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Accueil du site > Actualités > Economie > Le CONSUMÉRISME tuera-t-il son PÈRE, le LIBÉRALISME ?

Le CONSUMÉRISME tuera-t-il son PÈRE, le LIBÉRALISME ?

La LIBERTÉ des LUMIÈRES a conduit à l'individualisme, au libéralisme libertaire puis au libéralisme économico-financier ; et ce dernier se nourrit du CONSUMÉRISME qu'il a engendré. La promotion du mythe du plus fort, du plus riche, du dominant dans une économie mondialisée (champ idéal pour générer des superprofits financiers), nécessite une CONSOMMATION en croissance constante déstabilisant les sociétés humaines : la marchandisation de la santé, de la politique, de la culture, de la religion, rejoint celle des produits et services dits de consommation courante (nourriture, équipements ménagers, habillement, logement, transports...). Cependant les logiciels marchands du consumérisme peuvent facilement être retournés contre cette emprise du capitalisme néo-libéral sur l'HUMANITÉ !

Dans l'antiquité, et de nos jours dans certaines régions, la richesse, pour quelques-uns, était le résultat du travail des esclaves dans les champs, puis sur des chantiers et dans des ateliers guidés par des "maîtres", architectes, chefs d'ateliers de taille de pierre, du bois, des tissus, des métaux et pierres précieuses. L'évolution humaine a fait émerger des ingénieurs, des savants, des philosophes, des enseignants, des artistes, des artisans, des commerçants et des banquiers (financiers). Les esclaves sont devenus des ouvriers affranchis en bas de classes, tout en s'intégrant dans la cohorte des intermédiaires (classes moyennes et classes dites supérieures) prenant une part de plus en plus grande dans la consommation des richesses produites. Cette participation consumériste croissante des "créatifs" en innovation, en arts, en productivité.... a conforté le système d'exploitation des humains et des ressources de la Planète.

Les philosophes grecs, puis ceux des Lumières, ont tenté de libérer l'individu de l'emprise de la société contrôlée par les puissants, chefs guerriers, monarques et chefs religieux : c'était un libéralisme libertaire prônant la démocratie (pouvoir du peuple et non plus des puissants) et la laïcité (refus du pouvoir des clercs, du clergé, des religions ). Le libéralisme des moeurs, de l'individu, a été recyclé en libéralisme économique où le plus fort, le plus ingénieux, le plus riche, le plus roublard... devenait, à son tour, un puissant se faisant respecter à défaut d'être intrinsèquement respectable ! Les richesses étaient toujours produites par les couches inférieures, consommées par les couches moyennes et supérieures et accumulées en profits et en capital par les riches capitalistes de la bourgeoisie affairiste.

De nos jours la richesse s'accumule sous la forme de profits financiers et génère de la puissance et de la domination. Les riches et ultrariches ne peuvent consommer physiquement ou matériellement qu'une faible part des richesses produites. Leur enrichissement provient des profits réalisés en réduisant les coûts de production (au détriment des agents de production) et en augmentant les marges et les volumes de vente des produits, biens et services. D'où pour la poursuite sans fin de l'enrichissement, l'impérative nécessité d'augmenter la consommation par la promotion d'un consumérisme vecteur auto-proclamé du bien-être, de la satisfaction et du bonheur des individus consommateurs.

 

Le consumérisme nouvel idéal de vie ?

Les oies et les canards ne se gavent pas tous seuls : on les force  !

L'humain pendant des millénaires savait se contenter de l'indispensable et ne recherchait pas une accumulation de biens et des plaisirs : Épicure et les stoïciens avaient enseigné aux riches élèves de la haute et bonne société l'art et les avantages d'une autosatisfaction raisonnée, bien avant l'argumentaire des bons écologistes actuels sur le gaspillage et la disparition des ressources fossiles et naturelles. L'économie mondiale se développait à un rythme lent, sans excès : les grandes richesses, les bijoux précieux étant réservés aux princes et rois, et elles se recyclaient, en partie, au fil des générations.

Le consumérisme est un gavage, en partie consenti, imposé par des techniques de communication !

La consommation est devenue la part majeure de l'activité économique, de l'ordre de 65% du PIB. La seconde part, d'environ 25 à 30%, est réservée aux différents investissements : infrastructures publiques et privées, machines, équipements, recherche et développement, éducation et formation des jeunes, logements et immobilier public et d'entreprises, structures de défense. Le solde va aux actionnaires et à la "consommation des armes" dans les opérations militaires.

NOTA  : Ces pourcentages n'ont rien à voir avec la médiatique part des dépenses du secteur public dans le PIB, part qui serait de l'ordre de 55%. Cette part concerne seulement un jeu d'écriture et en rien la nature des dépenses : une collecte privée d'assurance maladie ou de caisse de retraite, et la gestion des fonds, sont comparables à une collecte-gestion par un organisme public contrôlé par la puissance publique. Si les deux vont financer les mêmes dépenses de santé (médecins, médicaments, hôpitaux et cliniques...), avec des coûts de gestion comparables (sauf que la gestion privée veut et doit faire du profit sur le dos des cotisants et/ou des prestataires), c'est de la mauvaise foi de faire croire que dans un cas les dépenses de santé et les cotisations y afférentes sont des dépenses privées et que dans l'autre cas les cotisations seraient assimilables à de l'impôt et les dépenses de santé correspondantes ne seraient que des dépenses publiques assimilables - selon des râleurs de mauvaise foi- aux innombrables dépenses publiques liées aux traitements de fonctionnaires trop nombreux, peu productifs, tracassiers, à réduire drastiquement, car leur suppression (500 000 pour Fillon) ne pourrait qu'enrichir tous les Français ! Dans la campagne électorale présidentielle, sur tous les candidats ayant prévu une réduction du nombre de fonctionnaires, donc de dépenses publiques, aucun n'a osé préconiser une forte réduction des dépenses de retraites (en diminuant les retraites), ni de santé (en réduisant les honoraires ou salaires des personnels de santé, en limitant les prescriptions et prix des médicaments...). Éventuellement pour diminuer le coût du travail, quelques candidats ont laissé entendre qu'une partie plus importante des dépenses de santé (dites charges sociales) devrait être prise en compte par les usagers (ou par des mutuelles avec des cotisations supplémentaires privées, "heureusement privées et non publiques"). De toute façon dans notre analyse une très grande partie des cotisations des retraites et des charges sociales se transforme en dépenses de consommation par les bénéficiaires sous la forme de dépenses de santé, de nourriture, de logement, d'habillement, de transports, de loisirs, de biens culturels...

La consommation étant la source majoritaire de profits issus des activités de production et de commercialisation, il faut pérenniser les activités nécessitant encore une masse de producteurs plus ou moins bien rémunérés, producteurs qui à leur tour deviendront des consommateurs. La recherche des profits étant le principe actif des activités économiques, alors tout doit être mis en oeuvre pour développer les consommations des humains. Mais que doit-on faire ?

Les politiques complémentaires des relances soit de la demande soit de l'offre prônées par des économistes politiques ne sont pas dans les logiciels de vente et de développement des grandes entreprises : leur stratégie de consumérisme est efficace et envahissante car tout est bon pour inciter à la consommation en paiement direct ou à crédit.

La publicité pour les produits et services envahit tous les supports et les médias  ; cette publicité a un coût souvent proportionnel aux dépenses du média. L'exemple le plus significatif est celui des nombreuses chaînes de télévision qui ne vivent quasiment que de recettes publicitaires. Les publicités, en plus de leur coût de conception et de réalisation (certaines sont supérieures en qualité artistique aux programmes récréatifs ou instructifs des médias de diffusion), doivent financer les coûts des animateurs vedettes, des intervenants, des directeurs, des personnels techniques et administratifs, de diffusion par les réseaux, et des achats de films, séries, diverses émissions de variétés et de culture et enfin des documentaires. Les coupures pub, au cours des émissions et/ou des projections de films et documentaires, sont interminables et dans beaucoup de cas la saturation n'invite pas à se tourner vers les produits concernés ! Le client qui par nécessité, par besoin ou par effet induit de la propagande, achète non seulement le produit mais il participe activement au financement des médias supports des pubs ! Pour certains produits comme les parfums de haut de gamme, la campagne de promotion internationale (pubs incluses) coûte très cher et il faut souvent plus d'une année de vente, avec des coefficients de marge énormes (hors frais de diffusion classiques), pour amortir les frais du lancement.

Maintenant, dans l'économie occidentale de marché, toutes les entreprises se font une guerre de communication publicitaire  : produits laitiers, fromages, plats cuisinés, barres chocolatées (trop grasses et trop sucrées), produits alimentaires simples (pâtes, riz, farines, gâteaux...), des restaurations rapides, des boissons (sucrées) des produits de traitements (pesticides et assimilés) du jardin et des cultures potagères, légumières et fruitières, des cosmétiques de toutes sortes (pubs avec des femmes nues indispensables pour attirer le regard sur la beauté ! ), des produits d'entretien ménager (avec des poisons chimiques), des médicaments, des voitures, des meubles, des maisons, des services de retraite, de l'immobilier, de l'électro-ménager, de l'informatique, de la musique, des téléviseurs, des vêtements, des loisirs, des voyages, des transports, des locations de véhicule, des revues, des assurances classiques, des mutuelles, des produits et crédits financiers... liste non exhaustive ! Tous les coûts des publicités et de leurs diffusions se retrouveront dans les prix des produits, biens et services proposés.

Mais la télévision n'est plus la seule à s'octroyer une grande part du marché publicitaire, une nouvelle technique est asservie à la pub qui est sa principale source de profits : c'est la diffusion sur les réseaux informatiques de l'internet, avec de grands diffuseurs comme Google, Facebook.... qui mettent leurs réseaux d'information, de diffusion de messages textes et vidéos et de forum libres, gratuitement au service des utilisateurs. Ces derniers exposent, dévoilent et donnent un très grand nombre d'informations concernant leurs activités, leur style de vie, leurs différentes consommations, leurs pensées, intrigues, espoirs des plus courants au plus intimes ! Ensuite des logiciels hyperperformants analysent, trient et classent les informations personnelles afin, pour le moment, de cibler des publicités adéquates diffusées à chaque internaute : l'efficacité des pubs est ainsi renforcée et les pubs inadéquates ne viennent pas polluer et exacerber l'internaute ! Déjà, certaines informations dangereuses pour le jeune public ou pour la sécurité générale doivent être transférées aux services policiers ou secrets spécifiques : c'est le début du "Big Brother" de "1984" d'Orwell. Non seulement des entreprises géantes font de l'analyse comportementale, s'accaparent les données personnelles des utilisateurs et les vendent aux publicitaires, mais encore les consommateurs en plus d'être harcelés par les pubs, seront sous le contrôle et la domination d'un système leur retirant toute possibilité d'intimité et de réalisation personnelles spirituelles. Ainsi l'individu qui se croît libre et libéré de certaines contraintes sociétales et sociales (l'autorité parentale, la sujétion religieuse, la bienpensance bourgeoise) devient en fait "un zombie" sous le contrôle de systèmes puissants, invisibles et anonymes : l'individu va donc se refondre dans la masse des consommateurs en puissance, à l'insu de son plein gré !

Le consumérisme veut conquérir toutes les activités humaines, en particulier la politique, la religion et l'intimité des pensées et sentiments

Le consumérisme avec toute sa panoplie d'actions de propagande met ses logiciels au service des campagnes politiques, les candidats étant des produits à faire briller, à valoriser par des slogans accrocheurs, des clips, des éléments de langage, des pubs comparatives faussées, des pubs négatives, bref à vendre comme des savonnettes : les moyens financiers (et humains) mis en oeuvre sont un gage de réussite à l'élection. Pendant des décennies la réussite était grandement liée aux montants des dépenses engagées : en France il arrivait que la somme des indemnités salariales de l'élu sur la durée du mandat couvre de justesse les dépenses engagées ; heureusement qu'il avait la compensation des partis politiques (subventionnés par l'État) et diverses indemnités de fonctionnement versées à l'élu. Parfois il a des grains de sable.

Dans le domaine religieux les différentes "églises évangéliques", protestantes, pentecôtistes,... basées sur la Bible complète (ancien et nouveau testament) font appel aux techniques de propagande publicitaire pour attirer les adeptes et "rentabiliser financièrement" leurs offres de marketting religieux. La religion catholique, toujours embarrassée dans son rapport à l'argent, ne sait plus comment "se vendre à la population" depuis la révolution française où elle a dû abandonner ses prérogatives dans l'enseignement des jeunes, et sa puissance matérielle : il lui reste une puissance, une aura spirituelle dans l'imitation de l'Amour Christique, dans la diffusion de la Fraternité universelle, mais cela ne remplace pas l'ancienne puissance temporelle et matérielle, ni les temps héroïques des croisades avec l'incitation à trucider les infidèles de toute origine. Cet élan qui libère les noires pulsions humaines se retrouve de nos jours dans certaines composantes du monde de l'Islam, monde sachant bien utiliser les technologies de l'information et de la propagande. Enfin, en ce qui concerne les pensées intimes et personnelles, pour la constitution de sa personnalité, pour donner un sens à sa vie, après l'emprise des activités professionnelles, la télévision se charge, par ses programmes dits de divertissement, de "rendre le cerveau disponible" aux annonceurs publicitaires  : la transcendance de l'homme, de son âme, la mission de l'humanité sur la planète Terre, vont à "la poubelle", aux oubliettes des temps présents.

 

Alors le consommateur est-il devenu un accroc, un addict irrémédiablement asservi au système économico-financier ? Avec ou contre sa propre volonté !

Les lanceurs d'alertes, principalement dans les domaines de la santé et de l'écosytème planétaire, se font de plus en plus entendre dans différents médias : livres personnels, manifestations publiques, documentaires ou émissions d'information sur les rares chaînes publiques existantes non asservies aux annonceurs publicitaires. Les consommateurs sont surpris et modifient parfois leurs comportements, comme pour les achats de produits alimentaires contenant de l'huile de palme : devant la baisse de consommation des produits incriminés et du fait de la forte progression des ventes de produits où l'huile de palme est remplacée par de l'huile de tournesol, arachide ou colza, les industriels se sont adaptés non seulement en affichant l'huile utilisée (une fleur de tournesol pour l'huile du même nom) mais encore en inscrivant "sans huile de palme". Les premières charcuteries à taux de sel réduit, ou de la biscuiterie "sans sucre ajouté" sont de plus en plus visibles et sont complémentaires des produits bio considérés surtout comme "sans pesticides", avec souvent du sel et des sucres bio ajoutés. En France, il y a quelques années il était interdit de mentionner sur les emballages de produits, l'absence de tel ou tel composant comme aujourd'hui sous la forme "sans..."

Les consommateurs réagissent (bien) car il y va de leur santé. De plus la confiance dans les médicaments et le système de santé, en partie gangréné par la soif de profits (même les Autorités de Santé Françaises et Européennes ne sont pas à l'abri des manoeuvres des industries pharmaceutiques et agro-alimentaires) incitent à se préoccuper personnellement de sa santé. A contrario, sentant un nouveau filon, déjà des fournisseurs industriels de compléments alimentaires, les alicaments, faisant office de substituts de médicaments et/ou d'aliments, envahissent les rayons des grandes surfaces, des magasins spécialisés, avec des campagnes publicitaires dans tous les médias : les études sérieuses sur les bienfaits des produits, sur les contre-indications et les risques sanitaires, sont soit inexistantes soit notoirement insuffisantes. Les correctifs proposés, tout comme les produits à corriger répondent essentiellement à la recherche des profits. La consommation de produits bio, surtout ceux produits localement avec un contrôle complémentaire possible des consommateurs, est à privilégier pour une bonne santé. On peut remarquer dans les médias de grande diffusion, la quasi inexistence des publicités de produits bio "sans pesticides, sans OGM, sans traces d'antibiotiques, sans sucres ajoutés, sans..." car par opposition cela reviendrait à dire que la très grande majorité des produits vantés par les pubs contient des traces plus ou moins importantes de produits réputés nocifs pour la santé.

Les consommateurs sont sensibles aux arguments humanistes

Les consommateurs ne sont pas uniquement guidés par leur portefeuille (achat du moins cher) ou par leur maintien en bonne santé : ils s'intéressent aussi à des causes humanistes telles le bien-être des animaux, l'évolution de la biodiversité et l'avenir de la planète donc du futur milieu de vie de leurs enfants et petits-enfants. Ils sont donc capables de résister aux sirènes du tout consumérisme, du tout économie, de tout finances ! Ils sont aussi capables de changer profondément leurs habitudes de consommation en devenant locavores, flexitariens, végétariens, végétaliens ou végans. Ces nouveaux modes de consommation, de consumérisme soft, ne sont pas issus ni encore portés par le monde publicitaire qui tente de suivre la tendance, de s'adapter : quelques prestataires ou chaînes de restauration rapide présentent leur nouveau "burger végétarien" tout aussi bon et nourrissant que les classiques, mais sans préciser tout aussi riches en traces de pesticides, OGM, conservateurs, acides gras trans et saturés...

 

Les armes des consommateurs :

Pour faire évoluer les fournitures et prestations de l'économie mondialisée ; les consommateurs disposent maintenant de quelques armes décisives !

 

Jamais les consommateurs n'ont eu lautant de moyens de bien s'informer par les revues, les conférences, l'internet et la télévision. Cependant cette capacité a été intégrée et parasitée par des communicants professionnels chargés, au nom de grandes entreprises ou de syndicats professionnels, de semer le doute sur la véracité de bonnes expertises : 10 articles faussement orientés auront plus de poids qu'un bon article irréprochable ! L'implication de tout un chacun est indispensable.

Après une bonne information sur des composants mal adaptés ou nocifs, le consommateur, dans les magasins, doit s'équiper d'une loupe pour lire et analyser les composants de produits alimentaires industriels, et pour bien choisir ses produits.

Pour les produits, biens et services (hors alimentation) offerts par les entreprises de production et/ou de vente, la consultation sur internet des catalogues des fournisseurs permet au futur consommateur de faire de bonnes comparaisons et de se confectionner un petit questionnaire sur les points restés dans l'ombre pour certains produits, afin de les poser lors d'une éventuelle visite chez les fournisseurs. En outre, il existe de nombreux sites Internet de comparaison en caractéristiques, performances, composition, prix ; en plus, il existe aussi des revues ou sites d'associations de consommateurs. Ces dernières dans les analyses de composition des produits, peuvent signaler la présence de perturbateurs endocriniens, d'hormones naturelles ou de synthèses, de molécules organiques telles les composantes des pesticides et autres poisons chimiques, de même que des compositions excessives en mauvais acides gras, (saturés et trans hydrogénés), en bons et mauvais sucres, en édulcorants malsains, et aussi en bonnes protéines et fibres alimentaires. Tout ceci rend le consommateur plus serein et moins dépendant du matraquage publicitaire.

Pour agir en citoyen, il est bon de donner, sur les réseaux, son avis sans complaisance, et même si nécessaire rejoindre des sites de boycottage ou de dénonciation tel "I-boycott.org" afin de faire pression sur des entreprises déviantes. Attention la publicité dite négative décriant un produit, proche de la publicité comparative, est du boycott ; elle n'est pas totalement libérée et peut entraîner des poursuites judiciaires : donc il faut la pratiquer avec des précautions sur les termes choisis. Les citoyens-consommateurs ont à leur disposition plus de un million d'associations sans but lucratif (sans profits financiers) mais avec de nombreux buts pour mieux vivre sa vie, pour échanger, pour fraterniser et pour se défendre contre les différentes emprises "du système économico-financier".

 

Récemment les citoyens ont céssé d'être réceptifs au matraquage des propagandes publicitaires des politiciens, financés en grande partie par le système économique néolibéral, et ont fait émerger des contestataires : Syrisa en Grèce, Podémos en Espagne (mairies de Madrid et Barcelone par exemple), 5 Étoiles en Italie (mairie de Rome et plus), les différents partis contestataires extrêmistes en Europe (Ukid, FN...), et la captation de ce même état d'esprit de nettoyage et de dégagement par l'épopée de Macron en France, même si le programme et les projets de "En Marche" s'adaptent au système économico-financier néolibéral, au lieu de le contester (comme pour les mouvements européens cités ci-dessus !

Les réseaux permettent aussi aux citoyens impliqués dans une cause d'échanger, d'agir de concert et de se rencontrer, de se sentir en communion d'idées et même en communauté d'actions. Des citoyens enfin libres de choisir selon leurs propres critères, d'agir selon leurs convictions, de ne plus être les jouets du consumérisme vecteur du capitalisme néo-libéral : ils deviennent alors, en toute chose, des nouveaux acteurs ou consommateurs éclairés par leurs propres réflexions, par leur libre-arbitre. L'esprit libertaire des Lumières, de la Révolution qui se voulait dégagé de l'emprise des seigneurs de la Monarchie et de l'Église, après une longue période de falsification par la Bourgeoisie affairiste, profiteuse et capitaliste, peut et doit maintenant retrouver toute sa place dans notre Vie.


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28 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 15 juin 07:56

    nécessite une CONSOMMATION en croissance constante déstabilisant les sociétés humaines ..... on est 7,5 milliards d’individus et on va vers les 9 milliards sachant qu’il y a de moins en moins de travail et donc de plus en plus de laissés pour compte les jours de la consommation a outrance sont comptés ....


    • Spartacus Spartacus 15 juin 12:14

      L’humain pendant des millénaires savait se contenter de l’indispensable et ne recherchait pas une accumulation de biens et des plaisirs...


      Oui mais à cette époque, les gens souhaitaient faire un exploit dans leur vie, recherchaient une gloire, une bravoure, allaient à la poursuite d’un honneur......

      C’est le communisme, le socialisme, le marxisme, qui a transformé la mentalité en recherche du confort à charge des autres. 

      L’ambition de rester ouvrier ou employé et chercher par tous les moyens d’en resté accroché comme un mollusque aux basque d’un patron à la recherche d’un confort à charge contre l’abandon de son libre arbitre en jalousant les plus riches que soi...

      C’est le socialisme, et la social démocratie Keynésienne qui a fait l’apologie de la rente salariale...Pas le libéralisme.
      Nous ne vivons dans une société libérale, mais une société sociale démocrate. 
      Regardez autour de vous.
      50% des revenus du salaire est ponctionné par l’état.
      20% de la consommation est prélevée par l’état.
      Avec 57% du PIB venant de l’état, le premier acheteur consumériste c’est l’état...
      Ce n’est en rien une société libérale

      Il serait temps d’expliquer ce qu’est le libéralisme aux Marxistes et gens de gauche....Ça éviterait de propager des clichés.

      • samuel 15 juin 12:42

        @Spartacus


        Mais qu’attendez-vous pour rendre la liberté à vos employés ! Virez les, vendez votre boite et n’en remontez pas d’autres !

        Sérieux, vous ne voyez pas que votre richesse, ce sont EUX !

      • Spartacus Spartacus 15 juin 13:15

        @samuel

        Pourquoi n’appliquez vous pas à vous même vos préceptes ?....
        Pourquoi n’avez vous pas de femme de ménage et de chauffeur ? Selon vous, vous allez obligatoirement devenir riche..

        Mes salariés se sont eux qui ont postulé....Ils sont libres et disposent de la liberté de partir. C’est pas une prison....
        Il y en même qui font du lobbying pour proposer leurs familles ou relations...
        Je licencie que ceux qui me posent un problème à la bonne marche de l’entreprise.

        Se sont eux qui préfèrent vivre en confort d’un revenu mensuel..
        Il existe sur terre surement pour eux des emplois mieux payés, avec moins d’objectifs....
        Mais ils préfèrent le confort de rester à coté de chez eux et l’immobilisme....

        Ils ont leur propre richesse, et tout autant que moi la possibilité de créer leur propre business.
        J’en ai même aidé à le faire.
        Les salariés sont peut être une richesse « morale » immatérielle dans le monde de Oui-Oui...

        Mais pour entreprise dans le monde réel c’est un coût....Point.

      • samuel 15 juin 13:37

        @Spartacus

        Non mais allez y. Licenciez les et on verra de quoi vous vivrez... faites le !!!

        Sinon ne venez pas nous chanter le gospel de l’entrepreneur libre et émancipé contre le salarié immobile et passif !!!

        Je le répète, sans eux, sans nous vous n’êtes rien. Une simple coquille vide pleine de projets irréalisés !

      • samuel 15 juin 14:37

        @Spartacus

        « Mais pour entreprise dans le monde réel c’est un coût....Point. »

        Mais qu’attendez vous pour tous les licenciez donc si ce ne sont que des coûts !!!
        Faites exploser votre bénéfice, virez les !!!

      • samuel 15 juin 14:39

        @Spartacus

        Et puis tant qu’on y est, si on a pas de salarié on ne s’emmerde plus avec le pseudo-droit-du-travail-qui-immobilise-l-innovation. 

        Vous allez avoir une magnifique boite !!!

      • samuel 15 juin 16:22

        @Spartacus

        « Pourquoi n’appliquez vous pas à vous même vos préceptes ?....
        Pourquoi n’avez vous pas de femme de ménage et de chauffeur ? Selon vous, vous allez obligatoirement devenir riche.. »

        C’est simple, ils ne produisent pas de valeur économique pour mon compte alors que si je deviens dirigeant d’une société de taxi ou de nettoyage ça sera le cas.

        Dans l’analogie foireuse que vous faite, je serai le patron de ces gens... il n’en est rien. Je suis en fait leur client !

        Vous saisissez la nuance ????

        Les exploiteurs ont vraiment une vision tordue de la vie - ou bien ce ne sont que de vilain sophistes !

      • hugo BOTOPO 15 juin 18:28

        @Spartacus
        « 50% des salaires ponctionnés par l’état »
        Ces 50% sont gérés paritairement entre syndicats et patronat , avec léger contrôle de l’état : ce dernier garantit les emprunts pour boucher les trous ! toutes les charges sociales (assurances maladies, chômage, retraites.. ne vont pas dans les caisses de l’état.
        L’état protège les cotisants en veillant aux prix des prestations :-aux USA, avec votre libéralisme les dépenses de santé (en direct ou avec assurances privées et la petite part de subventions de medicaid et medicare) représentent 16% du PIB aux USA au lieu de 11% en France : quelle supériorité de la gestion libérale !!! Avec des Madoff pour les retraites !

        "20% de la consommation est prélevée par l’état :
        C’est faux le coefficient moyen de TVA du fait des faibles taux n’est pas de 20% mais de 11%

        57 % du PIB venant de l’état
        c’est évidemment faux  ; c’est de l’intox de caniveau libéral !!!


      • Spartacus Spartacus 15 juin 19:22

        @hugo BOTOPO


        Tout droit sorti des études bidonnées et niaiserie de « Alternatives économiques » ?
        Si je vous accorde la nuance entre état et caisses paritaires. C’est partiellement faux pour la CMU et l’AME, les retraites des fonctionnaires. 
        Ce qui fait quasi la moitié.Mais pas la comparaison avec les USA.Comparaison stupide. 
        Les USA en matière de santé n’est en aucun cas un système libéral

        La Suisse en est un......C’est une raison pour laquelle le SMIC Suisse est à 2000€ net et le Français à 1180€ net. 
        Allez donc voir l’enfer Suisse....C’est le pays ou l’espérance de vie est le plus haut en Europe...
        Quel enfer le libéralisme. Je sais vous êtes incapable de le dire ou l’admettre.. C’est religieux la sécu chez les gauchistes...On aime pas la comparaison avec la Suisse...

        On lit ces niaiseries dans la presse de gauche.....
        Jamais ne sont publiés les études qui contestent l’inverse de ces niaiseries...
        Le système Français est bien plus haut que 11% du PIB, puisque dans ce chiffre il n’est compté que l’assurance sociale obligatoire et n’est pas compris l’assurance mutuelle santé et la prévention obligatoire de l’entreprise et la charge des collectivités locales sur la CMU et le hors bilan des retraités de la fonction publique....

        Par ailleurs les américains sont mieux soignés puisqu’ils bénéficient de 5 ans en avance des dernières molécules, puisque 4 des 5 multinationales du médicament sont Americaines et les hôpitaux mieux dotés..

        Aux USA Medicare et Medicaid sont une filiale de OASHDI, la retraite par répartition obligatoire. Chaque Américain paye 16% de ses revenus à OASHDI. 
        A 62 ans, pour tous les americains, les médicaments, le médecin et les personnes sans ressources sont prises en charge par Medicaire. 
        En France les retraités payent la CSG.

        Et oui 57% du PIB est dilapidé par l’état...Même l’INSEE le dit : https://www.contrepoints.org/2013/06/08/127178-57-de-pib-la-folle-poursuite-de-la-depense-publique-francaise
        Informez vous !

      • Spartacus Spartacus 15 juin 20:56

        @samuel

        Je vous explique, celui qui crée ma richesse et celle de mes salariés c’est le client et que lui...

        Je n’ai rien contre le « salarié ». Je dis la vérité. 
        Dire que le salarié sacrifie sa liberté contre son confort, c’est une vérité. Il faut l’admettre.Pourquoi ne voulez vous pas l’admettre ?
        C’est pas un drame.

        Vous pouvez très bien salarier une femme de ménage ou un chauffeur sans que ceux ci réalisent une valeur économique marchande.
        Tout simplement parce que les salariés ne sont pas payés par l’argent de la valeur de leur prestation, mais toujours par l’avance de capital.
        Production d’un salarié, vendue ou jetée, le salarié sera payé. Parce que le salarié est toujours payé par le capital.
        Le capital vient de la plus-value c’est l’échange qui la produit. 
        Le salarié est un moyen de production placé au passif comme une machine...
        Et là encore c’est une vérité. Dire la vérité, n’est pas péjoratif. C’est juste la vérité.

      • Gavroche 15 juin 21:54

        @Spartacus


        « Le salarié est un moyen de production placé au passif comme une machine... »

        C’est une merde en quelque sorte, un objet. Un peu d’huile, juste pour qu’il ne rouille pas suffit au salarié pour être payé de son labeur.

        Savez vous cher monsieur qu’il y a sur Agoravox des tas de gens qui raisonnent comme vous ?

        Pas possible ? Mais si , c’est même certain. 

         Et pas qu’ici. Même dans la société, même parmi les travailleurs, il y en a des tas qui rêvent d’esclavage. C’est pourquoi des gens comme vous peuvent continuer à raisonner comme vous. 

        Certains réclament même les coups de fouets prévus quand ils laissent tomber le croûton dans la marmite de fondue.

        Soyez donc ravi, alléluia. Pour l’instant. mais si un jour les "machines se révoltent, les têtes pourraient bien valser. Comme en 1789.

      • Spartacus Spartacus 15 juin 22:18

        @Gavroche
        Pourquoi voulez vous caricaturer ceux qui vous disent la vérité ? 

        Vous pensez tellement dans un sens que vous ne vous rendez pas compte que votre pensée est une démagogie.
        Je n’ai jamais écrit que le salarié était une « merde » ni un « esclave ». Vous préféreriez certainement, ça donnerait bonne conscience !

        Critiquer le « salariat » votre vache sacrée n’est pas la critique de l’individu salarié. 

        Ce sont vos idéaux socialo-communistes qui créent les concepts de salarié-esclave, n’inversez pas les rôles.

        C’est vous la gauche qui valorisez la dépendance salariale et en faite le Graal en vendant depuis Karl Marx qu’il faut chercher par le salariat, le confort aux dépens du patron. 
        Et qu’il faut détester celui qui vous nourrit.

        Vous rendez vous compte que vouloir faire entrer dans le salariat coûte que coûte tous les individus, vous en venez a n’avoir comme arguments de détester tous ceux qui n’entrent pas dans votre schéma de pensée et vous ne souhaitez aux autres que révolution et menace ?

      • Jean Pierre 15 juin 22:41

        @Spartacus
        Vous présentez la Suisse comme libérale ce qui est en partie faux. Sur certain points elle l’est beaucoup moins que la France. 

        La Suisse ne fait pas partie de l’Europe des 28 et à ce titre ne fait pas partie du marché unique Européen. Elle n’a pas signé nombre d’accords économiques imposant une totale liberté de circulation des marchandises. Elle peux ainsi choisir librement, au cas par cas et en fonction de ses intérêts quels sont les secteurs économiques qu’elle veux ouvrir et ceux qu’elle veux protéger. Ainsi l’industrie agro-alimentaire Suisse n’importe pas librement le lait (qui coûterait pourtant moins cher ailleurs) en raison d’accords locaux entre elle et les éleveurs. En raison de ces accords le lait est beaucoup mieux payé à l’éleveur Suisse qu’à l’éleveur Français. C’est parce que les producteurs Suisses ne sont pas mis en permanence en concurrence avec les productions du reste de la planète que les entreprises Suisses sont plus prospères et peuvent verser de meilleur salaires.
        En raison du système électoral plus direct qu’ailleurs (référendum) nul ne peux imposer aux Suisses des traités économiques dont ils ne veulent pas. Ainsi il n’aurait pas été possible de ré-imposer aux Suisses par d’autres moyens un traité Européen libéral rejeté par référendum par la majorité de la population. C’est pourtant un tel déni de démocratie qui s’est produit en France.
        La Suisse est donc plus démocratique que la France, mais par de nombreux aspects elle est plutôt moins libérale.

      • Gavroche 15 juin 23:29

        @Spartacus

        Je ne deteste personne , je ne cherche à faire entrer personne nulle part, mon avis est qu’il ne peut y avoir que des patrons car un seul homme ne peut construire un avion, une voiture tout seul.


        Que savez vous de mes idéaux ? Simplement vous avez pour plaidoirie permanent la haine du salarié qui vous nourrit par son travail e dont vous ne pouvez vous passer.

        La preuve est que vous dites vous même que « « Le salarié est un moyen de production placé au passif comme une machine... »

        Moi je me contente de dire que cette »machine" qui vous enrichi et vous fait vivre, souvent sans travailler, mérite simplement un peu plus que le minimum pour ne pas crever. 
        Si cela vous parait une hérésie, évitez de dialoguer avec moi, vous heurteriez le chrétien que je suis. 

      • Spartacus Spartacus 16 juin 09:13

        @Gavroche

        L’argument qui consiste a diaboliser l’interlocuteur et lui faire un procès d’intention est plutôt faible. 

        Il suffit de remplacer le bulletin de paye par une facture et vous n’avez plus que des patrons...
        Voyez vous un autre monde est possible ou le salarié-rentier dépendant devient un patron-responsable libre.

        « Le salarié est un moyen de production placé au passif comme une machine ».
        Je m’exprime en disant la vérité et dit ce qui doit être dit sans chercher à faire du romantisme bobo-coco bienséant.

        Vous avez beau maquiller la vérité, me faire un procès d’intention ou me caricaturer vous vous mentez à vous même...
        Le salarié est déconnecté de la propriété, du contrôle et de la mise en oeuvre des moyens de production...C’est un coût, pas un blasphème. 

        Et le fait d’être chrétien ou pas ne change rien. C’est factuel. C’est la réalité, même si cela vous ennuie de l’admettre.

      • hugo BOTOPO 16 juin 11:26

        @Spartacus
        Un smic suisse à 2000 € net : bravo, vous devez êtes salarié en Suisse !
        Le smic net n’a pas de sens vu que les cotisations « volontaires » mais obligatoires sont variables « à la demnde du salarié » : le montant de la franchise (dépenses de santé avant le premier remboursement) est fonction du taux de la cotisation choisie, elle varie de 1000 à 4000 Fr suisses.
        Récemment il y a eu une votation pour porter le salaire minimum à 4000 Fr S : il a été rejeté.
        Avec un salaire mensuel de 3000 FrS (environ 2700 €) on vit très difficilement (impossible d’habiter dans une grande ville).

        Pour le niveau de France et même pour les spécialistes conventionnés : beaucoup de Genevois vont se faire soigner en France (médecins et dentistes en particulier).

         Au fait comme c’est si nul de vivre en France et si merveilleux de vivre aux USA et en Suisse, pourquoi restez-vous en France, si ce n’est le cynisme de nous insulter ???


      • Spartacus Spartacus 16 juin 12:11

        @hugo BOTOPO
        En Suisse, il n’y a pas de santé collectiviste, mais des mutuelles privées à charge. 

        Le système libéral de santé met KO le système français de santé collectiviste. Les travailleurs frontaliers choisissent tous le système Suisse...

        Vous accusez certains Suisses d’aller au meilleur rapport qualité/prix des soins dont en France....
        Genève est à 15 minutes de la France.
        C’est du consumérisme et c’est intelligent, et responsable, c’est très bien...
        C’est qu’ils ont conscience de leur responsabilité et ont conscience des coûts, et ne se limitent pas à laisser se reposer sur une sécu ou un collectivisme qui vous rend indifférent des coûts aux dépens des autres....

        Vous devriez voir le nombre de Français responsables qui vont se soigner les dents en Hongrie....

        La conscience de la responsabilité dans un système collectiviste arrive à ce que les ayants droit ne pensent par eux même que la santé a un coût supporté aux dépens des autres...

        On apprécie pas la contradiction ? Je n’insulte personne. Je vous dis des choses que vous ne voulez pas entendre par dogme culturel.
        On a pas l’habitude d’avoir des contradictions argumentées ? 

      • Jean Pierre 16 juin 21:30

        @Spartacus
        Venir se faire soigner en France pour un Suisse serait du « consumérisme intelligent ». Le plus fort c’est la justification que vous en donnez ensuite : c’est par conscience, par sens des responsabilité, c’est pour ne pas être « indifférent des coûts au dépend des autres ».

        En dehors du fait de savoir si on peut être d’accord ou pas, ce qui pose problème dans vos commentaires c’est leur totale absurdité d’une part, et l’incapacité ou vous êtes d’en percevoir l’absurdité. 
         Quel est le pays qui soigne le mieux ce genre de délire ?


      • Spartacus Spartacus 17 juin 01:32

        @Jean Pierre


        Je sais, je suis absurde, incapable et malade mental, si ça peut te faire plaisir....Bel argumentaire qui ne se renouvelle pas beaucoup.

        Va donc chier ailleurs et changer de disque ! 

        Avec un comptage ubuesque de 4 commentaires sur 5 sur Agoravox en agressions ad personnam sur mes commentaires. 
        Avec un tel harcèlement dirigé sur une seule personne , on se demande lequel des des deux doit aller de faire soigner de ses obsessions ?
        Chacun peut constater l’obsession et le delirium que j’inspire à se de ce personnage :

        Va donc passer tes névroses compulsive de frustré ailleurs que mes commentaires....
        Agoravox est vaste.....

        Je souhaiterai disposer de ma liberté d’expression sans avoir un gauchiste de la Stazi qui s’accroche à mes commentaires avec le seul but de les déformer et m’insulter.
        Pourquoi vous le poursuivez ? Faut vous soigner.


      • samuel 17 juin 09:50

        @Spartacus

        Ironiquemebt vous ignorez que le mot Capital tel que vous l’utilisez et le décrivez à été défini par...

        Marx

        Finalement vous êtes un Marxiste qui s’ignore smiley

      • Jean Pierre 18 juin 01:42

        @Spartacus
        Ou voyez vous que le déforme vos commentaires ? Je les reprends tels qu’ils sont pour en souligner la totale absurdité ce que chacun peux vérifier.

        Par exemple vous considérez que produire des bananes aux caraïbes est une « hérésie agricole » en raison des cyclones qui obligent à replanter. Critique absurde puisque la banane ne pousse qu’en zone tropicale humide qui est précisément la zone ou se développe les cyclones. Critique encore plus absurde quand on sait que la banane doit être replantée en permanence (en raison de son cycle végétatif), cyclone ou pas. 

        Dans votre présentation vous dites : « je fais enrager les gauchistes » et « c’est très amusant de les voir patauger dans leurs contradictions ». C’est une entrée en matière discutable, mais puisque vous avez choisi ce terrain, moi je vous fais enrager et c’est très amusant de vous voir patauger dans vos contradictions. 
        Ce petit jeu s’arrêtera quand vous arrêterez d’insulter et de mépriser ceux qui ne pensent pas comme vous. Tenez vous le pour dit. 

      • samuel 19 juin 10:21

        @Jean Pierre

        J’aime smiley

      • Spartacus Spartacus 19 juin 12:39

        @Jean Pierre

        Bien triste personnage frustré qui n’a d’autre but que de nuire aux autres.....
        Quel plaisir de ne pas être aussi con.

      • Jean Pierre 19 juin 23:25

        @Spartacus

        « Se faire traiter de con par les imbéciles est une volupté de fin gourmet ». Courteline

      • Djam Djam 15 juin 13:28

        @ l’auteur
        Bon article qui rappelle l’essentiel.
        Ceci dit, « l’esprit des Lumières » n’a jamais été un esprit généreux, ni solidaire. Les Lumières, dont nos élites se repaissent dans leurs multiples entretiens, et dont l’insupportable Voltaire était l’un des fers de lance, n’avaient aucun respect pour le peuple. Fascinés par le système anglais (déjà à l’époque) dont l’esprit pragmatique a permit d’emblée de mettre en place une idéologie falsifiée basée effectivement sur la soi disant lutte des plus forts contre les plus faibles n’a été possible que par la récupération de l’autre falsification : le darwinisme appliqué au champ social.

        Aujourd’hui, on sait que ce darwinisme social n’est qu’une théorie commode mais que dans le phénomène du vivant, il n’existe nulle part de plus fort qui tue gratuitement et pour son unique intérêt le plus faible. Le Vivant sait réguler selon des paramètres qui nous échappent totalement mais qui ont ce génie : celui de maintenir un équilibre dans la complexité géniale de la Vie. Partout où l’esprit malin (au sens diabolique du terme) de l’homme passe, c’est violence, cruauté, cynisme et malveillance qui sévissent.

        Le consumérisme est une pure invention de l’occident « moderne ». Théorie économique et idéologie inventée de toutes pièces par des esprits malveillants dont l’objectif n’a eut de cesse d’exploiter l’ignorant, le naïf, le fragile, le démuni. C’est toujours l’objectif aujourd’hui. Le problème des peuples vient du fait qu’ils ont tous accepté le chant des sirènes en croyant non plus à un quelconque dieu (le génie de la transcendance était là) mais en une nouvelle religion : celle de l’enrichissement personnel et de la jouissance perpétuelle d’une société qui fabrique des trucs souvent inutiles ou superflus à jet continu.

        Les masses sont donc également responsables de leur propre aliénation. Personne ne nous oblige à acheter des trucs en boucle à part le conditionnement et l’envie. Nous possédons tous une conscience et des moyens mentaux nous permettant de raisonner, de trier, de penser. Si nous avons basculé majoritairement dans l’infantilisme du sans limite et de la jouissance individuelle c’est que nous sommes devenus juste incapables d’être des adultes... grandir c’est intérioriser des limites. L’enfant, lui, veut tout, à tout moment, sans limite et ne supporte pas qu’on lui dise « non ».

        Les Lumières n’étaient rien d’autres que les promoteurs français de l’esprit le plus néfaste, le plus corrompu et le plus malsain de notre époque.


        • hugo BOTOPO 19 juin 16:30

          @Djam
          Bons commentaires !
          Les hommes sont maintenus dans l’infantilisme, certes ! Mais je ne pense pas que la société éducative et médiatique actuelle tende à développer des moyens mentaux de raisonnements, de pensées personnelles, de conscience (sur quels critères ?) Tout au contraire comme l’ont montré les idéologies fascistes et marxistes, comme le font les religions actuelles (avec le droit pour les parents de former et/ou formater leur progéniture selon les prescriptions de leur religion ! ) telles les christianismes, le judaïsme, les islamismes, l’hindouisme, le bouddhisme. Les connexions neurologiques de l’enfant s’en trouvent fortement affectées.

          Quant aux Lumières il y avait une volonté de penser autrement que selon les dogmes de la monarchie et du christianisme ; mais l’ordre prioritaire Liberté, Égalité, puis des décennies plus tard Fraternité, conduit à l’individualisme, à l’égoïsme, avec une faible dose d’altruisme compensatoire.

          Je prends les Lumières avec l’ordre inversé : D’abord Fraternité de tous les humains, (donc) et puis Égalité et enfin Liberté individuelle dans le respect des deux premiers.


        • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 19 juin 10:29

          Si « le consumérisme est un gavage, en partie consenti, imposé par des techniques de communication ! » ...

          la communication est devenu du consumérisme
          tout autant (AV pour exemple ^^).

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