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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Karl Popper (1902-1994) : la réfutabilité, critère de la scientificité

Karl Popper (1902-1994) : la réfutabilité, critère de la scientificité

« Comme une faible probabilité équivaut à une probabilité de réfutation élevée, il en découle que l’obtention d’un degré élevé de réfutation, d’invalidation potentielle ou d’assujettissement potentiel aux tests constitue l’un des objectifs de la science ; cet objectif n’est d’ailleurs rien d’autre, en réalité, que la recherche d’un contenu informatif élevé. » (Popper, "Conjectures et réfutations", 1962).



On pourrait croire que la déchristianisation a rendu notre époque rationnelle, mais c’est plutôt le contraire. Le christianisme a plutôt accompagné la raison, parallèlement, parfois timidement et sûrement maladroitement, mais réellement, comme le montrent la lecture de l’encyclique de Jean-Paul II "Fides et Ratio" du 14 septembre 1998 ou celle du discours du Ratisbonne de Benoît XVI le 12 septembre 2006.

On peut même croire que notre époque est parmi les plus rationnelles de l’histoire de l’humanité avec le développement exponentiel des découvertes scientifiques, le progrès permanent des technologies, et la diffusion généralisée des connaissances.

Mais il semblerait que ce ne soit pas certain, qu’il y ait beaucoup d’obscurantisme encore aujourd’hui, dans les esprits, que la superstition soit encore maîtresse dans beaucoup de strates des sociétés actuelles, que l’astrologie soit considérée par beaucoup comme une science, que les horoscopes soient probablement plus lus que les dernières nouvelles de la science dans un journal.

Les approximations journalistiques, les erreurs scientifiques émises régulièrement même au plus haut niveau des décideurs économiques ou politiques montrent qu’une démarche scientifique n’est pas évidente à tous, que la logique inébranlable de la science ne coule pas forcément de source, alors que les principaux enjeux actuels sont de plus en plus scientifiques (environnement, énergie, communication, transports, médecine, informatique, productique, etc.).

C’est pourquoi il est intéressant de revenir sur la pensée de Sir Karl Popper, grand philosophe britannique d’origine autrichienne qui s’était éteint à 92 ans, à Kenley (quartier sud de Londres), il y a juste vingt ans, le 17 septembre 1994, le lendemain de la disparition du cardinal Albert Decourtray. Ses cendres avaient été déposées le 28 octobre 1994 dans un cimetière de Vienne près de celles de son épouse décédée le 17 novembre 1985. Ils s’étaient mariés en 1930 et avaient décidé de ne pas avoir d’enfant à cause du contexte de la guerre.

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En 1969 (révélé en 1998 par Edward Zerin), Popper se revendiquait plutôt comme un agnostique en recherche : « Je ne sais pas si Dieu existe ou pas. (…) Certaines formes d’athéisme sont arrogantes et ignorantes et doivent être rejetées. Mais l’agnosticisme, reconnaître que nous ne savons pas et rechercher, a complètement raison. (…) Quand je regarde ce que j’appelle le don de la vie, je ressens une grâce qui est en rapport avec certaines conceptions religieuses de Dieu. » (traduction personnelle).


Brève biographie

Né le 28 juillet 1902 à Vienne (en Autriche), Karl Raimund Popper a soutenu sa thèse de doctorat en psychologie en 1928 sur "La question de la méthode dans la psychologie cognitive", et a enseigné les mathématiques et la physique dans un lycée de Vienne avant de partir en Grande-Bretagne en 1936 (il y rencontra entre autres Erwin Schrödinger et Bertrand Russell), puis en Nouvelle-Zélande en 1937 où il resta pendant toute la Seconde Guerre mondiale (pays plus "tolérant" pour ses origines juives que l’Autriche envahie par l’Allemagne hitlérienne).

De retour à Londres en 1946 avec un poste de professeur et universitaire, Karl Popper s’est investi dans la logique, l’épistémologie et la méthodologie des sciences tout en poursuivant l’enseignement (jusqu’à sa retraite en 1969). Il a travaillé sur ses études philosophiques jusqu’à deux semaines avant sa mort, subitement malade d’un cancer, tirant sa révérence des complications, d’une pneumonie et d’une insuffisance rénale.

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Ses premiers ouvrages datent du début des années 1930 avec "Les deux problèmes fondamentaux de la théorie de la connaissance" (1930-1933), qu’il a rédigé le soir après le travail et la nuit, dont le résumé est dans le célèbre "Logique de la découverte scientifique" (1934). Trois autres ouvrages importants sont "Misère de l’historicisme" (1944-1945), "La Société ouverte et ses ennemis" (1945) et "Conjectures et Réfutations" (1963).

Réfutable, c’est sans doute le maître mot de l’œuvre de Popper. En français. En anglais (sa langue d’écriture sauf pour ses premiers ouvrages en allemand), il s’agit de "falsifiable" qui n’a pas le même sens en français.


La réfutabilité, élément-clef d’une théorie scientifique

L’idée générale est qu’une proposition est scientifique si et seulement si elle est capable d’être réfutée. S’il est possible de déterminer une expérience visant à infirmer (ou pas) la proposition.

Cette intuition de départ provient de sa réflexion à partir des travaux par exemple d’Albert Einstein. L’idée classique de l’empirisme voulait que l’expérience, l’observation, permettait la validité d’une théorie scientifique. Mais la méthode inductive (on part de l’observation particulière pour arriver à formuler une loi générale) n’a aucun sens logique d’exactitude même si c’est la manière dont l’esprit humain fonctionne dans une première approximation (même si je ne vois que des Anglaises rousses, toutes les Anglaises ne sont pas, a priori, rousses par cette simple observation).

De plus, la physique relativiste ou même quantique empêche souvent cette validation par l’observation. D’où ce nouveau critère pour définir la science et la non-science : la possibilité d’être réfuté, ou invalidé. Cette réfutation peut se faire par l’observation ou par le raisonnement, par une démonstration logique.

Ainsi, des propositions comme "Dieu existe" ou "Dieu n’existe pas" ne sont pas des propositions scientifiques puisqu’elles ne sont pas réfutables : rien ne permettrait de prouver que Dieu n’existe pas, ou de prouver le contraire. Popper définit ainsi les limites de la science et de ce qu’il appelle la métaphysique, terme assez délicat à définir.

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L’une des difficultés des théories de la physique moderne, c’est leur réfutabilité. J’évoque sans développer (car il faudrait de longs développements) la théorie de l’intrication quantique qui a mis beaucoup de temps à être validée : il a fallu développer un théorème mathématique puis imaginer des expériences ainsi que concevoir leur dispositif technologique pour avoir accès à une telle validation (ou invalidation).

C’est aussi en cela que Karl Popper était très moderne et en plein dans son époque de grande avancée de la théorie scientifique (entre les deux guerres mondiales). Popper souhaitait promouvoir une rationalité rigoureuse, hors de tout champ dogmatique.


Différence entre la vérification et la corroboration

La "corroboration" est le mot utilisé par Popper pour parler de "validation" relative, une théorie ne pouvant jamais être vraie de manière absolue, puisqu’elle peut être ensuite améliorée, complétée, etc. ou même infirmée par une nouvelle observation ; soit une théorie est réfutée, soit elle est corroborée par l’expérience ou la démonstration.

Popper se focalisait sur le caractère invalide de la vérification qui peut se schématiser logiquement ainsi (P étant l’énoncé à vérifier) :

Si P, alors Q.
Et Q.
Donc P.

L’exemple de la pluie permet de comprendre. S’il pleut, alors le sol est mouillé. Or, le sol est mouillé. Donc, il pleut.

Mais en fait, le sol peut être mouillé pour une toute autre raison que la pluie. Car il n’y a qu’un lien d’implication et pas d’équivalence. La seule "validation" qu’il est possible de faire, c’est de réfuter, pas de vérifier. Schématisé de cette manière :

Si P, alors Q.
Et non Q.
Donc non P.


S’il pleut, alors le sol est mouillé. Or, le sol n’est pas mouillé. Donc, il ne pleut pas.

Ce dernier schéma logique est le seul valide.

La démarche expérimentale visera donc seulement à réfuter une théorie (si elle est fausse), pas à la vérifier (si elle est vraie). Une "bonne" théorie est une théorie qui a résisté à toutes les tentatives de réfutation mais cela ne prouve pas pour autant qu’elle est vraie, rien n’empêche que dans le futur, elle ne soit réfutée par un nouveau test plus pointu, plus judicieux.


La théorie, du flou au net

Il considérait aussi que la connaissance scientifique doit procéder par approximations successives, qu’elle sécrète une succession d’erreurs qui, au fil du temps, sont corrigées par des théories plus évoluées. En clair, que la science n’apporte pas la vérité, pas de certitude, mais seulement une approximation de la vérité, de la réalité, et qu’elle tend, par le temps, par les observations ultérieures, à s’améliorer, à s’affiner, à se préciser.

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C’est typiquement le cas pour la physique quantique qui n’a pas invalidé la mécanique newtonienne ni l’électromagnétisme maxwellien, mais qui les a complétés, les a fait évoluer pour en augmenter le champ d’application : « Jamais encore on n’a dû considérer qu’une théorie était réfutée à cause de la défaillance soudaine d’une loi bien confirmée. Jamais il n’arrive que de vieilles expériences donnent de nouveaux résultats. Il arrive seulement que de nouvelles expériences décident à l’encontre d’une ancienne théorie. L’ancienne théorie, même évincée, conserve souvent sa validité comme une sorte de cas limite de la nouvelle théorie ; elle est encore applicable, du moins à un haut degré d’approximation, aux cas où elle l’était avec succès auparavant. » ("La Logique de la découverte scientifique", 1934).

Au contraire du Cercle de Vienne dont il s’était approché au début de sa carrière (au sein duquel se trouvait le célèbre mathématicien néopositiviste Kurt Gödel), Popper ne rejetait pas la métaphysique dans l’élaboration d’une théorie scientifique, car elle pouvait servir de base de recherche et d’intuition, mais il convenait selon lui que les propositions métaphysiques fussent éliminées ou transformées en propositions réfutables au fur et à mesure que la théorie se développait.

Pour cela, dans "La Logique de la découverte scientifique" (1934), Popper a utilisé une très belle analogie avec un matériau qui cristalliserait sur la base d’une partie déjà solidifiée : « Les notions qui flottaient dans de hautes régions métaphysiques peuvent être atteintes par la science en croissance, entrer en contact avec elle et se précipiter. », la base étant alors l’ancienne théorie "corroborée".

Popper avait un exemple historique devant lui, dans son époque, avec les critiques constructives que le physicien Albert Einstein n’avait cessé de formuler à l’encontre de la théorie des quanta (parce qu’il n’était pas satisfait de l’issue probabiliste des quanta ; « Dieu ne joue pas aux dés. »), méthode qui a permis un affinement de la théorie pour répondre aux principaux points de …réfutation.

C’est d’ailleurs cela l’essentiel, Popper proposait logiquement que plus une théorie était précise, plus elle était réfutable, et donc, plus elle était scientifique (et sérieuse).


Prouver l’existence de Dieu ?

À propos du Cercle de Vienne, il est à noter pour l’anecdote qu’à la fin de sa vie, Kurt Gödel (1906-1978), parce qu’il était profondément croyant, avait cherché construire une preuve ontologique de l’existence de Dieu (vers 1970), mais il n’avait jamais osé la publier (finalement, elle a été publiée après sa mort, en 1987). Certains axiomes proposés n’étaient cependant pas réfutables et provenaient donc d’un énoncé dogmatique qui n’avait rien d’une preuve. L’idée était cependant ambitieuse …et audacieuse.


Indéterminisme de l’histoire

Sur le champ historique, dans "La Société ouverte et ses ennemis" (1945) et "Misère de l’historicisme" (1944-1945), Popper récusait tout fatalisme, tout déterminisme historique, par son "évolutionnisme", par son refus de toute dérive totalitaire (fasciste et communiste), ne croyait en aucune orientation prédéterminée d’un avenir qu’il considérait comme complètement ouvert, libre de tout historicisme. Il suggérait donc un système de pensée basé sur l’indéterminisme, à savoir que la connaissance s’affine progressivement par des essais et par des erreurs. Cela signifie qu’il est impossible de prévoir le cours des événements futurs avec une conception si fragmentaire (c’est la théorie du chaos vs la théorie du complot universel).

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C’est donc assez logique que Karl Popper défendait politiquement des théories plutôt libérales et démocratiques, sans tomber dans le piège de la liberté totale : « La liberté, si elle est illimitée, conduit à son contraire ; car si elle n’est pas protégée et restreinte par la loi, la liberté conduit nécessairement à la tyrannie du plus fort sur le plus faible. ». D’où ce besoin d’un État qui protège le plus faible : « C’est pourquoi nous exigeons que l’État limite la liberté dans une certaine mesure, de telle sorte que la liberté de chacun soit protégée par la loi. Personne ne doit être à la merci d’autres, mais tous doivent avoir le droit d’être protégé par l’État. (…) Nous devons construire des institutions sociales, imposées par l’État, pour protéger les économiquement faibles des économiquement forts. » ("La Société ouverte et ses ennemis", 1945).


Tolérance, démocratie et tyrannie

Toujours dans le même ouvrage cité, Popper insistait sur les limites de la tolérance : « La tolérance sans limite va nécessairement aboutir à la disparition de la tolérance. Si nous appliquons la tolérance illimitée même à ceux qui sont intolérants, si nous ne sommes pas prêts à défendre une société de tolérance contre les exactions des intolérants, alors le tolérant sera broyé et la tolérance avec lui. (…) Nous devrions donc revendiquer, au nom de la tolérance, le droit de ne pas tolérer les intolérants. Nous devrions revendiquer que tout mouvement prônant l’intolérance se met hors-la-loi, et nous devrions considérer l’incitation à l’intolérance et à la persécution comme un crime, de la même façon que nous devrions considérer que l’incitation au meurtre, ou au kidnapping, ou au retour du trafic d’esclaves, comme un crime. » (traduction personnelle). Étrangement, ces mots pourtant anciens, qui furent écrits pendant la Seconde Guerre mondiale, résonnent encore très juste dans une société comme la société française de 2014…

Le seul clivage que faisait Popper parmi les régimes politiques est la démocratie vs la tyrannie. Mais il a défini la démocratie ainsi : le régime dont les dirigeants pourraient être destitués par les dirigés sans effusion de sang. En cas de violence, le régime est défini comme tyrannique.

La conséquence, c’est que Popper a rejeté ainsi deux formes d’institution : la démocratie directe, car ainsi, le peuple ne pourrait plus s’autodestituer, et le scrutin proportionnel, car tous les partis seraient représentés à l’assemblée, et les partis majoritaires devraient alors former des coalitions, ce qui aboutirait à des petits partis qui seraient toujours présents dans les coalitions et pourraient ne jamais être destituables. Son régime idéal est donc la démocratie représentative avec scrutin majoritaire, préférablement le bipartisme qui permet d’avoir un parti qui s’oppose aux idées du parti majoritaire (et réciproquement), avec un système de primaires dans chaque camp pour porter la contradiction au sein même des partis, la confrontation des idées faisant progresser le système.


La démarcation de la science

Récompensé par de nombreuses gratifications honorifiques ou académiques, anobli "knight bachelor" par la reine Elizabeth II, Karl Popper a laissé une œuvre déterminante dans l’épistémologie en bouleversant la réflexion sur la science.

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Même si sa théorie de la réfutation a été elle-même parfois contestée (la réfutation ou la corroboration dépendent d’observations elles-mêmes tributaires d’autres théories qui doivent être, elles aussi, réfutables), il a apporté une pierre décisive dans l’édification de la frontière entre la science et la non-science : « J’en arrivai de la sorte, vers la fin 1919, à la conclusion que l’attitude scientifique était l’attitude critique. Elle ne recherchait pas des vérifications, mais des expériences cruciales. Ces expériences pouvaient bien réfuter la théorie soumise à l’examen ; mais jamais elles ne pourraient l’établir. » ("La Quête inachevée", 1981).

Dans le même essai, il soulignait également : « Les théories scientifiques, si elles ne sont pas réfutées, restent toujours des hypothèses ou des conjectures. ».

Pour Popper, toutes les lois scientifiques ont nécessairement une forme logique d’énoncés universels au sens strict, non vérifiables avec certitude (si l’on énonce que "toutes les Anglaises sont rousses", on peut conclure que toutes les Anglaises rencontrées sont rousses, mais pas toutes dans l’absolu), mais en revanche, réfutables (il suffit de rencontrer une seule Anglaise non rousse pour invalider la proposition d’origine).

Par ailleurs, aucune réfutation ne peut être concluante, car elle dépend des choix méthodologiques des scientifiques. En ce sens, ce critère de différenciation science/non-science est un avant tout critère méthodologique (« On ne doit considérer une théorie comme réfutée que si l’on découvre un effet reproductible qui la réfute. »).

Fort de ce critère, il est un peu plus aisé de ne plus donner foi à des théories… qui n’ont jamais été scientifiques (comme l’astrologie), et de permettre aux citoyens de sombrer le moins possible dans la crédulité irrationnelle.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (17 septembre 2014)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Théorie du chaos ?
Niels Bohr.
Paul Ricœur.
Evry Schatzman.
Albert Decourtray.
Maurice Allais.
La connaissance objective de Popper (article de Fabien Blanchot, septembre 1999).
Le critère de démarcation de Popper et son applicabilité (thèse de Jacques Muchel-Bechet soutenue le 13 mai 2013).
Enjeux politiques du rationalisme critique chez Popper (thèse de Christel-Donald Abessolo Metogo soutenue le 27 juin 2013).

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19 réactions à cet article    


  • Gollum Gollum 17 septembre 2014 16:11

    Fort de ce critère, il est un peu plus aisé de ne plus donner foi à des théories… qui n’ont jamais été scientifiques (comme l’astrologie), et de permettre aux citoyens de sombrer le moins possible dans la crédulité irrationnelle.


    Conclusion abusive car, que je sache, l’astrologie n’a jamais été réfutée au sens de Popper…. ce qui laisse entièrement ouverte la possibilité de sa validité.

    Du reste nombre de sommités scientifiques de l’ancien temps, Newton, Kepler et plus près de nous CG Jung (excusez du peu..) l’ont pratiqué.

    • trevize trevize 17 septembre 2014 16:45

      Pour les autres, je ne sais pas, mais pour Jung, on peut dire que oui, il a étudié et pratiqué diverses formes d’astrologie (et même des trucs encore plus bizarres), mais certainement pas de la même façon que Mme Michu qui organise sa vie en fonction de ce que lui prescrit la page astro de son 20 minutes quotidien.

      Et en fait, oui l’astrologie est réfutée tous les jours. Déjà, pour que ça soit un tantinet valide, il faudrait que les astrologues arrivent à peu près aux mêmes prédictions chaque jour ; sinon, comment je fais pour savoir lequel est vrai ? celui de « le monde », celui de 20 minutes, ou celui de astro.com ?
      Ensuite, quand on lit un truc genre « Sagittaire : aujourd’hui, vous allez trouver l’amour (ou la richesse) » si c’était vrai on le saurait ; si tous les sagittaires trouvaient l’amour ou devenaient riches en même temps, le même jour, je pense qu’on en entendrait parler.

      MAIS c’est pas pour ça qu’il faut jeter le bébé avec l’eau du bain. ça, Jung l’avait bien compris.


    • Castel Castel 17 septembre 2014 17:04

      « Ensuite, quand on lit un truc genre « Sagittaire : aujourd’hui, vous allez trouver l’amour (ou la richesse) » »

      Ce n’est pas de l’astrologie ça... Ce sont des horoscopes journaliers. On peut aussi faire des prédictions sur le groupe sanguin, ça ne sera pas de la biologie.


    • Gollum Gollum 17 septembre 2014 17:28

      Ce que vous citez Trévise n’est pas de l’astrologie. André Breton parlait des horoscopes de journaux comme d’une prostituée par rapport à la véritable astrologie considérée par lui comme une grande dame.


      Ceci dit l’astrologie n’est pas une science puisqu’elle dépend de la compétence de l’astrologue. Elle n’est pas impersonnelle. C’est un art. De plus comme on est dans le domaine humain on est ici face à un certain flou inhérent à la discipline.

      Il n’empêche qu’elle est capable de prévision. André Barbault avait, plusieurs décennies à l’avance, pointé l’année 1989 comme devant être une année clé pour le communisme mondial. Et même pour le monde entier vu que se renouvelait à l’époque le cycle Uranus/Neptune. On sait ce qu’il en fut.

      Coup de chance ? Non. Puisqu’il avait également pointé une croissance économique pour les années 2000 à 2007, ce qui fut.

      Coup de chance ? Non. Il avait également supputé une grave crise pour les années 2010.

      Ce qui est en cours.

      Coup de chance ? On va voir maintenant puisque la suite est une chute abyssale jusqu’aux années 2020…

      Ceux qui espèrent un retour de la croissance pour les prochaines années en seront pour leurs frais et devront attendre 2020…

      Bien évidemment le système médiatique met en avant Elizabeth Tessier et ses erreurs à répétition, et cache soigneusement les succès d’André Barbault..

      Je précise que tout cela est vérifiable, il suffit de se procurer les ouvrages de Barbault.


    • Castel Castel 17 septembre 2014 17:36

      Je vais expliquer pourquoi l’astrologie est un très mauvais exemple de non scientificité.

      L’astrologie est fondée sur des propositions analogiques parfaitement réfutables. Si je dis au commencement du printemps (du 21 mars au 20 mai), c’est le signe du bélier, celui qui impulse la vie, du coup les béliers seraient des fonceurs qui rentrent dans la compétition de la vie et qui essayent que leurs activités, si ponctuelles qu’elles soient, fonctionnent bien. Cette proposition est réfutable. On peut rencontrer des béliers qui ne correspondent pas à cette façon de faire, mais il ne faut pas rester superficiel  : approfondir les caractéristiques astrologiques pour comprendre les éventuelles exceptions à la règle. Ce que, finalement, crédule ou incrédule, peu de gens réalisent.

      C’est pourquoi il ne faut pas rester sur des lieux communs superficiels. Il faut aller au fond du sujet et accepter le possible caractère scientifique d’un domaine, malgré les apparences de « non scientificité ».


      • Castel Castel 17 septembre 2014 17:43

        (du 21 mars au 20 mai)

        21 mars au 20 avril.


      • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 18 septembre 2014 11:33

        On peut aussi étudier et pratiquer l’astrologie sans vouloir lui donner un caractère scientifique, si l’on admet que toutes les démarches de connaissance ne sont pas nécessairement « scientifiques ». 


      • Doc Watterman 17 septembre 2014 23:53

        @lermontov 

        Il n’y a pas de vrai zodiaque. Le zodiaque n’existe pas matériellement. Les formes que font les étoiles ne sont que des effets d’optiques. Que l’on parle de zodiaque astronomique (dont le grandeur des Signes est variable) ou de zodiaque astrologique (dont la grandeur uniforme des Signes a été fixée immuablement à 30° chacun), c’est du pareil au même ça n’existe pas. C’est juste une convention mise sur un repère et auquel on se tient. C’est totalement puéril et ignorant de votre part de mettre en valeur une erreur. La précession des équinoxes c’est juste l’axe de rotation qui fait un tour en 26000 ans et la nutation fait que la Terre penche, c’est pour ça que l’on ne vois jamais les mêmes constellations que l’on soit en hiver ou en été. De plus, j’ai pas l’impression que les étoiles bougent dans le Cosmos. Pas plus que notre Système solaire se ballade dans l’Univers, il est toujours au même endroit. Un autre phénomène est à prendre en compte, les étoiles meurent, elles aussi (certaines sont éteintes depuis des milliers voire des millions d’années), d’autres les remplacent entre temps, forcément le temps que leur lumière nous parviennent il est évident qu’il se produit un certain laps temps, ceci explique aussi sans doute pourquoi la grande Ours n’a pas eu la même forme il y a 10 000 ans et pourquoi elle n’aurait plus la même configuration dans 10 000 ans (bizarrement c’est pas 26000 ans de la précession, c’est bizarre hein ?). Les étoiles ne bougent pas, elles meurent et sont remplacées par d’autres, après c’est merci aux effets d’optiques de reproduire l’agencement des étoiles vues depuis la Terre, à un endroit différent avec une forme plus ou moins différentes de la première. Et puis entre nous, le fait que l’astrologie utilise un zodiaque fixe de 30° et que l’astronomie utilise des Signes dont la grandeur est variable de l’un à l’autre c’est évident que le point vernal (point gamma) n’est pas au même endroit. Le problème c’est que vous aurez beau dire, le printemps commence toujours en Mars (du 19 au 23 selon les années justement à cause de la précession des équinoxes). Vous voyez que vous n’y connaissez rien. 


        • Doc Watterman 18 septembre 2014 00:04

          @lermontov 

          Il n’y a pas de vrai zodiaque. Le zodiaque n’existe pas matériellement. Les formes que font les étoiles ne sont que des effets d’optiques. Que l’on parle de zodiaque astronomique (dont le grandeur des Signes est variable) ou de zodiaque astrologique (dont la grandeur uniforme des Signes a été fixée immuablement à 30° chacun), c’est du pareil au même ça n’existe pas. C’est juste une convention mise sur un repère et auquel on se tient. C’est totalement puéril et ignorant de votre part de mettre en valeur une erreur. La précession des équinoxes c’est juste l’axe de rotation qui fait un tour en 26000 ans et la nutation fait que la Terre penche, c’est pour ça que l’on ne vois jamais les mêmes constellations que l’on soit en hiver ou en été. De plus, j’ai pas l’impression que les étoiles bougent dans le Cosmos. Pas plus que notre Système solaire se ballade dans l’Univers, il est toujours au même endroit. Un autre phénomène est à prendre en compte, les étoiles meurent, elles aussi (certaines sont éteintes depuis des milliers voire des millions d’années), d’autres les remplacent entre temps, forcément le temps que leur lumière nous parvienne il est évident qu’il se produit un certain laps temps, ceci explique aussi sans doute pourquoi la grande Ours n’a pas eue la même forme il y a 10 000 ans et pourquoi elle n’aura plus la même configuration dans 10 000 ans (bizarrement c’est pas les 26000 ans de la précession, c’est bizarre hein ?). Les étoiles ne bougent pas, elles meurent et sont remplacées par d’autres, après c’est merci aux effets d’optiques de reproduire l’agencement des étoiles vues depuis la Terre, à un endroit différent avec une forme plus ou moins différente de la première. Et puis entre nous, le fait que l’astrologie utilise un zodiaque fixe de 30° et que l’astronomie utilise des Signes dont la grandeur est variable de l’un à l’autre c’est évident que le point vernal (point gamma) n’est pas au même endroit. Le problème c’est que vous aurez beau dire, le printemps commence toujours en Mars (du 19 au 23 selon les années justement à cause de la précession des équinoxes). Vous voyez que vous n’y connaissez rien. 


          • kalachnikov lermontov 18 septembre 2014 01:22

            Mr,
            j’ai pris bonne note de vos griefs à mon endroit ; n’aimant guère les aboiements, j’y répondrai brièvement.

            J’ai mis ce lien dans un but illustratif/informatif, à destinaton d’un intervenant et non pour me faire le zélote de la supposée vraie astrologie vu que l’expression ’vrai zodiaque’ dans l’intitulé du blog renvoie à une querelle de chapelle intra-astrologie (astrologie tropicale vs astrologie sidérale.)
            Si vous aviez feuilleté ce blog, vous auriez vu dans les commentaires sur cette page
            http://www.vrai-zodiaque.fr/wordpress/2010/10/03/l%E2%80%99heredite-astrale-%E2%80%93-une-realite-qui-detruit-la-notion-de-libre-arbitre/
            qu’un certain mr Lermontov met en doute les assertions de mr Bourriche, astrologue. Vous auriez aussi noté que cela se passe de façon courtoise et respectueuse, sans se jeter du ’crétin’ et autres ouaf ouaf grrr grrr à la teuté.

            ps : Ce qui précède visait à me justifier publiquement ; j’aimerais m’adresser ici à vous, de façon à ce que vous seul compreniez. Un message codé, donc.
            Le mot water (dans votre nom) ne doit prendre qu’un ’t’ ; à l’inverse, le mot man peut prendre un second ’n’, d’autant plus si vous êtes berger allemand,
            ce que je soupçonne très fortement.
            A bon entendeur, salut.


          • Christian Labrune Christian Labrune 18 septembre 2014 00:38

            Enfin, un article intéressant sur AgoraVox.
            C’est pas tous les jours ! Merci à l’auteur.


            • julius 1ER 18 septembre 2014 09:43

              , sans tomber dans le piège de la liberté totale : « La liberté, si elle est illimitée, conduit à son contraire ; car si elle n’est pas protégée et restreinte par la loi, la liberté conduit nécessairement à la tyrannie du plus fort sur le plus faible. ». D’où ce besoin d’un État qui protège le plus faible : « C’est pourquoi nous exigeons que l’État limite la liberté dans une certaine mesure, de telle sorte que la liberté de chacun soit protégée par la loi. Personne ne doit être à la merci d’autres, mais tous doivent avoir le droit d’être protégé par l’État. (…) Nous devons construire des institutions sociales, imposées par l’État, pour protéger les économiquement faibles des économiquement forts. » (« La Société ouverte et ses ennemis », 1945).

              @Sylvain,
              les propos de K Popper, résonnent comme un prolongement des idées de Rousseau sur la Liberté, et font la démonstration que l’idéologie néo-libérale n’est qu’une gigantesque escroquerie en regard de l’analyse de Popper,( bien que des gens comme Soros et d’autres grands financiers se revendiquent des idées de Popper je me demande s’ils l’ont bien lu........ mais ce que j’aime le plus chez Popper c’est surtout ce passage sur la tolérance........... mis en rapport avec les incantations de nos politiques sur l’intolérance ou la pseudo tolérance zéro, si l’analyse de Popper était traduite en texte de Loi des gens comme Sarkosy seraient déjà en prison !!!!!!! 

              • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 18 septembre 2014 11:29

                « La conséquence, c’est que Popper a rejeté ainsi deux formes d’institution : la démocratie directe, car ainsi, le peuple ne pourrait plus s’autodestituer, et le scrutin proportionnel, car tous les partis seraient représentés à l’assemblée, et les partis majoritaires devraient alors former des coalitions, ce qui aboutirait à des petits partis qui seraient toujours présents dans les coalitions et pourraient ne jamais être destituables. Son régime idéal est donc la démocratie représentative avec scrutin majoritaire, préférablement le bipartisme qui permet d’avoir un parti qui s’oppose aux idées du parti majoritaire (et réciproquement), avec un système de primaires dans chaque camp pour porter la contradiction au sein même des partis, la confrontation des idées faisant progresser le système. »


                Mais cette hypothèse est-elle réfutable et de quelle manière ? Qu’est-ce qui pourrait survenir qui invaliderait l’idée que c’est bien le meilleur système possible ? Il faut appliquer aux théories de Popper ses propres critères.

                • Taverne Taverne 18 septembre 2014 11:51

                  Excellent article. Merci Sylvain.


                  • Doc Watterman 18 septembre 2014 14:39

                    @lermontov

                     

                    « j’ai pris bonne note de vos griefs à mon endroit ; n’aimant guère les aboiements, j’y répondrai brièvement ».

                     

                    On va mettre les points sur les « i » dès le départ, vous auriez tout intérêt de changer de ton et d’attitude avec moi parce que cela ne va pas se passer du tout comme vous l’imaginé. Je ne vous ai pas agressé ni insulté, alors calmez vous, sinon il n’y aura aucune discussion de ma part et je vais vous mépriser comme vous pouvez pas l’imaginer. J’ai juste fait une remarque, si cela ne vous plait pas, vous m’en voyez désolé, mais c’est comme ça. Alors votre air hautain vous vous le gardez, parce que quelque chose me dit que je vais finir par devenir très très désagréable et pas que de façon virtuel. J’espère avoir été très clair ?

                     

                    « J’ai mis ce lien dans un but illustratif/informatif, à destinaton d’un intervenant et non pour me faire le zélote de la supposée vraie astrologie vu que l’expression ’vrai zodiaque’ dans l’intitulé du blog renvoie à une querelle de chapelle intra-astrologie (astrologie tropicale vs astrologie sidérale.) Si vous aviez feuilleté ce blog, vous auriez vu dans les commentaires sur cette page http://www.vrai-zodiaque.fr/wordpre...qu’un certain mr Lermontov met en doute les assertions de mr Bourriche, astrologue. Vous auriez aussi noté que cela se passe de façon courtoise et respectueuse, sans se jeter du ’crétin’ et autres ouaf ouaf grrr grrr à la teuté ».

                     

                    Faut arrêtez jeune homme, je ne vous ai pas insulté de crétin ! Mais si vous le voulez je peux le faire NOMMÉMENT c’est pas un problème. Comme ça, là, vous aurez une occasion qui pour le coup, elle, sera bien réelle de vous plaindre d’insulte sur votre personne. Ben si, si vous avez proposé ce lien à un intervenant qui discutait d’astrologie tropicale, alors que le site que vous donnez est axé sur la sidérale, c’est qu’il y a un message. Cela visait bien @Trévize qui justement discutait d’astrologie tropicale, puisqu’il parlait de Jung. J’ai comme le vague sentiment que vous prenez les gens pour des abrutis. Les discussions que vous faites sur ce blog dont vous donnez le lien, ne sont pas fameuses. Alors la mise en doute des assertions des uns et des autres, vous feriez bien de commencer par les vôtres, parce que franchement.

                     

                    « Ce qui précède visait à me justifier publiquement ; j’aimerais m’adresser ici à vous, de façon à ce que vous seul compreniez. Un message codé, donc. Le mot water (dans votre nom) ne doit prendre qu’un ’t’ ; à l’inverse, le mot man peut prendre un second ’n’, d’autant plus si vous êtes berger allemand, ce que je soupçonne très fortement. A bon entendeur, salut ».

                     

                    « À vous justifier publiquement », mais de quoi ? On a l’impression que vous êtes tellement important que vous vous sentez le droit de vous justifier, on ne sait pas trop de quoi, mais bon. Bref passons. Quant à vos allusions anti-sémites ou anti je ne sais pas quoi, vous vous les gardé, je suis français, bourguignon et fière de l’être, pas juif et surtout pas pro-nazi. Ah ! Bon ? Watt en anglais ça prend un « T » , même si j’y est inclus « er » pour faire Watterman = Waterman (l’homme de l’eau, en rapport avec Water-Carrier qui est mon signe zodiacal) et de Plus Waterman est une marque de stylo, et je n’ai aucune filiation avec le nom de famille ni la marque de stylo en question. Faut quand même penser en terme de droits, ça peut allez loin ces choses là. Vous m’en direz tant, vous êtes un vrai puit de science pas de doute.



                    • kalachnikov lermontov 18 septembre 2014 20:22

                      @ Watterman

                      J’ai lu votre réponse avec attention.

                      Je vais me répéter : concernant ce lien, vous me prêtez des intentions que je n’avais pas et me faites un mauvais procès.

                      Bornons notre contact mutuel ici, voulez-vous ?


                    • Doc Watterman 18 septembre 2014 21:44

                      @lermontov

                      Pardon pour les quelques fautes que vous avez pu apercevoir dans l’écrit. Pour le reste, je vous le répète moi aussi : « J’ai juste fait une remarque, si cela ne vous plait pas, vous m’en voyez désolé, mais c’est comme ça ». Je tenais à ce que les choses soient claires dès le départ. Il vaut mieux effectivement en rester là, je pense que cela serait bien mieux, oh ! pas pour moi, ne vous leurrez pas ; mais pour vous et je pense que vous en êtes conscient !


                    • christophe nicolas christophe nicolas 18 septembre 2014 16:52

                      Il y a de bonnes idées dans Karl Popper mais c’est la tradition anglo-saxonne avec ses carences car ils manquent de culture Française.


                      On peut très bien donner un critère scientifique à l’existence de Dieu. Si Dieu n’existe pas il n’y a pas de preuves. Popper ne connaissait pas internet et en plus il est juif donc il n’a pas cherché les preuves.... 

                      En revanche la reproductibilité nous échappe par définition, Dieu n’est pas un cobaye, comme vous et pourtant vous existez et vous prendrez du plaisir à ne pas être reproductible si on vous prenait pour une chose... Il n’y a que les nazis qui prennent les gens pour des objets de science.

                      L’idée de la société ouverte est intéressante pour éviter le dogmatisme abusif.

                      L’indéterminisme scientifique est une inaccessibilité pas une philosophie probabiliste intrinsèque qui serait une erreur, un scepticisme qui, comme tout le sait, se renie lui même.La mécanique quantique est comme Dieu, non reproductible sur les événements.... C’est finalement une preuve indirecte logique de l’existence de Dieu...

                      Quoique vous fassiez, la science passe après la connaissance qui prend sa source dans l’observation.

                      Dieu est reproductible pour un très grand nombre d’événements comme en mécanique quantique, on appelle cela la justice, l’équilibre qui arrive tôt ou tard et nous sommes les particules... pas le scientifique...

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