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Accueil du site > Tribune Libre > Une vérité à marteler : L’antisionisme n’est pas de (...)

Une vérité à marteler : L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme

« Sionisme et judaïsme ne sont pas la même chose, mais deux idées différentes et sûrement contradictoires. La Terre d'Israël a besoin d'une immigration sélective : le sionisme n'est pas une oeuvre de bienfaisance. Nous avons besoin de juifs de « qualité supérieure ». Cependant, je crois que l'antisémitisme, qui représente parmi les masses un courant puissant et inconscient, ne portera pas tort aux juifs. Je le tiens même pour un mouvement utile du point de vue de la formation du caractère des juifs. Il constitue l'éducation d'un groupe par les masses et conduira peut-être à son absorption. C'est à force de se durcir qu'on est éduqué. » « Les antisémites seront nos amis les plus dévoués et les pays antisémites nos alliés. »

Théodore Herzl, cité par Hannah Arendt

 

Il est devenu difficile par les temps qui courent de nommer les choses par leur nom de peur de se prendre une « fetwa » des bien- pensants pour qui toute critique d'Israël c'est de l'antisémitisme et à ce titre beaucoup de pays européens en ont fait un délit passible d'amende, voire de prison avec au minimum pour ceux qui veulent avoir une visibilité, une extinction sociale.

Albert Camus a dit un jour que : « Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde ». Comment, alors, nommer les choses sans s'attirer les foudres ? Comment passer à travers les gouttes de pluie du conformisme ambiant qui veut qu'Israël c'est la modernité et la liberté et c'est le dernier rempart de l'Occident en terre orientale baignant dans le chaos. Les paroles de Theodor Herzl, fondateur de l'Etat juif en puissance, sont pour nous une révélation car on peut comprendre que le moteur de la politique israélienne a comme carburant l'antisémitisme des autres, cela rend les Israéliens plus forts tout en faisant condamner les contrevenants par la police de la pensée occidentale.

Qu'est-ce que l'antisémitisme ?

Si l'on croit l'Encyclopédie Wikipédia : « L'antisémitisme (originellement : anti-sémitisme) est le nom donné de nos jours à la discrimination et à l'hostilité manifestées à l'encontre des juifs en tant que groupe ethnique, religieux ou racial.Il s'agit, d'une forme de racisme dirigée nominalement contre les peuples sémites, regroupés en tant que tels sur la base de critères linguistiques, mais ne visant en réalité que les juifs. Bien que certains historiens comme Jules Isaac insistent pour distinguer antijudaïsme et antisémitisme, le second terme est cependant le plus souvent utilisé aujourd'hui pour qualifier tous les actes d'hostilité antijuive que leurs fondements soient raciaux ou non. Le terme fut utilisé pour la première fois en 1860 par l'intellectuel juif Moritz Steinschneider dans l'expression « préjugés antisémites » (« antisemitische Vorurteile »), afin de railler les idées d'Ernest Renan qui affuble les 'peuples sémites''. de tares culturelles et spirituelles » (1)

On voit que rien n'interdit de mettre sous le même vocable les autres ethnies sémites comme le sont les Arabes. Le glissement qui s'est opéré a permis de passer de l'aspect ethnique à l'aspect religieux et partant d'arriver à l'antijudaïsme excluant du même coup les Arabes. Pourtant, comme l'a si bien démontré Schlomo Sand dans son ouvrage : il n'y a pas de peuple juif, il y a une religion juive. Ce sont des sémites au même titre que les Palestiniens avec une ascendance cananéenne.

Qu'est-ce que le sionisme et l'antisionisme ?

« Le mot 'sionisme'' apparaît à la fin du XIXe siècle pour désigner un ensemble de mouvements différents dont l'élément commun est le projet de donner à l'ensemble des juifs du monde un centre spirituel, territorial ou étatique, en général localisé en Palestine. Le sionisme politique a atteint son but, la création d'un État juif en Palestine. Initialement, le sionisme d'essence laïque n'avait pas encore formalisé le projet d'un Etat aseptisé des Palestiniens spoliés en 1967 de leurs territoires et voire encore. Depuis, le leitmotiv du gouvernement actuel est de faire reconnaître un Etat strictement juif ; de ce fait, les Arabes israéliens n'auront pas vocation à rester dans ce qui est appelé Israël.

Manuel Valls associe antisionisme et antisémitisme

Devant les quelque 800 personnes qui se pressaient lundi 7 mars dans un grand hôtel parisien, devant une dizaine de ministres et presque autant de candidats à la primaire de l'opposition, le président du Crif, président un "tribunal dinatoire" selon le bon mot de Alain Finkelkraut a déclaré : « Nous vivons une vie retranchée. Nous avons le sentiment angoissant d'être devenus des citoyens de deuxième zone. Manuel Valls lui a répondu : « Oui, les juifs de France, trop souvent, ont peur, C'est une réalité et cette réalité, nous ne l'acceptons pas. » « La grille de lecture déformante et injuste » appliquée, selon lui, à Israël, pour faire de ce pays « le juif des nations, l'unique cible au monde d'un processus de délégitimation. Nous savons qu'il y a un antisémitisme ancien et un antisémitisme nouveau, Un antisémitisme d'extrême droite, mais aussi un antisémitisme d'extrême gauche. Il y a l'antisémitisme des beaux quartiers, il y a aussi l'antisémitisme dans les quartiers populaires d'une jeunesse radicalisée. Et puis (...), il y a l'antisionisme, c'est-à-dire tout simplement le synonyme de l'antisémitisme et de la haine d'Israël. » (2)

L'antisionisme n'est pas de l'antisémitisme

L'amalgame, écrit Eric Hazan, avec l'anti-sionisme c'est-à-dire le refus de la politique actuelle d'Israël de quitter les territoires occupés depuis 1967, n'est pas l'antisémitisme. Les Palestiniens qui sont eux aussi des Sémites ne peuvent pas être contre eux-mêmes. D'un côté il y a ceux qui défendent un Etat juif tout puissant ; de l'autre, des partisans d'un Etat commun où juifs et Arabes vivraient en égaux. Entre les deux, la question de la souveraineté d'Israël. Mais sérieusement, qu'est-ce au juste que « l'antisionisme ? ». Il y a deux réponses possibles. La première, celle des dîners du Crif, repose sur deux assertions successives : l'Etat d'Israël parle au nom des juifs du monde entier ; par conséquent, être « antisioniste », critiquer la politique israélienne, c'est dénigrer non seulement le gouvernement israélien, mais la population du pays et l'ensemble de tous les juifs - c'est de l'antisémitisme. Cette façon de voir occulte deux points essentiels : la grande majorité des juifs vit ailleurs qu'en Israël et parmi eux, nombreux sont ceux qui n'approuvent pas sa politique ; d'autre part, critiquer un gouvernement ne signifie nullement que l'on accuse la population du pays. Non, condamner la politique coloniale d'Israël n'a rien à voir avec l'antisémitisme »(...). (3)

« La deuxième réponse poursuit Eric Hazan, à la question 'qu'est-ce que l'antisionisme ?'' est d'ordre historique. Au début du XXe siècle, quand Theodor Herzl invitait les juifs d'Europe à partir pour la Palestine, beaucoup d'entre eux s'y opposaient, notamment les ouvriers révolutionnaires polonais du Bund. Ils étaient antisionistes, les seuls peut-être à avoir mérité ce terme qui n'a plus guère de sens aujourd'hui. Par la suite, dans l'entre-deux guerres, la présence juive en Palestine étant un fait accompli, plusieurs intellectuels juifs de grand renom comme Hannah Arendt, Martin Buber ou Gershom Scholem dirent et écrivirent que cette présence ne pouvait plus être remise en cause, mais qu'il fallait surtout éviter que s'établisse une souveraineté juive sur la Palestine. En octobre 1947, alors que le statut de la Palestine était encore en discussion à l'ONU, Arendt prit la parole devant la commission internationale et plaida en faveur d'une fédération, d'un Etat binational sur le territoire de la Palestine mandataire. Le boycott d'Israël est un moyen d'en finir avec cette souveraineté. Les accuser de vouloir la « destruction d'Israël », d'être des antisémites, c'est utiliser une fois de plus Auschwitz pour légitimer la politique coloniale du gouvernement israélien. Le boycott n'est pas une arme contre les juifs israéliens. Bien au contraire, il les aide à faire un jour partie intégrante de la région du monde où leurs aînés ont été autrefois conduits, à quitter leurs habits de colons pour devenir des égaux vivant enfin en paix dans un pays réconcilié. » (3)

La coexistence pacifique des juifs et des musulmans

Pourtant, on sait que les juifs ont toujours trouvé en terre musulmane la sécurité et la paix, notamment dans les périodes récurrentes des pogroms ; ils n'eurent jamais la paix qu'ils trouvèrent en terre musulmane, notamment dans l'Espagne des Ommeyades. On sait que Maïmonide, le grand écrivain juif, a écrit son livre « Dalil al Ha'irine », « Le livre des égarés », en langue arabe. A titre d’exemple de ce vivre-ensemble qui a traversé les siècles, le grand écrivain Mostefa Lacheraf parle de la bonne entente entre juifs et musulmans en Algérie : « (…) Et puis, l'école officielle du village de Sidi Aïssa était une école dite indigène'' où il n'y avait pas un seul élève européen, mais une majorité d'élèves musulmans en même temps qu'une douzaine de petits israélites parlant l'arabe comme leur langue maternelle et fortement arabisés dans leurs genres de vie. Eux et leurs familles appartenaient à la communauté juive du Sud algérien et portaient cinq ou six noms parmi ceux de l'ancienne diaspora andalouse judaïque réfugiée au Maghreb entre les XIVe et XVIIe siècles. (...) » (4)

« Peut-être que la mode religieuse n'était pas, à l'époque, pour le « m'as-tu vu » et le côté spectaculaire de la simple pratique, de l'observance rituelle exagérée comme aujourd'hui. (...) il n'existait ni mosquée officielle ni église ni synagogue connue en tant que telle. Femmes juives et femmes musulmanes se rendaient visite pendant les fêtes religieuses et leurs familles partageaient parfois l'usage de la même cour dans la grande maison (...). Je me rappelle encore ce que chantaient quelques femmes israélites venues offrir à ma mère du pain azym de la Pâque juive en entonnant sur le pas de la porte, en partant, un air célèbre d'origine andalouse, le chant nostalgique de « l'Au revoir ». Les relations entre les deux communautés allaient sans doute changer à l'avènement du sionisme agressif, militaire et colonial lors de la spoliation de la Palestine par le nouvel Etat d'Israël (...) ». (4)

Intimidation et amalgame d'Israël sur l'« antisémitisme »

On sait que la dette ad vitam aeternam de l’Europe a fait que cette dernière a laissé Israël occuper totalement la Palestine sans partage . On comprend alors que cette impunité a fait dire à Aba Eban ancien ministre des Affaires étrangères israélien les frontières d’Israël sont les frontières d’Auschwitz » Ilan Pappe israélien progressiste, professeur à l'université d'Exeter écrit à ce propos : « Nous qui nous trouvons dans la zone de confort occidentale ne devons pas battre en retraite ou céder aux fausses accusations d'antisémitisme (...) Les jours à venir seront très éprouvants et nous devrons non seulement être patients mais aussi retourner à la tribune, sur les sites Web, à la radio et à la télévision pour expliquer de nouveau ce qui est évident pour bon nombre d'entre nous : le sionisme n'est pas le judaïsme et l'antisionisme n'est pas synonyme d'antisémitisme. Le sionisme n'a pas été le remède au pire épisode antisémite qu'a vécu l'Europe : l'Holocauste. Le sionisme n'a pas été la bonne réponse à cette atrocité. (...) Comment expliquer autrement que l'Europe n'ait rien fait alors que le régime nazi exterminait les juifs et qu'elle ait demandé pardon en soutenant un nouveau plan visant à se débarrasser des juifs en les envoyant coloniser la Palestine ? Rien de surprenant à ce que cette logique absurde n'ait pas mis un terme à cet élan antisémite. Elle l'a plutôt entretenu.(...) » (5)

Non ! antisionisme et antisémitisme ne sont pas synonymes

Pour Rony Brauman, ancien président de « Médecins sans frontière » qui a tenu à répondre, à réagir après les propos de Valls (...) Intéressons-nous plutôt aux rapports entre sionisme et antisémitisme, en nous souvenant en premier lieu que la majorité des juifs du monde, et notamment les Français, furent opposés au sionisme jusqu'à la Seconde Guerre mondiale et que même alors, la majorité des juifs d'Europe ne choisit pas la Palestine après la shoah. Pas plus que les juifs russes fuyant les pogroms à la fin du XIXe siècle, dont seul 1% se rendit en « Terre promise ». (...)Que l'on puisse sans contradiction être prosioniste et antisémite devrait tomber sous le sens, puisqu'il s'agissait, dès l'origine, de débarrasser l'Europe de ses juifs, projet commun des uns et des autres avant que surgisse la folie hitlérienne Ce que notre Premier ministre semble ignorer. Estimer que la création d'Israël fut une décision funeste, y compris pour les juifs, relève de la liberté d'opinion, au même titre que l'opinion contraire. Les saisies de terres, destructions de maisons, emprisonnements administratifs, extensions de colonies, voilà ce qui nourrit aujourd'hui la critique d'Israël et de sa politique du fait accompli. Si le sionisme historique est pluriel, sa forme contemporaine est monocolore, largement sous le contrôle des colons. » (6)

L'antisémitisme : arme d'intimidation massive.

Bruno Guigue normalien, professeur parle d'arme d'intimidation massive, il écrit :
« Dans un monde où le ressassement médiatique tient lieu de preuve irréfutable, certains mots sont des mots-valises, des signifiants interchangeables dont l'usage codifié à l'avance est propice à toutes les manipulations. (...) Depuis soixante-dix ans, tout se passe comme si l'invisible remords de l'holocauste garantissait à l'entreprise sioniste une impunité absolue. (...) En applaudissant à la création de l'État juif, l'Europe se lavait de ses fautes. Simultanément, elle offrait au sionisme l'opportunité d'achever la conquête de la Palestine. Ce rachat par procuration de la conscience européenne, Israël s'y prêta doublement. (...) On a beau rappeler que la Palestine n'est pas la propriété d'une ethnie ou d'une confession, que la résistance palestinienne n'a aucune connotation raciale, que le refus du sionisme est fondé sur le droit des peuples à l'autodétermination, (...) L'assimilation frauduleuse de l'antisémitisme et de l'antisionisme, il est vrai, procure deux avantages symboliques. Le premier est à usage interne. Cette assimilation limite drastiquement la liberté d'expression, Elle vise alors à disqualifier l'opposition politique et militaire à l'occupation sioniste. Cible privilégiée de cet amalgame, la résistance arabe se voit renvoyée à la haine supposée ancestrale qu'éprouveraient les musulmans pour les juifs. (...) Terroriste parce qu'antisioniste, antisioniste parce qu'antisémite, la résistance arabe cumulerait donc les infamies. »(7)

Même à l'intérieur d'Israël des voix dissonantes

Enfin, à l'intérieur du premier cercle du pouvoir, des voies dénoncent les dérives actuelles. D'abord, celle du général Golan en activité qui déclare : « Si quelque chose m'inquiète par rapport à la Shoah, c'est de reconnaître qu'il existe parmi nous aujourd'hui en 2016 des signes des mêmes processus nauséabonds qui existaient en Europe en général, et plus particulièrement en Allemagne, il y a 70, 80, 90 ans. » (8)

« De même, lors de la Conférence annuelle sur la sécurité d'Israël du 14 juin à Herzliya, l'ancien Premier ministre Ehud Barak, a mis en garde contre une politique qui conduit Israël à sa perte, il a détaillé le plan secret de son successeur : Israël prévoit de contrôler pour toujours les territoires conquis en 1967. Israël n'est pas intéressé par la solution à deux États, et s'oppose à la création d'un État palestinien à sa frontière. Israël attend que le reste du monde s'adapte et accepte cette réalité. Israël accepte l'autonomie pour les Palestiniens, mais pas le droit à un État. Israël construit patiemment des colonies pour créer progressivement des faits irréversibles sur le terrain. Ce programme, s'il est appliqué, conduira inévitablement Israël à devenir « un État d'apartheid ». (9)

On le voit , rien de nouveau sous le soleil ! D’autant qu’avec l’équipe actuel au sein de l’autorité palestinienne c’est la compromission en rase compagne. Winston Churchill apostrophant le premier ministre Chamberlain à son retour de Munich où il signa l’acte de reddition morale- en abandonnant à son sort la Tchécoslovaquie- avec le premier ministre français Daladier : « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre » Nul doute que l’Autorité Palestinienne et ses chefs termineront une vie sans dignité laissant dans la détresse un peuple qui ne demande qu’à vivre moins de 20% qui lui reste de la Palestine originelle. 

 

1. Antisémitisme : Encyclopédie Wikipédia
2http://www.lemonde.fr/religions/article/2016/03/08/au-diner-du-crif-m-valls- assimile-antisionisme-et antisemitisme_4878208_1653130.html#c147rBSvVRlCzwGF.99

3.Eric Hazan http://www.liberation.fr/debats/2016/05/04/le-boycott-d-israel-n-est-pas-de-l-antisemitisme_1450552

4. Mostefa Lacheraf : Des noms et des lieux, éditions Casbah, pages 19 (1998)

5. http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/ne-c-dons-pas-maintenant-l-intimidation-d-isra-l-sur-l-antis-mitisme-1094036627#sthash.etMpHzVd.dpuf

6. http://www.alterecoplus.fr/chronique/rony-brauman/non-antisionisme-et-antisemitisme-ne-sont-pas-synonymes-201603290924-00003210.html

7.Bruno Guigue http://arretsurinfo.ch/lantisemitisme-arme-dintimidation-massive-par-bruno-guigue/

8.Jean Shaoul https://www.wsws.org/fr/articles/2016/mai2016/isra-m14.shtml

9. http://www.voltairenet.org/article192386.html

 

Article de référence http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur _chitour /244033-l-antisionisme-n-est-pas-de-l-antisemitisme.html

 

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


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184 réactions à cet article    


  • diogène diogène 21 juin 2016 09:18

    Vous avez tout-à-fait raison.


    L’antisémitisme, c’est faire « gnin-gnin-gnin » à Finkielkraut quand il arrête de parler pour respirer.

    • Sarah 21 juin 2016 11:55

      @diogène
       

      Faux
       

      Tous les antisémites ne sont pas « antisionistes » mais tous les « antisionistes » sont antisémites.


    • Marsouin (---.---.100.241) 21 juin 2016 12:57

      @Sarah
      On peut être contre les assassinats et autres génocides comme ceux subits par les palestiniens et ne rien n’avoir contre les juifs qui ne se revendiquent pas de race supérieur.
      Je boycottais l’apartheid d’Afrique du sud dans les 80’s et j’en fais de même avec les criminels des territoires occupés aujourd’hui.
      Les dirigeants d’israel ont la mémoires courte,ils reproduisent ce avec quoi ils s’enrichissent depuis 70 ans... !!!
      ECOEURANT... !!! :_((


    • révolQé révolQé 21 juin 2016 13:00

      @Sarah
      Un antimythe était quelqu’un qui n’aimait pas les juifs,
      c’est maintenant quelqu’un que les juifs n’aime pas .

      BDF...


    • Massada Massada 21 juin 2016 13:08

      @Marsouin
       
      En quoi ma supériorité vous gène t’elle .
      Acceptez votre infériorité, ce n’est pas de votre faute, vous n’y êtes pour rien.
      Mais vous devez respecter, avec l’humilité les limites de votre nature en reconnaissant qu’il y a quelque chose dans l’ordre du vivant qui dépasse très évidemment toute votre compétence.
      Et je vous promet d’être bon avec vous.


    • Etbendidon 21 juin 2016 14:18

      @Sarah
      Question à SARAH et aussi à Massada : OU est passé Cuny et ses articles sur le sionisme ???

      TOTALEMENT Disparu ?

      Ne l’auriez-vous pas fait disparaitre en le signalant au MOSSAD ?
       smiley


    • Massada Massada 21 juin 2016 14:29

      @Etbendidon
       
      ben non, on s’amusait bien avec Cuny !
       
      Cuny si tu nous lis reviens !!!! on t’aime


    • Anthrax 21 juin 2016 15:23

      @révolQé

      Un antimythe c’est d’abord quelqu’un qui n’aime pas les mythes. Pour éloigner les mythes on met des boules de naphtaline, à ne pas confondre avec les boulettes de shabbat qui, elles, attirent les Juifs. 

    • Rincevent Rincevent 21 juin 2016 15:25

      @Sarah

      Un début d’explication à votre affirmation serait le bienvenu… Pour la première partie, oui. Outre les déclarations de Herzl, le voyage de Eichmann en Palestine en 1937, en liaison avec des responsables sionistes, les contacts de Jabotinski avec l’Italie de Mussolini prouvent qu’il y a eu beaucoup d’antisémites qui étaient très favorables au mouvement sioniste. Pour la seconde, vous avez quelques arguments factuels ?


    • Allexandre 21 juin 2016 16:12

      @Sarah
      On a bien appris sa leçon je vois. C’est assez pitoyable ce lavage de cerveau !


    • Osis Oxi gene. 21 juin 2016 20:03

      @Sarah
      et les sionistes sont tous racistes...


    • kader kader 21 juin 2016 20:11

      @Massada selon wikipedia

      Massada est un site constitué de plusieurs palais et de fortifications antiques perchés sur un socle de granit, situé en Israël au sommet d’une montagne isolée sur la pente est du désert de Judée.

      Le « complexe de Massada »

      Certains évoquent de nos jours un « complexe de Massada » ou « complexe de la citadelle assiégée (en) » par analogie avec les événements de l’époque romaine, au cours desquels les défenseurs de cette forteresse isolée, entourée de troupes hostiles, préférèrent le suicide à la reddition. L’expression désigne l’idée selon laquelle dans une perspective sioniste Israël serait le dernier refuge, à préserver à tout prix, source de comportements irrationnels.

      Il est coutumier que les soldats de l’armée israélienne viennent y prêter le serment : « Massada ne tombera pas une nouvelle fois »2 (« Chenit Matzada lo tipol, שנית מצדה לא תיפול »).

      Le « complexe de Massada » est fondamentalement une attitude pathologique qui évoque le rapport israélien à la faiblesse (comme le « syndrome de l’Holocauste » ou le « complexe de Samson »), c’est le sentiment d’être en permanence à la portée d’une menace grave, menaçant son existence même.

      Ce complexe s’est développé en réaction à l’impuissance des Juifs de la diaspora, synthétisée par le génocide des Juifs par les nazis, et en écho au mythe fondateur d’Israël : un combat imposé par un adversaire résolu, puissant, intraitable et visant sa destruction.

      Le « complexe de Massada », selon Pierre Razoux, « s’assimile à la représentation paranoïaque selon laquelle Israël est condamné à l’isolement et à la survie dans un monde hostile qui cherche sa perte. »3

      Pour Frédéric Encel, il « correspond à un sentiment d’isolement parmi les nations, de quasi-paranoïa face à l’hostilité ambiante, et de la nécessité conséquente de se retrancher de se fortifier à outrance. »

      Les ruines de la Citadelle furent lieu de prestation de serment des officiers de Tsahal

      Flavius Josèphe décrit les Sicaires (1) comme des fanatiques violents.

      (1)groupe de rebelles juifs,du parti nommé zélotes à lépoque des romains


    • exocet exocet 22 juin 2016 00:51

      @Massada
       
      « En quoi ma supériorité vous gène t’elle .
      Acceptez votre infériorité, ce n’est pas de votre faute, vous n’y êtes pour rien. »

      Et en quoi seriez-vous supérieur ?
      -en intelligence ? elle se mesure avec les tests de QI, si vous n’avez pas 150 comme Albert Einstein vous n’êtes pas exceptionnellement intelligent.

      -en humanisme ? vu comme vous et vos amis sionistes traitez le peuple Palestinien et fomentez des guerres depuis longtemps, vous ne me semblez pas non plus supérieur sur ce plan là.

      -par vos capacités physiques exceptionnelles ? Mettez une photo de vous avec vos gros muscles, vous séduirez peut-être des gays Américains, pensez à mettre de la vaseline là ou ça va vous faire mal..

      Sale con raciste.


    • sarcastelle sarcastelle 22 juin 2016 09:16

      @Sarah

      .
      tous les « antisionistes » sont antisémites.

      Ah ? Dans un pays en guerre la propagande ne s’encombre ni du vrai ni du faux : il faut gagner. Si on peut gagner en affirmant que deux et deux font six, ils feront six. 

      On hausserait les épaules si quelque chose de cet état de guerre ne se répercutait loin à l’étranger, essayant d’interférer avec le droit et la jurisprudence de pays dont les habitants ne sont pas les soldats des belligérants et ne sont pas volontaires pour participer à leurs glorieux combats. 

      En plus de cela l’antisionisme et l’antisémitisme sont mesurés par qui ??

    • sarcastelle sarcastelle 22 juin 2016 09:18

      @Massada

      .
      Etonnez-vous qu’on vous pense volontiers être un provocateur antisioniste voire plus. 

    • Hetadame Hetadame 22 juin 2016 11:51

      @Massada
       

      « En quoi ma supériorité vous gène t elle ? »
      MDR !!!! 
      Massada : un grand comique qui s’ignore ... !!! 

    • MILLA (---.---.1.10) 23 juin 2016 20:50

      @Marsouin

      Exactement 

    • simplesanstete 21 juin 2016 09:39

      Et anticesmythes vous y avez pensez ? Cela dépasse l’entendement ...une névrose de spéculation et de séduction



      • Massada Massada 21 juin 2016 10:05

        C’est pourtant simple !
         
        La députée britannique Jo Cox qui était antisioniste s’est faite tuée par un antisémite en pleine rue à la manière des victimes israéliennes du terrorisme antisionistes. smiley


        • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 21 juin 2016 10:36

          @Massada

          vous feriez mieux de la fermer : là, vous êtes contre-productif, mais ça vous regarde

        • robin 21 juin 2016 11:20

          @Massada :

          A moins que ça ne soit qu’une excellente occasion pour tes potes de faire d’une pierre deux coups : se débarrasser d’une ennemie tout en renforçant l’empire en collant ça sur le dos des militants du Brexit ?


        • JL JL 21 juin 2016 11:50

          @robin
           

          je pense que vous aurez noté comme moi, la satisfaction affichée par massada pour énoncer cette cruelle injustice.

        • Sarah 21 juin 2016 11:56

          @Massada
           

          Sionisme et antisionisme sont des mots périmés depuis que Israël est redevenu indépendant par vote de l’ONU en 1947, consolidé par la fin de la guerre d’indépendance en 1949 où Israël a réussi a repoussé les armées arabes qui tentaient de l’anéantir.

           

          Ils ne sont pas plus d’actualité qu’aujourd’hui que ne le serait un débat s’il fallait ou non rétablir l’indépendance de la France en 1945 après la Libération ou la mettre sous tutelle britannique et US.


        • Sarah 21 juin 2016 11:59

          Israël est un état souverain, libre et indépendant depuis 1948, il est libre de laisser entrer qui il veut sur son territoire et d’accorder ou non la nationalité israélienne à qui il veut, comme tous les pays indépendants de la planète.


        • Massada Massada 21 juin 2016 12:50

          @Sarah
           
          Il y a bien une chose que j’ai appris ici, c’est qu’il est inutile de dialoguer avec un antisioniste/antisémite.
          Ma contribution se limite donc à un peu de provoc, un peu d’humour et beaucoup goguenardises (j’ai appris ce mot récemment, alors je le place) smiley


        • révolQé révolQé 21 juin 2016 13:03

          @Sarah
          un pays a des frontières définies,pour ne pas dire finies,c’est toute la différence avec israel qui occupe illégalement et colonise des territoires qui ne lui appartiennent .

          BDF... !!!


        • covadonga*722 covadonga*722 21 juin 2016 13:05

          @Massada
          yep , c’est assez fréquent , moi aussi me balader avec un SG-540 me rendait assez goguenard à

          l’époque , depuis j’ai grandis « ou vieillit » c’est selon.

          asinus 

        • Massada Massada 21 juin 2016 13:21

          @covadonga*722
           
          Ah la qualité Suisse !
          Pas plus tard que dimanche je me suis amusé avec mon Schmidt Rubin K31 à 300m.
          Équipé d’un dioptre, un régal, j’aime ces veilles armes qui ont une précision diabolique.
           
          Sinon pour le port journalier, j’ai opté pour le CZ shadow, j’ai donné mon Glock à mon épouse.
          Le Shadow c’est du lourd, tout acier, détente retravaillé, il me sert aussi pour les compétitions IPSC.


        • covadonga*722 covadonga*722 21 juin 2016 13:58

          @Sarah, bonjour 
          absolument mais cela uniquement dans la limite des frontières reconnues internationalement.

          Le reste n’est annexion .Et je réitères ce que je dis a Massada depuis fort longtemps , les territoires
          pris dans un conflit ne valent que pour échanger la paix « cf sinai » captés indéfiniment ils ne sont que générateurs de conflits appelé a perdurer . 

        • Massada Massada 21 juin 2016 14:00

          @sans dent mais keketteEntiere

          « nous rendent notre bombe A volé sous de gaule ? »

          Charles de Gaulle

          Vous ne présentez aucun intérêt dans la mesure vous n’avez besoin de personne pour vous ridiculiser.



        • robin 21 juin 2016 15:18

          @Sarah
           Avec cette différence notable que contrairement à tout les autres il est interdit de critiquer sa politique sous menace de l’anathème passe partout objet de l’article


        • robin 21 juin 2016 15:20

          @Massada

          Avis d’expert smiley


        • Allexandre 21 juin 2016 16:15

          @Sarah
          Oui et Israël peut même empêcher un Français ou un Suisse de prendre l’avion chez lui pour se rendre chez des amis Palestiniens. Le nazisme pratiquait de même !


        • Sarah 21 juin 2016 19:06

          @révolQé & covadonga

           

          Vous inversez les rôles.

           

          Israël n’a pas tous les territoires accordés par les accords Seykes-Picot de 1920 (Palestine partagée au prorata des populations : 20% pour les Juifs, 80% pour les Arabes). Mais les Arabes ont refusé le tout petit peu finalement accordé à Israël en 1947 (20% des 20% !!) et ont même attaqué (1948, 1967, 1973 etc.) en exigeant 100% et les Juifs à la mer.

           

          Pour respecter ces accords, il manque encore à Israël : le Sud-Liban, Gaza, le Golan « syrien », une bande de territoire de 20 km de large à l’est du Jourdain et de la Mer Morte et les parties de la Judée-Samarie encore occupées par les Arabes.


        • Sarah 21 juin 2016 19:09

          En 1948 les Juifs furent expulsés de la partie de la Palestine destinée aux Arabes et de tous les autres pays arabes (1 million chassés avec pour tout bien leurs vêtements).

           

          Alors que les Arabes de l’actuel Israël (20% de la population israélienne) n’ont pas été chassés : c’est à ce genre de choses que tient la différence entre les barbares et les civilisés (certains diraient : entre les sans états d’âme et les bonnes poires).


        • Osis Oxi gene. 21 juin 2016 20:09

          @sans dent mais keketteEntiere
          vous êtes aussi affligeant que contre productif...

          C


        • kader kader 21 juin 2016 20:15

          @Massada
          Met un chapeau quand tu sors. Y a trop de soleil a Tel Aviv.


        • kader kader 21 juin 2016 20:27

          @Massada
          Ton probleme : tu meurres de peur devant les arabes. Tu es juste bon à aller massacrer des enfants palestiniens.
          .
          Tu essai de faire faire par l’europe ta guerre contre les arabes car toi tu as pas ce qu’il faut entre les jambes.

          Pourquoi tu vas pas te frotter au Hezbollah ? depuis qu’ils vous ont mis une raclée en 2006 vous faites chier les palestiniens.

          Pourquoi Daesh ne s’allie pas avec le Hezbollah pour libérer la palestine ? Pourquoi Daesh combat le Hesbollah ? Parce que le Hezbollah combat Israel ?

          Daesh c’est Israel tout le monde le comprend de mieux en mieux.

          Ca devient de plus en plus simple et évident.

          Merci tu nous as aidé à comprendre tout ca.


        • kader kader 21 juin 2016 20:38

          @Sarah
          oui c’est faux. ce sont des mensonges.

          C’est comme l’exode avec 600 000 hommes.

          Quelle logistique il faut pour nourrir et donner à boire a autant de gens ?
          Combien de milliers de semi remorques de nourriture et de camions citernes par jour ?

          On a l’habitude de ce genre d’affirmation. Mais on est plus au moyen age.

          Cite tes sources pour 1 millions chassés ?? j’ai pas trouvé.

          Sinon c’est que tu mens.La seule chose que je trouve c’est sur wiki

          Exode juif des pays arabes

          Parallèlement durant les années qui suivent l’exode palestinien de 1948, se produit l’exode des Juifs du Moyen-Orient au cours duquel entre 500 000 et 600 000 Juifs « émigrent, sont poussés à la fuite ou sont expulsés » des pays arabes9. Parmi ceux-ci, environ 260 000 arrivent en Israël entre 1948 et 1951

          Bref tu mens comme d’habitude


        • kader kader 21 juin 2016 20:54

          @Sarah
          Les accord seykes picot sont des accords entre la France et Grande Bretagne sur le partage de tout le moyen orient et qui ont demandé leur avis ni aux arabes ni aux palestiniens. Dans ces accords ne sont aucunement mentionnés les juifs ni israel.

          L’accord est entériné et légalisé avec un mandat en bonne et due forme de la Société des Nations à la Conférence de San Remo. La France reçoit mandat du Liban et de la Syrie, la Grande-Bretagne de la Mésopotamie (agrandie de Mossoul cédée par les Français en échange d’une participation aux bénéfices pétroliers du bassin de Kirkouk), de la Transjordanie et de la Palestine.(wiki)

          Mensonge mensonge mensonge.

          Ce qui manque à Israel c’est de la gentillesse et de la générosité. C’est pas des territoires.

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