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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > L’étonnante histoire de « Fort Chabrol »

L’étonnante histoire de « Fort Chabrol »

Paris, 10e arrondissement. Au n° 51 de la rue de Chabrol, des gens entrent et sortent d’un supermarché G20. Bien peu sans doute, parmi ces clients, connaissent l’histoire de cet immeuble, et notamment les évènements qui s’y sont déroulés durant l’été 1899. Des évènements qui ont pourtant tenu les Parisiens en haleine durant plusieurs semaines...

1899. Le 7 août a commencé, dans une ville de Rennes en état de siège et une France en ébullition, le procès en révision d’Alfred Dreyfus. Un procès qui n’aurait sans doute pas vu le jour sans le spectaculaire « J’accuse… !  » d’Émile Zola jeté par le journal L’Aurore, le 13 janvier 1898, à la face des politiques, des magistrats et des militaires complices de l’injuste condamnation du « Juif Dreyfus ».

Pierre Waldeck-Rousseau, nommé président du Conseil le 22 juin 1899, quelques semaines avant l’ouverture du procès en révision, craint des émeutes de la part des nationalistes, des royalistes ou des antisémites, chauffés à blanc par les agitateurs et les propagandistes. Le 12 août, il fait arrêter les dirigeants de la Ligue des Patriotes, et notamment leur chef de file Paul Déroulède. Déroulède n’a pourtant rien d’un anti-Dreyfusard, mais il est l’héritier politique du général Boulanger et, à ce titre, accusé avec ses amis d’une Ligue reconstituée, d’avoir mis à profit le climat troublé qui règne dans le pays pour tenter, lors des obsèques de Félix Faure*, le Coup d’État auquel Boulanger a renoncé 10 ans plus tôt avant de se suicider en 1891.

Pour les mêmes motifs, sont également visés par les mandats d’amener délivrés aux policiers les cadres de la Ligue Antisémite. Mais contrairement à Déroulède, il n’est pas question pour eux de se laisser interpeller : dans le sillage de leur président Jules Guérin, 11 militants et activistes se réfugient au 51 de la rue de Chabrol, dans les locaux du Grand Occident de France, fondé quelques semaines plus tôt par ce même Guérin. Violemment antisémites et antimaçonniques, les adhérents du Grand Occident ont pour signe de reconnaissance les deux poings levés, « un dans la gueule des Juifs, l’autre dans celle des Francs-maçons » ! Un geste qui, mieux qu’un long discours, résume parfaitement leur état d’esprit. Ce qui ne les empêche pas d’exprimer par écrit la haine qu’ils éprouvent pour leurs adversaires dans les colonnes de L’Antijuif, le fer de lance de la presse antidreyfusarde, dirigé comme le Grand Occident par Guérin et également domicilié au 51 rue de Chabrol.

Le 13 août, le sous-chef de la Sûreté, accompagné d’une escouade de policiers, se présente rue de Chabrol pour arrêter Guérin et ses compagnons. Mais les rebelles ne l’entendent pas de cette oreille : « Pas question de nous rendre. Nous avons des cartouches et des armes. S’il le faut, nous ferons sauter l’immeuble » lance aux policiers un Guérin provocateur depuis le 1er étage de l’immeuble où il s’est barricadé avec ses amis et quatre employés.

Sur l’ordre de leurs chefs, les gardes républicains se contentent de garder l’immeuble jour et nuit, persuadés que les « insurgés » vont se rendre rapidement, faute de nourriture. C’est compter sans les nombreux sympathisants antisémites et antidreyfusards de la capitale. La résistance s’organise, et un appartement est loué par des amis de Guérin dans le tout proche immeuble du 114 rue de La Fayette d’où le ravitaillement peut être lancé vers le 51 rue de Chabrol. Malgré des pertes, une quantité suffisante de nourriture parvient aux mains des rebelles. Et comme si cela ne suffisait pas, des colis sont jetés aux insurgés par les clients de l’omnibus à impériale qui, plusieurs fois par jour, passe dans la rue. Tout cela sous les clameurs enthousiastes de la foule venue nombreuse soutenir les Ligueurs.

Régulièrement ridiculisés par les ravitailleurs juchés sur l’impériale des voitures hippomobiles, les policiers obtiennent, après plusieurs jours de siège, de la Compagnie Générale des Omnibus que la ligne soit détournée pour ne plus emprunter la rue de Chabrol jusqu’à la reddition de Jules Guérin et de ses compagnons. Mais les insurgés ont accumulé les vivres et le siège se poursuit, au grand désappointement de Waldeck-Rousseau et du préfet Lépine, impuissants à mettre un terme à cette sédition qui ridiculise le pouvoir en place. Impossible pourtant d’agir autrement : la situation politique est particulièrement instable et un ordre d’assaut pourrait faire des victimes et mettre le feu aux poudres avec des conséquences imprévisibles. À cet égard, les violents heurts qui opposent aux abords de « Fort Chabrol » le 20 août antisémites et anarchistes sont éloquents : repoussées vers le 11e arrondissement par des renforts de police, ces échauffourées débouchent sur l’incendie de l’église Saint-Joseph-des-Nations rue Saint-Maur. 

Peu à peu, les choses se calment pourtant : les manifestations se raréfient, les policiers ne tentent rien, et les insurgés s’installent dans la durée en attendant le verdict du procès en appel de Rennes. Celui-ci intervient le 9 septembre : Dreyfus est, en dépit des preuves, une nouvelle fois condamné, mais en bénéficiant curieusement de « circonstances atténuantes » paradoxales qui n’empêchent pas une sentence de 10 années de réclusion précédées d’une nouvelle dégradation. Guérin et ses amis exultent et sont tout près de se rendre lorsqu’ils apprennent le 10 septembre que Dreyfus a déposé un « pourvoi en révision ». Comble d’horreur à leurs yeux, Waldeck-Rousseau semble vouloir tirer un trait définitif sur cette affaire et envisage la grâce du condamné. Dreyfus refuse dans un premier temps car cette mesure de clémence équivaut de facto à reconnaître sa culpabilité. Épuisé par cinq longues et épuisantes années de procédure, il accepte pourtant la mort dans l’âme quelques jours plus tard.

Le 19 septembre 1899, Waldeck-Rousseau signe le décret de grâce qui dégage définitivement Dreyfus de toute action judiciaire. Atterrés par cette nouvelle, Guérin et ses amis se rendent dès le lendemain sans incident notable. Le siège de Fort Chabrol aura duré 38 jours !

Jugés en Haute-Cour, Déroulède et Guérin seront condamnés, le premier au bannissement (il partira en exil à Saint-Sébastien) et le second à de la prison ferme, moins pour le Coup d’État d’opérette dont il est accusé que pour avoir ridiculisé durant des semaines les plus hauts personnages de l’État. Quant à Fort Chabrol, il n’en subsiste plus désormais qu’une forme imagée, régulièrement employée par les journalistes lorsqu’un forcené armé se retranche dans un local pour tenir tête durablement aux policiers.

* Pour mémoire, rappelons que Félix Faure est ce président mort d’épectase, autrement dit d’une crise cardiaque provoquée par ses ébats dans un salon de l’Élysée avec sa maîtresse, Mme Steinheil. Un bonheur pour les chansonniers qui baptisèrent Mme Steinheil « La pompe funèbre » avant d’ajouter, en parlant du défunt : « Il se voulait César, il ne fut que Pompée ! »
 
 

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19 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 11 janvier 2010 13:05

    Bonjour, Waldgänger, et merci pour votre commentaire.

    Je crois moi aussi que la « petite histoire » a sa raison d’être. Je crois même que c’est par le biais d’anecdotes ou d’évènements en apparence modestes ou marginaux que l’on peut le mieux faire comprendre à de jeunes élèves le climat d’une époque et les intéresser à la « grande histoire ».

    Je ne sais pas quelle était la part des « dreyfusards » et celle des « antidreyfusards » dans la population, mais le fait est qu’il existait à cette époque troublée, par manque d’un pouvoir solide et stable, des activistes de tous bords qui manient la propagande et usaient à l’occasion de leurs poings : nationalistes, antisémites, royalistes, anarchistes.

    Et s’il y avait une partie non négligeable de la population qui affichait clairement son antisémitisme, nombre de Français, sans être franchement antisémites, ne pouvaient s’empêcher d’éprouver une certaine défiance pour cette communauté si caricaturée. C’était notamment le cas de Déroulède, par ailleurs convaincu de l’innocence de Dreyfus, une opinion évidemment inconcevable chez les abonnés de L’Antijuif.

    Quant au boulangisme, il avait vécu et n’existait plus que dans la Ligue des Patriotes et chez ses sympathisants. Pas de quoi réussir le fameux Coup d’Etat auquel nombre d’entre eux aspiraient, d’où l’échec de la marche de Déroulède sur l’Elysée en février qui a plus tenu de l’opérette (un genre très en vogue à l’époque) que d’une véritable tentative de coup de force. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Déroulède n’ été arrêté qu’en août dans le cadre d’un vaste coup de filet destiné à décimer la tête des différents mouvements susceptibles de mettre à profit le procès de Rennes et le climat d’extrême tension qui régnait alors ici et là dans les milieux intellectuels et politiques.


  • L'enfoiré L’enfoiré 11 janvier 2010 13:36

    Salut Fergus,
     Vous me prenez par les sentiments. L’histoire, j’aime. La petite de la grande, encore mieux.
     Il faudrait que je pense à parler de l’Innovation, du ’Bon marché’ de chez nous.
     Ces magasins ont une histoire loin d’être creuse d’événements.
     


    • Fergus Fergus 11 janvier 2010 14:13

      Salut, L’enfoiré.

      L’histoire de « L’Innovation » est sans aucun doute très intéressante, comme l’est celle de la plupart de nos grands magasins, tout droit venus du 19e siècle et de la révolution commerciale en marche, appuyée sur un « marketing » qui ne se nommait pas encore comme cela.

      Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’un des livres de Zola les plus intéressants, sur le plan de l’observation sociologique, est celui que lui a inspiré Auguste Hériot, le fondateur des Grands Magasins du Louvre.


    • alberto alberto 11 janvier 2010 14:08

      Excellent rappel, Fergus.

      Quant au célèbre préfet Lépine, il aura d’autres occasions de prêter son « concours » pour d’autres sièges et arrestations à la dynamite lors de la poursuite de la « Bande à Bonnot » quelques années plus tard.

      Quelle époque !

      Bien à toi.


      • Fergus Fergus 11 janvier 2010 14:30

        Merci pour ce commentaire, Alberto.

        Outre ce fameux concours qui lui aura permis de se faire durablement connaître du grand public, Lépine est effectivement connu des historiens pour avoir personnellement supervisé le siège de la maison de Jules Bonnot à Choisy. Un autre Fort Chabrol !

        Curieusement, la rue de Chabrol rend elle-même hommage à un prédécesseur de Louis Lépine, Gaspard de Chabrol.

        Bonne journée.



      • armand armand 11 janvier 2010 14:12

        Bonjour Fergus,

        Chaque fois que je quitte la Gare du Nord et emprunte la rue Lafayette en direction de l’Opéra j’ai une pensée pour cette affaire en passant devant la rue Chabrol.

        Bravo pour cet article qui rappelle un moment cocasse de l’histoire de Paris. Le souvenir qu’on a gardé de ce « Fort Chabrol » n’était pas vraiment à l’avantage de Guérin, qui s’en est sorti passablement ridiculisé.

        Quelques autres infos amusantes autour de cette affaire :

        Guérin et sa ligue antisémite étaient des partisans de feu le marquis de Morès, un aventurier intrépide et passablement déréglé qui avait tenté de faire fortune dans le Dakota (fondant la ville de Médora, du nom de son épouse) et a failli se battre en duel avec le futur président Teddy Roosevelt. Connaissant les talents de Morès, les Etats-Unis auraient peut-être manqué là un de leurs meilleurs présidents si le duel s’était fait !

        Morès a importé en France des façons extravagantes - sa Ligue eut comme hommes de mains les bouchers et chevillards de la Villette, qu’il affublait de chemises « western » rouges et de sombreros pour faire régner la terreur sur les boulevards.

        Mais Morès trouve la mort au Sahara, où il avait pris la tête d’une mission ayant pour but de fomenter une alliance avec l’Islam contre les Juifs et les Britanniques. Il est massacré avec quelques uns de ses compagnons par les Touaregs en 1896.
        C’est effectivement Guérin qui hérite d’une organisation en manque de chef charismatique.

        Pour la petite histoire, les bouchers, rudes gaillards qui travaillaient dans le sang et aimaient à faire peur, étaient moins méchants sur le terrain. Lors des pugilats que vous nous rappelez, la police du préfet Lépine reçut le soutien inattendu des anarchistes de Sébastien Faure contre l’ennemi commun. Une des raisons pour lesquelles les policiers, à titre individuel et dans leurs rapports, ménageaient les anars.

        L’affaire Dreyfus brouille en effet les lignes de partage. On trouve, par exemple, d’anciens communards comme Cluseret qui virent à l’antisémitisme, tandis que Deroulède (cmme vous le signalez) et surtout le Ministre de la Guerre, le marquis de Gallifet, grand fusilleur de la Commune, sont, sinon dreyfusards, du moins convaincus de l’innocence de l’homme.

        sur cette période, vous pouvez consulter La Cité du Sang - les bouchers de la Villette contre Dreyfus, d’Eric Fournier, Ed. Libertalia, 2008 (livre qui m’a été conseillé par Gazi Borat) ; un polar historique, Le Sioux des Grands Boulevards (2006) de Marc Rolland, Ed. JP Gisserot, est situé à l’époque et parle de Morès, de Guérin et de leur bande.


        • Fergus Fergus 11 janvier 2010 14:41

          Un grand merci, Armand, pour ces précisions historiques particulièrement intéressantes et pour ces références bibliographiques.

          Le fait est que les « bouchers » étaient plus employés alors pour l’image qu’ils véhiculaient que pour leur propension réelle au combat. Ils jouaient d’ailleurs parfois à effaroucher les bourgeoises qui s’aventuraient jusqu’à La Villette (plus tard à Vaugirard) pour boire du sang frais d’animal comme elles s’encanaillaient dans certains bals populaires pour se frotter à des populations interlopes.

          Bonne journée.


        • finael finael 11 janvier 2010 15:34

          Merci à vous et à Fergus pour cette histoire et ce commentaire forts instructifs.

          Ce ne me semble pas être de la « petite » histoire (et y en a-t-il une « petite » et une « grande ») car ils éclairent sur ce qu’étaient les modes de pensées, les idéologies, les façons d’agir de nos aïeux pas si lointains.

          Et on peut dire que l’affaire Dreyfus a profondément marqué la société française (elle fait partie de notre « identité nationale » smiley )

          J’ai bien noté les références de « La cité du Sang », je sens que ce livre va me plaire : dès le moyen-âge la corporation des bouchers fut un véritable état dans l’état, il y a eu un numéro spécial - de la revue « L’Histoire » je crois - qui lui fut consacré.


        • Fergus Fergus 11 janvier 2010 16:56

          Bonjour, Finael.

          Sur la « petite » et la « grande » histoire, vous avez évidemment raison, et c’est plus souvent par commodité ou par convention tacite que l’on différencie les évènements de cette manière.

          Pour ce qui est de l’Affaire Dreyfus, il est incontestable qu’elle a marqué l’époque et durablement imprégné les esprits. A ce titre, elle fait naturellement partie de notre identité nationale avec ses facettes respectables et celles qui le sont moins.

          Le commentaire d’Armand m’a moi aussi donné envie de lire ’La cité du sang" pour en savoir plus sur une corporation qui fut effectivement très puissante du Moyen-âge à la Révolution. A noter qu’il existait déjà des corporations de bouchers dans la Rome antique.


          • Voris 11 janvier 2010 18:34

            Jadis on grâciait des gens comme Dreyfus. Aujourd’hui le pouvoir préfère grâcier des dealeuses qu’un ministre s’en va chercher en limousine à la frontière avec tout le protocole dû à leur rang de trafiquantes de mort. 

            Par contre pour les Colona et les Coupat, pas de quartiers !


            • Voris 11 janvier 2010 18:42

              Mais pour se marrer, c’est là : « Jamais la faute de Nicolas »

               smiley



            • Fergus Fergus 11 janvier 2010 18:52

              Salut, Paul.

              La manière, de surcroît très médiatisée, dont ces deux délinquantes condamnées ont été prises en charge par l’Etat français est effectivement choquante. Et cela d’autant plus que nombre de condamnés dans les prisons françaises affirment également avoir été abusés sans pour cela que quiconque, au sein du gouvernement, ne prête la moindre attention à leurs protestations. Cela dit, ce n’est pas le président français qui a grâcié ces deux jeunes filles, mais le président dominicain. Et sans doute avaient-elles accompli une durée de peine à peu près équivalente à celle dont elles auraient écopé en France pour des faits analogues, eu égard à leur situation de primo-délinquantes.

              Quant à Dreyfus, la grâce dont il a bénéficié a été rendue inévitable par la flagrante inéquité de sa 2e condamnation prononcée alors que l’on n’ignorait plus le rôle joué par le Commandant Esterhazy. Et il faudra attendre 1906 pour que Dreyfus soit enfin réhabilité.

              Bonne soirée. 


            • armand armand 11 janvier 2010 19:17

              Intéressant détail - les bouchers qui étaient les troupes de choc de la ligue antisémite côtoyaient des bouchers juifs à la Villette. Déjà à l’époque l’abattage rituel scandalisait, car les bouchers chrétiens assommaient à plusieurs, si bien que personne n’était certain d’avoir tué à lui seul la bête... Alors que les égorgeurs...Mais le respect que ces chevillards vouaient au boeuf ne s’étendait pas aux animaux « inférieurs », moutons, porcs, volailles.

              Cependant, toutes leurs velléités de s’en prendre à leurs collègues juifs tournèrent court, car, bien que peu nombreux, les bouchers kasher étaient eux aussi de rudes gaillards. Et on n’allait pas jusqu’à s’étriper au sein de la même corporation.


            • Reinette Reinette 11 janvier 2010 19:54


              Fergus bonsoir


              vous avez superbement décrit cette étonnante histoire


              en vous lisant, je me dis que sur AV il y a encore de bons auteurs avec de bon sujet d’articles smiley


              • Fergus Fergus 11 janvier 2010 20:00

                Un grand merci à vous, Reinette, pour cette visite d’une rue de Chabrol qui serait un peu austère sans le souvenir de cet épisode historique somme toute plutôt amusant (hors la personnalité antisémite des insurgés).

                Je vous souhaite une excellente soirée.


              • Et hop ! Et hop ! 16 avril 2016 10:53

                @Reinette : Pour une fois je suis entièrement d’accord avec vous, article très intéressant, des faits peu connus qui éclairent l’histoire bateau de l’affaire Dreyfus, rapportés avec précision et neutralité. Bravo à l’auteur.


                L’idée de créer un Grand occident de France est très drôle.

              • Fergus Fergus 16 avril 2016 13:33

                Bonjour, Et hop !

                Un grand merci à vous pour ce commentaire.

                « L’idée de créer un Grand occident de France est très drôle. » En effet ! smiley 


              • rocla (haddock) rocla (haddock) 12 janvier 2010 08:27

                Passionnante cette histoire .

                Fergus détient l’ art de nous transporter au milieu de ce moment de la France . Faut dire que cette affaire Dreyfus est une énorme aventure dans nos récents événement nationaux .
                Armand ajoute à l’ intérêt avec ses interventions .

                Jolies illustrations également.

                Pour teminer , comme Felix le bienheureux j’ aspire à finir Pompée . smiley


                • Fergus Fergus 12 janvier 2010 09:07

                  Bonjour, Capitaine.

                  Belle mort en effet. Je vous la souhaite bien volontiers, mais le plus tard possible !

                  Merci à vous pour ce message, et entièrement d ’accord pour saluer l’intérêt des précisions apportées par Armand dans ses commentaires.

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