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Accueil du site > Actualités > Société > 165 millions d’Européens affectés par des troubles mentaux

165 millions d’Européens affectés par des troubles mentaux

165 millions d’Européens souffrent de troubles psychiques. Vous avez bien lu, près de 40% de la population européenne a été affectée, durant l’année 2010, par un « désordre cérébral » du type insomnie, dépression, alcoolisme, anxiété, psychopathie, sans oublier les nombreux cas d’Alzheimer et j’en passe. Bref, nous vivons dans des pays de fous, ou enfin presque… Ce résultat, publié il y a un mois, n’a pas fait l’objet d’une analyse particulière ni d’une attention médiatique soutenue. Tout au plus trouvera-t-on une recension bien faite par l’agence Reuters. Ces conclusions sur la santé mentale en Europe émanent d’une enquête très sérieuse réalisée par des professionnels de la psychiatrie et de la neuropharmacologie regroupés dans un organisme censé intervenir dans le champ de la surveillance mentale. La revue European neuropsychopharmacology a publié ces travaux effectués à grande échelle par des scientifiques du Collège européen de neuropsychopharmacologie (ECNP) qui par ailleurs, édite la revue en question. Hans Ulrich Wittchen, directeur de l’Institut de psychologie et psychothérapie cliniques de Dresde a dirigé ces investigations visant à détecter la prévalence des troubles mentaux. La visée est transdisciplinaire puisque parmi les cosignataires regroupant plus d’une dizaine de laboratoires européens, on trouve des statisticiens, des économistes, des pharmacologues, des épidémiologistes, des psychologues, des neurologues, des psychiatres cliniciens.

L’ECNP est une institution vieille d’un quart de siècle. Elle fut fondée par des professionnels de la neuropsychiatrie afin d’échanger les résultats de leurs recherches et le cas échéant, de les centraliser pour livrer une vue d’ensemble, voire de fournir des éléments dans les stratégies de santé publique et plus spécialement, la santé mentale. Cet institut est basé en Suisse. Il ne dépend pas des institutions gouvernementales européennes et semble constituer un organisme indépendant créé à l’initiative des membres d’une corporation professionnelle. On pourrait soupçonner quelques financements privés émanant des industries pharmaceutiques mais au vu des informations livrées officiellement, ce n’est pas le cas. Tout au plus pourra-t-on noter la présence dans l’équipe de direction du responsable de la branche neuropharmacologique des laboratoires Servier. En creusant un peu, on s’aperçoit que les travaux répondent à une demande conjointe de l’ECPN et du Conseil européen du cerveau (EBC), association née en 2002, sans but lucratif, basée à Bruxelles, regroupant des patients, des organismes de recherches et des industriels. L’EBC travaille en étroite collaboration avec l’OMS, le parlement européen, la commission européenne. Preuve s’il en est que le diable, pour autant qu’il existe, est logé dans les détails.

Les résultats sont bien documentés en chiffres et statistiques. Une étude similaire avait été diligentée en 2005, concluant à une prévalence de 27 % des troubles psychiques en Europe. Comment alors expliquer l’élévation de ce chiffre à 38 % ; la santé mentale des Européens se serait-elle dégradée à ce point ? Non, rassurez-vous, c’est tout simplement que 14 désordres mentaux ont été rajoutés, couvrant de surcroît un spectre générationnel plus étendu, incluant les très vieux mais aussi les ados et les jeunes enfants. Le texte ne dit pas si les enquêteurs sont allés jusque dans les maternelles pour faire leurs diagnostics. Les troubles les plus fréquemment observés sont l’anxiété (14%), l’insomnie (7%), la dépression sévère (7%), les douleurs psychosomatiques (6%), les addictions aux substances (5%), l’hyperactivité, trouble « à la mode » repéré chez un enfant sur 20 et pour finir la démence (incluant Alzheimer) dont la prévalence dépend fortement de l’âge. Excepté les addictions, les chercheurs n’ont pas repéré de différences significatives entre les différents pays de l’Europe.

Si la prévalence des troubles psychiques dépasse un bon tiers, elle ne doit pas occulter la différence quant aux impacts sur la vie quotidienne des individus affectés. On comprend aisément qu’un trouble du sommeil est moins handicapant qu’une démence aiguë ou bien une sévère dépression. L’évolution dans le temps n’a pas montré une augmentation significative des différents troubles psychiques, excepté les cas de démence (est-ce lié aux vieillissement de la population ?). La comparaison avec d’autres pathologies montre que les désordres psychiques représentent 26 % des causes produisant une invalidité impliquant une prise en charge par la collectivité et que les dépressions sont largement représentées dans ces pathologies invalidantes. Ce taux serait plus élevé en Europe que sur d’autres continents. La vie européenne constituerait-elle un terreau pour le développement des désordres cérébraux ou bien serait-ce un biais lié aux calculs et aux protocoles d’évaluation ? On ne sait pas mais il est sûr que plus on affine les critères, plus on élargit le spectre pathologique, plus on trouvera de gens mentalement affectés. Ce qui pose une fois de plus cette question de la normalité chère à Canguilhem. A partir de quel seuil commence le désordre mental ? Si on élargit les critères en intégrant d’autres signes, comme la nervosité, l’instabilité, la mauvaise humeur, on finira par trouver une prévalence de 70 %.

Passons maintenant aux conclusions de ces travaux qui, on s’en doute, n’ont pas vocation à moisir dans les bibliothèques ou les disques durs. Ces troubles psychiques coûteraient près de 400 milliards d’euros aux collectivités. On peut alors comprendre que les auteurs tendent à placer le trouble mental au cœur de la santé publique du 21ème siècle, en faisant même un enjeu européen. Sans doute, nous verrons apparaître nombre de « plans cerveau » visant au moins à prévenir et soigner les patients sitôt la détection effectuée. Il paraîtrait que la prévention est cruciale et que si la réponse thérapeutique est précoce, alors le devenir psychique du patient s’en trouve amélioré. La dépression sévère serait concernée, tout autant que les anxiétés profondes et les désordres observés chez les enfants et les adolescents. Le citoyen tatillon se demandera sans doute si le système de santé européen n’évolue pas à l’américaine, avec un suivi et une détection planifiée et souvent, des traitements très précoces impliquant force chimiothérapie. On pensera inévitablement à la ritaline, spécialité pharmaceutique copieusement utilisée depuis 1990 aux USA, chez les enfants et les ados présentant un trouble d’attention lié ou non à l’hyperactivité.

Ainsi, la guerre déclarée aux troubles psychiques en Europe se dessine avec la figure de Janus, avec une face claire, symbolisant les bonnes intentions et les bonnes applications de traitement là où il faut et quand c’est nécessaire et surtout, avec des méthodes efficaces. La face sombre est facile à dessiner. C’est la surveillance totale des populations, assortie d’une industrialisation croissante de la santé avec des dérives oligarchiques et financières si on prend en compte les profits engendrés par ce secteur dont les décisions peuvent vite devenir entachées de conflits d’intérêts. Gageons que les commissions parlementaires seront vigilantes pour prévenir quelques improbables abus observés dans le déroulement des politiques de santé publique. Il faut en effet que les technologies soient utilisées à bon escient. Mais ne voile-t-on pas un débat plus essentiel sur une pensée profonde concernant la technologie, son absence de neutralité et même son aspect totalitaire ? Cette question, Ellul l’aurait posée.

Sans entrer dans les profondeurs de la sphère métaphysique, on peut quand même questionner les tenants et aboutissants de ces manœuvres de guerre contre les troubles mentaux. Au lieu de prendre acte de la situation et de se livrer à une frénésie statistique et comptable, ne pourrait-on pas réfléchir sur l’origine de ces troubles et questionner le mode d’existence avec ses sollicitations, ses fausses valeurs, son idéologie de la compétition, du mérite, ce culte des plus forts qui réussissent, ces mystifications médiatiques sur le bien-être consumériste, ses illusions sur le pouvoir technologique dans l’amélioration de la condition humaine ? Sauf exception, les troubles psychiques ne sont pas congénitaux mais ils sont acquis. On ne naît pas anxieux ou dépressif, on le devient. Voilà une autre voie d’investigation. Mais en rendant les existences moins pressées, on limite l’exploitation de la « force mécanique et mentale humaine » et donc les profits. On réduit aussi le champ opérationnel des systèmes de soins et les profits qui vont avec. A l’inverse, maintenir le système, c’est presser au mieux la matière humaine et quand l’homme est déglingué, le système le prend en charge en faisant aussi du profit. Il ne faut pas se leurrer, le système de santé n’est pas une œuvre de bienfaisance, c’est un investissement pour les capitaux. Et ceux qui payent, ce sont les travailleurs, avec les prélèvements sociaux et la fiscalité. Ceux qui profitent, ce sont les mêmes. Il faut lancer ce débat, car c’est le seul débat qui compte, un débat idéologique et métaphysique sur la nature humaine et la civilisation.

L’humanité se trouve face au choix le plus important qu’elle ait eu à faire depuis sa longue histoire. Peut-être est-ce la première fois qu’elle rencontre ce choix. Rencontrer est un mot trompeur car encore faudrait-il qu’elle ait conscience du choix de civilisation qui s’offre à elle. Ce choix, il se conceptualise avec plusieurs aspects, thèmes, et un principe anthropologique central. Pour faire bref en attendant une réflexion plus poussée, disons que l’homme a le choix entre la liberté spirituelle qui s’affranchit du système tout en le maîtrisant et l’esclavage de l’âme qui aveuglément, s’en remet au salut technologique servant les profits financiers autant que les délires mégalomanes des dirigeants.


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60 réactions à cet article    


  • K K 14 octobre 2011 08:45

    C’est du Knock ce truc !! Tout bien portant est un malade qui s’ignore. C’est paradis des laboratoires et des médecins ce monde où tous sont leurs clients captifs.... Et qui constate cela ? Ben ce sont les laboratoires et les médecins qui à partir de cette étude vont pouvoir faire avancer leurs revendications corporatistes.


    • Kalki Kalki 14 octobre 2011 10:25
      Il n’y a pas de crise de la dette, il n’y a pas de crise économique.

      Il y a une crise de compétitivité qui est une fausse crise : la robotique et les systèmes informatiques existent ( et l’avancé de ceux ci dépendent aussi d’intelligence économique : et un travailler plus ne change rien en ce cas précis ). Il y a une crise politique globale, mais qui n’a rien à voir avec l’économie réelle …, soit la crise sociale … qui sert pourtant de fondement pour assoir un pouvoir totalitaire, sans réflexions DÉMOCRATIQUES sur la forme et le fond.

      • IL y a des choses qui ne doivent pas se marchander.
      An assessment of the costs and benefits of a great debt-write off for European countries

      Le professeur Evans a déclaré que ce que lui et ses collègues ont constaté « est stupéfiant ».

      • Les pays européen peuvent réduire leur dette totale de 64% grâce à l’annulation de la dette croisée interconnectés, prenant la dette totale de 40,47% du PIB à 14,58%
      • Six pays – Irlande, Italie, Espagne, Grande-Bretagne, France et Allemagne – peuvent amortir plus de 50% de leurs encours de la dette
      • L’Irlande peut réduire sa dette de près de 130% du PIB à moins de 20% du PIB
      • La France ne peut pratiquement éliminer sa dette – en la réduisant à seulement 0,06% du PIB

      Solutions :


    • Kalki Kalki 14 octobre 2011 11:07

      7 milliard affectés par le capitalisme néolibérale, la connerie ultraliberale, le capitalisme, la religion de cons


    • Kalki Kalki 14 octobre 2011 14:56

      On a trouvé le remède à cette maladie mentale appelé capitalisme ...


    • Kalki Kalki 15 octobre 2011 01:18
      Perry : End subsidies and tax credits to all energy companies
      Le néolibéralisme, ou l’ultra libéralisme, est tout à fait sain d’esprit pour une dizaine de personne sur une planete en comptant 7 millard

    • realTMX 14 octobre 2011 09:54

      Rien de surprenant là dessus.

      Il n’y a qu’à voir le taux de malades mentaux dans les Hautes Institutions Européennes : 99 %

      Pas étonnant que la moyenne soit de 40%.


      • Georges Yang 14 octobre 2011 10:10

        La normalité existe-t-elle ?
        Si non, le pourcentage de troubles psy devrait être proche de 100%

        L’Europe après les USA est en train de psychiatriser le quotidien
        Quand un gosse de quatre ans en mord un autre à la maternelle, on appelle le pédopsychiatre
        Et tous les délinquants passent par le psy et la plupart a appris avec l’aide de son avocat à mettre en avant « ses fragilités » pour éviter ou minimiser la sanction
        Au moindre fait divers violent, ou simple accident, la horde des psychologues s’abat sur les témoins qui sont devenus des victimes. La cellule psychologique est en train de castrer les citoyens pour en faire des pleutres, des revendicateurs et pour le compte, de vrais névrosés développant la sinistrose
        On parle de souffrance au travail, alors qu’il ne s’agit que de gens qui s’emmerdent au boulot
        Et puis, quand on en a marre, ce suicider sur son lieu de travail peut rapporter gros aux ayants droits si on arrive à déguiser intelligemment ses motivations

        Non, il n’y a pas plus de « fous » qu’avant, seulement la société devient de plus en plus frileuse (pour ne pas dire lâche face à l’adversité et normative

        Sous tranquillisants et neuroleptiques, on n’a plus envie de se révolter
        Vu sous cette analyse, l’appel du 18 juin est l’oeuvre d’un cinglé, Bonaparte au pont d’Arcole mérite la camisole et tout manifestant devrait être mis sous Halopéridol

         


        • Gabriel Gabriel 14 octobre 2011 10:39

          Tout comme Il est vrai aussi, que nous confions les clefs de l’asile à de véritables dingues !


          • gaijin gaijin 14 octobre 2011 13:07

            oui dingues
            mais ......pas si fous que ça
            « Ces troubles psychiques coûteraient près de 400 milliards d’euros aux collectivités »
            au profit de qui ?

            et au fait c’est qui qui a le record de la consommation d’ anxiolitiques somnifères et psychotropes divers ???

            http://www.youtube.com/watch?v=04854XqcfCY


          • velosolex velosolex 14 octobre 2011 18:48

            Gabriel

            Je vous suggère de faire famille d’accueil.
            Sans aucun doute vous feriez beaucoup mieux que ces « dingues » !


          • kéké02360 14 octobre 2011 10:52

            attention

            Il y a deux forums intéressants qui traitent de cela :
            http://www.numerama.com/magazine/20166-attention-aux-faux-mails-hadopi.html


            et si vous avez reçu un vrai avertissement pour savoir quoi faire (et aussi aussi un faux) :
            http://www.numerama.com/forum/topic/105790-hadopi-modele-de-reponse-ecrite/page__st__25__gopid__1399816&#entry1399816 


            • kéké02360 14 octobre 2011 10:57

              vous ne vous sentez pas bien , refusez la lobotomie, débarassez vous de votre télé smiley


              • easy easy 14 octobre 2011 10:59

                «  »«  »Ces conclusions sur la santé mentale en Europe émanent d’une enquête très sérieuse«  »«  »« 

                Très sérieuse

                Je ne discute pas de l’éventuel sérieux véritable de cette enquête. Non.

                Je fais seulement remarquer qu’une fois encore, en toute banalité (car j’observe ça dix fois par jour), quelqu’un évoque une enquête en ajoutant de son proche chef qu’elle est sérieuse. 

                Il y a derrière cette entreprise qualificatrice, ce réflexe qualificateur, comme la preuve que les personnes qui font ça, s’estiment autorisées, qualifiées, crédibles ou de référence face à leurs interlocuteurs, face à la masse sur un forum tout public.


                D’une manière générale, quand un auteur qualifie de sérieuse une enquête qui va lui servir à dérouler son discours, quand il qualifie d’éminent un scientifique dont il va reprendre une déclaration, quand il liste les mérites de ceux sur lesquels il va appuyer sa thèse, il installe les fondations de son enfumage et se piédestalise.

                Je ne suis pas en train de dire que les développements qui s’ensuivent alors sont faux ou déraisonnables, je dis qu’ils sont enfumés par ces qualifications ou certifications préalables. Il y a d’emblée une manipulation en auto accréditation :
                 »Je suis autorisé pour certifier tel professeur, telle enquête, tel sage« 
                ou
                 »De la hauteur où je suis, avec la compétence que j’ai, je déclare cette enquête sérieuse et ce double préalable n’est pas à discuter« 


                Il serait plus neutre, moins manipulateur, de citer par exemple une enquête, en précisant qui la conduite, dans quelles conditions a priori mais sans jamais qualifier ou certifier soi-même quoi que ce soit de ces choses citées.
                 



                Les assertions du genre »Le colonel Mc Donald, pilote de Crusader, ayant 13 000 h de vol à son actif, dont tous les voisins disent le plus grand bien, décoré de la Médaille militaire et père de 3 beaux enfants bien élevés, a déclaré avoir vu un Martien" me font rire. 



                 





                • LE CHAT LE CHAT 14 octobre 2011 12:35

                  Il y a entre autre des détraqués sexuels dans les hauts dirigeants ....


                  • njama njama 14 octobre 2011 13:00

                    Un européen sur deux ? non !

                    P’t-être que c’est l’Europe qui nous rend fous ? smiley


                    • Alexis_Barecq Alexis_Barecq 14 octobre 2011 13:02


                      Une insomnie ou une psychopathie, ce n’est pas la même chose...

                      Tout compter ensemble... quel est l’intérêt ? Sinon faire mousser...


                      • easy easy 14 octobre 2011 13:15

                        En effet, insomnie et psychopathie ne sont pas la même chose, même si à un moment donné, en une circonstance donnée, elles peuvent toutes deux conduire à un même type de comportement. (par exemple la faim rend fou)

                        Hormis donc le fait que parfois des maux différents conduisent aux mêmes effets, la psychopathie se distinguerait du reste en ce qu’elle a quelque chose d’irréversible ou de très difficilement réversible.

                        A quelqu’un souffrant d’insomnies on livrerait le solution de ce qui l’empêche de dormir ; il dormira comme un bébé. A un psychopathe, on peut livrer n’importe quoi, il restera dans sa hantise.


                      • Raymond SAMUEL paconform 14 octobre 2011 13:04

                        Depuis assez longtemps j’estime (à partir d’un périmètre et d’une population connus) que les personnes assez gravement atteinte psychiquement pour que les dommages subis puissent avoir une incidence forte sur leur vie et celle de leurs proches, représentent 30 % de l’échantillon.

                        Il est tout à fait posible que l’on arrive à 70 % si l’on retient tous les troubles. Mais c’est assez difficile parce qu’il faudrait savoir quel est le niveau zéro. c’est à dire l’état dans lequel se trouverait un individu qui n’aurait rien subi de négatif.
                         Impossible.
                         Comment définir un environnement « NORMAL » , celui qui n’aurait que des nuisances « NORMALES » ? On peut, évidemment considérer comme normales les nuisances comme le froid ou la pluie, ou même la fain, le tout de façon modérée, et anormales les souffrances affectives qui atteignent sans aucun doute la construction psychique, comme l’abandon parental (enfant looup).

                        Ce que l’on peut dire sans risque de se tromper c’est que l’environnement que l’homme s’est créé n’est plus « normal ».
                        Mais il est admis comme tel. Les déformations et souffrances psychiques sont donc co,nsidérées comme « normales » puisque tout le monde « se soigne ».

                        La médecine et les usines chimiques inventent donc des médicaments, les politiques suivent, et JAMAIS on ne recherche les véritables causes. Personne ne veut abandonner notre civilisation pathogène (qui donne de l’argent à tout le monde). Tant pis pour les enfants empoisonnés par la ritaline après avoir été plus ou moins abîmés par leur éducation.


                        • easy easy 14 octobre 2011 13:09

                          Je partage votre point de vue


                        • easy easy 14 octobre 2011 13:35

                          Dans un contexte de bombardement, plus personne ne peut aider qui que ce soit. Concernant les souffrances psychiques, nous sommes si nombreux à être affectés que plus personne ne peut aider autrui. 
                          Du reste, je pense qu’il vaudrait mieux sortir du concept où un spécialiste pourrait aider un souffrant, ce que soutient le cantique « Tu as besoin d’une aide pour t’en sortir, tu n’y parviendras jamais seul »

                          Je pense qu’il faudrait s’orienter vers deux autres concepts : celui dans lequel tout le groupe familial est traité en même temps et celui où l’individu doit se traiter seul (c’est-à-dire en fait, face à Tous)


                        • Kalki Kalki 14 octobre 2011 18:16

                          Vous voulez dire qu’il y a 10 millions de chomeurs et 20 millions de pauvres

                          qui vivent BIEN EN FRANCE

                          et alors dans le monde ?


                        • Kalki Kalki 14 octobre 2011 18:51
                          « — Les hommes sont des tyrans. Ils nous faisaient travailler pour eux et nous mesuraient la nourriture. Ils nous donnaient un salaire insuffisant pour acheter notre charbon. Quand nous étions vieilles, usées à les servir, ils nous brisaient pour refondre et utiliser les nobles éléments dont nous sommes formées et qu’ils appelaient injurieusement des matériaux !... Et voici qu’ils veulent nous faire faire des enfants, pour nous les voler ensuite ! Autour d’elles, des millions de locomotives s’arrêtaient, écoutaient, agitaient leurs pistons en gestes indignés, faisaient claquer leurs soupapes de sûreté, lançaient vers le ciel de longs jets de vapeur qui étaient des malédictions. »

                          Brochure A6 16 pages

                        • Kalki Kalki 15 octobre 2011 00:17

                          on la refait ?

                          le con ne répond aux questions qui le dérange

                          le con relativise

                          il relativise aussi son avenir, pour garder espoir


                        • Pyrathome Pyrathome 14 octobre 2011 13:34

                          Oui Bernard, mais je vous rappelle que l’on vit dans un monde de fous.....et c’est hautement contagieux !


                          • pastori 14 octobre 2011 13:47

                            déjà rien qu’ici nous somme un certain nombre à être un peu dérangés, même un nombre certain, sinon on dirait beaucoup mois de bêtises smiley


                            • easy easy 14 octobre 2011 14:16

                              Pastori, je le dis sans rire, je suis convaincu qu’ici nous dépassons la moyenne nationale en termes de dérangements psychologiques.
                               
                              Le dérangement, à mon sens, commence par « c’est de la faute des autres » et l’individu, le malade, ne se sent alors jamais responsable.

                              Or, A Vox est de tous les sites grand public, celui où 98% des papiers vont à désigner quelque autre responsable (de façon générale et récurrente, les riches et les politiques)

                              A part Taupo, Lagorce et un ou deux autres, tous les auteurs d’ici pointent du doigt quelque chose ou quelque personne à dénoncer. Ainsi, à la limite, nous serions ici les 7 milliards réunis, chacun accusant les autres et le tout dans un épouvantable bruit de poulailler.

                              Les phrases du genre « nous sommes responsables » sont rares et celles du genre « je suis responsable » sont rarissimes


                            • njama njama 14 octobre 2011 14:03

                              Ainsi, la guerre déclarée aux troubles psychiques en Europe se dessine avec la figure de Janus, ... la face sombre est facile à dessiner. C’est la surveillance totale des populations, assortie d’une industrialisation croissante de la santé ...

                              C’est très clair !
                              Pour y arriver, quoi de tel que des statistiques bidonnées ... (créer le besoin).
                              La propagande est à prévoir ! d’ailleurs elle commence ... avec cet organisme fou qui prétend instaurer la santé dans le monde.

                              OMS, renforcer notre action  :
                              Plus de 450 millions de personnes souffrent de troubles mentaux, et elles sont bien plus nombreuses encore à présenter des problèmes mentaux.
                              La santé mentale selon l’OMS :
                              La santé mentale englobe la promotion du bien-être, la prévention des troubles mentaux, le traitement et la réadaptation des personnes atteintes de ces troubles.

                              La définition de la santé par l’OMS est très équivoque. Il conviendrait de lui foutre un grand coup de pied dans les couilles ...
                              La santé est un état de bien être total physique, social et mental de la personne. Ce n’est pas la simple absence de maladie ou d’infirmité.

                              Vous n’auriez tout de même pas l’illusion cher citoyen européen de vous prétendre en bonne santé ! Ne prétendez donc pas de ne pas être malade ! Un individu en bonne santé n’est rien d’autre qu’un malade qui s’ignore ! Croire le contraire est folie, faites-vous soigner mon brave si le doute vous assaille !
                               
                              Avec l’OMS (Conférence d’Adélaïde 1988) est apparu une nouvelle fonction politique (non démocratique) qui revêt nos élus de l’habit d’Esculape *. ici
                              "Les gouvernements doivent investir dans les politiques pour la santé et dans la promotion de la santé afin d’améliorer l’état de santé de tous ses citoyens."

                              Pour peu que Jupiter s’en mêle, ils finiront tous foudroyés !
                              * Dans la Grèce Antique, on envoyait les gens arborant des comportements bizarres aux temples dédiés à Esculape. Les gens du peuple croyaient que celui-ci irait visiter les malades mentaux dans leur sommeil en leur donnant des conseils de guérison. Les incurables étaient chassés du temple en étant lapidés. Wiki...

                              Bientôt « le contrôle technique pour tous », ... tous les 4 ans comme pour les totos_mobiles ?


                              • velosolex velosolex 14 octobre 2011 19:29

                                La psychiatrie a toujours eu affaire à pas mal de phantasmes.
                                Celle d’aliéner les individus par exemple. Le malade ne serait qu’une création de l’institution ou de la société. Ceux qui soigneraient, des crétins, comme je l’ai lu un peu plus haut.
                                Toujours ce phantasme de l’enfermement, de l’hospitalisation arbitraire, de la victime que deux infirmiers costauds viennent chercher avec leur camisole.

                                Bien de gens qui ont eu des difficultés avec un proche ont du revoir leur jugement. Pour travailler dans le secteur, je ne sais combien de gens j’ai surpris en leur apprenant, par téléphone, que non on ne pouvait rien faire, qu’une hospitalisation sous contrainte ne se décidait pas comme ça, au pied levé.
                                C’est un peu comme les femmes battues qui s’adressent au commissariat, et à qui on n’explique que l’on ne peut pas intervenir tant qu’il n’y a pas de violences évidentes.... Et c’est vrai qu’un patient psychotique délirant peut dans son délire foutre une famille en l’air.
                                Ceci dit, les places sont chères en psychiatrie.
                                S’il a existé une époque où l’on gardait les patients des années, cette époque est révolue. Maintenant, ce sont souvent des patients ou leur famille qui se révoltent quand la sortie est évoquée. Le turn-over est en effet omniprésent, et les patients sont distillés vers des structures extérieures( hôpitaux de jour par ex) quand celles ci ont assez de place pour les accueillir.
                                Le fait de travailler en psychiatrie ne me fait pas pour autant voir des malades partout, et je me garderait de prendre au mot ce chiffre almagamant des problèmes différents, dans un but évidemment économique.

                                La maladie mentale, c’est un fourre tout. Comme pour le somatique, il y a le cancer et puis la grippe, que chacun choppe un jour.

                                Ne croyez pas que les professionnel, du moins en hôpital, poussent forcément à la consommation de médicaments. Encore un phantasme. Le soin est quelque chose de complexe, l’approche médicamenteuse n’est qu’un moyen parmi d’autres (entretiens, activités, prises en charge multiples). Il faut au contraire souvent limiter ou arrêter des addictions, et les médicaments en sont une grande composante. On voit des malades arriver avec des sacs bourrés de médocs……Exiger un somnifère à la moindre insomnie…. C’est vrai que la définition de L’OMS sur la santé n’es pas si débile que ça. Elle ne fait pas l’apologie du surhomme, mais tente de définir cette tentative d’équilibre qui nous permet de continuer tous de marcher sur un fil.


                              • njama njama 14 octobre 2011 23:25

                                C’est vrai que la définition de L’OMS sur la santé n’est pas si débile que ça.

                                Ce que l’on peut reprocher c’est cette approche utilitariste. 3 cas de grippe et il faudrait vacciner une population entière (j’exagère, mais il y a de ça).
                                il y a quelque chose de très « communiste » dans le pire sens du terme, voire même de « nazi » dans l’utilitarisme, tant un « système » tend à faire prévaloir son point de vue, et prétendre l’appliquer universellement (cas de l’OMS). Il y a un déséquilibre patent entre conscience collective, dont quelques gouvernants, leurs séides et leurs mécènes, incarnent une Autorité éthiquement usurpée à la médecine, et la liberté de l’individu de gérer sa santé. En psychiatrie, cette dissymétrie s’aggrave encore.
                                L’utilitarisme ne raisonne qu’en termes de statistiques, de rapport bénéfice/risques, on infectera d’effets secondaires une majorité de gens pour « soit-disant » sauver quelques cas, quitte à ce qu’il y ait quelques milliers de morts qui statistiquement parlant ne seront pas significatifs au regard d’un profit général (hypothétique) jamais démontré.

                                On en revient, fort heureusement, de ces dérives. Quelques études attestent cette nocivité, ça commence à se savoir. Le cas des vaccinations a été suffisamment abordé sur AV.
                                Cancer du sein , cancer de la prostate ...


                              • maddle maddle 14 octobre 2011 14:14

                                Cela se conforme tès bien à l’ idée d Eugenisme proposé par Attali,Minc et NWO istes. D’ ailleurs une loi est en préparation pour envoyé à l asile des gens sans l’ approbation de leur famille !


                                • Claire29 Claire29 16 octobre 2011 12:04

                                  maddle,si vous pensez à la loi qui facilite les internements sous contrainte
                                   et les soins sous contrainte,je vous signale que cette loi a été votée,
                                  son décret d’application a été publié le 1er août 2011. 


                                • Lisa SION 2 Lisa SION 2 14 octobre 2011 15:10

                                  ubonjour à tous,

                                  ce sujet mériterait long débat mais une histoire suffit, celle du fou à qui l’on demande c’est quoi cet immeuble, « au rdc, les fous pas dangereux, au premier, c’est les fous normaux, au second le fous dingue, et ainsi de suite jusqu’au dernier étage, le bureau du directeur... » pour la parabole, il me semble me souvenir qu’il y a un homme qui était rescapé de la chute des twin towers puisque monté au dernier étage...

                                  Aujourd’hui la paranoïa des élites est d’autant plus dangereuse qu’elles ont désormais des milliards de complices consommateurs et donc les moyens d’éradiquer tout les animaux ycompris humains. Mentir à son prochain, c’est ennuyeux à la longue, mais à l’humanité entière bien plus lourd à porter, à la fin, faut tout faire péter, et c’est bien parti pour...


                                  • njama njama 14 octobre 2011 15:23

                                    @ Bernard Dugué
                                    Sans entrer dans les profondeurs de la sphère métaphysique, on peut quand même questionner les tenants et aboutissants de ces manœuvres de guerre contre les troubles mentaux.

                                    Peut-être que c’est simplement envisagé pour gérer le social ... ?
                                    Je veux dire la misère, ou mieux, les miséreux, tous plus ou moins rebelles potentiels ou récalcitrants ?
                                    Pour le coup, par je ne sais quelle folle connexion mentale, j’ai repensé à ce livre si poignant de Georges Orwell , « Dans la dèche à Paris et à Londres » dans lequel il parle de sa propre expérience ...
                                    A peine échappé de la misère qu’il connaît à Paris, il retombe aussi sec dans celle de Londres. Pas tout à fait la même, car ce n’est plus la même expérience. Orwell ne travaille pas, il vit carrément l’existence des mendiants, des trimardeurs, et là, c’est sur les asiles de nuit pour clochards, les « soupes populaires » (thé-pain-margarine) et autres bontés de l’armée du Salut que nous sommes renseignés. Vagabond parmi les vagabonds, s’en suit une errance dans la ville, une longue pérégrination d’instituts sanitaires en instituts sanitaires ... que gèrent en bonne conscience la misère ... l’empêchant de se sédentariser, car ces démunis, ces parias de la vie économique, n’y sont admis chaque fois que pour une seule nuit.


                                    • Neg8 Neg8 14 octobre 2011 15:24

                                      « Ce n’est pas un gage de bonne santé que d’être bien inséré dans une société profondément malade »

                                      Notre société médicalise nos comportements, l’arrivée du DSM V fait vraiment peur avec l’ajout des nouvelles addictions (jeu pathologique, cyberdépendance,...).

                                      Méfions-nous de ces tentatives de normalisation abusive !


                                      • njama njama 14 octobre 2011 17:51

                                        Le DSM V en préparation regorge de conflits d’intérêts des experts psychiatres. Et l’APA fait de la com’ pour noyer le poisson

                                        Qu’on veuille ou non le reconnaître, l’APA (Association Américaine de Psychiatrie) tient les rênes de la psychiatrie mondiale parce que c’est elle qui a le pouvoir de définir les termes, de poser « les principes de vision et de division » (Bourdieu) en fonction desquels se fait la distinction / division entre le normal et le pathologique en termes de santé mentale. C’est un immense pouvoir que de définir la « normalité » et de décider de ce qui est ou non un trouble psychique qui entrera dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), édité et révisé par l’APA. Pouvoir d’abord idéologique. Et puisque nous vivons dans une idéologie néolibérale triomphante selon laquelle rien ne doit s’opposer à la maximisation des profits, force est de constater que ce pouvoir est entre les mains des marchands des diverses multinationales.

                                        Sur 170 experts ayant contribué au DSM IV, 95 (56%) avaient des liens financiers avec une ou plusieurs firmes pharmaceutiques. 100% des experts des groupes de travail consacrés aux « troubles de l’humeur » et aux « troubles psychotiques » avaient des conflits d’intérêts.

                                        lire la suite > Pharmacritique 13.05.2008


                                      • astus astus 14 octobre 2011 18:50
                                        Merci Bernard pour ce texte d’actualité qui me fait associer ceci :

                                        Je crois en effet que notre société technicienne de compétition permanente vit dans l’obsession de la normalité c’est à dire de l’uniformité : le singulier apparaît comme un échec et un écart par rapport à la norme . Or dans sa thèse G. Canguilhem insiste sur le fait que le pathologique n’est pas le contraire de la norme mais le contraire de la santé. S’il n’y avait pas d’anormal, il n’y aurait pas de normes, il n’y aurait que des lois. Il en déduit qu’il n’y a pas de pathologie objective. On ne peut pas comprendre le normal et le pathologique indépendamment du milieu dans lequel l’être vivant évolue.
                                         
                                        Or c’est tout le contraire de la démarche américaine actuelle que l’on encense partout, avant de la jeter aux orties dans quelques années, comme la ritaline qui fabrique des petits drogués auxquels il faut bien donner des médicaments pour les soigner...On tourne en rond.
                                        La première édition publiée par l’Association Américaine de Psychiatrie du premier Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-I) publiée en 1952 relevait 60 pathologies différentes. La deuxième édition (DSM-II) publiée en 1968, diagnostiquait 145 pathologies différentes. La troisième édition (DSM-III) révisée sour la direction de Robert Spitzer et publiée en 1980 reconnaîssait 230 pathologies psychiatriques distintes. La quatrième édition (DSM-IV) sortie en 1994 dénombrait 410 troubles psychiatriques.
                                         
                                        Combien la prochaine édition prévue pour 2011 (?) en aura-t-elle ? 600, 800 ou même davantage ? (ce qui n’a strictement aucun sens pour tout clinicien honnête ayant réellement travaillé avec des personnes, adultes et enfants en souffrance). Cerise sur le gâteau on sait déjà qu’une prétendue pathologie relative à la baisse de performance cognitive à partir de 50 ans (qui est évidemment banale) fera vraisemblablement partie du nouveau projet en cours ...avec bien sûr les médicaments qui vont avec, ce qui revient à se moquer du monde.
                                         
                                        Le catalogue des pathologies du DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) n’est en rien un outil objectif de diagnostic contrairement à ce que les tenants du pseudo scientisme psychique en vigueur veulent faire croire aux personnes qui n’y connaissent pas grand chose ou qui pensent que le cerveau c’est un peu comme un ordinateur : cela fonctionne de façon binaire. Et le fait réellement important est que les conflits d’intérêts financiers et les liens avec l’industrie pharmaceutique sont avérés depuis longtemps ainsi que le précise bien njma : 


                                        Comme tu l’écris : « Il ne faut pas se leurrer, le système de santé n’est pas une œuvre de bienfaisance, c’est un investissement pour les capitaux ».

                                        Amicalement.


                                      • easy easy 14 octobre 2011 21:23

                                        Très bien Astus

                                        Juste une phrase

                                        «  »«  » Or dans sa thèse G. Canguilhem insiste sur le fait que le pathologique n’est pas le contraire de la norme mais le contraire de la santé. S’il n’y avait pas d’anormal, il n’y aurait pas de normes, il n’y aurait que des lois «  »«  »

                                        que j’aurais écrite

                                        Dans sa thèse G. Canguilhem insiste sur le fait que le pathologique n’est pas le contraire de la norme mais le contraire de la santé. Et la norme ( la quantité située dans l’écart type de la gaussienne) n’est pas en bonne santé




                                      • astus astus 14 octobre 2011 22:37

                                        Merci easy pour vos remarques. 

                                        Il me semble cependant que la notion statistique ne fait pas vraiment partie de son travail car il réfute l’idée que le pathologique, comme pouvaient le penser Claude Bernard ou Auguste Comte dans une tradition médicale classique, serait une modification quantitative de l’état normal. Et il écrit : « Ni le vivant, ni le milieu ne peuvent être dits normaux si on les considère séparément, mais seulement dans leur relation ». Le pathologique est donc principalement perçu au travers de la rencontre des vécus entre le médecin et son patient. Il ne peut donc pas être objectif.

                                        Cordialement.



                                      • easy easy 15 octobre 2011 00:00

                                        Ahhh !

                                        Voilà une formulation qui me convient parfaitement . Merci Astus

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