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Accueil du site > Tribune Libre > Rumeurs de « fake news » sur Gardasil et cancer, au sujet de données (...)

Rumeurs de « fake news » sur Gardasil et cancer, au sujet de données officielles des registres des cancers de pays étrangers !

 INQUIETUDES A PROPOS DU GARDASIL A L’ETRANGER 

Contrairement à l’affirmation du docteur Jean Gondry «  dans le reste de l’Europe, il n’y a pas de fake news  ! », le sujet taraude de nombreux pays européens. Deux chauds partisans déclarés de la vaccination A Castanon en Grande Bretagne et Dillmer en Suède viennent de reconnaître récemment la réalité de l’augmentation des cancers du col dans leurs pays respectifs depuis la vaccination. Au Danemark, en Grande Bretagne, en Autriche, comme en France des témoignages sur les complications graves du vaccin ont fait chuter spectaculairement la vaccination. En Irlande, de nombreuses manifestations des victimes du Gardasil et de leurs familles ont récemment eu lieu.En Italie, les manifestations contre l’obligation vaccinale et le tout récent rapport sénatorial prouvant la toxicité des vaccins administrés lors de la guerre du Golfe montrent que l’inquiétude est ici aussi croissante.

 références au bas de l'article.

 

Rumeurs de « fake news » au sujet de données officielles des registres des cancers de pays étrangers ! On n’arrête pas le progrès en France-Titanic.

 

Michel Cymes, le Parisien, l’agence France Presse, de nombreux médias classiques et web prétendent dénoncer des « Fake news » alors qu’ils en diffusent quasi quotidiennement ! Ignorance, crédulité ou corruption ?

Réponse à leurs désinformations, par Dr G et N Delépine, cancérologues.

 

 Les journalistes s’étonnent de la défiance montante de la population envers leurs pratiques, dont le mouvement des gilets jaunes incarne la puissance du rejet. Mais jadis les journalistes vérifiaient les informations qui leur parvenaient avant de les diffuser. Apparemment ce n’est plus le cas, ni au Parisien libéré, ni à l’émission de Michel Cymes[1], ni à l’Agence France Presse[2], ni sur France info, LCI [3] ou le site « Pourquoi docteur »[4] (entre autres sites web).

 Beaucoup de ces médias se sont fait de plus complices du non-respect de la loi par les médecins auxquels ils ont donné la parole (obligation de déclaration signalée dans l’article de leurs liens d’intérêt). Nous avons déjà dénoncé cette nouvelle « habitude » il y a quelques semaines sur agoravox et notre site [5] [6] et exhorté les journalistes à étayer leurs affirmations par des sources fiables et non des « rumeurs »[7] ou des simulations (sans le préciser clairement).

Nous avons tenté d’inciter collègues et journalistes à plus de clairvoyance lors de leur attaque sans tact ni modération de l’ex député et lanceur d’alerte le docteur G Bapt [8], oubliant qu’il fut le lanceur d’alerte politique efficace dans l’affaire Médiator qui a néanmoins trop duré, permettant de nouvelles victimes dans l’attente du « réveil » de l’agence du médicament.

 

 Le quotidien le Parisien, les rumeurs et les fake news. Orwell toujours : la paix, c’est la guerre, la liberté, c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force.

La vérité, c’est le mensonge.

Que les philosophes nous expliquent encore cette reproduction régulière des maux les plus graves de l’Humanité… Orwell l’a écrit. [9]

 

 L’ augmentation du taux de cancer du col chez les jeunes femmes vaccinées serait une fausse information !

 Dans un article du 9 1 2019 intitulé : «  vaccin contre le cancer du col de l’utérus : les gynécologues en guerre contre les fake news  » Elsa Mari, journaliste au Parisien propage de fausses informations, prétendant, entre autres, « qu’il n’y a pas d’augmentation du nombre de cancers du col chez les jeunes après la vaccination ». Cette désinformation est grave et préjudiciable aux jeunes ciblés (filles et bientôt garçons) et aux contribuables qui vont payer pour des vaccins non efficaces et parfois dangereux (effets secondaires connus et répertoriés par l’ ANSM et accélération probable d’apparition de cancer du col de l’utérus).

 

Le plan cancer quand il arrange pour imposer les traitements nouveaux aux dépens des traitements éprouvés. [10] Des cancérologues n’auraient pas la compétence pour étudier les cancers du col utérin ?

 Dans cet article, le gynécologue Jean Gondry[11] dénonce deux médecins (le docteur Nicole Delépine et le docteur Gerard Delépine ) avec pour argument « ce ne sont même pas des gynécologues ». Prétend-t-il qu’il est inapproprié de parler de cancer quand on est cancérologue ? Remet-il en cause le plan cancer qui impose la présence d’un cancérologue aux réunions de concertation multidisciplinaire pour les cancers du col de l’utérus comme pour tous les cancers ?

 

 AUCUNE ARGUMENTATION SCIENTIFIQUE SUR DES FAITS AVERES ET CONFUSION INFECTION ET CANCER

Curieusement, l’argumentation qu’il développe pour démentir l’augmentation de cas et d’incidence des cancers invasifs après vaccination ne cite aucun chiffre brut, ni d’incidence de cancer invasifs avant et depuis vaccination, mais parle seulement d’infections à HPV, et des anomalies prétendument précancéreuses CN1, CN2 et CN3 qui, rappelons-le, sont des lésions bénignes qui précèdent parfois, mais très rarement, un cancer [12] ( risque qu’une telle lésion précède un jour un cancer de 1% pour les CN1, 5% pour les CN2 et 12% pour les CN3 selon leurs grades !).

 

Il oublie aussi de préciser que ces informations qu’il juge « erronées et dangereuses » représentent l’exacte reproduction des données des registres officiels du cancer en particulier d’Australie, de Grande Bretagne et de Suède.

Comme nous sommes bienveillants, (ainsi qu’il sied aux relations entre confrères), nous cherchons des explications à ses propos calomnieux, qui confinent à la diffamation [13] : peut-être que sa qualité de gynécologue ne l’a pas habitué à consulter les registres du cancer ou qu’il n’en a pas le temps.. Nous lui rappelons donc les informations publiées dans ces registres, qui sont de plus parfaitement détaillées dans notre récent livre[14] qui donne toutes les références des sources afin qu’il puisse facilement les vérifier par internet, de même que toutes les personnes dubitatives.

 

 RAPPEL DES DONNEES PUBLIEES

L’Australie a été le premier pays à organiser la vaccination systématique pour les filles de 12 -13 ans (dès 2007), avec vaccinations de rattrapage pour les 14-26 ans (dès 2009), ce que parait ignorer -ou veut ignorer- la Société française de colposcopie et de pathologie cervico-vaginale, lorsque son président proclame « les premières jeunes filles vaccinées en 2007, date de mise en place du vaccin, et qui avaient à l'époque autour de 11 ou 12 ans, n'avaient pas encore 20 ans en 2014, à la fin de l'enquête. Ce qui invalide totalement le raisonnement ». En 2014 le groupe des premières filles de la vaccination atteignaient l’âge de 19-20 ans, et celui des vaccinations de rattrapage 19-31 ans[15]. Ces femmes appartenant aux groupes d’âge vaccinés ont vu leur risque de cancer invasif augmenter fortement : l’incidence[16] a augmenté de 100% pour celles de 15 à 19 ans (de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014)[17] 113% d’augmentation (de 0.7 à 1.5) pour celles de 20 à 24 ans, 36% (5.9 à 8) pour le groupe 25-29 et 33% (9.9 à 13.2) pour celles de 30 à 34 ans peu vaccinées, car seules les moins âgées ont été exposées aux vaccinations « de rattrapage ». Durant la même période, les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu leur risque de cancer continuer à diminuer grâce au dépistage : -17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), -23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même moins 31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

La Grande Bretagne a organisé la vaccination pour les filles de 12 à 13 ans, avec un rattrapage pour les 14-18 ans dès 2008. D’après le Public Health England, la couverture vaccinale complète des filles âgées de 13 à 14 ans à 3 injections atteignait 86.7% en 2013/14. Les résultats cancérologiques sont franchement mauvais, ainsi que l’a reconnu un apôtre de la vaccination, A Castanon [18]«  on s'attendait à ce que les taux de cancer du col chez les femmes ans diminuent à partir de 2014, à mesure que les cohortes des adolescentes vaccinées entraient dans leur deuxième décennie. Cependant en 2016, les statistiques nationales ont montré une augmentation brutale et importante du taux de cancer du col utérin. Les femmes de 20 à 24 ans vaccinées pour plus de 85% d’entre elles, alors qu’elles avaient entre 14 et 18 ans, ont vu leur risque de cancer augmenter de 70% en 2 ans (de 2,7 en 2012 à 4,6 en 2014) et celles de 25 à 29 ans qui avaient entre 17 à 23 ans au moment de la campagne de vaccination ont vu leur risque de cancer doubler entre 2007 et 2015 (de 11 à 22). D’après Cancer Research United Kingdom, les femmes de 25 à 34 ans, (moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage »), ont vu leur risque augmenter de 18% (de 17 en 2007 à 20 en 2014). Et sur l’ensemble de la population exposée au cancer du col (femmes de 25 à 64 ans) l’incidence standardisée a augmenté, passant de 12.6 en 2007 à 14.1 en 2016.

En Suède, le Gardasil est utilisé depuis 2006, et le programme de vaccination a été généralisé en 2010, avec une couverture vaccinale des adolescentes âgées de 12 ans de près de 80%.[19] En 2012–2013, avec un programme de rattrapage, la quasi-totalité des jeunes filles de 13 à 18 ans étaient vaccinées. En 2015 (derniers chiffres publiés par Nordcan, registre officiel scandinave, en octobre 2018) les jeunes femmes ciblées prioritairement par la vaccination atteignaient l’âge de 18 à 23 ans. Depuis la vaccination, ces femmes de 20 à 24 ont vu leur risque doubler, l’incidence observée passant de 1.86 à 3.7. Plus globalement, en Suède depuis la vaccination, le nombre de nouveaux cas annuels a augmenté de 27% (de 440 à 562)[20] et l’incidence standardisée du cancer invasif du col de l’utérus est passée de 9.36 en 2006, à 9.7 en 2009, 10.3 en 2012 et 11,51 en 2015.

 A l’opposé, en Suède, comme en Australie et comme en Grande Bretagne, une diminution de l’incidence de cancer invasif a été généralement observée chez les femmes de plus de 50 ans, groupe non concerné par le programme de vaccination. L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a ainsi baissé entre 2007 et 2015 de 6% pour les femmes âgées de 50 à 59 ans (de 14.24 à 13.34), de 4 % pour celles de 60 à 69 ans (12.63 à 12.04,) de 17% pour celles de 70 à 79 ans (de 15.28 à 12.66) et de 12 % pour celles de plus de 80 ans (de 15.6 à 13.68).

Pourquoi le docteur Gondry et la société française de colposcopie négligent-ils les données des registres anglais et suédois des cancers ?

 

 

Comment peut-on qualifier de « fake news  » ou d’« informations erronées et dangereuses  » les chiffres publiés par les registres officiels des cancers des pays concernés ?

Si ces données publiées sont dangereuses, c’est uniquement pour le très lucratif business model de Sanofi Pasteur, MSD et GSK[21] dont les prétentions de protection contre le cancer sont cruellement démenties.

 

 INQUIETUDES A L’ETRANGER

Contrairement à l’affirmation du docteur Jean Gondry : «  dans le reste de l’Europe, il n’y a pas de fake news  ! » le sujet taraude de nombreux pays européens. Deux chauds partisans déclarés de la vaccination A Castanon en Grande Bretagne[22] et Dillmer[23], en Suède viennent de reconnaître récemment la réalité de l’augmentation des cancers du col dans leurs pays respectifs depuis la vaccination. Au Danemark[24], en Grande Bretagne [25], en Autriche, comme en France [26] des témoignages sur les complications graves du vaccin ont fait chuter spectaculairement la vaccination. En Irlande, de nombreuses manifestations des victimes du Gardasil et de leurs familles ont récemment eu lieu.[27] [28]. En Italie, les manifestations contre l’obligation vaccinale et le tout récent rapport sénatorial prouvant la toxicité des vaccins administrés lors de la guerre du Golfe montrent que l’inquiétude est ici aussi croissante[29].

 

Le lien direct de causalité entre un médicament et des complications observées est toujours difficile à démontrer. Le doute raisonnable devrait conduire à l’application du principe de précaution.

Nous n’avons jamais affirmé que cette augmentation brutale et importante du risque de cancer depuis la vaccination était due directement et/ou uniquement à celle-ci. Mais la possibilité que les particules vaccinales élaborées par génie génétique pour reproduire celles de la capsule virale agissent comme des accélérateurs du cancer invasif constitue une hypothèse crédible à prendre en compte par les autorités avant généralisation, voire obligation de la vaccination.

Il est par ailleurs certain que si les registres des cancers avaient montré une baisse d’incidence du cancer aussi nette que l’augmentation actuellement observée, nos contradicteurs auraient crié victoire et affirmé haut et fort que le vaccin en était le seul responsable.

 

SIGNAUX D’ALERTE ADDITIONNES : SIGNAL FORT

Les signaux d’alerte de la vaccination anti HPV pris séparément par groupe d’âge et par pays peuvent aujourd’hui paraître faibles, mais leur convergence dans tous les pays concernés et dans tous les groupes concernés par la vaccination, alors que les femmes âgées (non vaccinées) et la France (peu vaccinée) ne sont pas victimes de ce sur risque constitue un signal particulièrement fort. Les réponses du président de l’INCa, et du directeur général de la santé (DGS) informés officiellement de ces signaux d’alerte par l’ancien député Gérard Bapt, seront scrutées avec attention.

 Rôle des autorités et vigilance

Pour remplir leur rôle de protection sanitaire du public, elles doivent au minimum initier des études urgentes par des chercheurs indépendants du lobby vaccinal et modifier les termes des annonces officielles sur le vaccin Gardasil. Elles peuvent, certes, adopter la position administrative classique de l’autruche et ne rien faire. Mais, avec les informations qui leur ont été transmises publiquement, les autorités sanitaires ne pourront plus prétendre qu’elles ne savaient pas, lors des procès potentiels futurs des familles qui auront perdu une jeune femme de cancer du col, alors qu’ils la croyaient protégée par la vaccination [30].

 

 Liens d’intérêt et médecine : une loi amputée de son sens, à revoir rapidement

Les liens d’intérêts des médecins et des experts chargés de notre sécurité sanitaire constituent un cancer de notre société plus dangereux que bien des « tueurs »[31] et un anachronisme légal en pays démocratique.

Pour s’assurer l’activité vaccinale, l’état corrompt l’indépendance des médecins en accordant une prime aux gynécologues et aux pédiatres qui parviennent à faire vacciner contre le HPV une proportion élevée de leurs patientes. La démocratie repose sur l’indépendance des juges tant du pouvoir politique que des parties en présence. Un juge ne peut plus recevoir d’« épices », comme au temps des rois..

Mais les experts sanitaires peuvent allègrement cumuler des fonctions grassement rémunérées par les firmes et leur rôle de surveillance ou de promotion des produits de ces mêmes firmes. Ils ont même été encouragés à le faire par le décret de Marisol Touraine qui exclue de toute déclaration de liens d’intérêt les contrats commerciaux (affirmant ainsi la primauté des affaires sur la sécurité sanitaire) et par A Buzyn déclarant publiquement que la qualité d’un expert se juge à l’aune des ses liens avec les firmes. Quand disposerons-nous d’un vaccin efficace contre ce cancer des liens d'intérêt. 

 

[1] qui cite cet article comme « modèle d’information qu’il faut encourager »

[2] © AFP / Jean-Pierre Muller 10 janvier 2019

[3] 10 janv. 12:09 - La rédaction de LCI

[4] Papillomavirus : les gynécologues partent en croisade contre les rumeurs, par Raphaëlle de Tappie publié le 11 01 2019

[7] docteur.nicoledelepine.fr/information-grand-public-exigeons-des-medias-quils-precisent-leurs-sources-simulations-versus-resultats-reels/

[8] docteur.nicoledelepine.fr/le-dogme-ou-la-soumission-a-lautorite-en-place-peuvent-ils-remplacer-largumentation-scientifique-en-medecine/ 24 déc 2018

[9] « 1984, Troisième partie, Chapitre 3. Ainsi, à travers l’histoire, une lutte qui est la même dans ses lignes principales se répète sans arrêt. Pendant de longues périodes, la classe supérieure semble être solidement au pouvoir. Mais tôt ou tard, il arrive toujours un moment où elle perd, ou sa foi en elle-même, ou son aptitude à gouverner efficacement, ou les deux. Elle est alors renversée par la classe moyenne qui enrôle à ses côtés la classe inférieure en lui faisant croire qu’elle lutte pour la liberté et la justice.
Sitôt qu’elle a atteint son objectif, la classe moyenne rejette la classe inférieure dans son ancienne servitude et devient elle-même supérieure. Un nouveau groupe moyen se détache alors de l’un des autres groupes, ou des deux, et la lutte recommence ».

[10] Le cancer, un fléau qui rapporte. Nicole Delépine Editions Michalon 2013. : ici un nouvel exemple sur peur et marché avec la publicité énorme pour un vaccin censer prévenir le cancer du col qui tue 1000 femmes par an en France et dont 700 seraient évitables si elles pratiquaient le dépistage par frottis. Donc on vise une réduction de mortalité de 300 femmes pour 65 millions d’habitants dont la moitié de femmes environ. Si les bénéfices visés n’entrent pas dans le sujet, le père Noel existe bien.

[11] Qui ne respecte pas la loi qui impose à tout médecin qui s’exprime en public de préciser ses liens d’intérêt avec les entreprises du médicament et en particulier avec Sanofi Pasteur et GSK qui commercialisent les vaccins anti HPV

[12] Le risque qu’une telle lésion précède un jour un cancer est de 1% pour les CN1, 5% pour les CN2 et 12% pour les CN3

[13] Car il nous accuse publiquement de « manipuler les chiffres et leurs interprétations »

[14] Gérard et Nicole Delépine, "Hystérie vaccinale – Vaccin Gardasil et cancer : un paradoxe", paru chez Fauves Editions en octobre 2018.

[15] Qui oublie ce groupe des rattrapages en prétendant :ce qui invalide totalement le raisonnement

[16] Nombre de nouveaux cas annuels pour 100000 femmes

[17] Le cancer invasif du col est rare à cet âge et pour cette raison la différence n’est pas statistiquement significative mais passer de 2 à 4 cas annuelsl après un vaccin censé supprimer le risque constitue un signal inquiétant aux conséquences dramatiques pour les jeunes filles concernées.

[18]Alejandra Castanon, Peter Sasienia : Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

England a cause for concern  ? Preventive Medicine 107 (2018) 21–28 https://doi.org/10.1016/j.ypmed.2017.12.002

[19] Nationellt Kvalitetsregister för Cervix cancer prevention (NKCx), http://nkcx.se/templates/_rsrapport_2017.pdf [en suédois]

[21] A ce jour, plus de 200 millions de doses de vaccins anti HPV ont été vendues, rapportant près de 25 milliards de dollars.

[22] Alejandra Castanona, Peter Sasieni Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

England a cause for concern ? Preventive Medicine 107 (2018) 21–28

[30] Ce qui a déjà malheureusement été le cas de Sarah Taite, championne olympique d’aviron aux JO de Londres décédée depuis du cancer du col après avoir été vaccinée avec au moins 1 risque/ 2 de la responsabilité vaccinale.

[31] Le palmarès des tueurs en série atteint rarement 50 victimes. Le Vioxx a tué plus de 30000 américains même si cette catastrophe sanitaire aurait soit disant épargné notre pays comme le nuage de Tchernobyl. ,

 

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110 réactions à cet article    


  • Raymond75 15 janvier 08:39

    Doctorix a t’il été inculpé pour mise en danger de la vie d’autrui ?

    Et l’auteur régulier de ces âneries complotistes ?

    Allez y : comme d’habitude deux ou trois trolls (plus si de nombreux pseudos pour une même personne) vont saturer cet article avec leur pseudo science. Le complotisme rend la vie intéressante pour les ratés.


    • CoolDude 15 janvier 13:54

      @Raymond75

      Continuez avec vos amalgames, etc... Bref !

      ...rend la vie intéressante pour les ratés ?

      Vous parlez de qui ? Des jeunes filles qui ont un cancer du col ??

      Sinon, y voir du complotisme veut tout dire et je vous retourne votre propre argumentation.


    • Alren Alren 16 janvier 17:00

      @Raymond75

      Pour juger ainsi avec autant de mépris des cancérologues, c’est que vous êtes leur confrère et que vous allez développer autant d’arguments et de statistiques qu’ils en produisent.

      Nous attendons avec intérêt cette passionnante disputatio entre intellectuels ! Ne nous faites pas languir SVP !


    • ASTERIX 17 janvier 18:08

      @CoolDude

      a quoi set le ministère de LA SANTE

      MEDIATOR VIOXX DEPAKINE GARDESIL LEVOTHYROX aucun labo francais ou europeen ne fabrique entièrement MEDICAMENT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

      EN ACHETANT LES MOLECULES PRELEVEESS SUR LES COCHONS CHINOIS OU LES BOEUFS AMERCIAINS nos labos gagnent de l ’or

      ET CE N EST PAS MME BUZYN WEIL LEVY LA PLUS GRANDE LOBBYISTE QUI NOUS CONTREDIRA elle a fait une telle montagne d’or qu’elle a du faire 14 PAGES DE DECLARATION D INTERETS dès son élection !!!!!!!!!!!!!!!!!


    • leypanou 15 janvier 11:12

      Les liens d’intérêts des médecins et des experts chargés de notre sécurité sanitaire constituent un cancer de notre société plus dangereux que bien des « tueurs »[31] et un anachronisme légal en pays démocratique 

       : c’est çà le plus important, et on en parle rarement sur les médias mainstream.

      La France, c’est çà : quelques « experts » et « bons » invités que l’on voit et entend tout le temps sur différents sujets, comme la médecine, la politique étrangère, l’économie, les sujets de société, l’écologie, etc ainsi qu’un certain nombre de lignes.


      • njama njama 15 janvier 11:38

        @ Raymond75

        complotisme ? « fake-news » ? je vous invite à lire cet article fort documenté :

        “Rien ne justifie de recommander le vaccin Gardasil contre les papillomavirus”
        11/01/2019 par Vanessa Boy-Landry
        (Extraits) [...] Dès que Cochrane a démarré sa revue sur ces vaccins, il y a six ans, Catherine Riva, et d’autres chercheurs, ont identifié des failles éthiques et méthodologiques graves : conflits d’intérêts des auteurs de la revue Cochrane avec les fabricants des vaccins anti-HPV, insuffisances méthodologiques dans le protocole prévu, communication de résultats favorables dans les congrès, bien avant que l’analyse soit terminée et publiée... Mais surtout, Catherine Riva et ses collègues ont alerté les auteurs de la revue Cochrane sur les fameuses données d’efficacité non publiées par le laboratoire. Une « limitation essentielle » dont ils connaissaient l’existence depuis 2014 mais dont ils n’ont pas tenu compte.

        [...] Avec ses collègues (Dr Jean-Pierre Spinosa, gynécologue, et Serena Tinari, journaliste d’investigation), Catherine Riva considère que Cochrane devrait rétracter cette revue et tout reprendre depuis le début. Mais l’organisation est restée sourde aux doléances qu’ils lui ont adressées suite à la publication de la revue. Son refus d’entrer en matière est la goutte de trop qui les amène aujourd’hui à tout rendre public. Le 10 décembre, leur analyse critique de la revue Cochrane sur les vaccins anti-HPV était dévoilée sur « BMJ-EBM », une publication du prestigieux « British Medical Journal ». L’ensemble des données et des tableaux à l’appui de leurs conclusions ainsi que leurs six ans de correspondance avec Cochrane sont désormais en accès libre sur la plateforme open source Zenodo.org.


        • njama njama 28 janvier 22:32

          Oups ! Erreur 404

          La page que vous demandez n’existe pas.

          Je me dois de signaler que la Page de l’excellent article “Rien ne justifie de recommander le vaccin Gardasil contre les papillomavirus”

          a été retirée de la publication web

           ??? censure ? pression de lobbies ?


        • Gérard 29 janvier 09:40

          @njama

          Incroyable, encore un coup de Bill Gates ça !



        • njama njama 15 janvier 11:55

          HPV vaccine safety : Cochrane launches urgent investigation into review after criticisms Published 09 August 2018
          Cochrane HPV vaccine review severely compromised by conflicts of interest
          17 September 2018, Elizabeth M Hart

          The recently published Cochrane HPV vaccine review[1] is severely compromised and cannot be trusted due to the conflicts of interest of authors on the original protocol and the final review document.

          Due to serious conflicts of interests, Cochrane should withdraw this review [The BMJ].

          In February 2016, I challenged David Tovey, Editor in Chief of Cochrane, directly about protocol author Lauri Markowitz’s conflicts of interest.

          Catherine Riva et al raised the problem of conflicts of interest in December 2014 in a comment on the original protocol[2], specifically pointing out the failure to properly disclose conflicts of interest by Lauri Markowitz and Marc Arbyn. Arbyn remained an author throughout all stages.

          Lauri Markowitz is an employee of the US Centers for Disease Control and Prevention (CDC), and is involved in HPV vaccination promotion.

          The US Government benefits from the sale of HPV vaccine products, i.e. a letter to Dr Eric Suba from the US National Archives and Records Administration (November 2010) discusses royalties the US National Institutes of Health (NIH) receives from the sales of HPV vaccines. (See a copy of the letter via this link : http://www.vietnamcervicalcancer.org/dmdocuments/ogis%20suba%2024%20nove...)
          [...]
          The Bill and Melinda Gates Foundation has been very influential in promoting HPV vaccination[5]. In regards to the Cochrane HPV vaccine review, Cochrane has a conflict of interest in that it is a beneficiary of Bill and Melinda Gates Foundation funding, i.e. to « support the development of Cochrane’s next generation evidence system, with a specific focus on maternal and child health ».[6] The World Mercury Project has provided critical analysis of Cochrane’s conflicts of interest via the Bill and Melinda Gates Foundation and other organisations[7].
          [...]


          • njama njama 16 janvier 12:27

            Lauri Markowitz is an employee of the US Centers for Disease Control and Prevention (CDC), and is involved in HPV vaccination promotion.
            La preuve >> CDC Activities for Improving Implementation of Human Papillomavirus Vaccination, Cervical Cancer Screening, and Surveillance Worldwide Virginia Senkomago,corresponding author Denise Duran, Anagha Loharikar, Terri B. Hyde, Lauri E. Markowitz, Elizabeth R. Unger, and Mona Saraiya
            https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5711299/

            La réputation de Cochrane va prendre du plomb dans l’aile ... ce qui va dans le sens de la conclusion de l’article du BMJ qui appelle à ce que Cochrane retire sa publication : (trad.) « En tant que citoyen intéressé par la vaccination contre le HPV, j’avais espéré pouvoir me fier à une analyse de Cochrane qui n’était pas entachée de biais, mais je ne peux me fier à cette analyse et ne la considère pas comme un document de valeur.

            L’analyse Cochrane du vaccin HPV est gravement compromise. Compte-tenu de l’implication de Markowitz, au moins, elle n’est manifestement pas indépendante et on ne peut donc pas se fier à elle.
            L’analyse Cochrane du vaccin HPV devrait être retirée.

            Cochrane doit également examiner de toute urgence sa propre position en ce qui concerne les conflits d’intérêts et l’impact sur la crédibilité, l’indépendance et la fiabilité de Cochrane. »


          • njama njama 22 janvier 14:22

            Le CDC surveille-t-il de près la sécurité des vaccins HPV ?

            Voici ce qu’il en est de la « surveillance » des vaccins HPV aux USA (et quid de l’Europe ?) 9 janvier 2014 (extraits)

            ENCÉPHALOMYÉLITE AIGUË DISSÉMINÉ (Global – tous âges – tous les vaccins)
            Depuis l’introduction en 2006 du programme de vaccination HPV, il y a eu une augmentation de 8100% de cet effet secondaire rare (VAERS)
            On pourrait penser qu’une augmentation moyenne de 8100 % de rapports de cette maladie rare après l’introduction des vaccins contre le HPV ait pu représenter un fameux signal d’alarme. Ce n’est apparemment pas le cas pour le Dr Schuchat, malgré le fait que l’ADEM soit un effet indésirable connu de certains vaccins.

            SYNDROME DE TACHYCARDIE ORTHOSTATIQUE POSTURALE comparativement aux autres vaccins (Toutes les régions, tous les âges de juin 2006 à novembre 2013 (VAERS) - Rouge : % de vaccins HPV ; bleu : % de tous les autres vaccins)
            Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 137% de cet effet secondaire rare dans les données du VAERS

            PURPURA THROMBOPÉNIQUE (Global – Tous âges – tous les vaccins)
            Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en juin 2006 il y a eu une augmentation de 68% de cet effet secondaire rare (VAERS)

            Les vaccins HPV et l’infertilité
            INFERTILITÉ (Tous âges – tous les vaccins)
            Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 790% de cet effet secondaire rare dans les données du VAERS.

            Vaccins HPV versus les autres vaccins dans les données du VAERS

            (Effets secondaires - rouge : % vaccins HPV ; bleu : % de tous les autres vaccins –
            Totaux pour toutes les régions, tous les âges de juin 2006 à novembre 2013)

            Source Sanexax How closely does the CDC monitor HPV vaccine safety ?

            Traduction initiative citoyenne.be lire l’article en entier :

            http://initiativecitoyenne.be/article-voici-ce-qu-il-en-est-de-la-surveillance-des-vaccins-hpv-aux-usa-et-quid-de-l-europe-121982090.html


          • njama njama 15 janvier 12:12

            @ Raymond75

            « Paris Match », une revue complotiste qui relaie des « fake-news » ? à moins que ce Journal aurait eu un sursaut d’éthique journalistique pour courageusement publier un article critique à contre-courant de la propagande actuelle pour la vaccination anti-HPV ?

            A vous de vous faire une opinion ...


            • Dr Destouches Dr Destouches 15 janvier 14:16

              « les jeunes femmes ciblées prioritairement par la vaccination atteignaient l’âge de 18 à 23 ans. Depuis la vaccination, ces femmes de 20 à 24 ont vu leur risque doubler, l’incidence observée passant de 1.86 à 3.7  »

               ? pas très clair


              • CoolDude 15 janvier 14:35

                @Dr Destouches

                Ben, si j’ai bien compris, les vaccinations ont lieu entre 14 et 18 ans...
                Puis l’incidence de détection d’une pathologie cancéreuse augmente 5 à 10 ans plus tard.

                C’est un classique pour une tumeur.

                Ça commence toujours par une cellule maligne, puis deux, puis quatre...
                1->2->4->8->16, etc...

                Et son origine remonte toujours bien avant que le pathologie soit détectable.

                Et cette incidence double si on en croit les chiffres, ce qui est « quand même » remarquable.

                Bref, affaire à suivre dans les médias étrangers apparemment, parce qu’en France, la Messe est déjà dite.


              • CoolDude 15 janvier 14:19

                Pour s’assurer l’activité vaccinale, l’état corrompt l’indépendance des médecins en accordant une prime aux gynécologues et aux pédiatres qui parviennent à faire vacciner contre le HPV une proportion élevée de leurs patientes.

                La sensibilité à l’incitation...

                Et il me semble que ce n’est pas les seules incitations que ce milieu, le milieu médical perçoit.

                Ça créait souvent des comportements très étonnants pour atteindre ces objectifs... Et qui n’intéresse qu’en réalité que le prescripteur et celui-ci se défausse de ses responsabilités par la même occasion.

                Personnellement, je pense qu’il faudrait plutôt donner des primes à ceux qui ont le plus grand nombre de patients en bonne santé, enfin qui ont retrouvés la santé, mais bon... Et je ne suis pas sûr que l’on parle de ce sujet qui touche tous les milieux est qui est bien comme vous le dites de la « corruption active ».


                • HELIOS HELIOS 15 janvier 15:04

                  @CoolDude
                  ... une prime pour ceux qui ont le plus de patients en bonne santé... oui, et moi je rajouterai, dans le même esprit un taux d’impôt proportionnel au ratio bénéfice net/nb d’employé le plus petit... bonne réponse au chomage, n’est-ce pas (ou à la baisse des prix) !


                • CoolDude 15 janvier 15:25

                  @HELIOS

                  moi je rajouterai, dans le même esprit un taux d’impôt proportionnel au ratio bénéfice net/nb d’employé le plus petit.

                  Il faut se méfier de ce genre d’incitation, parce ce que l’on peut imaginer facilement, via des astuces comptable, une optimisation fiscale (comme ils disent) de ce ratio. Et il ne se privent déjà pas de le faire actuellement.

                  Et c’est vrai que la fiscalité peut être une incitation forte.

                  -> Au lieu de parler de bénéfice, parlons plutôt chiffre-d’affaire par salarié, voir même de capital par salarié par exemple.

                  L’enfer est pavé de bonne intention et les incitations sur des objectifs bien précis est assez piégeux car il invite à les tenir par tous les moyens possibles et certaines personnes ont beaucoup d’imaginations.

                  Mais bon, on sort du sujet...


                • CoolDude 15 janvier 15:28

                  @HELIOS

                  Personnellement, j’ai travaillé avec des commerciaux qui fonctionnaient aux primes et j’ai vu des choses, des trafics incroyables.

                  On a la même chose dans les Banques, la Finance, etc...


                • HELIOS HELIOS 15 janvier 17:17

                  @CoolDude

                  Merci pour votre intervention.

                  Je n’ai en aucun cas de solution magique, mais ce que je sais c’est qu’on peut sûrement trouver une méthode pour que les sociétés (acteurs économiques) paticipent à la solidarité nationale, à travers l’impôt, en ayant, comme pour la fiscalité des familles, un ratio proportionnel au nombre d’employé qu’ils ont.

                  A la limite, peu importe qu’il existe quelques déchets, tricheurs etc, si globalement le système est nettement plus juste et plus efficace....


                • sls0 sls0 15 janvier 16:52

                  Passer de 50 à 100, c’est 100% d’augmentation.

                  Passer de 0,0005 à 0,001 c’est aussi une augmentation de 100%.

                  Au début du Gadarsil, une mère de famille sachant que j’étais assez bien vacciné m’a demandé mon avis.

                  Je lui ai répondu que ma couverture vaccinale était due au fait que j’allais souvent dans des zones à risques où je n’étais pas confronté à de l’hypothétique.

                  Comme j’avais un pote médecin qui n’écoutait pas trop les représentants farmaceutiques, je lui ai posé la question.

                  Il m’a répondu qu’il n’y avait pas assez de recul pour faire le rapport bénéfices/risques.

                  Habituellement on fait des observations ensuite on fait des hypothèses. C’est scientifique.

                  Au sujet du Gadarsil entre autres, on a des hypothèses et on regarde si des observations les valident.

                  Effectivement il y a une augmentation, il y a deux mois j’ai regardé d’autres stats gravitant autour du sujet.

                  Il y a aussi eu augmentation des contrôles, plus de contrôles, plus de cas recensés.

                  Plus de contrôles des personnes à risques, très forte augmentation. Plus de contrôles de personnes à moindre risques, baisse du pourcentage.

                  Bref, vu que l’on était derrière la virgule en pourcentage, on était dans un bruit de fond, bien inférieur à l’écart type. On ne peut rien sortir de ces chiffres, c’est impressionnant quand on parle d’augmentation ou baisse de 100% mais sur des chiffres derrière la virgule c’est de la daube.

                  Cela dit une mère de famille me redemanderait la même chose, je répondrai qu’il n’y a toujours pas de variation du bénéfice/risque et qu’il est urgent d’attendre.

                  Quand on emploie de l’émotionnel, la peur, des 150% d’augmentation sur du bruit de fond, je me méfie du message. Dans ce cas ci les pro et les anti emploient la même tactique.

                  Les deux ont peut être raison, les deux ont peut être tord, l’un a peut être raison, le bruit de fond des stats ne peut pas les départager pour l’instant.

                  La sagesse populaire c’est dans le doute abstiens toi.

                  Coté industrie farmaceutique il y a eu des abus mais il n’y pas eu que des abus, même là dessus on ne peut pas se baser.

                  Heureusement que ce n’est qu’un commentaire et non un réponse à une mère de famille, je lui dirai certainement de s’abstenir mais j’aurai de gros doutes.


                  • JL JL 15 janvier 17:32

                    @sls0
                     
                     ’’La sagesse populaire c’est dans le doute abstiens toi.’’
                     
                     C’est ce qu’on appelle le principe de précaution, on pourrait dire : préservation.
                     
                     Et effectivement, ce principe décliné par les économistes libéraux c’est : << dans le doute, on préserve les profits >>
                     
                     Pas touche au sacro-saint PIB.


                  • njama njama 16 janvier 10:42

                    @JL
                    Pas touche au sacro-saint PIB.

                    Les liens d’intérêts sont souvent évoqués, voire heureusement dénoncés parfois, concernant des médecins et des experts chargés de notre sécurité sanitaire

                    , mais très rarement ceux qui lient l’État à Big Pharma !

                    Il ne s’agit pas de complot, tout est public, mais comme personne n’en parle « l’affaire » est peu connue, y compris des médias ! Les liens entre le monde politique et les labos sont bien établis très officiellement.

                    "les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics" 
                    La France est le premier pays producteur de vaccins et exporte 85 % de sa production
                    .« »Cette situation favorable doit être confortée par les pouvoirs publics par une politique ambitieuse d’installation et de maintien des sites de production,"
                    (Sénat, Rapport n° 476 (2006-2007)

                    https://www.agoravox.fr/commentaire4297689

                    Suite à quoi, il est naïf d’attendre une impartialité de jugement sur les vaccins de la part des autorités de santé comme des autorités politiques en général ...


                  • Mylène 16 janvier 02:09

                    Le pire étant que le vaccin avait imposé en milieu scolaire.

                    Je ne sais plus comment çà s’était passé mais de mémoire, c’est l’école qui motivait la vaccination. .

                     .


                    • njama njama 16 janvier 09:59

                      @Mylène
                      Il semble que l’avenir ne se dirige pas de suite vers une obligation vaccinale concernant la vaccination anti-HPV, c’est du moins ce qu’il ressort du PLFSS 2019 relatifs à l’évolution de la politique vaccinale dans ce document :

                      https://www.cjoint.com/doc/18_12/HLAkx2M2SGh_lfss2019.pdf

                      Voir l’Article 60 (pages 40/41). Il est question de développement (expérimentation dans 2 régions) de la couverture vaccinale contre les papillomavirus incluant (après avis de la HAS) les garçons.

                      La vaccination en milieu scolaire est peu probable, on ne cornaque pas des ados comme des nourrissons, et filles et garçons ciblés par cette « expérimentation »

                      ne se laisseront peut-être pas piquer comme du bétail... quant à les évincer de l’école ce n’est pas possible ! Y-aura-t-il des mesures coercitives contre les récalcitrants ? Il faut attendre le « décret en Conseil d’État » pour connaître les modalités et détails de cette « expérimentation » !

                      L’an passé le décret avait été publié le 25 janvier.

                      Un prochain mouvement Gilets Jaunes dans les collèges pour manifester contre ces politique vaccinale ?  smiley


                    • njama njama 16 janvier 10:02

                      Article 60
                      I. – L’Etat peut autoriser, pour une durée de trois ans, dans deux régions volontaires dont au moins une région d’outre-mer, à titre expérimental, le financement, par le fonds d’intervention régional mentionné à l’article L.1435-8 du code de la santé publique, des frais occasionnés par l’amélioration des pratiques des professionnels et établissements de santé pour le développement de la vaccination contre les infections liées aux papillomavirus humains chez les jeunes filles et, sous réserve de l’avis de l’autorité mentionnée à l’article L. 161-37 du code de la sécurité sociale, chez les garçons.
                      II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de cette expérimentation, notamment les caractéristiques du projet à présenter dans chaque région ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation.
                      Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des régions participant à l’expérimentation.

                      Le contenu de chaque projet d’expérimentation régional est défini par rapport à un cahier des charges arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé concernée.
                      III. – Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement.


                    • njama njama 16 janvier 10:26

                      Questions...
                      Cette « expérimentation se limitera-t-elle pour 3 ans aux 2 seules régions ainsi que l’indique le PLFSS 2019 ?

                      Quid de la suite ? sachant que le rapport d’évaluation réalisé au terme de l’expérimentation doit être transmis au Parlement par le (prochain) Gouvernement ? Aucune conclusion ne devrait donc être rendue publique avant une période de 4 ans...

                      Autre éventualité, la question de généraliser cette vaccination faisant débats et controverses, cette »expérimentation" ne serait qu’un cheval de Troie pour amadouer les consciences et promouvoir à grande échelle cette vaccination anti-HPV ?


                    • njama njama 16 janvier 11:51

                      « Gardasil, combien de vierges sacrifiées sur l’autel de la vaccination ? » Magazine NEXUS 15 septembre 2018

                      Sous couvert de protection contre le cancer du col de l’utérus, le projet de loi du 27 juin 2018 vise à ajouter le vaccin contre le papillomavirus à la liste des vaccins obligatoires (1). Qu’en est-il des effets secondaires et des limites d’efficacité de ce vaccin ? Le rapport bénéfices-risques est-il si favorable que ça ? Quelle place reste-t-il pour le débat citoyen ?

                      Extraits de Nexus n° 118 : « Dès l’introduction des premiers vaccins anti-HPV (Gardasil quadrivalent et Cervarix), de nombreuses jeunes filles ont rapporté des troubles du fonctionnement ovarien survenus après l’injection. Si l’on ignore les effets potentiels de l’administration de neuf protéines de papillomavirus (on peut imaginer une forme de réaction auto-immune locale), l’on sait pourtant qu’un risque est associé aux autres composants : l’aluminium dont on connaît les effets neurotoxiques, le polysorbate et le borax. Le polysorbate ou Tween 80 provoque des perturbations hormonales, des déformations des ovaires et la destruction de follicules, lorsqu’on l’injecte à des souris, et il est utilisé dans les vaccins pour la stérilisation des animaux (2). Quant au borax, c’est l’ingrédient de la mort-aux-rats (…)

                      Aux États-Unis, le taux de natalité a connu une baisse drastique de 11 % suite à l’introduction du vaccin HPV, alors qu’il avait augmenté de 8 % durant la décennie précédente. Les chiffres analysés par Gayle Delong interpellent : sur 8 millions de femmes entre 25 et 29 ans, on note que 60% des non-vaccinées ont démarré au moins une grossesse, pour seulement 35 % chez celles ayant reçu un vaccin anti-HPV. Dans la catégorie des femmes mariées, l’écart reste marqué, avec 75 % de conception chez les non-vaccinées, pour seulement 50 % chez les femmes “immunisées” (3). »

                      &#128073; L’article complet à lire dans Nexus n° 118 (sept.-oct.). Une revue 100 % indépendante disponible en kiosque et sur notre site : http://bit.ly/2HnIb9n

                      #VaccinGardasil #MagazineSansPubs

                      (1) http://www.assemblee-nationale.fr/…/propositio…/pion1118.asp

                      (2) Gajdova M., Jakubovsky J., Valky J., « Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats », Food Chem. Toxicol., 31 mars 1993 (3) : 183-190. PMID : 8473002.

                      (3) 12. DeLong G., « A lowered probability of pregnancy in females in the USA aged 25-29 who received an HPV vaccine injection », Journal of Toxicology and Environmental Health, vol. 81, Issue 14, p. 661-674, 2018.

                      source :https://www.facebook.com/magazine.nexus/photos/-gardasil-combien-de-vierges-sacrifi%C3%A9es-sur-lautel-de-la-vaccination-sous-couver/10160727444870244/


                      • Gérard 17 janvier 14:18

                        @njama
                        Citer Mme DeLong est une injure à la sciences des vaccins. C’est sans doute pour cela que Initiative Citoyenne s’appuie aussi sur cette étude pour diffuser sa propagande nauséabonde.
                        Cette prof d’Économie et de Finances (! !) a réalisé une étude biaisée et de qualité médiocre. En omettant de prendre en compte les facteurs de confusion, elle en arrive à tirer des conclusions biaisées.

                        Vos sources n’ont aucune crédibilité. Et ne parlons même pas de Nexus.

                        PS : Au fait, ce n’est pas parce qu’une revue comme Nexus est indépendante (ou soi-disant indépendante) que ça l’empêche de dire des conneries.
                        Afficher qu’on est « indépendant » c’est bien, mais ça ne prouve rien du tout !


                      • njama njama 18 janvier 10:15

                        @Gérard
                        Les qualités de Mme Gayle Delong lui permettent de produire des études statistiques fiables, de même que Gérard Delepine a également ses qualités.
                        Que dit-elle..., elle constate ! et alerte ... sur un fait sociologique en lien avec le vaccin anti-HPV qui est un signal non négligeable, lequel aurait une incidence significative sur la fertilité des femmes. Une étude qui mériterait donc d’être corrélée avec d’autres pays qui pratiquent la vaccination anti-HPV. L’article A lowered probability of pregnancy in females in the USA aged 25–29 who received a human papillomavirus vaccine injection

                        avait tout de même été publié dans le Journal of Toxicology and Environmental Health.

                        (traduction) : En utilisant la régression logistique pour analyser les données, la probabilité d’être enceinte a été estimée pour les femmes ayant reçu un vaccin contre le VPH par rapport aux femmes n’ayant pas reçu l’injection. Les résultats suggèrent que les femmes qui ont reçu le vaccin contre le VPH étaient moins susceptibles d’avoir déjà été enceintes que les femmes du même groupe d’âge qui n’ont pas reçu le vaccin. Si 100% des femmes de cette étude avaient reçu le vaccin contre le VPH, les données suggèrent que le nombre de femmes ayant jamais conçu aurait eu diminué de 2 millions. Une étude plus approfondie de l’influence du vaccin contre le VPH sur la fertilité est donc justifiée.

                        Using logistic regression to analyze the data, the probability of having been pregnant was estimated for females who received an HPV vaccine compared with females who did not receive the shot. Results suggest that females who received the HPV shot were less likely to have ever been pregnant than women in the same age group who did not receive the shot. If 100% of females in this study had received the HPV vaccine, data suggest the number of women having ever conceived would have fallen by 2 million. Further study into the influence of HPV vaccine on fertility is thus warranted.



                      • njama njama 18 janvier 10:29

                        lien :A lowered probability of pregnancy in females in the USA aged 25–29 who received a human papillomavirus vaccine injection

                        https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/15287394.2018.1477640?journalCode=uteh20


                      • Gérard 18 janvier 11:04

                        @njama

                        "Les qualités de Mme Gayle Delong lui permettent de produire des études statistiques fiables, de même que Gérard Delepine a également ses qualités.

                        « 

                        Euh, pour des antivax de votre acabit qui se foutent pas mal de la science, c’est vrai que ce genre d’étude bidon est idéal pour répandre votre bouse.

                        Mais la »vraie" science en rigole bien vous savez. Cette étude pourrait être utilisée en exemple dans les Universités pour montrer tout ce qu’il ne faut pas faire.


                      • njama njama 16 janvier 12:45

                        NEXUS Numéro 118 Septembre-octobre 2018
                        Au Sommaire :
                        « ... Comme le ROR, le Gardasil comporte tant d’effets secondaires graves, irréversibles et mal évalués que la balance bénéfices-risques ne plaide clairement pas en sa faveur. Et Bill Gates se met dans la partie ! La science mal en point que ce soit du fait des biais dans la recherche médicale ou la quête du profit ou du prestige dans les publications scientifiques, la science, notamment la médecine et la biologie sombrent dans des travers qui tuent !... »

                        https://www.nexus.fr/magazine/numero-118/


                        • Gérard 17 janvier 14:03

                          @njama
                          Nexus, grosse référence en complotisme, fake news et pseudo-sciences.

                          Abandonnez ce genre de source d’informations. Ça vous décrédibilise terriblement.


                        • foufouille foufouille 17 janvier 14:29

                          @njama
                          il suffit de payer pour être publier dans ce genre de torchon ........


                        • Shaw Shaw 17 janvier 14:32

                          @foufouille

                          Ça y’en a payeraient veugra cher pour se débarrasser d’un zombi lexical de ton acabit ( ^^ smiley ?) !


                        • njama njama 17 janvier 09:36

                          ... « dans le reste de l’Europe, il n’y a pas de fake news ! », le sujet taraude de nombreux pays européens.

                          Effectivement, dire qu’il n’y a pas de controverses en €urope c’est ignorer ou sous-évaluer les prises de positions politiques de partenaires €uropéens, comme celle très prudente et ferme de la ministre de la santé de la Communauté française de Belgique, Mme Catherine Fonck (par ailleurs elle-même médecin néphrologue) devant les six autres ministres de la conférence interministérielle de la santé, laquelle déjà en décembre 2008 s’opposait à une vaccination en milieu scolaire et plaider pour un vaccin anti-HPV libre.
                          « Je ne refuse pas l’apport de ce vaccin, je refuse qu’on le rende automatique en l’incluant dans la médecine scolaire, qu’on l’impose en négligeant une décision éclairée et informée des parents. Trop d’incertitudes planent encore sur ce vaccin. Dans deux ou cinq ans, on en saura peut être davantage, mais dans l’état actuel des connaissances, je m’y refuse ».

                          Et la ministre de souligner aussi le fait que « le vaccin peut être un outil, mais l’arme majeure contre le cancer du col de l’utérus, c’est la protection et le dépistage systématique. C’est lui qu’il faut renforcer pour dépasser le taux actuel de 60% de femmes qui y recourent. Pas le vaccin anti-HPV imposé. Qui, au passage, coûte la peau des fesses : 390 euros, par personne, avec des cohortes de 27.000 jeunes filles, c’est un marché considérable. Et proposer le vaccin à celles qui ont commencé leur vie sexuelle, alors que son efficacité risque d’être nulle, cela va au-delà de l’entendement », dit notamment Catherine Fonck dans Le Soir. (belga/ca)

                          source : https://www.7sur7.be/7s7/fr/1517/Canal-You/article/detail/536106/2008/12/08/Fonck-ne-veut-pas-imposer-le-vaccin-contre-le-cancer-du-col-de-l-uterus.dhtml


                          • Gérard 17 janvier 13:54

                            @njama
                            Le vieil argument (2008 !) sur la position de Catherine Fonck sur ce vaccin est totalement dépassé. C’est l’un des arguments-phares (lol) qu’utilise Initiative Citoyenne pour critiquer la vaccination anti-HPV. Elles utilisent aussi un vieux communiqué de presse de Vie Féminine, une association féministe belge.

                            Outre le fait que ça ne constitue en aucune façon, une preuve de quoi que ce soit, je remarque plusieurs choses :

                            Mme Fonck (et Vie Féminine aussi d’ailleurs) n’a plus émis de réserve sur l’efficacité ou la sécurité du vaccin HPV depuis lors. Notons que, même si elle avait continué à émettre des réserves sur le vaccin, ça n’aurait en aucun cas constitué la preuve de quoi que ce soit.
                            Une décision politique (ou juridique) n’est pas forcément le reflet d’un consensus scientifique (il est possible de citer de nombreux exemples pour illustrer cela).
                            —Mme Fonck n’est actuellement plus Ministre de la santé. Par contre, elle fait partie du même parti (le CDH) que l’actuelle Ministre de la santé (Alda Gréoli). Celle-là même qui souhaite étendre la vaccination scolaire anti-HPV aux garçons.

                            https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/general/la-vaccination-du-papillomavirus-generalisee/10069063.html

                            Si vous souhaitez être un petit peu crédible, abandonnez ce genre d’arguments qui n’a ni queue ni tête.


                          • njama njama 17 janvier 09:46

                            Les années ont passé depuis cette prise de position de Mme Fonck, et l’efficacité n’est toujours pas démontrée ! La version Gardasil 9 n’apportant rien de plus que la très controversée précédente ainsi que le reconnaissait publiquement la HAS.

                            Cancer du col de l’utérus : le nouveau vaccin Gardasil-9® ne protègera pas davantage 20 octobre 2017

                            ... Un nouveau sera prochainement disponible : le Gardasil-9®. Il protège contre 5 souches supplémentaires de HPV. La HAS avait estimé en septembre 2017 qu’il n’apportait « pas d’amélioration du service médical rendu par rapport à Gardasil® dans la prévention des lésions pré-cancéreuses et cancéreuses liées à certains HPV ».

                            Un vaccin « modérément utile »

                            Selon la Commission de transparence de la HAS, la réduction absolue de l’incidence des cancers du col associée à la couverture des HPV additionnels 31, 33, 45, 52 et 58 ne serait que de 0,2 pour 100 personnes-années à 43 mois de suivi. « Le vaccin 9 valent sera modérément utile en France car il ne contient pas les 3ème, 6ème et 7ème génotypes qui sont les plus fréquents chez nous qui sont les HPV 51, 56 et 53 » avait déclaré Isabelle Heard de l’Institut Pasteur au site médical Medscape, en 2014.


                            • njama njama 17 janvier 09:53

                              Le docteur Gondry et la société française de colposcopie négligent-ils les données publiées par la HAS ?

                              HAS Gardasil 9

                              Amélioration du service médical rendu (ASMR)
                              V (absence)
                              Compte-tenu :
                              - de l’efficacité de GARDASIL dans la prévention des lésions précancéreuses de haut grade dues aux HPV 6, 11, 16 et 18,
                              - du faible surcroit d’efficacité de GARDASIL 9 par rapport à GARDASIL, limité aux HPV additionnels 31, 33, 45, 52 et 58 (réduction absolue de l’incidence de 0,2 pour 100 personnes-années à 43 mois de suivi),
                              - des incertitudes concernant l’efficacité qui sera obtenue en termes de prévention des cancers dans les populations recommandées en France,
                              la Commission considère que GARDASIL 9 n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à GARDASIL dans la prévention des lésions ano-génitales précancéreuses et cancéreuses liées à certains HPV (cf. paragraphe 06), dans les populations recommandées par le HCSP (Haut Conseil de la santé publique).

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