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Accueil du site > Actualités > Environnement > De la fonction d’onde à l’univers mental

De la fonction d’onde à l’univers mental

 Ce billet fait suite à celui publié en février, De la réalité de la fonction d’onde, qui résumait une récente expérience australienne allant dans le sens de la réalité physique de la fonction d’onde.

Il y a depuis toujours, en physique quantique, la question de savoir si ce que nous dit cette approche décrit la réalité telle qu’elle est vraiment – incompréhensible -, ou passe à côté de facteurs qui, si nous les connaissions, simplifieraient grandement l’affaire. En effet, les constats de fonction d’onde, superposition, intrication, non-localité et non-causalité qu’impliquent la mécanique quantique, tellement opposés à notre réalité “classique”, sont soit l’indication qu’il nous faut réapprendre fondamentalement la notion de “réel”, soit que nous avons raté quelque chose d’important au passage.

Les deux approches sont en concurrence, l’expérience australienne tendant à démontrer que la fonction d’onde – et donc le modèle quantique – fait partie du réel étant contrée par, par exemple, cette théorie des univers fantômes sur laquelle j’ai publié le billet Physique quantique, fenêtre sur des mondes fantômes ? en décembre dernier.

Une nouvelle étude vient encore de renforcer l’approche quantique = réel, publiée en mars 2015 dans Nature sous le nom Experimental proof of nonlocal wavefunction collapse for a single particle using homodyne measurementsou “Preuve expérimentale de la décohérence non locale de la fonction d’onde d’une particule unique par le biais de mesures homodynes“. Développé par le Centre for Quantum Dynamics de l’Université de Griffith, Australie, ce test mets en jeu un photon unique (en contraste avec l’expérience précédente mettant en jeu des pairs de photons) partagé entre deux lieux différents. La théorie dit que la fonction d’onde du photon s’étend à l’infini mais que, dès qu’il y a interaction entre ce photon et quelque chose, cette fonction d’onde ne peut se réduire que dans un seul et unique endroit, et sous une forme corrélée à l’état de départ du photon.

Théorie que Einstein réfutait fameusement, arguant qu’il était bien plus simple de considérer que la particule en question n’était jamais qu’à un seul endroit à la fois, là où elle était détectée. En effet, l’hypothétique envoi instantané d’information d’un bout à l’autre de l’univers (mis en évidence par l’étude de deux photons intriqués capables, en apparence, de communiquer à une vitesse supraluminique) porterait un coup fatal à sa propre théorie de la Relativité.

Pour démontrer cet effet de réduction de la fonction d’onde, il faut non seulement détecter la particule en un endroit unique parmi les différentes possibilités, mais également s’assurer que ce qui est détecté est corrélé avec une caractéristique principale de la particule, son spin.

 Selon le professeur Howard Wiseman, directeur du CQD et de l’étude en question, « …plutôt que simplement détecter la présence ou l’absence de la particule, nous avons réalisé des mesures homodynes permettant à un lieu de mesure de choisir plusieurs mesures différentes et à l’autre lieu, en utilisant la tomographie quantique, de tester les conséquences de ces choix. A travers ces différentes mesures nous observons la réduction de la fonction d’onde sous différentes formes, démontrant ainsi son existence et, donc, l’erreur d’Einstein. » (1)

Si, alors, la fonction d’onde définie selon la mécanique quantique est une réalité physique, démontrable expérimentalement, on peut supposer (sans pour autant en avoir la preuve) que les autres phénomènes décrits par cette même mécanique font également partie du réel. Parmi ceux-ci, la non-localité et la non-causalité sont les plus perturbants car il nous faut accepter que certains de nos concepts les plus centraux ne sont pas respectés : une particule peut se trouver ici et là en même temps, communiquer instantanément et donc rendre caduque la notion de causalité : impossible de savoir si A influence B ou l’inverse, vu que tout se passe en même temps.

Je pense que l’on peut résumer la situation en trois scénarios possibles :

a) Il nous manque des informations permettant d’expliquer “rationnellement” ces phénomènes.

b) Notre perception de la nature mécaniste de l’Univers est à revoir complètement.

c) Notre sentiment de liberté de choix (de pensée, d’action) n’est qu’une illusion et l’univers “s’arrange” pour que nous constations ces corrélations, tout comme l’illusionniste “s’arrange” pour nous faire voir des choses qui n’existent pas au travers d’une manipulation de notre sentiment d’objectivité.

Pour ce qui est de (a), de nombreux physiciens passent effectivement une bonne partie de leur temps à rechercher ces informations manquantes. Il n’est nullement exclu qu’un jour nous trouvions une solution mariant, par exemple, nos principes de causalité avec l’expérience quantique, tout comme il n’est pas exclu que les astrophysiciens identifient un jour la nature de la matière noire ou la source de l’énergie noire.

Pour (b), rien ne vaut sans doute cet article de Richard Conn Henry paru dans Nature en 2005, intitulé The Mental Universe et dont je traduis ici un passage – qui est en fait une citation d’un autre physicien, Sir James Jeans : « Le courant de la connaissance mène à une réalité non mécaniste : l’univers commence à ressembler à une grande pensée plutôt qu’à une grande machine. L’esprit ne semble plus être un intrus accidentel dans le domaine de la matière… nous devrions plutôt le reconnaître comme étant le créateur et gouverneur du domaine de la matière. »(2)

Et Richard Conn Henry de terminer ainsi son article : « Il y a un autre bénéfice à percevoir le monde comme étant “mécano-quantique” : quelqu’un ayant appris à accepter que rien n’existe en-dehors de ce qui est observé, est loin devant ses semblables qui titubent dans la physique en espérant trouver “ce que sont les choses”… L’Univers est immatériel, mental et spirituel. Vivez, et profitez. »

Pour (c) enfin, si la liberté n’existe pas alors peut-être sommes nous effectivement une simulation, des avatars dans un gigantesque jeu virtuel. Hypothèse très sérieusement considérée par de brillants philosophes et scientifiques tels Nick Bostrom et George Smoot. J’ai abordé l’hypothèse de la simulation dans l’article Être ou ne pas être… une simulation (ou ici sur Agoravox) en mai dernier. A lire, honnêtement.

 

 

(1) “However, rather than simply detecting the presence or absence of the particle, we used homodyne measurements enabling one party to make different measurements and the other, using quantum tomography, to test the effect of those choices.”

“Through these different measurements, you see the wave function collapse in different ways, thus proving its existence and showing that Einstein was wrong.”

https://app.griffith.edu.au/news/2015/03/31/quantum-experiment-verifies-einsteins-spooky-action/

(2) “the stream of knowledge is heading towards a non-mechanical reality ; the Universe begins to look more like a great thought than like a great machine. Mind no longer appears to be an accidental intruder into the realm of matter… we ought rather hail it as the creator and governor of the realm of matter

(3) “There is another benefit of seeing the world as quantum mechanical : someone who has learned to accept that nothing exists but observations is far ahead of peers who stumble through physics hoping to find out ‘what things are’….The Universe is immaterial — mental and spiritual. Live, and enjoy.”

 

Sources :

http://www.nature.com/ncomms/2015/150324/ncomms7665/full/ncomms7665.html

https://www.newscientist.com/article/mg21929282-100-quantum-weirdness-the-battle-for-the-basis-of-reality/

https://app.griffith.edu.au/news/2015/03/31/quantum-experiment-verifies-einsteins-spooky-action/

http://www.collective-evolution.com/2015/05/03/quantum-entanglement-verified-why-space-is-just-the-construct-that-gives-the-illusion-of-separate-objects/

 


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20 réactions à cet article    


  • JC_Lavau JC_Lavau 19 août 2015 14:38

    Gaspillage de temps que de gloser sur la Sainte Dualité de Bohr, et sur les délires (hélas hégémoniques) de la clique Göttingen-København.

    Leur rejet du cadre relativiste (pour des raisons strictement territoriales) ne mérite que des baffes.
    Leur mythe égocentrique (pour des raisons strictement territoriales) de « fonction d’onde » qui a un départ mais pas d’arrivée, ne mérite que des baffes.
    Leur rejet des propriétés de la transformation de Fourier (pour des raisons strictement territoriales), dont les propriétés ont été déguisées par le Prophète en « Principe de cruelle incertitude du Prophète Heisenberg », ne mérite que des baffes.
    Leur placement (pour des raisons strictement territoriales) de l’animal « observateur » au beau milieu de l’image microphysique ne mérite que des baffes.
    Leur maintien du délire corpusculaire mais déguisé en statistiques magiques (pour des raisons strictement territoriales) de « probabilité d’apparition du corpuscule farfadique et poltergeist » ne mérite que des baffes.
    Leur postulat que tout quanton est dispensé de toutes lois physiques, bien que miraculeusement sous couvert de grands nombres, le grand nombre rejoigne la physique, ne mérite que des baffes.
    Etc.

    La microphysique que l’on vous conte n’est pas la bonne, loin s’en faut.


    • SamAgora95 SamAgora95 19 août 2015 18:33

      @JC_Lavau

      La description de la matière sous forme de petites billes qu’on pourrait analyser sonder et disséquer est qu’on pourrait un jour comprendre de façon rationnel est nécessairement fausse, c’est cette vision qui mérite une baffe monumentale, car elle posera le problème de l’infini qu’aucun esprit ne peut concevoir, la seule façon de mettre fin à la torture c’est d’introduire la notion d’information holographique, la physique quantique est sa fonction d’onde décrive ce type d’univers.


    • JC_Lavau JC_Lavau 19 août 2015 19:26

      @SamAgora95. N’importe quoi, et je suis poli.


    • SamAgora95 SamAgora95 19 août 2015 19:30

      @JC_Lavau

      Tant que j’évite la baffe ça va !

    • JC_Lavau JC_Lavau 20 août 2015 11:03

      Comme il n’est pas physicien, mais seulement inquiet, Vincent Verschoore souscrit aussi au pire des délires de Wigner et Bohr : « En microphysique c’est mon psychisme à moi qui, c’est mon psychisme à moi que, moi observateur, etc. »

      Ton intestin grêle travaille habituellement en infligeant des accélérations de 2,5 g à son contenu. Ton psychisme en est-il au courant ?

      Si tu veux faire de la psychologie cognitive, apprend la psychologie cognitive, c’est cinq ans de faculté. En as-tu le courage ? Mais n’espère pas que des vulgarisations vasouillardes des délires vasouillards de Wigner vont de donner un raccourci royal.

      La psychologie cognitive est elle aussi soumise à l’impitoyable théorème de la Variété Nécessaire d’Ashby. Le savais-tu ? Pourtant il condamne depuis longtemps les délires panoptiques sur lesquels sont fondées tant de publications délirantes et Göttingeno-Københavnistes, mais tellement à la mode.


      • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 20 août 2015 12:29

        @JC_Lavau
        Bonjour, je n’ai aucun problème avec le fait que vous proposiez des versions alternatives, « transactionnelles » en l’occurrence. J’avoue ne pas être convaincu par l’argumentaire que vous mettez en lien, mais comme vous dites, n’étant pas physicien mon avis importe peu et il est sans doute possible que vous ayez raison. Vous gagneriez sans doute en lisibilité, sinon en crédibilité, en évitant la dérision systématique des « Gottingeno-Kobenhavnistes », mais à nouveau c’est juste mon avis. 


      • JC_Lavau JC_Lavau 20 août 2015 19:52

        .@Vincent Verschoore. En pratique et sur tous les terrains, nous subissons des flots d’insultes et une répression féroce dès qu’ils ont perçu notre horrible crime : nous avons cessé de croire, nous sommes des renégats à la Vraie Foi.
        C’est cela, les réflexes tribaux et territoriaux chez les animaux territoriaux...
        Liens ?
        https://www.physicsforums.com/threads/feynman-paths-and-double-slit-experiment.513139/
        http://impostures.deontologic.org/index.php?topic=281.0
        http://impostures.deontologic.org/index.php?topic=280.0
        http://www.physicsforums.com/showthread.php?t=513139
        Etc.

        Ceux qui émargent à un budget « philo » et non « physique » (tels que Ruth Kastner, Louis Marchildon) parviennent à déjouer la censure des Göttingeno-Københavnistes, mais s’embourbent dans des questions invalides sur la causalité macrophysique : ça les embarrasse qu’elle n’ait jamais été validable telle quelle en microphysique.

        Ci-dessus, j’avais omis de rappeler le contenu des délires panoptiques courants : « Oui mais si on connaissait parfaitement les conditions initiales, ... ». Mais vous allez faire comment, expérimentalement, pour connaître les « conditions initiales » ? On apprend alors qu’ils n’ont qu’une idée macrophysique des conditions initiales, soit une micro-micro-...-micro-fraction des conditions initiales réelles. Et le théorème d’Ashby fait barrière définitive à ce fantasme de tout savoir des « conditions initiales ».

        Et n’espérez plus déduire la psychologie cognitive de la microphysique. Ça ne marchera jamais. Olivier Costa de Beauregard s’est suffisamment ridiculisé à lui seul, ne suivez pas son impasse.

        Certes l’aspect « Mektoub » des lois microphysiques dérange, car dans notre vie macroscopique aussi bien un rouge-gorge que nos bébés nous surprennent constamment. Alors qu’une méduse nous surprend beaucoup moins, et une éponge encore moins. La microphysique ne remplacera jamais les neurosciences ni l’endocrinologie, ni la biologie en général.


      • christophe nicolas christophe nicolas 21 août 2015 00:58

        Laissons tomber le scénario c), je ne comprends même pas ce que ça veut dire....


        Voilà ma réponse, c’est un mix de a) et b)

        a) Oui, il manque des informations qui pourraient expliquer rationnellement ces hypothèses vous avez raison, on peut conceptuellement réduire le champ de la mécanique quantique mais je ne suis pas certain que ce soit mathématiquement faisable pour les histoire de conditions initiales

        b) Oui il faut tout de même repenser la perception mécanistique des choses de la façon suivante, « l’univers est recréé instantanément en permanence suivant un principe de moindre action » mais il est recréé rationnellement, la solution restera toujours rationnelle

        (a) va faire plaisir aux matérialistes, aux gens concrets, mais vous ne pourrez pas tout réduire à (a) même si vous aviez toutes les conditions initiales. Pour comprendre l’ensemble de la physique, in fine, vous devrez faire appel à (b), vos actes ont une portée plus importante que vous ne le pensez, ils changent la configuration interne de l’univers. Si vous rejetez b) vous croirez aux mathématiques mais je ne vais pas m’étendre sur les raisons en faveur de b).

        Enfin, pour la relativité, son domaine d’application doit être borné car elle est erronée phénoménologiquement, ce qui était connu d’Einstein lui même. Lorsqu’on utilise la relativité, il faut être prudent, dans l’esprit d’Einstein la gravité devient comme une sorte de propriété géométrique de l’espace-temps. C’est faux, toutes les observations d’ovnis montrent qu’il y a une erreur, on peut contrôler la gravité et quelques expériences le montrent, Fran de Aquino, Claude Poher, John Searl, etc... A ce jour, cela n’avait que peu d’impact sauf celui d’empêcher de progresser dans le bon sens parce que la relativité fonctionne en tautologie.

        Je ne sais pas si c’est l’auteur qui a pondu les scénarios possibles mais c’est extrêmement pertinent de se poser la question entre a) et b), je vous félicite, vous avez touché la réelle question de fond qui va revenir sur le devant de la scène dans quelques temps, celle sur laquelle les gens peuvent être en désaccord profond et faire des débats sans fin. J’espère que ma réponse ne vous déçoit pas. 

        Ce débat reste ouvert mais il n’est pas urgent, il est même prématuré.



        • JC_Lavau JC_Lavau 21 août 2015 11:08

          @christophe nicolas. Ah ? Ton argumentation scientifique, c’est les OVNIs ?


        • Jean Keim Jean Keim 21 août 2015 10:05

          Sur quoi s’appuie la connaissance ? Sur une somme de savoirs et donc sur un contenu, changer de contenu et vous penserez autrement, seulement y a-t-il un savoir ultime ? Cette question n’a aucun sens n’est-ce pas puisqu’une combinaison de savoirs créent de nouveaux savoirs et ceci à l’infini.


          • JC_Lavau JC_Lavau 28 août 2015 19:30

            @Jean Keim.
            Pratiquement, ça signifie quoi, ton truc, là ?


          • JC_Lavau JC_Lavau 21 août 2015 11:03

            Voir aussi l’interrupteur du sabbat, breveté s’il vous plaît par Elitzur et Vaidman. Léger détail : l’effet prédit sur la base des statistiques magiques sur le corpuscule farfadique et non moins magique, est sept à huit fois trop petit pour être expérimentalement testable.

            C’est ainsi que se passent les choses en Copenhaguie...


            • JC_Lavau JC_Lavau 21 août 2015 11:06

              @JC_Lavau.
              Oups ! Est trop petit de sept à huit ordres de grandeur. Dix millions à cent millions de fois trop petit.


            • Enabomber Enabomber 21 août 2015 11:46

              Il existe un quatrième scénario possible : que globalement l’Univers n’obéisse à aucune loi, battant en brèche l’idée d’Einstein « La chose la plus incompréhensible du monde, c’est que le monde soit compréhensible ». Notre première impression, que l’Univers est ordonné par des lois, serait « locale », soit que nous n’aurions saisi de lui que ce qui est le plus accessible, soit que, comme observateurs assujettis à ces lois, il nous soit impossible de concevoir le monde autrement. Il se pourrait que certains paradoxes non résolus de la Physique soient destinés à le rester, et qu’ils soient la manifestation des frontières de ce chaos fondamental. Mais comme le disait aussi Einstein « quand on a la tête en forme de marteau, on voit tous les problèmes sous forme de clous ».


              • JC_Lavau JC_Lavau 21 août 2015 18:39

                @Enabomber.
                Je crains qu’en dehors d’un très petit nombre d’astrophysiciens fort disciplinés, les considérations en « L’univers ceci, l’Univers cela » sont condamnées à demeurer du n’importe quoi transféro-transférentiel.

                On a déjà eu l’exemple historique entre Bohr et Einstein : http://info.deonto-famille.org/index.php?topic=22.0


              • Enabomber Enabomber 21 août 2015 18:45

                C"était pour faire avancer le schimili... le schlimi.. le schilimili... oh et puis m... !


                • Zip_N Zip_N 23 août 2015 12:07

                  Tant qu’un diagramme de méthode précis d’avancement des recherches ne sera pas établi, tous le monde continuera à rechercher et spéculer dans une botte de foin sur le numéro gagnant du « loto » qui créé l’univers. L’univers est perçu comme un loto d’espoir ou toutes les spéculations sont ouvertes à trouver sa stratégie de réalisation, la seule vraie réellement possible parmi 123456789 idées d’approche possible et impossible, 1 seul est gagnant c’est l’univers.


                  • Zip_N Zip_N 23 août 2015 12:23


                    La spéculation des auteurs sur l’univers et grande diversité des théories d’année en année indique la pauvre qualité scientifique des philosophes actuel à établir et déchiffrer des scénarios tangible, rapide et efficace d’un résultat et fonctionnement de l’univers.


                    • JC_Lavau JC_Lavau 23 août 2015 14:43

                      @Zip_N. Je suggère de réécrire en français, et en français clair. Qui sait si après traduction il n’y aurait pas là dedans quelque chose de correct et d’intéressant ?

                      Encore que « le fonctionnement de l’Univers », pas sûr que ça aide beaucoup quand vous avez un vomi d’enfant à nettoyer ou un siphon à déboucher, ou à vous rendre à votre travail à l’heure quand il est à cinquante kilomètres.


                    • JC_Lavau JC_Lavau 30 août 2015 15:09

                      J’insiste encore une fois sur le fait que la psychologie cognitive est une discipline universitaire, qui s’étudie en fac, et qui demande cinq ans d’études (dont une part écrasante de biologie et de neurosciences) qui ne vous laisseront guère de loisirs. La masse de bibliographie à lire et décortiquer est écrasante, très décourageante pour les chasseurs de casquettes.

                      Il est vain d’espérer trouver un raccourci royal à travers les divagations d’un Roger Penrose en plein égarement, ou d’un Richard Conn Henry qui vaticine loin de son domaine de compétence.

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