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Jérémy Allemand

Jeune homme de 27 ans. D'assistant dans un collège je suis devenu banquier. Ma volonté était d'en apprendre plus sur l'économie pour résoudre le mal qui nous ronge : la dette. Aujourd'hui fort de mes expériences et de mes connaissances je m'envole pour le Canada toujours à la recherche de réponses. J'ai cette conviction qu'à travers nos écrits et nos pensées nous sommes capables de changer les choses. Convaincu également que la vérité se dissimule derrière un écran de fumée et qu'il faut des mots justes pour la révéler.
 

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Derniers commentaires

  • Par Jérémy Allemand (---.---.---.125) 12 juin 18:55
    Jérémy Allemand

    Continuons ce petit jeu des citations. Qui a dit : « Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité ». C’est Nicholas Murray Butler, président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du Council on Foreign Relations.

    1°/ le petit nombre, c’est 200 personnes dans le monde qui pourrissent la vie des peuples. Ces personnes sont des responsables de multinationales, des banquiers, de hauts responsables politiques et même des journalistes. Elles se retrouvent dans des organisations opaques ou secrètes qui décident du sort du monde. Ces organisations ont nom l’OCDE, le FMI, l’OMC, la Commission européenne (grande gagnante dans le traité constitutionnel), la Banque centrale européenne pour le pouvoir économique et financier sans partage. Pour le pouvoir militaire et policier, on trouve la NSA (les « grandes oreilles » de l’Oncle Sam présentes partout), la CIA, le FBI, l’ONU, l’OMS. S’ajoutent au système les « clubs de réflexion » : le Word Economic Forum dont la principale réunion se tient chaque année à Davos, la Commission trilatérale, le CFR (Council on Foreign Relations), le groupe de Bildelberg, le Siècle, l’IFRI, le club de Rome...

    2°/ le deuxième groupe veille à l’exécution des projets et les regarde s’accomplir. On peut mettre dans ce groupe la majeure partie des élus nationaux et européens, la majeure partie des gouvernements, les medias en n’omettant pas de rappeler que la presque totalité de la presse écrite et télévisuelle est aux mains des marchands de canon. Ce groupe est-il complice ou ignorant ? Je ne suis pas en mesure de le dire.

    3°/ le troisième groupe, c’est vous et moi, c’est le reste de l’humanité, qui ne comprend pas pourquoi ses conditions de vie se dégradent, qui s’interroge sur les politiques économiques qui apportent quotidiennement leur lot de désillusions, qui reste sans voix devant les conflits qui éclatent ici ou là dans le monde et l’effondrement économique de pays qui semblaient solides (le cas de l’Argentine par exemple).

  • Par Jérémy Allemand (---.---.---.125) 12 juin 18:51
    Jérémy Allemand

    Les grands de ce Monde

    Un nouveau système de classes se met en place à travers le monde. On peut le résumer comme pour l’ancien régime à trois classes. Les plus fortunés qui sont le vrai cerveau de la planète, ce sont eux bercés par les philosophies libérales qui poussent à la création d’organisation comme l’OMC, le FMI, ... Vous avez ensuite la seconde classe, celle des exécutants, ceux qui sont riches mais n’ont pas cette liberté de décision. Ils sont bien payés pour appliquer les règles impulsés par le sommet, on les retrouve dans les lobbys, dans les organisations économiques, politiques, ...
    Puis vous avez la dernière classe : « le bétail humain », vous, nous... Nous ne servons qu’à produire, et à consommer. De nos efforts naissent des fortunes collossales. Cependant cette dernière classe bien que la plus importante ne décide rien. Elle définit sa liberté politique par le droit de vote, sa liberté financière par le droit de travailler, et de consommer. Manipulés, nous végètons. Notre fonction : Travailler plus pour consommer plus. 

  • Par Jeremy971 (---.---.---.125) 13 mai 15:15
    Jérémy Allemand
     En effet, les gauchistes ne sont ni tolérants ni démocrates (je le sais, je l’ai été !)

    L’erreur d’analyse c’est de penser que le front de gauche est un gentil parti de bisounours là où le front national est un parti d’extrémistes. Les deux sont des partis d’extrémistes. Les deux vivent dans le rejet de l’autre. Les deux font leur beurre sur la haine de l’autre. Et les deux attirent les fanatiques.

    Passer d’un front a un autre, dans la forme c’est peut être différent, dans le fond ce sont les mêmes. 
  • Par Jeremy971 (---.---.---.143) 9 mai 05:47
    Jérémy Allemand

    Et si au lieu de raisonner en terme d’idéologie, vous raisonniez en termet de gain. Qu’ai-je à gagner dans un système collectiviste, qu’ai je à gagner dans une sociale démocratie, qu’ai-je à gagner dans une économie libérale ?

    On jette la pierre sur le libéralisme mais la France avec ses sociétés nationalisés, son fameux CDI, ses prélèvements obligatoires et son prolifique système de protection sociale s’enfoncent dans la crise.

    La France ce n’est pas les Etats-Unis on aime à dire mais est-ce qu’on y vit mieux ? Est-ce qu’on est plus heureux ? Est-ce qu’on peut mener sa quête du bonheur ?

    La réponse est visiblement non. Un chômage qui grimpe, une croissance morte, une population méfiante et malheureuse. Et plutôt que de vous dire on s’est trompé, changeons de voie. Non vous demandez encore plus de nationalisation, plus de protection, plus d’aides sociales.

    Et comme un moteur qu’on pousse à sa limite, on doit demander plus, toujours plus à cet état, et comme un moteur lorsqu’on dépasse sa limite, il s’arrête de tourner.

    Ce n’est pas 10% de ceci ou de cela qui fera pas un pays sans état. Juste un pays différent...

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