C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).
D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont sont victimes 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France".
En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Depuis l'application de ce principe, la finance et son infime oligarchie donnent la pleine mesure de leur asservissement des peuples, en une spirale exponentielle d'accroissement des inégalités.
Le pouvoir est désormais aux mains des créanciers privés, qui l'exercent au bénéfice exclusif d'intérêts particuliers, quand la puissance publique a renoncé à son devoir de protéger l'intérêt général. La démocratie, étymologiquement pouvoir du peuple, est morte. On le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en France...
Qui gouverne ? "La troïka" - Union européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne - resserrant toujours davantage son emprise jusqu'à l'étranglement des peuples. Et l'on pérore sans fin sur les plateaux de télévisions, sur les ondes et dans les colonnes de la presse sur "l'insupportable fardeau de la dette", "la France en faillite", "les nécessaires sacrifices", que "nous ne pouvons pas continuer à vivre au-dessus de nos moyens" et que, d'ailleurs, "les Français l'ont compris".
Silence médiatique
Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Bien sûr, mais relayée par le silence complice des médias. Et c'est ainsi que s'imposent dans l'opinion les apparentes évidences biaisées qui prétendent l'austérité inéluctable, contre la justice et l'intelligence. Deux ans d'austérité en Grèce déjà, pour quel résultat ?
Avec toujours la même justification simpliste et manipulatrice, résumée par la question posée par un journaliste d'Europe 1 à Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle : "Mais comment des pays européens endettés peuvent-ils faire autrement pour réduire leurs déficits ?"
Un graphique pour illustrer le propos, qui montre l'hallucinante évolution de la courbe de la dette publique.

"Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts", résume Mai68.org. Faisons la soustraction : sans les intérêts illégitimes encaissés par les banksters financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d'euros - au lieu de 1327,1 milliards ! Un escroc peut-il rêver pareil butin ? Et personne ne dénonce jamais ce scandale absolu ! A part Mélenchon et l'extrême droite - qui ne le fait que par opportunisme, étant entendu qu'elle a toujours été au service zélé du capitalisme libéral et ne remettra donc jamais en cause son empire...
Mais les éminents confrères ? Les Calvi, Barbier, Demorand, Joffrin, Aphatie, Bourdin, Pujadas ou qui savons-nous encore ? Ceci ressemble bien à une omerta. Et à une honteuse trahison de leur mission d'informer.
Article initialement publié sur plumedepresse.
Voir aussi, sur le même sujet, le projet de documentaire du mensuel Regards, L'arnaque du siècle.

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Bonjour à tous,
Pour triompher, le mal n’a besoin que
de l’inaction des gens de bien.
Edmund Burke
Le plus urgent, aujourd’hui, est de mettre en échec l’application du
Mécanisme Européen de Stabilité qui est soutenu par les membres l’oligarchie financière, dont l’un des survivants de cette loi n’est autre que Valéry Giscard d’Estaing, grand contributeur du Traité Constitutionnel Européen transformé en traité de Lisbonne.
Etes-vous au courant des « manipulations » de la Commission Européenne, du Conseil Européen pour adopter ce fameux MES :
Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le gouvernement allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire. Cependant, après la ratification difficile du traité de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés à une modification du traité, notamment le gouvernement britannique qui s’opposait à des changements affectant le Royaume-Uni. C’est finalement avec le soutien du président français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil européen d’octobre 2010.
La proposition allemande demandait une modification minimale visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.
Le 16 décembre 2010, le Conseil européen trouva un accord pour un amendement de deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de référendums. En effet, le Président du Conseil Européen, Herman Von Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE). La modification change simplement le Traité sur le fonctionnement européen pour permettre l’instauration d’un mécanisme permanent.
Plusieurs actions sont possibles :
- mettre en place une pétition française et/ou européenne avec le concours de personnalités comme Paul Jorion, Frédéric Lordon, Thomas Piketty ; etc...
- faire un mailing auprès des décideurs français, européens, des médias....
- contacter nos députés, sénateurs leur demandant de voter contre les modifications réglementaires pour la création du MES et devant être présentées devant les assemblées avant le 31 décembre 2011. La création du MES pourrait être effective avant les présidentielles
- exiger la tenue d’un référendum européen début 2012 sur le MES.
Je suis un internaute lambda (handicapé), sans réseau, qui vous vous propose
ce défi, plus passionnant, plus efficace que de faire des articles,
des commentaires et être « indignés » derrière vos écrans et claviers
ALLEZ, C’EST LE MOMENT DE VOUS ENGAGER
http://www.courtfool.info/fr_MES_le...
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2...
@ bigglop
Les mailings, les sittings, les pétitions et toutes ces piètres manifestations dociles encadrées par les robocops, il faut bien se rendre à l’évidence : ils s’en battent grave les quilles.
De toute manière nous n’en sommes plus à organiser des garden parties inutiles sur les places de nos villes.
Bien entendu il n’y a pas de solutions miracles et Auguste Bianqui a échoué, en son temps, à soulever le peuple dans une insurrection générale.
Alors, nous sommes tous d’accord, il faut agir... mais comment ?
mettre le u devant le o ?
« il faut agir... mais comment ? »
Adhérez ?
http://www.democratiedirecte.fr/
Bonsoir Diogène,
Sans vouloir t’agresser, tu corresponds parfaitement à la citation de Edmund Burke :
« pour trionpher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien »
A la fin du lien contenant « courtfool », tu trouveras les mails de nos députés et dans cet autre lien quelques mails de députés européens français
http://www.cdca.asso.fr/cdcaeurope/...
Veux-tu continuer comme après l’adoption du traité de Lisbonne et vivre dans une « démocratie couchée »
VOTE DU TRAITE DE LISBONNE
ASSEMBLEE NATIONALE : 577
UMP
PS/RDG
Gauche Démocratique
Nouveau Ctre
Non Inscrits
Pour
306
17
0
20
4
Contre
3
91
21
2
4
Abstentions
3
93
3
0
1
Non-votants
6
3
0
0
0
Total
318
204
24
22
9
SENAT :330
UMP
PS
PC
RDSE
UDF/UC
Non Inscrits
Pour
149
15
0
15
30
3
Contre
4
30
23
1
0
2
Abstentions
3
49
0
0
0
1
Non-votants
3
2
0
0
0
0
Total
159
96
23
16
30
6
RESULTATS
Pour
559
Contre
181
Abstentions
153
Non-votants
14
Total
907
Total Députés, Sénateurs : 907
VOTANTS :
907
14(non-votants) = 893
SUFFRAGES EXPRIMES : 893 – 153 = 740
MAJORITE : 740 x 3/5 = 444
Ecart : 559 – 444 = 115
Abstention PS : 142
Conclusion :
Si un peu plus des 4/5 de l’abstention du PS avait voté Contre, le traité de Lisbonne n’aurait jamais été adopté
http://www.fil-info-france.com/cons...
Désolé mais le tableau Open Office Writer n’est pas passé
Au palier d’interdépendance qu’a atteint notre complexe société, la condition NECESSAIRE et SUFFISANTE d« une révolution est qu’un nombre important de citoyens décident de rompre le contrat social actuel et ATTAQUENT la structure de la société et sa gouvernance.
Le Premier ministre, François Fillon, a annoncé le 24 août un plan d’économies devant rapporter à l’Etat 1 milliard d’euros en 2011 et 11 milliards en 2012. Il augmente à 7% la taxation des complémentaires santé, pour atteindre 2,2 milliards d’euros par an dès 2012. La Mutualité Française dénonce une mesure « injuste, incohérente et inefficace ».
Le plan d’économies présenté par le 24 août par le Premier ministre, François Fillon, doit rapporter à l’Etat 1 milliard d’euros en 2011 et 11 milliards en 2012. Dans ce cadre, les garanties santé des mutuelles vont subir une nouvelle taxation brutale, qui passera de 1,2 milliard d’euros en 2011 à 2,2 milliards dès 2012.
Jusqu’à 2010, les contrats responsables des complémentaires santé ont été exonérés de la taxe sur les conventions d’assurance (TCA). Pourquoi ? Pour inciter les assurés sociaux à suivre le parcours de soins coordonnés et le dispositif du médecin traitant du gouvernement.
Début 2011, le gouvernement a décidé de taxer ces contrats à hauteur de 3,5%. Cette première mesure rapporte 1,1 milliard d’euros à l’Etat sur l’année pleine. La nouvelle taxe au taux de 7% annoncée hier par le Premier ministre va rapporter 100 millions de plus en 2011, soit 1,2 milliard d’euros à la fin de cette année. En 2012, elle coûtera, tous comptes faits, 2,2 milliards aux complémentaires santé et aux ménages.
« Dans un contexte de réexamen général des dépenses fiscales et dès lors que les contrats responsables et solidaires représentent désormais environ 90% des contrats d’assurance maladie, il est proposé de supprimer ce régime dérogatoire et d’appliquer le taux de droit commun de 7% à ces contrats », indiquent les services du Premier ministre.
La Mutualité Française a immédiatement réagi par la voix de son président, Etienne Caniard. Dans un communiqué de presse, elle dénonce une décision « injuste, incohérente et inefficace ».
Le gouvernement fait peser l’effort sur les usagers de la santé
« Cette mesure annoncée aujourd’hui par le Premier ministre est un très mauvais coup porté à l’accès aux soins quand on sait que les complémentaires financent aujourd’hui 50% des soins de premier recours, indique-t-elle. Le gouvernement a délibérément choisi de faire peser sur les usagers de la santé une très grande partie de l’effort budgétaire, alors que des secteurs entiers de l’économie en sont totalement exemptés. »
« Si nul ne conteste la nécessité de lutter contre les déficits, comment comprendre le choix de taxer les complémentaires santé, indispensables à tous les Français, y compris les moins favorisés, quand l’effort demandé aux plus hauts revenus ne sera que symbolique », s’indigne Etienne Caniard.
De plus, « cette mesure sera inefficace à terme car elle va à l’encontre des ambitions affichées par ce même gouvernement d’une meilleure organisation du système de santé. La taxation quasi uniforme des garanties complémentaire santé ne permettra plus de valoriser les contrats solidaires et responsables, accentuant ainsi la dérégulation et l’exclusion par la sélection des risques ».
Ghislaine Trabacchi et Pascal Lelièvre
Pertinente remarque.
la dette n’est pas possédé par les marchés , elle a été tritririsé comme les subprimes
-40 % classe moyenne a travers l’assurance vie
-10 % investisseur institutionnel
-50 % étranger
La facture de l’internationale des prêteurs
A dette publique française s’élève à 84,5 % du « produit intérieur brut » et la dette japonaise à 236 % de son propre PIB. Le Japon s’offre un record mondial : sa dette dépasse les 8 000 milliards d’euros. Pourtant, les agences de notation ne traitent pas Tokyo comme Athènes, ni même Paris, et les taux n’y flambent pas. Pourquoi ? Tout simplement parce que plus de 90 % de cet endettement faramineux est détenu par les épargnants japonais. Ce n’est pas le cas de la France ; qui, chaque année, doit emprunter à l’étranger la moitié des capitaux dont elle a besoin pour financer ses déficits et ne peut que se soumettre aux dures lois de ces agences. Avant les années 80, les citoyens comme les entreprises de l’hexagone pouvaient souscrire aux bons du Trésor en se rendant à la perception ou à la poste de leur quartier avec leurs petites économies. Pour faire moderne, et au nom de la libéralisation des marchés, Pierre Bérégovoy, alors ministre de l’Economie, décida que tout investissement en bons du Trésor devrait passer par une banque ou par un intermédiaire financer. La France, désormais, disposera d’une dette cotée sur les marchés internationaux. Paris allait concurrencer la City et découvrir les charmes des ventes à découvert. Exit le petit épargnant et l’entreprise économes ! Banques et assurances applaudirent à cette décision qui leur permettait de bénéficier d’une nouvelle clientèle et, au passage, d’encaisser des commissions. Bercy créa un établissement spécifique, France Trésor, pour placer au mieux la dette française à l’étranger, et les agences de notation commencèrent à la coter. Devenu ministre de l’Economie, Dominique Strauss-Kahn accentua ensuite, par diverses mesures techniques, cette internationalisation. La France jouait enfin dans la cour des grands !
Trente ans plus tard, alors que la dette publique française a plus que doublé, les résultats sont là. Les taux auxquels la France emprunte dépendent des agences de notation, et il a suffi qu’elles envisagent, comme la semaine passée, une dégradation de sa note pour que, en quarante-huit heures, les actions de ses banques plongent.
Conclusion tirée par un banquier parisien : « Finalement, il aurait mieux valu que la France continue à emprunter au paysan corrézien ou ’à la veuve de Carpentras plutôt qu’à un spéculateur de Wall Street ou à un banquier de Hongkong. »
Ce n’est pas le ministre japonais des Finances qui pourrait le contredire
@ Sisyphe
Excellente réaction positive !!!
Sysiphe, vous dites « Alors que tous les Français un tant soit peu informés savent parfaitement que la dette du pays (et DES pays) vient UNIQUEMENT de ces lois scélérates »
Justement, c’est faux. Pas de panique, je m’explique. Le principal de la dette vient d’avoir emprunté durant des décennies sans profiter des moments de croissance pour diminuer le poids de cette dette. Quant aux fameux intérêts, si la dette avait été contractée sans intérêts, par financement direct auprès de la banque centrale, l’effet inflationniste aurait été dévastateur, au moins autant que le service de la dette actuelle. C’est assez normal, d’ailleurs. Que ce soit en service de la dette (intérêts) ou en monétarisation inflationniste, l’incrément de biens et de services en circulation va se refléter quelque part.
Il est donc bizarre de qualifier de scélérate une loi qui fut faite pour protéger la démocratie de la tentation du gouvernement d’acheter sa réélection par des politiques budgétaires qui ne lui coûtent rien mais détruisent, par l’inflation, les perspectives futures de croissance. Que le secteur bancaire privé ait pu, grâce à la structure actuelle du marché financier, convertir la dette en arme spéculative et de chantage politique n’est pas dû à cette loi sinon à la perte de contrôle de la part des banques centrales d’une bonne partie de l’activité financière. C’est donc un autre problème. Le combat contre cette loi dévie l’attention, ne résout rien et participe au brouillard dans lequel manœuvre la finance aujourd’hui.
Cette focalisation sur la loi de Pompidou a deux origines assez claires : la droite américaine et son combat traditionnel pour limiter le pouvoir de contrôle de la Fed ; les souverainistes européens qui alimentent la confusion entre État, gouvernement, autorité monétaire et souveraineté.
Note : bonnes nouvelles au Sénat : mesures adoptées pour limiter la vitesse des transmissions automatisées, plafonnement à 30% de la déductibilité des intérêts d’emprunts pour les entreprises qui paient l’impôt sur les sociétés, réductions des limites des opérations de LBO (leveraged buyout, rachat d’une entreprise à crédit par l’endettement) http://www.pauljorion.com/blog/?p=31184
Vous avez tort.
Pendant les 30 glorieuses, de 1945 à 1973, l’état a toujours comblé ses déficits par des concours directs de la banque de france, soit à taux zero, soit avec des intérêts mais cela revenait au même vu que l’état les récupérait sous forme de dividendes ou d’impôts sur les sociétés vu que la bdf est plubique.
Cela n’a pourtant jamais entrainé le désastre que vous prévoyez, au contraire, c’est une période de fort développement économique, de plein emploi, il n’y avait aucune dette. Il y a eu certes en moyenne un peu plus d’inflation qu’aujourd’hui, mais déjà il n’y a rien de sur à ce que soit lié, vu que c’était aussi une période de forte hause du pouvoir d’achat, et de toute façon dans tous les cas, c’est largement préférable à ce qu’il se passe actuellement, à un endettement public faramineux, et à un budget complètement déséquilibré par le service de la dette.
Vous ne pouvez obvier d’une part, des facteurs comme la reconstruction des pays européens suite à la guerre, le plan Marshall, le boom démographique, les crises pétrolières des 70, etc... et d’autre part les conséquences de tous ces facteurs sur la période suivante. Vous avez ce qu’argumente Ératosthène plus bas. Pourquoi revenir sur les mêmes arguments ?
Mon commentaire traitait de l’impérieuse nécessité d’un contrôle démocratique de la création monétaire qui ne peut s’accomplir dans un schéma où le gouvernement en détiendrait tous les rouages. Je comprends très bien que, au vu des résultats et de la transformation de la dette en armes de chantage et de pression des marchés financiers sur les gouvernements, on puisse se révolter. Justement, le défi est de ne pas se laisser berner et de voir où est l’embranchement réel entre la finance des activités productives et celle purement spéculative et manipulatrice de ce marché. C’est la seule manière, à mon avis, de combattre le drainage des capitaux de l’une vers l’autre. Je faisais remarquer les mesures prises au Sénat car elles me semblent bien ciblées bien que certainement encore insuffisantes. C’est un début.
Logan, je suppose que votre commentaire avait pour but de contester l’effet inflationniste du financement direct du budget de l’État par la banque centrale. Je ne comprends que l’on puisse essayer de contredire ce fait que comme réaction à l’utilisation, par les décideurs, de l’inflation comme épouvantail. C’est ce qui provoque cette opposition binaire entre ceux qui prônent le défaut souverain total et immédiat et l’immovilisme actuel de la zone euro qui aimerait bien que tout cela ne soit qu’un mauvais rêve. Mais il faut avancer et réduire la ponction de l’épargne vers les activités spéculatives des marchés financiers. Ce n’est pas en agitant, pour accumuler le plus d’avis favorables possibles, les épouvantails de l’inflation ou celui, symétriquement opposé, du service de la dette que l’on va y parvenir, je pense.
je suis bien d’accord avec vous :
La dette publique est une escroquerie.
Les politiques, les banquiers et les journalistes sont complices de la faillite future de la France et des Français.
C’est du vol pur et simple
Mr BONNET,
Plus que le PIB, il faut regarder la balance des comptes courants.
Nous approchons actuellement des 50 milliards d’euros de déficits.
Ce qu’il faut regarder ce n’est donc pas les recettes, mais la balance après dépenses.
Le calcul est simple, depuis 30 ans nous avons cumulé 2 choses essentielles : les intérêts payés au privé (résultat de la loi rothchild) et le tranfert de 10 point de PIB du travail vers la rémunération du capital.
Calculons donc à la louche : x milliards d’intérêts + x milliards de déficits....
Si à cela on ajoute les délocalisations dues à la dérégulation globale...
Intéressant le lien, mais D. Tonin se veut chef d’ un parti où il ne devrait pas y avoir de chef mais une collégialité (démocratie)
Le « Chef » ne devrait être que celui qui se présente au suffrage et remet aussitôt ses pouvoirs à la constituante (pour résumer beaucoup)
Sa constituante est constituée de gens tirés au sort sur la base du volontariat ? alors les ambitieux habituels vont se bousculer, et les humbles hésiter (alors qu’ ils sont capables).
Il veut contrôler le financement des partis, alors il veut les maintenir...
Un parti sans étiquette doit faire élire un des siens qui remet ses pouvoirs (à définir bien sûr, à faire sans chaos etc) et le parti devenu inutile s’ auto-détruire pchittt !
Voir thèse Etienne Chouard bien meilleure.
Mais ça va dans le bons sens bien sûr.
Salut qu’est ce qui vous parait douteux dans mon explication ?
C’est exactement comme vous quand vous empruntez par exemple pour acheter une maison.
Imaginons qu’elle coûte 200000 euros et que vous gagnez 40000 euros par an ce qui est déjà beacoup.
Si on rapporte votre dette à votre revenu annuel, ça fait peur. 200000 / 40000 = 500 % d’endettement.
Sauf qu’évidemment vous n’allez pas rembourser votre emprunt en 1 an mais disons en 30 ans, donc il faut comparer à votre revenu pendant ces 30 années.
30 * 40000 = 1200000.
Du coup, l’endettement ne devient plus que 17% de vos revenus ... Ca fait moins peur ducoup ;)
DOUBLE PEINE
Ca c’est pour l’Etat, individuellement :
N. Sarkosy nous explique que les bénéfices que les banques obtiennent avec l’argent des déposants ne seront pas distribués en prime mais en fond propre. (Et il a l’air très content de lui)
En gros, elles jouent avec notre argent, se partagent les « bénèf’ et vous envoient une lettre si vous avez 10 euros de découvert. Mais surtout, on doit rembourser si elle le perdent !!!
Si une banque tire des dénéfices avec notre fric sans nous le demander (sic) le minimum c’est qu’elle nous fasse participer aux bénéfices, et pas à hauteur de 2% SVP. ou/et elle va s’expliquer en justice.
Il y a une quinzaine de jours, lors de son dernier entretien télévisé misérable avec 2 insipides journalistes vendus à la pensée unique, Sarkozy a eu le cynisme de dire que « depuis 1974 (presque 40 ans), la France est en déficit chaque année ».
Si ça ne donne pas envie de ressortir la guillotine ça, alors... !
Oui moussars mais il joue sur du velours, vu l’ignorance du peuple maintenue par les médias !
Il y a une quinzaine de jours, lors de son dernier entretien télévisé misérable avec 2 insipides journalistes vendus à la pensée unique, Sarkozy a eu le cynisme de dire que « depuis 1974 (presque 40 ans), la France est en déficit chaque année ».
Ben oui ; juste l’année d’après la loi scélérate de 1973 : quelle étrange coïncidence, n’est-ce pas ?
C’est bien une coïncidence, ya eu le choc pétrolier et une récession carabinée la même année ;)
TOUT A FAIT EXACT
la finance internationale a dirigé la FRANCE VERS sa perte sous POMPIDOU MAQUIGNON ET
BANQUIER. (.de rotcchild....)
...DE LA FINANCE INTERNATIONALE.......
SARKOZY N ’A FAIT QUE CENTUPLER LE MAL........ET LA PRIVATISATION AGCS
« Des médias à la botte des mafias » bien d’accord sur l’expression
Mais je changerais volontiers l’orthographe afin de faciliter la compréhension :
Des méfias à la botte des mafias !
Parlons simplement de propagande et de propagandistes.
En particulier, j’estime que nous devrions en général réserver le terme de journaliste à des personnes faisant réellement du journalisme et n’étant pas à la botte de l’oligarchie, comme par exemple Thierry Meyssan, Michel Collon, Giulietto Chiesa ou Eric Laurent . Pour les autres, le terme ’propagandiste’ est parfaitement adapté.
Un jour (après une révolution ?, après l’instauration de la démocratie ? avant cela ?), les citoyens ou leurs représentants, responsables, décrèteront les intérêts de cette dette illégitimes. Ils seront nuls et non avenus. Cette issue est inévitable.
Tout à fait d’accord avec toi Bruno, nous nous dirigeons tout droit vers la fin d’un monde financier et capitaliste qui n’aura plus sa raison d’être et d’exister face à notre prise de conscience d’avoir été dupé depuis des dizaines d’années au seul profit des 1% de la population mondiale....
Nous sommes 99%, ils l’ont oublié et cette erreur leur sera fatale mais bienveillante pour un meilleur monde dans le partage des richesses, des ressources et de la liberté...
Collon a été expulsé de la bourse du travail par la CGT hier, qu’en pensez vous ? 
Les gens ont de moins en moins d’argent.
Un jour ils n’en auront plus du tout.
Il faudra quand-même survivre...
Peut-être ils s’apercevront que, pour survivre...point besoin d’argent !!!
Ils seront LIBRES de l’esclavage de l’argent !!!
Il n’y aura plus de pauvres... et plus de riches ...
La crise financière cache le monstre :
1 ) l’ Arabie Saoudite offre un raccourci aérien à israël pour bombarder l’Iran :
Dans le bras de fer qui oppose l’Iran au reste du monde, à travers le Conseil de Sécurité de l’ONU, au sujet de ses activités nucléaires dites sensibles, l’Arabie Saoudite est en train de faire place nette dans son ciel pour permettre à Israël de bombarder l’Iran en toute liberté, au nom de leur haine mutuelle de Téhéran.
Selon le Times, le puissant royaume wahhabite, dont l’obscurantisme n’a jamais rebuté ses indéfectibles alliés occidentaux, vient de procéder à une série d’essais afin de retirer ses défenses anti-aériennes pour faciliter un éventuel raid israélien sur les installations nucléaires iraniennes.
C’est un précieux raccourci qu’offre là l’Arabie Saoudite à l’aviation israélienne, dont les objectifs iraniens se situent à 2 250 km de chez elle, soit à la distance limite que peuvent parcourir ses bombardiers.
Au nombre de quatre, les cibles iraniennes stratégiques seraient : les installations d’enrichissement d’uranium à Natanz et Qom, le bâtiment de stockage de gaz à Ispahan et le réacteur à eau lourde d’Arak. Comme le souligne le quotidien britannique, cette politique du laisser-faire de l’Arabie Saoudite, qui a accepté de fermer les yeux avec l’aval du Département d’Etat américain, est un secret de polichinelle à Riyad.
De son côté, un ancien chef du renseignement militaire israélien s’est contenté de préciser qu’outre son antagonisme avec l’Iran, « l’Arabie Saoudite a encore plus peur du nucléaire iranien qu’Israël ». C’est peu dire.
2 ) Iran le scénario de la catastrophe :
par Manlio Dinucci
Le 11 novembre 2011 ilmanifesto.it
Sur un ton de bonimenteur, le ministre israélien de la défense Ehud Barak a annoncé que si « le pays était contraint à une guerre » contre l’Iran, cela ne lui coûterait pas « 100mille morts, ni 10mille ni même 1.000 mais à peine 500 et même moins si tout le monde reste à l’abri chez soi ». Ne sont pas compris, dans le calcul macabre, tous les autres morts.
Selon de hauts fonctionnaires britanniques, l’attaque contre l’Iran pourrait avoir lieu entre Noël et le début de la nouvelle année, avec l’appui logistique étasunien. Les experts pensent que les sites nucléaires iraniens seraient touchés par des missiles et des chasseurs-bombardiers, à travers trois couloirs aériens : un direct à travers Jordanie et Irak, un méridional à travers Jordanie et Arabie saoudite, un septentrional à travers la Méditerranée et la Turquie (carte jointe, NdT). Les implantations nucléaires seraient touchées par des bombes pénétrantes à tête non-nucléaire, comme les Blu-117 déjà fournies par les USA, qui peuvent être larguées à plus de 60 Kms de l’objectif, sur lequel elles se dirigent automatiquement.
Que se passerait-il si était détruite la centrale nucléaire iranienne de Bushehr, qui a commencé à produire de l’électricité en septembre dernier pour une capacité de 60 mégawatts ? Un nuage radioactif se produirait, semblable à celui de Tchernobyl, qui, selon les vents, se propagerait sur le Golfe persique ou même sur la Méditerranée. Les conséquences seraient encore plus graves si, par rétorsion, l’Iran frappait le réacteur israélien de Dimona, dont la puissance est estimée à 70-150 MW. L’Iran ne possède pas d’armes nucléaires, mais a des missiles balistiques à moyenne portée, testés en juin dernier, qui, avec leur portée d’environ 2.000 Kms, sont en mesure d’atteindre Israël. Ces missiles sont installés dans des silos souterrains et, donc, difficilement neutralisables par une attaque « préventive ». Si le réacteur de Dimona, qui produit du plutonium et du tritium pour les armes nucléaires israéliennes, était endommagé ou détruit, le nuage se propagerait non seulement sur Israël (Dimona est à seulement 85 Kms de Jérusalem), mais aussi sur la Jordanie (distante de 25 Kms) et l’Egypte (distante de 75 Kms). Et, selon les vents, ce nuage pourrait atteindre même l’Italie et d’autres pays européens. Les radiations (surtout celles de l’iode-131 et du césium-137) provoqueraient avec le temps des milliers de morts par cancer.
Voila ce qui est prévu par ceux qui planifient l’attaque contre l’Iran. Il est donc prévu de neutraliser la capacité de riposte de l’Iran. Ceci ne pourrait être fait par les seules forces israéliennes. Selon Dan Plesch, directeur du Centre d’études internationales de l’Université de Londres, « les bombardiers étasuniens sont déjà prêts à détruire 10mille objectifs en Iran en quelques heures ». Et même la Grande-Bretagne, révèle The Guardian, est prête à attaquer l’Iran. Le plan prévoit à coup sûr le déploiement d’armes nuclaires israéliennes (parmi lesquelles le missile Jericho à longue portée testé le 2 novembre) et aussi étasuniennes et britanniques. Soit pour dissuader l’Iran d’effectuer de lourdes représailles, même contre des bases étasuniennes du Golfe, soit par une attaque résolutive effectuée avec une bombe à neutrons, qui contamine moins mais tue davantage. Une guerre contre l’Iran comporterait la plus haute probabilité d’une utilisation d’armes nucléaires depuis la fin de la guerre froide jusqu’à nos jours. Tandis que l’opinion publique est concentrée sur le « spread » (écart) financier, le « spread » humain augmente : le différentiel entre les choix politiques et ceux nécessaires pour la survie de l’espèce humaine.
Edition de vendredi 11 novembre 2011 de il manifesto
http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20111111/manip2pg/09/manip2pz/313153/
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio
Merci Kéké pour ces informations et l’article de Manlio Dinucci.
Le « monstre » caché par la crise financière est déjà perceptible L’idéologie de guerre, indispensable à toute préparation de conflit, est bien en route.
Elle a abandonné la connotation satanique d’« axe du mal », pour se parer des vertus de l’ingérence humanitaire et démocratique. Ce subterfuge a permis de faire accepter l’expédition en Lybie par une majorité de la population et de servir de test pour la suite des évènements.
Cette idéologie est véhiculée par des intellectuels médiatiques et relayée par des organes de presse qui la transmutent en propagande.
Tout cela dégage une forte odeur d’« avant-guerre ».
Il y a une chose essentielle que l’article oubli, c’est que la France était en stagflation dans les années 70. La monétisation de la dette ne faisait qu’augmenter l’inflation.
Il faut imposer des limites dans les capacités d’emprunt des états (un taux d’endettement maximal par exemple, je ne suis pas suffisamment calé en économie pour citer un chiffre) pour éviter que les états créent assez de monnaie pour subir une hyperinflation.
Oui, oui, on le connait le sempiternel exemple du Zimbabwe ; le seul qu’ait à offrir les libéraux de tous crins, pour justifier la mise à sac et la privatisation friedmanienne de la planète..
Ne peut-on vraiment pas imaginer qu’un état emprunte à taux 0 auprès de sa banque centrale et la rembourse scrupuleusement sans avoir recours à la facilité de créer de la monnaie à cette fin ?
En fait, même une monétisation partielle semble acceptable s’il l’emprunt à pour objet de financer un investissement produisant de la richesse. Reste à placer le curseur au bon niveau, évidemment, pour éviter le dérapage dans l’hyper-inflation. Pour le reste on en revient à la simple question « l’inflation modérée ne vaut-elle pas mieux, que l’intérêt versé à la finance ? » Pour ma part, je n’ai aucun doute à ce sujet. Surtout quand l’intérêt a tendance à s’auto-féconder et à croître sans cesse. Si la rente est une peste, l’inflation modérée n’est pas le choléra.
à Eratosthène : j’en ai entendu parler , du Zimbabwe et de sa situation catatrophique.
MAIS : mettez-vous EN PARALLELE le Z. et la France ?
N’avons-nous pas d’autres structures d’état, des entreprises, des possibilités réelles de produire, d’inventer, d’exporter... ce dont ne dispose pas le Zimbabwe ?
Je ne suis pas écono, mais suis sûr qu’une bonne partie des mécanismes sont gérables par la politique.
L’essentiel étant de ne pas se laisser déborder, emporter par les évènements, parce qu’on serait aller dans l’excès.
Or, l’excès, c’est ce que nous subissons.
Il est temps de virer tous les incapables, menteurs, manipulateurs, complices des fricnanciers, et de changer les règles.
mrdawson, bien sur que le montant de la dette est scandaleux. Mais d’où vient cette dette ? Des déficits publics accumulés dans le passé. Tant que l’État dépensera plus que ce qu’il perçoit, il continuera à emprunter.
L’essentiel étant de ne pas se laisser déborder, emporter par les évènements, parce qu’on serait aller dans l’excès. »
Non, la France n’a pas maitrisé l’inflation de la création monétaire par le passé que ce soit dans les années 70 ou dans les années 20. Elle y a mis fin par ds programmes de rigueur.
« Il est temps de virer tous les incapables, menteurs, manipulateurs, complices des fricnanciers, et de changer les règles. »
Bla bla bla !!! Monsieur Eratos... emprunte la mantra de la droite « le peuple vit au-dessus de ses moyens » et ses habituels poncifs creux et volatiles qui varient comme l’indice journalier des monnaies.
Comme si on avait besoin de l’Etat pour créer de l’inflation ou de l’hyper-inflation... ha ha ha... la bonne blague...
La France en stagflation dans les années 70 ?
il y a pas de création monaitaire en Chine sur 1 dollar il économise 50 cents alors que les US pour 25 $ ils empruntent 26 $
Vipère, je dirais que vous portez juste bien votre pseudo à l’image de votre langue
.
Richard Schneider, une stagflation désigne une forte inflation avec une croissance faible ou nulle avec un taux de chômage élevé. Je vous invite à réviser vos cours d’Histoire :
@eratosthène : « Tant que l’État dépensera plus que ce qu’il perçoit, il continuera à emprunter ». On en revient aux cadeaux fiscaux et autre exonérations de cotisations. Et après on vient nous dire : on n’a plus d’argent ! Alors que la France n’a jamais été aussi riche.
les niches fiscales 125 milliards d’euros
-les exonérations de charges de sécurité sociale
- on paye 3 % du pib de plus pour la santé , par rapport a d’autres pays style finlande , suéde etc
et j’en passe
voila le vrai problème , une fois ça supprimer , on aura de la marge
Richard Schneider, une stagflation désigne une forte inflation avec une croissance faible ou nulle avec un taux de chômage élevé. Je vous invite à réviser vos cours d’Histoire :
Quant aux« investissements productifs privés » ; pas si bêtes : ils se sont concentrés sur les prêts juteux aux états, et à la spéculation ; la variable « salaires, charges » étant ainsi éliminée ; d’où accroissement du chômage...
Exact, Alexis, la création monétaire n’a jamais été aussi importante que depuis qu’on l’a cédée aux banques privées, alors que c’était soi-disant pour empêcher les Etats de créer de l’inflation ! En plus, les Etats représentent les peuples, par leurs dirigeants, tandis que les banques ?
site moi un produit juteux qui tourne a 2.5 % la la france est passée à 3.5 %, a ce niveau la , moi je fuis
Olivier Bonnet, vous mélangez plusieurs choses :
. C’est bien que vous prenez conscience qu’il faudrait d’abord équilibrer le budget de l’État.
C’est votre logique qui nous mène dans le mur, et vous persistez à fond en klaxonnant ! Désespérant...
Argumenter serait-il trop vous demander ?
l’avare de Molière : « ma cassette, ma cassette, ou est passée ma cassette ? »
Toinette imitant Diafoirus dans le malade imaginaire : « Le poumon, le poumon,vous dis-je »
erathosthène sur Agoravox : « l’inflation, l’inflation, vous dis-je »
Quelques liens pour monsieur erathosthène :
http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-fr-i_news
http://www.dailymotion.com/video/xlbwg4_comprendre-la-dette-publique-en-quelques-minutes_news#rel-page-4
mais aussi sur le cite de Rue89 (cette fois-ci pour la décrier, tiens donc) :
http://blogs.rue89.com/mon-oeil/2008/10/13/largent-dette-video-star-du-net-a-une-sale-petite-odeur
En résumé : ça a une mauvaise odeur, ça pue la théorie du complot, ça attaque les FM.
Un des commentaires (pour le plaisir) :
"Je voudrais simplement ajouter ceci à l’article de Pascal Riché, qui
est entièrement juste... « as far as it goes » (pour aussi loin qu’il
aille) :L’argent-dette est l’argument de base qui sous-tend la doctrine
sociale de l’Eglise catholique depuis Pie XI. Cette doctrine a été
réaffirmée à maintes reprises par les successeurs de Pie XI depuis lors
(y compris par Jean-Paul II). Même si c’est... un militaire écossais, un
certain Douglas, qui en fut l’initiateur.C’est elle qu’on retrouve dans le mouvement du Crédit Social canadien
(québécois, à l’origine ; il a même eu quelques députés au parlement
provincial il y a deux ou trois décennies ; il en subsiste quelques
vestiges au Québec et en Alberta aujourd’hui). L’un des partisans de
cette doctrine à l’ère contemporaine est Louis Even (Pélerins de
Saint-Michel) dont on peut facilement retrouver des textes sur Google.Ce qui me chiffonne dans cette affaire est que pas mal de riverains de Rue89 s’y sont laissés prendre en toute innocence."
On voit bien à qui va ou ne va pas la bienveillance de ce site
Une vidéo conspi de Paul Grignon, t’as pas mieux ?
« Tout pouvoir est une conspiration permanente »
Honoré de Balzac
c’est eux qui le disent
Ce ne sont pas tes citations qui m’intéressent mais ce que toi tu penses. Les deux personnages vivaient au XIXe siècle dans une époque où le pouvoir en France était beaucoup plus instable avec les divers changements de régime.
Et bien Eratosthène, prenez d’autres exemples !
Citez-en 4 ou 5 , par exemple.
Tout en réaffirmant mon incompétence en économie, contrairement à vous qui savez faire de brillantes démonstrations, je maintiens que les excès peuvent être contenus.
Et avant cela, que les difficultés pointant leur nez, peyvent être évaluées, expliquées, discutées....
Est-ce-que vous comprenez ces mots ? Il s’agit de mettre en oeuvre un processus démocratique et de bon sens.
Normalement les parlementaitres ont un rôle important à jouer dans ce processus.
Normalement, les politiciens en charge des dossiers doivent rendre compte.
La situation actuelle peut être comparée à celle des années 20 et 70, mais elle n’est pas pareille.
Je ne prône pas une fabrication monstrueusement massive de monnaie de singe dans les mêmes structures politicardes, qui sont avant tout des instruments au profit des politiracailles et de ceux qu’ils servent.
Je ne prône pas non plus la fabrication d’une Corée du Nord 2 chez nous. Ni ailleurs.
Mais pour un type qui veut se faire passer pour savant, vous manquez singulièrement de bon sens et d’honnêteté.
Avec un esprit aussi contaminé par la pensée unique vous ne pouvez être que militant ou sympathisant actif de l’UMPSEV ; éventuellement du MODEM.
Donc, par acceptation du traité de capitaulation et de l’europourriture, vous êtes un complice de la criminalité mondiale, du blanchiment de fric, de l’évasion fiscale, de la fraude et des inégalités croissantes.
Vous n’êtes vraiment pas à la meilleure place pour donner des leçons de savoir-faire économique, et encore moins de morale.
Les exemples que j’ai donné suffisent à infirmer vos thèses, je ne vois pas pourquoi j’en donnerai plus.
L’État peut intervenir pour contenir les excès et « mettre en oeuvre un processus démocratique et de bon sens », je crois que tout le monde y inspire. Mais au final, ça ne change rien à ce que j’ai dit. La monétisation de la dette est inflationniste et elle a déjà généré de l’hyper-inflation dans certains pays. Les contraintes sont là et il faut faire avec. Tu peux modifier une politique mais tu ne peux ni modifier la contrainte ni faire agir tous les individus dans le sens que tu souhaites car ils gardent leur libre-arbitre.
« Normalement les parlementaitres ont un rôle important à jouer dans ce processus.Normalement, les politiciens en charge des dossiers doivent rendre compte. »
On est d’accord. Je ne vois pas qui dirait le contraire.
« La situation actuelle peut être comparée à celle des années 20 et 70, mais elle n’est pas pareille. »
Cela va de soi, mais il est intéressant d’étudier les crises antérieures pour ne pas refaire les mêmes conneries.
« Je ne prône pas une fabrication monstrueusement massive de monnaie de singe dans les mêmes structures politicardes, qui sont avant tout des instruments au profit des politiracailles et de ceux qu’ils servent. Je ne prône pas non plus la fabrication d’une Corée du Nord 2 chez nous. Ni ailleurs. »
Vous prônez quoi alors ?
« Donc, par acceptation du traité de capitaulation et de l’europourriture, vous êtes un complice de la criminalité mondiale, du blanchiment de fric, de l’évasion fiscale, de la fraude et des inégalités croissantes. »
Les attaques ad hominem, je commence à en avoir l’habitude mais m’attaquer de complicité de délinquance, c’est inadmissible. Vous m’accusez d’être complice de délits répréhensibles par le code pénal. Je suis un citoyen comme vous et je suis honnête, je n’ai jamais commis aucun délit. Assimiler ses adversaires politiques à des criminels qu’il faut éliminer est une pratique peu glorieuse qui fut mis en oeuvre dans les périodes les plus sombres de notre histoire.
Brillante démonstration !
Sauf que votre choc d’offre négatif, cette fois, n’est pas dû aux rouages économiques, mais à une volonté délibérée. En apparence, on peut comparer aux autres crises....en apparence.
Je ne ressens pas le moindre malaise à traiter un eurokraturiste, et à plus forte raison un eurokrate, de complice d’actes nuisibles et malveillants.
Cette complicité est plus ou moins active ou passive, évidente, intermittente ou permanente, etc...
Les nuances existent donc, et je ne traite pas tous ceux qui ont approuvé le traité de capitulation de criminels.
MAIS ils ont approuvé un des principes essentiels de ce traité qui est la libre circulation des capitaux. Donc ils ont approuvé toutes les saloperies fricnancières favorisées, autorisées, par ces dispositions.
Tous les fraudeurs ne sont pas des criminels et ne sont pas en contact direct avec eux.
Mais tous les fraudeurs savent que leur pognon peut-être utilisé par des criminels qui abritent leur fric dans les mêmes banques très discrètes.
Les liens entre les crimes mafieux ou individuels contre les personnes, contre les biens, contre des entreprises, contre les sociétés, et les /des grands fricnanciers existent.
D’autre part, quand on approuve le traité de capitulation, càd la pseudo constitution européenne, on approuve de fait la supra nationalité et le déni de démocratie.
On approuve aussi, qu’on le reconnaisse ou non, la structure pourrie corrompue et inefficace de l’eurokrature.
Or elle n’a jusqu’à présent RIEN fait de bien.
Des milliards sont gâchés par centaines, parfois sans justificatif ; il n’existe aucune industrie européenne, aucun service de santé européen, aucun service de travail européen, aucun service européen fort et indépendant de lutte contre le crime et les fraudes, aucun service civil d’entraide, aucun service de transports écolo européen, ...,aucune perspective d’avenir plus agréable.
C’est l’URSS. Et les scènes quotidiennes de pauvreté existent partout en europe,et de plus en plus nombreuses, comme en corée et en urss. Pas de quoi être fier.
Alors quand un eurokraturiste a la prétention de me faire la morale, je me permets de rigoler.
Si toutefois vous n’êtes pas un eurokraturiste, ou un ancien, un repenti, alors ces critiques ne vous concernent pas.
@ Eratosthène :
Le solde primaire est équilibré, bon an, mal an (sauf depuis 2008, évidemment). Donc le budget de l’Etat est équilibré, bon an mal an, hors charge de la dette.
La traque des déficits commence en traquant les charges indues. Celle-là en est une, non ? Quelle plus-value ont les banques en servant d’intermédiaire entre la banque centrale et l’Etat ? Elles couvrent un risque de défaut, peut-être ? 
Et PERSONNE n’a dit que c’était là le seul et unique problème de notre économie.
"Sauf que votre choc d’offre négatif, cette fois, n’est pas dû aux rouages économiques, mais à une volonté délibérée. En apparence, on peut comparer aux autres crises....en apparence«
T’as une source pour étayer ta thèse ? Les théories du complot, ça devient lourd.
»Je ne ressens pas le moindre malaise à traiter un eurokraturiste, et à plus forte raison un eurokrate, de complice d’actes nuisibles et malveillants.Cette complicité est plus ou moins active ou passive, évidente, intermittente ou permanente, etc...«
La complicité de blanchiment d’argent est un délit répréhensible par le code pénal. Est-ce que vous vous rendez compte que vous m’accusez sans preuve de commettre des délits ? Cela s’appelle de la diffamation ?
Le blanchiment d’argent et la criminalité financière n’ont pas attendu l’euro pour exister. Tu crois que tout était blanc du temps du Franc ?
»Tous les fraudeurs ne sont pas des criminels et ne sont pas en contact direct avec eux.«
Un peu de culture juridique :
»La fraude en matière civile ne se démarque guère de la fraude pénale. Il
s’agit d’un acte qui a été réalisé en utilisant des moyens déloyaux
destinés à surprendre un consentement, à obtenir un avantage matériel ou
moral indu ou réalisé avec l’intention d’échapper à l’exécution des
Lois.« source : dictionnaire juridique
»D’autre part, quand on approuve le traité de capitulation, càd la pseudo constitution européenne, on approuve de fait la supra nationalité et le déni de démocratie.«
Qu’est-ce que tu as contre la supranationalité ? Puisqu’on est dans la criminalité, qu’est-ce que penses des accords de Schengen qui facilitent l’extradition de criminels européens en France ? Quand un individu est recherché en France, il l’est automatiquement dans toute l’Europe.
Où est le déni de démocratie ? Le parlement européen est élu, la commission européenne est élue par les chefs d’états qui ont une légitimité démocratique idem pour le président de l’UE.
Le traité constitutionnel européen (TCE) était un traité unique, ce n’était pas une constitution au sens stricto-sensu du terme.
»Des milliards sont gâchés par centaines, parfois sans justificatif ; il
n’existe aucune industrie européenne, aucun service de santé européen,
aucun service de travail européen, aucun service européen fort et
indépendant de lutte contre le crime et les fraudes, aucun service civil
d’entraide, aucun service de transports écolo européen, ...,aucune
perspective d’avenir plus agréable.«
Aucune industrie européenne ? Les 20% du PIB européen qui dépendent de l’industrie, c’est du bidon ?
Aucun système de sécurité européen, t’as jamais entendu parler de SISII ?
»C’est l’URSS. Et les scènes quotidiennes de pauvreté existent partout en europe,et de plus en plus nombreuses, comme en corée et en urss. Pas de quoi être fier.«
Vous faîtes tous une fixette sur l’URSS. Tu as déjà été menacé par l’UE pour tes opinions ?
L’URSS a tué des dizaines de millions de personnes. Un petit rappel d’Histoire ne te ferait pas de mal.
»Alors quand un eurokraturiste a la prétention de me faire la morale, je me permets de rigoler.
«
Quand un ignorant haineux prétend m’enseigner la vie, je rigole aussi 
Artzamendi, le solde primaire a été positif sous le mandat de Jospin (1997-2001) en tant que premier-ministre, ce qui a permis de diminuer la dette mais hors de cette période, l’Etat avait un déficit primaire. L’INSEE a publié un article à ce sujet d’ailleurs :
»• À partir de 1996, le solde primaire s’améliore. Ainsi, depuis 1997, le ratio
d’endettement s’est stabilisé juste en dessous de 60 points de PIB. Pour répondre aux
critères définis par le traité de Maastricht afin de participer à l’union monétaire dès
1999, le gouvernement français a engagé, à partir de 1995, un programme de
réduction des déficits publics, dit « programme de convergence ». L’accélération de
la croissance et la baisse des taux d’intérêt réels ont aussi contribué à l’allégement de
la charge de la dette.
• Depuis 2002, la dette publique est repartie à la hausse. Dans un contexte de
ralentissement marqué de la croissance, le solde budgétaire s’est en effet fortement
dégradé. Ainsi, le ratio de dette publique s’est accru de 1,8 point de PIB en 2002 et de
4,4 points de PIB en 2003.
Cette augmentation quasi continue du ratio d’endettement accroît le risque de voir appa-
raître une dynamique auto entretenue de la dette (effet « boule de neige ») et pose la
question de la soutenabilité des finances publiques : le résultat de 25 ans de politique
budgétaire a-t-il conduit à une dynamique d’endettement excessif qui nécessite des ajus-
tements fiscaux ou bien le comportement de long terme des dépenses et des recettes per-
met-il d’éviter des changements importants dans la pratique de la politique budgétaire ?"
source : vie-publique.fr
@ Eratosthene
@ Eratosthène : Depuis 79, les soldes primaires me paraissent tout sauf catastrophiques, à la différence des soldes constatés (si on excepte les 3 dernières années, évidemment...).
Cela rejoint les chiffres de l’INSEE que j’avais montré sur une autre discussion.
Et donc de rendre à l’Etat la capacité d’arbitrer entre endettement et inflation.
CQFD
ERATOSTHENE
1- il faut lire plus attentivement. Ou ignorer.
2- La fraude existait aussi à l’époque du Franc ??? sans blague ? heureusement que vous me l’apprenez car j’étais persuadé que tout se passait légalement.
Pourtant vous devez avoir une grosse bouse dans les deux yeux, car il-y-a une différence énorme, essentielle, fondamentale entre cette époque et l’ère de l’eurofascisme : « aucune restriction aux mouvements de capitaux entre pays membres de l’UE et ces pays et des états tiers n’est permise » ; autrement dit : toute manipulation frauduleuse est permise, autorisée, voire encouragée directement par cette disposition d’un texte officiel qui fait force de loi.
Je me demande si vous saisissez la différence.
3- Votre verbiage juridique n’est qu’une parade de pédant présomptueux pour éviter de répondre sur le fond.
C’est une tactique ( et pour certains même une statégie) utilisée par tous les menteurs-manipulateurs de l’UMPSEV ; j’ai l’impression qu’au Modem on est plus honnête. Ce qui fait de Bayrou un adversaire politique respectable, contrairement aux autres.
4- Les résultats des luttes anti-criminalité sont minables par rapport au poids, aux exigences, aux contraintes et aux dépenses de l’UE$$.
Il serait certainement possible de faire mieux, sans les accords de Schengen tels qu’ils existent et sans l’europourriture.
5- Où / quelles sont les réussites enviables et enviées de l’industrie européenne ?
Où est la résorption du chômage ? la formation et la mobilité de chômeurs européens ?
Quelles sont les perspectives d’industrieS européennes ? nulle part, et aucune.
6- Où est la sécurité quand des migrants sans papiers peuvent entrer ds l’espace européen, s’y installer, s’y déplacer comme ils le veulent s’ils en trouvent les moyens ?
On n’a pas seulement affaire à de pauvres gens qui cherchent uniquement un moyen de vivre et de faire vivre leurs familles.
Où est la sécurité contre les fraudes fiscales ? contre les agressions bancaires ? contre les produits importés fabriqués par des esclaves ? contre le traffic de femmes ? contre la pédocriminalité ? ...
7- Où est la sécurité sanitaire ? on a redécouvert récemment des maladies qui avaient disparu chez nous.
Quelle réussite !
Et la sécurité alimentaire ( oGM) n’est pas assurée.
8- Heureusement que vous êtes là pour m’apprendre que l’URSS avait été un régime totalitaire et meurtrier.
Figurez-vous, Eurrokraturiste, que j’ai lu Soljénitsine et me souviens de son passage chez Pivot en 75 ou 76 ; vers la fin le on percevait nettement la fatigue du traducteur.
Mon père a fui ce régime, et je connais un peu cette histoire.
Pour l’instant l’ UE$$ a mis des dizaines de milliers de gens à la rue et aux soupes populaires.
Je suis convaincu, si rien ne change fondamentalement, que les délits d’opinion anti UE apparaitront bientôt ainsi que les enfermements motivés par ces délits ; on appelera ça des éloignements civiques.
D’ailleurs la soumission aux fricnanciers et l’anti démocratie sont dans les textes fondateurs de l’euroPOURRITURE.
9- L’ignorant haineux ( anti euroPOURRITURE des milliards de fois OUI !) que je suis par rapport au savant que vous êtes, maintient tout ce qu’il a écrit, et vous invite à aller vous faire voir chez Hellène.
Bon voyage !
Je vous trouve d’une patience infinie envers certains de vos contradicteurs dont les attaques ad hominens ne sont, in fine et comme toujours, que la marque de l’incompétence et de la mauvaise foi.
En tout cas merci pour l’ensemble de vos explications, infiniment plus sérieuses, étayées et précieuses que cet ’article’ qui n’est qu’un vague copier/coller opportuniste et démagogue (comme Mélanchon d’ailleurs qui n’hésite pas à faire l’amalgamme entre les taux d’intérêts français et espagnols sans que personne n’y trouve à redire...) d’un fond de blog lui même fondé sur un vague copier/coller et dépourvu de toute valeur ajoutée informative.
Sans que cela remette en cause le fond de vos explications, ne pensez-vous pas, toutefois, que le recours à l’emprunt privé puisse favoriser, par la pratique du pantoufflage de plus en plus fréquent notamment, les relations incesteuses et fructueuses entre le public et le privé ?
On avait compris : la voix du libéralisme qui nous envoie dans le mur mais qui klaxonne ! Et hautain et méprisant avec ça...
Pour l’orthographe je suis d’autant plus d’accord que ça semble bien être votre principal domaine de compétence sur le sujet. Quoique. Vous auriez pu aussi rajouter que ad hominen, c’est ad hominem et de plus, en tant que formule latine, invariable.
Tout pareil que Rodier. Bonjour Eratosthène, occupé à en prendre plein la figure, comme d’habitude ? Le sort est vraiment cruel. Un catholique, sous l’alias du géomètre oublié, persécuté par des croyants fanatiques qui l’accusent d’être en mission sacerdotale pour le compte du grand Satan capitaliste. Bien fait !
Bonjour eratosthène,
La loi naturelle de l’extrême-droite ? Elle ose tout, c’est à ça qu’on la reconnait.
Nous sommes tous d’accord : il faut abroger la loi de 1973 (« loi Rothshild »). Mais ça n’est pas suffisant, l’abrogation de cette loi n’aurait aucun effet, car (1) l’émission de monnaie est maintenant du ressort de la BCE et (2) il serait toujours interdit à l’État d’emprunter directement à la Banque de France, par les articles 104 du traité de Maastricht et 123 du traité de Lisbonne. Enfreindre ces articles entraînerait condamnation de la France par une cour européenne. Il faut donc aussi (1) abandonner l’Euro et (2) dénoncer le traité de Lisbonne, ce qui est équivalent à sortir de l’Union européenne.
Ainsi, le seul programme logique et cohérent sur cette question est celui de l’U-P-R de François Asselineau. Celui de Marine Le Pen propose (1) l’abrogation de la « loi Rothschild » et (2) la sortie de l’Euro. Il y manque donc la dénonciation du traité de Lisbonne et la sortie de l’UE. Je suppose que la sortie de l’UE est implicite dans le programme de MLP, mais je préfèrerais qu’elle soit explicite.
Quel est donc le programme du Front de Gauche sur cette question ? Sauf erreur de ma part, il prévoit de conserver l’Euro et, bien sûr, de rester dans l’UE. Son programme sur ce point serait donc inopérant et... hypocrite.
Le Front de gauche veut renégocier. Il dit en substance : nous ne sommes pas des nains, nous sommes puissants au sein de l’Europe, l’Europe est à nous ! Se replier sur la France serait une erreur. A nous de montrer la voie aux autres Européens !
Asselineau a montré très clairement que nous n’avons pas - et n’aurons jamais - une majorité pour changer les traités, en particulier sur la question monétaire. L’Union européenne est une création de l’Empire. Depuis ses origines, elle est fondée sur l’idéologie néo-libérale. Une négociation n’aurait aucune chance d’aboutir et tout le monde le sait...
C’est très simple : nous avons besoin et voulons retrouver notre souveraineté monétaire. Nous devons être prêts à quitter l’Euro et l’UE s’il n’y a pas d’autre moyen d’y parvenir. Tout programme sincère doit l’annoncer clairement. Sinon, le soupçon de trahison est légitime.
Personnellement, je ne me laisserai pas conduire à voter pour Hollande au second tour et ne voterai donc même pas pour Mélenchon au premier. Par ailleurs, Mélenchon ayant voté pour l’agression de la Libye, il a déjà prouvé être un valet à la solde de l’Empire.
Effectivement, quand Melenchon reclamera l’abrogation de l’article 123, il risque de ne pas obtenir l’unanimité en Europe. Ce n’est pas joué d’avance, tout est rapport de force, et la France sera loin d’être isolée sur ce point. D’ailleurs, les digues commencent à céder ; quand on entend le nouveau directeur de la BCE dire que ce serait une solution de dernier recours, quand on voit que la BCE a déjà acheté pour une centaine de milliards d’euros de dette (c’est une somme négligeable), quand on voit que la Fed finance directement l’etat américain (« les fameux assouplissements quantitatifs » qui atteignent au total plusieurs milliers de milliards de dollars), quand on entend des gens comme Rocard admettre à la radio que « c’est ce qu’il faudrait faire »...
Mais admettons que l’Allemagne refuse catégoriquement. Le FdG et l’économiste du PG Généreux ont déjà annoncé ce qu’il ferait : la France déciderait unilatéralement de sortir de l’article 123 et autoriserait la banque de France à lui prêter directement. Les traités européens sont violés en permanence, ce ne serait pas la première fois. Encore une fois, on ne serait pas seul, et ce se serait une mesure raisonnable, il ne faut rien exagérer non plus.
Alors, non, il n’y a pas besoin de tout casser pour ça. Pas besoin de sortir de l’Euro (notre dette est libellée en euros ! ) ni de l’UE.
"Le Front de gauche veut renégocier. Il dit en substance : nous ne sommes
pas des nains, nous sommes puissants au sein de l’Europe, l’Europe est à
nous ! Se replier sur la France serait une erreur. A nous de montrer la
voie aux autres Européens !"
-
C’est justement sur ce point que je pense que Mélenchon est un doux rêveur, aucun pays ne pourra réformer la monstruosité qu’est devenue l’UE à présent aux mains des lobbys et de la mafia bancaire.
Pardon, mais est-ce que vous avez lu et compris son programme avant de le traiter de « doux rêveur » ?
à olivier
melanchon (comme chevenement ) ne pouvant socialiser le PS de l’intérieur à du le quitter et il voudrait socialiser l’U E de l’intérieur ???????????
un franc mac rabateur en mission pour le PS et le N.O.M. je vous dis !
@ l’auteur
Merci pour le constat ô combien pertinent sur la presstituée
@ Jean Lasson
Bravo pour le résumé excellent de la situation présente ! je vois bien les choses ainsi.
Pour ma part, pour le moment, je ne vois pas de vote plus stratégique que MLP.
C’est le seul qui me semble pouvoir impacter véritablement la conscience collective sur cette question de l’origine de la dette et amener alors les décisions qui doivent en découler.
C’est MélEnchon. Et on ne peut rien dire pour réfuter les procès d’intention. Juste : vous verrez bien.
Le vote Le Pen est une impasse et un grand danger, vu les excités du FN : c’est toujours les mêmes fachos !
Bonjour
« Mélenchon ayant voté pour l’agression de la Libye, il a déjà prouvé être un valet à la solde de l’Empire. »
Je suis d’accord avec Jean Lasson, nous n’avons pas besoin de futurs dirigeants à la solde des étrangers de Washington (et/ou Tel Aviv) qui ont ravagé la Libye et mettent en place les mêmes scénarii pour détruire la Syrie et l’Iran... Cette fuite en avant ne risque pas d’arranger les affaires et la vie des Français. Nous voulons un dirigeant au service des Français qui mène une politique étrangère responsable et intelligente de coopération et non d’agression militaire.
On peut supposer que faire la guerre n’est peut-être pas le meilleur moyen de résorber notre dette...
Cordialement
Un aperçu de la dernière équipée meurtrière impulsée par l’actuel Chef des armées :
http://salam-akwaba.over-blog.com/article-libye-fin-de-l-operation-predateurs-unifies-de-l-otan-88007194.html
http://salam-akwaba.over-blog.com/article-ah-dieu-que-la-guerre-est-jolie-87258231.html
Arrêtez de désinformer : Mélenchon n’a voté que pour l’instauration d’un couloir aérien pour protéger la ville de Benghazi sous l’égide de l’ONU. Il s’est démarqué dès que l’Otan est entré dans la danse, ce qu’il a dénoncé.
@Jean valjean
Melenchon tous sauf « doux rêveur »
Le vote Le Pen est une impasse et un grand danger, vu les excités du FN
: c’est toujours les mêmes fachos !
vu ce raisonnement bonnet et le N.O.M. :c’est bonnet blanc et blanc bonnet !

je ne discute pas avec l’extrême droite. Dégage !
@ Olivier Bonnet et Jean Lasson
Je ne faisais que réagir à l’information sur Mélenchon donnée par Jean Lasson de 13h40.
Je vous remercie pour cette précision :
« »« Arrêtez de désinformer : Mélenchon n’a voté que pour l’instauration d’un couloir aérien pour protéger la ville de Benghazi sous l’égide de l’ONU. Il s’est démarqué dès que l’Otan est entré dans la danse, ce qu’il a dénoncé. »« »
Où est donc la désinformation ?
Mélanchon a voté comme nombre de députés, si ce n’est tous, pour l’application de la Résolution 1973 de l’ONU : protection des civils en Libye et instauration d’un couloir aérien.
Or dès le 19 mars, cette résolution a été outrepassée et violée par la Coalition formée principalement des États-Unis, de la France de Sarkozy, de la Grande Bretagne et du Qatar sous l’égide de l’OTAN.... On a vu les résultats sanglants et les villes rasées... Tout le reste est désinformation.
C’est tout à l’ honneur de Mélenchon et de ceux qui se sont démarqués après coup de cette ingérence criminelle dans les affaires d’un état souverain qui ne menaçait personne, en tous cas pas les Français... Hélas le mal était fait ! Car la résolution n’a été qu’un prétexte pour se débarrasser physiquement de Kadhafi qui gênait les ambitions du Qatar et celles de l’Occident.
Cordialement
Dont acte. Je répondais en fait à Jean Lasson.
Par son vote, Mélenchon a contribué à entre-ouvrir la porte aux criminels. La suite n’était pas difficile à prévoir. Il est un peu facile - et hypocrite - une fois le mal fait et alors qu’on s’en est rendu complice, de se lamenter.
Voir Mélenchon, l’héritier de la gauche anti-colonialiste, complice d’une guerre coloniale est un spectacle désolant. Une trahison de son propre idéal. Nous aurons tous, un jour, des comptes à rendre pour ce crime odieux. Mais d’abord ceux qui en ont été des complices actifs, comme Mélenchon.
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