GARDASIL® : Le REVAHB aux côtés des victimes du vaccin
Information à la presse 27 novembre 2013
A quand une médecine préventive sans risques en France ? Tout comme la liste des effets indésirables des médicaments sur les notices, la liste des scandales sanitaires s’allonge… L’histoire se répète. Après le vaccin contre l’hépatite B, le GARDASIL®, vaccin contre certains papillomavirus, est accusé d'être à l'origine d’une pathologie neurologique grave.
Des effets secondaires graves et des décès post-vaccination dus au GARDASIL® sont répertoriés partout dans le monde. Les autorités sanitaires du Japon ont cessé de recommander les vaccins contre les papillomavirus pour des faits similaires. En octobre 2012, en Espagne, la question de retirer ce vaccin du marché s’est posée suite au décès d’une jeune fille. Pourtant, ce problème avec les vaccinations, « C’est un problème franco-français », répondait le Pr FLORET, Président du comité technique des vaccinations, ces jours-ci sur les ondes.
Fait rare pour être cité, l’ONIAM (Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux) via sa CRCI (Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux), a reconnu en septembre dernier un lien de causalité entre le GARDASIL® et une pathologie neurologique à type de sclérose en plaques.
Rappelons que la conséquence de la campagne massive de vaccination contre l’hépatite B de 1994 à 1997 (vaccin proposé jusque dans les collèges), a été la survenue de multiples atteintes neurologiques extrêmement graves et parfois mortelles, dont plus d'un millier de cas d’atteintes démyélinisantes sur 3 ans ! (Cf. le « rapport sur la surveillance et la promotion du bon usage du médicament en France », établi en juin 2013 par le professeur B. BÉGAUD et le professeur D. COSTAGLIOLA). Plus de 70 % des victimes ont été initialement recensées par le REVAHB qui regroupe les victimes du vaccin hépatite B depuis 1997, chiffre confirmé par l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament, ex-AFSSAPS).
Sur le plan judiciaire, le parcours au tribunal civil d’une victime du vaccin HB contre le laboratoire fabricant, est un vrai parcours du combattant. 15 à 20 ans de procédures pour un résultat très aléatoire, puisque les arrêts rendus sont très discordants. Quant au Pénal, plus de 60 plaintes déposées et l’instruction est toujours en cours depuis plus de 15 ans. La jeune victime, post-injection de GARDASIL®, vient d’assigner en justice le le laboratoire Sanofi Pasteur-MSD et rejoint le long cortège de ces victimes.
A la connaissance du REVAHB, depuis la loi KOUCHNER de 2002, aucune victime du vaccin HB n’a été indemnisée par la CRCI de l’ONIAM. Le REVAHB s’interroge sur son efficacité relative.
Le REVAHB demande aux législateurs de se saisir du dossier, de voter une loi équitable pour les victimes d’effets indésirables graves, connus ou non lors de la prise du médicament. Il demande que les victimes soient reconnues et indemnisées à la hauteur de leur préjudice.
Le REVAHB demande que les responsables de ces dommages, les laboratoires pharmaceutiques, assument les risques qu’ils font encourir à la population vaccinée.
Le REVAHB demande des solutions concrètes suite aux promesses tenues lors des élections présidentielles ou lors des discours de la Ministre de la Santé.
Le REVAHB demande que soit mis en place un plan de gestion efficace du risque médicamenteux dans l’intérêt de tous.
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