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L’enterrement du Climate Gate permet de maintenir ouverte la grande chasse aux milliards verts

Phil-jonesL’idéologie anti-CO2 a eu beau être mise à mal ces derniers temps, par la révélation de multiples fraudes du GIEC et d’erreurs scientifiques que l’on peine à qualifier, elle reste encore politiquement dominante au niveau des décideurs. Non seulement les climato-sceptiques n’ont pas gagné la bataille du CO2, mais le camp réchauffiste vient de lui infliger un revers sévère avec l’enterrement de première classe du ClimateGate par le parlement britannique, qui recommande de permettre à Phil Jones (photo) de retrouver ses fonctions de directeur du CRU.

Dans le même temps, de nouvelles révélations se font jour sur les intérêts bien compris de certaines ONG écologistes qui, derrière les bons sentiments, sont prêtes à toutes les bassesses pour participer à l’orgie des marchés d’échanges de permis d’émission du carbone, dont elles pourraient retirer jusqu’à 60 milliards de dollars de profits. Trop d’intérêts sont en jeu pour qu’un vulgaire "climate gate" puisse arrêter la pompe à fric réchauffiste.

La question centrale du réchauffement climatique n’est pas la science. C’est l’argent.

"Climategate Whitewash"

Sale temps pour le climato-scepticisme : les parlementaires britanniques semblent bel et bien décidés à enterrer le Climate Gate, ouvrant la voie à un retour à la normale de la politique climatique, "business as usual". Le rapport rendu par le comité scientifique de la chambre des communes, chargé d’entendre des protagonistes britanniques du ClimateGate et quelques contradicteurs, blanchit Phil Jones et le CRU d’accusations de manipulation de données et d’obstruction à la diffusion de données scientifiques.

Un parlement britannique acquis à la cause réchauffiste ?

Un seul des membres du comité, Graham Stringer, ancien maire de Manchester, a voté contre le rapport final. Ce n’est pas étonnant : Stringer est le seul membre du comité de formation scientifique - un chimiste. Son opposition au rapport mérite d’être notée, car Stringer est travailliste, comme Gordon Brown. Et il faut savoir qu’en Grande Bretagne, le système politique, de type parlementaire, oblige les parlementaires à respecter une discipline de parti stricte. Autrement dit, il faut voter comme le chef.

Digression : En France aussi, mais la coercition du député de base est un peu plus subtile. Autre sujet...

Il faut dire qu’une très importante loi est en cours de discussion à la chambre, le Climate Change Bill, que les travaillistes veulent absolument faire passer malgré une opinion en train de se retourner. Il y a un an, le premier Climate Change Bill était voté par 463 voix contre 3. La partie pourrait ne pas être si facile cette fois ci, même si, hélas, David Cameron ne semble pas se distinguer de Gordon Brown sur la question des politiques dites "vertes".

Ce Climate Act est à la Grande Bretagne ce que le Grenelle de l’environnement est à la France : une loi qui va considérablement augmenter le coût de la réglementation sur les consommations d’énergie pour les ménages britanniques au profit de quelques groupes d’intérêt qui ont bien compris où était l’argent à prendre. Imaginer que les parlementaires allaient produire sur le climategate un travail de qualité permettant de couper les ailes d’une telle loi était peut être naïf de ma part...

Westminster lave plus blanc

Bref, dès le début, certains observateurs doutaient de la volonté réelle de l’assemblée de faire un travail d’investigation approfondi. Le rapport leur donne raison. (Une version "préview" du rapport, 63 pages, format PDF, est téléchargeable chez A. Watts)

Selon le "Global Warming Policy Foundation" de Nigel Lawson, le rapport est d’une consternante superficialité : "Untel a dit ceci, Phil Jones a répondu ainsi, et nous croyons phil Jones".

Une lecture même rapide permet de confirmer cette impression. Le rapport refuse de gratter sous le vernis des déclarations individuelles. D’un point de vue moins pessimiste, le rapport reconnait tout de même que les "pratiques normales" actuelles sont incompatibles avec les progrès d’une bonne science, et qu’à l’avenir, les données brutes, les programmes et méthodologies devront être totalement transparents et disponibles sur demande. Reste à savoir si après avoir blanchi ceux qui ont agi en contradiction avec ces principes, ceux ci se sentiront obligés de respecter les nouvelles "recommandations" de la chambre...

Même des organes de presse traditionnellement neutres comme "The Register" s’étonnent de l’oubli volontaire de certains e-mails très "chauds" par la commission, comme ceux ou Jones admet la destruction de mels ou ceux ou il cautionne une pression directe sur un directeur de publication pas suffisamment réchauffiste à ses yeux.

Trois mots malheureux

Ceci dit, sous la pression, Nigel Lawson lui même s’est laisser piéger par le comité en laissant échapper que sous certaines circonstances, la fameuse phrase de Jones "j’ai utilisé l’astuce de Mike (NdVB. Michael Mann) pour cacher le déclin" aurait pu signifier autre chose qu’une tricherie mais un langage un peu rapide pour parler d’une méthode de correction légitime de données fausses... Et les membres du comité se sont jetés sur les trois mots de Nigel lawson, "I accept that", pour absoudre Jones de toute volonté de manipulation, sans se demander si lawson, économiste mais pas physicien ou mathématicien, pouvait être considéré comme la référence ultime pour en juger, et si "I accept that" signifiait bien qu’il l’admettait ou qu’il "comprenait la tactique". Ce faux pas de Lawson a rendu furieux Steve Mc Intyre, auteur de la meilleure réfutation de la courbe en crosse de hockey à ce jour, qui s’estime trahi, mais James Delingpole estime que sous la pression d’une assemblée hostile (sauf pour Stringer), de tels faux pas étaient possibles, et sans doute espérés par les pro-politiques climatiques.

La pusillanimité des parlementaires n’en laisse pas moins sans voix : le fait que Jones ait pratiqué la rétention des données qui étaient réutilisées dans des documents et rapports officiels pouvant influencer la politique qu’ils votent ne les émeut pas, alors que des sommes considérables d’argent du contribuable sont en jeu, ils acceptent qu’il ait pu s’agir d’une "pratique habituelle" (standard practice) qu’il faudra juste faire évoluer.  

Confier la banque du sang à Dracula ?

Dans le même temps, une enquête interne a été lancée par l’université d’East Anglia, à laquelle appartient le CRU, pour juger de la validité des pratiques du sieur Phil Jones. Inutile d’en attendre quoi que ce soit. Son responsable, lord Oxburgh, a omis de déclarer quelques menus conflits d’intérêts, que la presse s’est empressée de révéler. Oxburgh est dirigeant du très obscur "GLOBE" (Global Legislators Organisation for a Balanced Environment), une "association de législateurs" mais opérant sous statut d’entreprise privée, donc non soumise au Freedom Of Information Act, mais acceptant des fonds gouvernementaux. Pas très clair !

Ceci dit, même sans avoir déclaré sa présidence de GLOBE, son CV officiel ne laisse guère de doute sur son parti pris :

In the House of Lords Register of Lords’ Interests, Oxburgh lists under remunerated directorships his chairmanship of Falck Renewables, and chairmanship of Blue NG, a renewable power company. (Oxburgh holds no shares in Falck Renewables, and serves as a non-exec chairman.) He also declares that he is an advisor to Climate Change Capital, to the Low Carbon Initiative, Evo-Electric, Fujitsu, and an environmental advisor to Deutsche Bank.
 

He admitted that he advises Climate Change Capital, which manages funds worth $1.5 billion, hoping to cash in on the "opportunities created by the transition to a low-carbon economy", in a world market potentially worth – its website boasts – $45 trilllion, (...)

45 000 milliards de marché potentiel ? Le lobby pétrolier peut aller se rhabiller.

Ce qui fait dire à certains que lui confier cette enquête est comme confier la présidence de la banque du sang à Dracula. Les anglo-saxons ont le sens de la métaphore... Toujours est-il que le seul fait que l’université ait appointé une telle personnalité en dit long sur sa volonté réelle de faire la lumière sur les pratiques du clan Jones. Comme en France, il n’est pas de scandale qu’une bonne commission bien composée ne puisse étouffer.

Bref, nous autres sceptiques, qui voulons empêcher que le prétexte climatique puisse être invoqué pour promouvoir des politiques ruineuses et liberticides, si nous pensions avoir remporté une grande victoire après la révélation du climategte, il faut nous rendre à l’évidence : le whitewashing de Phil Jones par le parlement britannique nous colle une énorme claque sur la figure.

Car après cela, les gouvernements qui soutiennent les thèses et les politiques réchauffistes pourront affirmer que "le climategate ? sans importance !", puisque le parlement en a blanchi les protagonistes. Et par extension, l’himalayagate, le dutch gate, l’amazon gate... Mais celui là, j’y reviendrai.

Pourquoi tant d’obstination pour une cause politiquement perdue ?

Ce qui ne laisse de me surprendre est la quasi unanimité des parlementaires de tous bord, des deux côtés du Channel, pour embrasser la cause réchauffiste sans le moindre esprit critique, alors même que les opinions publiques, réveillées par le climategate et les révélations multiples sur les "erreurs" contenues dans les rapports du GIEC, se retournent sur cette question ?

Car à n’en point douter, plus personne ne peut sérieusement évoquer le "consensus scientifique". 

Devant un Roger Harrabin pourtant bien peu pugnace, même Phil Jones a reconnu devant les micros de la BBC que non seulement la science n’était pas établie ("science is not settled"), mais encore :
  • Que les réchauffements observés dans les périodes 1860-1880, 1910-1940, 1975-1998 et 1975-2009 ne sont pas - statistiquement - différents.
     
  • Que le réchauffement mesuré depuis 1995 n’est pas statistiquement significatif
  • Que l’Optimum Médiéval a, peut-être, finalement, existé ... enfin ... qu’il y a au moins débat.
  • Que la question de l’éventuelle source naturelle du réchauffement observé dans la période 1975-1998 est extérieure à son domaine d’expertise.
 
Par conséquent, la blague du "consensus" a vécu du point de vue même de l’un de ses grands promoteurs. Et dans une démocratie normalement constituée, lorsque les politiciens sentent un retournement de l’opinion, ils tournent rapidement leur veste pour ne pas perdre leur siège !

Or, ce retournement tarde à se matérialiser. Certes, chez nous, un rapport sénatorial rédigé sous la direction de Patrick Ollier, Monsieur Alliot-Marie dans le civil, donne quelques timides coups de griffe à l’énergie éolienne et dénonce des effets d’aubaines liés à son financement, mais sans remettre en cause le déploiement de grands parcs éoliens. Valérie Pécresse, qui a reçu une pétition inique de 400 chercheurs réchauffistes pour que le gouvernement fasse taire MM. Allègre et Courtillot, a plutôt joué l’ouverture en réaction, et annonce un débat à l’académie des sciences sur le réchauffement, pour le mois d’octobre.

Mieux que rien, mais pas vraiment un retournement de tendance politique. Et rien ne dit que ce débat ne tournera pas à la mascarade. Gageons que d’ores et déjà des stratégies se mettent en place pour savonner la planche des Courtillot, Allègre, Le Mouel, etc...

Alors, pourquoi ? Triomphe de l’idéologie verte au sein de quelques cercles de décideurs ? Peut être, mais très franchement, que des animaux politiques qui n’ont jamais cru en rien d’autre qu’eux mêmes que Sarkozy ou Borloo, ou Brown, soient devenus des zélotes verts par conviction me parait aussi vraisemblable que la fonte totale de la banquise en 2015 (ou même en 2350).

En revanche, que par calcul politique, ils aient voulu verdir leur image à tout prix et se retrouvent prisonniers de cette stratégie, voilà qui parait plus réaliste. Mais, l’opinion se retournant, il ne leur serait pas difficile - pas à des politiciens madrés comme eux - d’orchestrer un retournement de veste sceptique, "ni vu ni connu je t’embrouille".

Alors qu’est-ce qui pousse un Sarkozy ou un Borloo, un Brown ou un Miliband, à s’entêter sur la voie réchauffiste ? Je laisse à d’autres le soin de répondre à cette question.

Suivez l’argent ! 

Il est évident qu’un rapport parlementaire plus incisif sur le Climate Gate, conduisant à déclencher de véritables enquêtes sur la validité de la science climatiques et l’honnêteté de ses chercheurs vedette, aurait eu pour conséquence de forcer, un peu partout dans le monde, les gouvernements à reconsidérer leurs politiques climatiques. Du coup, des intérêts incroyablement puissants auraient risqué de perdre très gros. Mais pour l’instant, les représentants de ces intérêts peuvent respirer. Naturellement, chacun est libre de n’y voir qu’un coup de chance.

Qui sont ces gens qui espèrent gagner des milliards grâce à des décisions politiques favorables ?

Je vous ai déjà parlé de l’INCR, ce réseau d’investisseurs climatiques pesant plus de 2000 milliards de dollars d’actifs, qui ne fait pas mystère, sur son site, de l’intense lobbying auquel il se livre auprès du congrès américain, sans oublier le fonds "carbone" d’Al Gore, ou ses participations dans la moribonde bourse du carbone de Chicago, le CCX, qu’une loi Cap and Trade permettrait de relancer.

J’aurais pu évoquer l’UNEPFI, un "partenariat global de l’ONU et du secteur financier pour le développement durable", qui regroupe le gratin de la haute finance mondiale, et qui, le 14 janvier 2010, a issu un long communiqué (PDF - très instructif !) engageant les gouvernements à adopter de toute urgence des politiques favorables à la "décarbonation de l’économie", politiques fondées sur des subventions massives à l’investissement vert et à la mise en place de quotas très stricts d’émissions de CO2, permettant aux cours de la tonne de carbone de reprendre des couleurs, et aux intervenants sur ce marché de gagner des milliards. Selon l’UNEPFI, les signataires de l’appel (ou l’on retrouve aussi l’INCR...) représentent 13 000 milliards d’actifs ! Qui le sait ? Mais "on" vous dira que les sceptiques sont le jouet du lobby pétrolier... "It’s the big oil, stupid !".

Evidemment, on peut se demander si le lobbying de telles puissances financières est uniquement basé sur la communication...

Mais, direz vous, que la collusion entre politiques et puissances financières puisse engendrer des effets pervers, cela n’a rien de nouveau ! Mais pourquoi des organisations écologistes, souvent anti-capitalistes ou se présentant comme telles, feraient elles le lit d’intérêts financiers aussi importants en organisant un battage médiatique sans relâche autour du catastrophisme carbo-climatique ? Après tout, qu’ont elles à y gagner ?

Des ONG à but très lucratif !

Si vous avez suivi un peu l’actualité climatique ces quatre derniers mois, vous avez remarqué que nombre d’affirmations du rapport numéro 2 du GIEC (celui qui parle des effets supposés du réchauffement), et surtout les plus alarmistes, provenaient non pas de littérature scientifique certifiée, mais d’études bidon signées par le WWF. Parmi ces études, l’une d’elles affirmait que le réchauffement climatique aurait des effets désastreux sur 40% de la forêt amazonienne, sans citer la moindre source.

Si le GIEC a reconnu des erreurs sur les glaciers de l’himalaya ou la fonte des glaces, il reste sur ses positions quant aux forêts amazonniennes. Est-ce désintéressé ?

REDD is (not) dead

Christopher Booker, du daily telegraph, nous apprend qu’à travers un mécanisme mis en place par l’ONU, au sein d’un programme intitulé REDD (Reducing Emissions from Deforestation in Developing countries), le WWF espère engranger ni plus ni moins de 60 milliards de dollars de crédits carbone sur les marchés d’échanges du CO2, à condition que les gouvernements mettent en place des quotas d’émission stricts. 60 milliards !

L’histoire vaut la peine d’être résumée. Le WWF a levé des centaines de millions pour mettre en place des zones de protection de la forêt humide des ravages supposés de la déforestation, dans le cadre d’un autre programme de l’’ONU appelé ARPA, Amazon Region Protected Areas Project. L’idée de départ a consisté à placer, avec l’accord du gouvernement brésilien (du temps de Cardoso), des pans entiers de la forêt amazonienne sous la tutelle de quelques ONG, sous la bannière du WWF, afin qu’elles y établissent des zones de protection.

Puis, dans un second temps, le WWF prétend, de par sa "protection" des zones opérées sur les périmètres de l’ARPA, recevoir des crédits carbone pour chaque hectare de forêt "sauvée", et ainsi il espère pouvoir les revendre sur le CCX ou sur Blue Next aux entreprises qui préféreront acheter des crédits si cela leur revient moins cher que de mettre en place des filières limitant les émissions carbonées. Sa communication catastrophiste sur le devenir de la forêt amazonienne lui a donc permis de mettre en place un dispositif au potentiel incroyablement rémunérateur ! 

Vous me direz que si l’initiative du WWF permettait réellement de sauver l’Amazonie de la déforestation, il pourrait ne pas paraitre choquant qu’elle en tire profit. Sauf que...

Quand des ONG vertes ethno-centriques critiquent les ONG vertes Gaïa-centriques

Richard North, sur l’excellent site eureferendum, est parti de l’article de Booker dans le telegraph et a mené des investsigations complémentaires, qu’il recense dans un article fleuve intitulé "Amazon Gate II - seeing REDD", que je vous invite à lire si vous avez le temps, et qui fournit un nombre important de liens et de références sur les exactions commises par les ONG environnementales impliquées dans le programme REDD.

Derrière les beaux discours sur la conservation de la nature, de la biodiversité amazonienne, la réalité est très, très laide.

De l’article de North, il ressort que d’une part, les périmètres du programme ARPA sont souvent parmi les moins menacés de déforestation, parce que ce sont les plus inaccessibles. Le WWF n’a donc aucun mérite à les protéger, et lui accorder le bénéfice de crédits carbone sur la base du programme ARPA relève de la pure escroquerie intellectuelle.

Mais, beaucoup plus grave, la prise de possession des lieux par les ONG locales partenaires du WWF s’est faite au mépris absolu des populations ancestrales qui vivaient encore sur ces territoires il y a quelques années encore. Des organisations écologistes qui placent l’homme au centre de leurs préoccupations critiquent vertement le WWF et ses alliés. Parmi elles, "Forest people’s rights" a participé à la mise en place d’un observatoire des effets du programme REDD, qui publie un site intitulé "REDD monitor", dont les conclusions ont été reprises par nombre d’articles de presse tels que scientific american.


source : redd-monitor

 

Par exemple, cet article de REDD-monitor montre que des ONG alliées au WWF ou leurs partenaires brésiliens font pression sur les populations indigènes pour qu’elles quittent leur habitat naturel, les forçant à s’agglutiner autour de villes champignon à la périphérie des zones concernées, ou ces populations peu adaptées à la vie urbaine font face à de graves problèmes de survie, d’alcoolisme, de prostitution, etc... Extrait de l’article de REDD-monitor :

Injustice on the carbon frontier in Guaraqueçaba, Brazil

Between 2000 and 2002, The Nature Conservancy (NdVB : une très grosse ONG partenaire du WWF) set up a deal with three of the world’s biggest greenhouse gas polluters : General Motors, Chevron and American Electric Power. (TNC seems to be particularly chummy with AEP, the biggest coal burner in the USA. AEP is also involved in TNC’s Noel Kempff project.) The companies handed over a total of US$18 million to TNC, to invest in forests and to offset their emissions. Schapiro (NdVB : un journaliste d’investigation qui a démonté le scandale) explains that three reserves were created covering a total area of 20,235 hectares : “Serra do Itaqui, financed with $5 million from AEP ; Morro da Mina, paid for with $3 million from Chevron ; and Cachoeira, underwritten by $10 million from GM.” TNC recruited Society for Wildlife Research and Environmental Education (SPVS), a Brazilian environmental organisation to buy the land and to manage the project. The companies “don’t actually own the trees, or even the carbon in the trees,” Schapiro explains. “What they own, is the right to trade the carbon.”

(...)

There are many people living in and around the reserves in Guaraqueçaba. TNC’s position on these people is clear. “The carbon idea is not really tangible to people in the community,” Miguel Calmon, the Nature Conservancy’s director of forests and climate in Latin America told Schapiro. “You can’t go into these private reserves. That land is not their land anyway. If you used to go [into the forest] from your house across the road, now you can’t. That land is already owned.”

Schapiro goes into the forest with a farmer who lives in a valley near GM’s Cachoeira reserve. The farmer cuts a heart of palm to provide food for his family. “We’re workers who live from the forest,” he says. “We’ve always taken care of the earth, of the richness of our biodiversity. Human beings are part of the ecosystem. All this richness that you see was preserved because people have been here.”

While there is a thriving black market in illegally harvested heart of palm in Brazil, the villagers that Schapiro spoke to collected the food to eat, not to sell. Yet they are still targeted by the park rangers.

The villager told Schapiro that

“One day a group went out, looking for vines in an area belonging to our community. In our territory. So we were chopping down vines and some SPVS employees passed by. In their area they have some police that are called park rangers and they shot over us – they didn’t get anybody. SPVS doesn’t want us here. They don’t want human beings in the forest. The land isn’t even theirs, it’s ours.”

Schapiro took a motorised canoe to Quaro Quaro village, which villagers had almost abandoned because of pressure from SPVS to stop using the forest and to stop planting crops. On the way he met two fishermen who were finding life increasingly difficult since their village, forest and river became part of a carbon trading project. Schapiro asked one of the fishermen what he thought about the idea of selling the carbon from the trees. “They should sell it and leave some money for us here, don’t you think ?” he replied. “That would be good. Then we wouldn’t have to go out fishing.”

In Quaro Quaro, Schapiro met Antonio Alves, who had been arrested at gun point and thrown in jail for 11 days for cutting down trees to repair his Mother’s house.

Schapiro spoke to Raquel, one of the few people still living in Quaro Quaro. “Everyone is gone. We are the only ones left,” she said with sadness in her voice. “If we sold our land, where would we go ?”

Many people have left their homes and moved to Antonina, the nearest town. “Antonina is a small town,” the Mayor of Antonina, Carlos Machado, told Schapiro,

“that has few resources for generating income, few possibilities for people who come from the rural zone without skills and without the defenses to live in the urban environment. They stay in the outskirts of town, in the mangrove swamps, in irregular, inhospitable situations. It creates a lot of social problems for us. . . . Families have been torn apart by prostitution, drugs and alcoholism. Directly or indirectly it was through these conservation projects that the population came here and created a ring of poverty around our city causing a really big social problem here.”

In one of the videos on Frontline World, Schapiro explains why the story of Guaraqueçaba is important :

“This is actually a small story. It’s small story about, let’s face it, kind of a small part of the world. It’s also a huge story because if forests become central to the global warming strategies of the United States and perhaps even to the international community, then we’re going to have stories like this reproduced multiple times all over the world.”

Villagers in Guaraqueçaba are losing their livelihoods and being forced to move away from the forest. And for what ? So that GM, Chevron and AEP can continue polluting. The villagers speak quietly to Schapiro, but the injustice screams out from every word they say. Perhaps it will be loud enough for even The Nature Conservancy to hear.

North note que des histoires similaires sont rapportées de Papouasie-Nouvelle Guinée, ou des programmes similaires ont été mis en place par des ONG avec l’ONU. (Cf. articles similaires à la fin de cette note)

Ce n’est pas tout à fait conforme à ce que les ONG bien-pensantes voulaient vous faire croire ? Cela vous donne envie de vomir ? Bienvenue dans le monde merveilleux des ONG éco-militantes.

Qui veut gagner des milliards ?

Les dérives tragiques du programme REDD montrent que certaines ONG -Mais il reste aussi des ONG respectables, qui placent l’être humain en priorité !- ont été détournées de leur finalité par des individus peu scrupuleux qui utilisent leurs entrées à l’ONU pour mettre en place des cash-machines énormes au détriment de tout individu qui se trouverait en travers de leurs plans. Les révélations du Telegraph ou de REDD-monitor montrent que WWF, TNC et d’autres, pour un espoir de gains de 60 milliards, se montrent peu regardants sur les aspects éthiques de leur action, pourvu que cela ne se sache pas trop.

REDD n’est qu’une des centaines de politiques perverses décidées au niveau mondial pour enrichir une clique affairiste bien connectée. Mais c’est une des plus "prometteuses", car les marchés du carbone sont par eux mêmes perméables aux fraudes les plus massives.

D’ores et déjà, plusieurs escroqueries orchestrées par des réseaux mafieux, de plusieurs milliards d’euros, ont entaché le fonctionnement du marché européen des émissions de Carbone, Blue Next. Europol, l’organe européen d’Interpol, estime que ces fraudes ont d’ores et déjà couté au moins 5 milliards d’Euros aux contribuables européens, et que 90% (quatre-vingt-dix pour cent) de l’activité de trading sur ces marchés est à caractère frauduleux.

Or, REDD pourrait faire empirer la situation. C’est le quotidien britanique de Gauche "The Guardian", peu suspect d’antipathie vis-à-vis des thèses écologistes, qui tire la sonette d’alarme. Les plans de protection des forêts tropicales sont porteurs en germe de fraudes d’une ampleur inconnue jusqu’alors :

"Alarm bells are ringing. It is simply too big to monitor. The potential for criminality is vast and has not been taken into account by the people who set it up," said Peter Younger, Interpol environment crimes specialist and author of a new report for the World Bank on illegal forestry.

"Organised crime syndicates are eyeing the nascent forest carbon market. I will report to the bank that Redd schemes are open to wide abuse," he said.

On le voit, les intérêts financiers en jeu derrière la mise en place de politiques de réduction forcées des émissions de CO2 sont considérables et ouvrent la porte à toutes sortes de fraudes, d’escroqueries, et d’exactions...Et le programme REDD est potentiellement une mine d’or, sous réserve que les décisions politiques prises dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique imposent de sévères quotas de réduction des émissions, faisant monter les prix de la tonne, et permettant à WWF, TNC et Consorts, de monayer leurs crédits carbone sur les marchés ad hoc.

Dans ces conditions, quelles raisons peuvent pousser des politiciens européens à s’accrocher aux thèses réchauffistes de façon quasi irrationnelle ? Je laisse à chacun le soin de former ses propres conclusions.

Conclusion

Toujours selon Richard North, la question centrale du réchauffement climatique n’est pas la science. Ce n’est pas l’optimum médiéval ou la controverse sur la relation entre CO2 et températures. Ces questions ne sont que les symptômes d’un mal bien plus profond.

Ce qui est sous-jacent et essentiel, c’est la volonté d’une grosse poignée de décideurs clé du mondre politique et financier de trouver des leviers pour imposer, hors de tout processus démocratique, et de façon transnationale, des "régulations" des marchés qui leur fourniront les moyens de s’enrichir facilement dans des proportions jamais connues jusqu’alors.

Ces gens utiliseront toutes les ficelles possibles non pas pour convaincre la population, car ils savent que c’est perdu, mais pour maintenir un climat d’incertitude qui rendra simplement "présentables" leurs politiques conclues au nom de la lutte contre le réchauffement climatique. Peu importe que les raisonnements de la commission parlementaire britannique qui a organisé le "blanchiment" du CRU soient d’une affligeante médiocrité. L’important est qu’ils permettent aux journaux complices de titrer quelque chose comme : "le Climate Gate fait Pshitt - Le CRU blanchi des accusations de mauvais agissements".

Ainsi, les politiques pourront continuer à servir à l’immense majorité de ceux qui n’ont pas le temps de s’informer le bobard d’une science climatique relativement consensuelle, catastrophiste et de bonne qualité, justifiant des politiques de capatation de richesses au profit de groupes d’intérêts bien compris, déguisées en "sauvetage de la planète" et "principe de précaution".

Désolé d’être rabat-joie, mais la bataille contre les lobbys réchauffistes est très loin d’être gagnée.

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Liens associés :

Amazone Gate II

Tribal Peoples Versus Carbon Cowboys

"Indigenous peoples from the Amazon to the Arctic, from Africa to the Pacific, are amongst those facing the most drastic changes due to the effects of climate change. Some of the very measures being proposed to counter climate change pose threats to their cultures and ways of life"

PDF (12 pages) : The most inconvenient truth, Climate Change and indigenous people

Conflicted Conservation : When Restoration Efforts Are Pitted against Human Rights

Conservationists have historically been at odds with the people who inhabit wildernesses. During the last half of the 20th century, millions of indigenous people in Africa, South America and Asia were ousted from their homelands to establish nature sanctuaries free of humans. Most succumbed to malnutrition, disease and exploitation, recounts anthropologist Michael Cernea of George Washington University.

Green Imperialism

In Papua New Guinea, conservation groups have been creating the very problems they aim to solve.
 
Amazon Gate II - Seeing REDD

WWF hopes to find $60 billion growing on trees

The carbon credits scheme would make WWF and its partners much richer, but with no lowering of overall CO2 emissions, writes Christopher Booker .
 
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ClimateGate
whitewash

Rapport du comité scientifique (pré-version, PDF) des communes sur le climategate

Résumé : Circulez, y a rien à voir !

Rapport d’analyse du climate gate par John Costella pour le SPPI

Résumé : une analyse exhaustive et chronologique de tous les mels échangés par la "Bande à Jones". Conclusions naturellement opposées au précédent.

Climate Gate Whitewash (Murray) | MP begin the Climate gate Whitewash (booker) | ClimateGate Whitewash (Singer) |

Les articles d’Ob’Lib’ sur le ClimateGate :
 

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50 réactions à cet article    


  • Pyrathome pyralene 7 avril 2010 11:51

    Et voilà , la propagande crasse continue sa besogne.... smiley


    • sisyphe sisyphe 7 avril 2010 18:08

      Ben oui ; sont pas contents, les libéraux ; on leur a cassé leur bel épouvantail : le "climategate, il a fait pschittttt... smiley

      Ils vont se donner du mal pour en trouver d’autres...

      On peur leur faire confiance ; les lobbies ne vont pas lâcher le morceau comme ça...

      Allez, au turf, les libéraux ; c’est quoi, le prochain coup : la banquise qui vient brusquement d’augmenter ?
       smiley


    • Mat Mat 7 avril 2010 12:10

      Perso je ne sais pas qui sont les plus propagandistes ...


      A mon avis les écolos sont les nouveaux idiots utiles d’un marché émergeant qui n’a que faire des lois de la nature, car comme tout le reste (agriculture, santé, éducation,etc.) le mot d’ordre est la rentabilité et l’efficacité, et il importe peu que le futur s’hypothèque, pourvu qu’on ai les stock option cette année pour partir aux Maldives.

      Bon, je caricature un peu c’est vrai, mais le sujet est trop important pour qu’on balaye du revers de la main, il faut parler du Climategate, et que le GIEC nous donne des réponses cohérentes. Quand on voit qu’à Copenhague, le journaliste aillant posé la question du Climategate se fait sortir manu-militari par un garde de sécurité de l’ONU, on est en droit de se demander pourquoi le sujet est si sensible.

      Monsieur les écolos, préoccupez-vous de la désertification, de l’accès à l’eau, de la déforestation et tout les autres sujets actuels. Votre bourse au Co2, vos taxes carbones et consorts peuvent attendre, le réchauffement climatique existe, faut-il encore en définir les causes à 100% (soleil ? Cycles naturels ?), en définir la priorité et surtout ne pas monopoliser le débat écologique de la sorte. Quand Al Gore à sorti son film, j’étais semi-septique car je connaissais un peu l’homme (politiciens comme les autres) mais maintenant que l’affaire à prit autant d’importance, je suis de plus en plus dubitatif. smiley

      • johnford johnford 7 avril 2010 20:08

        Vous avez raison ; il n y a qu’à voir comme les verts (duflot en tête chez ruquier) sont venus vendre la taxe carbone au peuple. Collabos ou idiots utiles le résultat est le même.


      • Mat Mat 7 avril 2010 14:13

        Peux-tu étayer stp ? 


      • sisyphe sisyphe 7 avril 2010 19:48

        coquille vide ; ça semble pourtant clair, non ?

        Ils ont voulu faire un scandale parce qu’un hacker a piraté des correspondances entre scientifiques... où, finalement, on n’a strictement rien trouvé de répréhensible ; pas de manipulations, pas de truquages ; une coquille vide, quoi.

        Un coup d’épée dans l’eau, monté en neige, pour retomber comme un soufflé..

        De l’air, du vent, de l’esbroufe...

        C’est du bon étayage, ça ?


      • sisyphe sisyphe 7 avril 2010 20:43

        @ pirlouit

        Je dois vous avouer que je ne me suis pas penché précisément sur les communications hackées ; pas ma tasse de thé...

        En revanche, je suis certain que l’ensemble de la commission britannique les a observées de très près ; en particulier, cette phrase dont vous parlez, puisqu’elle semble de nature à éveiller des suspicions...

        Ben.... finalement, ça devait pas correspondre à grand chose, puisqu’ils n’ont rien trouvé,
         et absous tous les chercheurs...

        A moins que les membres de la commission britannique fassent aussi partie d’un vaste complot réchauffiste... auquel cas, ça vous fera un superclimategate ; on en entendra certainement parler, dès lors...
        Je compte sur vous pour nous tenir au courant...
         smiley


      • rastapopulo rastapopulo 7 avril 2010 21:57

        Et le fou de Courtillot de relever que ce n’était pas un argument de débat crédible, donc dans un sens comme dans l’autre. 


      • sisyphe sisyphe 8 avril 2010 08:46

        @ pirlouit

        Il s’agit donc bien d’un complot mondial, auquel les parlementaires britanniques sont entièrement mêlés ; brrrrr... ça fait froid dans le dos, ce complot réchauffiste...
         smiley


      • JL JL 8 avril 2010 08:57

        « Ben.... finalement, ça devait pas correspondre à grand chose, puisqu’ils n’ont rien trouvé,
         et absous tous les chercheurs... » (Sisyphe)

        Je vois que notre ami Sisyphe fait deux poids deux mesures selon qu’on parle du 11/9 ou du climategate. Je me trompe ?


      • sisyphe sisyphe 8 avril 2010 09:42

        Ah, certes ; je ne mélange pas les torchons libéraux et les serviettes écologiques...

        Pour le 11/09, personnellement, je n’ai AUCUNE certitude ; que des doutes, et que n’ont pas levé les VO ; d’autant, à, ce que je sache, il n’y a pas eu, d’enquête parlementaire sur les causes, les conditions, les origines (et, surtout, les origines des kamikazes, pour lesquels l’Arabie Saoudite n’a JAMAIS été interpellée)...

        En revanche, pour le réchauffement planétaire, j’ai déjà dit que je ne me fiais pas seulement à l’avis du GIEC ses approximations, ses erreurs), mais à l’ensemble des données scientifiques. Alors, s’il existe, là aussi, des zones de doute ; et d’une le fameux « climategate » a fait pschittt, et, par ailleurs, je l’ai déjà dit aussi, le CO2 n’est qu’une infime partie émergée du problème ; on peut y adjoindre tout le reste ; à savoir tous les gaz polluants, la détérioration des sols, de l’air, de l’eau, l’industrialisation, la multiplication de l’usage des véhicules à pétrole de toutes sortes, les pesticides, l’épuisement des énergies, l’éradication de le biodiversité, j’en passe, et des pires..

        J’ai déjà dit, également, tout le mal que je pense des honteux « droits à polluer », et la mauvaise utilisation de la « taxe carbone », qui ne s’en prendrait qu’aux particuliers, en épargnant les principaux pollueurs.

        Non ; ce que je constate, c’est que le seul problème que soulèvent nos bons amis libéraux, dans cette histoire, c’est l’épouvantail des -brrrrr- régulations ; pour le reste, ils n’en ont strictement rien à secouer que l’homme libre use librement de sa liberté libre de polluer, souiller, détruire, privatiser le monde.

        Alors, oui ; ça fait quand même, à mes yeux, une sacrée différence...


      • sisyphe sisyphe 8 avril 2010 09:49

        Et, d’ailleurs, le débat continue...

        Mais il faudrait que ce soit de façon saine, débarrassé des scories :
         1) des lobbies libéraux et pétrochimistes
        2) des clowns façon Allègre et Courtillot, pour qu’enfin, on ait des données scientifiques claires, sans trucages...


      • JL JL 8 avril 2010 09:52

        Dans la revue « Tangeante » de ce mois, il y a un très bon article concernant la fameuse courbe en forme de crosse de hockey.

        Sans aller si loin on peut consulter ces liens,

        entre autres celui-là d’un site que j’aime bien


      • JL JL 8 avril 2010 09:58

        En fait, l’article de la revue « Tangente » est le même (de mémoire) que celui que j’ai cité ci-dessus.


      • JL JL 8 avril 2010 10:00

        chantecler, j’aimerais savoir où et sur quoi je m’entête, parce que dit comme ça, c’est un amalgame que vous faites, non ?  smiley


      • JL JL 8 avril 2010 10:11

        @ Sisyphe, j’ai mal lu ou bien le lien que vous donnez « et d’ailleurs le débat continue » dans le post de 9:39 mène effectivement au site expansion.com ?

        J’ai comme un doute, là !


      • sisyphe sisyphe 8 avril 2010 10:28

        Exact.

        C’est parce qu’il y a plusieurs interviewes ; notamment d’Hervé Le Treut, de lAcadémie des Sciences, qui va avoir à débattre du problème..


      • JL JL 8 avril 2010 12:29

        Je n’en rajoute pas, hein !  smiley


      • oncle archibald 7 avril 2010 14:30

        Des mecs qui disent avoir « égaré » les chiffres bruts et qui ne nient pas avoir chipoté les chiffres « corrigés » qu’ils ont donné à bouffer au monde entier ça ne vous suffit pas pour les trouver suspects ?? Bravo !! Vive la présomption d’innocence .. qui s’applique à tous, y compris aux criminels avérés ... Oui comme l’auteur je pense qu’il s’agit (encore) d’une énorme manipulation pour faire du fric ..

        Et oui comme Mat je pense qu’il y a urgence à se préoccuper de ce qui ruine à coup sur et depuis longtemps la santé de notre bonne planète terre : les rivières pleines de déchets toxiques, notamment de pyralene (hé-hé !), de métaux lourds, les mers pillées par des voyous au profit des multinationales qui font d’énormes profits sur cette surpêche, des forets dévastées pour faire pousser des ogm à la place .. Il y a bien assez de quoi faire avec ce qui est avéré et qui continue à être toléré. Pas la peine de chercher à nous enfumer pour renchérir encore le prix des énergies... En revanche totalement pour que par isolation, le perfectionnement des chaudières et des moteurs, on diminue très sensiblement la consommation d’énergies fossiles ... Mais « ils » (les profiteurs des multinationales) préfèrent continuer à vendre du pétrole au prix fort et à gogo en nous demandant de mettre des bouchons au cul des vaches pour ne pas faire des trous dans la couche d’ozone et de fermer le robinet d’eau quand nous nous lavons les dents pour ne pas priver les chinois d’eau potable .. Pauvres gens que nous sommes, manipulés comme des jouets .. REVOLUTION !

        • Agor&Acri Agor&Acri 7 avril 2010 14:33


          Le verdict du parlement britannique en faveur du GIEC et de Phil Jones n’a malheureusement rien de surprenant.

          Voici ce que j’ai écrit il y a un mois, sur ce site, en commentaire du sujet suivant :
          ClimateGate : L’enquête du parlement Britannique commence

          « mes interrogations sont les suivantes :

          - sachant que la contestation de la thèse du réchauffement dû aux activités humaines remonte à plusieurs années (*)
          - sachant que la dénonciation du muselage médiatique et de la »diabolisation« des oppposants à cette thèse, s’est exprimée également depuis plusieurs années
          - sachant que les Politiques, les médias et les principales ONG se sont enfermés jusqu’à un point de non-retour dans la propagande pro-réchauffistes » et la négation pure et dure de la contestation

          ...sachant tout cela, comment vont-ils se comporter à présent que des commissions d’enquête peuvent déshabiller leurs mécanismes de propagande, digne des régimes totalitaires ?
          ...indépendamment même de la réalité ou non du réchauffement, ils nous ont trompé, ils nous ont menti, ils n’ont pas respecté l’éthique scientifique et ils n’ont pas respectés les règles de la démocratie.

          Les sanctions, en toute logique, devraient être très sévères
          et aboutir à des démissions au plus haut niveau des Politiques, des médias et des ONG

          ... mais comme ils sont aux manettes du pouvoir,
          peut-on imaginer qu’ils vont laisser les commission travailler librement contre leurs intérêts ?

          J’en doute« .

           smiley smiley smiley

          J’imagine qu’un lecteur »non averti« n’appréhende absolument pas les véritables dessous de cartes
          et le fait que l’urgence écologique est une réalité qui se situe très loin de ce marché spéculatif sur les droits de CO2 et de la taxe carbone.

          Vincent Benard fait le bon diagnostic quand il dit :
           »Ce qui est sous-jacent et essentiel, c’est la volonté d’une grosse poignée de décideurs clé du mondre politique et financier de trouver des leviers pour imposer, hors de tout processus démocratique, et de façon transnationale, des « régulations » des marchés qui leur fourniront les moyens de s’enrichir facilement dans des proportions jamais connues jusqu’alors.« 

          L’étape suivante c’est comment fait-on pour faire tomber le voile qui masque »ces décideurs clé du monde politique et financier« qui nous trompent sournoisement depuis des décennies ?
          et pour ensuite permettre le développement d’une société où le mercantilisme ne s’opposera plus à une écologie de bon sens.

          ps : pour donner une petite vision des dessous de cartes, prenons simplement Al Gore et ce que nous apprend sa fiche Wikipedia :

          Al Gore est le co-fondateur et chairman de Generation Investment Management LPP, fond d’investissements à long terme dans l’économie durable, et qui recueille des capitaux très importants d’investisseurs du monde entier et en particulier de nombreux fonds de pension américains. À sa création en 2004, Generation Investment a drainé 5 milliards de dollars américains.

          Al Gore s’est lancé également dans le négoce de certificats d’émissions de CO2, ce qui expliquerait sa vigueur à alarmer l’opinion publique sur le changement climatique.
          _________________________________

          Al Gore est-il une figure emblématique ?
          Oui.
          Emblématique de la stratégie d’enrichissement conduite par certaines »élites« , qui surfent sur la financiarisation de l’économie »verte".


          • sisyphe sisyphe 7 avril 2010 20:55

            "Ce qui est sous-jacent et essentiel, c’est la volonté d’une grosse poignée de décideurs clé du mondre politique et financier de trouver des leviers pour imposer, hors de tout processus démocratique, et de façon transnationale, des « régulations » des marchés qui leur fourniront les moyens de s’enrichir facilement dans des proportions jamais connues jusqu’alors.« 

            Il parle de qui, l’auteur ; des banques ?

            Bien vu... sauf pour les »régulations«  ; ils ont horreur de ça, les »régulations« , la »grosse poignée des décideurs clé(s) du monde politique et financier« .. smiley

            Sinon, le »imposer hors de tout processus démocratique, et de façon transnationale« et les »moyens de s’enrichir facilement dans des proportions jamais connues jusqu’alors", c’est pile poil !
             smiley


          • sisyphe sisyphe 8 avril 2010 08:54

            C’est d’ailleurs particulièrement « cocasse » de voir les libéraux s’indigner, POUR LA PREMIÈRE FOIS, d’une perspective de « processus antidémocratiques, transnationaux, ».... qui vont permettre « à certains de s’enrichir dans des proportions jamais vues »....

            Je croyais que c’était leur credo, aux libéraux, la liberté sans contrainte, de s’enrichir, de façon transnationale, en dehors de tout processus démocratique... smiley smiley

            C’est le vert qui ne doit pas leur plaire ; ils préfèrent le rouge sang, comme couleur...
             smiley


          • Cogno2 7 avril 2010 15:54

            « Idéologie », « réchaufistes », « coercition »,etc....comme ces termes sentent bon l’objectivité.

            Je passe tout ce que j’ai pu apercevoir de ci delà, c’est tellement mal rédigé, avec des mots volontairement insultant, que vous ne convaincrez personne, en dehors de ceux qui sont déjà convaincus, c’est mauvais, très mauvais, et contreproductif.

            Comment ce genre d’article biaisés peut il être publié.

            Pourquoi tant d’obstination pour une cause politiquement perdue.

            Voila le symbole de la crasse de l’auteur pour qui tout ce qui à trait à notre survie sur cette planète se ramène à de la politique.
            Mais mon pauvre, l’univers se contrefous de la politique, si tu ramènes tout à la politique, tu n’as définitivement rien compris au film, complètement hors sujet.


            • Cogno2 7 avril 2010 15:55

              Ce n’est pas du journalisme citoyen, c’est de la propagande sous forme de pamphlet.


            • Fabienm 7 avril 2010 16:58

              C’est un article nul et mal écrit, c’est du gogoravox quoi !

              Benard n’est pas crédible dans tous les cas ... l’institut hayek pour parler de réchauffement, c’est comme si on demandait à l’église catholique de légiférer sur la pédophilie

              ce qui me fait rire, c’est de voir les commentaires de tout ceux qui disent « on ne peut plus faire confiance à personne » et patati et patata et qui s’extasie devant la 1ère connerie publiée qui accrédite leur délire paranoïaque

              vive le XXIème siècle, finalement si tout le monde crève c’est pas trop grave, on se sera au moins débarrasser de ceux-là


            • djanel Le viking- djanel du viking-chaise 7 avril 2010 17:04

              Cogno t’as rien compris. Au final, c’est toi qui paieras la taxe carbone 


            • Agor&Acri Agor&Acri 7 avril 2010 19:10

              @ fabienm

              « C’est un article nul et mal écrit, c’est du gogoravox quoi ! »

              => critique discourtoise.

              "Benard n’est pas crédible dans tous les cas ... l’institut hayek pour parler de réchauffement, c’est comme si on demandait à l’église catholique de légiférer sur la pédophilie"

              => cette phrase me fait sourire smiley mais elle véhicule une notion d’irrecevabilité non nuancée qui me dérangerait sur d’autres sujets.

              Une automobiliste ne pourrait pas émettre d ’opinion recevable sur le code de la route ou les contrôles radars (qui le limite, le restreigne, lui coûte de l’argent en cas d’infraction) ?

              Un contribuable ne pourrait pas émettre d ’opinion recevable sur le comportement des élites financières qui se sont goinfrées depuis 10 ans au détriment de l’économie réelle, ne laissant que des murs de dettes à la charge des contribuables ?

              Un juif ne pourrait pas émettre d’opinion recevablesur le sionisme, un arabe non plus ?

              Un homme ne pourrait pas émettre d’opinion recevable sur l’émancipation des femmes ?

              =>...Bref, procès d’intention ne pouvant constituer un argument, à défaut de démontrer factuellement la partialité de l’auteur.

              "ce qui me fait rire, c’est de voir les commentaires de tout ceux qui disent « on ne peut plus faire confiance à personne » et patati et patata et qui s’extasie devant la 1ère connerie publiée qui accrédite leur délire paranoïaque« 

              => voyons ce que pourrait donner cette phrase si on la plaçait devant un miroir pour en inverser les arguments :

               »ce qui me fait rire, c’est de voir les commentaires de tout ceux qui disent « on peut encore faire confiance à tout le monde » et qui s’extasie devant la 1ère connerie publiée qui accrédite leur délire de doux-rêveurs« 

              OK. Pas de doutes, on a bien à faire à des timbrés, dans un cas comme dans l’autre.

              Ca te plairait fabienm d’être assimilé à un timbré parce que tu défend niaisement la thèse du GIEC ?

              Tu donnerais quelle valeur au commentaire qui dirait cela ?

              => sur un article traitant du RCA, parler de »délire paranoiaque" pour qualifier ceux qui verraient d’un bon oeil l’argumentation de Vincent , c’est user de l’amalgame et de la diabolisation.

              « vive le XXIème siècle, finalement si tout le monde crève c’est pas trop grave, on se sera au moins débarrasser de ceux-là »

              => Propos hargneux, voire haineux.

              Résumons :
              => critique discourtoise
              => amalgame et diabolisation
              => procès d’intention
              => Propos hargneux, voire haineux.

              Les « climato-sceptiques » se paient les dérives d’Allègre pour desservir leur cause.
              Les « gieco-supporters » se paient les dérives de fabienm pour desservir leur cause.

              Ton avantage est d’être moins médiatisé smiley,
              donc tu fais moins de tort aux idées que tu défends.


            • Fabienm 8 avril 2010 10:49

              ha ha
              manifestement, tu as quelques difficultés avec la logique
              reprenons depuis le début
              (a=>b) <=> (non b => non a)

              bon, maintenant reprends ton post et trouve les erreurs (ma fille adore ce genre de jeu, les 7 erreurs)

              ha oui, sinon pour préciser : le giec je m’en tamponne, ce qui m’agace c’est des gens qui ne connaissent rien à la science et qui critiquent des choses qu’ils sont loin de maîtriser


            • chria chria 7 avril 2010 16:15

              "La question centrale du réchauffement climatique n’est pas la science. C’est l’argent."

              Et c’est bien pour cela que les libéraux sont devenus des scientifiques qui savent.
              La science politisée, la science violée, par les écolos puis par les libéraux.
              Honte sur eux d’avoir fait de la propagande, manipulés les esprits, insérer le doute complotiste, bref, avoir menti. On entend déjà leur réponse : « ce sont nos convictions ! ». Terrible de vanité.

              A tous, si vous avez une once d’honnêteté et que le débat scientifique vous intéresse, n’écoutez plus les politiques (Allègre, Hulot, etc) mais les scientifiques (Courtillot, le Treut, etc.) et pas dans les débats télé.

              Ceux qui veulent des réponses à tout et tout de suite n’ont qu’à aller chez madame Irma.

              Les écolos politisés comme les libéraux politisés (des fanatiques) y connaissent autant en climat que ma grand-mère en physique des particules.

              Cet article est un modèle du genre. Ne tombez pas dans le panneau. Le traitement du climategate est une parodie, placé là histoire de montrer qu’il n’y a pas qu’un message politique dans le texte. Pour tromper son monde.

              Le changement climatique est une question scientifique dans laquelle l’homme est placé au premier plan. De fait le changement climatique touche l’économie, entre autre. Mais cela ne change rien à la science en amont.
              Prétendre le contraire c’est de la désinformation.
              C’est se servir du débat scientifique sur le RCA pour vendre ses idées.

              C’est un sceptique qui vous le dit.
              Qu’elle est la différence entre un obscurantiste religieux et ce monsieur ?
              Aucune, puisque les deux sont sûrs d’avoir raison.

              Ne devenez pas comme ça.


              • oncle archibald 7 avril 2010 16:27

                Quand bien même vous auriez raison sur le fond, c’est à dire que le climat se rechauffe du fait de l’activité humaine, cela justifie t-il à vos yeux que les tenants de cette thèse, et non des moindres, manipulent les chiffres sur lesquels ils s’appuient, et tous les autres scientifiques avec eux, pour tirer des conclusions ?? Pourquoi refuser à tout prix le dialogue sur la manipulation des données, avant de reprendre un dialogue scientifique s’il y a lieu ?


              • chria chria 7 avril 2010 16:59

                Je ne soutiens pas le RCA. Et puis vous avez de la chance vous, vous avez des preuves des manipulations des données.Quant aux conclusions, ce ne sont pas les scientifiques qui les tirent, mais les politiques (écolo ici, libéraux demain).
                C’est pourquoi il faut se méfier comme de la peste de tous ces gens qui croient tout savoir.


              • Fabienm 7 avril 2010 17:00

                mais personne n’a manipulé les chiffres, il vous suffit de lire l’attendu cité dans l’article pour vous convaincre que tout ceci n’est qu’une tempête dans un verre d’eau (ou putôt un dérèglement climatique dans un verre d’eau)


              • Mat Mat 7 avril 2010 16:43

                La science est la nouvelle religion, l’ultime savoir mathématique au service de l’humanité, qui explique tout sur tout et qui ne se trompe jamais. Les hérétiques d’hier sont les septiques d’aujourd’hui. N’oubliez pas que, premièrement, la science n’explique pas tout (combien de dimension pouvons-nous percevoir ?) et deuxièmement, qu’elle n’explique que ce que l’on veut bien qu’elle explique. Les consensus scientifiques et politiques ne sont que des consensus de puissants. Que les politiques, les scientifiques et les médias arrivent à la même conclusion ne m’étonnes pas ... Mais ou est passé le contre-pouvoir alors ?


                • Fabienm 7 avril 2010 17:01

                  le contre pouvoir est incarné en Mat qui sait qu’il ne sait rien (soit le niveau 2 du Socrate Game !)

                  misère ...


                • chria chria 7 avril 2010 17:02

                  Vous mettez les politiques, scientifiques et médias dans le même sac. Ce qui peut paraître étonnant quand on connait les motivations des uns et des autres. Complot mondial ? Bien sûr que non.
                  Les relations qui font ce monde sont comme celles qui régissent le climat : elles sont complexes, et ne se réduisent pas à de simples affirmations gratuites.
                  la science a parfois raison (sinon vous ne seriez pas defvant votre ordi mais dans votre grotte), et parfois elle cherche à comprendre l’incompréhensible. C’est peut-être pour ça que la prenez pour une religion. Or cela n’a rien à voir, vérifiez vos épistémologies.


                • Mat Mat 7 avril 2010 17:23

                  Vous m’en voyez flatté d’être pris pour un hérétique smiley


                  Je ne parle ni de complot ni d’une science inutile, je dis juste qu’elle n’est pas libre.
                  Si la science me permet de me tenir devant mon ordinateur aujourd’hui ou de soigner ma mauvaise grippe, elle permet aussi de défier et d’anéantir la nature avec les semences OGM, d’inventer les armes les plus meurtrières qui soit et de rajouter des produits chimiques dans tout ce que je mange.

                  Ce que je dis, c’est qu’il faut faire la part des choses, toute chose à un bon et un mauvais coté, et si je fais le parallèle avec la religion c’est uniquement pour indiquer que si le pouvoir s’en empart, elle peut devenir dangereuse, comme la religion. 

                • chria chria 7 avril 2010 19:17

                  là on comprend mieux...


                • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 7 avril 2010 17:14

                  Depuis le sommet ridicule de Copenhague, la pollution n’a fait qu’augmenter sur l’ensemble de la planète !

                  Seul remède à l’hypocrisie humaine : La disparition rapide de la banquise et le Déluge !

                  Mohammed MADJOUR. http://www.republic.unblog.fr/


                  • joletaxi 7 avril 2010 18:14

                    @chria

                    vous balayez bien facilement sous le tapis le Climategate.
                    Lecteur assidu depuis pas mal de temps de Climateaudit,à moins que Mr. McIntyre ne soit un suppot des pétroliers,ce qui demande à être démontré,ce que j’ai lu à propos du Climategate me conforte dans l’idée que ces équipes ont pris pour le moins des « libertés » avec la rigueur scientifique,pour démontrer une thèse à laquelle ils étaient tous inféodés.A moins de continuer à croire aux multiples courbes de Man,et pourquoi pas aux promesses de Sarkozi,le chapitre I du rapport du GIEC mériterait un examens scrupuleux par une commission indépendante.
                    Encore une fois, relisez le rapport Weggman, tout y est en détail.
                    Il semblerait d’ailleurs que Mr . Man n’en aie pas fini avec les autorités académiques, malgré la consensuelle opération de « whitewashing » de la commission de l’université de PenLane

                    On peut ou non être convaincus que le ciel va nous tomber sur la tête, mais il serait dommage et dommageable pour la communauté scientifique que cette affaire soit à nouveau le centre de suspicions,cela ne rétablira certes pas la confiance dans la sciences en général.

                    • chria chria 7 avril 2010 19:16

                      Mais je suis bien d’accord avec vous mon cher joe. J’ai surtout critiqué la manière dont VB reprend le climategate à sa sauce perso.

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