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Accueil du site > Actualités > Environnement > Energies propres en Suède

Energies propres en Suède

Chaque pays tente à sa manière de sortir de l’ornière nucléaire. En Suède, la route est déjà tracée

L’observatoire de l’énergie ayant annoncé que les ressources en pétrole seraient épuisées dans 41 ans, la Suède a décidé d’agir.

Jusqu’en 1970, le pétrole y représentait 75% de l’approvisionnement énergétique : il ne devrait plus être utilisé en 2020.

En 2006, il ne représentait plus que 32%.

il a été remplacé progressivement par le méthane, l’éthanol et les véhicules hybrides.

La Suède va également être le premier pays à avoir un train qui fonctionnera au biogaz.

Ce train aura une autonomie de 600 km et roulera à 130 km/h.

L’abandon progressif du nucléaire suédois est lié à l’augmentation de production de méthane, par la biomasse.

En 2003, 41% de l’énergie produite provenait du pétrole, 14,2% du nucléaire, et 25% des sources propres et renouvelables.

La production de ces dernières ont quasi doublé en 30 ans. lien ce qui correspond au tiers des énergies consommées. lien

Leur potentiel n’a pourtant rien à envier au notre : Géothermie de grande profondeur, éolien, solaire, et méthane issu de la biomasse sont aussi à notre portée.

La taxe carbone suédoise incite le consommateur à abandonner le pétrole, lui permettant d’échapper à la taxe lien à la différence de notre modèle français, puisque chez nous, les consommateurs n’ont que l’alternative d’acheter un véhicule moins polluant, et plus cher.

La taxe carbone française privilégie donc les classes aisées (qui ont les moyens d’acheter un véhicule moins polluant) et pénalise injustement les ménages modestes, obligés de payer une lourde taxe, puisqu’ils ne peuvent changer de véhicule.

En Suède, au premier semestre 2008, 60% des voitures neuves fonctionnaient à l’éthanol, au gazole, au gaz, ou étaient des hybrides.

Entre 1990 et 2007, les émissions de CO2 y ont diminué de 9%, et sans l’introduction de leur taxe carbone, ces émissions seraient supérieures de 20% par rapport à 1990.

Dans le même temps, la Suède a connu une croissance économique de 48%.

Le méthane utilisé provient des stations d’épuration, des zones de stockage de déchets, des élevages ovins, porcins, ou bovins, de l’exploitation forestière.

La forêt suédoise représente 59% du territoire (260 000 KM2) et la production de méthane correspond à 7 MTEP.(millions de tonnes équivalent pétrole).

En Suède, la biomasse (bois, déchets végétaux, organiques et animaux) représente déjà 19% de la production d’énergie.

Les déchets de coupes sont donc broyés, et mis en compostage. lien

En France dans les années 60, un nommé Jean Pain, habitant l’Isère, faisait de même : Il récupérait le méthane issue de broussailles broyées pour faire tourner sa 2CV. lien

La forêt française c’est 155 000 km2 soit 28% du territoire en France.

Selon le biologiste Robert de Pontavice, le potentiel méthane de notre forêt serait de 20 MTEP par an.

Jean Pain avait refait le calcul : 1 km2 de forêt peut fournir 600 tonnes d’engrais, 96000 m3 de biogaz, et des milliers de litres d’eau chaude.

Ce qui revient à dire que notre potentiel méthane théorique annuel français en utilisant uniquement la forêt est de 60 000 MTEP.

Tout cela est bien sur théorique.

Il est évident que personne ne va du jour au lendemain exploiter la totalité de la forêt française, en broyant les broussailles et les « branches négligées » après les coupes.

Mais pour produire du méthane il n’y a pas que la forêt : Il y a par exemple les élevages de cochons.

Ils posent un problème pour l’environnement comme on a pu le découvrir avec la prolifération des algues vertes en Bretagne, due manifestement aux nitrates, dont une bonne partie est imputable aux porcheries.

En France, dans les années 80, Maurice François, agriculteur à Creys Mépieu, tout proche de « super » phénix, de triste mémoire, a produit pendant des années 160 m3 de méthane par jour, en récupérant le lisier d’une porcherie.

A la retraite aujourd’hui, sa centrale est à l’abandon.

Lorsque l’on sait que dans notre pays il y a 23 000 élevages de porcs, cela permettrait de produire 1343 MTEP.

Bien sur, c’est théorique, mais c’est énorme, quand l’on songe que notre pays ne consomme annuellement que 280 MTEP.

Théorique car il faut prendre en compte le cout énergétique de mise en œuvre et de transport du méthane produit.

Et puis les installations ne tournent pas toute l’année.

Le modèle idéal encourage toujours à consommer sur place (si possible) ou pas trop loin, l’énergie produite. Si elle est transportée, elle se volatilise proportionnellement à la durée du voyage.

Cette règle est valable pour toutes les énergies.

En tout cas, on voit que la Suède a fait le bon choix et que nous, en France, avec un potentiel quasi identique, nous restons enchaînés au nucléaire et au pétrole, suite à des choix politiques discutables.

Car comme disait un vieil ami africain : « Dieu, accorde longue vie à mon ennemi, pour qu’il voit ce que je deviendrais plus tard ».


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77 réactions à cet article    


  • liebe liebe 31 octobre 2009 13:11

    Merci Olivier, cet article nous ouvre des portes, et des méthodes de réflexion.


    • olivier cabanel olivier cabanel 31 octobre 2009 14:20

      merci liebe,
      j’espère que vous avez compris qu’il s’agit de prouver que nous avons d’autres alternatives que le nucléaire et le pétrole, (je suis sur que c’est le cas)
      et qu’il faut prendre les données dans une dimension théorique,
      ce qui permet d’envisager d’autres réelles alternatives,
      à+


    • marcel 31 octobre 2009 13:53

      Pour un pays tel la Suède (ou les Pays scandinaves) dont on rappelle la faible population (9 millions pour 450000 km2) recouverte de vastes forêts , le projet de ravaler les énergies polluantes(pétrole / gaz / charbon / nucléiare) à une quantité négligeable voire inexistante ,tient de la mission possible, mais pour des pays autrement plus (sur)peuplés , je n’y crois absolument pas et pourtant la biométhanisation me plaît bien .

      Avec une Europe à la population réduite des 2 / 3, les modes de production « propres » que vous préconisez seraient aisés à généraliser et procureraient un confort énergétique correct à chacun
      tant en production électrique qu’en combustible / carburant .


      • olivier cabanel olivier cabanel 31 octobre 2009 14:23

        Marcel,
        si vous avez bien pu faire le parallèle avec la taille de notre foret et celle des suédois,
        même avec la différence du nombre d’habitants, la preuve est sous nos yeux que nous pouvons arrêter l’erreur nucléaire, et celle du pétrole,
        en fait, la preuve est que nous pouvons, avec les énergies propres, envisager plus sereinement, et sans nous priver de nous alimenter énergétiquement, sans les énergies fossiles.
        ok ?


      • Cassandre 31 octobre 2009 14:24

        Comment avoir confiance, si peu que ce soit, dans ce que raconte un auteur capable de pondre un article sur l’énergie en Suède sans citer une seule fois l’hydroélectricité ?


        • olivier cabanel olivier cabanel 31 octobre 2009 15:34

          cassandre,
          ce n’est pas un bon procès que vous me faites,
          bien sur je n’ai pas cité l’hydroélectricité, volontairement,
          pas plus que je n’ai évoqué la géothermie de grande profondeur,
          l’éolien (en chiffres) ou le solaire,
          j’ai axé, comme vous avez pu le lire, tout sur la biomasse,
          les autres énergies renouvelables ne sont qu’un plus,
          ok ?


        • Eloi Eloi 31 octobre 2009 14:46

          Bonjour, monsieur Cabanel

          Je suis ravi que vous ayez enfin écrit un article sur ce sujet.
          Comme je suis un emmerdeur smiley j’essaye de reprendre les calculs

          Voici le suivant :

          Productivité de biogaz par an : Pr=96500 m3/km². (je n’ai pas trouvé d’autre source que la vôtre, pourriez-vous me renseigner ?)
          Surface des forêts : S=155.000 km²
          Energie volumique de combustion du méthane : Ev=35.6 MJ/m3
          Part du méthane dans le biogaz : entre 50% et 70%. Je prends p=70%
          Energie totale disponible sous forme de méthane, par an :
          E=Pr * S * p * Ev = 3.7e17 J = 9 Mtep

          Je ne trouve donc que 9 Mtep/an avec toute notre forêt, à comparer avec les 271 Mtep/an d’énergie primaire consommée en france. Et là je compte un rendement de 100%, c’est à dire sans compter les trajets en camion nécessaires pour ramasser tout ca, et le poids d’acier (énergivore) nécessaire pour stocker (en toute sécurité) ces milliards de m3 de gaz.

          Il est probable que j’ai fait une erreur de calcul. J’invite quiconque, et surtout olivier cabanel à le refaire, pour confirmer que je n’ai pas fait d’erreur.


          • olivier cabanel olivier cabanel 31 octobre 2009 15:31

            Bonjour Eloi,
            dans les données que j’ai, 1000 m3 de méthane équivalent à 1 tonne d’équivalent pétrole
            donc 160 m3 par jour, multipliées dans l’idéal par 365 pour une année, (mais on sait qu’il faudra arretter l’installation de temps à autre) égalent 58400 m3 de méthane pour une porcherie,
            si l’on multiplie par le nombre d’élevage de porc (23000) on obtient 1 343 200 000 m3 de méthane,
            a moins qu’une erreur de virgule se soit immiscée ?


          • Eloi Eloi 31 octobre 2009 17:29

            wikipedia : 1 m³ de méthane à 15 °C (gaz naturel) libère une énergie de 9,89 kWh (35,6 MJ)

            donc 1000 m3 = 35.6 GJ

            wikipedia : [la tep] vaut, par définition, 41,868 GJ

            Donc vous avez raison : grossièrement : 1000 m3 1 tep

            cela signifie que 1000 m3 = 0.000 001 Mtep (par définition un millionnième de mégatep)

            j’ai le même nombre de m3 de méthane que vous : 1.3 milliards de m3 soit 1.3 millions de fois 1000 m3

            soit 1 million de fois un millionnième de Mtep soit 1 Mtep

            dans le biogaz on à 70% de méthane, le reste de CO2 (wikipedia)

            soit grossièrement 0.7 Mtep

            on retombe sur mon chiffre de toute à l’heure smiley

            PS : je pense que l’on peut sur ces données, techniques et peu politisées, se fier à wikipedia


          • Eloi Eloi 31 octobre 2009 17:57

            Concernant les 23000 porcheries, il faudrait montrer que la taille de la porcherie en nombre de tête est dans la moyenne française ; je ne connais pas la taille de celle que vous citez. Si c’est une très grosse exploitation, et que la distribution des tailles de porcherie montre qu’elles sont essentiellement constituées de petits exploitant, le résultat final va dramatiquement chuter...


          • olivier cabanel olivier cabanel 31 octobre 2009 18:05

            Eloi,
            non, ce n’est pas une grosse porcherie,
            c’est une petite exploitation,
            ici, dans ce coin de l’isère, çà n’a rien à voir avec les installations en Bretagne ou ailleurs,
            et le paysan qui avait cette porcherie était bien content que quelqu’un vienne le débarrasser des lisiers,
            vous avez raison, il serait plus judicieux de connaitre le nombre de cochons, afin de pouvoir estimer combien de bio-gaz un cochon produit-il, ce qui permettrait d’affiner le résultat final,
            je pense sérieusement qu’il doit être plus important que celui que j’annonce,
            mais de toute façon, ce chiffre est déjà tellement étonnant que j’ai eu de la peine à m’en persuader, si on le compare a notre consommation nationale !
            je pourrais ajouter pour faire bonne mesure qu’il y a aussi une production de méthane possible dans toutes les fromageries,
            j’ai participé au tournage d’un documentaire sur le sujet,
            nous sommes allés filmer une fromagerie en Savoie, qui récupère le petit lait pour produire du méthane, et là aussi le résultat est étonnant : 150 m3 de méthane produit par jour, et c’est une petite fromagerie,
            imaginez si toutes les fromageries de France suivaient cet exemple !


          • Eloi Eloi 31 octobre 2009 18:18

            Entièrement d’accord avec vous sur le fait d’aider les petits exploitant à ne pas être asphixiés par le prix du pétrole et par leur lisier.
            Des petites installations dans toutes les porcheries de france, qui permettront aux exploitants locaux de distribuer localement leur production, ce sont des subventions bien employées. Et si vous dispensez votre énergie à ce genre de projets, je vous applaudis honnêtement et avec franchise.

            Néanmoins, mes calculs ci-dessus ne sont pas une question de foi : ce sont des chiffres simples qui existent sur wikipedia (sauf ceux que vous me citez et donc je ne peux malheureusement vérifier les sources) qui, permettent de conclure, que tout ce méthane, finalement ce n’est pas grand’chose par rapport à ce que nous consommons au total. Ils ne résoudront rien au problème énergétique, ils aideront, un peu, mais c’est bien tout.

            J’arrive toujours à 0.8 Mtep, avec une filière à 100% de rendement, soit 1% de la consommation d’énergie primaire pour les transports. Si vous n’êtes pas d’accord avec mes conclusions : je vous invite à vérifier ces calculs et me dire où j’ai fait une erreur de logique.

            L’enjeu est de montrer qu’on arrive à un rendement total de la filière positif (éventuellement en montrant que le coût énergétique du raccordement de ces petites exploitations permet de compenser un rendement négatif)


          • olivier cabanel olivier cabanel 31 octobre 2009 18:32

            Eloi,
            je ne sais pas ou est l’erreur ?
            moi je calcule comme çà :
            160 mètres cubes de méthane par jour, soit 58 400 mètres cubes par an
            mulitplié par 23000 élevages, soit 1 343 200 000 mètres cubes, soit 1343 millions de mètres cubes de méthane...soit 1343 MTEP (millions de tonnes équivalent pétrole)
            (puisque nous savons que 1000 metres cubes de méthane équivalent à 1 tonne équivalent pétrole.)
            je ne comprends pas que nous n’arrivions pas au même résultat ?


          • Eloi Eloi 31 octobre 2009 18:51

            160 mètres cubes de méthane par jour, soit 58 400 mètres cubes par an
            mulitplié par 23000 élevages, soit 1 343 200 000 mètres cubes, soit 1343 millions de mètres cubes de méthane...

            d’accord avec vous

            nous sommes d’accord que 1.3 milliards de m3, c’est 1.3 millions de fois 1000 m3 (je pense smiley

            comme 1000 m3 = 1 tep

            ce qui fait 1.3 millions de tep

            comme 1 millions de tep=1 Mtep (méga tep)

            ca fait 1.3 Mtep

            (on retrouve ensuite mes 0.8 avec le fait que le biogaz ne contient pas que du méthane)

            soit 1343 MTEP (millions de tonnes équivalent pétrole)

            je ne comprends pas comment vous obtenez ca O_O

            Je suis désolé olivier (si vous me permettez de vous appeler comme ca) : je ne pourrais pas plus vous répondre : de retour assez tard, je lirais votre réponse et essayerait de nous mettre d’accord smiley

            bonne soirée


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 11:03

            Olivier, sommes-nous d’accord avec le calcul ?


          • olivier cabanel olivier cabanel 1er novembre 2009 13:48

            Eloi,
            je rentre à l’instant,
            je ne comprends pas comment avec les mêmes données nous arrivons a des résultats différents,
            va falloir creuser,
            l’un de nous deux se trompe.
            à+

            ps : en tout cas, il y a un point sur lequel nous devrions trouver un accord,
            le méthane est une énergie renouvelable,
            ne produit quasi pas de déchets, et aujourd’hui, qu’elle vienne de zones de stockages de déchets, d’élevage de porc, de vache, ou autres, fosses septiques, déchets forestiers, et j’ajouterais : etc etc
            nous avons une source énergétique capable de remplacer au moins le pétrole, comme va le faire la suède,
            alors pourquoi s’en priver,
            d’autant que, comme vous l’avez compris, si on ne consomme pas (ne brule pas) ce méthane il participe vingt trois fois plus au réchauffement climatique,
            on gagne sur tous les tableaux,
            vous en dites quoi ?


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 18:20

            je ne comprends pas comment avec les mêmes données nous arrivons a des résultats différents,

            je vous ai détaillé point par point là dessus chaque opération pour arriver à mon résultat.

            1.3 millions de tep font bien 1.3 Mtep, par définition.

            ps : en tout cas, il y a un point sur lequel nous devrions trouver un accord,
            le méthane est une énergie renouvelable,

            Non non non, je ne suis absolument pas d’accord : une énergie ne sera renouvelable que :

            * si vous démontrez que l’intégralité de la filière (captation, stockage, fabrication de ces machines, trajets des employés) produit plus d’énergie qu’elle n’en utilise. Je ne suis pas du tout convaincu

            * si vous me démontrez que l’impact de votre prélèvement sur le milieu naturel ne conduise pas à long terme à sa destruction.

            Sur tous ces aspects-là... je n’ai pas grand’chose pour me permettre de juger avec raison. Désolé.


          • olivier cabanel olivier cabanel 1er novembre 2009 18:35

            Eloi,
            Une énergie renouvelable est une énergie renouvelée ou régénérée naturellement à l’échelle d’une vie humaine. Les énergies renouvelables sont issues de phénomènes naturels, réguliers ou constants, provoqués par les astres.
            c’est la définition de Wikipédia,
            elle a le mérite d’être claire.
            vous voyez que le méthane produit par l’activité humaine (déchets, qu’ils soient agricoles, forestiers,) zone de stockages, égouts, étables, petit lait du fromage, etc rentrent parfaitement dans cette définition.
            au contraire du charbon, du pétrole, et du nucléaire.
            le fait de la transporter n’a rien à voir avec sa particularité,
            pas plus que son prix.


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 18:43

            Pourrions-nous essayer d’élucider le calcul, s’il vous plait ? A quelle étape de mon calcul n’êtes-vous pas d’accord ?

            Pour ce qui est des énergies renouvelable, un exemple (les valeurs sont fictives) :
            votre éolienne fabrique une énergie annuelle, à partir d’une source renouvelable (le vent), de disons 1 tep.
            Sa durée de vie est de 10 ans.
            elle produira 10 tep.
            L’acier qui a servi à construire votre éolienne a consommé lors de son transport, de sa fabrication et de sa transformation 10 tep.

            Le production réelle de votre éolienne sera donc de 10-9 tep=1 tep. Elle aura donc servi à produire de l’énergie

            Si l’on prend maintenant en compte son recyclage, et mettons que ce procédé coût 2 tep de plus

            Le production réelle de votre éolienne sera donc de 10-9-2=-1 tep. Votre éolienne aura donc consommé plus d’énergie qu’elle en aura produit toute sa vie. Elle n’aura strictement servi à rien et aura emmerdé plein de monde pour rien.

            C’est cela l’enjeu ardu des renouvelables. En tant que défenseur des renouvelables, je ne conçois pas que vous ne connaissiez pas ce problème.


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 18:46

            Il en est bien sûr de même pour le biogaz : sa constante est son flux, c’est à dire sa productivité annuelle. Si capturer cette productivité annuelle coûte plus cher énergétiquement que ce que ca vous rapport (son rendement), elle n’a aucun intérêt.

            Pour ce qui est du pétrole / nucléaire / marémoteur / géothermique : vous tapez dans un stock (i), le rendement de sa filière, en fonction des besoins déterminera la durée du vie de ce stock.

            Ces questions sont réellement importantes, olivier cabanel.

            (i) gisements/uranium/énergie cinétique de rotation de la terre / chaleur primitive et radiations naturelle de la terre


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 19:15

            L’acier qui a servi à construire votre éolienne a consommé lors de son transport, de sa fabrication et de sa transformation 10 tep.

            Bien sur il faut lire : « a consommé [...] 9 tep » pour que le calcul en dessous ait du sens


          • olivier cabanel olivier cabanel 1er novembre 2009 19:16

            Eloi,
            non, le biogaz n’est pas une énergie fossile, lorsqu’il est produit régulièrement grace à l’activité humaine,
            désolé.
            quand au charbon, au pétrole, ou au nucléaire, vous n’etes pas sans savoir qu’il faut aussi le transporter,
            que ce soit par lignes tht ou par pipe line interposés, çà ne change rien, et celà n’entre pas en compte dans la qualification d’une énergie : renouvelable ou pas.
            quand au prix, si on prend tout en compte on peut critiquer facilement l’exploitation du nucléaire.
            il ne suffit pas de prendre en compte le cout de la fabrication, et du transport, mais il faut aussi tenir compte des répercutions sur la santé.
            vous savez qu’un francais sur trois qui meurt, c’est d’un cancer.
            je ne suis pas en train de dire que tous les morts du cancer sont dus au nucléaire, mais il rentre pour une bonne partie.
            quand vous saurez que le traitement d’un cancer coute entre 3000 et 6000 euros par mois, par malade, vous vous apercevrez que l’addition est plutot salée.
            si l’on y ajoute le prix du traitement des déchets du nucléaire, lorsqu’on aura trouvé une solution, vous vous apercevrez que la rentabilité du nucléaire est négative.
            ce qui n’est pas le cas des énergies renouvelables.


          • olivier cabanel olivier cabanel 1er novembre 2009 19:18

            Eloi,
            non je ne méconnais pas ce problème,
            mais si vous lisez le commentaire précédent dans lequel j’évoque le prix pour la santé, vous aurez votre réponse.


          • olivier cabanel olivier cabanel 1er novembre 2009 19:20

            Eloi,
            et je n’évoque même pas les retombées économiques d’un accident nucléaire, parce que dans ce cas, il n’y a plus qu’a tirer l’échelle.
            quelles sont les retombées pour la région de Tchernobyl ?
            tous ces milliers d’hectares perdus à tout jamais, inexploitables, parce que pollués par la radioactivité,
            les malades, les enfants difformes, et le problème qui n’est toujours pas résolu depuis toutes ces années.
            franchement, il n’y a pas photo.


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 19:28

            Cette discussion n’a pas beaucoup de sens si on n’arrive pas à être d’accord sur notre calcul :

            1.3 milliards de m3 = 1.3 millions de tep = 1.3 Mtep = 1 ou 2 % de l’énergie utilisée dans les transports

            non, le biogaz n’est pas une énergie fossile, lorsqu’il est produit régulièrement grace à l’activité humaine,

            Je n’ai jamais dit que le biogaz était fossile et de toute façon il est produit sans activité humaine.

            quand au charbon, au pétrole, ou au nucléaire, vous n’etes pas sans savoir qu’il faut aussi le transporter, que ce soit par lignes tht ou par pipe line interposés, çà ne change rien, et celà n’entre pas en compte dans la qualification d’une énergie : renouvelable ou pas. quand au prix, si on prend tout en compte on peut critiquer facilement l’exploitation du nucléaire. il ne suffit pas de prendre en compte le cout de la fabrication, et du transport, mais il faut aussi tenir compte des répercutions sur la santé.

            Vous ne comprenez pas : si le nucléaire a un faible rendement (transport, transformation), cela veut dire que le stock d’uranium se terminera plus vite : on ouvrira plus le robinet. Si le « renouvelable » à un rendement négatif, cela veut dire qu’il ne produira PAS d’énergie mais en consommera. Et on ne pourra pas ouvrir plus le robinet.

            Je vous en prie, olivier cabanel, lisez ce que je vous écris et essayez de le comprendre.

            je ne suis pas en train de dire que tous les morts du cancer sont dus au nucléaire, mais il rentre pour une bonne partie.

            Vous n’en savez strictement rien et vous ne pouvez le prouver.

            si l’on y ajoute le prix du traitement des déchets du nucléaire, lorsqu’on aura trouvé une solution, vous vous apercevrez que la rentabilité du nucléaire est négative.

            La solution qui permet de traiter le 2% qui reste aujourd’hui des déchets après retraitement (les actinides mineurs), le surgénérateur, multiplie également par 140 les réserves d’énergie en consommant l’uranium 238 et le thorium.
            Parler d’une rentabilité négative pour une énergie fossile est une absurdité, olivier cabanel : on parle de réserves d’énergie fossile dont la durée de vie est plus ou moins longue.


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 19:30

            mais si vous lisez le commentaire précédent dans lequel j’évoque le prix pour la santé, vous aurez votre réponse.

            Vous me parlez de rentabilité économique (le coût de la santé) alors que je parle de rentabilité énergétique : est-ce que j’ai plus de Mtep à la fin que ce que j’ai mis au début


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 19:35

            quelles sont les retombées pour la région de Tchernobyl ?

            Ecoutez, olivier cabanel, vous avec des dizaines de posts de krolik sur ce sujet, je vous laisse le soin de contredire ses arguments.

            Je vous ai déjà dit : ce qui m’intéresse c’est que vous me convainquiez de l’intérêt de la filière biogaz, et maintenant, vous me parlez de Tchernobyl. Vos diversions sont fatiguantes

            Ma conclusion est que vous en avez rien à foutre du biogaz : le biogaz est juste une manière de vous permettre de radoter sur Tchernobyl. Franchement, j’en reste là. Je ne vais pas m’éterniser à soliloquer. Le sujet de cet article est le biogaz : montrez-moi que vous avez raison.


          • olivier cabanel olivier cabanel 1er novembre 2009 20:01

            Eloi,
            effectivement, je vous le confirme
            cette discussion qui s’éternise ne sert à rien,
            désolé de ne vous avoir pas convaincu.
            nous avons les mêmes quantités de départ, mais votre calcul arrive à des chiffres différents,
            vous ne pouvez pas non plus évacuer d’un revers de manche le risque d’accident et les conséquences qui en découleraient,
            ni affirmer que le surrégénérateur est un bon moyen qui « digérer » des déchets nucléaires, à la lumière de l’échec évident de la filière, et de « super »phénix.
            vous avez le droit de ne pas être d’accord,

            mais en attendant, malgré votre désaccord, les énergies renouvelables se développent un peu partout, donnent des bons résultats, que vous le vouliez ou non, et la Suède est en train de faire la démonstration que l’on peut se passer du charbon, du pétrole et du nucléaire.
            je ne dis pas que la France ne fait pas d’efforts,
            mais ce qui est fait chez nous relève plutôt d’opération de communication,

            comme par exemple cette unité de méthanisation qui est en construction à Chantilly pour s’occuper des 30 000 tonnes de fumier sur paille de blé produits par les 3500 chevaux qui vivent là.
            inauguration prévue pour 2011.
            ce qui va faire économiser 450 000 euros, et produire en plus de l’énergie.
            en effet, jusqu’à présent, les gestionnaires du parc étaient obligés de payer 15 euros la tonne pour faire enlever ce fumier.
            imaginez ce que pourrait faire l’état s’il appliquait ce programme à tous les haras de France et de Navarre.


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 20:24

            ni affirmer que le surrégénérateur est un bon moyen qui « digérer » des déchets nucléaires, à la lumière de l’échec évident de la filière, et de « super »phénix.

            Vous savez quand une centrale n’est utilisée que pendant le quart de son temps de fonctionnement, et tout cela parce qu’on l’a arrêtée avant la fin de sa durée de vie, il est évident qu’elle coûte cher et ne rapporte rien. Superphénix n’est pas un échec, il a montré avec Phénix la validité du fonctionnement des surgénérateurs, et de l’incinération des actinides mineurs. Il a montré qu’une telle filière était faisable. Tout en étant une tête de série donc forcément plus coûteuse et avec des dysfonctionnement dont aucun nucléaire. C’est déjà beaucoup.

            Bref...

            Dans cette égalité, olivier cabanel, qu’est-ce qui est faux :

            1.3 milliards de m3 = 1.3 millions de tep = 1.3 Mtep = 1 ou 2 % de l’énergie utilisée dans les transports

            vous avez 1.3 milliards de m3
            vous savez qu’il faut 1000 m3 pour faire 1tep
            vous divisez 1.3 milliards de m3 par ces 1000 m3 pour avoir le nombre de tep soit :
            1.3 millards / 1000 = 1.3 millions de tep.
            Ensuite, comme il y a un million de tep par Mtep
            vous en concluez que 1.3 millions de tep = 1.3 Mtep.

            Je ne peux pas faire mieux, olivier cabanel. Si vous ne comprenez pas ce raisonnement, une règle de trois, et ce calcul, honnêtement... n’écrivez plus d’article.


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 20:38

            Pour votre gouverne, rapport de l’assemblée nationale

            Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 25 juin 1998 (sous Jospin et Voynet)

            "Face à ces 25 mois d’arrêt pour remise en état, NERSA souligne que Superphénix a subi 54 mois d’arrêt en raison de procédures administratives.

            La vérité oblige donc à dire que les problèmes administratifs ont arrêté le fonctionnement de Superphénix deux fois plus longtemps que les problèmes techniques.« 

            Superphénix a fonctionné 54 mois.

            Dans ces conditions, »l’échec« de superphénix n’est pas technique mais pas politique.

            Franchement les »écolos" tant qu’à arrêter un réacteur, pourquoi arrêter le seul qui pouvait brûler les déchets ?


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 20:38

            On lira bien sûr : « Dans ces conditions, »l’échec« de superphénix n’est pas technique mais politique. »


          • olivier cabanel olivier cabanel 1er novembre 2009 20:41

            eloi, écoutez je ne vais pas refaire le débat sur spx,
            il a déjà été fait, sur d’autres article,
            en résumé, l’installation etait continuellement en panne, je crois me rappeler qu’elle n’a tourné que 6 petits mois, sur les longues années d’activité,
            qu’elle a subi une fuite de sodium, alors que les probabilités d’une telle fuite étaient de l’ordre de une fois tous les 100 000 ans,
            qu’elle a recu un poids de 1600 tonnes sur le dome du réacteur,
            alors que les probabilités qu’un poids d’un petit kilo tombe sur ce dome étaient aussi d’une fois tous les 100 000,
            alors on ne peut que féliciter ceux qui ont pris la sage décision d’arreter le gachis,
            paix à son ame ;


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 20:55

            Vous n’êtes décidément pas fort en maths : superphénix a divergé en 1985 et a été arrêté en 1997 soit une période minimale de 11 ans = 132 mois (en imaginant qu’elle a été mise en service le 31 décembre 1985 et qu’elle a été arrêté le 1 janvier 1997)

            25 mois de réparations

            54 mois d’attente administrative

            132-25-54=53 mois de fonctionnement

            C’est quand même 10 fois plus que ce que vous avancez...

            Bref, vous avez raison, revenons à notre calcul : ou est mon erreur mathématique ?

            « vous avez 1.3 milliards de m3
            vous savez qu’il faut 1000 m3 pour faire 1tep
            vous divisez 1.3 milliards de m3 par ces 1000 m3 pour avoir le nombre de tep soit :
            1.3 millards / 1000 = 1.3 millions de tep.
            Ensuite, comme il y a un million de tep par Mtep
            vous en concluez que 1.3 millions de tep = 1.3 Mtep. »

            N’auriez-vous pas fait l’erreur de multiplier (plutôt que diviser) les 1.3 milliards de m3 par 1000 m3 pour avoir le nombre de tep ? Ca expliquerait que vous ayez un million de fois plus de tep que moi.


          • Eloi Eloi 1er novembre 2009 20:57

            Non ca ne peut pas être ca : vous en avez 10.000 fois plus... on va retrouver cette erreur, bon dieu ! smiley écrivez-moi votre calcul comme je l’ai fait, on va comprendre ou ca cloche !!


          • olivier cabanel olivier cabanel 1er novembre 2009 23:13

            eloi,
            essayez d’etre de bonne foi, au lieu de m’attaquer gratuitement,
            ce qui n’arrange pas votre karma
            superphénix, il faudra vous faire une raison,
            ce que vous appelez « erreur administrative » n’est en fait qu’une erreur tout court
            la décision de faire ce surrégénérateur n’a pas d’autre noms.

            concernant vos calculs, j’ai une autre aproche pour tenter de vous faire comprendre ou est votre erreur,
            j’ai pris un autre exemple,
            je remplace les cochons par des chevaux,
            au vu d’une information récente, j’ai appris qu’une unité de production de méthane se mettait en place à Chantilly.
            vous connaissez ?
            la crème des chevaux.
            bien,
            quelles sont les données ?
            3500 chevaux qui produisent 30 000 tonnes de fumier sur paille de blé,
            soit pour un cheval 8,57 tonnes de fumier.
            vous me suivez ?
            ce qui revient à dire qu’une tonne de fumier produit 92,8 metres cubes de biogaz
            500 000 chevaux (le cheptel français) équivalent donc à 4 285 000 tonnes de fumier,
            soit 397 648 000 metres cubes de biogaz,
            soit (puisque 1m3 de biogaz= 1tonne equivalent pétrole) 397 MTEP
            rappelez vous que la consommation du pays est de 270 MTEP.
            réponse attendue.

            or on sait que 1400 tonnes de fumier produisent annuellement 130 000 metres cubes de biogaz.
            toujours là ?


          • Eloi Eloi 2 novembre 2009 09:25

            La mauvaise foi est de parler de 6 mois quand il y en a eu 54.

            soit pour un cheval 8,57 tonnes de fumier.
            ce qui revient à dire qu’une tonne de fumier produit 92,8 metres cubes de biogaz

            Là il n’y a pas de lien de cause à conséquence : comment passez-vous de l’un à l’autre ? quelle est votre donnée sur la productivité d’une tonne de fumier ? Il vous manque la mesure de la productivité en biogaz...

            soit (puisque 1m3 de biogaz= 1tonne equivalent pétrole)

            Non, olivier cabanel : 1000 m3 de méthane = 1 tep (sachant que dans le biogaz, il y a de 50% à 70% de méthane, le reste est du CO2, qui ne brûle pas)
            Vous pouvez diviser votre résultat par 1000 ou 2000.


          • olivier cabanel olivier cabanel 2 novembre 2009 09:53

            Eloi,
            je suis obligé de vous contredire,
            le biogaz produit contient effectivement pour 70% de méthane, mais je dois vous faire remarquer que dans l’installation de Maurice François, dont il est question dans l’article, la totalité du biogaz produit (et pas seulement le méthane) était brulé dans un « totem », sorte de moteur, lequel produisait au final électricité, et eau chaude.
            l’eau chaude était celle qui servait à refroidir le moteur, comme pour n’importe quel moteur à explosion, et était utilisé pour chauffer toute la ferme, y compris pour sécher le tabac,
            et l’électricité non utilisée était revendue à EDF.
            je suis en train de préparer un article complémentaire, justement sur le biogaz issu du crottin de cheval, et je ne doute pas une seconde que vous continuerez de contester mes chiffres contres vents et marées.


          • Eloi Eloi 2 novembre 2009 10:41

            Par olivier cabanel (xxx.xxx.xxx.6) 31 octobre 18:32
            (puisque nous savons que 1000 metres cubes de méthane équivalent à 1 tonne équivalent pétrole.)

            Par olivier cabanel (xxx.xxx.xxx.6) 1er novembre 23:13
            soit (puisque 1m3 de biogaz= 1tonne equivalent pétrole)

            Les vents et marées ne sont pas chaotiques, quand on les compare à vos pensées.
            Par contre votre lutte de torture des mathématiques est vouée à l’échec.

            je suis obligé de vous contredire,
            le biogaz produit contient effectivement pour 70% de méthane, mais je dois vous faire remarquer que dans l’installation de Maurice François, dont il est question dans l’article, la totalité du biogaz produit (et pas seulement le méthane) était brulé dans un « totem », sorte de moteur, lequel produisait au final électricité, et eau chaude.

            Vous arrivez à brûler du CO2 ? Mais c’est génial : on n’a qu’à raccorder nos pots d’échappement dans nos moteurs et résoudre le problème énergétique mondial ! Vous êtes un génie !


          • Bernard 05 3 novembre 2009 14:51

            @Eloi

            je voudrais vous remercier pour tous les efforts que vous déployez ici pour tenter de convaincre l’auteur de ses errements. C’est une tâche sans fin. Je pense pouvoir parler d’expérience.

            Olivier Cabanel est viscéralement incapable de reconnaître ses torts.

            J’ai essayé en vain de lui montrer qu’il faisait fausse route, à de nombreuses reprises, mais, comme vous l’avez constaté, c’est peine perdue.

            Même sur des sujets qui n’ont rien à voir avec le nucléaire. Par exemple, en commentaire du fil « Obama chevalier blanc des énergies propres » (lisez-le, c’est anthologique) :

            http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/obama-chevalier-blanc-des-energies-51632#forum2014513

            Il prétendait, à propos de la montée des océans dus au changement climatique :

            « la montée envisagée se situe pour les plus optimistes de 7 mètres d’ici 2012, »

            Je n’ai pas manqué de relever une telle énormité. Vous croyez qu’Olivier Cabanel a reconnu son erreur ? Que nenni !

            Bon courage, et sachez que je vous soutiens, ainsi que certainement bon nombre de lecteurs de vos échanges.


          • Eloi Eloi 4 novembre 2009 19:49

            Merci à vous aussi Bernard05 de participer !

            L’ami Cabanel a ses gros défauts, mais il nous permet malgré tout d’échanger entre nous et d’apprendre chaque jour un peu plus les mensonges et la propagande des antinuc.

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