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Soleil froid

La température moyenne globale (TMG) n'augmente plus depuis 15 ans environ. En lisant le rapport du GIEC de 2014, celui destiné aux décideurs, je me suis aperçu que le traitement de données pour obtenir une courbe de "moyennes décennales" aboutit à une manipulation des données.

Il faut un vrai débat et cet article cherche à rapprocher les positions des différentes chapelles.

Le titre de ce texte est issu de celui d’un livre publié en Allemagne sous le titre : « Die kalte Sonne » dont les premiers auteurs sont : Fritz Vahrenholt et Sebastian Lüning. C’est la documentation liée à cette publication qui m’a mené sur la piste du « thème » que je développe. Depuis une quinzaine d’années la température n’augmente plus (mais le CO2 augmente toujours) et je vais reprendre les arguments du GIEC et des scientifiques courageux qui ont osé la contradiction. Je citerai donc Henrik Svensmark, Nicola Scafetta, Nir Shaviv et Jan Veizer.

Avant de perdre tous mes lecteurs je précise que cette argumentation ne nie pas qu’il y ait eu une montée de la température, ne nie pas l’augmentation du CO2 mais s’interroge sur le lien qu’IPCC et GIEC pense avoir établi entre CO2 dit « anthropogénique » (lié à l’activité humaine) et température.

Commençons par le commencement et revenons à ce qui a constitué la base à partir de laquelle de nombreuses personnalités ont été convaincues que le rôle du CO2 était établi quant à son rôle dans l’augmentation de la température : les carottes de Vostok. Il neige peu à Vostok et un carottage profond a permis de remonter à des glaces (neiges) qu’on a datées grâce aux bulles de gaz piégées dans la glace (un travail de titan – sans parler de ceux qui sont allés faire les carottes à Vostok). Et voilà le résultat :

Figure 1.

Courbes CO2 et température issues des carottages de Vostok © .

 

Je commente : sur une période de temps de 400 000 ans on constate que les courbes en rouge (CO2 – échelle à droite) et en bleu (température – échelle à gauche) ont une évolution parallèle (ou presque). A partir de là, ça paraît plié : il est très tentant de conclure que le CO2 est responsable (par effet de serre) des hausses et baisses de température.

Seulement voilà, il y a eu des scientifiques pour analyser finement, avec un travail sur la validité statistique de haut niveau, et voilà le résultat de la superposition précise des deux courbes :

Figure 2.

Superposition des courbes CO2 et temprérature (Vostok) © .

 

Je reconnais que c’est davantage affaire de spécialistes pour trancher mais, en fait, ils ont tranché et il n’y a plus de discussions vraiment sur ce point : la courbe rouge (le CO2) suit la courbe bleu et le décalage (calculé) est de 800 ans. Autrement dit, c’est la température des océans qui détermine le CO2 dans l’atmosphère ; il y a une grande inertie thermique et cela entraîne un décalage de 800 ans entre une hausse de température (respectivement une baisse) et une hausse du CO2 atmosphérique.

Maintenant, continuons sur les résultats ; ceux concernant la température :

Figure 3. Variations de la température mesuré chaque année le 1er juin (Allemagne)

Variation de température mesurée chaque année le 1er juin © .

 

On voit (petit graphe) l’augmentation continue du CO2 sur la même période. Il y a de fortes fluctuations mais la température, globalement depuis une bonne quinzaine d’années n’a pas varié. Que se passe-t-il ?

Figure 4.

Evolution des températureEvolution des température © GIEC

 

Commentaire de la courbe du haut : on part, dans les années 1980 d’une situation où les températures n’ont pas globalement augmenté compte tenu des fluctuations et incertitudes et une période d’augmentation suit qui va du milieu des années 1980 (environ) à la fin des années 1990. Depuis 15 ans il n’y a pas d’augmentation de température ; on est passé d’une sorte de palier à un autre palier.

L’analyse par décennie faite par le GIEC (« moyenne décennale ») est un traitement possible mais je conteste le dernier point (2000 – 2010) de cette courbe en escalier. Le dernier point figuré est en contradiction avec ce que montre la courbe point par point du dessus pour les mêmes données. Le GIEC cherche à minimiser le fait (c’est un FAIT) que la température est découplée depuis une quinzaine d’années de l’augmentation du CO2, en totale contradiction avec les prédictions préalables (du GIEC et IPCC).

Avant de revenir sur ces données il faut présenter la principale alternative pour l’explication des variations de température. Cette explication fait intervenir le rayonnement cosmique et sa fluctuation due à l’activité solaire (magnétisme) : le magnétisme solaire bloque les rayons cosmiques, donc si le soleil est en phase d’intense activité le rayonnement cosmique sur la terre sera faible. Ce rayonnement cosmique est mis en relation avec la couverture nuageuse responsable de la variation de température. Je ne rentre pas davantage dans le détail : les nuages sont donc les régulateurs, au lieu du CO2 dont le rôle (non nul) est considéré comme plus faible, au moins pour ce qui est des données « préindustrielles ».

Figure 5 : La corrélation entre couverture nuageuse et rayonnement cosmique.

 

Corrélation entre couverture nuageuse et rayonnement cosmique
 
Corrélation entre couverture nuageuse et rayonnement cosmique© .

 

C’est une véritable découverte et un progrès récent concernant un acteur majeur du climat (la couverture nuageuse).

Dans la conclusion de son rapport d'octobre 2010 sur le changement climatique, l’académie des sciences française indique que : 

« Des incertitudes importantes demeurent sur la modélisation des nuages, l’évolution des glaces marines et des calottes polaires, le couplage océan‐atmosphère, l’évolution de la biosphère et la dynamique du cycle du carbone ».

On est très loin de certitudes concernant la place du CO2 dans l’effet de serre. Cet effet de serre n’est PAS contesté et la variation de température due à l’effet de serre serait d’environ 30°C. Reste à connaître les rôles respectifs des nuages (basse altitude surtout) et du CO2, et là on est très loin d’avoir des certitudes établies.

Figure 6 : Les cycles solaires ont un effet manifeste sur la température :

Relation entre cycles solaire et  température
 
Relation entre cycles solaire et température © .

 

La corrélation est excellente jusque dans les années 1980 mais les équipes scientifiques qui ont suivi ce phénomène reconnaissent qu’il y a maintenant un découplage, inexpliqué. Ce qui m’intrigue, moi, c’est que ces « découplages » sont récents et on peut davantage penser au rôle des aérosols (qui pourraient interférer avec la formation des nuages) qu’au CO2, qui n’a pas de raison de devenir important dans les années 1980. Reste que les océans peuvent être responsables d’un « effet retard » concernant le CO2 réellement en haute altitude, alors que ces valeurs sont mal connues.

En d’autre termes : le soleil et, par suite, la couverture nuageuse, ont été longtemps les seuls facteurs vraiment importants pour la température et les taux de CO2 suivaient les équilibres entre les océans et la haute atmosphère déterminés par la dite température. La part du CO2 dans l’effet de serre est faible compte tenu des niveaux en CO2.

Personne ne semble capable de bien modéliser ce qui se passe en ce moment. Il est délirant qu’un organisme ait le pouvoir de faire voter des lois contre les émissions de CO2 (plutôt que les aérosols, par exemple) alors que depuis 15 ans les températures n’augmentent plus.


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66 réactions à cet article    


  • Xtf17 Xtf17 13 septembre 2014 09:23

    Enfin un article de bon sens.
    Pour un point de comparaison, j’en parlais déjà des mêmes thèses sur Agoravox début 2011  :
    « Changement climatique : un état des lieux »

    Extraits (car l’article était très long) :

    A mon sens le problème du changement climatique que dénonce une partie de la communauté scientifique n’est pas dans les chiffres, mais dans leur interprétation : à savoir l’homme y est-il ou non pour quelque chose, et si oui à quelle échelle ?!
    Un amalgame est volontairement entretenu entre le problème de « climat » et le problème de « pollution ». C’est abusif et ne relève pas d’une démarche scientifique, mais hélas plutôt d’une manipulation des esprits. Dans nos villes, les pots d’échappements des voitures sont sous nos narines, l’agriculture intensive et ses engrais sont dans notre assiette : aujourd’hui ! Mais quant à savoir si nous sommes à l’origine d’un dérèglement du climat de la planète Terre c’est un autre problème et aussi une toute autre dimension. Et cela doit être prouvé. Surtout quand cela engage des politiques globales contraignantes pour les peuples : taxations (du CO2, des carburants même verts), investissement industriels inappropriés...

     
    Pour rappel le CO2 n’est pas un polluant. C’est un gaz inerte, que l’on utilise d’ailleurs dans les barquettes fraîcheur. C’est un gaz naturel, présent dans l’atmosphère bien avant l’apparition de l’Homo sapiens, et qui sert de nourriture aux végétaux qui plus est…

    Non les « négationistes » ne nient pas le réchauffement climatique.
    Non les « négationistes » ne nient pas l’augmentation du taux de CO2 dans l’air dû à l’Homme.
    (Non les « négationistes » ne prétendent pas que la Terre est plate M. Al Gore).
    Les chiffres sont là, il n’y a rien à nier. La question est simplement le lien de cause à effet entre les deux, ainsi que l’intensité de ce lien.
    II. Ce que l’on sait du climat du passé
    II.1. Depuis 14000 ans
    II.2. Depuis 2000 ans
    III. Les faits : depuis 1850, la planète se réchauffe
    III.1. Depuis 1850 les glaciers fondent
    III.2. Le niveau des océans monte depuis 1860 (et n’a pas accéléré depuis)
    III.3. Les températures et les GES au 20e siècle et aujourd’hui
    Les rejets massifs de CO2 datent des années 1950. Ils ne prouve en rien que l’homme soit la cause des augmentations de températures. Coïncidence n’est pas causalité, et la question est bien là. On nous dit tous les jours que, cette fois-ci, cela résulte de l’effet du CO2 anthropique, qui aurait pris le pas sur des variations naturelles qui prédominaient autrefois.
    La question est excellente, et il est bien sûr important (le contraire serait irresponsable) de la poser : savoir si nous n’allons pas dérégler le climat n’est quand même pas négligeable. Mais des causes naturelles puissantes peuvent très bien se superposer à nos rejets de gaz à effet de serre. Inutile d’être masochiste, il y a suffisamment à faire avec la pollution.
    Petit rappel (certains d’entre vous l’on vécu), dans les années 70 la peur d’un refroidissement global était dans toute la presse ! La peur du réchauffement date lui de 1988.
    Si c’est la vérité que l’on recherche et pas juste une confirmation de ses opinions préférées, il faut demander des preuves scientifiques crédibles du rôle de l’homme dans le climat.
    IV. Les incohérences
    IV.1. La théorie de l’effet de serre en question
    IV.2. La saturation du CO2 : contre-réactions
    IV.3. Les températures globales ne progressent plus depuis 1988
    IV.4. Les glaces des pôles
    IV.5. Les cyclones sont moins puissants
    IV.6. Le réchauffement provoque l’accroissement du CO2, et non l’inverse
    Contrairement à ce que beaucoup croient, ce n’est pas le CO2 mais l’eau (vapeur d’eau et nuages), qui est le plus puissant agent à effet de serre. C’est elle qui absorbe le plus les rayons infrarouges renvoyés par le sol vers le ciel.
    Selon les propres chiffres du GIEC, l’eau (vapeur d’eau et nuages) compte pour 72% de l’effet de serre global, et le CO2 avec les autres gaz, pour 28%. Première constatation : l’homme n’a aucune action sur l’eau et ses 72% d’impact sur l’effet de serre global. Voyons à présent le rôle de l’homme dans les 28% restants.
    Comment se répartissent ces 28% selon le GIEC ? Le CO2 se taille la part du lion avec à lui seul 77% du total, le méthane 14%, le protoxyde d’azote 8%, les autres gaz comptant pour 1%. Petit calcul : 77% de 28% cela fait 0,28 x 77 = 22%. Donc le CO2 compterait pour 22% de l’effet de serre global, toutes causes confondues.
    Mais…l’homme n’est pas responsable de ces 22%. Il y a aussi des rejets naturels (par les océans notamment) : il se trouve que la Nature émet 97% du CO2 présent dans l’atmosphère. L’homme rejette donc seulement 3% du CO2 total présent dans l’atmosphère. (Source : Nasa)
    De plus il faut savoir qu’en gros la moitié de ces 3% de CO2 est absorbée par le sol, les océans, les plantes et que seul le reste (1,5%) va dans l’atmosphère. De plus le CO2 ne reste pas indéfiniment dans l’atmosphère. Il est absorbé au bout de quelques années.
    L’homme est donc responsable de 1,5% du CO2 rejeté annuellement dans l’atmosphère. Le CO2 compte pour 22% de l’effet de serre global. Donc le rôle annuel de l’homme dans l’effet de serre via le CO2 est de 1,5% de 22% ce qui fait 0,33%...
    Bref, 0,33% c’est peu. D’après le GIEC, ces 0,33% représenteraient la goutte d’eau récurrente qui aurait fait déborder le vase, année après année, en faisant croître l’effet de serre, ce qui expliquerait le réchauffement observé de +0,74°C du siècle passé. Cela implique que la rétroaction du climat soit positive et pas négative. Mais en dehors du problème central du sens de la rétroaction, il y a encore deux grosses objections liées au CO2 à opposer à ce scénario.
    D’une part il y a eu des périodes dans le passé, où le taux de CO2 était très supérieur au taux actuel et la vie n’a pas disparu pour autant de la surface de la Terre, bien au contraire. Le graphe bien connu de M. Al Gore, montrant que depuis 400 000 ans le taux de CO2 n’a jamais été aussi élevé, est tronqué. Si l’on remonte plus loin, il y avait 15 fois plus de CO2 il y a 430 millions d’années. Et 5 fois plus il y a 180 millions d’années, au temps des dinosaures, où la vie prospérait dans une végétation luxuriante. Si la rétroaction est positive, pourquoi le climat n’a-t-il pas basculé vers le chaud (tipping point) à ces périodes là, rendant la Terre aussi aride que la planète Vénus ? (Source : Berner, 2003, revue Nature).
    D’autre part, historiquement le CO2 n’a jamais provoqué le réchauffement. C’est même l’inverse !
    On connaît tous aussi le graphique popularisé par M. Al Gore montrant le parallèle entre les courbes d’évolution du CO2 et des températures. Mais le lien de causalité entre taux de CO2 et réchauffement marche…dans quel sens ?
    Les études de carottes de glace polaires montrent que dans le passé, l’augmentation de température a toujours précédé celle du taux de CO2 dans l’atmosphère. Le temps de retard est de 800 ans en moyenne. Et c’est logique : les océans dégazent en se réchauffant et relâchent leur CO2 dissous (j’ai le même problème avec mon aquarium en été !).
    Ici 7 références d’études sur cette question du retard de l’accroissement du taux de CO2 par rapport aux variations de températures :
    * Indermühle et al. (Geophysical Research Letters, vol. 27, p. 735, 2000)
    * Fischer et al. (Science, vol 283, p. 1712, 1999)
    * Siegenthaler et al. (Science, vol. 310, p. 1313, 2005)
    * Monnin et al. (Science vol 291, 112, 2001)
    * Lowell Stott et al (Science, Published online 27 September 2007 [DOI : 10.1126/science.1143791] )
    * Caillon et al. ( Science 14 Mars 2003 299 : 1728-1731 [DOI : 10.1126/science.1078758] (in Reports)
    * Tierney et al, (Science 10 octobre 2008, vol 322, 252-255) Sédiments du Lac Tanganyika : retard CO2/ réchauffement de 3000 ans
    IV.7. Les stations météo terrestres en milieu urbain
    IV.8. L’effet solaire
    V. L’absence de consensus des climatologues
    V.1. Le GIEC de l’ONU, un organisme sous forte dépendance politique
    VI. L’état des lieux des théories en cours

    • JL JL 13 septembre 2014 10:12

      Bonjour Xtf17,

      je suis d’accord avec votre exposé ci-dessus, et j’aimerais y apporter ma contribution.

      Le CO2 est, comme vous le dites si bien, un gaz à effet de serre, inerte et non polluant, à la différence de la vapeur d’eau qui est aussi un gaz à effet de serre non polluant mais dynamique. Je dirais que le CO2 est à la vapeur d’eau comme de la mauvaise graisse sur le corps d’un athlète.

       La Terre a mis des millions d’années pour stabiliser son climat ( cf. la végétation à résorbé le CO2 et en a fait du charbon, du pétrole et du gaz enfouis). Nous avons déterré ce CO2 avec nos combustions (une vraie boite de Pandore !). Nous nous retrouvons du point de vue taux de CO2, des millions d’années en arrière avec des conditions météos locales devenues très instables sur toute la planète : les prévisionnistes en perdent leur latin.

      Là où le bât blesse dans la ’’théorie’’ du GIEC, c’est d’avoir voulu associer réchauffement et CO2 (cf. Michel Rocard : ’’si nous ne réduisons pas nos émissions de CO2, nous allons tous griller comme des sardines dans une poêle à frire’’ ! Rien n’indique un lien de cause à effet entre le réchauffement constaté et l’augmentation du CO2 ; l’effet de serre n’est observable que dans une sphère, précisément. Notre atmosphère est un milieux ouvert contrairement à une serre qui est par définition, un milieux fermé.

      Le réchauffement n’est pas dû au CO2 ; en revanche, le bouleversement climatique l’est bel et bien. Cette confusion des genres entretenue par le GIEC est la porte ouverte aux polémiques auxquelles on assiste, puisqu’elle donne du grain à moudre aux pollueurs de tous poils, qui ont de bonnes raison de nier l’origine anthropique du réchauffement.

      Par ailleurs, les autres gaz réellement polluants ou dont l’effet de serre est bien plus préoccupant que le CO2 sont passés sous silence ! Et cela est inacceptable. Les suies noires déposées par les porte-containers qui sillonnent le globe sont la cause principale de la fonte des glaciers et de la banquise, du fait de la modification de l’albédo de ces surfaces.

      J’ai exposé tout ça dans mon article C’est quoi un réchauffiste publié ici en 2010


    • Xtf17 Xtf17 13 septembre 2014 11:12

      En effet, que le réchauffement soit dû au CO2 n’est pas avéré, l’effet de serre planétaire est une extrapolation de se qui se passe dans une vraie serre (en verre rappelons-le).

      Par contre que le CO2 soit dû au réchauffement, ça c’est certain et logique : les océans dégazent en se réchauffant et relâchent leur CO2 dissous (j’ai le même problème avec mon aquarium en été, qui perd son oxygène et diminue son acidité !!!). Simple loi de Henry des gaz dissous !
      Comme le rappelle l’article le temps de retard est de 800 ans en moyenne.


    • pissefroid pissefroid 13 septembre 2014 11:32

      Xtf17 à 11:12,
      vous faites état de l’écart de 800 ans entre température et teneur en CO2,
      je ne remets pas en cause cette affirmation,
      mais je suis perplexe,
      une étude du LGGE, Krinner gerhard , parle d’une valeur possible de 200 ans.

      http://lgge.osug.fr/article665.html

      Je n’ai rien lu d’autre à ce sujet.
      Avez-vous un complément d’information ?


    • JL JL 13 septembre 2014 12:31

      J’insiste : dire que le CO2 anthropique provoque le réchauffement est doublement diabolique :

      D’une part, il permet aux lobbies des énergies fossiles - en gros, les pétroliers et les transporteurs - de nier leurs pollutions ; mais de plus, en donnant à croire que plus on pollue, plus ça nous réchauffe ne peut qu’inciter les occidentaux que nous sommes, et bientôt les BRICs, à polluer gaiement.

      Qui en allant à la plage ne préfère pas y trouver de la chaleur plutôt qu’une perturbation ? Et pourtant, nous avons eu en France, le plus sale mois d’août que j’ai jamais connu.



    • Xtf17 Xtf17 13 septembre 2014 14:10

      Pissefroid à 11:32
      L’auteur de l’article montre bien que la détermination de l’écart est délicat. Le consensus est à 800 ans, mais cela reste en débat.
      Références d’études sur cette question du retard de l’accroissement du taux de CO2 par rapport aux variations de températures :

      • Indermühle et al. (Geophysical Research Letters, vol. 27, p. 735, 2000)
      • Fischer et al. (Science, vol 283, p. 1712, 1999)
      • Siegenthaler et al. (Science, vol. 310, p. 1313, 2005)
      • Monnin et al. (Science vol 291, 112, 2001)
      • Lowell Stott et al (Science, Published online 27 September 2007 [DOI : 10.1126/science.1143791] )
      • Caillon et al. ( Science 14 Mars 2003 299 : 1728-1731 [DOI : 10.1126/science.1078758] (in Reports)
      • Tierney et al, (Science 10 octobre 2008, vol 322, 252-255) Sédiments du Lac Tanganyika : retard CO2/ réchauffement de 3000 ans

    • joletaxi 13 septembre 2014 15:32

      La Terre a mis des millions d’années pour stabiliser son climat ( cf. la végétation à résorbé le CO2 et en a fait du charbon, du pétrole et du gaz enfouis). 


      la plus important stock de CO2 « enfoui » est constitué par les carbonates qui forment les roches et les fond sousmarins.
      les « fossiles » ne représentent qu’une infime fraction de ce stockage.

    • pissefroid pissefroid 13 septembre 2014 17:26

      Merci Xtf17.


    • JL JL 13 septembre 2014 18:22

      joletaxi,

      c’est tout ce que vous trouvez à redire de ma ’théorie’ ? Vous avez raté une occasion de vous taire.

      Au fait, vous savez sans doute que le nouveau commissaire en charge du climat et de l’énergie, Miguel Arias Cañete a présidé jusqu’en 2012 une compagnie pétrolière, Compañía Mercantil Petrolífera Ducar S.L, domicilié dans un paradis fiscal et dont il est toujours actionnaire. Il est aussi critiqué par les écologistes espagnols pour avoir autorisé l’extraction de gaz de schiste et la fracturation hydraulique et pour avoir fait de l’Espagne « la porte d’entrée des OGM en Europe »

      C’est un pote à vous ? Vous travaillez pour lui ? Vous êtes bien payé ? Avec les fonds européens, c’est-à-dire, avec notre argent ?


    • JL JL 13 septembre 2014 18:34

      @ joletaxi,

      vous dites n’importe quoi : les carbonates ne sont pas de l’énergie fossile, ce sont des roches ! ça n’a rien à voir avec les aux composés organiques cité, qui sont de l’énergie solaire valorisée et accumulée avec, et c’est important, le CO2 qui était nativement présent dans l’atmosphère.

      Bref, vous êtes ignorant. Vous ne méritez même pas l’argent que nous prend Miguel Arias Canete pour payer votre trollage sur ces sujets.


    • Xtf17 Xtf17 13 septembre 2014 19:15

      à JL 18:34, pour le coup c’est vous qui dites n’importe quoi.
      joletaxi parle de CO2 stocké, pas d’énergie fossile.
      Et il a amplement raison : connaissez-vous le Cycle du carbone  ?
      C’est :
      750 Gt stock atmosphère (CO2 + CH4)
      2 000 Gt stock biomasse (vivant)
      39 000 Gt stock hydrosphère (CO2 / carbonates dissous)
      7 000 000Gt stock lithosphère (roches carbonées pétrole/gaz)
      >50 000 000Gt stock lithosphère (roches carbonatées)
      Détail ici.
      Le CO2 nativement dans l’atmosphère rejoint naturellement peu à peu la lithosphère carbonatée (0.3Gt/an) essentiellement par sédimentation des coquilles de plancton/crustacés/mollusques. C’est ce qui fait la craie, le calcaire, la marne...
      En échange le volcanisme relargue 0.1Gt/an. Le bilan « naturel » est donc largement en faveur du stockage sous forme de carbonates. D’où nos magnifiques falaises en Normandie par exemple : toute cette craie était auparavant du CO2 dissous et des animaux vivants réduits à l’état de bicarbonates puis précipités et sédimentés.


    • JL JL 13 septembre 2014 19:36

      @ Xtf17,

      oui, je sais, vous avez raison, mais moi je parlais avant lui d’énergies fossiles !

      Bon, c’est facile. Mais de fait, ce qui nous préoccupe en terme de pollution, ce ’qui fait retour’, c’est le CO2 que dégagent ces énergies fossiles, non ?


    • Xtf17 Xtf17 13 septembre 2014 19:44

      Deux remarques :
      - le CO2 N’EST PAS UN POLLUANT !!! Il absorbe simplement les infra-rouge ; donc éventuellement c’est un gaz à effet de serre par extrapolation de la théorie de l’effet de serre à une atmosphère ouverte.
      - ce qui nous préoccupe est l’augmentation de température. L’article (et de nombreux autres cités en commentaires) montre que lien avec le CO2 semble plus corrélé comme effet de la température que comme cause. Donc non, il n’est pas évident que ce qui nous préoccupe soit le CO2.


    • JL JL 13 septembre 2014 20:12

      ’’@ Xtf17,

      Si, je maintiens, le CO2 est préoccupant, non pas parce qu’il augmente la température - cela n’est pas prouvé -, mais parce qu’il obère les mécanismes naturels de régulation du climat : c’est ma théorie (dite de la mauvaise graisse).

      Vous dites : ’’ce qui nous préoccupe est l’augmentation de température’’. Faux ! ce qui nous préoccupe nous les humains, ce n’est pas l’augmentation de température, ce sont les perturbations climatiques.

      Je davantage les catastrophes climatiques, voire un refroidissement qu’un réchauffement.


    • JL JL 13 septembre 2014 20:14

      ’’@ Xtf17,

      Je crains davantage les catastrophes climatiques, voire un refroidissement qu’un réchauffement.


    • Xtf17 Xtf17 13 septembre 2014 20:42

      Ah, ça ça me plait déjà plus. Et je vous rejoins entièrement cette fois.


    • joletaxi 13 septembre 2014 20:58

      JL


      une fois pour toutes, ici ,comme sur Fuku, notez dans votre calepin que Joletaxi a toujours raison.

      concernant vos inquiétudes, notez que les plus grandes catastrophes climatiques ont eu lieu dans une période de climat froid.
      et oui, ce qui importe c’est le gradient de t°

      mais je partage votre inquiétude
      un refroidissement même minime aurait des conséquences absolument dramatiques.

      faut que pense à aiguiser ma tronçonneuse

    • jedigoy jedigoy 13 septembre 2014 23:50

      cher JL,je commencerai par les éléments complémentaires que vous apportez et qui sont pertinents.......mais mis a part le fait que la terre et le fameux « effet de serre » doivent être complétés par d’autres facteurs étant donné que notre planète est un milieux « ouvert » et que notre atmosphère connait de nombreux echanges chimiques dans toutes les strates de son atmosphère qui reste un milieux extrêmement complexe,j’avoue que vous tombez,vous aussi ,comme la grande majorité des gens dans le piège de ce que j’appellerais « le manque de recul » et le « manque d’échelle de temps et de taille » qui fausse toute la vision qu’ont les individus sur ce problème très complexe et encore non-resolu qu’est le climat terrestre.............alors les effets des activités humaines !!!!!!....les scientifiques,de tous temps ont fonctionnes tels des religieux....et c’est un comble pour une discipline qui ne devrait ,en principe,ne« s’intéresser aux faites et rien qu’aux faits »......or la science ne s’est elle pas depuis des millénaires et encore plus depuis que les financements des universités et des programmes sont en jeu !!!!La est tout le problème.

      Savez-vous quelle est la proportion du dioxyde de carbone dans notre atmosphère ????
      Elle est de......0,034% !!!!!!!Bien.
      Quelle est la part rejetée ou produite par l’homme,la part absorbée par les plantes(qui en absorbent la grande majorité c’est un fait)........le CO2 est l’invention d’un faux problème qui va contre les dogmes scientifiques les plus basiques par des industriels ,des politiques et quelques scientifiques avides de subventions afin de créer de nouveaux impôts,de nouvelles taxes........dans notre atmosphère,le principal(et de loin)gaz a effet de serre est la vapeur d’eau.......l’homme ,meme s’il voulait le faire exprès ne pourrait pas (en tout cas avec le CO2) influer ne serait -ce que d’1° sur le climat d’une planète dont le seul régulateur thermique est bien sur .......son etoile,le soleil.......et non pas des pots d’échappements ou des cheminées industrielles que l’ont nous passe en boucle avec la fameuse fonte des glaces qui,étranglements fondent en été....les images sont impressionnantes....mais les faits sont la......depuis 8ans la surface TOTALE de banquise augmente et les ours polaires se portent très bien........le GIEC est un institut POLITIQUE géré par l’ONU.......Le GIEC a DES INTERETS(financiers bien sur)..........reveillez vous ,l’homme pollue sa planète ,c’est vrai.....mais ne peut en aucun cas influer sur le climat par les jets de CO2.......c’est une insulte a l’intelligence que de dire pareil sottise.......


    • jipebe29 jipebe29 14 septembre 2014 01:37

      Et pour de petites variations de température, le retard du CO2 est de 9 à 12 mois.


    • JL JL 14 septembre 2014 08:23


      Cher jedigoy,

      vous n’avez pas répondu à la bonne personne, et je ne me reconnais en rien dans votre argumentaire.

      En effet, vous me dites : ’’l’homme ,meme s’il voulait le faire exprès ne pourrait pas (en tout cas avec le CO2) influer ne serait -ce que d’1° sur le climat d’une planète’’. Je n’ai jamais parlé d’augmentation de température. Vous ne vous êtes pas donné la peine de me lire jusqu’au bout et m’avez resservi votre soupe habituelle.

      En revanche, je dis craindre un refroidissement et des catastrophes... de nos régions tempérées ! Nuance, donc. Je crains les bouleversements, et sans être expert en la matière, je sais qu’il suffit de très peu de choses pour dérégler une mécanique aussi complexe.

      Mais voyons votre argument : ce chiffre de 0.035% je l’ai moi-même évoqué il y a des années dans mon article cité. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que le CO2 représente 1% de vapeur d’eau ! Or 1% en l’occurrence, ce n’est pas rien. A ce CO2, il convient d’ajouter les autres gaz à effet de serre, moindres en quantité, mais terriblement plus redoutables en ’efficacité’ et en toxicité.

      J’ai plein de liens en réserve, je vous en donnerai deux à charge et un qui va dans votre sens :

      Celui-ci qui plaide en votre faveur : Les marchés carbone, ou comment gagner des millions grâce à la pollution

      Celui-là qui est son cousin : : comment Exxon et BP « aident » à rédiger les lois américaines  : «  Exxon, BP, Koch Industries et de nombreux autres industriels de l’énergie ont payé pour fournir à des parlementaires d’Etats américains des textes législatifs visant à faire sortir ces Etats des marchés d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre lancés outre-Atlantique. »

      Et enfin cet autre qui va dans mon sens :
      L’anthropo-scène, Chakrabarty et l’espèce humaine, par lFrédéric Neyrat (On peut entre autres, y lire développée intelligemment cette phrase : "les changements climatiques révèlent que l’humanité est devenue une « force géologique », capable de « faire le climat »)


    • JL JL 14 septembre 2014 08:42

      Lire : la quantité de CO2 représente 1% de celle de la vapeur d’eau


    • claude-michel claude-michel 13 septembre 2014 09:35

      Pourtant un constat simple celui du niveau de la mer qui augmente tous les ans..ça c’est la réalité que tout un chacun peut toucher du doigt...donc pour en arriver là il faut la fonte des glaciers et des pôles...ben oui il y a bien augmentation de la température globale...CQFD


      • Xtf17 Xtf17 13 septembre 2014 09:39

        Non pas CQFD justement.
        La vraie question est : est-ce que l’Homme en est la cause ?
        Très très loin d’être CQFD, donc.
        C’est même plutôt le contraire.


      • claude-michel claude-michel 13 septembre 2014 09:55

        Par Xtf17....Vous savez très bien que oui en partie...vous donnez la réponse en posant la question.. ?


      • HELIOS HELIOS 13 septembre 2014 11:55

        Ce qui est plus que désagréable et même assez insupportable c’est l’enchainement des « CQFD » :


        --- rechauffement global constaté (vrai)
        --- determination et implication « totale » de l’effet de serre (l’effet de serre existe, mais on a « oublié » d’incorporer l’ouverture de cette serre sur l’exterieur)
        --- mise en accusation du CO2 (sans en determiner sa part, par rapport aux autres GES)
        --- Culpabilisation directe des activités humaines dans la production de CO2 ( là on rentre dans le dogme ecolo-religieux, et nous allons voir sur quoi s’applique ce dogme, en ce qui concerne par raccourci les carburants)
        --- mesures coercitives pour diminuer les émissions humaines de CO2 (le raccourci donc, initiés par les crises politiques des pays producteurs de petrole et reprises et amplifiées par les « ecologistes » europeens qui ont deux bêtes noires.. le nucleaire et l’automobile !)


        A cela se rajoute les arrieres pensées economico-souverainistes, les manipulations geopolitiques et au final les manoeuvres des espaces financiers et politiques qui en profitent pour contraindres les populations.

        Alors, le GIEC et ses affidés, employeurs de « scientifiques » plus intéressés par leur notoriété qui hurlent avec les loups pour exister ont leur petit marché de l’influence, reprise par de nombreux idiots utiles qui exigent un avis sûr et certain, des mesures contraignantes surtout quand ils ne sont pas impactés dans leur comportement. 
        Les gouvernants, ne sont pas en reste, trouvant au passage des outils de gouvernance et fiscaux... sans oublier les margoulins de tout poil prets a vendre a ceux qui n’ont rien compris du chauffe eau solaire a 10 fois son prix.. lessivant l’economie realisée par son proprietaire.

        Alors, le CO2..... 

        Bon samedi de courses a tous

      • JL JL 13 septembre 2014 18:42

        ’’... niveau de la mer qui augmente tous les ans’’

        @ claude-michel, bis repetita placent : Les suies noires déposées par les porte-containers qui sillonnent le globe sont la cause principale de la fonte des glaciers et de la banquise, du fait de la modification de l’albédo de ces surfaces. Et sans compter les diableries des scientifiques au service des compagnies maritimes avides de l’ouverture du passage occident-orient par le pôle Nord ainsi que des pétroliers qui convoitent l’exploitation des fonds sous-marins sous la calotte glaciaire..


      • jipebe29 jipebe29 14 septembre 2014 01:43

        A la fin de la dernière glaciation, les océans sont montés de 120 mètres, puis de 1 à 3 mm/an. Les mesures des marégraphes montrent une montée de 1,7 mm/an depuis 150 ans (marégraphe de Brest), sans aucune accélération récente. Les satellites montrent depuis les années 90 une montée +3 mm/an (mesures retravaillées !...) sans accélération.Voici les courbes : 



      • claude-michel claude-michel 14 septembre 2014 09:21

        Par JL ...et oui...tous les ans disparaissent plusieurs centimètres de nos côtes...donc si l’eau monte il faut qu’elle fonde quelque part...y a pas plus logique.. !


      • alberto alberto 13 septembre 2014 14:24

        Quid de l’effet de la réduction de l’utilisation des CFC sur la dimension du « trou » de la couche d’ozone ?

        Voilà encore un truc qui paramètre l’effet de serre !

        A tous : merci pour ce débat...


        • joletaxi 13 septembre 2014 15:29

          vous faites bien de soulever cet autre lièvre


          voilà un « truc », plutôt bien compris du point de vue chimique, qui marche à tous les coups en labo, et qu’il semble légitime d’appliquer à la terre.(on est loin de la théorie de l’effet de serre, mais après tout qui s’en offusque ?)

          sauf que cela ne marche pas aussi bien que prévu


          bon, cela a fait la fortune de Dupo,nt de Nemours, de certains margoulins chinois, mais au moins cela n’a pas coûté des fortunes en « imbécilités » renouvables

        • Popov Popov 13 septembre 2014 14:31

          Exact merci pour votre article, on est loin de tout connaître de ces mécanismes complexes.
          D’ailleurs cause et conséquence sont souvent mêlés quand la conséquence rejoint une amplification ou une atténuation de la cause quelque soit la constante de temps... On appelle cela une boucle de régulation quand il y a régulation sinon c’est une divergence (accélérée)...

          J’étais d’abord totalement offusqué de Claude Allègre et de Vincent Courtillot, puis j’ai regardé les arguments de Mr Courtillot et j’ai été bluffté. Mais depuis j’ai pris du recul : l’important n’est pas de savoir si l’augmentation est d’origine anthropique ou non ou partiellement ou due au soleil ou d’autres choses encore.

          L’important c’est : est ce que notre mode de vie est durable ? c’est A dire supportable par la nature ? Il faut bien se rendre compte que la nature survivra à l’homme mais que l’homme ne survivra pas sans la nature. Écologiste=humaniste si l’on comprend ce raisonnement, Les ressources minières de la révolution petrolo-industrielle ont une fin (pétrole, Fer, Uranium, Cuivre, Terres rares,...), les ressources de la Terre (humus etc...) font des cycles avec le soleil et on se doit de les utiliser au mieux et de les préserver, telle est la question : Biodiversite, Agroecologie... et évidemment le mot qui fâche si on veut baisser la consommation d’objet la « Décroissance » ! La croissance étant nécessaire aujourd’hui car notre mode de financement la rend nécessaire... (dettes etc...) Ce n’est pas tant la question du CO2 qui est important mais celle de la survie de notre espèce et donc de notre capacité à comprendre et trouver des solutions en préservant la paix et en apportant un bonheur différent de celui de la société de consommation du désir d’après inassouvi télé viso-formaté. Oh mince mon e-phone 6 n’a plus de batterie je vous laisse.


          • joletaxi 13 septembre 2014 15:25

            votre point de vue est recevable, quoique sujet à caution sur bien des points, et cela ressemble plus à un positionnement qui tient du religieux qu’autre chose, mais ce qui est en jeu ici, c’est que sur base de théories et de prophéties affirmées comme indiscutables, on veut ,de façon autoritaire, changer notre société en rendant de façon artificielle, l’accès à l’énergie plus problématique.

            Comme l’énergie c’est la clé du développement, de notre bien fragile prospérité, demander à ce que les gens qui nous assènent leur vérité prouvent ,démontrent,que leur sciences est robuste, ce qui n’est pas le cas, et qu’ils appliquent la plus parfaite transparence, ce qui n’est pas le cas non plus

          • eau-du-robinet eau-du-robinet 13 septembre 2014 14:56

            Bonjour,
            .
            L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a annoncé le 26 mai 2014 qu’en avril, pour la première fois, les concentrations mensuelles de CO2 dans l’atmosphère ont dépassé le seuil symbolique de 400 parties par million (ppm) dans tout l’hémisphère Nord ; dans l’hémisphère Sud, les concentrations sont de 393 à 396 ppm, du fait de la moindre densité de population et d’activité économique ; la moyenne mondiale à l’époque préindustrielle était de 278 ppm et la moyenne de 2012 de 393 ppm2.
            .
            Les rejets mondiaux anthropiques, qui font partie du bilan du CO2 dans l’atmosphère, augmentent chaque année. L’augmentation annuelle de la concentration du CO2 a varié entre +0,4 et +2,9 ppm/an depuis 1960. La moyenne des augmentations (calculée sur dix années consécutives) est passée de +1,1 ppm/an dans les années 1960 à +2,0 ppm/an dans les années 20003. La concentration du CO2 dans l’atmosphère est, fin 2013, de 395 ppm4, soit 0,0395 % de l’atmosphère. À une telle concentration on peut encore parler de gaz à l’état de trace.
            .
            En 2007 les émissions de CO2 sont deux fois plus importantes qu’en 19715. Entre 1990 et 2005, les émissions anthropiques de CO2 ont augmenté annuellement de 17 % (de 20,878 Gt/an de CO2 à 26,402).
            source : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89missions_de_dioxyde_de_carbone

            .
            Les émissions anthropiques
            Ce sont celles liées aux activités humaines : les chauffages, les véhicules, les unités d’incinération et divers types de combustion ou de fermentation. Les moteurs et unités de combustion normaux émettent des effluents gazeux (cheminées, pots d’échappement, réacteurs d’avions...) contenant en moyenne 20 % de CO2, qui, sans capture, se diluent rapidement dans l’air. Sont aussi à prendre en compte dans les bilans carbone, les émissions de « procédés » (« process » en anglais) qui sont les émissions résultant de la mise en œuvre d’un procédé (par exemple, un procédé chimique : la décarbonatation), en incluant celles liées aux apports d’énergie nécessaires. À noter que, bien que les réactions nucléaires ne produisent pas directement d’émissions de gaz à effet de serre, le bilan carbone de l’énergie nucléaire (chaleur / électricité) n’est pas strictement nul du fait de celles induites par l’ensemble du cycle du combustible nucléaire (extraction et préparation des minerais, gestion des stériles, déconstruction et fin de vie, etc.).

            source : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89missions_de_dioxyde_de_carbone
            .

            Augmentation plus rapide du CO2 dans l’atmosphère
            http://cycleducarbone.ipsl.jussieu.fr/index.php/visiteurs/des-faits-marquants/24-augmentation-plus-rapide-du-co2-dans-l-atmosphere
            .

            Lien entre augmentation de la température terrestre et CO2 atmosphérique
            http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/co2-temperature.xml


            • joletaxi 13 septembre 2014 15:17

              s’il n’avait pas été écolo, pur et dur,durobinet de fadaises,aurait surement été curé, distribuant les images pieuses aux sorties des écoles.



            • Hervé Hum Hervé Hum 13 septembre 2014 17:20

              Conclusion, le mécanisme est hyper complexe, d’autant plus complexe qu’un élément peut avoir des conséquences sur touts les autres éléments et ce de manière où ils peuvent s’annihiler ou bien se soutenir. mais deux éléments peuvent en se combinant avoir un effet combinatoire avec les autres qui par réaction en chaine peuvent aboutir soit à une augmentation soit une diminution de température.

              Bref, m’est avis qu’on est encore loin de pouvoir modéliser l’ensemble des éléments et d’en comprendre les réactions en chaines.

              par exemple, pour expliquer les longues périodes de glaciations, un scientifique (je sais plus qui) émettait l’hypothèse des vents inter stellaires, capables de jeter un voile entre le Soleil et la Terre, faisant diminuer d’autant le rayonnement solaire.

              Mais moi je vais vous dire, de tout cela, parce que finalement on ne peut pas en dire grand chose, n’a pas vraiment d’importance. Ce qui importe par contre, c’est ce qu’on fait subir aux écosystèmes de la Terre, et là, le réchauffement climatique sur ce qu’on en sait, apparaît bien comme un leurre.

              Que vaut le rejet de co2 face aux pollutions générés par l’activité humaine en termes d’agents contaminants chimiques et radio actifs entre autres ?

              Bref, pendant qu’on s’inquiète du co2, on oubli toutes les autres pollutions, destructions et maltraitances en tout genre...


              • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 13 septembre 2014 18:42

                Je n’ajouterais pas un seul mot suite à mes articles publiés :

                http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/adieu-la-banquise-vive-le-66430
                http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/copenhague-un-echec-programme-67003

                Tout ce bal bla pseudo-scientifique au service des politiciens de la diversion... il y a plus accessible aux humains s’ils veulent atténuer le danger et les risques d’une autre nature !


                • tf1Groupie 13 septembre 2014 19:26

                  Comment peut-on dire que la température n’augmente plus depuis 15 ans alors que la figure 4 montre que la température de 2010 est la température la plus élevée jamais observée depuis 1850 ??

                  Et la décennie 2000-2010 est largement la plus chaude depuis 1850 !


                  • Xtf17 Xtf17 13 septembre 2014 19:38

                    On peut dire cela si on ne confond pas moyenne annuelle et moyenne décennale comme vous.
                    Comment se fait-il que votre taille n’augmente plus depuis 15 ans alors que vous n’avez jamais été aussi grand(e) ? C’est la même remarque, sans aucun sens...
                    Regardez mieux le premier graph de la figure 4 (sans chercher à le comparer au second, on ne mélange pas choux et carottes) : les 15 dernières années sont en plateaux et non pas en augmentation.


                  • Pere Plexe Pere Plexe 13 septembre 2014 19:53

                    En 1850 on avait déjà des données fiables pour l’ensemble de la planète océans compris.. ?


                  • Xtf17 Xtf17 13 septembre 2014 20:17

                    Il est convenu que oui, bien que plusieurs biais ont pu être discutés :
                    - ilots de chaleur urbains qui perturbent les mesures (les capteurs de stations météo sont souvent placés en ville).
                    - changement de méthode de mesure mi-20e s. : avant 1940 dendrologie et mesures maritimes par les navires de guerre américaine ; après 1940, stations météo sous abri et mesures maritimes par tous bateaux puis par sondes autonomes.
                    - corrections introduites dûes à l’altitude.
                    - répartition très inégale des 10000 stations à la surface du globe.
                    - ceci dit les mesures océaniques sont très fiables car les océans ont une grande inertie.
                    En théorie 172 points de mesure sont suffisants. Et il faut aussi voir que ce sont les variations relatives qui importent, et non les valeurs absolues de température. Ce qui consolide les données.


                  • joletaxi 13 septembre 2014 21:52

                     ceci dit les mesures océaniques sont très fiables car les océans ont une grande inertie.


                    à quoi peut bien vous servir d’avoir une grande inertie si vous n’avez aucune mesure, sinon au doigt mouillé.
                    et avant l’implantation du système Argos, il y avait des zones immenses où l’on avait aucune mesure.
                    Je ne sais pas si vous avez déjà traversé le gulfstream ?
                    c’est très impressionnant dans la mesure où, en quelques miles, la mer change, probablement la t°, comme si vous traversiez un fleuve au milieu de l’immensité de l’océan.

                    alors des mesures sporadiques, au milieu du Pacifique, ça nous indique quoi ?
                    mais même maintenant, on n’est guère plus avancés


                    ils appellent cela de la sciences, et en plus, ils traitent ceux qui émettent fdes doutes de négationnistes, on pourrait en rire, mais avec le pognon que ces « zinzins » claquent, ce serait plutôt à pleurer



                  • tf1Groupie 14 septembre 2014 13:43

                    @ Xtf17,

                    commencez par lire correctement mon message avant de parler de confusion.

                    Si ma taille en 2010 est plus grande que toutes les années précédentes comment faites vous pour dire que ma taille n’augmente plus depuis 15 ans ?? Des problèmes de logique Xtf ?

                    Par ailleurs comment faites-vous pour parler de plateau alors que les évolutions sont en dents de scie ?
                    Avez-vous également remarqué tous les « pseudos plateaux » que l’on voit sur la courbe, qui ne remettent pas en cause l’évolution de fond qui est l’augmentation ?

                    Bref laissez tomber les manipulations de langage et soyez plus attentif avant de parler de « choux et de carottes », car comparer une taille qui ne diminue jamais avec une température qui fluctue, ça c’est effectivement sans aucun sens...


                  • joletaxi 14 septembre 2014 21:16

                    heu, tout dépend dans quelle crèmerie vous faites vos emplettes, en matière de courbes de t°


                    et dans ce domaine il y a vraiment du choix.

                    vous faites confiance vous ?


                    pour ce qui concerne les USA, certains prétendent qu’il y a fait plus chaud pendant les années 30 ?

                    mais comme dirait Spencer:go figure ?

                  • joletaxi 14 septembre 2014 21:26

                    parti trop vite


                    en tout cas, au centre de l’Angleterre, où se trouve le seul thermomètre avec des séries de relevés aussi longues et continues, si l’on examine les « raw data »(données brutes qui n’ont pas été savamment ajustées triturées, tordues, à la hausse, bien entendu,par la clique des suspects habituels), il fait quasi exactement la même t° qu’en....1695, pas à dire ça chauffe dur


                    il existe un autre thermomètre à Bologne avec des séries moins longues, mais je ne trouve pas le lien

                  • Pere Plexe Pere Plexe 13 septembre 2014 19:49

                    Il est délirant qu’un organisme ait le pouvoir de faire voter des lois contre les émissions de CO2
                    Oui.
                    Et au risque de passer pour un affreux climatoseptique oui j’affirme que ces études et publications sont plus politiques que scientifique et visaient à freiner les BRICS dans leur évolution.
                    Ce qui n’empêche en rien de s’intéresser au climat et à freiner la consommation d’énergie fossile.
                    Encore faut il modestement admettre que nos connaissances en la matière sont trop incomplète pour modéliser à moyen et plus encore à long terme le climat.
                    Oui il y a des changements.mais est ce réellement nouveau ? Quelle part est imputable aux activités humaine ?
                    Devant le peu de succès du « changement climatique » il semble qu’une autre stratégie voit le jour pour les memes raisons celle de « planète finie » incompatible avec notre gaspillage.
                    Là encore les faits sont indéniables mais les intentions peu honnêtes...


                    • bakerstreet bakerstreet 13 septembre 2014 23:49

                      Tout un enfumage pseudo scientifique pour mettre en doute la responsabilité de l’homme dans ce qui ne serait pas par ailleurs un réchauffement. 


                      Tout cela est excellent pour l’industrie, et nous pousse à ouvrir encore un peu plus le bouton du gaz, dans la pièce fermée, attendu qu’on peut mettre en doute que la condensation qui coule sur vos carreaux ne peut être lié à la marmite qui boue......

                      Bien sûr, le type qui occupe le pavillon d’à coté de chez vous est un peu brut de coffrage, un brin exhibitionniste, alcoolique à ses heures, passe sa vie à regarder des films pornos, harcèle les femmes dans le métro, mais rien ne prouve qu’il va passer à l’acte sur vos enfants. Nos scientifiques sont formels, vous êtes simplement victime d’une croyance dans le délit « de sale gueule » 

                      Mais d’où viennent donc ces curieux phénomènes appelés « el nino », ouragans en série, raz de marée inédits passant par dessus les enceintes de centrales atomiques, montée de l’élévation de l’eau, que le crétin moyen croit pouvoir observer sur les côtes.

                      Une illusion d’optique, une hallucination collective ?

                      Dormez bonnes gens, sur vos deux oreilles.
                      Comme on l’a fait à « la flotte sur mer », ou dans les environs de Fukushima....
                      D’ailleurs, regardez donc ces magnifiques tableaux de savantes statistiques : On dirait une bible en latin, pour nous prouver l’existence de dieu.


                      • joletaxi 14 septembre 2014 21:06
                        Mais d’où viennent donc ces curieux phénomènes appelés « el nino », ouragans en série, raz de marée inédits passant par dessus les enceintes de centrales atomiques, montée de l’élévation de l’eau, que le crétin moyen croit pouvoir observer sur les côtes.


                        merci d’être passé,vous vous produisez aussi dans les communions, les mariages, car comme rigolo, vous valez le détour

                        rouler en 44 provoque des tsunamis ?
                        ben oui, c’est nouveau, ça vient de sortir

                        mais quelle bande d’enclumes

                      • joletaxi 14 septembre 2014 21:06
                        Mais d’où viennent donc ces curieux phénomènes appelés « el nino », ouragans en série, raz de marée inédits passant par dessus les enceintes de centrales atomiques, montée de l’élévation de l’eau, que le crétin moyen croit pouvoir observer sur les côtes.


                        merci d’être passé,vous vous produisez aussi dans les communions, les mariages, car comme rigolo, vous valez le détour

                        rouler en 44 provoque des tsunamis ?
                        ben oui, c’est nouveau, ça vient de sortir

                        mais quelle bande d’enclumes

                      • JL JL 15 septembre 2014 08:33

                        Spéciale joletaxi, pour son p’tit déj, de la part d’une enclume :

                        Quand la pression menace de se tout faire péter au niveau de la faille de San Andreas, pourquoi ne pas exploster une bombe au fond de l’océan, de l’autre coté de la plaque tectonique pacifique ? Bizarrement les Américains n’évoquent plus le Big One. Il n’y aurait plus de danger ?

                        Last but not leat,, conséquences ce tsunami et la cata de Fukushima :

                        Japon : faillite annoncée par l’effrondement du yen ! Le Japon est la 3ème puissance économique mondiale

                        Pour un pays qui a envoyé des hommes sur la lune et les a ramenés sains et saufs il y a un demi siècle, tout ça c’est un jeu d’enfants aujourd’hui, non ?

                        Ne demandez pas aux gens, d’un coté de croire à des exploits délirants et de gober des storytellings abracadabrantesques, et de l’autre, d’oublier ce qui leur parait probable ou simplement possible pour la seule raison que Jacques n’a pas dit ça.

                        Un peu de jugeote svp, avant de fustiger ceux qui ne sont pas nés de la dernière pluie : ce ne sont pas les enclumes qui jouent avec le feu, mais ceux qui leur tapent dessus.


                      • joletaxi 15 septembre 2014 12:10

                        cela devient confus


                        vous pouvez me remettre ça dans l’ordre que ce soit intelligible ?

                        sinon, il neige depuis le 8 septembre au Canada, moi j’vous dis, le climat se déglingue.

                        pourtant avant, le climat était d’une rare stabilité, les saisons revnreaient avec une régularité de métronome, et on pouvait déjà réserver ses fraises pour une date précise.

                        Celui qui nous avait vendu cette belle légende, Mr. Man, est plus fort que Bill gates, il nous a bien eu.

                        Tiens ,on a une possible explication sur une de ses petites combines


                        mais ici, on est dans un monde d’enclumes....

                      • JL JL 15 septembre 2014 12:14

                        Cela n’est pas une réponse, joletaxi, c’est une diversion. Vous mélangez les genres.


                      • JL JL 15 septembre 2014 15:14

                        être moinssé par joletaxi, sans autre forme de procès, cela vaut +10 au moins, non ?

                         smiley


                      • bakerstreet bakerstreet 15 septembre 2014 19:58

                        Joe le taxi, deux fois ! 

                        Cet homme est belge, où il voit double. 
                        Cela explique cette étrange affabulation. 


                      • jipebe29 jipebe29 14 septembre 2014 01:32

                        En complément à cet article, voici 3 documents instructifs :

                        Problématique climatique (synthèse révisée), 22 vérités qui dérangent, et équations effet de serre. 

                        Bonne lecture !

                        • bakerstreet bakerstreet 15 septembre 2014 20:02

                          Il y a bien plusieurs d’ynamiques qui jouent sur le climat, et il faut être un peu naïf, ou faire partie d’un lobby....Pour croire, ou faire croire que ce n’est qu’une question particulière, et qu’on peut déminer une bombe avec quelques courbes, et autres graphiques, qui ne sont là que pour rassurer les gogos. 




                        • howahkan Hotah 14 septembre 2014 11:53

                          pourquoi continuer à avoir peur de tout ?

                          mais qu’est ce donc que la peur ? oh dit le lampiste du coin, je ne sais pas car ça fait peur..

                          je vois l’ensemble des problèmes non résolus et bien sur leurs racines profondes jusqu’à leur origine comme un iceberg de 100 000 m de haut...nous autre humains somme concernés par 10 000 metre seulement au mieux, ce qui sera souvent moins.....non seulement on n’est pas concerné par le tout mais on ignore qu’il y a un tel tout.....

                          nous avons envahi le superficiel seulement.....nous sommes isolé de L ’Origine.....et avons pour nous uniquement des outils totalement programmé que nous prenons pour « je ».........long sujet, d’une vie mais comme il faut bosser pour le berger.........ce sera pour une autre vie alors...

                          et même là on ne voit rien non plus car c’est le berger qui a besoin du mouton...le mouton humain est un animal qui doit être libre , non pas libre de voler, tuer, torturer et toutes ces genre de démences non bien sur...mais libre d’aller au delà du programme de survie ,genre d’ordinateur personnel copie a minima du grand tout, au delà est ,comment dire ??? le sens d’être ...comment dire ??? en vie !! !!!

                          nous ce que l’on entends par liberté est juste le choix oui/non binaire de la machine de faire tout ce que je veux ....en utilisant les autres car seul je ne fais rien et meurs très vite en peu de temps..on confond choix binaire oui/non et liberté....liberté par rapport à la pensée qui gouverne le mental humain en l’absence de la partie du cerveau qui est le contact avec L ’Univers....je l’ai vécu, je le sais..pour moi..

                          cette pensée n’a pas le sens, c’est pas son boulot, son boulot c’est de trouver des moyens pour protéger le corps ,pour qu’il vive......tout vient donc de la panne d’une partie du cerveau....cette partie manquante ne donne pas de valeurs, ne définit pas, ne compare pas, tout devient égal a tout de par lui même, « je » n’a pas accès à cela......il y a une sorte d’état mental autosuffisant , nourri par une sorte d’énergie étrange qui est là ,alors que la vie que nous procure la partie mécanique outil d’analyse donc la pensée qui est la seule en marche aujourd’hui , nous procure frustration, peur, souffrance, guerres, vols ,tortures et des machines qui tantôt aident ,tantôt tuent par millions...
                          sujet la aussi d’une vie entière, mais « je » vais aller bosser pour le maitre-berger....

                          c’est un choix binaire de la pensée....comprendre alors ce programme est peut être une priorité, mais d’après ce peu que je vois cette machine n’a pas la compétence pour se comprendre, le cerveau manquant donc doit être éveillé car il a cette fonction...nous n’avons que des fonctions toutes programmées ,de liberté il n’y a que liberté par rapport à la dictature du programme « pensée analytique ».......c’est le but de la souffrance mentale des humains qui est à la fois symptôme et catalyseur...là aussi sujet d’une vie, mais je dois aller quémander des sous pour ma nourriture au lieu de la produire amicalement avec d’autres....dans la joie ,si si, et la bonne humeur..........

                          car je dois servir le maître...en échange j’aurais peut être un gros nonosse donné par le maimaitre...


                          • howahkan Hotah 14 septembre 2014 15:13

                            salut hervé tu dis : Pour faire simple,il suffit de bon sens .Pas besoin de science ,pour se rendre compte que notre planète est un objet vivant et qu’elle évolue en permanence.

                            et oui smiley


                          • jipebe29 jipebe29 14 septembre 2014 19:53

                            Vous avez raison : nous avons la mémoire courte, et la propagande carbocentriste en profite perfidement pour nous faire croire que les événements extrêmes de ces dernières décennies sont sans précédent, ce qui est évidemment faux. Voici, page 21 et suivantes, un petit florilège d’événement météorologiques extrêmes du passé : 

                            http://www.pensee-unique.fr/pasteau.pdf


                          • joletaxi 14 septembre 2014 21:10

                            je ne saurais trop recommander la lecture de ce site, en dehors de pensée unique bien entendu



                            périodiquement, il met en ligne des copies de coupures de journaux relatant les catastrophes climatiques d’un passé pas si éloigné.
                            J’sais pas, mais pour le moment,, c’est plutôt calme ?

                          • BA 15 septembre 2014 09:57

                            Mardi 9 septembre 2014 :

                            « Le réchauffement climatique pourrait atteindre 4 degrés à la fin du siècle »

                            Le taux d’accroissement du CO2 atmosphérique entre 2012 et 2013 représente même la plus forte augmentation annuelle de la période 1984-2013.

                            Serge Planton, responsable du groupe de recherche climatique de Météo France, analyse les conséquences de cette augmentation.

                            « Le niveau de concentration de CO2 dans l’atmosphère continue de croître. Cette augmentation, qui est continue depuis le milieu du XVIIIe siècle, est liée aux émissions de carbone issues de la combustion des énergies fossiles que sont le charbon, le pétrole et le gaz naturel.

                            « Le CO2 émis a une très longue durée de vie »

                            La moitié environ du CO2 émis est absorbée par les écosystèmes, via la photosynthèse, ou se dissout dans l’océan. Cette dissolution est à l’origine d’un phénomène d’acidification des océans, qui peut avoir un impact en chaîne sur la biodiversité marine. Certains organismes marins sont en effet menacés par ce phénomène.

                            L’autre conséquence directe de ces émissions concerne évidemment le climat. Une partie du CO2 émis – dont une des particularités est d’avoir une très longue durée de vie – va rester dans l’atmosphère. Or le CO2 est le principal gaz à effet de serre. De ce fait, le climat se réchauffe et va donc continuer à se réchauffer. Pour limiter la hausse de la température moyenne à 2 degrés d’ici à la fin du siècle – l’objectif que s’est fixé la communauté internationale – il faut obtenir une décroissance des émissions de gaz à effet de serre autour de 2020.

                            Le scénario du « laisser faire »

                            La tendance actuelle, confirmée par les chiffres publiés mardi 9 septembre 2014, correspond au contraire au scénario « haut » présenté dans le dernier rapport du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). Ce scénario est celui du « laisser faire », dans lequel les émissions de gaz à effet de serre se situent au plus haut niveau. Il aboutit à un réchauffement moyen potentiel de 4 degrés à l’échelle planétaire à la fin du siècle.

                            Pour donner un équivalent, ces 4 degrés à l’échelle planétaire en moyenne, correspondent à l’écart de température entre la période glaciaire d’il y a 21 000 ans – quand la calotte glaciaire s’étendait sur l’Écosse et que la France connaissait un temps sibérien – et la période actuelle.

                            Les facteurs naturels de variabilité du climat ont toujours existé et existeront toujours. Mais l’homme vient ajouter un facteur supplémentaire d’évolution du climat, qui a la particularité d’entraîner des modifications importantes du climat, à un rythme très rapide. Aucun facteur naturel de variabilité ne présente de telles caractéristiques. »

                            http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Le-rechauffement-climatique-pourrait-atteindre-4-degres-a-la-fin-du-siecle-2014-09-09-1203512


                            • joletaxi 15 septembre 2014 12:01

                              merci d’être passé, on a bien avancé.


                              vous en avez d’autres ?


                            • diverna diverna 15 septembre 2014 14:37

                               Je suis tenté d’écrire un autre article mais je crains qu’il soit aussi mal lu par ceux qui ne veulent pas LIRE.
                              Le CO2 augmente , c’est un fait que personne ne conteste. Il a atteint le seuil de 0.04 %. il n’est en revanche absolument pas vrai que le CO2 soit le "principal gaz à effet de serre« , c’est l’eau H2O. Il n’y a aucune preuve d’un lien entre CO2 et hausse de la température. Un argument qui ne figure pas dans l’article est que dans les temps géologiques il y a eu des glaciations avec des taux CO2 environ 3 fois plus élevés que nos 0.04% actuels. La température a augmenté entre 1980 et 2000 mais sans dépasser des niveaux connus par le passé et maintenant il y a une phase stable. De nombreuses études ont montré que la température actuelle n’a rien d’anormale par raport aux températures des 2000 années passées.
                              J’ai bien compris que ce qui »affole« certains est le taux de CO2 qui, lui, a effectivement atteint des sommets inconnus depuis longtemps. Pourquoi ? Le plantes ont leur croissance limitée par le taux de CO2 et le niveau »ancien" de 0.028 (en fait oscillant entre 0.019 et 0.032) était la base en dessous de laquelle la croissance des plantes est en berne (plus assez de CO2). Il y a équilibre entre les plantes et les producteurs de CO2. Nous (humains) avons créé une situation nouvelle favorable aux plantes (surtout aériennes). Ceux qui ont un aquarium (eau douce) connaissent le pouvoir du CO2 pour avoir un bel aquarium avec des plantes luxuriantes.
                              Maintenant, sauf si vous venez d’arriver d’une autre planète vous savez que les ressources sont limitées en énergies fossiles et que, sans prendre des mesures ridicules, nous devrons trouver de nouvelles sources d’énegie et la baisse des émissions est inéluctable dans les 30 ans qui viennent. Aussi, ceux qui prennent la courbe du CO2 et la poursuivent jusqu’en 2100 ne sont pas crédibles. Reste que les conséquences du nouveau taux de CO2 sont à suivre de près, mais pas à cause de la température.


                            • vesjem vesjem 15 septembre 2014 11:07

                              On comptabilise 80 000 vols par jour, soit près de 30 millions de vols par an .

                              Pour 1 tonne transportée sur 9000 Km :

                              par avion : 1,126 tonne de pétrole , 10,3 tonnes GES

                              par bateau : 0,063 tonne de pétrole ,  0,213 tonne GES

                              soit  environ 20 fois moins de pétrole consommé et 50 fois moins de GES émis , par bateau comparativement à l’avion ( par tonne de marchandises transportées )


                              • Hermes Hermes 15 septembre 2014 16:06

                                Bonjour, d’autres l’ont peut-être constaté, mais une de phrases clés de votre analyse ne tient pas :

                                « la courbe rouge (le CO2) suit la courbe bleu et le décalage (calculé) est de 800 ans. »

                                En effet ce n’est vrai que pour la décroissance, ce qui est normal, puisqu’il faut du temps à l’océan pour absorber le CO2, sinon, si on regarde bien le graphique, pour les périodes de croissances, la corrélation est très forte avec une légère avancée pour la courbé rouge.

                                Désolé mais celà discrédite toute la réflexion !

                                Bonne journée (chaude aujourd’hiu smiley )


                                • diverna diverna 16 septembre 2014 22:22

                                  Ce n’était pas une observation perso. Il a fallu des études statistiques à partir des données, pas à partir du graphe. Cette observation a été validée par la communauté scientifique.

                                  Les évolutions parallèles de CO2 et température ne prouvent pas que le CO2 détermine (par effet de serre) la température.

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