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rosemar

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Pour le plaisir des mots... littérature, poésie, actualité, politique, éducation...

Tableau de bord

  • Premier article le 28/01/2012
  • Modérateur depuis le 02/02/2012
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Derniers commentaires



  • rosemar rosemar 16 août 10:08

    @phan

    Et dans quel contexte ?


  • rosemar rosemar 16 août 10:08

    @Ratatouille

    Etonnant ! La marchandisation du monde, encore et toujours.

    Merci pour cette info.


  • rosemar rosemar 16 août 10:06

    @Olivier Perriet


    La nature est pourtant tellement menacée, polluée qu’elle mérite toutes nos attentions.


  • rosemar rosemar 16 août 09:58

    @francois

    Vous oubliez dans La Peste, ce bain de l’amitié, encore un très bel extrait sur la mer...


    « Ils se déshabillèrent. Rieux plongea le premier. Froides d’abord, les eaux lui parurent tièdes quand il remonta. Au bout de quelques brasses, il savait que la mer, ce soir-là, était tiède, de la tiédeur des mers d’automne qui reprennent à la terre la chaleur emmagasinée pendant de longs mois. Il nageait régulièrement. Le battement des ses pieds laissait derrière lui un bouillonnement d’écume, l’eau fuyait le long de ses bras pour se coller à ses jambes. Un lourd clapotement lui apprit que Tarrou avait plongé. Rieux se mit sur le dos et se tint immobile, face au ciel renversé, plein de lune et d’étoiles. Il respira longuement. Puis il perçut de plus en plus distinctement un bruit d’eau battue, étrangement clair dans le silence et la solitude de la nuit. Tarrou se rapprochait, on entendit bientôt sa respiration. Rieux se retourna, se mit au niveau de son ami, et nagea dans le même rythme. Tarrou avançait avec plus de puissance que lui et il dut précipiter son allure. Pendant quelques minutes, ils avancèrent avec la même cadence et la même vigueur, solitaires, loin du monde, libérés enfin de la ville et de la peste. Rieux s’arrêta le premier et ils revinrent lentement, sauf à un moment où ils entrèrent dans un courant glacé. Sans rien dire, ils précipitèrent tous deux leur mouvement, fouettés par cette surprise de la mer.  Habillés de nouveau, ils repartirent sans avoir prononcé un mot. Mais ils avaient le même coeur et le souvenir de cette nuit leur était doux.
     Quand ils aperçurent de loin la sentinelle de la peste, Rieux savait que Tarrou se disait, comme lui, que la maladie venait de les oublier, que cela était bien, et qu’il fallait maintenant recommencer. »


  • rosemar rosemar 15 août 23:06

    @Elric de Melniboné

    Bernie assume tout...
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