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Krokodilo

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Médecin généraliste, je m’intéresse à tous les sujets sur lesquels je n’ai aucune compétence, ce qui me laisse un large champ d’intervention. A l’époque où j’enquêtais sur les OVNI, j’ai percé le grand secret de la zone 51 : les extra-terrestres sont effectivement venus sur Terre, mais ils ont trouvé l’anglais trop difficile et sont repartis. Depuis, je m’intéresse à la question des langues, de la communication internationale et de l’espéranto.


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  • Premier article le 06/12/2006
  • Modérateur depuis le 09/01/2007
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Derniers commentaires


  • Krokodilo Krokodilo 4 avril 16:01

    @Decouz. Bonjour, plutôt que « très mauvais en langues », je dirais plutôt que les Français, comme tous les locuteurs d’une langue très répandue, ou « langue internationale », sont peu motivés pour en apprendre une autre à un bon niveau, hormis ceux qui savent déjà qu’ils en auront besoin professionnellement. Pareil pour l’immense majorité des anglophones - de loin les plus « mauvais ». Finalement c’est assez naturel. Les uns ne sont pas plus bêtes que les autres, c’est juste que la motivation est un facteur essentiel dans l’apprentissage des langues étrangères, ainsi qu’une pratique régulière durant de longues années.


  • Krokodilo Krokodilo 4 avril 15:49

    Le sujet des langues, justement parce qu’il touche au pouvoir, à l’impérialisme politique, économique et culturel ou, au minimum, à l’influence, ce qui est en gros la même chose dit de façon non militante, est l’objet de non-dits, de clichés, d’hypocrisie et de mensonges éhontés , comme l’anglais facile, le choix des langues à l’école... J’en ai fait de nombreux articles il y a quelques années, tout ça n’a pas bougé d’un iota tant l’inertie est grande dans ce domaine et aussi parce que l’UE a dérivé en toute connaissance de cause vers l’anglais, tout en gardant officiellement trois langues de travail (angl-all-Fr). le seul domaine où survit le français c’est le juridique européen paraît-il (je suis très loin de ce milieu).
    Depuis cette époque (ces articles) ; l’anglais est devenu obligatoire en médecine en France (sous des formes diverses selon les facs), et je pense qu’en droit aussi. Du fait du CETA et du probable TAFTA (Macron est un anglophone convaincu et un ardent soutien de ce traité si j’ai tout suivi), les cabinets de droit des affaires vont avoir de plus en plus besoin de juristes « native-english » ou « same level » - avocats français, va falloir s’accrocher !
    Toujours la guerre des langues. La naïveté des profs de langue et du milieu pédagogique confine souvent à l’aveuglement. tant ils nient cet aspect conflictuel, cette lutte de pouvoir, pour ne mettre en avant que la découverte, l’ouverture d’esprit, et autres éléments certes réels, mais réducteurs.


  • Krokodilo Krokodilo 4 avril 15:29

    @Alex Il n’y a plus d’enquêtes, que des investigations ! Et le « burn-out » n’est jamais qu’un surmenage - aigu si vraiment on veut différencier un surmenage banal d’un autre sévère. Et la liste est longue...


  • Krokodilo Krokodilo 4 avril 15:26

    @Thierry SALADIN Saluton aussi. Je ne sais pas si tu l’avais lu à l’époque mais j’ai mis les références dans mon article d’Agora vox, à partir desquelles j’avais raconté cette presque-percée à la SDN - de mémoire je crois que c’est un bouquin d’un historien français.


  • Krokodilo Krokodilo 4 avril 11:18

    L’AFRAV fait un travail nécessaire, salutaire même. Défendre nos intérêts linguistiques (et derrière politiques, diplomatiques, commerciaux, culturels) devrait être naturel pour nos élites si tous ces « Young Leaders » n’étaient pas soumis à la politique américaine et ne favorisaient pas l’anglais. Mais il n’y a pas de langues qui seraient naturellement internationales, par leurs qualités propres, que ce soit l’anglais, le français ou d’autres, ce sont toujours des conséquences des impérialismes passés ou présents. L’anglais a d’ailleurs échoué dans ce rôle car seule une infime fraction de l’humanité est à même de se comprendre avec lui, à un niveau le plus souvent médiocre malgré des années de pratique. Le mur de Babel est toujours solide. La seule voie pour sortir de cette guerre des langues permanente et séculaire (latin, grec, espagnol, etc.) n’a jamais été soutenue par des nations ou des organisations internationales : l’espéranto, Il a failli être adopté par l’ancêtre de l’ONU, la SDN, mais la France, alors grande langue diplomatique, a fait capoter le vote... Je ne détaille pas plus, de nombreux renseignements sont sur la Toile.







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