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 Accueil du site > Actualités > Société > Aliénation parentale : intox et propagande ?

Aliénation parentale : intox et propagande ?

Alors que des inconnues fondamentales demeurent, non seulement sur la nature même de ce concept, mais également sur l’étiologie, les critères de diagnostic, l’étendue et le traitement, un lobby de plus en plus actif essaye d’introduire le « syndrome d’aliénation parentale » (SAP) et/ou « aliénation parentale » dans la sphère judiciaire, en multipliant colloques et « formation » de magistrats et autres personnels judiciaires.

COMMENT EXPLIQUER LE SUCCES D’UNE THEORIE SI DEFAILLANTE ET DANGEREUSE ?

Le SAP est un concept séduisant pour des spécialistes non formés ou insuffisamment formés aux conséquences du divorce sur les enfants, et qui y trouvent une explication simple et facile, certains disent « simpliste », pour expliquer ou justifier tout problème de contact entre un parent et son enfant. Par ailleurs le mot « syndrome », comme nous l’avons vu ci-dessus, laisse à penser qu’il s’agit d’un état pathologique qui serait scientifiquement prouvé et diagnosticable, ce qui n’est pas le cas en l’espèce. Gardner n’a jamais soumis ses thèses à la moindre évaluation scientifique, mais ses travaux ont bénéficié du prestige que procure le titre de « Professeur d’université » qu’on lui accole régulièrement mais indûment. En effet, et contrairement à ce qui est affirmé, il n’était pas « professeur de psychiatrie » à la faculté de médecine de l’université de Columbia, ce qui en aurait fait un membre permanent de cette université habilité à l’enseignement et la recherche. Il n’y bénéficiait que du titre de « professeur clinique de psychiatrie », qui est un titre purement honorifique accordé par les facultés américaines à des médecins cliniciens qui permettent à des étudiants de venir assister à leurs consultations (Hoult, 2005 ; Bruch, 2006). De son propre aveu, Gardner n’y a consacré comme bénévole qu’un à 2 % de son temps. Ses revenus provenaient essentiellement de sa pratique d’expert près des tribunaux, pratique consacrée au « syndrome d’aliénation parentale » dans la défense d’hommes accusés d’abus sur enfant. Sa théorie n’ayant jamais fait l’objet de publications scientifiques, il avait créé pour la faire connaître et la diffuser, sa propre maison d’édition, Creative Therapeutics, qui commercialisait tous ses livres à compte d’auteur. Il avait également créé un site Internet pour la promouvoir et proposer ses services en tant qu’expert et formateur. D’autre part, le SAP mettant en cause essentiellement les mères, il représente un formidable système de défense en ce qu’il dédouane tout père refusé par son enfant d’une remise en cause de son propre comportement. Des hommes regroupés en associations de droits des pères, ou ceux qui les soutiennent, ont vu l’intérêt qu’il y avait à en faire une large promotion, soit pour réfuter toute allégation de violence ou négligences faite à leur encontre, soit pour exiger la garde alternée présentée comme seul moyen de prévention, ou la garde totale des enfants. Ils renvoyaient vers le site de Gardner jusqu’en 2003 (année où Gardner s’est suicidé en se lardant de coups de couteau). En 1999, le chercheur Hayward affirmait que les allégations d’aliénation pouvaient être un facteur judiciaire efficace pour les pères, et le docteur en droit J. Hoult note que la majorité des articles de recherche en droit sont très critiques à l’égard du SAP, les auteurs de ces articles le décrivant « comme une stratégie de défense pour les pères auteurs de violences, permettant à ces hommes d’inverser les rôles, de rejeter la faute sur les mères et de se servir du SAP comme d’une preuve leur permettant de se protéger des accusations d’agressions portées contre eux » (Hoult, 2006). Dans un mémoire présenté en 2001 à Munich, J. Johnston, professeur au Département d’Études judiciaires à l’Université San Jose de Washington, connue internationalement comme spécialiste des divorces hautement conflictuels, considérait elle aussi que l’étiquette SAP était une stratégie judiciaire à la mode qui ramenait à la guerre des sexes en dressant les pères contre les mères.

CE QUI N’EST JAMAIS DIT PAR LES PROMOTEURS DU SYNDROME D’ALIENATION PARENTALE

L’adoption de ce concept dans les tribunaux américains sans autre questionnement sur sa pertinence ou sa validité a en effet généré de nombreuses erreurs diagnostiques avec pour conséquences des solutions aux effets parfois dramatiques pour les enfants allant jusqu’au suicide et mort de certains d’entre eux. Un article du Newsweek (Sarah Childress, « Fighting Over the Kids », 2007 ) cite une recherche faite en 2004 par le professeur Jay Silverman de l’université de Harvard qui confirme que 54 % des dossiers de garde qui impliquaient de la violence documentée ont vu la garde des enfants confiée à l’agresseur et que l’aliénation parentale était plaidée par ce dernier dans presque tous les dossiers. Dans ce même article, Richard Ducote, avocat à Pittsburgh, affirme que « l’aliénation parentale est devenue un cancer dans les tribunaux de la famille ». Dans un article du The Huffington Post daté du 20 janvier 2011, Joan Dawson, titulaire d’une maîtrise en santé publique, fait part d’un cas récent où une mère, refusant de confier son bébé de neuf mois à son père car ce dernier avait menacé de le tuer, et demandant des visites supervisées, fut accusée par son conjoint et soupçonnée par le juge de faire une aliénation parentale. Dès le premier jour de garde accordé par le tribunal, le père disparut avec l’enfant, et les deux furent retrouvés morts dix jours plus tard. Dans d’autres cas, ce fut le conjoint dit « aliénant » qui fut tué avec son enfant dès les premiers jours d’hébergement accordés par décision judiciaire. C’est en raison de ces situations que le guide révisé en 2006 du Conseil national des juges aux tribunaux de la famille (National Council of Juvenil and Family Court of Judges) des États-Unis a inclus un énoncé qui dénonce le SAP comme de la junk science, c’est-à-dire une « science de comptoir », et plusieurs États ont adopté des législations pour éliminer l’utilisation de ce type de défense dans les litiges de garde. La calamiteuse expérience américaine n’a guère servi de leçon et la théorie de Gardner continue à être promue en l’état, non seulement par des parents, mais aussi par des avocats, des experts près des tribunaux ou des thérapeutes, des médiateurs, voire des travailleurs sociaux. Et bien que des chercheurs, spécialistes en sciences sociales et connus internationalement, aient démontré que le SAP et/ou aliénation parentale, ne repose encore sur aucune assise scientifique démontrée et indiscutable, il est promu en Europe, et particulièrement en France, Belgique ou Allemagne depuis ces dernières

INCLUSION DU SAP DANS LES NOSGRAPHIES INTERNATIONALES

Malgrè le lobby acharné de certains et faute de preuves scientifiques suffisantes, les chercheurs connus comme références internationales en tant que spécialistes des conséquences du divorce sur les enfants, expliqent point par point les raisons de leur refus d’inclusion de l’aliénation parentale dans le futur DSM ( Diagnostic and statistic manuel)

http://www.lenfantdabord.org/wp-con...

L’Association Américaine de Psychologie s’est également opposée en octobre 2011 à cette inclusion arguant que le « l’aliénation parentale n’a pratiquement pas de fondement dans la littérature scientifique »

L’Association Américaine de Psychiatrie a répondu le 5 novembre 2011 que le SAP avait été proposé par des groupes extérieurs mais n’avait pas été retenu pour cette inclusion



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Réactions à cet article

  • Par TyRex (---.---.---.200) 30 mai 2012 13:48
    TyRex

    C’est vraiment bizarre comme concept. Croit-on réellement aller en faveur de l’enfant lorsque l’on retire l’enfant du parent aliénant pour le confier au parent aliéné soupçonner d’avoir eu des relations pédophiles incestueuses ? 


    Bravo aux élites d’avoir pondu un mensonge pour couvrir des actes criminels !

    Bonne continuation.

  • Par Ceri (---.---.---.105) 30 mai 2012 16:31
    Ceri

    Bonjour,

    hasard du calendrier, je viens de publier sur agoravox un article sur ’laffaire de la maternelle mc martin aux Etats Unis : des centaines de gamins ont parlé de viols dans des tunnels sous l’école, et l’affaire a été étouffée, notamment avec l’aide de « psys » qui défendaient le « syndrome des faux souvenirs », dans la même veine que l’aliénation parentale.

    C’est devenu l’argument massue des pédophiles, et la Justice se garde bien d’ordonner des examens médico légaux qui pourraient fournir des preuves. Alors quand il n’y a plus que la parole de l’enfant contre celle d’un adulte, souvent retors, il est très simple de dire qu’on n’a pas de preuve et que la présomption d’innocence oblige à acquitter.

    Cette « aliénation parentale » est même devenue un business pour des psys comme Bensussan. Comme Garder qui a témoigné dans ces centaines de procès pour faire sa pub et défendre les accusés de pédophilie, Bensussan n’hésite pas à s’exprimer dans les prétoires où il est invité par les avocats de la défense, mais aussi dans les médias, avec comme unique but de décrédibiliser la parole des enfants.

    Et quand on sait que les types qui ont inventé ces théories fumeuses ont revendiqué la liberté des pédophiles, on a soudain peur de la force de propagande pédophile.
    http://www.agoravox.fr/actualites/i...

  • Par gajuin (---.---.---.111) 1er septembre 2012 17:31
    gajuin

    Bonjour,
    L’aliénation parentale pour l’avoir subi durant mon enfance, je peux témoigner de son existence et des graves conséquences qui perdurent tout au long de l’existence des enfants qui en ont été les victimes.
    C’est une lâche maltraitance psychologique il est contraire aux intérêts des très nombreux enfants à qui elle est infligée d’en contester son existence.
    Il est regrettable que la présidente de « lenfantdabord » ne veuille pas admettre cette évidence, la destruction de l’image du parent exclu est inacceptable, l’enfant ne doit pas être manipulé dans les conflits qui ne concernent que les parents.
    Pour ma part, j’ai été privé de tout contact avec mon père et la totalité de ma famille paternelle assortie d’aliénation parentale au point que je n’ai pu revoir mon père que 22 ans plus tard, c’est une privation cruelle et irréparable.
    Pensez aux enfants qui sont actuellement dans ce cas avant de contester ce fléau.
    http://www.lodd.fr

  • Par Jacqueline Phélip (---.---.---.198) 2 septembre 2012 13:01


    Monsieur Guimberteau

    Ce qui est surtout regrettable, c’est de chercher des boucs émissaires pour toutes lles péripéties de votre existence et considérer que votre nombril est le seul au monde.

    Ce qui est surtout regrettable c’est de ne pas admettre l’évidence qu’il n’y a toujours pas de moyens fiables de diagnostiquer l’étiologie d’une aliénation parerntale et mépriser tous ces enfants victimes d’erreurs de diagnostic , dont la conséquence a été de les confier à un parent agresseur ou violent, (un documentaire sur la tragédie de leur enfance en a été fait en 2005 aux USA)

    http://www.lenfantdabord.org/wp-content/uploads/2011/06/SAP-ou-Aliénation-parentale1.pdf

    Et c’est d’autant plus regrettable, que la raison la plus fréquente, parmi toutes celles qui amènent un enfant à refuser un parent, tient aux déficiences et carences parentales du parent rejeté

    http://www.lenfantdabord.org/wp-content/uploads/2011/06/Publication-Johnston-Goldman3.pdf


    Comme vous pouvez le constater, monsieur Guimberteau, il ne s’agit pas de mon opinion personnelle, mais des résultats de recherches faites par des chercheursn qui sont des références internationales en tant que spécialistes des conséquences du divorce sur les enfants, et qui sont tous directeurs ou membres d’un programme de recherche sur l’aliénation parentale.


    En conséquence, comme je vous l’ai dit sur un site de psychologie, ma patience ayant ses limites, je vous engage fortement à cesser vos propos diffamatoires à mon encontre ou à l’encontre de l’association que je préside, sauf à vous retrouver devant les tribuneaux !

    Jacqueline Phélip






  • Par gajuin (---.---.---.111) 2 septembre 2012 18:45
    gajuin

    Madame Jacqueline Phélip,

    L’aliénation parentale est une maltraitance psychologique pour l’avoir subi par le passé, j’en témoigne et j’en ai le droit, je constate tout simplement que vous en contestez son existence, vos écrits sont loin d’aller dans le sens inverse, j’ai le droit de prétendre que contester l’existence de l’aliénation parentale n’est pas compatible à la défense de la cause des enfants victimes de ce fléau qui non seulement sont privés de tout contact avec le parent exclu mais de plus sont poussés à le détester

    Si des enfants sont confiés à des parents violents ils peuvent également l’’être à des beaux parents violents.

    Où avez vous trouvé des propos diffamatoires ?


    Je veux bien être poursuivi pour la cause juste que je défends, n’oubliez pas que de nombreux tribunaux de plus en plus souvent condamnent actuellement les auteurs de cette maltraitance, ceci est vérifiable sur plusieurs blogs d’avocats spécialistes en affaires de conflits de divorce.
    Si vous avez le droit de penser et d’écrire ce dont vous croyez vous devez admettre Madame, que des personnes pensent autrement vous ne détenez pas l’autorité de pensée unique.

    Nous sommes de plus en plus nombreux enfants du divorce ayant franchi l’âge de 18 ans à avoir été victimes de ces pratiques délictueuses dont les conséquences  perdurent tout au long de notre existence.

    Jean Louis Guimberteau
    http://www.lodd.fr


  • Par Jacqueline Phélip (---.---.---.198) 2 septembre 2012 21:42

     
    Pour la dernière fois, : vous êtes en effet libre de témoigner de ce que bon vous semble, mais je ne vous reconnais aucun droit à vos procès d’intention à mon égard, parce que votre esprit obtus, voire demeuré est inapte à comprendre ce qu’un enfant de 5 ans comprendrait !

    Contrairement à vous, et c’est heureux, je n’ai aucune « croyance » ou « pensée », monsieur Guimbertau, je me contente de faire part de l’état actuel de la recherche sur l’aliénation parentale faite par des directeurs ou membres d’un programme de recherche sur le sujet !

    Quelle est donc votre légitimité pour contester ou désavouer ces chercheurs ?

    Quelle est la légitimité d’un avocat ou d’un juge pour faire un diagnostic médical qui n’a encore pratiquement pas de fondement dans la littérature empirique ?

    L’aliénation parentale a été refusée pour inclusion dans le manuel diagnostique international, monsieur Guimberteauè. Si ça vous décoiffe, et si vous « pensez autrement »  il faut avoir le courage de vous adresser aux seuls chercheurs qui en sont responsables et non à ceux qui transmettent le résultat de leurs recherches,  et cesser, une fois pour toutes, de trouver un bouc émissaire pour passer vos nerfs de garnement incapable, focalisé sur sa seule petite personne !.

    En conclusion : ayez quelques c.....où je pense, mettez en cause la « pensée » des chercheurs, mais foutez-moi la paix !!!

    Jacqueline Phélip

    • Par gajuin (---.---.---.111) 3 septembre 2012 22:11
      gajuin

      Madame Jacqueline Phélip,

      Je ne fais que répondre à votre article concernant l’aliénation parentale dont vous ne plébiscitez pas l’existence bien au contraire et cela en toute courtoisie, contrairement à vos propos déplacés envers moi (esprit obtus, demeuré, inapte à comprendre), il est évident que je possède pas votre finesse d’esprit et cela en grande partie à cause de ma scolarité perturbée durant mon enfance quand mes parents se sont séparés dans un climat de haine. Par chance vous avez certainement bénéficié d’un meilleur environnement.

      Ma légitimité à désavouer les quelques chercheurs dont vous rapportez les convictions repose sur mon vécu, beaucoup d’autres chercheurs vont dans ce sens, de nombreuses associations dénoncent cette maltraitance psychologique, d’éminentes personnalités soutiennent ces associations dont Madame Simone Veil le marraine d’ACALPA.

      Votre argument majeur est que l’aliénation parentale n’est pas encore reconnue par le DSM mais cela ne saurait tarder, un peu de patience, n’oubliez pas que le droit de vote des femmes n’existe que depuis 1944, qu’elles n’ont le droit d’ouvrir un compte bancaire que depuis 1965, que la loi sur l’IVG est de 1974, etc..., la société évolue et les droits des enfants du divorce bafoués tout au long de l’existence actuellement seront reconnus et les auteurs des exclusions, maltraitances psychologiques et spoliations condamnés ainsi va la société avec toujours un temps de retard.

      Pour ce qui est des tribunaux, déjà et de plus en plus l’aliénation parentale est sanctionnée les juges aussi commencent pour nombre d’entre eux à s’adapter à l’évolution de la société et font passer l’intérêt de l’enfant devant la littérature empirique.

      Au delà de mon cas personnel :

      Trouvez-vous normal en tant que présidente de « lenfantdabord » que 700 000 enfants mineurs soient privés de tout contact avec au moins l’un de ses deux parents le plus souvent le père et la totalité de la famille paternelle ?
      Trouvez-vous normal en tant que présidente de « lenfantdabord » que 130 000 enfants mineurs sont l’objet d’une maltraitance psychologique de la part du parent ayant obtenu la garde, au point que ses relations futures avec le parent exclu soient compromises à jamais ?

      Savez vous en tant que présidente de « lenfantdabord » qu’un grand nombre de ces enfants du divorce sont placés en famille d’accueil suite au climat de haine entre les parents, que leur scolarité en est perturbée, que leur insertion dans la vie active s’en trouve plus difficile, qu’ils sont victimes une fois devenus adultes et parents à leur tour de discriminations (article 371-4 élargi au tiers) par vengeance lorsqu’ils renouent avec le parent exclu par le passé, 3 ou 4 foyers de grand-parents conflictuels au lieu de 2 dans les familles unies, le report d’affection du parent exclu sur le(s) autre(s) enfant(s) de la famille qu’il aura recomposé de son côté, la privation d’héritage au seul motif d’être l’enfant de l’autre, des dénis de justice les sanctionnant lourdement ainsi que leurs proches, du taux de suicide très supérieur à ceux issus des familles unies, etc.... ?

      Quand on écrit des ouvrages qui peuvent blesser des enfants victimes du divorce et de la séparation de leurs parents, Madame Jacqueline Phélip, il faut en accepter les critiques et les contradictions, j’accepte comme tous ses contradicteurs depuis un certain temps les insultes répétées d’une personne qui se réclame de « lenfantdabord » sur divers forums.

      Cette personne poste ou postait sous divers pseudos :
      Attention, Devousamoi, agnelat, carmina3, ccurieux, etc...
      Actuellement on peut la retrouver sur le forum France2 le 20heures GARDE ALTERNEE ET ALIENATION PARENTALE, j’espère Madame Jacqueline Phélip que comme présidente de « lenfantdabord » vous condamnez son attitude, par avance je vous en remercie.

      Pour ce qui est de votre conclusion, je la trouve indigne d’une personne de votre qualité, j’en attends des excuses, je me suis toujours évertué a rester correct envers vous.

      Jean Louis Guimberteau
      enfant secouru matricule 11563
      http://www.lodd.fr

  • Par Jacqueline Phélip (---.---.---.198) 4 septembre 2012 01:27

    Monsieur Guimberteau !

    Des chercheurs ne publient pas « des convictions » Ils publient des résultats d’ études faites selon un protocole et des normes dites scientifiques !!! Et ni vous ni moi n’avons à plébisiciter ou pas une étude scientifique faite selon les normes en vigueur exigées.

    Une association, fut-elle parrainée par madame Veil qui, par ailleurs, n’a aucune compétence en psychiatrie, peut prétendre ou affirmer ce que bon lui semble, mais ses affirmations sont « gratuites » tant qu’elles ne sont pas validées par la recherche scientifique.

    Il en va de même pour des cliniciens qui n’ont aucune habilité à faire de la recherche scientifique et que vous confondez avec des chercheurs

    C’est la raison pour laquelle le collectif de W. Bernet, où étaient présents P. Bensussan et O. Odinetz, présidente d’ACALPA, s’est « cassé les dents » dans leur tentative de vouloir inclure l’aliénation parentale dans le manuel diagnostique international DSM, parce que ce concept n’a même pas une définition unique, chacun le décrivant selon son opinion personnelle, et surtout, parce qu’il n’y a aucun moyen de faire un dignostic fiable de l’étiologie d’une aliénation parentale, c’est à dire débusquer les raisons pour lesquelles un enfant refuse un parent  !

    Tout ceci est confirmé par le professeur B. Golse lui-même :

    http://www.lenfantdabord.org/wp-content/uploads/2012/01/RA-GOLSE-AJ-FAMILLE.pdf

    Qui affirme :

    « L’invocation de plus en plus fréquente du syndrome d’aliénation parentale pose un grave problème. Ce concept qui ne repose sur aucune base scientifique concernant sa définition, son étiologie, ou ses critères de diagnostic, sert le plus souvent à camoufler l’agressivité et les carences parentales, voire des maltraitances, sous les oripeaux d’une fallatieuse scientificité.
    Contrairement à l’explication causaliste linéaire de la conceptualisation de R. Gardner, que reprend Marc Juston, les raisons qui amènent un enfant à refuser ou rejeter un parent sont multiples, et rarement dues à une seule manipulation du parent que préfère l’enfant. »


    Allez-vous aussi vous en prendre au professeur Golse ?

    Il n’est nul besoin d’avoir son baccalauréat pour comprendre ça, monsieur Guimberteau !
    Et les chiffres que vous nous pondez sont complètement farfelus puisqu’ils ne peuvent reposer sur aucune étude, l’aliénation parentale n’ayant même pas une définition unique et étant confondue avec d’autres conjonctures cliniques.

    Que vous n’ayez cure des erreurs de diagnostic majeures que ce concept a engendré aux USA, avec leurs lots de conséquences parfois dramatiques pour les enfants, vous regarde, mais exiger de la présidente que je suis de le taire, et mieux encore, taire les publications des chercheurs, qui sont par ailleurs tous directeurs ou membres d’un programme de recherche sur l’aliénation parentale, pour ne pas heurter la susceptibilité de monsieur Guimberteau ou madame trucmuche, est le comble du cynisme et, je suis au regret de me répéter, de la bétise !!!
    .
    Et c’est vous qui allez être obligé de faire preuve de patience, parce que ce n’est pas avant 10 ou 12 ans que la mouture suivante du DSM sortira.

    D’autre part, quel âge avez-vous pour oser me demander d’intervenir sur un forum où vous êtes pris à partie par quelqu’un qui se réfère à l’enfant d’abord ???? C’est absolument surréaliste !!!! Si cette personne se réfère strictement à ce que nous publions, en donnant les sources, je n’ai aucune raison de lui faire le moindre reproche.
    Bien des personnes, dont des avocats, magistrats, psychiatres se réfèrent à l’association que je préside

    Et je réitère ma conclusion précédente, monsieur Guimberteau : où vous montrez votre cohérence en critiquant nommément les chercheurs dont les résultats de recherche vous défrisent, ou vous me mettez en cause, mais uniquement pour me reprocher d’avoir fait part des résultats actuels de la recherche scientifique.

    Sinon, je vous le redis, c’est le procè assuré !





  • Par gajuin (---.---.---.111) 4 septembre 2012 15:41
    gajuin

    Madame Jacqueline Phélip,

    Vous avez l’intention de trainer un enfant du divorce victime par le passé de cette lâche maltraitance psychologique appelée aliénation parentale parce que cet enfant du divorce ne partage pas vos idées sur vos écrits et qu’il vous reproche que le fait de contester l’existence de cette lâche maltraitance est contraire aux intérêts des enfants à qui elle est infligée actuellement et par le passé , quelle conception de l’enfant d’abord !
    De plus en plus de tribunaux en France et ailleurs prennent en compte l’aliénation parentale dans leurs décisions, vous devriez le savoir, je n’invente rien.

    Vous dites que vous ne contestez pas l’existence de l’aliénation parentale, je vous cite :
    "COMMENT EXPLIQUER LE SUCCES D’UNE THEORIE SI DEFAILLANTE ET DANGEREUSE ?« 

    Rien que cette petite phrase en dit long sur l’opinion que vous en avez..

    Approuvez- vous la totalité des propos tenus, insultes et rumeurs comprises sur divers forum par la personne qui se réfère à »lenfantdabord" que vous présidez ?

    Cette personne poste ou postait sous divers pseudos :
    Attention, Devousamoi, agnelat, carmina3, ccurieux, etc...
    Actuellement on peut la retrouver entre autre sur le forum France2 le 20heures GARDE ALTERNEE ET ALIENATION PARENTALE".

    Je crains que si vous ne désavouez pas ses propos insultants et ses rumeurs colportées c’est que vous les approuvez.

    Jean Louis Guimberteau
    Matricule 11563 (enfant secouru)
    http://www.lodd.fr

  • Par Jacqueline Phélip (---.---.---.198) 4 septembre 2012 17:13


    A ce stade-là, ça devient pathétique.......... !


    Par ailleurs, s’il s’agit de la personne qui vous répond sur votre forum :

    « TOUS CEUX QUI CONTESTENT QU’ON NE PEUT TOUJOURS PAS FAIRE UN DIAGNOSTIC FIABLE SUR LES RAISONS POUR LESQUELLES UN ENFANT REJETTE UN PARENT, SE FOUTENT COMME D’UNE GUIGNE DES ENFANTS SOUMIS A UN FAUX DIAGNOSTIC ET DES DANGERS QUE CA REPRESENTE POUR EUX »

    Oui, j’approuve totalement !!!






  • Par gajuin (---.---.---.111) 5 septembre 2012 12:02
    gajuin

    Madame Jacqueline Phélip,

    Je prends acte que vous approuvez totalement les propos tenus par la personne utilisant les pseudos suivants :
    Attention, Devousamoi, agnelat, carmina3, ccurieux, etc...
    Actuellement on peut la retrouver entre autre sur le forum France2 le 20heures GARDE ALTERNEE ET ALIENATION PARENTALE".

    Jean Louis Guimberteau
    Matricule 11563 (enfant secouru)
    http://www.lodd.fr

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