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Accueil du site > Actualités > Politique > Le gouvernement français doit cesser immédiatement tout contact et tout (...)

Le gouvernement français doit cesser immédiatement tout contact et tout soutien aux responsables néo-nazis d’Europe de l’est

L’Union Populaire Républicaine (UPR) tient à faire part de sa vive émotion et de son extrême indignation devant la visite officielle que le ministre français de la défense, Jean-Yves Le Drian, vient de faire en Estonie, le 21 mars 2014, pour s'y entretenir avec le ministre estonien de la Défense, Urmas Reinsalu, et en y adoptant de surcroît une position d'accusé.

L'UPR rappelle en effet que le ministre estonien de la Défense rencontré par Jean-Yves Le Drian est non seulement membre d'un gouvernement qui fait régulièrement l’apologie des Waffen-SS nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, mais que cet individu a participé personnellement à des rassemblements de néo-nazis estoniens.

C'est d'ailleurs au cours de l'un de ces rassemblements, tenu dans l'ile de Sinimae le 15 juillet 2012, qu'Urmas Reinsalu a exprimé sa reconnaissance à « l’Union des combattants pour l’Estonie libre », qui regroupe les Estoniens ayant collaboré avec les nazis lors de la Seconde Guerre mondiale et dont la plupart des membres sont des anciens combattants de la 20ème division de la Waffen SS.

D’après le ministre estonien, ce qu’il a appelé « le sacrifice » de ces anciens SS devrait servir d’exemple pour la génération actuelle des Estoniens qui sont prêts « à se défendre et à défendre leurs alliés ».

« L’exemple » ainsi donné concerne donc directement la France, puisque notre pays est théoriquement « alliée » de l’Estonie, qui est à la fois l’un des 28 États-membres de l’Union européenne et l’un des 18 États ayant adopté l’euro.

Toujours selon le ministre estonien de la Défense, « la contribution » des SS estoniens « revêt un caractère crucial » car ce sont eux qui ont sauvé « la dignité du peuple estonien grâce à leur courage et leur bravoure ».

[ Source : http://fr.rian.ru/world/20120715/195359645.html ]

Aussi extravagant que cela puisse paraître, c'est à un pareil individu que Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, a cru bon d'aller apporter le soutien militaire de la France ce 21 mars 2014. Le ministre néo-nazi estonien a exigé que la France ne livre pas à la Russie les 2 navires de guerre Mistral que le gouvernement de Moscou a acheté pour plus de 1 milliard d'euros et qui sont en cours d'achèvement dans les chantiers navals STX de Saint-Nazaire.

Pour mettre la pression sur le gouvernement français, le gouvernement estonien avait d'ailleurs organisé une manifestation devant l'ambassade de France en Estonie.

Le ministre français, qui a confirmé au passage implicitement que les deux navires seraient bien livrés à Moscou puisqu'il a été décidé d'achever leur construction, a éprouvé piteusement le besoin de se justifier, en annonçant qu'il a décidé la suspension de l'essentiel de la coopération militaire entre Paris et Moscou : il n'y aura plus d'escales de bateaux, plus d'échanges d'états-majors, et plus d'exercices en commun entre la France et la Russie.

[ Source : http://www.romandie.com/news/n/_La_France_a_suspendu_l_essentiel_de_sa_cooperation_militaire_avec_la_Russie49210320141642.asp? ]

L'UPR note avec effarement que ce soutien officiel, manifesté depuis Tallin, de Jean-Yves Le Drian, ministre français de la défense, aux néo-nazis estoniens, intervient quelques semaines après le soutien officiel, manifesté depuis Kiev, de Laurent Fabius, ministre français des affaires étrangères, à Oleg Tiagnibok, chef du parti néo-nazi Svoboda, par ailleurs sous le coup d'un mandat d'arrêt international.

  • Les messages et les idées véhiculés par l'Estonien Urmas Reinsalu et par l'Ukrainien Tiagnibok font horreur à tous les anciens résistants français et à leurs familles, à tous ceux qui ont eu à souffrir de la barbarie nazie, et à tous les citoyens épris de paix et de justice.
  • L'UPR dénonce de la façon la plus solennelle ces alliances scandaleuses qui résultent directement de notre soumission à l'OTAN et à l'Union européenne, et qui entraînent la France dans le déshonneur et dans la guerre.
  • L'UPR exige en conséquence que le gouvernement français cesse immédiatement tout contact et tout soutien aux responsables néo-nazis que ce soit en Ukraine, en Estonie ou ailleurs en Europe de l'Est. 
  • Poursuivre ces contacts et ces soutiens au nom de la France serait une honte historique dont les dirigeants devraient tôt ou tard rendre compte devant le peuple français.

François ASSELINEAU

Site Internet : http://www.u-p-r.fr/
Facebook : http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau
Twitter : https://twitter.com/# !/UPR_Asselineau
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182 réactions à cet article    


  • Graffias Graffias 22 mars 2014 09:27

    Bonjour

    En lisant l’histoire hors des manuels scolaire on ne s’en étonne pas et on a même eu le temps de les voir arriver. Au jeu d’échecs ils avancent enfin une stratégie seul problème le joueur en face possède vingt coups d’avance. Seul perdant l’Europe en tant qu entité. Bonjour les États Unis d’Europe...


    • lsga lsga 22 mars 2014 14:33

      Les États-Nations constituant l’Europe sont également en crise. N’oublions pas que les États-Nations sont des entités artificielles créé il y a moins de 200 ans. L’Espagne est sur le point d’éclater, le Royaume Unis est sur le point d’éclater, la Belgique est sur le point d’éclater, etc. etc.

       
      La France est une entité supra-nationale, qui a écrasé la diversité des cultures populaires régionales par sa mono-culture parisienne mondialisée. 
       
      Soutenir l’Ukraine, c’est soutenir un État-Nation artificiel, sur le modèle Français. Soutenir la Crimée, c’est soutenir les entités continentales, telles que l’Europe ou l’URSS, regroupant différentes régions sous une même monnaie commune (le Rouble en guise d’Euro). 
       
      Il est surprenant de voir les souverainistes soutenir la Crimée plutôt que l’Ukraine. Votre modèle d’État Nation, c’est l’Ukraine qui le représente. Les entités continentale trans-régions que vous haïssez, c’est la Russie qui les représente. 

    • Onecinikiou 22 mars 2014 16:46

      Isga ne comprend pas que les rapports de force géopolitiques actuels commandent d’arbitrer entre différentes considérations et priorités. 

      La priorité actuelle, en plus d’être totalement compatible avec le souverainisme bien compris, est de barrer la route à l’impérialisme américain, à sa tentative hégémonique mondiale, à sa stratégie de puissance fondée sur l’unipolarité et l’ingérence systématique, voire le renversement de régime parfaitement bien élus, démocratiques donc. 

      Et de s’opposer tout à la fois à la déferlante libérale, qui est le modèle culturel dominant que cherche à nous imposer l’Empire par des moyens détournés, le « soft power », dans l’optique évidemment de servir ses intérêts précités.

      Dans cette perspective Poutine, par son opposition résolue aux vecteurs et structures de domination de l’Imperium, s’inscrit dans une démarche de résistance à ces déferlement et domination. 

      Le devoir de tout patriote attaché à ses prérogatives de souveraineté, soucieux de conserver ses particularismes culturels, ses spécificités (us et coutumes, langues, traditions, religions, système de valeur etc...), qui refuse la désintégration de ses Nation et Peuple, la déconstructions des valeurs traditionnelles qui sont les siennes, qui souhaite demeurer libre et déjà libre de choisir son destin et de s’auto-déterminer, qui refuse aussi l’éradication des différences culturelles par le processus d’uniformisation mondialiste en cours, est de le soutenir inconditionnellement dans cette entreprise. 

    • lsga lsga 22 mars 2014 16:50

      1. Soutenir l’impérialisme Russe pour contrer l’impérialisme US ? 

       
      2. Lutter contre « libéralisme » sans lutter contre le Capitalisme ?
       
      3. Vous soutenez une région comme la Crimée contre l’État Nation artificiel Ukrainien ? Qu’attendez-vous pour soutenir les indépendantistes Corses, Bretons, Basques et Catalans ?

    • Onecinikiou 22 mars 2014 18:09

      « 1. Soutenir l’impérialisme Russe pour contrer l’impérialisme US ? »

      Et pourquoi pas ? Je vous ai dit qu’il était question d’arbitrer entre des priorités. C’est la politique du moindre mal.

      Ensuite j’ai déjà eu l’occasion de vous rappeler que la politique, et plus encore la grande géopolitique, ne s’encombre pas (ou ne devrait pas, à l’instar de nos médiocres dirigeants de l’Ouest) de considérations utopiques ou idéalistes (plus sûrement de corruption en leur cas). Elle doit nécessairement s’ancrer dans le réel. 

      Enfin je ne vois pas où se situerait l’impérialisme russe dans cette affaire, qui n’a fait que réagir à une situation qui lui était imposée. Elle n’a fait que répondre en effet, par la voix de ses illustres dirigeants dors et déjà rentrés dans l’histoire, à une politique du fait accompli par une autre politique du même type. Et déjà parce qu’elle en avait les moyens. Ensuite la farouche détermination.

      Un impérialisme d’une nouvelle sorte selon vous, qui verrait des peuples et/ou des territoires plébiscités démocratiquement, et donc légitimement, l’impérialiste en question... Ubuesque.

       
      « 2. Lutter contre « libéralisme » sans lutter contre le Capitalisme ? »

      Absolument. Il faut d’ailleurs bien distinguer l’un et l’autre pour ne pas les confondre. Ce que font usuellement les ignares en la matière.

      Le Capitalisme est un système, un mode d’organisation socio-économique, qui consiste en la privatisation des moyens de production. 

      Le Libéralisme est avant tout une philosophie politique, qui en substance postule la neutralité (voire même pour certains courants extrémistes, la disparition) de l’Etat. Qui érige la responsabilité individuelle en archétype. Déconsidère par principe toute délibération collective (qu’il juge coercitif) et entérine le contrat entre des parties supposées libre (une gageure) et consentante comme l’horizon indépassable des relations sociales et économiques. Organise enfin, et évidemment, la mise en concurrence irréfrénnée entre les agents et sphères économiques.

      Le Capitalisme, et c’est empiriquement démontré, peut admettre aussi bien ce qui vient d’être énuméré comme son contraire. Il peut admettre un régime de planification ou de libre-entreprise. Il peut se satisfaire du protectionnisme comme du libre-échange. Il peut accepter des niveaux de fiscalité (et donc de redistribution) du simple au quintuple. Il peut enfin coexister avec un Etat puissant, stratège, coercitif, comme avec un Etat retranché sur ses prérogatives régaliennes.

       
      « 3. Vous soutenez une région comme la Crimée contre l’État Nation artificiel Ukrainien ? Qu’attendez-vous pour soutenir les indépendantistes Corses, Bretons, Basques et Catalans ? »

      Il n’est pas question ici de « soutenir la Crimée », ce qui ne veut strictement rien dire. Il s’agit de défendre la Russie de Poutine pour les raisons fondamentales qui en ont été données. Si de surcroit cette stratégie (encore une fois stratégie de résistance à l’ordo-impérialisme américain, et qui EST le mondialisme) correspond simultanément aux aspirations des habitants de Crimée qui souhaitaient leur rattachement à la Russie, c’est la cerise sur le gâteau si vos me passez l’expression.

    • kimbabig 22 mars 2014 18:40

      Les régionalistes Français ne sont que des arriérés faisant référence à des entités mortes depuis déjà longtemps...

      Suffit de vivre dans les coins à forte identité vernaculaire (06, 66, 64, 29...) comme j’ai eu l’occasion de le faire pour s’en rendre compte : la culture régionale n’est présente qu’en arrière-plan, au titre du folklore.

      Les gens y sont avant tout Français, et beaucoup sont issus d’autres régions car les Français bougent d’un bout à l’autre de leur pays, c’est justement un seul et même pays. Les jeunes n’y causent plus leur dialecte local, mais un argot qui ressemble de plus en plus à celui des grandes villes (Paris, Marseille...).

      La France est une entité vivace, elle a un peuple qui forme une communauté humaine soudée.. Et c’est ça qui permet l’établissement d’une réelle solidarité, via notre République Jacobine, entre une Île de France qui a le même PIB que les Pays-Bas et une Corse qui a le PIB du Burkina Faso.

      Solidarité qui fait payer au Parisiens le social versé dans les Pyrénées-Orientales...

      (Solidarité, faut-il le rappeler, totalement inexistante à l’échelle de l’europe... Tout simplement parce qu’il n’existe pas et n’existera jamais de peuple européen)

      Le régionalisme ethno-identitaire est une fort nauséabonde régression par rapport au concept de nation politique qui prévaut en France depuis la Révolution et l’oeuvre égalitaire Jacobine : c’est au moyen-âge que nous ramènent les régionalistes, ils y sont restés dans leurs têtes...

      De plus, le régionalisme aide justement l’union européenne dans son oeuvre néfaste contre les nations et les peuples, avec le sinistre projet d’europe des régions : diviser pour mieux régner !

      La France est un pays qui a un bel avenir et de belles cartes à jouer dans le monde du 21ème siècle.

      http://www.challenges.fr/economie/20140320.CHA1821/le-francais-sera-t-il-la-langue-la-plus-parlee-en-2050.html

      Qu’on ne vienne pas tout foutre en l’air avec ce projet débile, rétrograde et dangereux (limite raciste...) d’« europe des régions » (ça leur fera mal, aux Corses, de voir ce que ça fait d’avoir le PIB du Burkina Faso dans une solidarité « à l’européenne »...).


    • Onecinikiou 22 mars 2014 18:49

      « Les régionalistes Français ne sont que des arriérés faisant référence à des entités mortes depuis déjà longtemps... »


      Rassurez-vous, ces « régionalistes » (aiguillonnés par les officines de subversion européistes, trop heureux de voir péricliter les nations) ne représentent rien ni personne. 

      Il me semble qu’un sondage il y a quelques années concernant une éventuelle indépendance de la Corse avait mis en évidence que 90% des sondés (corses donc) se prononçaient contre. Il n’y a donc pas de débat. Nos séparatistes ne sont, au mieux, que des idiots utiles au service de l’oligarchie euro-mondialistes.

    • lsga lsga 22 mars 2014 18:57

      en effet messieurs, la diversité culturelle des régions françaises a été ravagé par la mono-culture parisienne mondialisée. C’est bien triste. Heureusement, ce n’est pas le cas partout, et la plupart des faux États-Nations européens sont sur le point de s’écrouler. 

       
      Par contre, je ne comprends toujours pas pourquoi vous soutenez l’impérialisme Russe contre l’impérialisme français ? Après tout, ce sont les banques françaises qui devaient faire les crédits à la Crimée pour renouveler ses exploitations minières, et les entreprises françaises (TOTAL surtout) qui devait fournir les ressources logistiques nécessaires. 

       
      Ce ne sont pas tellement les USA qui sont à l’oeuvre en Ukraine, mais plutôt la France, cachée derrière le masque de l’Union Européenne.

    • Antoine Diederick 22 mars 2014 22:17

      c’est toute la question politique que pose l’établissement d’une gouvernance mondiale dont certain voudraient précipiter l’avènement pour s’en emparer.


    • Antoine Diederick 22 mars 2014 22:19

      et comme le projet européen a modelé une créature hybride , inclassable, variable, floue, il est très facile de l’utiliser ....


    • Analis 23 mars 2014 17:53

      On voit ici des discours se tenir à fronts renversés. Certains se proposent de combattre l’impérialisme en marche en Ukraine, mais sans forcément se rendfre compte que leur position s’incrit dans le fil d’une tradition toute aussi impérialiste.


      La France ne peut pas constituer un modèle pour la Russie, la Crimée, l’Ukraine ou l’Europe en général. Si les peuples qui constituaient la France sont pour la plupart en voie de disparition, la faute en incombe uniquement au lavage de cerveau imposé par les jacobins. Laissons les Corses à leurs sur-subventionnements, sans lesquels ils ne sont rien, et qui sont même leur seul motif de se sentir français – la réalité restant à peu près la même qu’à l’époque où Jean-Pierre Chevènement était ministre de l’intérieur, qu’on leur supprime tous ces subsides et ils ne verront plus beaucoup de raisons d’être français. Dans le même temps, certains sondages ont aussi montré que parmi les populations voisines de la Suisse, une majorité préféraient la rejoindre, ce qui s’explique par le fait qu’elles sont excédées par le centralisme tatillon qu’on leur impose et qu’elles sont fatiguées du discours redistributeur. Et c’est ainsi que les jacobins/républicains ont interprété les émeutes bretonnes comme étant l’expression d’une volonté d’auto-asservissement par des esclaves désireux de défendre leur soumission à leurs maîtres (sic). Ils ne pouvaient à vrai dire pas faire autrement que de réagir ainsi, car c’est dans leur ADN. Toute forme d’identité régionale leur étant rigoureusement incompréhensible, ils ne peuvent être que conduits à exprimer des pensées absurdes de ce genre.


      Parler de lutte contre l’UE motivée par le respect des nations est dans le cas français un non-sens, puisque la France est la non-nation par excellence. Rien d’autre que la création artificielle autoritaire d’un Etat impérial. L’hypocrisie des jacobins envers l’Europe n’en apparaît là que plus écrasante, car ils ne font que dénoncer ce qu’ils pratiquent chez eux. Et d’autant plus que les agissements qu’ils condamnent chez l’UE sont largement sortis de leur imagination enfièvrée. Jamais l’UE n’a essayé d’imposer une culture commune à ses membres, jamais elle n’a essayé d’éradiquer leur identité et n’a persécuté quiconque pour parler une langue ou pratiquer une culture qui ne lui plaît pas, jamais elle n’a fait la guerre pour étendre son territoire et sa domination politico-économique. Il y a par contre bien eu volonté des jacobins français de faire d’elle tout cela, la notion d’une construction européenne centralisée et super-puissance était celle que poussaient les français à ses débuts. Cela bien sûr afin d’étendre leurs conceptions uniformisatrices à l’ensemble des européens, en leur imposant des institutions françaises, et une identité française ou du moins francisée. Mais ça n’a pas marché parce que personne ne voulait de leur modèle, l’époque révolutionnaire-napoléonnienne c’est terminé. En fait, les jacobins sont simplement aigris et furieux de ce fait, dépités de voir que l’Europe ne se construit pas sous leurs auspices, et que le modèle français est vu ailleurs comme un repoussoir. Furieux de constater que leur projet originel de voir l’UE sous leur férule française ne se concrétisera jamais, ils la conspuent maintenant, et l’accusent d’être à l’origine de maux causés par leurs politiques ineptes.


      Les jacobins, s’ils avaient la moindre honnêteté intellectuelle, soutiendraient l’Union Européenne pour le désir qu’ils lui attribuent de vouloir imposer une uniformisation culturelle et institutionnelle. Mais c’est bête, il se trouve que cette uniformisation désormais non-française et non-francisante interférerait avec leurs projets nationalistes et hégémoniques français.


      Rien de tout cela ne doit interférer avec la nécessité de contrer l’impérialisme occidental, qui se trouve être aussi l’impérialisme français. Identité que les mêmes voix rejettent, de la même façon qu’en Syrie, elles soutenaient la thèse simpliste et inepte selon laquelle la France était à la remorque des USA alors qu’elle était en tête de l’agression et des manipulations, et que c’étaient les USA d’Obama qui apparaissaient à sa traîne. Après tout, l’impérialisme français précède de beaucoup celui des USA, et a causé plus de morts et de pilllage. Mais bon, à esprit simpliste, vision du monde simpliste, et même intégriste : il vaut mieux rejeter le fait que leur « beau pays » puisse causer du mal sur une intervention extérieure. The devil made me do it. Mais leur « beau pays » en question est bien une composante dirigeante du mal, en Ukraine comme en Syrie, comme en Afrique qu’il agresse régulièrement. Le plus fort, est que ces voix « gaulliennes » oublient que leurs prédécesseurs jacobins avaient de tous temps défendu le colonialisme français, au même moment où ils transformaient la France en une vaste caserne à grands coups de propagande ultra-nationaliste et préparaient la boucherie de la première guerre mondiale. Leur idéologie de l’ « alternative française » n’est pas une alternative, car la France, Etat impérialiste par nature, ne peut pas être une alternative.


      Mais impérialisme occidental général ou impérialisme français particulier, il peut se justifier de soutenir la Russie, même impériale, dans ses projets de les contrer. Cela n’implique aucunement de soutenir les méthodes et le projet de société de Poutine, que je considère comme un gangster. Mais simplement de mener une politique pragmatique afin de contenir la progression du plus puissant des impérialismes, qui est bien l’occidental, et c’est là qu’est l’urgence. L’impérialisme russe existe, mais il est limité, et à la longue les deux se neutraliseront.


    • kimbabig 24 mars 2014 01:39

       

      Il ne s’agit nullement de soutenir un tsarisme contre un bonapartisme.

       

      Pour ma part je me verrais très mal avec un président comme Poutine (déjà que le côté autoritaire de $arko m’insupportait au plus haut point).

       

      Seulement Poutine est le président des Russes, pas le notre.

       

      La façon dont Poutine se comporte avec les Russes est l’affaire des Russes et certainement pas notre affaire, donc c’est à eux d’en juger, pas à nous, Français. Or, la façon dont il dirige la Russie ne semble pas déplaire aux Russes puisqu’ils le réélisent depuis le début du siècle.

       

      Certains disent que les élections sont truquées, que Poutine est un dictateur, qu’il emprisonne les opposants, etc...

       

      En attendant, les Russes que j’ai pu rencontrer en sont très satisfaits. Ils voient comme leur quotidien s’est amélioré depuis les années 2000 par rapport à la misère effroyable des années 90, après l’écroulement de l’URSS, et les plus anciens se rappellent aussi que malgré une bureaucratie et une surveillance pesante, leur quotidien était bien mieux du temps de l’URSS que juste après sa chute.

       

      Ce qui nous concerne à nous, Français dans les actes de Poutine, c’est son attitude à l’international.

       

      Et là, force est de constater qu’il a su assez brillamment défendre les intérêts de son pays tout en gardant une attitude calme et mesurée face aux agressions de l’occident (les USA et leur servile union européenne), qui est garante de la paix mondiale pour peu que l’occident comprenne qu’il est temps de cesser ses agressions :

       

      -En Syrie, la politique extérieure Russe a permis de dissuader l’occident d’intervenir dans ce pays, ou les agents djihadistes à la solde des alliés de l’occident avaient entamé leur oeuvre de désolation.

      http://www.legrandsoir.info/comment-l-occident-fabrique-les-mouvements-d-opposition.html

       

      -en Ukraine, la Russie a protégé ses nationaux de Crimée des néo-nazis pro-européens qui avaient illégitimement pris le pouvoir à Kiev avec le soutien indécent de l’occident.

      http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/de-la-cia-aux-neo-nazis-la-face-147174

      http://lemonderusse.canalblog.com/archives/2013/12/09/28621390.html

      D’ailleurs les retraités Criméens n’avaient pas besoin d’une menace des troupes Russes pour approuver l’annexion de leur presqu’île à la Russie : tandis que le gouvernement putschiste de Kiev comptait réduire leur pension pour mieux plaire au FMI et à l’union européenne, la Russie maintien leur pensions de retraites...

       

      Quant à nous, en France, nous ce serait se donner trop d’importance que de voir un impérialisme Français derrière les détestables manipulations et rodomontades belliqueuses de notre gouvernement contre les Russes ou les Syriens.

       

      Nous n’avons plus d’impérialisme, en France, nous n’avons plus qu’une oligarchie totalement vendue et soumise à une puissance étrangère dominante, exactement comme l’oligarchie capitaliste du temps de la Collaboration, ou du temps de l’invasion Prussienne et de la Commune.

       

      En France, la trahison vient toujours des élites, très rarement du peuple.

       

      Comme du temps de la collaboration, c’est au prétexte d’une prétendue « nécessité d’intégrer la France à un bloc européen » que l’oligarchie mène ses attaques contre le peuple Français . Hier, c’était « plutôt Hitler que le Front Populaire », aujourd’hui le peuple est livré pieds et poings liés en pâture aux vautours du capitalisme ultra-libéral.

       

      Comme du temps de la collaboration, les régionalistes promeuvent activement la formation de ce bloc européen. Hier le Bezen Perrot http://fr.wikipedia.org/wiki/Bezen_Perrot, aujourd’hui l’ « europe des régions » http://www.m-pep.org/spip.php?article3314#outil_sommaire_10.

       

      Comme du temps de la collaboration, c’est au prétexte d’une prétendue « appartenance de la France à un bloc européen » que l’oligarchie tente de nous entraîner dans une croisade à la fois stupide, vaine et dangereuse pour arracher à l’influence des Russes des territoires au profit de ce « bloc européen ».

       

      Comme à cette époque, les soutiens les plus fervents de ce « bloc européen » sur place sont des extrémistes racistes, antisémites et violents adorateurs de Stepan Bandera.

       

      Comme à cette époque, c’est l’action d’un dirigeant Russe fort antipathique au demeurant qui pourrait mettre en échec et précipiter la chute de ce « bloc européen », et à ce titre, c’est quelque part une bonne chose. Beaucoup de gens croient que « sans les ricains nous serions en Germanie », alors que c’est plutôt l’URSS qui a permis la défaite du 3ème Reich (et en a payé le prix fort, d’ailleurs).

       

      Beaucoup de gens ne s’en rendent pas compte, mais nos parlementaires ont commis en février 2008 une trahison du même acabit que le vote du 10-07-1940 qui donna les pleins pouvoirs à Pétain au mépris de l’obligation constitutionnelle de conserver la forme Républicaine du gouvernement : en février 2008, les parlementaires ont violé la souveraineté populaire en ratifiant le traité de Lisbonne.

       

      Comme leurs prédécesseurs de juillet 40, ils ont livré le pays à l’emprise d’une puissance étrangère et permis la mise en place d’une dictature.

       

      Alors évidemment les conséquences sont moins brutales aujourd’hui, du moins au 1er abord (parce qu’en Grèce, ça commence à furieusement leur rappeler l’époque Adolf http://www.express.be/business/fr/economy/la-grece-le-tiers-monde-en-europe/199719.htm , et on est partis pour suivre, la pauvreté augmente, la régression sociale européenne continue http://www.marianne.net/L-Europe-condamne-la-France-a-deux-ans-de-galere_a228692.html

      ). Mais l’objectif, dans le fond, est le même : l’asservissement de pays entiers.

       

      Après avoir ramené certains de ses pays membres dans le Tiers-Monde, l’union européenne installe des régimes néo-nazis à ses bordures...

       

      La France n’a pas à assumer les conséquences potentiellement désastreuses de l’agressivité du bloc occidental, et pour cela elle doit se retirer des organisations qui la relient à ce bloc : l’union européenne et l’otan.

       

      Une fois sa souveraineté intégralement retrouvée, déliée de ces organisations néfastes pour lesquelles elle fait le roquet de façon bien déraisonnable par rapport à son potentiel réel, la France sera naturellement modérée dans toute tentative impérialiste en raison de sa taille sur la scène mondiale, qui, si elle est loin d’être modeste, mais n’est pas non plus celle d’une superpuissance. Elle sera même modérée là ou elle n’a eu besoin de personne pour se comporter en impérialiste, en Afrique, et pourra se présenter aux pays qui sont l’avenir de la Francophonie, et donc du rayonnement de la France, non plus en colonisateur mais en partenaire égal. Au 21ème siècle, la France peut largement s’en sortir et exister sur la scène internationale si elle se contente de défendre ses intérêts propres au lieu de se fourvoyer en Afghanistan, en Syrie ou en Ukraine pour le compte de l’occident.

      http://www.lecourrierderussie.com/2009/10/guerre-et-paix-quelle-est-l-armee-la-plus-puissante-du-monde/

       

      Une autre raison qui doit pousser au retrait de l’union européenne est la nécessité de conserver et d’améliorer notre modèle social jacobin, celui qui fut construit pierre par pierre depuis la Révolution. Ce modèle social à forte tendance égalitaire, qui vise à assurer à tous les citoyens l’égalité devant l’accès aux services publics a pu faire consensus au sein du peuple Français, tout comme l’idée que la Nation est un concept politique et non un concept ethnique.

       

      Croire que la Nation serait un concept purement ethnique est une erreur grave, c’est même typiquement ce genre d’erreur qui mène au racisme, à la xénophobie, et certainement pas, comme beaucoup le croient, le simple concept de Nation, qui désigne une communauté humaine instituée sur un territoire donné.

       

      La France étant une Nation pluriethnique par essence mais mono-culturelle par principe, le concept de Nation ne peut qu’y être un concept purement politique, et en aucune façon un concept ethnique. C’est le seul moyen de faire coexister durablement une population d’une si grande diversité ethnique (entre les différentes régions de Métropole et d’Outre-Mer, les différentes vagues d’immigration...). Et force est de constater que cela n’a pas si mal fonctionné, les gens de ce pays ont conscience d’appartenir au peuple Français, et ce peuple a obtenu un niveau non négligeable mais perfectible de progrès social.

       

      La construction européenne nous met clairement dans l’obligation, pour espérer conserver notre modèle social jacobin qui nous convient en France, de l’appliquer à tous les autres pays. Tout comme il a mis les Allemands dans l’obligation d’imposer à tous les autres pays leurs principes de politique monétaire afin de les conserver avec eux (et eux y ont réussi, on a vu le résultat...)

       

      Or, tout comme ce qui est bon pour l’Allemagne est mauvais pour les autres pays de l’union européenne, ce qui est bon pour nous Français ne l’est pas forcément pour les autres pays (ce qui est logique, une des principales tares de l’union européenne étant que ses pays membres aient des intérêts contradictoires).

       

      Les autres pays ne sont d’évidence pas disposés à faire ne serait-ce que le dixième de l’effort de solidarité fourni au niveau national depuis les zones riches vers les zones pauvres, ce qui est logique, c’est justement parce qu’un pays ne veut en général pas payer pour un autre, par quelque biais que ce soit.

       

      Ils ne sont pas non plus tous prêts à adhérer à notre concept de Nation comme entité purement politique (mais d’ailleurs, pour faire quelle politique puisqu’une politique qui convient aux uns nuit aux autres ?).

       

      Et on est plus au temps de Bonaparte, pas question d’essayer d’imposer notre modèle de société aux pays voisins. Gardons et améliorons le notre et laissons nos voisins en faire autant avec le leur.

       

      C’est aussi pour cela que la France doit se retirer de l’union européenne. On ne doit pas renégocier notre contrat social avec des pays dont les intérêts sont contraires.

       

      Les régionalistes qui espèrent prendre leur revanche contre le vilain état jacobin en se délectant de son affaiblissement par l’union européenne se trompent lourdement.

       

      Leurs micro-nations régionales ne seront pas ressuscitées, mais leur micro-nationalisme pourra à l’occasion être utilisé pour justifier une tentative de destruction de notre Nation bien vivante, la France, au profit d’un ensemble supranational mortifère. Alors que tout ce qui fait leur spécificité, leurs traditions, leur gastronomie et leur art de vivre, n’est nullement brimé par l’état jacobin. Par contre, les patrimoines gastronomiques régionaux risquent plus d’être mise en péril par les directives que l’union européenne prend sur l’inspiration des lobbys qui la dirigent (genre l’interdiction des fromages au lait cru).

       

      L’emprise des lobbys, autre grande tare de l’union européenne... Alors que les fondements de la nation Française sont hérités de la Révolution, et avant cela de siècles d’histoire, les fondements de la supranationale europe sont le capitalisme ultra-libéral et ses lobbys !

       

      Quand aux autres pays ou un danger véritable de sécession régionale existe (Espagne), et ou, contrairement à ce qui se passe en France, il correspond à une réalité du quotidien (le catalan est réellement parlé au quotidien à Barcelone ou Gérone, mais pas trop à Perpignan), on constate aussi et surtout un grand mouvement populaire contre l’austérité qui tranche avec le souci des catalans sécessionnistes d’envoyer le moins possible d’argent à Madrid.

       

      http://www.legrandsoir.info/etat-espagnol-la-dignite-indispensable.html

      http://www.humanite.fr/monde/la-plus-grande-manifestation-de-lhistoire-recente-561538

       

      Les sécessionnistes devraient quand même réfléchir à ce qu’il pourrait coûter, à long terme, de se couper d’un ensemble hispanophone de plus de 700 millions de personnes.

       


    • Analis 24 mars 2014 22:30

      Il y a toujours autant de choses à redire à vos discours.


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      Quant à nous, en France, nous ce serait se donner trop d’importance que de voir un impérialisme Français derrière les détestables manipulations et rodomontades belliqueuses de notre gouvernement contre les Russes ou les Syriens.

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      Le problème est que les dirigeants français se donnent eux assez d’importance pour croire encore à cet impérialisme. Aussi limité soit-il forcé d’être du fait de sa taille. Et en Russie et Ukraine en ce moment-même, l’importance du rôle de chacun peut se discuter, mais en Syrie, non, la France n’a pas fait de « suivisme », que ce soit sous Sarkozy ou sous Hollande, mais a été en pointe, et oui, souvent même devant les USA. Sa motivation première étant sans doute de prendre sa revanche sur 1946 et de récupérer son ancienne colonie. Et en Afrique, parler d’une relation égalitaire est un vœu pieux. L’intervention au Mali a servi à réparer la déstabilisation causée par la France elle-même à la suite de la chute de Kadhaffi, et encore elle ne l’a même pas fait, elle a laissé prospérer les gropupes terroristes touaregs qu’elle avait nourris, cela afin de maintenir un foyer de troubles à utiliser pour l’avenir (parce que si la France peut opprimer les minorités chez elle, par contre elle interdit hypocritement aux autres de le faire, le plus fort étant que c’est pourtant elle qui a imposé le jacobinisme au Mali), ce qui signe ses véritables intentions, la prolongation de la Françafrique. En Centrafique, la France a eu encore une position très brutale, qui rappele de fait que l’idée d’une «  France naturellement modérée dans toute tentative impérialiste en raison de sa taille [...] même modérée là ou elle n’a eu besoin de personne pour se comporter en impérialiste, en Afrique, et [qui] pourra se présenter aux pays qui sont l’avenir de la Francophonie, et donc du rayonnement de la France, non plus en colonisateur mais en partenaire égal », relève d’une vue de l’esprit.


      Il est drôle de préciser que la notion de nation n’est pas ethnique et de poser la France en exemple, dans la mesure où elle a toujours essayé d’imposer un modèle linguistique et culturel unique, donc ethnique. Après tout, s’il n’y avait jamais eu de telle préoccupation ethnocentrique, les dirigeants français ne se seraient pas préoccupés d’éradiquer les cultures et langues locales, tâche nullement nécessaire pour l’unité d’un Etat, nation ou pas. La nation repose sur une identité culturelle, non politique, un modèle social ou un régime ne faisant pas une identité digne de ce nom. Il est curieux aussi que les jacobins prônent la francophonie comme alternative et comme « libération », dans la mesure où ils ont toujours prôné l’uniformité. En toute logique, ils devraient militer pour la suppression des minorités francophones là où il y en a. Je ne vois d’ailleurs pas comment le français pourrait être vecteur d’émancipation, vu que là où il est présent c’est parce qu’il a été imposé et a servi l’oppression coloniale ; d’ailleurs, son utilisation scolaire perturbe l’éducation des africains. Et le discours jacobin éculé d’utiliser la langue française pour atteindre l’universel tombe à plat, dans la mesure où cette langue française est désormais un obstacle à cet universel, c’est l’enseignement de l’anglais que ce discours devrait défendre – où à la rigueur, pour les utopistes, l’espéranto.

      Et opposer le peuple (ou la nation) aux élites dans le cas français est de toute façon étrange, dans la mesure où la France est une construction purement élitiste, création des rois puis des jacobins-républicains.


      Quant à ça :


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      La construction européenne nous met clairement dans l’obligation, pour espérer conserver notre modèle social jacobin qui nous convient en France, de l’appliquer à tous les autres pays.

       :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :


      Vous persistez quand même à vouloir faire l’Europe à votre image, et sans doute une superpuissance qui « prolongerait » et « recréerait » la super-puissance française perdue par la force des choses. Mais là, c’est prendre ses désirs pour des réalités, et c’est très dangereux, car on sait déjà que les européens n’en veulent pas. Ils l’ont rejeté il y a deux cent ans, et encore au cours de la construction européenne récente. Vouloir le leur imposer ne mènerait qu’à de nouveaux bains de sang, et je sais qui gagnerait (et au sujet de l’accession égalitaire aux services publics, les autres pays ne font pas moins bien que les fançais, pas besoin de jacobinisme pour cela). La suite de votre texte montre que vous en êtes certes conscient, et que cela laisse logiquement une seule alternative : la sortie de l’UE, ce qui n’est pas raisonnable.


      Mais bon, cela ne doit pas faire perdre de vue le sujet de l’article. Il est juste important de noter au passage que nombre de jacobins soutiennent la campagne anti-russe, comme ils avaient soutenu celle anti-syrienne et anti-libyenne, au nom de la « mission civilisationnelle française » - il ssuvent en cela une longue tradition... Mais le point selon lequel il convient de soutenir Poutine pour faire obstacle à l’expansionnisme occidental est le seul sur lequel je me retrouve. Cela, quel que soit son côté antipathique. Car ce n’est pas lui qui a agressé et occupé l’Irak, a renvoyé la Libye des dizaines d’années en arrière, a lâché des hordes de mercenaires et de djihadistes en Syrie et a accusé les troupes syriennes de leurs massacres etc...


    • politzer politzer 25 mars 2014 01:03

      la balkanisation est majoritairement le fait des menées impérialistes pour affaiblir les états qu ils soient « amis » ou ennemis .Mais des imbéciles peuvent toujours se laisser embringuer par les apôtres de la « liberté » . Belle liberté et indépendance que de régner sur son tas de fumier et finalemetn dans ma pire des dépendances des baronnies locales ! les utopistes sont les dupes des impérialistes .La Crimée quant à elle a tjrs été russe ou peuplée majoritairement de Russes . De plus elle rejoint un grand état donc se renforce .


    • politzer politzer 25 mars 2014 01:05

      l impérialisme russe ? quels sont les pays dominés ou convoités par les Russes svp ? Pur délire un tantinet raciste !


    • kimbabig 25 mars 2014 13:55

       Analis,

       

      La France n’est pas plus coupable de sa participation aux guerres impérialistes de l’otan, aux manipulations de l’union européenne pour déstabiliser l’Ukraine par un putsch néo-nazi, (ou aux opérations qui visent à réduire les conséquences nocives de l’intervention en Lybie, par exemple au Mali, comme vous le notez si bien) , qu’elle ne fut responsable de la rafle du Vel d’Hiv, puisque dans les 2 cas, l’autorité supérieure de l’état était soumise à une puissance étrangère de façon totalement inconstitutionnelle.

       

      Enfin, loin, très loin de moi l’idée de faire l’europe à notre image  : je ne veux pas faire d’europe du tout. La France n’a aucune raison valable de s’intégrer à une construction politique avec les pays voisins, (la tentative effectuée avec l’union européenne ayant montré à quel point c’était une très mauvaise idée...) : nous sommes Français, puis nous sommes des Terriens, et il n’a pas de raison, à l’heure actuelle, d’avoir des liens privilégiés avec les pays du voisinage immédiat de l’Hexagone par rapport à ceux du reste de la planète.

       

      Surtout que nous avons plus de liens, à travers la Francophonie, avec des pays du reste de la planète qu’avec la plupart des pays du voisinage immédiat. Notre langue, le Français, n’est aucunement l’apanage d’une ethnie : elle est parlée sur les 5 continents. Je ne pense pas qu’elle perturbe tant que cela les Africains Francophones, puisqu’ils fournissent la moitié des écrivains de langue Française à l’heure actuelle. De plus en plus, ce sont eux qui défendent le mieux la langue de Molière. Il faut dire que l’usage du Français peut être bien pratique quand la langue locale change d’une vallée à l’autre.

       

      Je n’ai pas ce résidu de Bonapartisme refoulé qui, par contre, anime la plupart des Français européistes, et qui consiste en l’erreur de voir l’europe comme un prolongement de la France.

       

      C’est d’ailleurs en partie à cause d’une duperie de ce genre que les européistes avaient réussi à faire passer la pilule de Maastricht en 1992 (j’étais malheureusement trop jeune pour voter) : en faisant croire que l’europe était un prolongement de la France, et certains pensaient naïvement que ce qui était bon pour nous le serait aussi pour les autres (ou vice-versa : combien fut entendu ce sempiternel et stupide discours sur « la France.

       

      L’europe n’est pas un prolongement de la France, et ne le sera jamais. Elle regroupe des pays qui sont différents, ont des besoins et des modes de vie différents, et souvent incompatibles.

       

      La France doit accepter le fait qu’en 2014, elle n’est plus la superpuissance qu’elle était un ou deux siècles plus tôt, elle est une puissance assez grande pour faire respecter ses intérêts, prospérer et se développer dans le Monde du 21ème siècle. Elle peut même se permettre le luxe de peser bien plus que son poids réel grâce à l’influence grandissante des pays Francophones d’Afrique, en plein boom démographique.

       

      Mais en tout cas, ce qui n’est absolument pas raisonnable pour la France, c’est de rester dans l’union européenne. C’est de croire qu’elle aurait vocation à intégrer une construction politique européenne. Tant au niveau économique que social, ce ne peut être qu’un régression terrible, justement en raison de l’incompatibilité des besoins, des modes de vies, des structures économiques... avec les différents pays du voisinage de l’Hexagone.

       

      Ce qui n’est absolument pas raisonnable pour la France, c’est de rester dans cette construction européenne qui n’est autre qu’un protectorat US, et faire le caniche des USA dans leurs guerres d’agression.

       

      Les rapports avec les pays voisins doivent être des rapports basés sur la neutralité, la non-ingérence, le respect mutuel de la souveraineté de chacun et du droit international, sur le modèle des rapports que la Suisse entretient avec ses voisins, et il n’y a certainement pas besoin d’intégration supranationale pour cela.


    • Renaud Delaporte Renaud Delaporte 22 mars 2014 09:58

      Rien n’est perdu. Nous serons dix millions à défiler avec les forces de gauche contre la collaboration du gouvernement avec les forces néo-nazi d’Europe de l’Est.
      C’est quand, au fait ?


      • lsga lsga 22 mars 2014 14:35

        550 millions d’Européens, auxquels on pourrait ajouter les 143 millions de Russes pour établir une Union Européenne des Conseils Socialistes. 

         
        Bien entendu, il faudra d’abord réduire en cendre les vieux restes d’États-Nations issus du Bismarckisme et du Fascisme. Pas étonnant dans le fond de voir les nÉO-Nazi défendre l’État-Nation Ukrainien. 

      • bluerider bluerider 22 mars 2014 17:26

        la tradition de l’OTAN qui s’appuie sur les néo nazis pour faire barrage au communisme remonte à la stratégie américaine post 45 des réseaux GLADIO/SCHWERT, de retourner d’anciens nazis en leur offrant la liberté contre leurs « services » contre le bolchevisme. Cela a donné les attentats de la RAF en Allemagne (soupçons pas encore confirmés) et des Brigades rouges en Italie (confirmés), manipulés par l’extrème droite sous commandement de l’OTAN (Pasolini en est certainement mort avant la sortie de son livre « Pétrole »). Rien de nouveau sous le soleil, donc. Ah oui et aussi : les nazis de l’Orient, ce sont bien sûr les extrémistes sunnites takfiristes que combattaient et combattent encore Kadhafi, Maliki, Sissi et Assad. AlQaïda est parfaitement compatible avec le capitalisme et son bras opérationnel et politique de l’ultra-libéralisme apatride et transnational : ils sont archi-vénaux et croulent sous les narco et petro-dollars, ne cherchent que le totalitarisme de la pensée, et sont aussi cruels que la WaffenSS.


      • lsga lsga 22 mars 2014 19:01

        boui enfin la CIA soutient tout le monde sans exception, c’est ça la méthode américaine (issue de la tradition des Lobby qui financent les élections de tous les partis en concurrence).

         
        Tant qu’au Nazisme, sa définition est très simple : Fascisme + Racialisme. 
         
        Pour la définition de Fascisme : Oligarchie Financière + Religion + Armée + Police Politique.
         
        Bref, si on prend en compte la politique d’extermination raciale en Tchétchénie de Poutine, on comprend que les cranes rasés Ukrainiens sont de doux utopistes comparés au maître du Kremlin. 
         
        Enfin, l’URSS n’ayant jamais été Communiste (mais Bismarckienne), ce n’est pas le Communisme que les USA cherchaient à endiguer, mais l’Oligarchie Russe. 

      • politzer politzer 25 mars 2014 01:11

        On peut tjrs rêver ! en faisant abstraction des luttes de classes acharnées sans lesquelles aucun peuple ne se libérera de ses capitalistes . C est déjà assez loin dans un seul pays à forte tradition révolutionnaire , alors dans les autres pays pro américain en diable ...L inégal développement ( loi dégagée par Lénine) économique politique et idéologique justifie les luttes dans le cadre de la Nation .


      • scylax 22 mars 2014 10:10

        Je ne comprends pas. Les nazis étaient farouchement anti-américains. Hitler appelait New-York : Jew-York.

        Ca devrait vous plaire. Quand on est contre le système et le nouvel ordre mondial, il vaut mieux être cohérent et honnête.

        • diogène diogène 22 mars 2014 14:31

          Pas plus que les américains n’étaient anti-nazis

          avant de changer de stratégie
          cf Ford (le constructeur automobile)
          financeur du parti nazi 
          et fournisseur zélé de l’armée allemande

          le tournant décisif a eu lieu quand ils ont compris qu’Hitler avait disjoncté et qu’ils avaient un boulevard pour se positionner en tant que sauveurs providentiels

          le plan Marshall était plus renble à long terme que l’auto-destruction d’un bon mais fragile client

        • lsga lsga 22 mars 2014 14:40

          oui, dans le cadre du Capitalisme, les Guerres Mondiales s’organisent entre Gentlemen pour se débarrasser mutuellement des mouvements sociaux, et trancher les questions de revendications territoriales ou coloniales. 

           
          Si une guerre mondiale éclate entre les USA, l’Europe, la Russie, la Chine (et peu importe les alliances), ne doutez pas qu’ils feront cordialement entre gentlemen. L’important pour eux sera d’arrêter la vague de révolutions et de contestations qui parcoure le monde. 
           
          Pour la première guerre mondiale, l’assassina de l’Archiduc est de moins en moins considéré par les Historiens comme l’élément directement déclenchant. C’est la correspondance entre les trois cousins chéris : Willy, Georgie et Nickie qui semble avoir été la cause directe (chacun voulait se débarasser de ses communistes, redorer son blason, et trancher des différents territoriales entre-eux : une guerre de courtoisie entre gens de bonnes familles) :
           

        • bluerider bluerider 22 mars 2014 17:28

          la tradition de l’OTAN qui s’appuie sur les néo nazis pour faire barrage au communisme remonte à la stratégie américaine post 45 des réseaux GLADIO/SCHWERT, de retourner d’anciens nazis en leur offrant la liberté contre leurs « services » contre le bolchevisme. Cela a donné les attentats de la RAF en Allemagne (soupçons pas encore confirmés) et des Brigades rouges en Italie (confirmés), manipulés par l’extrème droite sous commandement de l’OTAN (Pasolini en est certainement mort avant la sortie de son livre « Pétrole »). Rien de nouveau sous le soleil, donc. Ah oui et aussi : les nazis de l’Orient, ce sont bien sûr les extrémistes sunnites takfiristes que combattaient et combattent encore Kadhafi, Maliki, Sissi et Assad. AlQaïda est parfaitement compatible avec le capitalisme et son bras opérationnel et politique de l’ultra-libéralisme apatride et transnational : ils sont archi-vénaux et croulent sous les narco et petro-dollars, ne cherchent que le totalitarisme de la pensée, et sont aussi cruels que la WaffenSS.


        • bluerider bluerider 22 mars 2014 17:35

          scylax > il y avait un parti nazi et des défilés nazis aux USA. ce parti ne fut interdit que tard après le 7 décembre 1941... et les nazis sont allés nombreux et souvent aux USA pour étudier leurs techniques de marketing et de commerce.Goebbels y est allé dansles années 30. Si vous visitez le musée des « parteitage » nazis à Nuremberg dans le Colisée colossal du parti jamais terminé (dans l’ex-gigantesque enceinte de 13 km2 réservée de 28 à 39 aux défilés annuels si souvent filmés, qui avait lieu à cheval sur le 11 septembre... ça ne s’invente pas) alors vous verrez le capitalisme nazi et le marketing nazi à l’oeuvre. ces défilés étaient payants, l’hébergement colossal aussi. Le Führer était décliné en timbres, statues, cartes postales, livres, jeux, bons de loterie etc... comme Mickey aux USA à l’époque déjà. Iln’y a pas plus pro-US que les nazis allemands,et pas plus pro Nazis que les industriels et businessmen US.


        • reveil 22 mars 2014 17:51

          Par qui étaient ils financés, par un certain Prescott, vous voyez qui je veux dire.


        • claude-michel claude-michel 22 mars 2014 10:32

          petit rappel...Le PS est un parti « Fasciste » issu du Pétainisme...Qui se ressemble s’assemble.. !


          • Grandloup74 22 mars 2014 11:31

             Hélas...
             
             On pouvait croire le PS comme étant un parti de gauche, certes tiède, mais en tous cas pas anti social. Erreur monumentale !
             Il s’agit d’un parti qui sous prétexte d’intellectualisme se prétend tolérant et finalement pro sioniste qui est prêt à faire alliance - ou plutôt allégeance - avec les pires ennemis de la France.


          • lydiabul 22 mars 2014 13:11

            le ps reproduit le comportement des us, et devance même les désirs de ces derniers qui prennent appui sur les néo nazis pour faire main basse sur cet état indépendant, leurs origines ne sont pas en cause, les directives us oui


          • Doume65 22 mars 2014 10:49

            Pendant que le ministre de l’intérieur brave la constitution pour faire interdire un spectacle soi-disant raciste, et reprend à son compte les stupidités sur la signification de la quenelle, le ministre des affaires étrangères soutient dans plusieurs pays des anti-juifs déclarés et mondialement connus.
            Cherchez l’erreur...

            je ne me souviens plus du raisonnement, mais j’ai eu l’occasion de lire des billets expliquant de manières assez convaincante que le pire ennemi des juifs était le sionisme. Aux lumières de ces événements, cela semble se vérifier.


            • Jelena XCII 22 mars 2014 11:09

              Hollande + Pétain = 1

              J’attends avec hâte que le PS ose qualifier le FN de parti « un peu trop nazi sur les bords ».


              • lydiabul 22 mars 2014 13:00

                le fn a signé un accord avec svoboda en 2009


              • CN46400 CN46400 22 mars 2014 14:42

                Marine plastronne sur tous les médias, mais personne pour lui demander ce qu’elle pense du « gouvernement » semi-fasciste de Kiev.......


              • NORDUAB14 22 mars 2014 17:27

                Ben, ... dsl, je suis pas PS, ça me ferait mal, mais ceci est un FAIT, et j’ose vous le dire : Le FN a fait alliance avec les NEO NAZIS de SVOBODA en 2009 et depuis .. lire coms sous vidéo... et on ne vous dit pas tout ! Je sais ça fait pas plaisir, mais c’est comme ça, et ça commence à bien circuler ... 

                donc le pov’ Aymeric CHAUPRADE, candidat FN, sensé REPRESENTER le FN, je ne sais pas comment il va s’en sortir vu, que comme tout le monde, il dit bien que Svoboda sont des néo nazis : il ne doit pas savoir que le FN a fait alliance avec des néo nazis dont la fille à Lepen dit elle même qu’ils sont la vraie extrême droite ... n’importe quoi cette famille.. 

                Je précise que Svoboda a toujours été PRO UE : ça vous donne une idée de la rouerie de la succursale ! 

                mais écoutez ça, regardez le plus beau ! c’est un FAIT !

                A FAIRE CONNAÎTRE !!! : https://www.youtube.com/watch?v=HMKXgMm9Rfo


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 mars 2014 18:18

                Jelena,
                Pas plus tard que jeudi, Ayrault a fait un appel solennel à ne pas voter FN aux Municipales, mais il ne dit rien quand BHL, Fabius et Le Drian vont faire de la calinothérapie aux néos nazis d’ Estonie et d’ Ukraine...

                « Ayrault a appelé au front républicain et à tout faire pour qu’il n’y ait aucun Maire FN »


              • lsga lsga 22 mars 2014 19:04

                est-ce que Asselineau cherche à copier le FN dans ces modes de financement ?

                 
                Les comptes de l’UPR sont-ils publiques ? Que l’on puisse vérifié si comme Alain Soral, ils bénéficient de financement en provenance de Russie, de Syrie, etc.
                 
                Enfin, n’oublions pas que Poutine est un authentique fasciste, au pouvoir, et qu’il représente un danger beaucoup plus grand que les cranes rasés écervelés d’Ukraine.

              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 mars 2014 19:21

                Isga,
                L’UPR n’a pas d’élus, il n’a donc pas droit aux financements publics.

                Ce sont vos copains antifas d’ Indymédia qui devraient expliquer d’où viennent leurs financements !!
                Leur site est hébergé chez Layered Technologies, très grosse entreprise au Texas.

                Leurs fonds proviennent :

                * Des Fondations Ford et Soros
                * Glaser Fondation
                * Tides Fondation ( en 2001 : 376 000 dollars)
                Laquelle Tides Fondation reçoit des fonds de diverses Fondations dont celle de Rockefeller.
                * Mais aussi de divers départements d’Etat du gouvernement américain.

                Le site antifas Rebellyon est aussi hébergé aux USA, chez Swift Ventures, localisée à Seattle dans l’ Etat de Washington.

                Voila des « anarchistes révolutionnaires » qui ne craignent pas le capitalisme...

                Pour les détails de l’enquête sur les antifas d’ Indymédia et Rebellyon, c’est ici :
                " Qui veut nuire à l’ UPR ?


              • lsga lsga 22 mars 2014 19:37

                Les USA ne sont pas une dictature. C’est la zone géographique mondiale la plus sécurisée pour héberger des sites d’informations contestataires. La France, elle, n’hésite pas à mettre en prison des gens pour leurs prises de positions politiques (l’extrême droite en fait les frais en ce moment d’ailleurs). Tant qu’à la Russie, n’en parlons pas... 

                 
                 
                Que le Front National, le réseau Voltaire, Égalité et Réconciliation soutiennent l’Oligarchie Financière Russe et l’Impérialisme de Poutine : on peut le comprendre, ils sont financés par les banques et les réseaux d’affaires Russes. 
                 
                Mais Asselineau ? Soit-disant défendeur de la démocratie et de la République ? Prétendu Gaulliste ! Comment en vient-il à faire de la propagande pour l’Impérialisme Russe et la dictature de Poutine ?

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