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La CEI, le Conseil Constitutionnel, Laurent Gbagbo, sa prétendue victoire, son soi-disant patriotisme et son pseudo panafricanisme

On aura tout entendu depuis le début de la crise postélectorale en Côte d'Ivoire (CI). "Gbagbo, le patriote" par-ci ; "Gbagbo, le panafricaniste, l'anticolonialiste" par-là. Gbagbo serait le Président légitime de la CI, puisque le Conseil Constitutionnel l’a décidé ainsi et que sa décision n’est susceptible d'appel ni de contestation. Et bien qu'il ait perdu les élections dans les urnes ! A contrario, Alassane Dramane Ouattara (ADO) serait bien le perdant, pour les mêmes raisons, et rien n'y fait s'il a remporté la majorité des suffrages ; d'autant plus, ajoute-t-on, que la CEI aurait proclamé les résultats provisoires, hors délais. Essayons, au-delà de ces raisonnements simplistes, d’analyser les faits pour faire la part du vrai et du faux dans le fatras d'intox qu'on nous sert depuis un mois.

I) Se peut-il que Laurent Gbagbo ait pu remporter ces présidentielles ?

1) Sur la foi des chiffres de la CEI, tout d'abord

Suivant les résultats provisoires proclamés par la CEI, ADO remporte les Présidentielles du 28 décembre avec 54% des voix contre 46% pour Gbagbo. Résultats certifiés, comme au premier tour, par le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l'ONU, à partir de procès verbaux vérifiés. Et cela, après avoir mis de côté les bureaux de vote litigieux. La quasi totalité des observateurs a confirmé la bonne tenue de ces élections, en dépit d'incidents graves dans certaines régions dont des morts dans le Sud, l'Ouest et le Centre. Il n'y a pas eu de morts dans le Nord, dont les votes seront pourtant annulés par M. Yao N'dré. Seuls des incidents mineurs y ont été relevés. Sachez aussi que les fameux observateurs qui sont apparus à la RTI, aux premières heures de la contestation des résultats, par le camp Gbagbo, ont été, depuis, démasqués comme étant de faux observateurs.

2) Sur la foi, ensuite, des résultats décrétés par Yao N'dré, le président du Conseil Constitutionnel ivoirien, ami et obligé de Gbagbo

Après avoir annulé les votes des régions du Nord, 600.000 voix, 13% du corps électoral, Yao N'dré a déclaré Gbagbo vainqueur à 51% contre 49% à ADO. Réfléchissons un peu : si malgré l'annulation des votes du Nord, très favorables à ADO, ce dernier obtient 49% au deuxième tour, en étant parti de 32%, c'est déjà un triomphe. Le report des voix de Bédié paraît complet. Leurs deux scores du 1er tour cumulés donnaient 57%. Seul 8% des électeurs de Bédié n'auraient donc pas voté pour ADO au second tour. Sans doute, un chiffre plus faible encore si on tient compte de l'abstention plus forte au 2nd tour. Les 38% de Gbagbo plus les 8% de voix non reportés de Bédié à Ouattara, font 46%. En y ajoutant les 5% répartis, au premier, sur les onze autres candidats, on arrive à un maigre 51% pour Gbagbo. Mais si seulement on ne tient pas compte de l'abstentionnisme du 2nd tour ni de la part de pourcentages de votes éventuels du Nord dans les 5% des petits partis. Sans oublier que parmi ces candidats, certains ont appelé à voter ADO. En tenant compte de ces éléments, il est évident que Gbagbo n'a pas pu atteindre les 51% que Yao N'dré lui a octroyé.

M. CHOI a d'ailleurs dit, dès le 4 décembre, qu'au vu des procès verbaux examinés, ADO serait encore vainqueur malgré l'annulation des votes du Nord. On comprend clairement pourquoi Yao N'dré a dû décréter les nouveaux résultats sans examiner les procès verbaux. CQFD. 

 II) De la légalité de la décision du Conseil Constitutionnel

1) Du point de vue de la procédure électorale ivoirienne

Le Code électoral ivoirien, en foi duquel la CEI a organisé les élection et proclamé les résultats provisoires, dit ceci, en son article 64  : "Dans le cas où le Conseil constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à en affecter le résultat d’ensemble, il prononce l’annulation de l’élection.

La date du nouveau scrutin est fixée par décret en Conseil des ministres sur proposition de la Commission chargée des élections. Le scrutin a lieu au plus tard quarante cinq jours à compter de la date de la décision du Conseil Constitutionnel".

 A la lecture de cet article 64, quel être humain sensé peut dire que le président du Conseil Constitutionnel, Yao N'dré, a pris sa décision du 3 décembre 2010 conformément à la procédure prescrite par la loi électorale ivoirienne ? Personne !

Et lorsque les pro-Gbagbo disent que le Conseil Constitutionnel est intervenu parce que la CEI a été forclose, c'est prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages. En effet, la CEI a été empêchée par deux fois de proclamer les résultats provisoires, dans les délais. Qui n'a pas vu les images, indignes de l'Afrique, offertes au monde par les pro-Gbagbo, récupérant les feuilles des mains du porte-parole de la CEI pour les déchirer devant les cameras du monde entier ?. Mieux, le président de la CEI, M. Bakayoko, a indiqué, le 1er janvier, que les résultats provisoires, sous enveloppe, avaient été transmis aux institutions compétentes en temps et en heure. 

 2) Du point de vue des règles établies avec l'appui de la Communauté internationale pour une élection de sortie de crise en Côte d'Ivoire

 Comme on le sait, ce sont les autorités ivoiriennes, Gbagbo donc, qui ont sollicité l'ONU pour les aider à sortir de la crise politique née de la rébellion armée de 2002. Crise qui n'est pas arrivée par hasard. Elle découle, en effet, de manigances politiques dangereuses, discriminatoires, des différents pouvoirs ivoiriens contre les populations du Nord, traitées en sous citoyens. L'ivoirité, née sous Bédié et reprise par Gbagbo, n'est que l'arbre qui cache la forêt des discriminations contre les gens du Nord, contraints de prendre les armes pour se faire entendre. En effet, contrairement à ce que certains veulent faire croire, on ne prend pas les armes pour le plaisir. Notamment, en Afrique, où se rebeller, c'est signer sa mort, surtout si on ne réussit pas son coup.

 Les forces de maintien de la paix de l'ONUCI et les forces "Licorne" françaises se sont ainsi déployées, en Côte d'Ivoire, à la demande des parties ivoiriennes (Cf. les Accords de Marcoussis, de Pretoria et de Ouagadougou), sauvant ainsi le régime de Gbagbo et lui permettant d'effectuer un mandat supplémentaire de cinq ans sans la moindre élection. D'autant plus qu'on sait maintenant que Gbagbo n'a jamais vraiment été élu, même en 2000.

La Résolution 1765 du Conseil de sécurité (2007), en su d'un consensus entre les ivoiriens, "mandate, clairement, le Représentant spécial du Secrétaire général (RSSG) Y.J. Choi, qui est aussi le chef de l’ONUCI, pour certifier que toutes les étapes du processus électoral fourniront toutes les garanties nécessaires pour la tenue d’élections présidentielles et législatives ouvertes, libres, justes et transparentes, conformément aux normes internationales".

 Or Yao N'dré a, allègrement, brûlé les étapes CEI et M. CHOI ; tombant ainsi dans l'illégalité la plus totale. Or, nul n'est obligé d'obéir à des autorités illégitimes.

 III) Gbagbo est-il ce patriote panafricain, défendant la DIGNITE de l'Afrique contre l'impérialisme franco-américain, désireux d'installer ADO, sa marionnette, en Côte d'Ivoire ?

 Si la situation n'était pas si grave, ce serait à pouffer de rire, à en mourir ! D'aucuns ont même osé comparer ce clown triste au regretté Thomas Sankara. Quelle insulte pour cet authentique héros panafricain. Fort heureusement "un Géant assis demeure plus grand qu'un nain debout".

 Que tous ces néo-panafricanistes ignorants, se disant pro-Gbagbo, par haine de la FrançAfrique, relisent William Du Bois, N'Nkrumah ou Cheik Anta Diop et ils se raviseront. Quel panafricaniste, en effet, distinguerait parmi ses compatriotes des vrais et faux citoyens ? Quel patriote ferait tirer à balles réelles sur une partie de son peuple protestant dans la rue ; paierait des mercenaires étrangers pour massacrer ses compatriotes ? Ceux qui ont osé comparer cet illuminé à Sankara doivent savoir qu'en quatre ans de Révolution, sous la menace constante de l'impérialisme, Sankara n'a fait tirer sur aucun manifestant. Il n'a pas non plus livré la chasse aux non burkinabè. Au contraire, il se faisait le devoir d'accueillir tous les Africains épris de liberté dans son pays. C'est à ce titre que Gbagbo, lui-même, a bénéficié de la protection de la Révolution burkinabè pendant des années.

 Gbagbo s'éloigne davantage des idéaux panafricanistes, quand, face au projet d’intervention militaire de la CEDEAO, il menace de s'en prendre aux ressortissants des pays qui y participeraient. Un panafricain ne confondrait pas si bêtement les peuples et les potentats qui leur servent de gouvernants. Un panafricain protégerait tout son peuple sans distinction d’ethnies ainsi que tout africain vivant sur son territoire, quelques soient les agissements des gouvernements de son pays d’origine. Ce guignol ne fait ni l’un ni l’autre.

Son patriotisme et son panafricanisme sont largement usurpés. Pendant ses dix ans de règne, des secteurs économiques régaliens de l’Etat ivoirien (eau, téléphonie, électricité, ports…) ont été vendus à des entreprises françaises et américaines. Sa communication aux présidentielles a été assurée par Euro RSCG, une filiale du français HAVAS. A contrario, celle d’ADO, « le prétendu candidat de l'étranger », a été assurée par VOODOO Communication, une entreprise ivoiro-africaine.

 Pire encore, le premier cercle des conseillers de Gbagbo est constitué des « sorciers blancs » français. Des personnages, pour la plupart, sulfureux ou proches de l'extrême droite. Entre autres, on peut citer : Jean-François Probst, un proche de Jean Tibéri, l'élu parisien corrompu, Didier Julia, grand ami de Saddam Hussein, Albert et Robert Bourgi, des africanistes douteux, Guy. Laberty, un Foccart de gauche, Frédéric Lafont, entre le barbouze et le trafiquant d'armes... Sa défense juridique, quant à elle, est assurée par Maîtres Verges, défenseur des crapules du monde et par R. Dumas, un françafricain des plus louches (affaire ELF).

Avec ce cheptel hétéroclite et parfois grabataire comme amis, Bagbo et l’Afrique dont il se réclame, n’ont plus besoin d’ennemis, je crois.

 Ce soit disant patriote anticolonialiste, a-t-il essayé de faire émerger une culture nationale en CI ? Une langue nationale, pour ne plus parler le Français ? A-t-il fait appel aux compétences africaines du monde pour l'aider à construire une Côte d'Ivoire prospère ? En dehors des rassemblements au profit de sa minable galaxie ethno patriotique, Gbagbo a-t-il posé un acte au profit de l'unité africaine ?

Si Gbagbo est un patriote, anticolonialiste et panafricaniste, moi, je suis à la fois le Dalaï Lama, le Pape et la réincarnation de Bouddha.

 Mon jugement sur Gbagbo ne signifie pas mon soutien idéologique à ADO. Il est un libéral convaincu, moi, j’ai foi en la Révolution. ADO n’est donc pas non plus ma tasse de thé. Cela étant dit, on ne peut reprocher à ADO d'avoir gagné les élections. La possibilité doit donc lui être laissée d’appliquer son programme libéral, puisque tel est le choix du peuple ivoirien. Peuple qui dispose du droit souverain de choisir ses dirigeants et même de se tromper en choisissant.

 Un argument des Gbagboïstes a toutefois mon assentiment partiel. C'est la dénonciation de la subite intransigeance de la communauté internationale à défendre la légalité démocratique, en Côte d'Ivoire. La confiscation du pouvoir est, en effet, la règle en Afrique francophone. Confiscation souvent cautionnée par la France, qui a, par exemple, soutenu les dictatures prédatrices au Togo, au Gabon et au Tchad pendant des décennies. Elle a aidé, également, les bébés tyrans Faure Eyadema et Ali Bongo à succéder à leurs sinistres géniteurs par le trucage des élections. D’ailleurs, d’autres élections volées, récemment, en Egypte et en Belarusse, n’ont pas provoqué les mêmes réactions vives de la part des leaders mondiaux qui pressent Gbagbo à cesser sa fortraiture. Seules les dernières présidentielles en Iran avaient provoqué des réactions similaires, mais c'est un pays de "l'Axe du Mal". Mais là s’arrête ma convergence de vue avec les Gbagboïstes. Car, contrairement à la Côte d'Ivoire, ni la Belarusse, ni l’Egypte et encore moins l’Iran n’ont demandé le concours de l’ONU pour organiser leurs élections.

 Enfin, je pense que cette nouvelle attitude de la communauté internationale est salutaire et ce serait bien qu’elle fasse jurisprudence et s’applique désormais aux futures élections en Afrique et ailleurs. A contrario, si la communauté internationale devait échouer à faire partir Gbagbo, les dynasties tyranniques deviendront la règle en Afrique.

 Gbagbo, on l'a vu, n'est ni patriote sincère ni authentiquement panafricain. Il n'est même pas un démocrate. Mais, peut-être, lui reste-t-il un peu de dignité pour se départir de la logique infernale de son douteux slogan de campagne, à savoir, "je gagne, ou je gagne", qui pourrait, à lui seul, expliquer la situation actuelle, en quittant le pouvoir pour épargner au peuple de Côte d'Ivoire et à l'Afrique des souffrances supplémentaires inutiles.

 Tao David.


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57 réactions à cet article    


  • 2102kcnarF 11 janvier 2011 11:09

    S’il partait c’est l’autre partie de la côte d’Ivoire, celle qui a voté pour lui, qui souffrirait ....


    • Tao David Tao David 11 janvier 2011 19:08

      Je suis d’accord avec vous que la réconciliation va être très difficile maintenant après des années de massacres et de charniers. Mais même avec les massacres antérieurs à ces présidentielles, si Gbagbo avait eu une attitude digne en acceptant les résultats des urnes ; en faisant même ses requêtes suivant la procédure prévue, l’issue aurait été moins catastrophique et la réconciliation plus facile.

      Je vous mets en copie ce discours fictif qui aurait pu faire de Gbagbo un authentique héros national et un digne fils de l’Afrique http://www.connectionivoirienne.net/?p=48273


    • CercledesjeunesGabonais CercledesjeunesGabonais 11 janvier 2011 11:51

      Cet article est un ramassi d’anneries, un condencé de bétise et pour finir soit l’auteur fait preuve d’une malhonneteté intéllectuel, ou encore son n’analyse a été lobotomisé par tous ces médias qui Jaspine autour de nous.

      Je remet en cause tous votre article et que ce soit clair la propagande de bétise n’est pas une activité a pratiquer, même pour ce qui n’ont pas de cerveau surtout pour un enseignant , je plein vos élèves.

      D’abord ce qui est totalement faux dans vos analyses :
      -La certification dite de l’onu au premier tour a été faite après les résultats proclaméS par le conseil constitutionnel , donc celle du second tour qui a été faite dans le mépris total de la plus grande instence de ce pays souverain n’a pas de valeur que ce soit en cote d’ivoire ou dans un autre pays.
      -L’onu n’a pas pu supervisé cette élection de manière impartial vu qu’elle n’a pas envoyé de représentant dans la région du nord, région au main des rebelles. Car vous devriez savoir vous docteur en phylosophie politique que la cote d’ivoire est difisé en 2 , le nord ou les rebelles font la loi et le sud ou le gouvernement en place tente bien que mal de maintenir l’ordre.
      -La vérification des ptoces verbeaux est un leurre car, monsieur choi et ses collaborateurs n’ont même pas pris une journée pour certifier des resultats frauduleux

      Parlons de ses résultats :
      - D’abord je vous apprends car dans vos recherches vous l’avez peux etre omis, la comission électorale dite « indépendante » est constitué a 80 % dans son bureau centrale de membres du parti de Monsieur Alassane Dramane Ouattara et à 90% dans sa globalité de sympatisant de ce même partiz, donc le fonctionnement défini a été celui du concensus car un vote mécanique donnerai une emprise de monsieur Ouattara à cette comission.
      Au premier tour y’a eu aucun probleme et le concensus a été de rigueur car tous les parti venai sans alliance , dohnc le Rdr de monsieur Ouattara et le Pdci-rda de monsieur Bedie ne concourait pas encoure sous la banière de RHDP.
      Nous rappelons ici qu’au sortir du premier tour déja le PDCI avait fustigé les fraude massive au nord au profit du RDR de monsieur Ouattara , mais n’a déposé aucune injonction, préférent privilégier l’alliance défini au second tour avec le RDR.
      Au second tour l’alliance RHDP récupere donc cette grande majorité dans la cei , ce qui met a mal l’indépendance de cette comission.
      Monsieur youssouf Bakayoko président de la dite comission un proche sinon grand amis de monsieur Ouattara et sa comission sont empêché dans un premier temps de validé la fraude massive de leurs partis dans le dit concensus, car ce qu’il faut mentioner ce n’est pas au sud au centre ou a l’ouest ou il y’a eu des fraudes , c’est bien au nord ou des requettes ont été déposés, aucune requette n’a été déposé pour ces régions que vous indexé juridiquement vous devez savoir que ce qu’es la notion de « présomption »,
      Des proces verbeaux ou le nombre de voix est supérieur au nombre de votant et encore supérieur a la population locale n’est pas une fraude pour vous ? rien que dans la région de la valée du bandama, plus de 94000 voix ont été ajouté pour une population électoral faible sachant que l’électorat totale avoisine les 5 millions.
      La totalité des proces verbaux frauduleux avoisine les 600000 voix, ce qui entaché d’une participation de 72% car l’onu avec la complicité de la CEI ont revus le premier chiffre de 72% pour le mettre a 81% ce qui la encore remet totalement en cause cet élection car je ne vous apprends rien que sur une population électorale de 5 million, 500000 voix représente 10% ceci si tous le monde vote, mais comme la participation est de 72% vous voyer que l’écart qui est de 8% entre monsieur Aouttara et le président M Gbagbo est totalement remis en cause. Et donc que ce soit vous ou moi , personne ne détient les clef de cette énigme.
      Je vous demande de vous abstenir de traité d’image indigne est une fierté pour nous les africain car il ne vous reviens pas de jugé ce qui est digne d’un africain , nous somme fiert que ces personnes ait pu arreté cette mascarade a leur niveau cette lecture frauduleuse de resultat.
      Quand vous dites qu’il n’y a pas eu de mort dans le nord, vous insulté la mémoire de qui ?
      vous n’avez pas vu les images et les rapports des observateurs de l’union européen a qui ont a demandé de se taire après sur ce sujet ? monsieur s’il faut qu’on se respecte, refaite une étude plus approndie sur ce sujet et prenez en compte tous les média et non les dépeche de l’afp qui sont distribué a vos médias ou encore les une de paris match qui présente des photos vielle de plus d’un ans censé représenté les affrontement actuel qui rêgne en cote d’ivoire.

      ceci est la réponse 1 pour la premiere parti de votre soit disant article


      • Tao David Tao David 11 janvier 2011 21:34

        "Cet article est un ramassi (ramassis) d’anneries (âneries), un condencé (condensé) de bétise (bêtise) et pour finir soit l’auteur fait preuve d’une malhonneteté (malhonnêteté)  intéllectuel (intellectuelle), ou encore son n’analyse a été lobotomisé par tous ces médias qui Jaspine autour de nous.

        Je remet (remets) en cause tous (tout) votre article et que ce soit clair la propagande de bétise n’est pas une activité a pratiquer, même pour ce qui n’ont pas de cerveau surtout pour un enseignant, je plein vos élèves".

        Je constate que dire la vérité fait mal à ceux qui la détestent et préfèrent le mensonge et les fantasmes. Je vois aussi que vous ne m’attaquez pas sur les faits que j’énonce. Vous préférez la facilité des attaques ad hominem. Pour vos excès et les insultes qui sont les armes du ressentiment, je me limiterai à vous opposer ces mots de Charles-Maurice de Talleyrand  : « tout ce qui est excessif est insignifiant ».

          Je corrige vos erreurs d’orthographe au passage, par déformation professionnelle sans doute. Ecrire correctement, quand on intervient dans un forum de ce type, c’est respecter tout simplement ses lecteurs. A bon entendeur, salut !


      • Tao David Tao David 12 janvier 2011 10:32

        Tout d’abord, permettez-moi de vous rappeler que lorsqu’on écrit sur un forum, il faut respecter les lecteurs en écrivant avec le moins d’erreurs orthographiques possibles. C’est d’autant plus regrettable pour quelqu’un qui se permet de contester la qualification universitaires de ses contradicteurs.

        En ce qui concerne vos invectives, vos attaques ad hominem et autres insultes, je me limiterai à vous opposer ces mots de Talleyrand : « Tout ce qui est excessif est insignifiant ».

        S’agissant du peu de fond, que vous abordez, je dirai, n’en vous déplaise, que Yao N’dré a violé la loi électorale ivoirienne sciemment, parce qu’il savait que les carottes étaient cuites.

        Vous dites que les manifestants étaient armés de kalachnikov, mais ceux qu’on réveille la nuit pour les enlever ou exécuter dormaient-ils avec des Kalachnikov ?

        Vous parlez d’alliance contre nature Bédié-Ouattara, aujourd’hui, mais vous oubliez celle qui avait lié votre mentor et Ouattara contre Bédié, hier.

        Gbagbo finira par partir, car il lui sera impossible de gouverner contre 60% du peuple qui n’en veut pas et contre 70% des militaires qui ont voté contre lui. Ce sont des faits et nos des affabulations.

            Ceci est une première réponse.


      • Tao David Tao David 12 janvier 2011 11:13


        « Quand vous dites qu’il n’y a pas eu de mort dans le nord, vous insulté la mémoire de qui ? ».

        Si vous dites que pendant le scrutin du 2nd tour, il y a eu des morts dans le Nord de la Côte d’Ivoire, vous allez devoir donner des preuves. En tout cas, Gbagbo n’en parle pas dans les récriminations qu’il soulève pour contester les résultats. Les rapports des Préfets du Nord, tous nommés, par Gbagbo, juste avant le premier tour, et contre l’avais de ses adversaires, n’en mentionnent pas non plus. Soit dit en passant, à quelques jours du scrutin, Gbagbo avait dissous la CEI pour la reconstituer, avait débarqué son président pour nommer M. Bakayoko à sa place.
         


      • CercledesjeunesGabonais CercledesjeunesGabonais 11 janvier 2011 12:14

        2 partie

        concernant le conseil constitutionnel :

        D’abord avant de venir exergue l’article 64 du code électoral qui n’a pas été appliqué par le conseil constitutionnel dans une grande sagesse car d’abord
        s’il avait été appliqué, ce serait monsieur Gbagbo laurent qui devait etre toujours président et en plus la présence de l’onu, des rebelles , de monsieur Ouattara n’aurait aucun sens dans le Golf hotel ou il s’y trouve actuelement.
        car comme vous oublier de le mentionner c’est lambassadeur de france et celui des usa qui sont aller cherché monsieur Bakayoko dans son siège pour l’emmenez a l’hotel du golf , QG de campagne de monsieur Ouattara, soyons séreiux quel sens aurait les resultats de l’élections française si l’ump avait pour QG le fouquet et que c’est au fouquet qu’on annonce ces résultats, résultat favorable a mr Sarkosy par exemple ?
        Puisque vous avez fait du droit , vous devez aussi savoir que le conseil constitutionnel
        les articles suivant disent ceci :

        Art. 60. - Tout candidat à l’élection du Président de la République peut présenter, par requête écrite adressée auprésident du Conseil constitutionnel, une réclamation concernant la régularité du scrutin ou de son dépouillement.La requête doit être déposée dans les trois jours qui suivent la clôture du scrutin.
        Art . 62. - L’examen des réclamations éventuelles est effectué par le Conseil constitutionnel dans les sept jours àcompter de la date de réception des procès-verbaux.
        Art. 63. - Le résultat définitif de l’élection du président de la République est proclamé, après examen des réclamations éventuelles, par le Conseil constitutionnel et publié selon la procédure d’urgence.

        Donc le conseil constitutionnel dans sa sagesse a préféré appliqué l’art 62 qui donne lieux a l’examin des requetes puis a la proclamation des résultats.

        Si l’article 64 était appliqué nous convenons que cette élection qui a été repousser plusieur fois par la problématique actuel de la cote d’ivoire devait encore plongé ce pays dans une crise sans précédent avec une population qui serait lessivé par un processus qui n’aboutit pas.





         


        • djanel Le viking- djanel Le viking- 11 janvier 2011 13:20

          .

          .

          Vous avez raison eu de vous méfier d’un pauvre type qui mélange tout. Il a osé s’autoproclamer docteur en philosophie Politique. En plus dans son CV il a écrit le mot philosophie avec une majuscule. Pour nous montrer quoi ? Qu’il tient en haute estime la philosophie ? Mon œil ! Je ne crois pas en sa sincérité car s’il avait eu quelques notions de philosophie, il se serait aperçu qu’en s’auto-qualifiant docteur en philosophe politique, il s’invente une qualification qui ne peut pas exister.

          Je crains même qu’il faille donner à l’auteur de cet article une leçon de philosophie pour qu’il puisse comprendre qu’en se vantant d’être un philosophe politique, il ne fait que se ridiculiser comme ce Capréolus qui se définit comme philosophe agricole.


        • Tao David Tao David 11 janvier 2011 21:47

          En ce qui concerne le peu de fond que vous abordez :

          Vous avez beau malmené la vérité, vous ne parviendrez pas à faire croire que le dernier mot, en ce qui concerne la conformité des élections ivoiriennes avec les normes internationales, ne revient pas, suivant les accords signés par les parties ivoiriennes et suivant la Résolution 1765   au Représentant du Secrétaire général de l’ONU. C’est un fait incontestable que les sorciers blancs de Gbagbo, tels les avocats Verges et Dumas, ne remettent même pas en cause. Ces mêmes avocats ne remettent pas en cause l’illégalité de la décision du Conseil constitutionnel

          d’annuler les votes de certaines régions et ensuite de proclamer de nouveaux résultats. C’est une forfaiture au regard de l’article 64 du Code électoral ivoirien. Si cette décision était si limpide et inattaquable, les avocats de Gbagbo ne proposeraient pas de recompter les votes après la décision de cette haute juridiction, n’est-ce pas ?


        • Tao David Tao David 12 janvier 2011 11:01

          "Art . 62. - L’examen des réclamations éventuelles est effectué par le Conseil constitutionnel dans les sept jours àcompter de la date de réception des procès-verbaux.
          Art. 63. - Le résultat définitif de l’élection du président de la République est proclamé, après examen des réclamations éventuelles, par le Conseil constitutionnel et publié selon la procédure d’urgence.

          Donc le conseil constitutionnel dans sa sagesse a préféré appliqué l’art 62 qui donne lieux a l’examin des requetes puis a la proclamation des résultats".

          Vous voulez rire ou quoi ? Cet article 62 ne contredit pas du tout ce que j’affirme. En effet, examiner les réclamations ne veut point dire changer par son propre chef les résultats proclamés par la CEI. Cela est claire et net. Le Conseil constitutionnel peut accepter ou rejeter les réclamations, certes, mais si la prise en compte des réclamations change les résultats, il a obligation de reconvoquer un nouveau scrutin. Ce n’est pas ce qu’il a fait et c’est en cela qu’il est responsable de la crise. Cette vérité juridique, mêmes les avocats grabataires de Gbagbo ne la remettent pas en cause. C’est dire.


        • Tao David Tao David 12 janvier 2011 15:00

          djanel Le viking,

          vous êtes bien ridicule à vous enflammer pour des futilités. Ma qualification, je ne l’aurais pas donnée, si les responsables d’Agoravox ne le demandaient pas à l’inscription.

          Dr en philosophie, Dr en ceci, apparemment ça vous impressionne, vous. Moi, pas le moins du monde. Ce qui m’importe c’est la qualité de la réflexion que la personne produira sur ce forum. Ce qui est en fait le cadet de vos soucis, n’est-ce pas ?

           En effet, vous avez lu un article, avec des arguments avancés, des faits évoqués, et au lieu de contester en raison mon argumentation, vous devenez fou parce que j’ai donné ma qualification universitaire. Que vous supposez usurpée, parce que cela vous impressionne. Mais c’est votre affaire, pas la mienne. J’ai fait des études de philosophie comme j’aurais pu faire du droit ou une thèse en linguistique. Je n’en tire aucune gloire particulière, sinon de la reconnaissance en une matière qui me permet de me départir des dogmatismes, de l’esprit de chapelle et des tutelles en tous genres. Ce qui me guide dans mes actes et mes pensées, c’est la Raison. Du moins, j’essaie à chaque fois de m’y tenir près. Vous, vous avez votre Dieu : c’est Gbagbo. Vous croyez à tout ce qu’il affirme et cela vous suffit. Cela signifie manquer d’entendement et d’autonomie du jugement. C’est être en quelque sorte sous le régime de l’hétéronomie, mon ami. Si j’ai un souhait, c’est celui-ci : « Osez pensez par vous-même ».

          Attaquez-vous aux faits que je mentionne pour que je puisse cerner votre propre pedigree intellectuel. Servez-vous de votre raison pour me combattre au lieu de me chercher des poux dans les cheveux.

          Pour ce qui est de me donner une leçon de philosophie, je pense que vous prenez des risques inconsidérés. 
           Bien à vous et sans rancune !


        • PAIX 12 janvier 2011 16:54

          je suis désolé pour votre analyse que fait de cet article.
          la prémière chose que je devriez savoir c’est que le juge est tenu par la loi.
          d’où monsieur YAO PAUL devait s’y conformer.
          de même les article 62 et 63 que vous cités évoque la compétence du conseil constitutionnel qui se résume à examiner les réquêtes et à ensuite proclamer les résultats définitifs.
          pour ce qui est de l’article 64, je vous invite à retenir que c’est seulement cet article qui est applicable en cas de contentieux sur les résultats.
          retenez que l’article qui parle de compétence d’attribution n’équivaut pas et ne vaudra jamais la loi applicable en cas de contentieux.
          vous ferrez mieux d’accepter la vérité aujourd’hui car tôt ou tard elle vous affranchira.
          et pour moi étudiant juriste, je crois en la justice du droit et je suis de mes maîtres qui ont eu le courage de partager le vrai droit avec ceux qui ignore le bon droit ou qui leur profit personnel nous sortes des bêtises à vouloir défendre l’indéfendable. et je vous invite à relire l’article 64.
          et moi jeune ivoirien j’aurais préféré que cet article soit appliqué que de voir « l’enfant des élections » et son complice et ami YAO PAUL enlevés au peuple sa souveraineté car vous n’êtes pas sans ignoré qu’il n’y a pas plus souverain que le peuple. je vous enfin à vous ressaisir.  


        • kaunan alexis koffi 2 février 2011 18:39

          Dans vos deux articles, je vous prie de noter que le débat d’idées ne s’accomode pas avec les procès d’intention. On dit ce qu’on pense sans insulter.
          J’ai lu vos deux parties. Il faut avouer que vous affirmer des choses qui vous semblent évidentes sans preuve. D’où vous vient la complicité entre la CEI et l’ONUCI ?
          Concernant la CEI, vous avouez votre attitude anti-démocratique. Vous dénoncez le fait que 80 à 90% des membres de la CEI sont RHDP. Savez - vous qu’ils ont été élus sur toute l’étendue du territoire ? Est-ce leur faute d’avoir été élus ? Où étaient les représentants de l’autre partie. Si à ce niveau, le RHDP a gagné les élections, comment ne peut-il pas gagner des élections sur le même périmêtre ?
          Si les membres de la commission centrale qui ne sont pas élus sont en majorité RHDP, cela n’est pas une raison pour bloquer des délibérations puisque comme vous le dites, si on votait, ils auraient toujours gagné. Il faut reconnaitre leur sens de la démocratie qui exige de la majorité de tenir compte de la minorité. A l’inverse, la minorité doit respecter le choix de la majorité. Dans ce qui s’est passé à la CEI, la minorité n’a pas voulu que la majorité s’exprime. Sinon, nous savons que la CEI ne tranche pas du contentieux électoral. Son rôle est d’organiser les élections, de collecter les résultats sur le terrain, de donner un résultat provisoire. Seule le conseil constitutionnel tranche les contentieux. Pourquoi n’a t-on pas voulu que la CEI finisse son processus de sorte que le conseil constitutionnel puisse déliberer séreinement ? En empêchant la CEI de suivre son processus normalement, on a ouvert la porte à la contestation de la décision du conseil constitutionnel. Ce sont deux institutions.L’une n’est pas au dessus de l’autre. Chacune à sa mission qu’elle doit remplir jusqu’au bout.
          Vous dites que la CEI est pro-RHDP donc non crédible. Que dites vous du conseil constitutionnel dont les membres sont à 100% LMP ?
          Si vous décrédibilisez la CEI pour sa composition, il faut accepter que les autres décrédibilisent le conseil constitutionnel pour les mêmes raison.

          Enfin concernant l’article 64. Vous dites de ne pas reprendre les élections pour abréger les souffrances des populations. Que vivons nous maintenant ? la paix ou le risque de guerre ? Quelle loi que le conseil constitutionnel chargé de protéger ou d’appliquer lui donne le droit de refuser d’appliquer l’article 64. Il ne s’agit d’état d’âme. Il s’agit de respecter les lois que le pays s’est donné. Si le conseil constitutionnel peut ne pas les respecter, pourquoi voulez vous qu’on le respecte lui-même ? C’est ce que nous dénonçons. Cette attitude donne de l’ivoirien une image de malhonnête. C’est ce que nous refusons d’être.


        • CercledesjeunesGabonais CercledesjeunesGabonais 11 janvier 2011 12:41

          « Du point de vue des règles établies avec l’appui de la Communauté internationale pour une élection de sortie de crise en Côte d’Ivoire »

          d’abord arreter de faire l’amalgame entre onu ( influencé par la france et les usa) , son conseil de sécurité et « communauté international »
          J’aimerai vous apprendre d’abord qu’a l’investiture de monsieur Laurent Gbagbo était présent :
          les représentants de : la ruissie, du brésil, du mexique, de l’inde, du liban, de toute l’afrique en général, d’israel et beaucoup d’autre pays que peut etre vous m’apporterer la preuve que ceux la ne font pas parti de la communauté international.

          voici ce qui me prouve que vous ne maitrisé pas aussi cette parti :
          - « L’ivoirité, née sous Bédié et reprise par Gbagbo » ces vraiment un très grand mensonge
          car d’abord oui c’est sous Bédie qu’est né le concept d’ivoirité et après vous ne mensionner pas que c’est c concept qui a écarté monsieur Ouattara de toute élection dans son pays .
          Aujourd’hui il est dans une alliance avec ce même Bédie , y’a t’il pas anguille sous roche ?
          Et deuxièmement Mr Laurent Gbagbo n’a pas repris ce concept puisque la meilleur preuve est la présence au élection de Mr Ouattara, Laurent Gbagbo est le seul qui a tenu a ressemblé et a fait abtraction des considération des un et autre , Il a été victime de la politique de Mr Bedie puisque dans cette déclaration des rebelles au début de la rebellion : « ’’En décidant le 19 septembre 2002 de prendre les armes, les rebelles ont évoqué comme raison fondamentale, la crise identitaire, la crise de la citoyenneté matérialisée alors par la CONSTITUTIONNALISATION du concept de l’ivoirité, par la stratification des citoyens en ’’Ivoiriens vrais’’ d’une part, en ’’Ivoiriens de seconde zone’’ d’autre part. Ajouté à cela le délit de patronyme, de faciès dont certains citoyens originaires du nord de la Côte d’Ivoire étaient l’objet de la part de certains éléments zélés des forces de l’ordre, sur les routes, lors des contrôles d’identité’’.

          C’est un comportement qui existe depuis en CI et Mr Gbagbo ne pouvais en si peux de temps résoudre cela vu qu’il remonde depuis la prise de pouvoir de Mr Bedie.


          - »D’autant plus qu’on sait maintenant que Gbagbo n’a jamais vraiment été élu, même en 2000."
          Vous un éducateur , vous vous lancé dans des afabulations , Mr Laurent Gbagbo est le premier président élu démocratiquement en cote d’ivoire et son élection n’a jamais été contesté aussi bien dans son pays , en afrique ou a l’extérieur.
          Et s’il a mis 10 ans au pouvoir , ceci résulte du climat qui regnait dans le pays du fait des rebelles qui ont tué pas moins de 5000 ivoiriens , ce que vous ne mentionnez pas aussi,
          et dont les élection nous revelle encore, le role encore plus grave de la communauté internationnal qui allume le feu là ou les ivoiriens avait trouvé le moyen de l’éteindre.


          • Tao David Tao David 11 janvier 2011 21:53

            Par ailleurs, si les responsables ivoiriens, dont le président Gbagbo, étaient en mesure de se sortir de la crise tous seuls, ni l’ONU, ni l’UA, ni l’UE ne seraient venues se mêler de ces élections. Que la certification du RSSG se fasse après ou avant le Conseil constitutionnel n’y change absolument rien. La Résolution 1765, que je cite, est très précis sur cet aspect.  

            Et par ailleurs, vous feignez de l’oublier mais c’est Gbagbo qui s’est mis tout seul dans la merde dans cette affaire. C’est lui qui a accepté, malgré le déséquilibre de la CEI en faveur de l’opposition, en dépit du fait que le désarmement n’a pas eu lieu, d’aller aux élections. Car, il pensait malgré tout pouvoir rouler encore ses adversaires dans la farine. Il n’a qu’à s’en prendre à lui-même.    


          • Tao David Tao David 11 janvier 2011 21:54

            En 2000, que cela vous plaise ou non, ce sont les gendarmes ivoiriens qui ont pris le pouvoir pour Gbagbo, à la suite du fameux soulèvement populaire. Comme il l’a reconnu, il est parvenu au pouvoir après des élections calamiteuses. Interrogez-vous sur ce que cela veut dire. En plus, il n’a pas bronché quand Bédié et Ouattara ont été exclus de l’élection. Tout cela parce qu’il savait que ces deux présents, il n’avait aucune chance d’être élu ni de les rouler dans la farine comme il l’a fait au Général Robert Guéi.

              Vous semblez, enfin, dénoncer une alliance contre nature aujourd’hui entre Bédié et Ouattara, mais vous oubliez le front qui a réuni Gbagbo lui-même et Ouattara contre Bédié ?

             Pour finir, je me demande pourquoi, je perds mon temps à faire des démonstrations. Vous ne semblez pas accorder de l’importance au raisonnement logique ni même à la raison tout court.

            Votre passion ethno patriotique vous aveugle tellement !


          • kaunan alexis koffi 10 février 2011 19:06

            Je voudrais que nous restions lucides.
            1- Concernant l’ivoirité. Vous affirmez que Bédié a créé ce concept pour éliminer ADO des élections. Dites aussi que cela a consolidé ses ennemis qui ont fait le coup d’état de 1999. On sait aussi qu’à cette date, ADO et Gbagbo étaient les meilleurs amis du front républicain. Il se dit aussi que ce sont eux qui ont fait le coup d’état. Vous voyez que chacun peut dire ce qu’il veut sur tout ce qui s’est passé et trouver le coupable dans l’autre camp.
            2- Pourquoi ne dites vous pas qu’en 2000, lors du vote de la nouvelle constitution, le peuple avait l’occasion de donner tort à Bédié en refusant le « et » pour maintenir le « ou » après le changement du général Guei ? Tout le monde a voté le « et » de dernière minute sachant que cel allait déboucher sur un problème. Qui a dit quoi en dehors du refus du RDR ?
            3- Parlant de la guerre de 2002.
            Quelles en sont les origines ?
            En 2000, après les élections, nous avons tous été témoins des nombreux morts et des charniers. 8 gendarmes mis en cause ont été rélachés. Est ce à dire que personne n’a tué tous ces morts ? Si non, qu’avons nous fait pour rétabilir la vérité et consoler les familles ? Si on a rien fait, pourqoi sommes nous étonnés de ce qui nous est arrivé et qui était prévisible avec comme prémice le complot de la mercedes noire ? Vous savez, chacun a de quoi à reprocher aux autres. Si on doit s’arrêter à cela, la côte d’ivoire ne connaîtra jamais la paix. Voici pourquoi ADO et Bédié ont fait la paix. Je ne comprends pas pourquoi on leur reproche celà.
            4- Affaire Yao Ndré,
            C’est pitoyable pour un magistrat de ce niveau de se comporter comme il l’a fait. Est- ce que les ivoiriens ne peuvent-ils pas se revolter contre lui pour cette « haute trahison ». Au lieu de calà, on voit des gens qui courent dans tous les sens pour le défendre. N’avons-nous pas honte ? En tout cas, moi j’ai honte pour ce qu’il a fait de ne pas respecter la loi (article 64) et de se réfugier derrière la constitution.


          • CercledesjeunesGabonais CercledesjeunesGabonais 11 janvier 2011 12:54

            Sur le role de l’onnuci :

            Comment expliquer que l’onu certifie les élections provisoire de la CEI alors qu’au 1er tour cette même certification a certifier les resultats après l’avis du conseil constitutionnel seul institution je vous rappel a validé les élections en CI.
            c’est juste cette incongruté que je voulait reveler.


            • bzkdjc 11 janvier 2011 13:00

              Si Gbagbo part, personne ne souffrira !

              Il a juste armé des gens pour expressément créer un cafouillage au cas où il part, mais même ceux-là ne pourrons rien faire, puisqu’ils penseront plutot à leur ventre.

              Le débat sur la validité des résultats de la CEI n’a plus lieu d’être.
              Aujourd’hui, la question est « quand gbagbo ne sera plus là ? »

              Le départ de Gbagbo ne fera souffrir personne, bien au contraire.

              • djanel Le viking- djanel Le viking- 11 janvier 2011 14:00

                Encore un troll. Inscrit récemment et n’ayant publié que cinq commentaires. Tous sur le même sujet comme s’il n’y avait que les évènements en Cote d’Ivoire qui l’intéresserait et toujours dans l’esprit de diaboliser Laurent Gbagbo. Pas une seule fois, il n’a pensé à défendre la souveraineté de la cote d’ivoire contre les ingérences étrangères quoiqu’il se soit présenté comme étant un Ivoirien. Bien sur qu’il n’y voit rien.....


              • CercledesjeunesGabonais CercledesjeunesGabonais 11 janvier 2011 13:08

                Pour finir je vous demanderais de ne préservé de vos comparaisons bidon sur le panafricanisme de Gbagbo :

                D’abord vous avez mentionné faussement ceci «  Quel panafricaniste, en effet, distinguerait parmi ses compatriotes des vrais et faux citoyens ? » vous maitriser l’art du mensonge et de la calomnie. Mr Laurent Gbagbo est vraiment le seul président qui veux ressembler les ivoiriens juste en regardant ces projet ou dans tous ces meeting que ce soit au sud comme au nord, personne ne l’accuse de cela sauf vous.


                « Quel patriote ferait tirer à balles réelles sur une partie de son peuple protestant dans la rue ; paierait des mercenaires étrangers pour massacrer ses compatriotes ? »

                Avez vous déja vu une population protesté dans la rue avec des kalachnikov, avez vous déja vu une marche pacifique encadré par des rebelles ? avez vous déja vu une marche pacifique qui visent a prendre des institutions national tel la primature ? comment une population va prendre la primature dans une marche pacifique ??
                y’a eu des combats entre des rebelles et les forces de sécurité, c’e’st ce qu’on appele de l’information.
                J’ai pas le temps de continuer sur la suite car votre article me dégoute c’est vraiment une honte pour vous.


                • JL JL 11 janvier 2011 13:27

                  Moi ce que je constate, c’est que les ressortissants français n’ont pas lieu de s’inquiétéer aussi longtemps que personne ne tente un coup de force. En revanche, il est prévu de les évacuer avant toute interbvention armée. J’en conclue que le peuple est favorable à Gbagbo et hostile à un coup de force en faveur de Ouattara.

                  J’ai lu sur Avox des gens que je ne nommerai pas, traiter Gbagbo de boucher, et à cette heure, je n’en ai vu aucun s’indigner de ce que Ben Ali a fait tirer à balles réelles sur des manifestants faisant en quelques heures sous nos yeux des dizaines de morts et autant de blessés grave, tout en promettant 300 000 emplois !

                  Mais tout ce que fait la « communauté internationale » à ce sujet c’est de désavouer mollement cette façon de faire : que je sache, personne au sein du gouvernement ni à la tête de l’Etat français n’a condamné ces crimes.


                  • sisyphe sisyphe 11 janvier 2011 15:06

                    Entièrement d’accord avec l’article, qui est encore en dessous de la réalité, puisqu’il ne mentionne même pas les Escadrons de la mort de Laurent Gbagbo, ayant tué, assassiné, égorgé des milliers d’Ivoiriens dissidents pendant des années. 


                    Gbagbo est un tyran sanguinaire, qui refuse le verdict des urnes ; il doit être arrêté et jugé devant la Cour Pénale Internationale, pour l’ensemble de ses crimes, et basta. 

                    • JL JL 11 janvier 2011 15:17

                      Sauf erreur, Ouattara lui a promis l’impunité en cas de cession du pouvoir !

                      Qui est ce Ouattara qui se permettrait de laisser en liberté un dangereux psychopathe sangunaire qui aurait « tué, assassiné, égorgé des milliers d’Ivoiriens dissidents pendant des années » !?

                       Et que dire de cette supposée communauté internationale qui laisserait faire ?

                      De fait elle laisse faire Ben Ali qui a fait tirer sur des manifestants comme il s’en voit des millions à travers l’Europe, tirs qui ont fait des dizaines de morts avéré ceus-là, en quelques heures !

                       smiley


                    • djanel Le viking- djanel Le viking- 11 janvier 2011 16:36

                      A Sisyphe le rouleur de caillou carré et à l’autre JL qu’il ne faut confondre avec le JR de Dallas.

                      Dites donc vous deux !!!! Il faudrait prouver ce que vous affirmez. De quels escadrons de la mort parlez-vous. Quelles sont vos sources.

                      Savez-vous que cette expression d’escadron de la mort désignait au départ les commandos chargés d’assassiner les militants de gauche dans l’opération el condor.

                      >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>><<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

                      Voici le texte d’introduction de Wikipédia


                      L’opération Condor (en espagnol : Operación Cóndor) est le nom donné à une campagne d’assassinats et de lutte anti-guérilla conduite conjointement par les services secrets du Chili, de l’Argentine, de la Bolivie, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay au milieu des années 1970. Les dictatures militaires alors en place en Amérique latine — dirigées à Santiago par Pinochet, à Asunción par Stroessner, à Buenos Aires par Videla, à Montevideo par Bordaberry, à Sucre par Banzer et à Brasilia par Geisel —, ont envoyé des agents secrets poursuivre et assassiner les dissidents politiques jusqu’en Europe (France, Italie, Portugal, Espagne...) et aux États-Unis (phase 3 de l’opération Condor, qui culmina avec l’assassinat de l’ancien ministre d’Allende, Orlando Letelier, en septembre 1976 à Washington D.C.). Diverses techniques de terreur étaient employées par les services secrets, allant de la noyade jusqu’à la transmission d’enregistrements sonores de cris de proches torturés aux « vols de la mort » au-dessus du Rio de la Plata. La terreur d’État visait explicitement les « guérilleros terroristes gauchistes » (Tupamaros en Uruguay, Mouvement de la gauche révolutionnaire (MIR) au Chili, Montoneros en Argentine, etc.) au nom de la dite « doctrine de sécurité nationale », bien qu’elle ait en réalité touché n’importe quel «  dissident potentiel » ainsi que leurs proches (famille et amis). L’État argentin a d’ailleurs cherché à justifier les actes de terrorisme commis au début des années 1980 en invoquant la «  théorie des deux démons », qui mettait sur un pied d’équivalence les crimes commis par les juntes militaires et leurs escadrons de la mort et l’action révolutionnaire des groupes armés de gauche.

                      >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

                      Si vous avez lu ce texte ce qui m’étonnerait tellement je vous crois obtus, vous auriez pu remarquer que les rédacteurs de wikipédia ont utilisé l’expression d’escadron de la mort.

                      Vous mélangez tout pour embrouiller les lecteurs de ce fil et comme vous vous réclamez tout deux appartenir au P.S., je crois qu’il sera de mon devoir dorénavant de vous poursuivre partout où vous irez pour vous empêcher de nuire à la gauche en général. Pas envie de perdre les élection en 2012 à cause de 2 nigaud comme vous qui confondez tout.

                       


                    • sisyphe sisyphe 11 janvier 2011 16:50

                      @u drakkar foireux : 


                      Renseigne toi avant de parler pour ne rien dire ; ça t’évitera de passer pour ce que tu es .. 

                    • Gaillus le Jeune Gaillus II 11 janvier 2011 17:50

                      L’ article que vous citez provient de L’ Expression , l’ un des journeaux controlé par le camp Ouattara. Tous les journeaux de cote d’ivoire ( sauf Soir Info ) sont tous controlé en général, soir par le FPI, soit par le PDCI , soit par le RDR. Je peux vous citer un article du Temps ou de Notre Voie qui affirmera le contraire de ce que vous soutenez.

                      Il me semble que vous connaissez fort peu la Cote d’Ivoire.
                      Il y a bien eu des exactions de la part de mouvements pro-Gbagbo , mais parler d’ escadrons de la mort fait réference àla propagande occidentale des années 2000.
                      De plus, vous pourriez au moins être partial et nous parler des exactions commises par les forces rebelles depuis 2002 , avec leurs alliés libériens àune époque dans l’ ouest du pays en particulier. Les rebelles que voici àprésent avec une armée illégale d’ assassins.


                    • JL JL 11 janvier 2011 18:02

                      djanel toujours à coté de ses pompes : il y en a un qui parle d’escadrons de la morts et de milliers de victimes en da’utres telmps d’autres lieux, sans autre précision sinon qu’une source aussi peu recommandable que lui-mêm ! et l’autre qui relate des fairs avérés : le pouvoir tunisien lui-même a reconnu 30 morts par balles !

                      Mais djanel le roi des amalgames pour ne pas dire le roi d’autre chose ne fait pas kla différence ! La vérité ne l’intéresse pas, il veut « exister ». On lui pardonne.


                    • sisyphe sisyphe 11 janvier 2011 18:17

                      De toutes façon,s les FAITS sont que Gbagbo est parvenu au pouvoir, en 2000, sans même être élu, qu’il devait y être pour 5 ans, que ça fait 10 ans qu’il y est (la constitution ivoirienne prévoir un maximum de 2 mandats de 5 ans), et qu’il a été BATTU DANS LES URNES, par plus de 54% de voix contre lui. 


                      Il doit donc quitter le pouvoir, un point c’est tout. 

                    • Tao David Tao David 12 janvier 2011 10:38


                      Cher ami,

                      je ne comprends pas votre logique. Est-ce parce qu’il y a de plus grands criminels ou dictateurs ailleurs, qu’il faut absoudre ceux qui débutent dans la carrières, comme Gbagbo ? Ce n’est pas parce que la France n’a pas toujours combattu, non plus, les voleurs d’élections, par le passé, qu’il faut continuer à la condamner même quand elle adopte une nouvelle bonne conduite.

                       


                    • JL JL 12 janvier 2011 18:54

                      Tao David, gardez vos « chers amis » pour vos amis, svp !

                      Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !

                      Je n’ai dit rien d’autre que ceci :

                      - La France prend parti en CI contre Gbagbo qui aurait été un odieux criminel, mais s’il négocie on lui fera une retraitre dorée ! Autrement dit, si les criminels négocient, ils seront absous ! 

                      - En Tunisie, nous avons sous les yeux un pouvoir en déroute qui fait tirer sur sa jeunesse sans travail, et l’on nous dit qu’il ne faut pas s’ingérer dans les affaires de ce pays ! Là encore, je crois que c’est n’importe quoi.

                      - Et comble du comble, ce sont les mêmes qui sont prêts à absoudre celui qu’ils accusent des pires crimes s’il leur obéit, et qui laisse celui qui est en train de commettre les pires crimes parce qu’il leur obéit !

                      Je crois que vous n’avez plus ni sens des valeurs ni bon sens.


                       smiley


                    • Tao David Tao David 12 janvier 2011 21:03


                      Rassurez-vous donc, je ne vous considère pas du tout comme un de mes amis. C’est juste que, par déformation disciplinaire, j’exprime un minimum d’empathie même à l’encontre de ceux avec qui j’échange des idées. Je m’excuse platement de vous avoir offensé en vous donnant du cher ami plutôt que du cher ennemi. Ici finit l’ironie.

                      Si le but de votre message c’est insinuer que je serais l’avocat des basses besognes de la France ou même un défenseur de Ben Ali, vous avez tout faux.

                       Si par contre vous voulez dire qu’il ne devrait point y avoir de deux poids deux mesures et que Ben Ali et Gbagbo, tous deux indignes tyrans et sanguinaires, devraient être fouettés, comme il se doit, je suis à 100% d’accord avec vous.

                       


                    • JL JL 13 janvier 2011 09:26

                      @ Tao David, je ne rien de tout ça non plus.

                      Je dis que moi je m’indigne contre Ben Ali qui assassine son peuple, les Tunisiens, cependant que d’autres ici chargent Gbagbo plus dangereux semble-t-il pour notre CAC40 que pour son peuple en même temps qu’ils font la promotion de Ouattara plus favorable à ce même CAC40 sans présenter de meilleures garanties pour les Ivoiriens.

                      Mais peut-être gens ne s’informent-ils qu’avec la presse gratuite du groupe Bolloré (Direct Matin et Direct Soir, deux journaux dont le contenu est à peu près identique)

                      Accessoirement la question pourrait être posée de savoir si l’avenir de la CI passe par la santé de notre CAC40 ou pas. J’ajoute que la mort récente dans des conditions révoltantes quoique non élucidées de deux nos otages au Niger relève, de mon point de vue, de la même préoccupation, à savoir, la protection de nos entreprises implantées là-bas. Le resre c’est du storytelling pour les gogos.


                    • JL JL 13 janvier 2011 10:04

                      Post scriptum : j’ai regardé hier soir au Grand journal de Canal+ l’interview de Laurent Gbagbo par Michel Denisot. (Si si !)

                      A suivre ce soir, même heure même chaîne, l’interview de Alassane Ouattara par le même animateur.


                    • tiendur 11 janvier 2011 18:52

                      Quelques explications sur le déroulement de ces élections présidentielles :

                      1/ Deux zones en Côte d’Ivoire avec une évolution différente entre le 1er et le 2nd tour :

                      Au sud, la zone gouvernementale : au 2nd tour la participation baisse de 5 à 10 % mais le nombre de suffrages de chacun des deux candidats progresse. C’est normal, 12 candidats ont disparus.

                       Au nord, la zone des « forces nouvelles » qui n’ont pas désarmé malgré l’engagement signé à Ouagadougou en 2007 : là, la participation augmente de 5 à 10%, tout au profit d’Alassane tandis que les voix de Gbagbo stagnent ou même reculent. C’est plus que surprenant, mais vous pouvez vérifier les chiffres : http://www.abidjan.net/elections201...

                      2/ La CEI, commission électorale « indépendante » n’est pas indépendante des partis politiques mais indépendante du pouvoir présidentiel. Dans la pratique, seul un quart des membres y était favorable à Gbagbo tandis que trois quarts étaient pro-Alassane. Si l’on accuse le Conseil Constitutionnel d’être à la solde de Gbagbo, on ne peut pas faire l’impasse sur le fait que la CEI était à la solde d’Alassane Ouattara. Pour bien le vérifier, voici quelques bonnes questions :

                      * Pourquoi, et sur quels critères, la CEI a-t-elle invalidé la totalité des votes des Ivoiriens de France au 1er comme au 2nd tour, alors que le scrutin s’était déroulé normalement dans de nombreux bureaux et que les résultats étaient favorables à Gbagbo ?

                      * Pourquoi la CEI annonçait-elle une participation électorale de 70 % au surlendemain du 2nd tour :

                      http://www.france24.com/fr/20101129...

                      Ensuite, dans les résultats annoncés par Mr Bakayoko, président de la CEI, cette participation bondit brutalement à 81 %. Ce n’est pas sérieux, et encore moins crédible !

                      3/ Le 2nd tour, au Nord et au Centre tout particulièrement, a vu de nombreuses violences, dont les observateurs internationaux ont été témoins et aussi victimes ! Pourquoi les observateurs de l’UE ont-ils changé de discours au lendemain du 2nd tour des élections comme s’ils avaient été sommés de se taire par leur hiérarchie ? Les faits :

                      - L’actualité récente et sulfureuse relatée par France-Soir  :

                      http://www.francesoir.fr/etranger/c...

                      - Christian Preda, chef des observateurs de l’UE, le 27 novembre 2010, veille du 2nd tour, à la suite de menaces de mort sur ses observateurs à Yamoussoukro, les obligeant à se sauver :

                      http://www.jeuneafrique.com/Article...

                      Finalement, vérifiez les résultats de Yamoussoukro : 22% pour Gbagbo. Il ne faut pas être sorcier pour découvrir à qui cela a profité et qui a bien pu menacer de mort les observateurs et les empêcher de contrôler les résultats ?

                       En conclusion, il faut avoir le courage de le reconnaître, Mr CHOI s’est beaucoup trop précipité pour certifier les résultats de cette élection. L’honnêteté voudrait que l’on sépare les Procès Verbaux qui ont été signés par les deux camps de ceux qui ont été signés par un seul camp ou signés sous la contrainte, et qui ont fait l’objet d’une contestation. Cela ne prendrait que quelques jours à une commission internationale pour apporter un verdict : tel ou tel est élu de façon indiscutable, ou bien, il faut reprendre le 2nd tour...


                      • Tao David Tao David 12 janvier 2011 11:28


                        Tout ceux qui parlent sans preuve n’ont qu’à lire cette interview d’un très proche
                        de Gbagbo, il y a peu.

                        http://news.abidjan.net/h/385537.html


                      • Tao David Tao David 12 janvier 2011 11:38

                        http://www.rdrci.org/main/actu.asp

                        Si les images vous parlent mieux, visionnez cette vidéo de Al Moustapha
                        en train de parler des méthode de son ex-mentor.

                         


                      • tiendur 11 janvier 2011 18:52

                        Quelques explications sur le déroulement de ces élections présidentielles :

                        1/ Deux zones en Côte d’Ivoire avec une évolution différente entre le 1er et le 2nd tour :

                        Au sud, la zone gouvernementale : au 2nd tour la participation baisse de 5 à 10 % mais le nombre de suffrages de chacun des deux candidats progresse. C’est normal, 12 candidats ont disparus.

                         Au nord, la zone des « forces nouvelles » qui n’ont pas désarmé malgré l’engagement signé à Ouagadougou en 2007 : là, la participation augmente de 5 à 10%, tout au profit d’Alassane tandis que les voix de Gbagbo stagnent ou même reculent. C’est plus que surprenant, mais vous pouvez vérifier les chiffres : http://www.abidjan.net/elections201...

                        2/ La CEI, commission électorale « indépendante » n’est pas indépendante des partis politiques mais indépendante du pouvoir présidentiel. Dans la pratique, seul un quart des membres y était favorable à Gbagbo tandis que trois quarts étaient pro-Alassane. Si l’on accuse le Conseil Constitutionnel d’être à la solde de Gbagbo, on ne peut pas faire l’impasse sur le fait que la CEI était à la solde d’Alassane Ouattara. Pour bien le vérifier, voici quelques bonnes questions :

                        * Pourquoi, et sur quels critères, la CEI a-t-elle invalidé la totalité des votes des Ivoiriens de France au 1er comme au 2nd tour, alors que le scrutin s’était déroulé normalement dans de nombreux bureaux et que les résultats étaient favorables à Gbagbo ?

                        * Pourquoi la CEI annonçait-elle une participation électorale de 70 % au surlendemain du 2nd tour :

                        http://www.france24.com/fr/20101129...

                        Ensuite, dans les résultats annoncés par Mr Bakayoko, président de la CEI, cette participation bondit brutalement à 81 %. Ce n’est pas sérieux, et encore moins crédible !

                        3/ Le 2nd tour, au Nord et au Centre tout particulièrement, a vu de nombreuses violences, dont les observateurs internationaux ont été témoins et aussi victimes ! Pourquoi les observateurs de l’UE ont-ils changé de discours au lendemain du 2nd tour des élections comme s’ils avaient été sommés de se taire par leur hiérarchie ? Les faits :

                        - L’actualité récente et sulfureuse relatée par France-Soir  :

                        http://www.francesoir.fr/etranger/c...

                        - Christian Preda, chef des observateurs de l’UE, le 27 novembre 2010, veille du 2nd tour, à la suite de menaces de mort sur ses observateurs à Yamoussoukro, les obligeant à se sauver :

                        http://www.jeuneafrique.com/Article...

                        Finalement, vérifiez les résultats de Yamoussoukro : 22% pour Gbagbo. Il ne faut pas être sorcier pour découvrir à qui cela a profité et qui a bien pu menacer de mort les observateurs et les empêcher de contrôler les résultats ?

                         En conclusion, il faut avoir le courage de le reconnaître, Mr CHOI s’est beaucoup trop précipité pour certifier les résultats de cette élection. L’honnêteté voudrait que l’on sépare les Procès Verbaux qui ont été signés par les deux camps de ceux qui ont été signés par un seul camp ou signés sous la contrainte, et qui ont fait l’objet d’une contestation. Cela ne prendrait que quelques jours à une commission internationale pour apporter un verdict : tel ou tel est élu de façon indiscutable, ou bien, il faut reprendre le 2nd tour...

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