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Un appel à la raison concernant l’obligation des 11 vaccins avant deux ans

En regard de mes positions bien connues, il est normal que je me fasse le relai de cet appel émanant des Professeurs Joyeux et Montagnier. Cet appel est remarquablement documenté et plus que raisonnable. Il dénonce parfaitement les manoeuvres très suspectes qui ont été mises en oeuvre pour aboutir à cette décision, la contradiction flagrante qu'elle représente par rapport aux conclusions de l'enquête citoyenne menée par Mme Touraine, ainsi que la violation de nombreuses lois Françaises et internationales concernant le droit des personnes. En particulier il dénonce le tour de passe-passe que représente cette nouvelle réglementation qui vise à contourner la condamnation des laboratoires à présenter un vaccin trivalent et sans aluminium. Cet appel précise bien les dangers d'une vaccination trop jeune, et l'inutilité de la vaccination Hépatite B chez le nourrisson, ainsi que la responsabilité quasi totale du vaccin précoce en ce qui concerne les décès de nourrissons par MSN (Mort Subite du Nourrisson) d'après l'expérience japonaise de 1975, et qui occasionne en France 250 décès de nourrissons chaque année. Enfin il avertit le corps médical des dangers juridiques qu'il encourt et dont ne les protègera aucune loi, d'autant que des comités de victimes se mettront de plus en plus en place pour financer leur défense : des condamnations seront de plus en plus nombreuses, et ils doivent s'y attendre s'ils abdiquent. Cette menace étant complémentaire des risques encourus par la violation du serment d'Hippocrate concernant l'introduction de poisons chez un patient.

Bref, je recommande cette lecture, et je remercie les Pr Joyeux et Montagnier pour leur courage et leur tenacité, malgré les sarcasmes et les humiliations qu'ils subissent. Malheureusement la signature de cette pétition est réservée aux professionnels de santé. Si c'est votre cas, cliquez sur le carré rouge. Mais vous pouvez toujours y accéder pour en prendre connaissance.

APPEL A LA RAISON 
 

11 vaccins : Appel urgent aux personnels et professionnels de santé

Chers collègues, chères consœurs, chers confrères 
 

La nouvelle loi, une erreur grave de santé publique

La nouvelle loi qui impose 11 vaccinations aux enfants est une grave erreur de santé publique. Elle a été amplement évoquée par la presse. 

Nous, professionnels de Santé, prescripteurs et/ou vaccinateurs sommes engagés par la loi sur une voie qui pourrait se retourner contre certains de nos propres patients, contre notre profession, et contre nous-mêmes. 

Vous allez comprendre pourquoi. Cet Appel souligne des éléments importants sur le sujet. Lisez-le attentivement avant d’accepter de le signer. 

Nous ne sommes pas contre les vaccins : nous sommes opposés aux vaccinations systématiques et trop nombreuses avant l’âge de 2 ans. 

Ces pratiques exposent les petits enfants à des complications, car leur système immunitaire n’est pas prêt à recevoir tant d’agressions antigéniques. 

C’est ainsi que l’on peut craindre : 
 

  • Des morts subites du Nourrisson, même si elles sont rares ;
     
  • Des maladies auto-immunes chroniques graves et handicapantes dans les années suivantes particulièrement du fait de la présence de quantités trop importantes de l’adjuvant aluminique dans la composition de la plupart des vaccins ; 
     
  • Des risques de cancers particuliers, des os, des muscles, des cartilages.. que sont les sarcomes, extrêmement graves chez des adolescents et adultes jeunes, détectés déjà chez les animaux recevant des vaccins avec l’adjuvant aluminium. 
     

Vous êtes personnellement concerné si vous êtes :

  • Médecins et Chirurgiens généralistes ou spécialistes, 
     
  • Internes des hôpitaux quelles que soient les spécialités, 
     
  • Etudiants en médecine, pharmacie, kinésithérapie, 
     
  • Pharmaciens d’officine ou d’industrie, 
     
  • Sages-femmes, infirmières-infirmiers et autres personnels de santé 
     
  • diplômé ou en formation. 
     

Si vous appartenez au grand public, hors des professions de santé, n’hésitez pas à proposer ce texte à ceux qui vous soignent. Ils sont plus que jamais concernés et responsables. 

Cet Appel est lancé par deux professeurs de médecine : 
 

 

 

Pr Henri Joyeux
Le Pr Luc Montagnier 

Prix Nobel de Médecine pour la découverte du Virus de l’Immunodéficience Humaine 
 
Pr Henri Joyeux 

Prix International de Cancérologie pour ses travaux en Nutrition 
 


Voici 3 décisions d’une extrême gravité.

  • Tout enfant né en France à partir du 1er janvier 2018 doit désormais obligatoirement recevoir avant ses 2 ans onze vaccins, contre trois auparavant. 
     
  • Les enfants non-vaccinés n’auront plus accès aux établissements d’accueil collectif à compter du 1er juin 2018. 
     
  • Les parents réfractaires ne relèvent plus désormais du Code de la santé publique, mais du Code pénal relatif à la santé de l’enfant qui prévoit une peine beaucoup plus lourde : deux ans de prison et 30 000 euros d’amende. 
     

Aucune consigne spécifique n’est donnée concernant l’état immunitaire des enfants. Rien n’est dit pour promouvoir l’allaitement maternel, – en respectant le choix de la mère -, pourtant recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et qui apporte pourtant la meilleure protection naturelle [1]. L’allaitement permet de reporter les vaccinations au-delà de deux ans, si les parents sont en bonne santé. 

Cette augmentation brutale du nombre de vaccins obligatoires, et des sanctions, est présentée par la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, comme le moyen de « rétablir la confiance des Français  » dans la vaccination. 

Il s’agit d’un CONTRE-SENS de Santé publique, dont la ministre – soutenue de fait par les fabricants de vaccins – veut rendre responsable les familles. 

Cependant : 
 

  • Le procédé est-il scientifique  ? Est-il médicalement justifié  ? Est-il finalement si démocratique ? 
     
  • Est-il respectueux du principe de précaution et du droit français et des traités internationaux souscrits par la France ? 
     
  • Est-il bénéfique à la santé des enfants concernés, et du public en général ?? 
     

Le dispositif mis en place par la loi est malheureusement plus que douteux, entaché de flou voire d’opacité. 

Les familles vont-elles devoir nous demander, avant toute vaccination, un certificat de responsabilité en cas de complications ? 

Pour les 11 maladies, le nourrisson devra recevoir avant ses 2 ans au moins quatre injections intramusculaires, sans compter les rappels  : 
 

  • 1 injection hexavalente contre Diphtérie-Tétanos-Polio-Coqueluche-Haemophilus Inflenzae b et Hépatite B ; 
     
  • 1 injection contre Rougeole-Oreillons-Rubéole (3 virus atténués) ; 
     
  • 1 injection contre le Méningocoque C ; 
     
  • 1 à 2 injections contre les Pneumocoques : un vaccin contre 13 sortes de pneumocoques (vaccin dit 13-valent) et un vaccin contre 23 sortes de pneumocoques (vaccin dit 23-valent). 
     

Pourquoi votre action est importante aujourd’hui

Nous, Professeur Luc Montagnier et Professeur Henri Joyeux, lançons aujourd’hui cet Appel à nos confrères et à tous les personnels de santé de France, à cause d’un danger encore plus immédiat qui vous concerne personnellement en tant que professionnel de santé. 

En tant que professionnel de santé, vous restez ultimement la seule personne responsable de tous les actes que vous pratiquez sur vos patients. 

Aujourd’hui, la ministre de la Santé laisse entendre que l’Etat français « couvrira » tous les cas d’accidents ou effets secondaires liés aux vaccins. 

Cependant, demain, les nouvelles lois sur les « recours collectifs » (« class actions ») menées par des associations de patients, pourraient vous rendre vulnérable à des poursuites judiciaires à titre personnel, avec des conséquences potentiellement dramatiques autant pour votre vie professionnelle que personnelle. 

Cela est d’autant plus vrai que les laboratoires fabricants se sont dégagés de leur responsabilité, alors même que leurs vaccins n’ont pas subi tous les tests qui sont exigés pour les médicaments qui doivent obtenir une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché). 

Les effets des onze vaccins sur le système immunitaire immature des enfants de moins de deux ans et dès la 6ème semaine de vie portent en eux-mêmes de nombreuses questions auxquelles la Science n’a pas répondu à ce jour, en particulier dans l’apparition de maladies inflammatoires chroniques ou auto-immunes. 

Il sera très compliqué de soutenir l’inverse devant la Justice : plusieurs jugements y compris au niveau européen ont déjà condamné des laboratoires suite à des maladies relevant de l’aluminium comme la myofasciite à macrophages mais aussi d’autres maladies comme la sclérose en plaques (vaccin hépatite B).[2] 

Actuellement, une procédure est en cours devant le Conseil d’Etat, à la demande de 3055 personnes pour faire retirer l’adjuvant aluminique présent dans les vaccins obligatoires et le remplacer par le phosphate de calcium. La ministre de la Santé doit répondre au plus tard le 15 janvier 2018 devant le Conseil d’État. 

Les possibles conséquences négatives de l’obligation vaccinale généralisée pourraient exposer les professionnels de santé à des actions judiciaires aux fins d’obtenir des dommages et intérêts en cas d’accident. Elles pourraient être examinées demain par la Cour européenne des droits de l’Homme. 

C’est pourquoi nous vous invitons à vous positionner officiellement à nos côtés pour demander au Gouvernement des éléments scientifiques supplémentaires pour justifier sa décision. 

Il ne s’agit en aucun cas de nous opposer à la politique vaccinale, oud’encourager un quelconque mouvement de « résistance aux vaccins », et encore moins de contester l’efficacité des vaccins pour endiguer les maladies infectieuses. Aucun thérapeute sérieux ne peut contester l’efficacité de la vaccination dans de nombreux cas. 

En revanche, il s’agit de faire part aux Autorités de nos interrogations, et nos sérieuses réserves, car notre préoccupation prioritaire est le bien-être et la santé des nourrissons. 

Imposer les onze vaccins ne correspond pas, à l’origine, à une quelconque nécessité de santé publique. 

Contrairement à ce qu’affirment les autorités, il n’y a pas de baisse de la « couverture vaccinale ». 

Pour justifier sa décision, la ministre de la Santé a, en effet, évoqué à plusieurs reprises « une couverture vaccinale qui ne cesse de baisser  ». 

C’est inexact. 

Les données officielles de Santé publique France indiquent le contraire  : en 2015, la couverture des enfants de 2 ans contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, et Haemophilus influenzae b, dépassait les 95 %, alors qu’elle oscillait entre 87 et 91 % entre 2000 et 2013. 

Les taux de couverture pour les autres vaccins [3] progressaient également. La primo-vaccination du nourrisson (3 doses) atteignait 98 % ou plus pour le DTP [4] ce qui est « très élevé et conforme aux objectifs de santé publique », selon l’organisme. 

Si le gouvernement rend obligatoire aujourd’hui onze vaccins au lieu de trois, c’est pour une raison parfaitement connue, qui relève d’un tout autre registre que celui de la médecine pure. 

Il s’agit de contourner une DÉCISION du Conseil d’Etat, une juridiction administrative et non médicale, qui concernait l’ancienne ministre de la Santé. 

En effet, le 8 février 2017, le Conseil d’Etat, juridiction administrative suprême, a demandé au ministère de la Santé « dans un délai de six mois, et sauf à ce que la loi évolue en élargissant le champ des vaccinations obligatoires, de prendre des mesures ou de saisir les autorités compétentes pour permettre de rendre disponible des vaccins correspondant aux seules obligations  ». 

Ces vaccins « correspondant aux seules obligations » étaient en l’occurrence le DT-Polio seul qui a fait ses preuves et que les familles réclament. La pétition que l’un de nous a lancéehttp://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio/ sur ce sujet a été signée par 1 138 888 personnes sans la moindre publicité des grands médias, bien au contraire. 

Mais le DT-Polio seul n’était plus disponible en 2008, – par calcul et entente entre les fabricants -, et dans l’indifférence criante des Autorités, qui ont laissé s’écouler les stocks dans les pharmacies en 7 ans. Le DTP n’existait plus que couplé à d’autres vaccins ce qu’on appelle un vaccin multivalent. 

Pourquoi avoir choisi cette voie quand la loi alors en vigueur, reposant sur des bases scientifiques non controversées, prévoyait le DTP seul ? 

En somme l’obligation des onze vaccins permet d’aligner la législation sur les vaccins avec l’état de fait imposé par les fabricants, qui ont rendu introuvable le simple DTP en pharmacie, sans tenir compte de l’exigence des familles. 

Signez cet l’APPEL À LA RAISON pour défendre l’intérêt de vos patients et exiger des Autorités un débat sur des bases sérieuses exclusivement médicales et scientifiques, hors des fabricants et de leurs affiliés. 


 

Pas de justification scientifique ni médicale sérieuse pour le choix des onze vaccins

Les onze vaccins désormais obligatoires étaient jusque-là recommandés sur le calendrier vaccinal, par les Autorités, sur la base de données scientifiques qui n’ont pas été remises en question ; c’est plus qu’une nuance. 

Toutefois, ils ne correspondent pas forcément à des maladies représentant un risque significatif pour TOUS les enfants. 

Le Premier ministre Edouard Philippe a invoqué dans son discours de politique générale de juillet 2017 les dix décès causés par la rougeole entre 2008 et 2016 pour justifier l’obligation de vaccin contre la rougeole. 

Cependant, comme lui a répondu le Collège national des généralistes enseignants (CNGE), la majorité des personnes décédées souffraient d’un déficit immunitaire contre-indiquant cette vaccination. Faut-il croire que le Premier ministre n’ait pas été informé de cela par ses conseillers ? 

Où est la logique ? Nous médecins, comment pouvons-nous encore nous justifier, rester crédibles face à nos patients qui nous demandent des explications ?? 

Et ce n’est pas tout. Pourquoi avoir rendu obligatoire la vaccination contre l’hépatite B et le méningocoque C ? 

– L’hépatite B est une maladie qui ne se transmet que par le sang et les contacts sexuels. Le vaccin est donc utile chez les enfants dont un parent est porteur du virus. Or, il y a un dépistage obligatoire pour la mère à la fin du 2ème trimestre de la grossesse. 

Ce vaccin est inutile chez au moins 95 % des nourrissons. Pourquoi leur faire courir le risque, même très faible, d’effets indésirables, s’il n’y a aucun bienfait en contrepartie ? 

Selon les experts, la durée de protection contre le VHB reste incertaine, elle serait longue (>15 ans) : actuellement, aucun rappel ne semble nécessaire. C’est donc au-delà de 15 ans qu’il faudrait vacciner et uniquement celles et ceux qui courent des risques par leurs comportements ou par leur profession. 

Enfin affirmer qu’avec le vaccin contre l’hépatite B, il n’y a pas d’atteinte neurologique avant 2 ans, ne préjuge pas d’atteinte plus tardive, quand on sait qu’il y a 25 cas de sclérose en plaques (SEP) de plus chaque année (700 enfants au total en France), commençant vers 6 ans et dans un âge moyen de 11-12 ans. 

Une étude épidémiologique rigoureuse s’impose pour comparer les cas de SEP avec la vaccination contre DTP seul, et depuis la diffusion de l’Hexavalent recommandé. Nous l’attendons. 

– Les infections à méningocoque C sont à risque infinitésimal en temps normal. La vaccination ne devrait être envisagée qu’en cas de risque d’épidémie avéré. En dehors de ce cas, dans une lettre ouverte aux députés, des confrères médecins généralistes estiment que : « la vaccination universelle contre le méningocoque C risque de provoquer plus d’effets indésirables graves chez les nourrissons que de bénéfices dans la population générale. [5] ». Nous partageons leur position. 

On connaît actuellement 27 maladies bactériennes, 27 maladies virales, 10 maladies parasitaires, 2 maladies mycobactériennes. La décision de vacciner contre certaines, et pas d’autres, nécessite un débat scientifique qui n’a pas eu lieu

Il y a cependant une logique, mais elle n’est pas d’ordre médical, ni scientifique. 

C’est une « logique » administrative qui arrange les Autorités, sans parler des laboratoires pharmaceutiques. 

Mais cette « logique » entraîne pour nous, professionnels de santé, une insécurité juridique importante. En nous y conformant, nous nous mettons en opposition avec la loi française et avec le droit international comme vous allez le vérifier !! 
 

Non-conformité de l’obligation vaccinale de la loi française avec le droit international

En 2005, l’Unesco a adopté la Déclaration Universelle sur la Bioéthique et les Droits de l’Homme avec un consensus de 193 pays dont la France. Elle stipule que toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé, de la personne concernée et fondé sur des informations suffisantes. 

Ce n’est évidemment pas le cas de la vaccination obligatoire qui est imposée aux parents sous la menace de sanctions pénales et d’exclusion discriminatoire des collectivités (exclusion des écoles et crèches à compter du 1er juin 2018). Ainsi les enfants fragiles dans les suites de chimiothérapie, ou les poly-allergiques, qui ne peuvent, ne doivent pas être vaccinés, seront-ils exclus à jamais des collectivités ? Rien ne l’indique. 

D’autre part, la Déclaration Universelle sur la Bioéthique et les Droits de l’Homme prévoit dans son article 2 que le « seul intérêt de la Science ou de la Société ne doit pas prévaloir  ». Or, le principal argument formulé à l’appui de l’obligation vaccinale généralisée est l’intérêt de la société, au nom de la protection des personnes ne pouvant être vaccinées pour raisons médicales. 

Nous sommes donc là aussi dans la contradiction. 

De plus, la nouvelle obligation vaccinale contredit la loi du 4 mars 2002 relative au droit des malades, qui précise qu’« aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne  ». 

Enfin, le « Principe de Précaution », présent dans la Constitution Française, s’oppose évidemment à l’expérimentation grandeur nature, à l’échelle de toute la population des nouveau-nés. 

La décision de vacciner doit rester de la responsabilité de chaque médecin et de chaque famille, sans leur imposer des gestes ne tenant compte ni de l’hérédité, ni des prédispositions du nouveau-né, ni de son cadre de vie et de son risque réel d’infection pour chaque maladie. 

Ce sont les informations que le médecin doit obtenir et il n’est pas envisageable qu’il s’en passe : on ne vaccine pas à l’aveugle. 

C’est la norme dans la plupart des pays européens où les enfants ne sont pas plus infectés qu’en France, alors que la vaccination n’est pas obligatoire. 

Ne serait-il pas plus judicieux que le gouvernement raisonne en termes de recommandations et non sur le mode de l’obligation-sanction ? Les médecins et leurs patients ne sont pas stupides. Et il est bien connu que la responsabilisation donne de meilleurs résultats que la culpabilisation.
La ministre de la santé croit-elle vraiment qu’elle va restaurer la confiance dans les vaccins en laissant planer autant d’inquiétudes sur les épaules des parents et sur celles des professionnels de santé ? 
 

Pas de consensus médical ni citoyen sur les onze vaccins obligatoires

Une concertation citoyenne a eu lieu, mais, contrairement à ce qu’affirment aujourd’hui les autorités et la plupart des médias, cette concertation ne s’est pas prononcée en faveur de l’obligation vaccinale. 

Le Monde Diplomatique de janvier 2018 rappelle que le président de la concertation citoyenne à propos des vaccins, notre collègue Alain Fischer, « n’avait pas noté dans sa déclaration publique d’intérêts avoir reçu en 2013 un prix Sanofi-Institut Pasteur de 100 000€. En outre les conclusions présentées par celui-ci n’étaient pas le reflet de la concertation sur des points majeurs. » 

Les professeurs Olivier Saint-Lary et Vincent Renard, respectivement président et vice-président du Collège National des Généralistes Enseignants (CNGE) l’ont rappelé avec force dans le Quotidien du Médecin du 27 novembre 2017 (p. 15) sous le titre : « Obligation vaccinale : la balance bénéfice/risque semble défavorable.  » : 

« Si une consultation citoyenne a bien eu lieu, aucun des groupes de concertation (usagers et professionnels) ne s’est prononcé en faveur de cette obligation. Seule la conclusion l’a proposée en s’affranchissant des préconisations des deux groupes. » 

Nous sommes donc face à un recul démocratique. Cet élément pourrait là aussi se retourner contre la décision du ministère de la Santé. 

Le comité d’orientation de la concertation citoyenne sur la vaccination a d’ailleurs été dénoncé comme « une véritable opération de propagande (…) menée pour inciter les Français à se vacciner  » par l’ancien secrétaire général de la Conférence nationale de santé Thomas Dietrich [6], qui a dénoncé l’absence de transparence sur les questions de santé. 

Selon l’association pour une information médicale indépendante Formindep, cette concertation constitue « un échec complet  » et traduit « un tableau alarmant de notre démocratie sanitaire  ». 
 

La question des adjuvants, en particulier de l’aluminium dans les vaccins, n’est pas résolue

Les antigènes présents dans les vaccins sont associés à des ADJUVANTS qui ne sont pas sans risques [7] destinés à stimuler d’une façon non spécifique le système immunitaire du nourrisson en construction. 

Le plus utilisé en France est l’Hydroxyde d’aluminium 

Quand la ministre Agnès Buzyn tranquillise les familles en affirmant que cet adjuvant est utilisé et bien supporté depuis 90 ans, elle ne tient pas compte de sa quantité injectée ni des effets secondaires dont l’augmentation des réactions allergiques. Ces effets secondaires étaient jusqu’alors peu répertoriés et leurs capacités empoisonnantes moindres car on apportait auparavant moins d’aluminium. Sans compter que la pratique récente de l’injection intra-musculaire du vaccin le rend plus nocif. 

En outre les changements considérables de notre environnement (pollution chimique de nos aliments par les herbicides, les perturbateurs endocriniens, et peut-être aussi la pollution électromagnétique) pourraient fragiliser les réponses immunitaires aux vaccins tout en favorisant la pénétration de l’aluminium dans le cerveau des nourrissons. 

Quand la ministre cherche sur les grands médias à affoler les familles, s’enorgueillit des décisions qu’elle prend, dénigre celles et ceux qui – sans être contre les vaccins -, mais sont pour une administration vaccinale adaptée à l’âge et à l’état du nourrisson, sous la responsabilité du médecin, elle n’adopte pas une attitude responsable. 

Il faut pourtant ne pas ignorer que l’aluminium a été : 

– supprimé des vaccins animaux du fait de l’apparition de sarcomes (cancers très graves) notamment chez le chat, dans la zone vaccinale, ou ailleurs dans le système osseux, les cartilages, les muscles. 

Une étude italienne sur « les fibrosarcomes des chiens sur le site d’injection des vaccins. Comparaison avec ceux des chats », est très claire, notamment dans son introduction : « des dépôts d’aluminium ont été détectés dans 8 fibrosarcomes canins sur le site présumé de l’injection ainsi que dans11 fibrosarcomes post-vaccinaux félins par la méthode acide aurintricarboxylic. [8] » 

Nous demandons que des recherches dans ce sens soient réalisées sans tarder chez les jeunes atteints de sarcomes quelles que soient les localisations. 

– L’aluminium a été retiré des produits cosmétiques du fait de son absorption transcutanée qui pourrait augmenter les risques de cancer du sein. 

Les animaux, les produits de beauté sont donc sanctuarisés. Mais pas les vaccins pour les enfants, alors que l’aluminium est directement injecté dans le muscle, contournant les protections (barrière intestinale, épiderme). 

Les 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons contiennent 3,8 mg d’aluminium, injectés dans les muscles, ce qui dépasse de loin les normes autorisées pour les adultes. 

Contrairement à ce qui est répété dans de nombreux médias mal informés, et par la ministre elle-même, la toxicité de l’aluminium dans les vaccins a été clairement établie par les travaux du Pr Romain Gherardi [9] qui ont fait l’objet de publications internationales au plus haut niveau. 

De même, l’équipe du Pr Christophe Exley, spécialiste de l’aluminium depuis 30 ans, a pu détecter récemment la présence toxique d’aluminium dans le cerveau de personnes autistes décédées. Certains avaient à peine 14-15 ans. « L’aluminium est intracellulaire. Dans les neurones mais surtout dans les cellules qui ne sont pas neuronales. Ce sont les cellules pro-inflammatoires. Des cellules qui viennent du corps qui traversent la barrière sang-cerveau en emportant l’aluminium avec elles. » https://www.prevention-sante.eu/actus/aluminium-autisme-decouverte-pr-christopher-exley 

C’est bien la voie d’administration qui est importante, car pris par voie digestive l’aluminium est normalement rejeté dans les déchets et donc sans danger, ce qui n’est pas comparable à l’injection intramusculaire, comme certains cherchent à le faire croire, car alors la quasi-totalité de l’aluminium vaccinal est capturé puis retenu dans le système immunitaire. 
 

  • L’hydroxyde d’aluminium des vaccins a l’inconvénient de persister très longtemps (plusieurs années) dans l’organisme. Cette biopersistance est responsable : de la myofasciite à macrophages dans la zone d’injection du vaccin : le 22 décembre 2017, une femme a obtenu une indemnisation suite au développement d’une myofasciite à macrophages après vaccination contre l’hépatite B contenant des adjuvants aluminiques ; 
     
  • d’effets dans d’autres zones du corps, comme les organes lymphoïdes, le cerveau, les os, les reins.., avec des effets à long terme qu’l ne faut pas dissimuler à la population. 
     

Risque de mort subite du nourrisson suite à la vaccination !

La somme desvaccins, utilisés trop tôt chez les nouveau-nés, peut déclencher une réponse inflammatoire puissante, par libération de protéines spéciales fabriquées par un système immunitaire agressé, les cytokines [10], pouvant entraîner la mort subite du nourrisson. 

Une corrélation de temporalité est reconnue dans des cas précis. 

Aux USA, en 2017, une publication [11] fait état parmi 20231 cas de complications rapportées après vaccination contre l’hépatite B, – 51% concernant des enfants de moins de 2 ans -, 197 Sudden Infant Death Syndrome (SIDS), c’est-à-dire Morts subites du nourrisson. Chez d’autres de plus d’un mois et de moins de deux ans, ce sont surtout les atteintes du système nerveux qui sont observées. 

Bien avant, une publication du Consumer Health (Volume 22 Issue 4 April, 1999), http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005, du Dr Viera Schreiber rapportait 41 cas d’enfants morts dans les 21 jours après la première injection vaccinale. Plus des trois quarts des morts subites étaient corrélées à la vaccination. 

Le Dr Schreiber avait pris soin d’enregistrer et d’analyser es troubles respiratoires chez les nourrissons avant et après vaccination. Elle donnait en référence son livre « Vaccination : The Medical Assault on the Immune System ». 

Au Japon, en 1975, 37 cas de morts subites étaient rapportés et reliés aux vaccins. Les vaccinations avant deux ans furent alors supprimées par le gouvernement japonais entre 1975 et 1988. Les déclarations de morts subites ont disparu, jusqu’à ce que la liberté de vacciner de 3 mois à 48 mois reprenne, et que le taux de morts subites reparte à la hausse. 

En 1982, dans Neurology, William C. Torch, pédiatre neurologue, publie « Diphteria-pertussis-tetanus (DPT) immunization : a potential cause of the Sudden Infant Death Syndrome (SIDS) » [12]. Sur 200 cas randomisés, il rapporte 70 cas de mort subite du nourrisson dont les deux tiers avaient été vaccinés au cours des 3 semaines précédentes. Il observait aussi une augmentation du nombre de cas, si on prend en compte un délai plus grand. 

Evidemment toutes ces publications ont été fortement et agressivement attaquées. Mais on ne peut nier la relation temporelle entre vaccination précoce et mort subite. 

Donc ce risque ne peut être passé sous silence. Vous devez en être informé afin que vous connaissiez exactement les dangers possibles de ces 11 vaccins injectés aux nourrissons avant l’âge de deux ans. 

Nous estimons indispensable que ces informations soient portées à votre connaissance. 

Des médecins indiens en 2017, rapportent après vaccination hexavalente, – celle qui fait partie des 6 premières des 11 vaccinations aujourd’hui obligatoires -, parmi les morts subites, 93,3% de décès de nourrissons de moins d’un an dans les 10 premiers jours suivant la vaccination, avec concentration les 3 premiers jours, et 7% dans les 10 jours suivants. 

Chez ceux de plus d’un an, 83% de décès ont été répertoriés dans les 10 premiers jours et 17% après le 10ème jour.[13] La publication fait état du rapport confidentiel (n°19) fourni aux autorités européennes (EMA, European Medical Agency) par la firme GlaxoSmithKline (GSK) sur le sujet. Les collègues indiens demandent aux autorités de santé de leur pays de réviser leur confiance dans les affirmations de l’EMA. 

Voilà pourquoi ce devrait être au seul médecin, et sous sa responsabilité, de prescrire en confiance avec les familles, telle ou telle vaccination chez les nourrissons, les enfants ou les adultes, en fonction de leur état de santé et de leurs besoins de protection, suivant leur environnement et leur mode de vie. 
 

Pour une véritable reconnaissance des complications liées à la vaccination

La grande réticence des familles aux 11 vaccinations obligatoires s’explique aussi par la non-prise en compte des complications liées aux vaccins, plus nombreuses et graves que ne l’affirment les autorités de santé. 

Les cas d’autisme, [14] de fibromyalgie, fatigue chronique, narcolepsie, et autres pathologies auto-immunes attribués par les patients à leur vaccination restent trop nombreux [15] pour être écartés définitivement. 

En effet, selon le professeur Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, « il est généralement admis que 1 à 10 % des effets secondaires graves liés aux médicaments font l’objet d’une déclaration aux centres régionaux de pharmacovigilance [16] », ce qui signifie que l’écrasante majorité des cas n’est pas analysée. 

En particulier, il n’est pas démontré qu’aucun lien ne sera jamais établi avec la vaccination, notamment pour des cas de cancers observés chez des enfants et des jeunes, tels les sarcomes, cancers très graves, que l’on a relié à l’aluminium chez les animaux dans différentes parties du corps, mais qui restent chez les enfants et les jeunes sans cause(s) reconnue(s), en dehors de dépression immunitaire majeure. 

Face à ces risques bien réels, la confiance ne sera restaurée qu’en proposant les meilleurs vaccins nécessaires, injectés séparément selon l’âge de l’enfant, testés comme les médicaments, et qui ne contiendront plus des adjuvants nocifs
 

Non à la précipitation

Jusqu’à présent, les autorités françaises font la sourde oreille et n’écoutent ni les citoyens qui s’expriment, immédiatement catalogués « complotistes » et « anti », ni les professionnels de santé qui s’inquiètent. 

Ceux qui osent prendre part au débat sont trop rares et alors trop facilement accusés d’être « anti-vaccins ». Cet ostracisme est mené par tous ceux qui veulent imposer les vaccinations dans la précipitation, sans en étudier en détail les conséquences possibles. 

Cela ne correspond absolument pas à notre position qui est prudente, scientifiquement et médicalement fondée, et qui rejoint les conclusions de nombreux experts indépendants des laboratoires. 

Aujourd’hui, la décision hâtive du gouvernement d’imposer les onze vaccins obligatoires met toute la profession médicale dans une position plus qu’inconfortable. 

Avant que ne se produisent les premières conséquences de l’application de la loi, nous vous invitons à signer cet APPEL A LA RAISON pour poser des questions et demander un débat ouvert sur des bases médicales et scientifiques. 


 

 

Nous sommes en démocratie et la force du nombre est indispensable pour faire vivre le débat et empêcher l’enfermement dans une politique contraignante, autoritaire, et aveugle, dont les dommages collatéraux sont connus d’avance. 

Aujourd’hui, on nous assure que tout ira bien. Les récentes affaires du Médiator et d’autres médicaments, où de nombreux praticiens ont été mis en cause, prouvent que les assurances des autorités sont illusoires. 

Elles ne sont de toute façon pas conformes au Serment d’Hippocrate et au principe de la responsabilité du médecin. 

C’est pourquoi nous vous invitons à signer notre Appel à la Raison, et à transférer ce message à tous les praticiens de votre entourage. 

Encore une fois, il ne s’agit en aucun cas de s’opposer au principe de la vaccination, mais au contraire de le réaffirmer face à une politique aventureuse qui ne peut que conduire à semer encore plus le doute dans les esprits !!! 

Selon le Vaccine Confidence Project (« Projet confiance dans les vaccins ») dont les résultats ont été publiés sur EBioMedicine en septembre 2016, 41% des Français interrogés estiment que les vaccins ne sont pas sûrs, un record mondial, malgré une propagande pro-vaccinale intense récente. 

Le phénomène ne peut plus être ignoré. Il dépasse largement le cercle des militants anti-vaccins qui reste très marginal et auquel on cherche trop souvent à nous associer sans le moindre discernement.

Pour restaurer la confiance, demandons au gouvernement le dialogue, la transparence, un vrai débat scientifique basé sur des preuves médicales, pour une décision réellement conforme au bien de chacun. 
 

En conclusion nous demandons un engagement formel et officiel des autorités de santé sur les 5 points suivants

  • Pas de vaccination obligatoire avant les deux ans de l’enfant, sauf nécessité justifiée et prescrite par le médecin responsable. 
     
  • La prise en compte de la protection par les anticorps du lait maternel afin que le maximum d’enfants puisse en bénéficier (et selon le libre choix de la mère), comme cela est recommandé par l’OMS, pour reculer les dates de vaccinations. 
     
  • La soumission impérative des vaccins à des tests adaptés, inspirés de ceux des médicaments pour obtenir l’AMM. 
     
  • La suppression de la vaccination des nourrissons contre l’hépatite B, inutile dès la 6ème de semaine de vie. 
     
  • La mise au point d’adjuvants non toxiques dans les vaccins, tel le phosphate de calcium qui est inoffensif, les preuves scientifiques certaines de la toxicité de l’aluminium étant établies. 
     

Ce n’est qu’à ce prix que la confiance vaccinale sera rétablie dans notre pays. 

N’hésitez pas à diffuser cet APPEL À LA RAISON à tous les personnels de santé parmi vos connaissances. 

Eux aussi doivent être protégés pour rester au service de leurs patients. 

Avec nos remerciements, 

Pr Luc Montagnier
Pr Henri Joyeux 


 

 

**** 

Sources : 

[1] Concentrations of granulocyte colony-stimulationg factor in human milk after in vitro simulations of digestion. DA Calhoun, M Lunoe, Y Du, SL Staba, RD Christensen. Pediatr Res 1999 ; 46(6) : 767-71. 

 Breastfeeding provides passive and likely long-lasting active immunity. LA Hanson. Ann All Asthma Immunol 1998 ; 81(6) : 523-33.

[2] Cours de Justice de l’Union Européenne, affaire C-621/15, « N. W. e. a. contre Sanofi Pasteur MSD SNC e. a. », arrêt du 21 juin 2017. 

[3] Pneumocoque, 91 % ; hépatite B, 88 % ; ROR, 78 %, méningocoque C, 70 %. 

[4] http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Couverture-vaccinale/Donnees/Diphterie-tetanos-poliomyelite-coqueluche 

[5] https://30ansplustard.wordpress.com/2017/10/16/lettre-ouverte-aux-deputes-contre-le-projet-dextension-de-lobligation-de-vaccination-des-nourrissons/ 

[6] Thomas Dietrich, “Démocratie en santé, Les illusions perdues”, contribution au rapport de l’Inspection générale des affaires sociales sur les pilotages de la démocratie en santé au sein du ministère des affaires sociales et de la santé remis le 19 février 2016. 

[7] Aluminium in brain tissue in autism – Matthew MoldaDorcas UmarbAndrew KingcChristopher Exleya – Journal of Trace Elements in Medecine and Biology – – https://doi.org/10.1016/j.jtemb.2017.11.012 

– Non-linear dose-response of aluminium hydroxide adjuvant particles : Selective low dose neurotoxicity– Crépeaux Gu. & all – Toxicology jan.2017 Vol : 375, Page : 48-57 

[8] Vascellari M, Melchiotti E, Bozza MA, Mutinelli F. Fibrosarcomas at presumedsites of injection in dogs : characteristics and comparison with non-vaccinationsite fibrosarcomas and feline post-vaccinal fibrosarcomas. J Vet Med A Physiol Pathol Clin Med. 2003 Aug ;50(6):286-91. 

[9] Travaux de niveau international expliqué avec toutes les références scientifiques dans son livre ”Toxic Story” – Ed Actes-Sud 2017. 

[10] On parle de ”cytokine storm”, tempête ou orage de cytokinique ! 

[11] Safety of currently licensed hepatitis B surface antigen vaccines in the United States, Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 2005-2015. – Haber P1Moro PL2Ng C2Lewis PW2Hibbs B2Schillie SF3Nelson NP3Li R2Stewart B4Cano MV2Vaccine. 2017 Dec 11. pii : S0264-410X(17)31722-X. doi : 10.1016/j.vaccine.2017.11.079. [Epub ahead of print] 

[12] American Academy of Neurology, 34th Annual Meeting, Apr 25-May 1, 1982. Neurology 32(4):pt.2). 

[13] Infanrix hexa and sudden death : a review of the periodic safety update reports submitted to the European Medicines Agency- Jacob Puliyel, C Sathyamala – Indian Journal of Medical EthicsDOI : 10.20529/IJME.2017.079 

[14] Aluminium in brain tissue in autism – Christopher Exley, Andrew King, Matthew Mold et Dorcas Umar, Journal of Trace Elements in Medicine and Biology, vol. 46, Elsevier, Amsterdam, mars 2018 (en ligne depuis le 26 novembre 2017). 

[15] Voir par exemple récemment dans la presse :https://www.francetvinfo.fr/sante/politique-de-sante/il-ny-a-plus-de-solution-a-part-se-mettre-hors-la-loi-le-desarroi-des-parents-refractaires-aux-nouveaux-vaccins-obligatoires_2536671.html 

[16] Comment faire de la pédagogie autour du vaccin ?”,Actualité et dossier en santé publique Daniel Floret, n°71, Haut Conseil de la Santé Publique, Paris, juin 2010. 


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255 réactions à cet article    


  • leypanou 20 janvier 11:14

    Cet appel est très bien, surtout qu’il vient de 2 personnes très connues dans le milieu médical et de la recherche.

    Mais, à mon avis, les médecins ne sont pas plus courageux que l’ensemble de la population : beaucoup ne voudront pas faire de vague.

    Par contre, si leur responsabilité est engagée comme dans une pétition de l’auteur d’il y a quelques jours, ils y réfléchiront à 2 fois avant de vouloir assumer.

    Il faut beaucoup de courage pour oser aller contre la propagande imposée : ne serait-ce que pour çà, merci aux auteurs de la pétition ainsi que le transmetteur.

    PS j’espère que les Français s’en rappelleront lors des prochaines élections (la loi sur les fake news est déjà dans les tuyaux).


    • Fergus Fergus 20 janvier 11:31

      Bonjour, leypanou

      « les médecins ne sont pas plus courageux que l’ensemble de la population : beaucoup ne voudront pas faire de vague. »

      Vous oubliez de mentionner qu’un grand nombre de médecins et de scientifiques spécialisés notamment dans le domaine de l’immunologie est favorable à cette mesure de vaccination.

      C’est notamment le cas de ma belle-fille, chercheuse en biologie à l’Institut Pasteur qui, sur cette question et sans le moindre lien avec les laboratoires concernés, rejoint la majorité de ses collègues pour approuver la décision d’Agnès Buzyn.

      Personnellement, je ne connais pas le problème et n’ai pas les compétences pour émettre un avis sur ce polémique. Je note simplement que le milieu scientifique est, dans sa majorité, loin de condamner cette initiative.

      Bref, les choses ne sont pas aussi manichéennes que le prétendent certains opposants médiatisés !


    • leypanou 20 janvier 11:56

      @Fergus
      ma belle-fille, chercheuse en biologie à l’Institut Pasteur qui, sur cette question et sans le moindre lien avec les laboratoires concernés, rejoint la majorité de ses collègues pour approuver la décision d’Agnès Buzyn : une majorité en nombre n’a jamais été une garantie de justesse de position ou encore ce n’est pas parce qu’une minorité adopte une position qu’elle est fausse (une majorité de moutons est toujours dirigé par un seul berger).

      Refutez les arguments des 2 auteurs point par point : si votre belle fille est incapable de le faire, elle montre là ses limites, aussi diplômée et compétente qu’elle est par ailleurs.

      Le fait que le vaccin obligatoire DT-Polio était en rupture de stock comme par hasard pour être remplacé par un autre avec plus de maladies x fois plus cher aurait déjà dû vous mettre la puce à l’oreille, et là la Buzyn s’amène et en rajoute 4 autres et vous trouvez çà normal ?


    • Fergus Fergus 20 janvier 12:05

      @ leypanou

      Je ne suis pas dans l’argumentation - je ne maîtrise pas du tout le sujet - et je ne vais pas déranger ma belle-fille dont je sais qu’elle a un emploi du temps actuellement très chargé.

      Je signale seulement que les opposants sont très loin de rallier la majorité du corps scientifique (ce que vous traduisez par une frilosité qui n’est peut-être que l’expression tacite d’un soutien !). Et cela en remarquant en outre que des scientifiques de grand renom indépendants des labos ont précisément argumenté ces derniers temps dans les médias en faveur des 11 vaccins.

      Qui a raison ? Qui a tort ? Je n’en ai pas la moindre idée.


    • doctorix doctorix 20 janvier 12:49

      @Fergus
      « ma belle-fille, chercheuse en biologie à l’Institut Pasteur qui, sur cette question et sans le moindre lien avec les laboratoires concernés »

      Sans le moindre lien alors qu’elle travaille pour l’institut Pasteur ?
      Curieuse conception de l’absence de conflit d’intérêt...
      Le problème est que les gens, et les médecins comme les autres, ne se sont pas donnés la peine d’étudier autre chose que la propagande des laboratoires.
      Il leur suffirait de lire « Vaccinations, les vérités indésirables » de Michel Georget pour commencer à comprendre qu’il y a un réel problème.
      Fergus, vous dites ne pas avoir les compétences ? Commencez par lire ce livre, qui est à la portée de tout le monde, et vous aurez déjà une certaine compétence. Vous en saurez plus sur les vaccins que l’immense majorité des médecins, qui sont dans une sorte de religion sectaire et ne veulent rien savoir, rien lire, rien mettre en doute.
      Mon voeu le plus cher est que l’Etat prenne en charge des études comparant des populations vaccinées et non vaccinées : les rares qui ont été faites sont catastrophiques pour le principe vaccinal et pour la science officielle.
       J’en avais exposé quelques-unes dans un de mes derniers articles, adressé lui aussi à mes confrères :
      Les vaccins et les religions ont ceci de commun qu’on ne se donne même pas la peine d’examiner le dogme. En ces matières, on croit, alors qu’il faudrait savoir.


    • leypanou 20 janvier 13:05

      @Fergus
      je ne vais pas déranger ma belle-fille dont je sais qu’elle a un emploi du temps actuellement très chargé : elle a surtout intérêt à la boucler si elle travaille à l’Institut Pasteur, surtout à son âge.

      Montagnier et Joyeux, ils n’ont pas besoin de ne pas déplaire.
      Vous avez travaillé, vous savez comment çà marche, surtout dans certains milieux.

      Qui a raison ? Qui a tort ? Je n’en ai pas la moindre idée : mais si, on connait votre idée.
      Dans la vie, il y a des situations où on doit choisir.


    • Fergus Fergus 20 janvier 13:06

      Bonjour, doctorix

      Vous avez peut-être raison, et je ne mets pas en doute la sincérité de votre action.

      Cela dit, et au-delà des opinions contraires exprimées par des médecins et des immunologistes, j’ai du mal à croire que les pouvoirs publics (sous la houlette d’Agnès Buzyn, elle-même médecin)puissent, sur un sujet aussi sensible et potentiellement aussi explosif en cas de décès de nourrissons, prendre une décision contraire à l’intérêt des Français en termes de protection contre la maladie.

      Mais peut-être suis-je dans l’erreur, et nos gouvernants des personnes insuffisamment conscientes des conséquences possibles de leurs actes...

      J’ai noté - et je vous en remercie - les références du livre de Michel Georget, je vais essayer de le lire au plus vite. 


    • Alren Alren 20 janvier 13:29

      @Fergus

      Depuis qu’il a été racheté par Meyrieux qui lui a interdit les adjuvants à base calcium et imposé pour augmenter la rentabilités les adjuvants à base d’aluminium, l’Institut Pasteur appartient appartient à l’industrie du vaccin.
      Et ses employés ne sont pas libres de penser contre l’intérêt de ses propriétaires. C’est ce qu’on appelle la « loyauté » envers l’employeur !!!

      Si votre belle-fille n’a pas le temps (ou les moyens) de répondre point par point aux objections des opposants à ces injonctions intra-musculaires aberrantes (si le système immunitaire du nourrisson n’est pas formé complètement, à quoi cela sert-il de le « stimuler » par un adjuvant, c’est comme fouetter un enfant qui ne sait pas encore marcher !), pourquoi n’y a-t-il pas un groupe d’éminents spécialistes désintéressés pour faire ce travail ?

      On attend leurs arguments et statistiques avec curiosité.


    • alinea alinea 20 janvier 13:38

      @Fergus
      malgré ton ignorance, tu n’ignores pas, Fergus, qu’il n’y a eu aucune étude de faite, ou du moins propagée, sur l’épidémie inquiétante de toutes ces onze maladies, chez les tout-petits, mais chez les autres aussi !
      Pourquoi ne pas vacciner le bébé né le 31 décembre mais celui né le lendemain ? Tout cela ne t’apparaît pas cousu de fils blancs ? Et pourquoi pas les vieux schnoques de mon genre, ni toutes celles qui s’occuperont de ces enfants ?
      Pourquoi ces privilèges de protection faite à cette génération de 18 ?
      Mon enfant serait né le 28 décembre, j’irais crier au scandale ! Nous devrions tous aller nous faire protéger, en masse, de zéro à quatre vingt dix huit ans. Il n’y a pas de raisons, enfin !


    • doctorix doctorix 20 janvier 13:39

      @Fergus

      sous la houlette d’Agnès Buzyn, elle-même médecin
      Un médecin thésée à 38 ans, après un bizarre parcours hospitalier sans avoir le titre de Docteur en médecine puisque non thésée, très préoccupée par la recherche de titres, qui a passé 12 ans au service de l’industrie pharmaceutique pour la promotion de divers produits, puis est devenue directrice de la HAS, et est l’épouse du directeur de l’Inserm.
      Beaucoup de raisons d’avoir perdu toute objectivité et tout sens moral, si elle en eut jamais.
      Mme Buzyn, Comme Touraine et Bachelot, font à l’évidence partie de ces soudards propulsés par l’industrie pharmaceutique à tous les postes-clé, Ministres, postes de responsabilité à l’OMS, HAS et Inserm, entre autres. La santé est le cadet de leurs soucis, seuls comptent les intérêts de l’industrie pharmaceutique.


    • sirocco sirocco 20 janvier 14:21

      @doctorix

      Relevée dans le commentaire d’un article de RT en ligne cette jolie formule :
      « Agnès BuzyNess, ministre de la santé financière des groupes pharmaceutiques Sanofi Pasteur Mérieux GSK »


    • Odin Odin 20 janvier 14:23

      @Fergus

      Lors du prochain scandale sur ces 11 vaccins, Agnès Buzyn sera désignée comme « responsable mais pas coupable » 

      et les labos diront : « elle a fait du bon boulot ».


    • PASDUPE 20 janvier 16:24

      @leypanou
      Je ne vois pas pourquoi vous évoquez le projet de loi sur les Infox  ?

      En quoi cela pourrait concerner le sujet de santé dont il est question ? 

    • files_walQer files_walQer 20 janvier 16:29

      @Fergus
      "Vous oubliez de mentionner qu’un grand nombre de médecins et de scientifiques spécialisés notamment dans le domaine de l’immunologie est favorable à cette mesure de vaccination. "

      Vous répondiez à :

      « les médecins ne sont pas plus courageux que l’ensemble de la population : beaucoup ne voudront pas faire de vague. »

      - Ils tiennent à leur boulot et ne veulent pas se faire traiter de conspirationniste. Pas de vagues.
      - ils ne liront mêmes pas les arguments de ceux qui critiquent. Ils sont croyants, c’est tout.

      - Ils sont très certainement d’accord avec la version officielle du 11 septembre, pas de vagues vous dit-je.

      En même temps on peut comprendre qu’ils veuillent garder leur boulot, c’est humain.


    • doctorix doctorix 20 janvier 17:58

      @files_walQer
      Estropier des enfants pour garder son boulot ne me parait pas une philosophie acceptable pour un médecin.

      Je crois que c’est plutôt un problème d’ignorance dont on n’a pas trop envie de sortir.
      Juste un confort pépère, et sans risque, puisqu’avec l’aval des autorités nationale et ordinale.
      En 1945, on a vu fleurir des résistants en pagaille, là où on voyait avant des collabos en grand nombre.
      Nous devrons sans doute attendre un autre 1945 pour voir surgir ces héros, aux cris de « Je vous l’avais bien dit ! ».
      Mais ce temps viendra, inéluctablement, au gré des scandales.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 janvier 19:25

      @Fergus
      Vous dites vous -même que vous n’avez pas d’avis. A quoi servent donc les médias ? Ils servent à toute une propagande, mais pas à informer les citoyens. Pour avoir un avis éclairé, il faut des débats contradictoires.


      Or, les vaccins, c’est comme les Traités européens, le Frexit, le CO2 ou le nucléaire, il n’y a jamais de débats contradictoires !


      Les médecins ont quelques heures sur les vaccins dans leurs études, et ils sont sans cesse sollicités par Bigpharma. Comment voulez-vous qu’en dehors d’une minorité, qui se pose des questions et travaille le sujet, la majorité des médecins aient un avis éclairé ?

    • Lugsama Lugsama 20 janvier 19:58

      @sirocco


      Commentaire qui relève toute la vacuité de RT en terme de journalisme, un réseau qui invente de fausses informations et dont une rédactrice en chef trouve ce la tout à fait normal. Drôle de référence.

    • doctorix doctorix 20 janvier 20:54

      @Lugsama
      Quelques citations et références illustreraient bien vos propos vénéneux.

      Même pas sur que vous ayez réglé votre parabole pour recevoir RT.

    • Lucadeparis Lucadeparis 20 janvier 22:29

      @Fergus
      Etre chercheur à l’Institut Pasteur implique qu’on croit au dogme vaccinal.


    • Lugsama Lugsama 20 janvier 22:38

      @doctorix

      “for about the same reason as why the country needs a Defense Ministry.” RT is capable of “conducting information war against the whole Western world,” using “the information weapon,” Simonyan has explained. According to Simonyan, RT’s strategic aim is to “conquer” and to “grow an audience” in order to make use of access to this audience in “critical moments”.

    • Lugsama Lugsama 20 janvier 22:42

      @Lucadeparis

      Implique surtout que l’on ait fait des études dans la médecine, et c’est pas comme si les vaccins de Pasteur avait sauvé des millions de vie et révolutionné la médecine..

    • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 20 janvier 22:43

      @Fergus


      Quelques petits rappels

      1)28 juin 2017

      Soutenues par l’Académie nationale de médecine et l’Académie des sciences, les organisations professionnelles signataires ci-dessous (dont le SNPI et le CIF), félicitent la nouvelle Ministre de la Santé, le Professeur Agnès Buzyn, pour sa prise de position en faveur de l’extension des obligations vaccinales de l’enfant.

      SOCIETES MEDICALES SIGNATAIRES 
       ASI ; Académie des Sciences Infirmières 
       AFPA ; Association Française de Pédiatrie Ambulatoire 
       ANPDE ; Association Nationale des Puéricultrices Diplômés et des Etudiants 
       CNGOF ; Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français 
       CNPP ; Conseil National Professionnel de Pédiatrie 
       CNSF ; Collège National des Sages-Femmes de France 
       CIF ; Collège Infirmier Français 
       FNCGM ; Fédération Nationale des Collèges de Gynécologie Médicale 
       GPG ; Groupe de Pédiatrie Générale SFP 
       GPIP ; Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique 
       SFP PDM ; Pédiatres du Monde 
       SF2H ; Société Française d’Hygiène Hospitalière 
       SFGG ; société fran­çaise de Gériatrie et Gérontologie 
       SFI ; Société Française d’Immunologie 
       SFMG ; Société Française de Médecine Générale 
       SFN ; Société Française de Néonatologie 
       SFORL ; Société Françaises d’Orl 
       SFP ; Société Française de Pédiatrie 
       SFSA ; Société Française pour la Santé de l’Adolescent 
       SMV ; Société de Médecine des Voyages 
       SNFCP ; Société Nationale Française de Colo-Proctologie 
       SNFMI ; Société Nationale Française de Médecine Interne 
       SPILF ; Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française

      SYNDICATS SIGNATAIRES 
       CSMF ; Confédération des syn­di­cats médi­caux fran­çais 
       SNMPMI Syndicat National des méde­cins de PMI 
       SNPF ; Syndicat National des Pédiatres Français 
       SNPI Syndicat National des Professionnels Infirmiers




    • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 20 janvier 22:55

      @ Fergus ( suite )



      Joyeux ( proche des cathos intégristes ) est pour sa part en cours de radiation de l’Ordre des Médecins


      3) L’INSERM ( 2800 chercheurs ) et l’institut PASTEUR sont des organismes publics et n’ont rien à voir avec Bigpharma

      N’en déplaise à Pierre-Henri de la Terre Creuse et du Camping-car

    • doctorix doctorix 21 janvier 00:43

      @Sharpshooter - Snoopy86
      Très impressionnant, cette liste. Elle m’évoque la liste des collabos de Nuremberg, qui ont pourtant longtemps tenu le haut du pavé, mais finirent un beau jour par être condamnés.

      On remarquera que tous ces gens ont des conflits d’intérêt majeurs.
      1) directement, car ils bénéficient de la pérennisation et de l’extension de la pratique vaccinale ;
      2) indirectement, parce que reconnaître que les vaccins sont dangereux alors qu’ils ont passé leur vie à les défendre et à les promouvoir reviendrait à reconnaître toute une vie de culpabilité, avec les conséquences morales et pénales que cela suppose.

      Le même cas de figure s’est posé avec Semmelweiss, qui dénonçait les mains sales des accoucheurs et leur rôle dans les fièvres puerpérales. Là aussi, il a fallu beaucoup de temps pour que les médecins reconnaissent leurs erreurs. Pendant ce temps, les victimes continuaient à mourir. Et Semmelweiss n’a pas vécu assez longtemps pour voir son triomphe.

      La vérité ne triomphe jamais, mais ses adversaires finissent par mourir. Max Planck

       L’approbation présentée ici vient des dirigeants de ces associations. Je doute qu’on ait fait un sondage interne à l’intérieur de chacune d’elles, et je suis certain qu’un nombre important de leurs membres n’ont pas été d’accord avec leurs dirigeants.

      On peut comparer ces décisions avec celles du GIEC, où l’unanimité est loin d’être acquise, et où les voix des dissidents, très nombreuses, sont étouffées.
      On peut aussi les comparer avec les conclusions de la soi-disant concertation citoyenne de Buzyn-Touraine, qui sont en complète opposition avec le contenu des débats.
      Donc non, vous n’avez rien démontré avec votre copié-collé. Les grandes vérités émanent souvent du little-few, contre la masse inerte de ceux qui ne se posent pas de questions.

    • sirocco sirocco 21 janvier 00:52

      @Fifi Brind_acier

      « Or, les vaccins, c’est comme les Traités européens, le Frexit, le CO2 ou le nucléaire, il n’y a jamais de débats contradictoires ! »
       
       
      Absolument. Lors de la dernière discussion en date sur le sujet organisée par le « Magazine de la santé » (sur France 5 dans la partie « Allô docteurs » du 17 janvier 2018, c’est tout récent et sans doute encore accessible en replay), les 3 « experts » (en doxa !) invités sur le plateau étaient tous pro-vaccination obligatoire.

       
      Parmi ces médecins, une pédiatre a affirmé que de nombreuses études effectuées dans le monde ont montré qu’il n’y avait aucune relation entre certains vaccins et l’apparition de manifestations du spectre autistique chez des enfants vaccinés. L’inquiétude des parents était due à une étude publiée par le Dr Wakefield en Grande-Bretagne. Etude mensongère, nous dit la pédiatre, la preuve : la revue en a retiré la publication ! La même chose qui était arrivée à l’étude du Pr Séralini sur le danger des OGM ! Les grands groupes contre-attaquent de la même façon contre les chercheurs gênants... Et pas un mot, évidemment, sur les études des Pr Christopher Exley et Chris Shaw ou des Dr Lucija Tomljenovic et Robert Sears.

       
      La défiance vis-à-vis de l’adjuvant aluminium injecté a été évoquée au cours d’un petit reportage où on a même évoqué les résultats inquiétants des travaux du Pr Romain Gherardi. Malheureusement - comme c’est ballot... - ces travaux partiels n’ont pas été publiés et les subventions pour les poursuivre ont été supprimées au chercheur.

       
      Marina Carrère d’Encausse, dont tout le monde sait qu’elle roule pour BigPharma, en a profité pour faire la publicité du livre que vient de faire paraître le Pr Didier Raoult, un des 3 experts sur le plateau, et qui s’appelle « La vérité sur les vaccins ». Un titre de circonstance ! Je l’ai pas lu (et je ne le lirai sans doute pas) mais je veux bien prendre les paris qu’il est pour la vaccination imposée.

       
      Il est arrivé au « Magazine de la santé » de faire pire que ça : dans une émission de l’automne dernier, un chroniqueur avait été chargé par Michel Cymes (autre VIP des grands laboratoires) de présenter l’ensemble des gens opposés à l’obligation vaccinale comme un véritable lobby ! Rien que ça ! La bonne vieille technique de l’inversion des rôles !

       
      Pendant que j’écrivais ce commentaire, ARTE a diffusé sur le même sujet un court débat (« Square idée ») entre deux médecins mais cette fois il y avait un « pour » (Français) et un « contre » (Allemand) et ce dernier ne manquait pas d’arguments intéressants. Un vrai débat, quoi.

       


    • doctorix doctorix 21 janvier 01:13

      @Sharpshooter - Snoopy86
      2) C’est absolument honteux de s’en prendre à Montagnier, un des plus grands chercheurs de ce pays et de ce siècle, dont les découvertes actuelles révolutionneront le monde scientifique et médical. Il est le pionnier de la compréhension de la médecine quantique, qui déboulonnera quelque jour la médecine chimique (sans parler de la médecine vaccinale, résidu nauséabond de la médecine du moyen-âge).

      Idem pour Joyeux, un grand bonhomme, lucide et courageux.
      3) En 1974, Sanofi entre à hauteur de 35 % dans le capital d’IPP (Institut Pasteur Production), cette participation devient majoritaire en 1980. En janvier 1985, les deux secteurs de production sont séparés entre Pasteur-Sanofi diagnostics à qui revient la production des produits de diagnostic (réactifs biologiques) et Pasteur-Mérieux, pour la production de vaccins et de sérums. L’institut Mérieux devient, lui aussi, majoritaire (51 %) dans son association avec l’institut Pasteur8.
      Bref, à l’Institut Pasteur, ce sont Sanofi et Mérieux qui décident. Il y a des jours où vous ne mentez pas ?
      L’Inserm est une émanation de l’’Institut national d’hygiène (INH)  créé en 1941, sous le gouvernement de Vichy, comme par hasard, et l’Institut Pasteur en fait partie.
      Son directeur est Pierre Lévy, le mari de Mme Buzyn.
      Comme le monde est petit...
      Je vous prie d’agréer l’expression de tout mon mépris, pour vos vilénies passées, présentes et futures.

    • doctorix doctorix 21 janvier 02:00

      @sirocco
      Vous avez raison, il y a collusion des media avec les grandes entreprises, qui d’ailleurs en possèdent la quasi totalité.

      Arte a du faire un effort ce soir, car cette chaîne s’est spécialisée dans ces discussions ou aucune opposition n’est représentée, qu’il s’agisse de médecine ou de politique (Syrie, Ukraine, Russie). C’est tellement voyant que c’en est risible.
      Il ne s’agit en aucun cas de débats, mais de propagande.
      J’ai trouvé votre petit film de ce soir
      Le français parle du haut de son savoir, mais l’allemand a une approche bien plus rigoureuse. Il insiste sur le rôle bénéfique de la fièvre dans la rougeole par exemple (on peut tuer avec du paracétamol), sur l’absurdité des vaccins contre la varicelle et le rotavirus, et du fait que la coqueluche est aussi présente maintenant qu’il y a 50 ans.
      Il faut dire que le Français est président du comité de pilotage sur le développement des vaccins à l’OMS : il ne va évidemment pas cracher dans la soupe. En plus, il a un bouquin à vendre... 
      Ca fait beaucoup de conflits d’intérêts pour espérer une impartialité.
      A voir donc, pour l’avis allemand, très structuré, qui demande en particulier, tout comme moi, une étude comparative organisée par l’Etat et non par les labos, entre vaccinés et non vaccinés.
      Le bon sens, en somme.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 janvier 07:34

      @Sharpshooter - Snoopy86
      Les lanceurs d’alerte viennent toujours de l’intérieur du système.
      Ce sont eux, les plus dangereux pour le système, car ils en connaissent tous les rouages, ignorés du public .


      Et cela leur coûte cher, très cher, ils doivent le plus souvent renoncer à leur carrière, supporter d’être considérés comme des pestiférés. Ce sont les plus courageux, ceux qui ont une conscience et qui s’intéressent à l’intérêt général. Au départ, ils sont forcément peu nombreux et vilipendés.

      Ils dérangent le confort ambiant, qui vit très bien dans le déni et les conflits d’intérêts ... Les autres ne veulent pas d’emmerdements, ils s’occupent de leur carrière afin de financer leur 4X4 , leur piscine à débordement, ou leur chalet à Courchevel...

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 janvier 07:52

      @sirocco
      C’est exactement ça. La censure s’applique sournoisement au choix des sujets et des intervenants. Les débats rassemblent le plus souvent des intervenants qui ont des avis différents sur des aspects secondaires, ils vont faire semblant de se disputer, alors qu’ils sont parfaitement d’accord sur l’essentiel.
      Et les citoyens n’y voient que du feu.


      Le Brexit a mis en évidence ce concept « pseudo journalistique ».... Le Brexit devait être un cataclysme pour la GB, pour l’ Europe et le monde, déclencher la 3e guerre mondiale, toussa toussa... Ils ont même prédit que le Brexit était mauvais pour la nature et surtout pour les blaireaux ! 

      La GB annonce maintenant qu’elle versera la PAC à ses agriculteurs et ira vers une agriculture bio et plus respectueuse de l’environnement qu’avec la PAC européenne, mais les médias se gardent de diffuser largement ce genre d’information ...

    • sirocco sirocco 21 janvier 13:26

      @doctorix

      "Arte a du faire un effort ce soir, car cette chaîne s’est spécialisée dans ces discussions ou aucune opposition n’est représentée, qu’il s’agisse de médecine ou de politique (Syrie, Ukraine, Russie). C’est tellement voyant que c’en est risible."

       
      Oui. Exceptionnellement ARTE s’est fendue d’un vrai débat parce que l’Allemagne n’a pas (encore) imposé de vaccination obligatoire à ses citoyens. Sinon il ne fait guère de doute que nous aurions eu droit, comme en France et comme d’habitude, à de la propagande sous forme de discussion.


    • doctorix doctorix 21 janvier 14:49

      @sirocco
      Si on tient compte de l’horaire de diffusion (23h35), la chaine n’a pas pris trop de risque avec sa posture habituelle, tout en se donnant bonne conscience.


    • cevennevive cevennevive 20 janvier 11:30

      Bonjour doctorix,


      Merci ! Et courage pour continuer à nous informer.

      Je suis heureuse que mon dernier petit fils soit né en 2017, et qu’il tête encore sa mère à 10 mois passés... Il n’est pas du tout vacciné pour le moment.

      Les jeunes mamans, juste accouchée de cette année, et un peu informées, doivent être très stressées à l’idée n’inoculer ces poisons à leur bout de chou.

      Bien à vous.


      • doctorix doctorix 22 janvier 08:28

        @cevennevive
        Je viens de recevoir un message extraordinaire.

        La phrase essentielle est « Celui qui cherche a déjà trouvé ».
        C’est tout le problème de la remise en question qui est ainsi posé.
        Ainsi, les certitudes concernant les vaccins sont exactement du même ordre que celles concernant le cholestérol : il suffit de les remettre en question pour trouver les réponses et démolir ces deux mythes.
        Un travail difficile, cruel, pour qui s’est fourvoyé si longtemps, et que peu de personnes pour l’instant consentent à faire. Ce qui explique la persistance des certitudes affichées sur le rôle néfaste du cholestérol, comme sur le rôle positif des vaccins.
        Dans l’article qui suit, on peut aisément remplacer « cholestérol » par « vaccins », et il explique parfaitement la difficulté de la remise en question, mais aussi que le questionnement aboutit forcément à la solution, qui devient alors évidente, éclatante.


      • cevennevive cevennevive 22 janvier 11:08

        @doctorix, bonjour,


        Très bon site que je ne connaissais pas et que j’ai mis en favori. Merci !

        Quant au cholestérol, je savais depuis longtemps...

      • Dr Destouches Dr Mengele 22 janvier 11:55

        @doctorix
        « Celui qui cherche a déjà trouvé »

        Le 3e mythe est l’origine virale (le HIV) du SIDA
        Le virus n’a jamais été isolé !


      • doctorix doctorix 22 janvier 14:12

        @Dr Mengele
        Oui, c’est encore un sujet où les soi-disant « sachants » font la pluie et le beau temps. Pourtant, Luc Montagnier, qui n’est plus très fier de sa trouvaille, affirme que de l’eau propre et une bonne alimentation viennent à bout du Sida.

         Ce qui n’est pas très compatible avec le virus effroyable.
         (je suis convaincu qu’en fait, il ne croit plus du tout à la responsabilité du virus, introuvable chez aucun malade ni chez aucun séropo).

        Si on cumule les vérités en vogue sur les media (vaccins, cholestérol, sida, tous objets de certitudes absolues de la part des supposés spécialistes), plus les médicaments justement cloués au pilori, on constate que cette médecine-là n’a pas grand avenir s elle n’accepte pas de se réformer de l’intérieur., ni de cesser de se laisser berner par les labos.
        On peut maintenant ajouter l’erreur qui consiste à gaver un cancéreux sous chimio, alors que le jeûne lui est salutaire.
        A se demander ce qui est efficace dans l’association jeûne-chimio, du jeûne ou de la chimio...
        Ou même si la chimio ne gêne pas plutôt l’action du jeûne...

      • foufouille foufouille 22 janvier 15:00

        @doctorix

        « de l’eau propre et une bonne alimentation viennent à bout du Sida. » tu tiens une sacré couche de conneries.


      • doctorix doctorix 24 janvier 14:46

        @foufouille
        Je préfère l’avis d’un prix Nobel plutôt que celui d’un crétin qui n’a pas réussi à passer en deuxième année de médecine.


      • Alcyon 26 janvier 00:52

        @doctorix et moi je préfère lire ce que a vraiment dit la personne plutôt que de croire sur parole quelqu’un qui est soit débile, soit sénile, soit un troll.


        Il met en doute le lien entre VIH et SIDA. Mais bon, même s’il avait dit n’importe quoi, d’autres prix nobel disent le contraire, donc tu choisis « lui je le crois, mais pas lui parce que j’ai décide lolilol je sais tout moi lolilol ».

        Troll ou sénile ou débile. Choisis.

      • doctorix doctorix 26 janvier 11:00
        Aucun journal, radio ni télé n’informe la population du mouvement des 5 800 professionnels de santé contre les onze vaccins obligatoiresChère lectrice, cher lecteur, 

        Plus de 5 800 médecins, infirmières, et mêmes pharmaciens ont déjà co-signé l’Appel à la Raison adressé au ministère de la Santé par le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine, et le Pr Henri Joyeux. Voir ici. 

        Cet « Appel à la Raison » demande aux autorités un débat scientifique honnête sur les onze vaccins obligatoires pour les enfants de moins de deux ans. 

        Le succès de l’initiative est inouï. Et il est d’autant plus stupéfiant qu’il n’a été relayé par aucun média pour l’instant. C’est une mobilisation totalement spontanée. 

        Étrange silenceAu rythme où il est parti, le mouvement pourrait bientôt recueillir 7 000 signatures de professionnels de santé, ou plus. 

        C’est énorme. 

        Comparez cela au Manifeste des 27 membres de l’Académie de médecine, qui n’ont réuni que 106 signatures de leurs pairs, malgré un battage médiatique général au mois de novembre !!! [1] 

        Pourquoi ce silence des journalistes ??? 

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