si tout ce que vous affirmez dans ce post est vrai, alors l’adhésion de Hallstein à l’idéologie Nazi est avérée.
              Quoique, il faut encore s’intéresser à l’opportunisme d’un arriviste comme Hallstein, si tant est que l’on peut tenir pour vrai l’arrivisme d’Hallstein. Puis, considérer l’hypothèse d’une adhésion d’Hallstein aux thèses nazies par opportunisme et dans le contexte ambiant d’une normalisation de la moralité publique allemande par l’idéologie nazie.

              De fait, les diverses adhésions militantes d’Hallstein serait accessoires.


            • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 16:29

              @assouline
              « Si tout ce que vous affirmez dans ce post est vrai »
              Il m’arrive de faire des erreurs mais j’ai la volonté de chercher la vérité et j’essaie d’être rigoureux.

              "Quoique, il faut encore s’intéresser à l’opportunisme d’un arriviste comme Hallstein, si tant est que l’on peut tenir pour vrai l’arrivisme d’Hallstein. Puis, considérer l’hypothèse d’une adhésion d’Hallstein aux thèses nazies par opportunisme et dans le contexte ambiant d’une normalisation de la moralité publique allemande par l’idéologie nazie.« 

              Je ne peux pas et, je crois que personne ne peut, apporter de réponse à ce genre de questionnement. C’est pourquoi je fais le choix de ne pas entrer dans cette discussion.

              Tous les nazis qui ont été recyclés expliquent qu’ils n’ont jamais été nazis par conviction. Ils étaient obligés donner cette explication car sinon toutes les portes se fermaient. Il est impossible de savoir s’ils sont sincères ou non. Je sais que par intérêt (par opportunisme) les hommes sont souvent prêts à beaucoup de bassesses. Je crois aussi à »l’autoallumage". Je m’explique. Celui qui pense utile par intérêt de défendre telle ou telle idée finit par croire à ce qu’il dit... Bref ! ce genre de discussion ne peut pas aboutir.


            • assouline assouline 24 janvier 17:22

              @Jean Dugenêt
              .

              Je ne peux pas et, je crois que personne ne peut, apporter de réponse à ce genre de questionnement


              .
              Cette difficulté ne doit pas nous avloir d’évacuer trop rapidement l’hypthèse en question.
              Et cette difficulté nous vaut de ne pouvoir affirmer qu’avec difficulté qu’Hallstein était un nazi.
              Il convient donc de conclure avec prudence et de ne le faire qu’au conditionnel.

            • Et hop ! Et hop ! 24 janvier 18:51

              @Jean Dugenêt 

              C’est votre raisonnement qui est absurde, pour vous, puisque Werner Von Braun était un officier nazi qui a construit les missiles V1 et les V2, le projet Apollo de la NASA était un projet nazi.

              Vous pouvez faire le même raisonnement pour 98 % des hommes allemands de cette génération : Herbert Von Karajan, Albert Speer, slon vous tout ce qu’ils ont fait après 1945 était forcément nazi. 


            • Captain Marlo Fifi Brind_acier 24 janvier 21:53

              @ Et hop !

              Le projet NASA peut-être pas, mais le projet économique d’Hitler (je vous rappelle que l’ UE est uniquement un projet économique), pour l’Europe après la guerre, ressemble vachement aux bases économiques de la construction européenne....
              .

              Donc résumons les idées de Göring :
               Une zone économique européenne
               sans frontières
               sans barrières douanières
               un marché unique,
               une politique agricole commune,
               la relocalisation des usines au plus rentable,
               un taux fixe entre les monnaies,
               et l’idée que plus cette zone économique de libre échange est large et plus elle aura de poids pour négocier dans le commerce international.


            • Un des P'tite Goutte Un des P’tite Goutte 25 janvier 08:15

              @Et hop !

              Nazi...heu, pas dans la forme mais presque : Nous être les plus forts, nous, USA être plus forts que vous sales russes ! Na ! Grâce à Werner, entre autres, nous dépenser des milliards, plus de 150 (ça vous impressionne hein ?) au lieu d’attribuer ce fric à l’amélioration réelle du sort du genre humain.


            • assouline assouline 24 janvier 15:28

              Ce n’est pas parce que nous n’avons ni la photo ni le numéro de sa carte d’adhésion au parti nazi que Walter Hallstein n’y a pas adhéré.

              .

              Certes non.

              Mais c’est bien parce que nous n’avons ni la photo ni le numéro de la carte d’adhésion d’Hallstein que nous ne pouvons pas affirmer qu’il y a adhéré.

              L’absence de preuve ne doit pas porter à en supposer l’existence et la disparition ou la dissimulation..

              .

              affirmer comme le fait la Wikipédia que « Hallstein n’était pas membre du Parti national-socialiste », alors qu’à cette étape nous n’en savons rien, pour affirmer ensuite qu’il n’était pas nazi est une grossière manipulation.

              .

              Affirmer comme le fait l’auteur, « alors qu’à cette étape nous n’en savons rien » , qu’Hallstein était un Nazi est une manipulation bien plus grossière encore...


              • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 16:06

                @assouline
                Apprécier si un individu est nazi ou pas me paraît très subjectif. Quels seraient de votre point de vue les critères ?
                Je pense pour ma part que Walter Hallstein a servi de son mieux le IIIe Reich. Il n’a reculé devant rien pour le faire.
                Le fait qu’il ait adhéré ou non au NSDAP est objectif. Les nazis ont fait disparaître les fichiers du NSDAP. Cela a permis aux anciens nazis de perdre la mémoire après la libération. Nous pouvons cependant prouvé que des personnes ont été membres du NSDAP quand ils ont pris des engagements où cela était obligatoire.

                De nombreuses personnes expliquent que Walter Hallstein était nazi sans dire qu’il était adhérent au NSDAP (C’est le cas de Philippe Villiers). Je pense pour ma part qu’il était membre du NSDAP parce que c’était une condition pour intégrer le corps des NSFO et pour être membre de l’association d’enseignants NSDDB (Nationalsozialistischer Deutscher Dozentenbund)

                l’Association nationale-socialiste des professeurs allemands

                .

                Je remarque par ailleurs que des anciens nazis reconnus comme tels par tout le monde ont aussi eu un rôle dans la construction européenne (Carl Friedrich Ophüls, Rolf Otto Lahr, Karl Maria Hettlage). Certes leur rôle a été moins important que celui de Walter Hallstein, il est cependant curieux qu’il n’y ait que le cas de Walter Hallstein qui suscite tant de passion


              • Legestr glaz Legestr glaz 24 janvier 16:43

                @Jean Dugenêt

                J’ai noté ceci Jean, dans ta réponse : « Je pense pour ma part que Walter Hallstein a servi de son mieux le IIIe Reich. Il n’a reculé devant rien pour le faire ».

                Walter Halltein était bien présent à Rome pour négocier, au nom de l’Allemagne, une « nouvelle Europe ». 

                La presse de l’époque s’en est fait l’écho en 1938. Walter Hallstein servait de son mieux le régime nazi qui pourrait le mettre en doute devant les preuves offertes ? 

                https://www.fichier-pdf.fr/2014/02/09/hallstein-rome-juin-1938/preview/page/2/

                https://www.fichier-pdf.fr/2014/02/09/stampa-hallstein/


              • assouline assouline 24 janvier 17:09

                @Jean Dugenêt
                .

                Apprécier si un individu est nazi ou pas me paraît très subjectif.

                .
                Oui !
                C’est en effet un exercice de subjectivité.
                Et un exercice qui s’impose au regard d’une part de la contrainte d’être nazi sous le régime de l’Allemagne nazie et, d’autre part, du nombre important de personne ayant montré un profil tout autre qu’un profil nazi après la dénazification de l’Allemagne...
                .

                Quels seraient de votre point de vue les critères ?

                .
                De mon point de vue, le critère le plus importante serait le zèle de chacun révélé par le degré d’investissement dans les actes commis à seule fin de servir l’idéal nazi.

              • Xenozoid Xenozoid 24 janvier 17:22

                @assouline

                le but nazi étant de faire l’union européene on a encore pour 950 ans

                think about it,c’est la preuve


              • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 17:44

                @assouline
                "le critère le plus importante serait le zèle de chacun révélé par le degré d’investissement dans les actes commis à seule fin de servir l’idéal nazi."

                Je suis grosso-modo d’accord mais c’est difficile à mesurer


              • Et hop ! Et hop ! 24 janvier 19:25

                @assouline : «  De mon point de vue, le critère le plus importante serait le zèle de chacun révélé par le degré d’investissement dans les actes commis à seule fin de servir l’idéal nazi. »

                Même pas : Werner Von Brown est dans ce cas, il a inventé les missiles V1 et V2 pour les nazis, est-ce qu’on peut en conclure que le programme Apollo est une entreprise nazie ?


              • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 19:28

                @Et hop !

                Nous parlions du critère pour désigner une personne comme étant nazie ou pas. Il me semble qu’effectivement Werner Von Brown était dans ce cas.


              • assouline assouline 24 janvier 21:08

                @Et hop !

                Von Brown servait un ideal scientifique.. Peu lui importait qu’il soit américain ou nazi...


              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 24 janvier 21:36

                @assouline

                En accord...science sans conscience etc ...ecce Omo.


              • Et hop ! Et hop ! 25 janvier 18:57

                @assouline

                Pas scientifique, technique.

                Et d’ailleurs, Einstein qui était vraiment un pur scientifique, et radicalement pacifiste et antimilitariste, a fini par écrire au président des USA de fabriquer des bombes atomiques. 


              • assouline assouline 24 janvier 15:47

                bien des pinailleurs, qui exigent de voir sa carte de militant nazi pour accepter de considérer qu’il était nazi

                .
                Si donc, la carte d’adhérent d’Hallstein au NSDAP est accessoire pour juger de son engagement nazi, les diverses adhésions de l’accusé à des organisations nazies énoncées dans l’article sont en conséquence elles-même dérisoires et impropres à attester de ce même engagement

                • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 16:19

                  @assouline
                  « Si donc, la carte d’adhérent d’Hallstein au NSDAP est accessoire pour juger de son engagement nazi »

                  Est-ce que vous le faites exprès ?
                  C’est être pinailleur que d’exiger de voir une carte pour dire qu’il est nazi. Ce n’est pas accessoire d’avoir la carte du NSDAP pour juger qu’il est nazi.

                  Je pense qu’Oskar Schindler encarté au NSDAP était un nazi. Je sais que mon opinion n’est pas partagée par tout le monde mais je suis cohérent.

                  Quand à l’adhésion aux associations elle avait de l’intérêt puisque Walter Hallstein en fait état pour se faire bien voir afin d’obtenir une promotion. Par ailleurs l’une d’elle (NSDDB) prouve aussi qu’il était au NSDAP car c’était une condition pour être accepté à la NDSSB.

                  Cela fait 50 fois que vous faites comme le Trehill de la Wikipédia. Vous êtes sans doute investi de la même mission mais je peux continuer.


                • assouline assouline 24 janvier 16:28

                  @Jean Dugenêt
                  .

                  Est-ce que vous le faites exprès ?

                  C’est être pinailleur que d’exiger de voir une carte pour dire qu’il est nazi. Ce n’est pas accessoire d’avoir la carte du NSDAP pour juger qu’il est nazi..

                  .

                  Bien sûr que je le fais exprès, car c’est inévitable !

                  Que vaut une preuve si elle n’est pas consultable ?

                  S’il n’est pas accessoire d’avoir la carte du NSDAP pour juger qu’Hallstein est nazi, alors voir la carte du NSDAP ou la preuve de l’existence de cette carte n’est pas accessoire non plus.

                  A-t-on déjà vu un juge se contenter d’allégations d’existence d’une preuve à charge ?

                  Curieuse manière de conduire un procès...


                • pallas 24 janvier 16:31

                  @Jean Dugenêt

                  Banni moi ou répond moi

                  L’autre auteur a le courage de me répondre sans faire fausse arrogance, il est absent aujourd’hui.

                  Affronte moi

                  C’est chose rare des individu(e)s pareil que lui.

                  Salut


                • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 17:25

                  @assouline
                  "S’il n’est pas accessoire d’avoir la carte du NSDAP pour juger qu’Hallstein est nazi, alors voir la carte du NSDAP ou la preuve de l’existence de cette carte n’est pas accessoire non plus."

                  Il y a eu 11 millions de carte d’adhésions que NSDAP et je ne suis pas certain qu’on puisse en répertorier plus d’un millier aujourd’hui.
                  Il est possible de trouver une preuve qu’une personne a adhéré au NSDAP mais il y a peu de chance de trouver sa carte d’adhésion au NSDAP.

                  Il n’est guère possible de faire mieux pour prouver une adhésion au NSDAP que ce que nous sommes en mesure de faire pour Walter Hallstein qui fut membre du corps des NSFO et adhérent de la NSDDB.


                • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 17:35

                  @pallas
                  Bonjour,
                  Je ne comprends pas ce que vous me dites.
                  « Banni moi ou réponds moi ». Je ne veux bannir personne mais pour répondre il faudrait que je sois questionné.
                  Je ne sais pas qui est « l’autre auteur » qui est absent aujourd’hui.
                  « Affronte moi »
                  Je ne cherche pas d’affrontement mais je suis à l’écoute de tout le monde.


                • pallas 24 janvier 17:46

                  @Jean Dugenêt

                  Vous êtes d’un rigolos !!!

                  Ces pitreries ne fonctionne pas avec moi.

                  Salut


                • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 17:50

                  @pallas
                  « Vous êtes d’un rigolos !!!  »
                  Je suis ravi de vous avoir fait rire mais je ne vois vraiment pas de quoi vous parlez.


                • assouline assouline 24 janvier 17:52

                  Une question me taraude...

                  Pourquoi n’affirme-t-on pas, au regard des éléments dont on dispose, que le pape Benoît XVI était un Nazi ?

                  Certes il ne fut pas président de la CEE, mais il fut pape !


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 18:06

                    @assouline
                    « Pourquoi n’affirme-t-on pas, au regard des éléments dont on dispose, que le pape Benoît XVI était un Nazi ? »
                    Il était à la tête de la hiérarchie catholique. Chez eux personne ne fait de politique. C’est ce qu’ils disent. Pie XII n’ont plus ne faisait pas de politique. Je crois cependant qu’ils n’étaient pas mécontents qu’Hitler lance une croisade contre les bolcheviks avec l’opération Barbarossa et je pense qu’il n’ont rien fait pour lui nuire quitte à se taire sur l’holocauste.

                    Ce n’est pas parce que Walter Hallstein a été président de la CEE que nous disons qu’il a été nazi.
                    Ce n’est pas parce que Benoit était pape que nous devrions dire qu’il a été nazi.


                  • Et hop ! Et hop ! 24 janvier 19:37

                    @Jean Dugenêt : «  Pie XII n’ont plus ne faisait pas de politique. Je crois cependant qu’ils n’étaient pas mécontents qu’Hitler lance une croisade contre les bolcheviks avec l’opération Barbarossa et je pense qu’il n’ont rien fait pour lui nuire quitte à se taire sur l’holocauste. »

                    Il ne faisait tellement pas de politique qu’il a rédigé l’encyclique publiée en allemand en 1938 par le pape Pie XI condamnant radicalement l’idéologie nationale-socialiste dans sa dimension d’ontologie politque raciste. Cette condamnation excommuniait tout catholiques qui adhère de près ou de loin à cette idéologie.

                    L’Église catholique est la seule autorité politique qui ait condamnée officiellement et sans appel l’idéologie nazie avant la guerre.

                    Il faut dire que le pape Pie XI a aussi condamné la même année l’idéologie communiste comme « intrinsèquement perverse », ce qui a vallu à son successeur Pie XII toutes les calomnies des communistes l’accusant d’avoir collaboré avec le nazisme et contribué à l’extermination de juifs. 


                  • Et hop ! Et hop ! 24 janvier 19:40

                    PS 

                    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mit_brennender_Sorge

                    «  

                    ettre du 23 août de Monseigneur Saliège sur la personne humaine
                    Mes très chers Frères,
                    Il y a une morale chrétienne, il y a une morale humaine qui impose des devoirs et reconnaît des droits. Ces devoirs et ces droits, tiennent à la nature de l’homme. Ils viennent de Dieu. On peut les violer. Il n’est au pouvoir d’aucun mortel de les supprimer.
                    Que des enfants, des femmes, des hommes, des pères et des mères soient traités comme un vil troupeau, que les membres d’une même famille soient séparés les uns des autres et embarqués pour une destination inconnue, il était réservé à notre temps de voir ce triste spectacle.
                    Pourquoi le droit d’asile dans nos églises n’existe-t-il plus ?
                    Pourquoi sommes-nous des vaincus ?
                    Seigneur ayez pitié de nous.
                    Notre-Dame, priez pour la France.
                    Dans notre diocèse, des scènes d’épouvante ont eu lieu dans les camps de Noé et de Récébédou. Les Juifs sont des hommes, les Juives sont des femmes. Tout n’est pas permis contre eux, contre ces hommes, contre ces femmes, contre ces pères et mères de famille. Ils font partie du genre humain. Ils sont nos Frères comme tant d’autres. Un chrétien ne peut l’oublier.
                    France, patrie bien aimée France qui porte dans la conscience de tous tes enfants la tradition du respect de la personne humaine. France chevaleresque et généreuse, je n’en doute pas, tu n’es pas responsable de ces horreurs.
                    Recevez mes chers Frères, l’assurance de mon respectueux dévouement.
                    Jules-Géraud Saliège
                    Archevêque de Toulouse
                    23 août 1942
                    A lire dimanche prochain, sans commentaire. »

                  • Et hop ! Et hop ! 24 janvier 19:44

                    PS 2 : L’église de France condamnait aussi comme des crimes barbares les bombardements anglo-américains volontaires sur les villes françaises et ... allemandes.


                  • assouline assouline 24 janvier 21:13

                    @Et hop !

                    Ce n’est pas parce que Walter Hallstein a été président de la CEE

                    Ah bon ?
                    Mais alors pourquoi ?
                    Pourquoi s’intéressé au passé nazi d’ Hallstein plus qu’à celui de tout autre ancien Nazi ?


                  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 24 janvier 21:59

                    @assouline
                    Pourquoi s’intéressé au passé nazi d’ Hallstein plus qu’à celui de tout autre ancien Nazi ?


                    .
                    Parce que ça continue aujourd’hui !
                    J’ai écrit un post sur ce sujet plus haut.


                  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 24 janvier 22:27

                    @Et hop !
                    PS 2 : L’église de France condamnait aussi comme des crimes barbares les bombardements anglo-américains volontaires sur les villes françaises et ... allemandes.


                    .
                    Wikipedia sur l’exfiltration des nazis à la fin de la guerre :

                    Les accusations contre le Vatican

                    On admet que des prêtres et prélats catholiques, notamment Hudal et Draganovic, ont été activement impliqués dans l’exfiltration de criminels de guerre recherchés en utilisant le réseau des couvents et des séminaires.

                    Ce qui fait l’objet de débats est la question de savoir dans quelle mesure leurs actions ont été sanctionnées par leurs supérieurs hiérarchiques au sein de l’Église catholique.

                    Dans le cadre de sa fonction de visiteur apostolique aux Croates emprisonnés, Draganovic dépendait hiérarchiquement de l’évêque Giovanni Battista Montini, à l’époque secrétaire chargé des affaires extraordinaires au Secrétariat d’État du Vatican et qui allait plus tard accéder à la papauté sous le nom de Paul VI.

                    Certains témoignages laissant entendre que Montini aurait été au courant des actions de Draganovic et les aurait approuvées ont récemment émergé dans un tribunal de San Francisco où un recours groupé de survivants de l’Holocauste contre la Banque du Vatican est toujours en cours (mai 2007).

                    Un des témoins dans cette affaire est William Gowen, un ancien agent de renseignements de l’armée américaine basé à Rome au cours des années qui suivirent la guerre et chargé d’enquêter sur la filière Draganovic.

                    Son témoignage n’a pas été publié officiellement, mais une copie en a été obtenue par le journal israélien Haaretz qui a publié en janvier 2006 un article accusant Montini sur la base des preuves de Gowen. Selon l’article du Haaretz :

                    J’ai enquêté personnellement sur Draganovic qui m’a dit qu’il faisait rapport à Montini, a souligné Gowen. Ce dernier a rapporté qu’à un certain moment, Montini apprit, apparemment du chef de l’antenne de l’OSS à Rome, James Angleton, qui entretenait des relations avec Montini et le Vatican, sur les recherches menées par Gowen. Montini se plaignit de Gowen à ses supérieurs et l’accusa d’avoir violé l’immunité vaticane en ayant entré dans des bâtiments appartenant à l’Église, comme le collège croate, et d’y avoir enquêté. Le but de cette plainte était de gêner l’enquête. Dans son témoignage, Gowen déclara également que Draganovic aida les Oustachis à blanchir les trésors volés avec l’aide de la Banque du Vatican : cet argent fut utilisé pour supporter financièrement ses activités religieuses, mais également pour fournir des fonds en vue de l’exfiltration des chefs Oustachis au travers de la filière

                    Mais d’autres enquêteurs et historiens sont d’un avis inverse.

                    Ainsi la CEANA, commission d’enquête historique sur les activités du nazisme en Argentine conclut au contraire que les dignitaires du Vatican n’ont jamais encouragé ces exfiltrations.

                    Elle a d’ailleurs produit une lettre de Montini se montrant scandalisé par la suggestion de l’évêque Hudal d’accorder refuge aux SS ou anciens de la Wehrmacht.

                    Selon ces travaux, l’Église catholique aurait simplement été, comme la Croix-Rouge, tellement submergée par les flux massifs de réfugiés qu’elle n’aurait pu procéder qu’à des enquêtes sommaires, aisément contournées par les anciens dignitaires nazis.

                    De nombreux espions soviétiques auraient d’ailleurs profité de la même « filière », toujours à l’insu des organisations de secours


                  • assouline assouline 25 janvier 00:24

                    @Jean Dugenêt

                    Ce n’est pas parce que Walter Hallstein a été président de la CEE que nous disons qu’il a été nazi.

                    Ah bon ?
                    Mais alors pourquoi ?
                    Pourquoi s’intéressé au passé nazi d’ Hallstein plus qu’à celui de tout autre ancien Nazi ?


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 06:21

                    @assouline

                    1. Nous disons qu’il est nazi parce que c’est vrai. Nous avons trouvé au moins deux preuves avec en plus tout un faisceau concordant de faits qui vont dans ce sens.

                    2. Nous nous sommes intéressé plus à lui qu’à d’autres parce qu’il a été pendant 9 ans président de la CEE.

                    Les deux propositions ci-dessus sont distinctes. A chaque fois vous avez une cause et une conséquence. Il n’y a par contre aucune relation de cause à effet entre le fait
                    qu’il a été d’une part nazi et d’autre part président de la CEE.

                    Il faut vraiment avec vous faire de la « logique du 1er degré » autrement dit de la « logique propositionnelle. »


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 06:24

                    @Jean Dugenêt
                    Pour un complément d’information sur la logique propositionnelle par opposition à la logique des prédicat (plus complexe) je propose ceci.


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 09:08

                    @Et hop !
                    et les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki.


                  • Et hop ! Et hop ! 25 janvier 18:51

                    @assouline : «  Ce n’est pas parce que Walter Hallstein a été président de la CEE »
                    Ah bon ?

                    C’est pas moi qui dis ça.

                    Je dis : " Ce n’est pas parce que Walter Hallstein a été nazi que le projet de construction européenne que les USA l’ont chargé de réaliser était nazi, exactement comme pour Werber Von Baun et le projet de fusée Apollo.


                  • Attila Attila 25 janvier 22:48

                    @Et hop !
                    Merci de nous informer de l’existence de cette encyclique éclairante sur l’incompatibilité entre la doctrine chrétienne et l’idéologie nazie.
                    Je n’ai pas réussi à trouver le texte intégral en français (Avec une brûlante inquiétude). Je mets le lien vers la version intégrale en allemand :
                    Vatican/ Mit brennender Sorge

                    .


                  • Attila Attila 27 janvier 12:33

                    @assouline
                    «  Pourquoi n’affirme-t-on pas, au regard des éléments dont on dispose, que le pape Benoît XVI était un Nazi ? »
                    Parce qu’il ne l’était pas.
                    Et c’est Rue 89 qui le démontre :
                    "Rappelons que les Jeunesses hitlériennes ont été déclarées obligatoires pour tous les jeunes Allemands à partir de 1939, soit deux ans avant l’adhésion de Joseph Ratzinger." Il avait 14 ans.
                    Lien

                    .


                  • assouline assouline 24 janvier 18:13

                    A présent que nous « savons » qu’Hallstein était un Nazi, que nous faut il en faire ?


                    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 19:37

                      @assouline
                      Il faut d’abord que j’écrive la troisième partie.
                      Mais il y a encore à chercher sur les nazis recyclés massivement dans l’administration de l’Allemagne Fédérale avec obligatoirement une partie d’entre eux qui a travaillé comme Walter Hallstein, mais avec un rôle moins important, pour l’UE. En partant de la liste des juristes qui étaient avec Hans Frank et Walter Hallstein à Rome il est possible d’en dénicher quelques-uns. J’ai commencé à chercher.

                      "Toute l’armada des européistes s’est mise en branle quand la vérité a commencé à transpirer au sujet du passé de Walter Hallstein. Il fallait à tout prix imposer le silence sur cette triste réalité. Pourtant, il n’est pas le seul ancien nazi a avoir œuvré pour la construction européenne après la guerre. Il est le plus prestigieux puisqu’il fut pendant 9 ans le président de la CEE. Mais le phénomène du recyclage des anciens nazi dans l’administration de l’Allemagne Fédérale fut aussi banal que le recyclage des anciens pétainistes dans l’administration française de l’après-guerre (Voir le livre d’Annie Lacroix Riz : « La non-épuration en France »). La même épidémie d’amnésie s’y est répandue. Il y a eu 11 millions de nazis en tout dans l’Allemagne hitlérienne, soit un homme sur deux, mais seulement 1 homme sur 100 s’en est souvenu après la guerre. Cette dernière statistique est, je l’avoue, toute personnelle et approximative mais elle vaut bien celles des instituts agréés pour fournir les chiffres qu’ils veulent à ceux qui les paient. Ce recyclage, et cette amnésie, furent tellement massifs que sur la quantité de cadres administratifs concernés il s’en est obligatoirement trouvé quelques-uns pour œuvrer plus particulièrement à la construction de l’Union Européenne. A l’issue d’une petite enquête sur les pages de la Wikipédia, je peux citer déjà trois noms :

                      • Carl Friedrich Ophüls Il signa les « statuts de la Cour Européenne de Justice » en tant que concepteur principal. Il a aussi été représentant permanent de la CEE et d’EURATOM jusqu’à sa retraite en 1960. C’est Rolf Otto Lahr qui a brièvement assuré sa succession. Sous Hitler, il fut membre un nazi encarté avec le numéro 2399661 du 1er mai 1933 jusqu’à 1945.
                      • Rolf Otto Lahr fut en effet brièvement ambassadeur en 1961 auprès de la CEE/EURATOM. Il a fait une carrière de diplomate après avoir était un fervent nazi. Il a rejoint le NSDAP le 1er 1933 et il est devenu membre de la SA la même année.
                      • Karl Maria Hettlage eut encore bien plus de responsabilité dans la construction européenne que les deux comparses que je viens de citer puisqu’il fut membre de la Haute Autorité de la CECA de 1962 à 1967. Il a appartenu à la SS de 1936 à 1942, d’abord en tant que création de la CEE en Untersturmführer puis, dès septembre 1938, de Hauptsturmführer mais il a prétendu ne jamais avoir adhéré au NSDAP. Il était un collaborateur d’Albert Speer."

                      Il s’agit de montrer que le phénomène de recyclage du type Walter Hallstein est finalement assez classique.


                    • assouline assouline 24 janvier 19:58

                      @Jean Dugenêt
                      .
                      Avez-vous prévu de vous livrer auu même exercice avec les anciens communistes ?
                      Pour révéler que des communistes, des Maoistes, des Trostkistes ou des Stalinistes ont pu s’infiltrer incognito dans les rouages de la construction européenne...


                    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 09:13

                      @assouline
                      Non cela je ne l’ai pas prévu.
                      Il y a bien eu des cadres de haut niveau dans les administrations de Chine et de Russie (maoistes et staliniens) mais je n’ai pas connaissance qu’il y ait eu dans un quelconque pays des cadres de haut niveau trotskistes.


                    • Et hop ! Et hop ! 25 janvier 18:53

                      @Jean Dugenêt : «   je n’ai pas connaissance qu’il y ait eu dans un quelconque pays des cadres de haut niveau trotskistes »

                      Les néoconservateurs américains ?

                      Et en France : Kouchner, Cohn-Bendit, Jospin, et des centaines d’autres ?


                    • assouline assouline 24 janvier 18:19

                      La mauvaise fois de l’administrateur de la Wikipédia nommé Trehill nous parait suffisamment évidente.[...]

                      A partir de cette tricherie, les journalistes aux ordres se permettent d’affirmer sans ambages à propos de Walter Hallstein ...etc.


                      .
                      Aux ordres de qui, ces journalistes ?
                      Qu’est-ce qui conduit à penser que « ces journalistes » agissent en service commandé ?

                      • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 24 janvier 19:25

                        @assouline
                        Je l’ai expliqué avant dans l’article.
                        Ils sont tenus par le fric : le nerf de la guerre.

                        "Les forces qui se déploient pour bloquer la divulgation de cette information sont considérables en commençant par les grosses fortunes qui tiennent l’essentiel des médias : Bernard Arnault, François Pinault, la famille Dassault héritière de Serge Dassault, Vincent Bolloré, Patrick Drahi, Xavier Niel, Martin et Olivier Bouygues et Arnaud Lagardère.

                        Même la Wikipédia, qu’il faut globalement défendre, est sous leur influence. Elle fonctionne grâce aux dons et les gestionnaires ne peuvent pas se mettre à dos les grosses fortunes."


                      • assouline assouline 24 janvier 19:52

                        @Jean Dugenêt
                        .
                        Ainsi donc, tout journaliste est présumé convaincu de ce que Hallstein est un Nazi.
                        Et s’il n’était pas sous le coup des forces de l’argent, tout journaliste affirmerait qu’Hallstein était un Nazi...
                        Et donc, un journaliste qui affirme qu’Hallstein était un Nazi est journaliste libre des forces de l’argent...
                        Et donc tout journaliste intègre devrait affirmer qu’Hallstein était un nazi...
                        .
                        Ça laisse peu de place à la liberté journalistique...


                      • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 09:26

                        @assouline
                        « Ça laisse peu de place à la liberté journalistique...  »
                        Effectivement, la place laissée aux journalistes qui veulent respecter la déontologie définie par la charte de Munich se restreint de jour en jour car notre régime est de plus en plus totalitaire. Du coup, la citation de John Swinton que j’ai placée au début de la 1ère partie de l’article s’applique de plus en plus. Il reste quelques journalistes qui ont gardé un peu d’indépendance : Natacha Pololy, Frédéric Taddeï, Daniel Schneidermann, Raphaël Gluscksmann... Le phénomène inquiète de plus en plus. Même France Culture en fait état.


                      • assouline assouline 25 janvier 10:44

                        @Jean Dugenêt

                        Le site « debunkers » défend la thèse d’un Hallstein qui n’était pas un nazi...
                        https://www.debunkersdehoax.org/hallstein-ou-le-projet-nazi-de-l-ue-la-theorie-du-complot-delirante-de-m-rath-a-asselineau-upr/
                        Faut-il en déduire que le site « debunkers » est un site de milliardaires ?


                      • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 10:53

                        @assouline

                        J’ai mis le site « debunkers » dans le dossier que je propose.

                        « Faut-il en déduire que le site « debunkers » est un site de milliardaires ? »

                        Il ne faut pas déduire que le site « debunkers » est un site de milliardaires mais qu’il est au service des milliardaires.

                        Il y a pire que cela. Des jeunes qui essaient de faire une carrière de journalistes déploient un zèle énorme pour défendre les thèses qui plaisent aux milliardaires. Ils peuvent le faire pour des salaires minables et parfois même sans salaire. C’est pourquoi je me demande s’il faut les détester ou les plaindre. Regardez celle-là ou ceux-ci si vous voulez.


                      • assouline assouline 25 janvier 16:52

                        @Jean Dugenêt

                        C’est curieux...

                        Alors que vous dénoncez la stigmatisation de ceux qui contestent la thèse d’un Hallstein non-nazi :

                        .


                        "Ceux qui contestent sont des complotistes qui font des choix par idéologie : François Asselineau, Matthias Rath, Philippe de Villiers, Annie Lacroix Riz, Etienne Chouard…


                        .
                        Vous stigmatisez vous-même ceux qui contestent la thèse d’un Hallstein nazi comme les marionnettes des milliardaires :
                        .

                        Il ne faut pas déduire que le site « debunkers » est un site de milliardaires mais qu’il est au service des milliardaires.

                        .

                        Curieuse asymétrie des procédés...


                      • pallas 24 janvier 18:46
                        Jean Dugenêt

                        Bonsoir,

                        Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas une forme nouvel de la « Stasi ».

                        Juste un peut différent.

                        Pour l’heure vous n’etes pas ma priorité, j’ai une autre priorité.

                        Donc pas pas d"inquiétude.

                         smiley

                        Salut


                        • assouline assouline 24 janvier 19:34

                          Dans ces conditions, et avec les chiffres que j’ai donnés (100 000 officiers pour 11 millions de nazis), il est invraisemblable d’imaginer qu’un officier aurait pu ne pas être nazi.

                          .

                          Ah bon ? 11 millions de nazis sur une population de 68 millions d’Allemands et il était "invraisemblable d’imaginer qu’un officier aurait pu ne pas être nazi ?

                          Mais comment vous y êtes-vous pris ?
                          .
                          Le rapport de 11/68 nous donne 16 % de nazis déclarés soit 84 % de non-nazi supposés. Il y avait donc 84 % de chance pour qu’un officier de la Wehmacht, sélectionné parmi la population allemande, soit un non-nazi supposé...
                          .
                          Je ne comprends pas...


                          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 24 janvier 22:18

                            @assouline
                            Je ne comprends pas...

                            .
                            A moi de vous posez des questions. Vous approuvez ou vous désapprouvez les décisions de l’ Union européenne ci -dessous décrites ? 
                            .

                            A/ L’ UE soutient les néo nazis de Kiev.
                            .
                            B/ Elle ne dit rien quand la Lettonie fête les Waffen SS.
                            .
                            C/ Elle refuse de condamner le nazisme aux Nations Unies.
                            .
                            D/ Elle fait du révisionnisme historique sur le Pacte germano soviétique, présenté comme la cause de la guerre...
                            .

                            E/ Elle fait silence sur le rassemblement d’anciens Waffen SS en Estonie.

                            .

                            J’attends vos réponses, vu que vous tournez autour du pot !

                            On n’arrive pas à savoir si vous êtes pour, ou contre le nazisme, et sa continuité dans l’Union européenne ?


                          • assouline assouline 25 janvier 00:10

                            @Fifi Brind_acier
                            .

                            On n’arrive pas à savoir si vous êtes pour, ou contre le nazisme, et sa continuité dans l’Union européenne ?


                            .
                            Tout ça ne relève que d’un discernement défaillant et d’une intelligence en conséquence...
                            Je ne saurais en être comptable...
                            Voyez avec vous-même...
                            Qui sait...

                          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 25 janvier 09:13

                            @assouline
                            Tout ça ne relève que d’un discernement défaillant et d’une intelligence en conséquence...


                            .
                            Quelle habileté ! Vous passez votre temps à poser des questions, et quand on vous en pose une, vous renversez l’accusation. Vous refusez de répondre clairement, vous bottez en touche, et c’est moi qui suis débile !
                            .
                            Vous devez être au moins consultant à l’ Elysée, non ?!
                            Parce que Macron non plus, personne ne comprend ce qu’il raconte... !
                            .
                            Mais c’est normal, pour tous ceux qui soutiennent le Gouvernement, les Français sont un peu neuneus, ils ont du mal à accéder « à la pensée complexe »...
                            .
                            C’est Pirouette Belloubette qui dit que les Français ont du mal à s’adapter.
                            Sûrement parce qu’ils ne perçoivent pas tout l’intérêt de cette merveilleuse réforme des retraites, et qu’ils sont un peu demeurés, comme moi.


                          • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 09:39

                            @assouline
                            J’ai calculé que 11 millions cela fait un homme adulte sur 2.
                            D’après mon calcul il y aurait 22 millions d’hommes adultes, 44 million d’adultes. Si on ajoute les enfants et les vieillards on arrive à 68 millions.

                            1 homme adulte sur 2 était un nazi.

                            Les officiers étaient au maximum 100 000 soit 1 officier pour 110 nazis. Il n’est ps étonnant que dans les consciences collectives l’uniforme des officiers soit associé au nazisme.

                            Votre calcul du rapport 11/68 est faux car les enfants et les vieillards ne pouvaient pas adhérer au NSDAP. Jusqu’à 18 ans les nazis étaient dans les jeunesses hitlériennes et ne pouvaient pas être membre du NSDAP. L’idéologie nazie interdisait de fait aussi aux vieillards, aux handicapés... d’adhérer au NSDAP. Je ne sais même pas si les femmes avaient le droit d’adhérer mais, à supposer que cela aurait été le cas, elles ne devaient pas être nombreuses.

                            Il vaut mieux que vous repreniez mes données chiffrées qui sont dans l’article. L’avez-vous lu ?


                          • assouline assouline 25 janvier 09:48

                            @Jean Dugenêt
                            .

                            Vous devez être au moins consultant à l’ Elysée, non ?!


                            .
                            Au moins... Au moins...

                          • assouline assouline 25 janvier 10:02

                            @Jean Dugenêt

                            Il vaut mieux que vous repreniez mes données chiffrées qui sont dans l’article. L’avez-vous lu ?


                            .
                            Votre article ne mentionne pas le nombre d’hommes de l’époque de plus de 18 ans, seule statistique propre à donner la probabilité qu’un officier de la Wehrmacht soit un Nazi. Il nous faut donc la fabriquer.
                            .
                            Convenons de ce que les hommes représentaient la moitié de la population soit 34 millions en 1939. Sur ces 34, retenons en 20 de plus de 18 ans et pas trop vieux pour devenir nazi, quoique je ne connaisse pas de limite d’âge pour adhérer au parti.
                            Cela nous donne que 11/20 des hommes susceptibles d’être encartés au parti nazi ne l’était pas soit près d’1/2.
                            Par conséquent, la probabilité pour un officier de la Wehrmacht de ne pas être un membre nazi était d’environ 1/2 !
                            Il était donc loin d’être « invraisemblable » qu’un officier de la Wehrmacht ne soit pas un Nazi.

                          • assouline assouline 25 janvier 10:15

                            @Jean Dugenêt

                            Les officiers étaient au maximum 100 000 soit 1 officier pour 110 nazis.


                            .
                            Ceci n’est pas la probabillité qu’un officier soit un nazi.
                            .

                            Il n’est ps étonnant que dans les consciences collectives l’uniforme des officiers soit associé au nazisme.


                            .
                            Ceci n’est pas une statistique.

                          • assouline assouline 25 janvier 10:32

                            @assouline

                            Erreur d’adressage, ce message répondait à Fifi Brind_acier https://www.agoravox.fr/commentaire5659022


                          • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 10:43

                            @assouline
                            « Votre article ne mentionne pas le nombre d’hommes de l’époque de plus de 18 ans »

                            Je suis souvent amené à me demander si vous avez lu mon article. Finalement, je pense que vous en discutez sans l’avoir lu.

                            Voici ce que j’ai écrit.

                            "Or, il y avait beaucoup plus de nazis. Il y a eu environ 11 millions d’adhérents au parti nazi d’après la page de la Wikipédia sur le IIIème Reich et il y en avait encore 8 millions en 1945 d’après la page de la Wikipédia consacrée au NSDAP. Il y avait donc approximativement un homme adulte sur deux qui était nazi puisqu’en 1939 la population était de 22 200 000 jeunes, 38 500 000 adultes et 8 600 000 vieux d’après le livre : « 1939-1945 Une démographie dans la tourmente ». Il y avait donc environ 19 250 000 hommes. Il faut le signaler car il y avait essentiellement des hommes au NSDAP".

                            Je viens de lire sur une page de la Wikipedia une info sur le nombre de femme au NSDAP :
                            « Les femmes peuvent être membres du NSDAP, mais les débuts du parti n’admettent que des membres « utiles » (infirmières, cuisinières par exemple69). On compte ensuite 5 % de femmes en 1933 et 17 % en 193773 ».

                            Cela ne change pas mon estimation. En fixant à 17% le nombre de femmes qui ont adhéré au NSDAP cela fait pour 11 millions d’adhérents 647 000 femmes et 10 253 000 hommes.

                            Je peux conserver l’approximation de 1 homme sur 2 en ajoutant 1 femme sur 10


                          • assouline assouline 25 janvier 11:38

                            @Jean Dugenêt
                            .

                            Je suis souvent amené à me demander si vous avez lu mon article. Finalement, je pense que vous en discutez sans l’avoir lu.


                            .

                            J’en viens à me demander si vous lisez bien mes commentaires avant d’y répondre...

                            Ce n’est pas le nombre total de Nazi dans le Reich que remet en cause mon commentaire précédent, c’est la statistique et la probabilité que vous en déduisez.
                            .
                            S’il s’agit d’un problème de clarté de ma part, je veux bien vous faire des phrases...
                            Mais ça risque d’être un peu long...

                            Al’origine, vous entendez montrer Hallstein était Nazi..
                            Pour ce faire, vous faites valoir que Hallstein fut un officier de la Wehrmacht...
                            Il vous faut alors montrer qu’un officier de la Wehrmacht était nécessairement un Nazi.
                            Pour montrer qu’un officier de la Wehrmacht était nécessairement un Nazi, vous rapportez l’effectif global d’officiers à l’effectif global du parti nazi.

                            OR,

                            Le rapport entre l’effectif global d’officiers et l’effectif global du parti nazi ne donne que la probabilité qu’un Nazi soit un officier de la Wehrmacht.

                            Et, la probabilité qu’un Nazi soit un officier de la Wehrmacht n’est pas la probabilité qu’un officier de la Wehrmacht soir un Nazi

                            DONC,

                            il n’est pas possible de déduire de la probabilité qu’un Nazi soit un officier de la Wehrmacht que Hallstein était un Nazi

                            CAR,

                            Les officiers de la Wehrmacht était recruté dans la population globale et non dans le seul effectif global du parti Nazi, à moins que vous supposiez au préalable que les officiers de la Wehrmacht étaient recrutés exclusivement au sein de l’effectif global du parti Nazi. Dans ce cas, il est inutile de se livrer au calcul de la probabilité qu’un officier de la Wehrmacht soit un Nazi car il s’agit nécessairement de l’événement certain.
                            .
                            ET,
                            .
                            A supposé que vous ayez considéré qu’un officier de la Wehrmacht était recruté dans l’effectif global de la population masculine en âge de l’être, pour estimer alors la probabilité qu’un officier de la Wehrmacht soit un Nazi, il faut rapporter l’effectif global du parti Nazi à l’effectif global de la population masculine en âge d’être recrutée.

                            Et rien de plus !
                            Il ne s’agit que d’un simple jeu de tirage.
                            Rien de plus.

                            En reprenant vos chiffres estimés, il y avait donc bien 11/22 soit une chance sur deux qu’un officier de la Wehrmacht soit un Nazi.

                            Il vient donc que,

                            Il n’était pas « invraisemblable » qu’un officier de la Wehrmacht ne soit pas un Nazi.

                            CQFD...

                            Tout ça pour vous montrer, par la démonstration, qu’il faut bien plus de rigueur que vous n’en montrez pour parvenir à une conclusion fiable...
                            A moins que votre ambition ne soit que parvenir, quelqu’en soit le moyen, à votre conclusion de départ...


                          • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 12:03

                            @assouline
                            Dans mon dernier post, si vous l’avez bien lu, je ne répondais qu’à votre affirmation rappelée au début du post et répétée ci-dessous.

                            « Votre article ne mentionne pas le nombre d’hommes de l’époque de plus de 18 ans »

                            Pour le reste, je ne dis pas qu’il est invraisemblable qu’un officier soit un nazi. Je dis que c’est peu vraisemblable. Je dis ensuite qu’il est invraisemblable qu’un officier du corps des « officiers-instructeurs en nazisme » ne soit pas nazi.


                          • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 12:07

                            @assouline
                            Je m’aperçois que j’ai effectivement écrit dans l’article « il est impossible que... ». J’ai eu tort. J’aurais dû écrire : « il est peu vraisemblable que... »


                          • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 13:02

                            @assouline
                            "En reprenant vos chiffres estimés, il y avait donc bien 11/22 soit une chance sur deux qu’un officier de la Wehrmacht soit un Nazi."
                            Je ne vois pas comment vous arrivez à cette fraction. Pour ma part, je me contente d’observer que les chiffres font ressortir une relative rareté du nombre d’officiers (100 000) au regard de l’abondance du nombre de nazis (11 million) soit 110 fois plus de nazis que d’officiers. Je n’en déduis rien de plus.

                            Si j’essaie de vous suivre :
                            "A supposé que vous ayez considéré qu’un officier de la Wehrmacht était recruté dans l’effectif global de la population masculine en âge de l’être, pour estimer alors la probabilité qu’un officier de la Wehrmacht soit un Nazi, il faut rapporter l’effectif global du parti Nazi à l’effectif global de la population masculine en âge d’être recrutée.« 
                            Effectif global de la population masculine adulte : 20 million.
                            Effectif global du parti nazi : 11 million.
                            Je l’ai déjà dit et répété 1 homme adulte sur 2 était nazi.

                            Vous continuez :
                             »En reprenant vos chiffres estimés, il y avait donc bien 11/22 soit une chance sur deux qu’un officier de la Wehrmacht soit un Nazi."

                            Je ne vois pas comment vous sautez de l’un à l’autre pour conclure qu’il y a une chance sur deux qu’un officier de la Wehrmacht soit un nazi mais cela n’a guère d’importance. Je pense que nous n’avons pas travaillé la logique dans la même école. J’ai probablement fait trop d’étude sur ce thème.


                          • assouline assouline 25 janvier 13:28

                            @Fifi Brind_acier


                            A/ L’ UE soutient les néo nazis de Kiev.

                            .

                            Oui. Les exportations de Zyclon B de l’Union européenne vers l’Ukraine ont doublé en 5 ans. On constate déjà une baisse significative du nombre de Juifs dans le pays. L’opération, menée conjointement avec la CIA, l’Otan, Georges Soros, BHL et l’amicale bouliste de Vichy semble donc être un succès. On envisage à présent de rouvrir Tchernobyl et son réacteur toujours en fusion pour se débarrasser à moindre coût des corps qui s’entassent çà et là... Toutefois, les écologistes locaux s’inquiètent des répercutions de l’opération sur l’environnement.

                            .

                            B/ Elle ne dit rien quand la Lettonie fête les Waffen SS.

                            Bien sûr que non. Les kermesses lettones en l’honneur des Waffen SS sont une initiative de l’Union européenne. En réalité, elles ne sont que le prélude à de plus grandes festivités. Il s’agit d’une tentative des Bavarois d’exporter la Fête de la bière de Munich dans les Pays baltes. Pour l’occasion, la Berchtesgaden, jolie blonde savoureuse et à la mousse si souple, sera remise au goût du jour par un brasseur qui préfère garder l’anonymat. Au programme, dégommages de T34 au Javelin, torture de Russes préalablement « avodkasés » et viol de jeunes babouchkas spécialement recrutées dans les Centres de rétention sybériens..Programme disponible sur www.vasyadolfcestbon.com.

                            .

                            C/ Elle refuse de condamner le nazisme aux Nations Unies.

                            .

                            Oui. Alors que les plus grandes démocraties telles la Biélorussie, le Turkménistan et la Russie avancent toujours vers plus de protection des Droits de l’Homme, l’Union européenne refuse de cosigner un texte susceptible de porter atteinte aux traditions des peuples européens notamment celle de la commémoration des Waffen SS en Lettonie et le gavage des oies blanches en France. L’Union européenne justifie ainsi sa décision par la nécessité de protéger notre patrimoine. A Saint Gyron-la-manivelle, dans le Sud-Ouest, on imagine déjà un festival estival qui marierait les deux, bière et oies ayant toujours fait bon ménage...

                            .

                            D/ Elle fait du révisionnisme historique sur le Pacte germano soviétique, présenté comme la cause de la guerre...

                            .
                            Oui. L ’Union a récemment découvert dans les archives de la Stasi des documents qui portent à croire que l’Oder et la Neisser coulaient autrefois beaucoup plus à l’Est. Il en résulte que toute les cartes d’une prétendue invasion de la Pologne en 39 sont fausses et qu’en s’entendant sur un partage de la Pologne, Staline et Hitler ne se sont en réalité entendus que sur le partage d’un marécage où vivaient quelques autochtones... Hitler se serait rapidement montré conciliant sur l’exigence de Staline de faire de ces autochtones des Russes. On trouve traces, aujourd’hui encore, à l’Est de l’actuelle Pologne, de ce « peuple des marécage » aux moeurs ancestrales. Ayant rapidement compris qu’il avait été victime d’une arnaque, Staline défia Hitler de venir conquérir à son tour ces « marécageux », ce que fit le Furhrer mais au pris que l’on sait. D’où la réalité d’un Pacte foireux à l’initiative de la Seconde Guerre Mondiale.
                            .

                            E/ Elle fait silence sur le rassemblement d’anciens Waffen SS en Estonie.

                            .
                            L’Union européenne, après avoir consulté BHL, Goerges Soros et le Bureau Heineken de la CIA, a diligenté une GOPE à tous les organes de presse européens leur interdisant de révéler au peuple les rassemblements en question. Seule la Radio Hongroise se serait montée réticente à dissimuler l’affaire, le premier ministre hongrois ayant depuis peu lancé une campagne de réhabilitation de la dignité magyar notamment par le culte d’une « solidarité éternelle entre Juifs et Hongrois ». L’Union, soucieuse de maintenir de bonne relation diplomatique avec le Reich ukrainien, craint que l’industrie du tourisme du Reich slave ait à patir de la concurrence des festivités estoniennes. Un risque qui s’explique par la monté du Dark-tourisme en Europe et ailleurs. L’annonce de la crémation des cadavres de Juifs ukrainiens à Tchernobyl à cependant permis d’éviter le pire. Les touristes européens n’ont pas fait défection à la blanche et saine ukraine ces deux dernières années. Le ministre du tourisme du Reich slave, Illal Zohbkyslev, se dit satisfait de l’initiative européenne et promet en retour de développer des partenariats avec les « fêtes de la Waffen-binouse » estonienne, président aujourd’hui par la très entreprenante Irina Trütchat. Illal Zohbkyslev et Irina Trütchat ont promis de se rencontrer. Cependant, grace aux capitaux chinois en mal d’entreprises innovantes, et toujours avides de grignoter le patrimoine européen, on évoque aujourd’hui la création d’un Tchernobyl Park avec « petit train fantôme » dans les crématoires en activité pour les enfants et « concours de gavage de babouckas à la biere » pour les adultes. Le projet est disponible sur www.vasyigorcestbon.com

                          • assouline assouline 25 janvier 15:20

                            Je m’aperçois que j’ai effectivement écrit dans l’article « il est impossible que... ». J’ai eu tort. J’aurais dû écrire : « il est peu vraisemblable que... »

                            .

                            Non, il n’est pas peu vraisemblable qu’un officier de la Wehrmacht n’est pas été nazi car, comme démontré plus haut, il y avait 1 chance sur 2 pour qu’il ne le soit pas

                            .

                            Je l’ai déjà dit et répété 1 homme adulte sur 2 était nazi.

                            .

                            Oui. Il y avait donc bien 1 chance sur 2 pour qu’un officier soit un nazi. Car un officier n’est rien de plus qu’un homme adulte.

                            .

                            Je ne vois pas comment vous sautez de l’un à l’autre pour conclure qu’il y a une chance sur deux qu’un officier de la Wehrmacht soit un nazi.

                            .

                            Je vous l’ai cependant détaillé. Les officiers sont issus des hommes adultes. En effectuant un tirage dans l’effectif des hommes adultes, vous avez une chance sur deux de tirer un nazi, pas plus. Seulement, vous faites l’erreur de croire q’un officier est tiré exclusivement des 11 millions de Nazis...

                            .

                            mais cela n’a guère d’importance...

                            .

                            Non... Ça ne fait que modifier les conclusions finales... rien de plus...


                          • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 15:34

                            @assouline

                            "Oui. Il y avait donc bien 1 chance sur 2 pour qu’un officier soit un nazi. Car un officier n’est rien de plus qu’un homme adulte."

                            Nous progressons doucement mais nous progressons. C’est sur cette affirmation que je ne suis pas d’accord.

                            J’ai expliqué que l’armée allemande est dominée par l’idéologie nazie et j’aurais dû en plus expliquer que plus on monte dans la hiérarchie militaire plus la probabilité de trouver des nazis augmente. Dans les derniers échelons c’est une certitude que tous les membres sont des nazis.

                            J’estime qu’au niveau des officiers il est peu vraisemblable que les militaires ne soient pas nazis.


                          • Decouz 25 janvier 15:48

                            @Jean Dugenêt
                            Il faut quand même tenir compte de certains milieux issus de la noblesse (par exemple dans le cas des attentats contre Hitler). Après il y a la question des motivations, on pouvait être nazi parce qu’on y croyait idéologiquement, ou parce que c’était la seule manière de faire carrière ou de se protéger. Pour se protéger (et protéger ses proches) il suffisait de ne pas s’opposer, mais pour faire carrière il fallait (et il faut dans des situations analogues) un engagement plus évident et il y a toujours eu des êtres qui ont mis leur ambition avant leurs idées.


                          • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 16:32

                            @Decouz
                            Tout ce que vous dites est exact. Il y a malheureusement des individus qui par intérêt sont prêts à faire les pires ignominie.
                            Il est certain que quand le vent tourne ceux qui se sont compromis dans une dictature quelles qu’en soit les raisons tentent de minimiser leur rôle et expliquent qu’ils n’ont pas adhérer à l’idéologie réactionnaire mais qu’ils ont fait juste le nécessaire pour obtenir les promotions qu’ils voulaient...
                            Il est impossible alors de mesurer la part de sincérité et la part de mauvaise fois. Je pourrais prendre des exemples concrets pour illustrer mon propos.
                            Puisqu’on ne peut rien prouver dans ce domaine et sans pour autant nier que cela est vrai, je préfère m’en tenir à des critères objectifs.
                            Je me suis donc attaché à prouver que Walter Hallstein était un nazi à partir de faits objectifs irréfutables. Il est malheureusement impossible d’exhiber les cartes du NSDAP des anciens nazis. Ils ont bien évidemment fait disparaître toutes les achives. Sur les 11 millions de cartes qu’il y a eu, nous n’en retrouvons que quelques milliers quand d’anciens nazis ont été obligés de reconnaître leur adhésion au parti par recoupage au moment du procès de Nuremberg. En fait seul le sommet de la hiérarchie nazie a été visé et les investigations ont volontairement été interrompues très tôt.
                            Il ne reste qu’un moyen de prouver qu’un individu a été adhérent au NSDAP c’est de montrer qu’il a pris certains engagements pour lesquels l’adhésion préalable au NSDAP était obligatoire. C’est ce que j’ai fait pour Walter Hallstein.


                          • assouline assouline 25 janvier 16:34

                            @Jean Dugenêt
                            .

                            J’estime qu’au niveau des officiers il est peu vraisemblable que les militaires ne soient pas nazis.


                            .
                            Il n’était donc pas nécessaire de se livrer à un faux calcul statistique comme vous l’avez fait en vue de légitimer votre thèse.
                            Un procédé que j’assimile à l’escroquerie intellectuelle dont l’UPR s’est faite experte. Car les naifs et autres innocents y trouvent un gage de sérieux... et le confort de croire savoir enfin...
                            La forte proportion de Nazis dans les hautes sphères de la Wehrmacht est très propable...
                            Mais ça ne renseigne que sur la probabilité que Hallstein soit lui-même un Nazi...
                            Et pas plus...


                          • Decouz 25 janvier 18:47

                            @Jean Dugenêt
                            J’avais lu un livre édité il me semble par l’ex URSS qui listait la carrière d’ex nazis dans la RFA, souvent à des postes importants (il ne parlait pas bien sur de ceux qu’ils ont été récupérés dans le camp de l’Est). Et plus récemment il y a eu l’affaire du Ministère de la Justice à Bonn.
                            De toute façon en cas de changement de régime rapide, il n’est pas possible de reconstituer tout un appareil d’état, ni les structures économiques, sans faire appel aux compétences techniques de ceux qui ont servi le régime précédent.


                          • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 25 janvier 20:06

                            @assouline
                            « Il n’était donc pas nécessaire de se livrer à un faux calcul statistique comme vous l’avez fait en vue de légitimer votre thèse. »
                            Rien de ce que j’ai écrit n’est faux. C’est vous qui tirez des conclusions abusives de ce que j’ai écrit alors que je n’ai pas fait ces déductions. Le fait de rapprocher deux données ne montre rien de plus que ce que j’ai voulu montrer.
                            100 000 officiers
                            11 millions de nazis
                            Le nombre d’officiers est relativement faible au regard de l’abondance des nazis.
                            Je répète que la seule conclusion à tirer à ce niveau c’est qu’il y a peu de chances qu’un officier ne soit pas un nazi. La preuve que Walter Hallstein était un nazi vient après.
                            J’ai maintenant une illustration plus clair du fait que les organisations NSV et NSRB faisaient parties du NSDAP avec l’organigramme du NSDAP. Plus je cherche plus j’ai de preuves.


                          • pallas 24 janvier 20:03
                            Jean Dugenêt

                            Dieu n’est pas ici, moi oui

                            C’est un jeu , vous n etes que des dechets, sa n’est pas p^rsonnel

                            Je le ddétruirai, simplement

                            Son reve ...................

                            Ce sale cafard,

                            Sa n’est pas Azazel, juste un cloporte.

                            IL aurait du le tuer cette sous m e r de.

                            .........................

                            Que le jeu commence

                            Echec en trois coups, par le Fou

                            Salut


                            • Zozo canal histrionique 24 janvier 20:09

                              @pallas

                              ton univers mental manque singulièrement d’ambition, Hades, comme d’hab ! smiley


                            • Attila Attila 24 janvier 20:12

                              @pallas
                              Il est conseillé d’éviter de poster des messages après avoir fumé la moquette. Quand on émerge, on est déçu.

                              .


                            • Zozo canal histrionique 24 janvier 20:14

                              @Attila

                              A priori il assume en toutes circonstances, et ça, mine de rien, ça vaut déjà le détour ! smiley


                            • pallas 24 janvier 20:56

                              Je ne suis pas Azazel, ce gamin ............

                              Salut


                            • Captain Marlo Fifi Brind_acier 24 janvier 22:05

                              @pallas

                              C’est un jeu , vous n etes que des dechets, sa n’est pas p^rsonnel

                              Je le ddétruirai, simplement Son reve ...................

                              Ce sale cafard, Sa n’est pas Azazel, juste un cloporte.

                              IL aurait du le tuer cette sous m e r de.


                              Je vous rappelle les règles de la Charte d’Agoravox :

                              Toute insulte ou attaque personnelle est proscrite .



                            • pallas 24 janvier 21:48

                              Bosnoiir

                              Imaginer,

                              Une femelle, pointant un pistolet, visant mon,coeurs

                              Sa serait romantique

                              Voius l es hommes ...............

                              C’est tres rare qu’on vienne me rendre visite

                              Que puis je faire pour vous ,, ?

                              Salut

                              PS : Je ne tue pas les humains


                              • pallas 24 janvier 22:29
                                Jean DugenêtJe ne défie pas les dieud

                                Quoi que

                                Je continuerai

                                Je ne suis pas Azazel

                                Ce terrain est miens

                                Dieu ou pas

                                Salut


                                • pallas 24 janvier 22:41

                                  Fifi Bri

                                  Amusez moi

                                  Salut



                                  • assouline assouline 25 janvier 14:43
                                    Jean Dugenêt 24 janvier 18:06 :
                                    .
                                    Ce n’est pas parce que Walter Hallstein a été président de la CEE que nous disons qu’il a été nazi.

                                    .

                                    Jean Dugenêt 25 janvier 06:21 :

                                    .

                                    Nous nous sommes intéressé plus à lui qu’à d’autres parce qu’il a été pendant 9 ans président de la CEE.

                                    .

                                    Je crois que c’est clair...


                                    • Attila Attila 25 janvier 18:52

                                      @assouline
                                      Ce qui est clair est que cela n’a pas gêné les instance européennes et les pays membres d’avoir un nazi à la tête de l’Union Européenne.
                                      Sauf De Gaulle.

                                      .


                                    • Attila Attila 25 janvier 18:56

                                      @assouline
                                      Et apparemment cela ne vous gêne pas non plus.

                                      .


                                    • Attila Attila 25 janvier 20:01

                                      @Attila
                                      Quand on a découvert que l’ancien Secrétaire Général de l’ONU, Kurt Waldheim, était un nazi, cela a provoqué un gros scandale.
                                      Et ce ne serait pas scandaleux que le Président de l’Union Européenne pendant 9 ans soit un nazi ?

                                      .


                                    • assouline assouline 26 janvier 13:11

                                      @Attila

                                      C’est vrai...
                                      L"enrôlement d’un Allemand dans la Wehrmacht en 43 ne me gène pas plus que celui d’un pape dans les Jeunesses hitleriennes...


                                    • Zozo canal histrionique 26 janvier 13:15

                                      @assouline

                                      Tout le monde n’est pas capable de pouvoir farter deux planches en même temps, indeed ! smiley <3 <3 !!!!!!!!!!!!


                                    • Attila Attila 26 janvier 14:02

                                      @assouline
                                      Comme d’habitude, vous bottez en touche mais votre réponse est quand même très claire : nous avons compris.

                                      .


                                    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 26 janvier 14:06

                                      @assouline
                                      Je vous remercie pour votre participation à la discussion. Vous m’avez été utile pour la rédaction d’une nouvelle version revue et corrigée en prenant en compte vos multiples remarques


                                    • Ulyssien 25 janvier 22:38

                                      Très bon article. Edifiant de s’apercevoir que la propagande nazie pour la Neue Europa préfigurait en tout point celle de l’union européenne ! Intéressant aussi de relever la mauvaise foi caractérisée de ceux qui s’étouffent en ne voulant pas l’admettre et qui usent des mêmes non-arguments utilisés autrefois à l’encontre des dissidents soviétiques...

                                      D’ailleurs, le fameux dissident soviétique Vladimir Boukovski, libéré pourtant de douze années de goulag, prison, hôpital psychiatrique (pour dissidence et pensée déviante...) s’étonnait du fait que les européens ait pu choisir ’libremen’ eux, et pas sous la contrainte comme en ex-URSS, leur futur prison  : l’union européenne, et sa dictature En Marche... : (L’Union européenne, une nouvelle URSS ?, publié en 2005)

                                      première similitude : les commissaires de la commission de l’U.E, comme ceux du Comité Central de l’ex-URSS, ne sont pas élus et ne rendent de compte qu’à eux-mêmes ou plutôt aux lobbies qui les achètent et les corrompent... (et dont les décisions s’imposent même en cas de vote contraire d’un ’parlement’ européen aux avis uniquement consultatifs...)

                                      autres similitudes : voir l’interview de Vladimir Boukovski

                                      https://blogs.mediapart.fr/yvster14/blog/181116/vladimir-boukovski-lunion-europeenne-la-nouvelle-urss

                                      https://www.youtube.com/watch?v=4qONGzXbKcE


                                      • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 26 janvier 10:12

                                        @Ulyssien
                                        Bonjour et merci surtout pour l’intervention de Boukovski.
                                        Cependant il n’est guère utile de mettre deux liens sur la même vidéo.
                                        Excuse-moi d’avoir l’habitude de critiquer mais, pour l’essentiel, c’est un grand merci.

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