Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Le droit au travail

Le droit au travail

Pardon, le droit du travail. Le travail a des droits, le travailleur des devoirs.

Combien de personnes ce torchon concerne-t-il ? Combien de chômeurs, d'exclus, de fonctionnaires, de nantis, de gamins, de retraités, de malades, de handicapés.. ? Et les emplois de service à la personne, les conditions déjà limite esclavage des caissières de supermarchés, les horaires découpés, les dimanches obligatoires imposés le samedi, les Amazon, les Ikea, les MacDo, les pizzas.. les hôpitaux où les heures sup, pléthoriques, sont payées deux ou trois ans après quand elles le sont ?? Et puis les manoeuvres de petites boîtes, les maçons manards et puis tous les flemmards les malhonnêtes que jusqu'ici leur patron ne pouvaient virer et qui ont joué contre leur caste, tous ceux qu'ont joué solo, les promus associés qui se sont barrés avec la caisse, tous les petits patrons honnêtes qui ont été étranglés par les services de l'inspection du travail, les redressements fiscaux, et je ne parle pas du RSI !

Qui a en France des conditions de boulot telles qu'elles ont été conquises par nos aïeux ? Même les fonctionnaires de série B ne les ont plus. En haut lieu, on a dû calculer qu'il restait trop peu de gens à défendre pour que la masse brave l'interdit de l'urgence et se rue dans la rue.

Alors il y a, notre Père Noël à nous, la souris ! On nous arrache une dent, on clique sur la souris. On a fait ce qu'on peut.

Pour TAFTA c'est kif-kif, tout est à peu près en place, déjà ; peut-être pas le fameux poulet américain, mais enfin le nôtre n'est pas mal non plus. On ne va pas faire la révolution pour quatre gouttes de javel en plus ou en moins. Les OGM passent en douce, les pesticides ; oh oui, il y a bien encore quelques portes qui semblent fermées mais on en vient à se douter que ce sont des portes de décor de théâtre.

Alors, on est bravounet, on saute sur le leurre comme un poisson ferré, c'est pour ça que je vous donne tout ce qui suit.

 

Avant de vous proposer la pétition, je ne résiste pas à copier le petit texte écrit par une amie, qui accompagnait celle-ci dans ma boîte courriel ; ça me fait plaisir de lire ça, ça me ramène à des temps anciens, des temps où l'on pouvait faire appel au bon sens de ses concitoyens, un temps où les mots évoquaient quelque chose, de tangible, de solide :

 

« Si vous pensez que les Français sont tous des paresseux ou des assistés, ou si vous avez vraiment hâte de vivre la condition d'ouvrier ou employé du début du XXe siècle, ou si vous êtes déjà retraité, rentier, riche, et pensez que votre voisine, ses et vos enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, méritent de la vivre (en attendant la "bonne guerre qu'il leur faudrait pour qu'ils comprennent" comme on dit), lisez avec délectation le projet de loi de Réforme du code du travail qui a fuité dans la presse, et surtout ne faites rien. Le gouvernement en place s'occupe de tout.

Si vous avez déjà travaillé dur (je parle d'usines, de chantiers, de champs, de bureaux, d’hôpitaux, d'écoles, d'administrations, etc), pour un salaire minable, avec des horaires de dingue, ou si vous n'avez jamais voulu le faire mais que vous ne voulez pas que d'autres le subissent, bref si pour vous Germinal doit rester un roman historique et non pas contemporain, vous voyez de quoi on parle.
Et vous souhaiterez peut-être aider ceux qui bossent, et ceux qui bosseront pour vous et pour les générations futures, à ne pas revenir plus d'un siècle en arrière en matière de conditions de travail, en ajoutant votre signature à cette pétition "Loi travail : non, merci @MyriamElKhomri ! #loitravailnonmerci" !
Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici :
https://www.change.org/p/loi-travail-non-merci-myriamelkhomri-loitravailnonmerci »

 

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

 

Et puis, il y a la réaction de notre nouveau présidentiable ; j'aime toujours autant le lire, je me demande d'où il tire toute cette pêche :

 

« Ce fut la consternation. François Hollande aura tout osé ! Le projet de loi de refonte du code du travail sera présenté en conseil des ministres le 9 mars par la ministre Myriam El Khomri. Mais les éléments transmis pour avis au Conseil d’État et rendus publics ce mercredi 17 février par Le Parisien nous assurent du pire. Notamment en matière de temps de travail et de salaires. C’est un retour spectaculaire aux normes du 19ème siècle. Parmi les propositions de François Hollande, médusés nous découvrons la fin des 11 heures consécutives de repos, la journée de travail de 12 heures ! Un grand bon social en arrière !

Le Parisien parle de « coup de grâce aux derniers garde-fous qui entourent les 35 heures ». « La ministre du Travail fait des propositions que n’auraient pas reniées les politiques les plus libéraux » d’après le Dauphiné libéré. C’est le moins qu’on puisse dire. Encore une fois, tout est fait dans le dos des salariés. Officiellement, la durée légale restera à 35 heures par semaine. Mais dans les faits, elle ne concernera plus personne ! L’idée de François Hollande est de détricoter le code du travail. Comment ? En réduisant d’abord les protections inscrites dans la loi à peau de chagrin. Puis en permettant en même temps de déroger à la loi entreprise par entreprise, y compris dans un sens plus défavorable aux salariés. C’est une rupture complète de la hiérarchie des normes.

Selon Le Parisien, « en regardant dans les détails des alinéas, la palette des assouplissements proposés est considérable. Du jamais-vu pour les employeurs ! Car ce toilettage subtil du gouvernement conduit juridiquement et formellement à faire sauter un maximum de verrous pour que demain les décisions sur le temps de travail se prennent au niveau des entreprises, et non plus seulement dans les branches ou par la loi. (…) Comme le réclamait depuis longtemps le patronat, tout ou presque pourra ainsi se négocier à la hausse ou à la baisse — bien évidement dans les limites qui seront néanmoins fixées par la loi — avec comme unique rempart côté salariés : les syndicats  ».

Les salariés devront travailler plus. Toute l’organisation du temps de travail est menacée. D’abord la durée maximale de travail. Un accord d’entreprise ou de branche suffira pour obliger les salariés à travailler jusqu’à 12 heures par jour alors qu’il faut actuellement une dérogation de l’inspection du travail pour aller au-delà de 10 heures par jour. Même les plus jeunes ne sont pas épargnés. Les apprentis devront travailler davantage. La durée légale hebdomadaire du travail passera de 35 heures à 40 heures et la durée maximale par jour de 8 heures à 10 heures ! C’était déjà possible aujourd’hui mais sous réserve de l’autorisation de l’inspection du travail et de la médecine du travail. Désormais, c’est l’employeur qui décidera seul et devra seulement « informer » ces deux autorités.

Il faudra non seulement travailler plus mais aussi travailler à un rythme encore plus irrégulier et fragmenté ! Ainsi, la durée maximum hors «  circonstances exceptionnelles  » est aujourd’hui de 48 heures par semaine, heures supplémentaires comprises. Avec comme garde-fous bien mince, l’impossibilité de dépasser 44 heures hebdomadaire en moyenne sur une période de 12 semaines, c’est-à-dire à peu près trois mois. Le projet de loi prévoit qu’un accord d’entreprise pourra faire travailler les salariés 46 heures par semaine en moyenne sur 16 semaines, soit à peu près 4 mois. C’est-à-dire non seulement travailler plus mais aussi à un rythme plus irrégulier puisque la moyenne sera calculée sur une période plus longue ! Et ce n’est pas tout.

La vie de 1,5 million de salariés sera encore plus morcelée. Pourquoi ? Parce que le gouvernement veut détruire une des maigres protections du « forfait-jour ». Le contrat en « forfait-jour », c’est ce système où le salarié ne compte pas ses heures de travail, mais ses jours de travail ! Aujourd’hui, les salariés concernés par ce système travaillent 235 jours par an et peuvent travailler jusqu’à 13 heures par jour. La seule limite est en effet d’avoir une période de 11 heures de repos consécutives par 24 heures. Ce système a été imaginé pour les cadres les plus hautement placés. A sa création en 1998-99, il concernait 500 000 personnes. Je suis l’auteur d’un amendement au Sénat à l’époque contre cette disposition dont j’annonçais qu’elle ouvrirait la boîte de Pandore d’où viendrait que progressivement tout le monde y serait astreint. Evidemment je fus jugé irréaliste et excessivement agressif par mes procès d’intention…

Il a pourtant déjà été considérablement élargi à tout salarié disposant d’une autonomie dans son travail au point que 50% des cadres sont employés sous ce régime soit 1,5 million de personnes, donc. D’autant que le gouvernement veut aussi étendre encore ce système du forfait jour. Jusqu’à aujourd’hui, la mise en place d’un tel contrat dans les entreprises de moins de 50 salariés exigeait un accord d’entreprise. Le gouvernement veut faire sauter cette protection et permettre ce contrat « forfait jour » sur la base du seul accord individuel du salarié. Or aucun salarié ne sera en mesure de refuser cette explosion de son temps de travail et de son organisation personnelle dans un face à face avec son employeur. Ce n’est pas tout dans la destruction de la vie des gens. Le gouvernement veut que les 11 heures quotidiennes de repos puissent ne plus être consécutives ! Il faudra bientôt venir au travail avec son sac de couchage pour faire la sieste avant de recommencer à travailler ! Car moins de onze heures de pause transport compris ça laisse combien de temps pour s’occuper des gosses, faire le repas et passer du temps en famille ou en couple ? Les salauds qui gouvernent s’en foutent.

Avec François Hollande, vous travaillerez plus mais vous gagnerez moins ! Voyez plutôt. Les heures supplémentaires devraient toujours commencer à la 36e heure hebdomadaire. Mais elles pourront être moins payées qu’aujourd’hui. Officiellement, le gouvernement ne remet en cause le principe d’une majoration de 10% minimum des heures supplémentaires. Il faut dire que ce plancher de 10 % est déjà une honte après je ne sais combien de coup de rabot sur la majoration du coup des heures supplémentaires. Mais il restait encore un verrou. Actuellement, un accord de branche peut imposer une majoration minimale de 25% à toutes les entreprises de la branche. C’est fait pour éviter le dumping et les inégalités entre grandes et petites entreprises. Le projet de loi prévoit qu’un accord d’entreprise pourra déroger à l’accord de branche sur ce point et payer seulement 10% de plus que l’heure normale !

Les périodes d’astreinte seront aussi moins payées ! Ce sont ces heures ou ces journées pendant lesquelles un salarié est chez lui mais peut être appelé à tout moment par son employeur en cas de besoin. Le droit actuel permet déjà que ces astreintes soient moins payées que les heures de travail effectives. Mais il impose qu’elles soient payées comme un jour de travail. Le projet de loi prévoit que ces astreintes ne seront purement et simplement plus payées si le salarié n’est pas rappelé pendant la période prévue ! Cela sera compté comme du « repos », déduit de ses congés payés ! Alors que le salarié ne peut ni s’absenter, ni s’éloigner et qu’il doit se tenir prêt à aller travailler n’importe quand. Les salauds qui gouvernent se foutent de savoir si votre vie est pourrie par cette astreinte

Le projet de loi prévoit qu’un accord d’entreprise pourra baisser le salaire ou augmenter le temps de travail pendant cinq ans ! Aujourd’hui c’est seulement deux ans ! Et une telle procédure pourra être déclenchée non seulement pour faire face à une difficulté économique comme aujourd’hui mais aussi simplement pour gagner de nouveaux marchés. C’est une étape de plus dans le principe des accords de compétitivité inventés par Sarkozy, généralisés par Hollande avec la loi dite de « sécurisation de l’emploi » de 2013. Et les salariés qui refuseraient ces changements seraient licenciés sans possibilité de recours alors qu’aujourd’hui, leur licenciement doit être considéré comme un licenciement économique ouvrant droit à des indemnités. » ( JLM blog)

Et puis, moins fatigant, l'écoute :

http://melenchon.fr/2016/02/22/le-gouvernement-esclavagise-les-salaries/

 

http://melenchon.fr/2016/02/23/loi-el-khomri-la-vie-quotidienne-des-gens-va-etre-detruite/

 

Nous réagirons peut-être juste avant d'étouffer, mais attention tout de même, les énergies s'usent et il arrive que l'on se laisse crever.

Notez bien : cet article restera sans illustration ; difficile de mettre un chat en en-tête pour le coup, et puis un poisson pendant sous son hameçon, c'est pas sérieux ; alors, j'ai tapé ; droit au travail, images. Si vous êtes curieux, vous irez voir vous-mêmes.


Moyenne des avis sur cet article :  4.5/5   (20 votes)




Réagissez à l'article

116 réactions à cet article    


  • Henry Canant Henry Canant 25 février 19:03

    La simplification du code du travail, c’est 160 pages écrites par le Medef en plus.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 février 21:01

      @Henry Canant
      Non, c’est l’exigence du FMI depuis 2012.
      Quand un pays est endetté, il fait ce que dit de faire le FMI.
      « Lagarde espère qu’il y aura des lois Macron2, Macron 3 ... »
      Comme les lois Hartz en Allemagne. 
      Mais évidemment cela fait les affaires du MEDEF, qui demande la fin du modèle social français depuis 1945...


    • colere48 colere48 25 février 19:04

      Inutile de se poser des questions...

      Il est de plus en plus avéré que la loi dite El Khomrti est un « copier-coller » des préconisations du Medef !

      Une seule réponse possible pour ce gouv. : DÉGAGE !!!


      • Fergus Fergus 26 février 09:46

        Bonjour, colere48

        Oui, et c’est pour cela que j’ai signé la pétition dans les premiers jours de sa parution.

        Ce projet de loi est un pur scandale, mais surtout une escroquerie sans nom lorsque l’on entend des personnes en soutien de ce projet parler de « flexi-sécurité ». On en viendrait presque à tenter de nous vendre un modèle à la danoise. Or là, si la flexibilité (l’« agilité » dirait le cynique Gattaz) est là, la sécurité pour le travailleur est quasiment inexistante.

        Et inutile de compter sur de justes indemnisations aux Prud’hommes compte tenu du plafond qui donne de facto aux patrons, tant il est peu anxiogène pour eux, le droit d’abuser de leurs employés sans en payer les conséquences si ces derniers trouvent la force de se battre pour faire valoir leurs droits. Rappelons à cet égard que les Prud’hommes sont une instance paritaire composé pour moitié de représentants des salariés et de représentants du patronat. Or, 80 % de leurs décisions sont favorables aux salariés plaignants, preuve que même les patrons présents dans l’instance jugent que certains de leurs collègues agissent de manière scandaleuse. On n’ose imaginer ce que donnerait le texte d’EL Khomri si la mobilisation générale ne l’empêchait de passer en l’état !


      • jaja jaja 25 février 19:29

        Seule une réaction dure dans la rue aura raison de ce gouvernement... et cela sera possible dès le 9 mars avec un appel à la grève générale dans les entreprises et un blocage des facs et lycées...
        Espérons que devant la mobilisation et le tollé suscité à la base par la déclaration nullissime des Confédérations syndicales réunies le 23/2 en Intersyndicale au moins CGT et SUD réagiront et appelleront à la grève dès le 9 mars...

        Là il faut frapper très fort et si on le peut faire tomber ce gouvernement ! Il nous faut un mouvement général type CPE qui aille jusqu’au bout. A chacun-e de se mobiliser...

        « Unitaire, rapide, regroupant partis, syndicats, associations, organisations de chômeurs/euses, la riposte du monde du travail doit être à la hauteur »

        http://www.politis.fr/articles/2016/02/code-du-travail-appels-a-la-greve-et-mobilisation-etudiante-le-9-mars-34197/

        L’appel militant :
        https://www.facebook.com/events/784059061724100/


        • alinea alinea 25 février 19:46

          @jaja
          Oui jaja ; ça fait plus de cinq ans qu’il n’y a pas eu de mouvements populaires qui rassemblent tout le monde ; j’espère que la CGT ne va pas mener la danse mais que tout le monde s’y collera ; et comme depuis cinq ans, nous sommes tous concernés par les trouvailles accumulées..
          Le 9 c’est bientôt, je n’ai encore rien vu dans mon coin.
          Appel à la grève générale, merde !


        • hervepasgrave ! hervepasgrave ! 25 février 20:45

          @alinea
          bonjour ,
          Tu es à côté de la plaque,désolé de le dire « A La grève ! risible ! » Maintenant que autant de dégradations ont été commise sur nos têtes. Faire une grève ne sera même pas un pansement.Il faut être réaliste ,laisser faire et attendre.Sale con ,peut-être penseras tu de moi.Et non réaliste.Et être réaliste fait bien mal.Vos doux rêves de grèves se sont évaporé avec la mentalité de ces dernières décennies.C’est vrai ,que c’est signer pour en chier, pensons a nos petites têtes blondes.Aujourd’hui la population est trop divisée ,entre ceux qui pensent s’autoprotéger,ceux qui veulent faire leur beurre et une énorme parti d’abruti ou de faux jetons,comme crois tu arriver a résoudre la question ??
          Une pétition, pas vraiment d’exemple qui ont fait avancer le schmilblick...


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 février 20:53

          @alinea
          Acte 1 - On interdit aux Etats de se financer à taux 0% auprès de leur Banque Centrale. C’est l’article 104 du Traité de Maastricht, puis le 123 du Traité de Lisbonne ---> obligation d’emprunter avec intérêts aux banques privées -----> la dette explose.


          Acte 2 - La dette sert à enrichir les financiers, évidemment, mais aussi à soumettre les peuples. C’est John Perkins qui l’explique.

          Acte 3- Un pays endetté, on l’a vu en Grèce, voit débouler « les hommes en noir », du FMI. Qui exigent, entre autres réformes, une réforme du marché travail. C’était en 2012.

          Acte 4 - La Commission européenne reprend les exigences du FMI, pour 2014/2015, et demande à la France de se réformer au plus vite. La réforme du marché du travail, c’est en page 7. On assaisonne ces mesures de discours lénifiants sur la création d’emplois et la sacro sainte compétitivité.

          Acte 5 - Les gouvernements européens sont d’accord, et ils mettent en place les décisions européens, pays par pays, définis par le FMI & Bruxelles. Pour ceux qui ont besoin d’une traduction, dans la partie à droite du tableau, la France doit mettre en place « une politique active du marché du travail » .

          Les acquis sociaux de 100 ans de lutte sociale doivent partir en fumée, parce que des abrutis de Gauche et de Droite refusent de voir que l’ UE est une organisation réactionnaire, construite sans les peuples et contre les peuples.
           

           


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 février 20:57

          @jaja
          Les directions syndicales (sauf peut-être SUD qui n’est pas à la CES), sont vendues à l’ UE, au patronat et au gouvernement qui les financent. Ils ont déjà dû se mettre d’accord sur l’essentiel, le gouvernement lâchera sur le moins important, et tout le monde dira qu’il a gagné.


        • alinea alinea 25 février 20:59

          @hervepasgrave !
          Parce qu’il n’y a pas d’autres solutions ; bon si tu avais lu ma participation dans l’article, tu ne ferais pas cette déclaration au sujet des pétitions.
          Si tu as raison, si les gens sont muselés, bâillonnés, entravés, jugulés, alors gloire aux vainqueurs, on a toujours applaudi les gagnants, pas vrai ?


        • alinea alinea 25 février 21:03

          @Fifi Brind_acier
          Ceci dit, et bien dit, la trouille de ces gens-là, c’est la colère du peuple ! Pas la détermination d’un politique ; face à cette pieuvre, c’est la force brutale du peuple qui seule peut se mesurer. Mais elle n’est pas sans risques !


        • rocla+ rocla+ 25 février 21:05

          @alinea


          il y a plus de peuple 

          il y a les juilletistes  et les aoùtiens ... smiley

        • alinea alinea 25 février 21:09

          J’espère que non Capitaine, à moins qu’il faille attendre qu’il n’y ait plus de juilletistes ou d’aoûtiens ; les congés payés, quand on y pense, les gens s’en sont passés pendant des siècles ; sauf à faire marcher l’usine touristique !


        • alinea alinea 25 février 22:02

          @alinea
          Les PG que j’ai joints m’ont répondu : bien sûr, la grève générale ! C’est lancé


        • Fergus Fergus 26 février 09:51

          Bonjour, alinea

          Soyons réalistes, la grève générale relève de l’utopie en ce moment : ce n’est plus dans l’air du temps, et même Maiily semble l’avoir compris, lui qui a appelé très souvent à cette grève générale, sans jamais aboutir. Mieux vaut miser sur la pétition massivement signée, sur des défilés eux aussi massifs, et sur des actions locales auprès des élus pour faire plier le gouvernement.


        • hervepasgrave ! hervepasgrave ! 26 février 10:17

          @alinea
          Bonjour, et oui j’ai un raisonnement carré,mais il faut bien un jour se rendre à l’évidence.
          Les gens en général cherchent refuges derrières des choses inutiles,se reclassent de leur propre chef ,dans des catégories sociales et autres choses qui ne sont pas le reflet de la vie. Alors comme de tous temps ,c’est du chacun pour soi (pour certain dans un placebo de communauté). Il faut hélas que tous comprennent que c’est tous ensemble ou rien.Car même quelques grèvent par ci et par là ne nous feras pas sortir de la mouise. Le monde a changé, Sur un commentaire qui suis il est dit que les gens
          sont devenus des juillettistes et des aoutiens même là c’est totalement a coté de la plaque.en partie vrai,pour certain,mais cela à toujours été,et ne reflète pas la réalité.
          Les gens ne croient plus en la politique,les syndicats et se méfie comme de la peste ,des nouveaux défenseurs,redresseurs de torts.
          Alors, que reste t-il ?
          Des conséquences,des faits pour remettre les pieds sur terre. Et oui, cela fait mal au c.. ,mais a part cela ?


        • Hervé Hum Hervé Hum 26 février 10:23

          @Fifi Brind_acier

          Il y a une règle économique que même françois Asselineau ne semble pas vous avoir expliqué. Mais peut être que lui même ne veut pas la voir !

          Cette règle, c’est l’épargne et sa rémunération par l’intérêt. Demandez donc à François s’il ne possède pas un pécule épargné et pour lequel il réclame ses petits intérêts.

          Tout est là !

          C’est à dire, que pour nourrir cette épargne, il fallait supprimer le financement à taux 0 des dépenses sociales de l’état. Et aujourd’hui, la casse du code du travail participent à ce besoin de rémunération de l’épargne.

          Aujourd’hui, notre monde se divise en deux groupes, ceux qui disposent d’une rente économique (retraités, gros épargnants et gros actionnaires) et ceux qui n’en disposent pas. Le clivage ne se fait donc plu sous l’angle des classes sociales, mais des classes économiques, en fonction des moyens de revenus.

          Donc, le principe de la dette, consiste à rémunérer le capital et rien d’autre. Aussi, si vous possédez vous même un capital épargné, même et surtout s’il est petit, alors, dans la configuration actuelle, vous participez pleinement à la politique économique et sociale en cours.

          Bref, les petites gens, avec leur petit pécule épargné, sont les principaux artisans de leur propre précarisation.

          Sont trop fort ces propriétaires économiques, à moins que ce soit les prolétaires économiques qui sont trop cons. C’est ce qui explique qu’ils arrivent si aisément à manipuler les foules et les maintenir divisés.

          Et Dieu continu de rire de ceux qui vénèrent les causes, dont ils déplorent les conséquences !


        • Hervé Hum Hervé Hum 26 février 10:37

          @Hervé Hum

          Aujourd’hui, notre monde se divise en deux groupes, ceux qui disposent d’une rente économique (retraités, gros épargnants et gros actionnaires) et ceux qui n’en disposent pas. Le clivage ne se fait donc plu sous l’angle des classes sociales, mais des classes économiques, en fonction des moyens de revenus.

          Comprendre qu’un ouvrier ou un fonctionnaire ayant cotisé, passe du statut de prolétaire économique à celui de propriétaire économique. Bref, d’exploité, il devient exploiteur. De la défense du code du travail, il passe mécaniquement à celle de la casse du code du travail ou du moins, l’accepte parce que cette casse augmente son propre pouvoir de consommation. Il pourra même justifier le durcissement des règles pour l’avoir vécu. Enfin, tant que le niveau de rémunération de la rente retraite est maintenu ! 

          Bref, le retraité, devenu propriétaire économique, devient l’ennemi de ses enfants prolétaires économiques. La seule chose qu’il feint d’ignorer, c’est que sa position s’arrête à sa mort, quand celle du véritable propriétaire économique ne s’arrête pas, mais peut s’accroitre encore, sauf si les enfants sont trop prodigues.

          C’est pervers, mais très efficace


        • colere48 colere48 26 février 11:20

          @jaja

          Pour une fois totalement d’accord avec vous !


        • jaja jaja 26 février 11:59

          @colere48

          J’ai dit une connerie ? smiley

          Plus sérieusement on se retrouve donc dès le 9 mars dans la rue contre le projet de loi El Khomry ?


        • rocla+ rocla+ 26 février 12:07

          @jaja


          Je viens avec toi , 

          tu fais le rouge  et je bois le  jaune ... smiley

        • jaja jaja 26 février 12:20

          @rocla+

          Non Rocla...toi tu fais le jaune (comme d’hab) et moi je le bois....


        • Shawford OR ANGE SKINK 26 février 12:21

          @jaja/rocla

          Salut c’est Leeloo !!

          Le griffon jaune de l’accorde volontiers, ça se réglera en Ricards le jour venu j’imagine smiley
          N’oubliez pas d’inviter l’ultra violet smiley

          2x8 : L’infra rouge que t’a en face de toi le dit pour la dernière fois : t’es sûr Philippe que tu peux continuer de te permettre d’usurper ce point rouge sans en subir les conséquences le jour venu ?
          Ou alors bouge ton booty pour de bon si tu veux tout pleins de poutous !!!!


        • rocla+ rocla+ 26 février 12:52

          @jaja


          Moi le rouge  je le pisse ...




        • hervepasgrave ! hervepasgrave ! 26 février 14:21

          @Hervé Hum
          J’aime bien ton commentaire sur l’épargne. Et oui, aujourd’hui beaucoup si ce n’est la majorité des gens préfère et de loin une caisse d’épargne sans bénéfice,pour pouvoir le cas échéant faire face un imprévu .Une bagnole hs, un lave linge une gazinière (cuisinière ) des journées de chômages et quoi encore ,le sujet est vaste et varié de problème a résoudre !
          Par contre il est bon de souligner que les gens sont d’une connerie sans limite et se laisse prendre au piège(changement vers une épargne dilapidable au gré des agences bancaires,bourse,% et je ne sais quoi d’autres comme aliénas au contrats pourris) . Alors demain ? wouah !! Il y a un risque majeur pour voir une grande catastrophe se profiler.
          Je te rejoins sur ce point,car peu de gens le disent,et pourtant ce n’est que trop réaliste et l’ignorer volontairement ne montre pas l’intelligence prétendu de ces gens là.Ils sont envahissant sur le net et sont partout.Ils ne sont que de la merde en vrac. Cela n’est pas aussi cru que j’aurais aimer le montrer , je n’ai pas en tête sur le moment un mot .Ou pour trouver un qualificatif réel et dur.

          Ps : il y a un pseudo « Joseph » qui croit que je ne suis apparemment qu’un deuxième pseudo de hervé Hum ! Bon ,pour une fois que je te côtoie, je n’ai pas à en rougir(maintenant dans l’autre sens ,c’est une autre chanson,eh !eh !) . Après je ne t’ai jamais lu ,alors ?a voir sur la durée. Ah !AH ! je rigole pasgrave.
           


        • alinea alinea 26 février 14:28

          @hervepasgrave ! Hervé Hum
          L’épargne pour les coups durs quand on n’a guère de revenus ? non ?
          Les économies passées pour faire face au présent ? Non ?
          Certes on peut mettre, et c’est aussi sécure aujourd’hui, quelques billets sous son matelas quand on a un peu trop pour le minimum, histoire de les retrouver quand on n’en pas pas assez pour faire face à l’ordinaire !!
          J’aime vos généralités, certes, cela renforce les convictions, mais ne rend rarement compte du réel !


        • hervepasgrave ! hervepasgrave ! 26 février 14:55

          @alinea
          Comment ??
          Tu es comme beaucoup sujets a des délires et des idées sur les vieux avec leur compte et billets bien repassé caché dans des piles de journaux.Je pense qu’ hervé Hum ne pense que comme moi aux nombreuses cloches qui peuple ce monde et j’en fait partie.L’argent dormant n’est pas de ce côté là du monde.Le pire tu le sais bien ,bien ,mais tu es une pitre avocate du vice en prônant quelque vertus.Tu es bien dans ton domaine qu’est la politique .Il n’y a que l’embarras du choix sur les merdes de ce monde pour lancer des appels. Mais là tu ne montre pas ta face humaine et surtout ce qui est déplorable la réalité !
          alors ,la critique et les mots qui s’enchainent sans rien au bout ,tout au plus des exemples que l’on a sous de multiples formes sous la main dans ce monde .

          C’est quoi le réel ? gente dame !


        • Hervé Hum Hervé Hum 26 février 15:22

          @alinea

          J’aime vos généralités, certes, cela renforce les convictions, mais ne rend rarement compte du réel !

          alinea, mes commentaire tournent tous autour de la réalité, à rendre compte de la réalité, mais pas celle qu’on t’as inculqué à l’école.

          La notion d’épargne monétaire n’a rien à voir avec les coups dur, mais avec la capitalisation du profit lié à l’exploitation salariale.

          Surtout, tu confond la réalité en elle même et la domination de la réalité.

          La réalité en elle même se contrefout de l’épargne, pas la domination de la réalité consistant à imposer sa manière de penser la réalité.

          Comprendre que la réalité est le lieu commun de toutes les actions particulières, et donc, dépend des règles communes établis pour régir les relations économiques et sociales.

           Cela signifie que l’épargne dont tu parle et de sa nécessité, dépend uniquement des règles régissant les relations économiques, quant à la répartition des richesses produites.

          Dans le système capitaliste, l’épargne est une condition pour capitaliser le profit, mais dans tout autre système, l’épargne devient accessoire, voir totalement inutile. Mais pour cela il faut abolir la propriété de l’environnement économique, donc, abolir la souveraineté économique et passer à la coopération.

          Le fait que ce ne soit pas la réalité du moment est dû au règles en vigueur, mais que ces règles changent et la réalité change aussitôt. Donc, il n’y a pas de fatalité dans la réalité, autre que la condition de définir les règles communes s’imposant à tous, soit par adhésion, soit par force.

          La propagande, la violence systémique, consiste à interdire tout changement de la réalité imposé par le système capitaliste avec la propriété de l’environnement économique.

          Mais comme toujours, Dieu se rit de ceux qui vénèrent les causes dont ils déplorent les conséquences.


        • Garibaldi2 26 février 15:46

          @Hervé Hum

          C’est quoi c’est co..eries sur les retraités ?! En 2015 la pension moyenne de retraite s’élève à 1306 € bruts mensuels. Lire : http://www.latribune.fr/economie/france/la-pension-moyenne-de-retraite-s-eleve-a-1-306-euros-bruts-mensuels-475756.html
          Et quand ils vont casser leur pipe les retraités propriétaires vont laisser leur pavillon ou leur 2 pièces à leurs ’’enfants ennemis’’. Les retraités profitent de la casse du code du travail d’après vous ? Faut arrêter les alcools frelatés, ça vous bouffe les neurones ! Plus les rémunérations des actifs baissent, plus l’état est tenté de bloquer le niveau des retraites.


        • Hervé Hum Hervé Hum 26 février 15:50

          @hervepasgrave !

          J"ai fait une critique sévère des articles (enfin des premiers) de Joseph.

          Il est comme beaucoup, écrivant à tort et à travers sans maîtriser le sujet dont il prétend donner des leçons.

          Il prétend ainsi vouloir comprendre les causes de la violence systémique, mais seulement en regardant les conséquences, pas la cause.

          C’est pareil pour alinea, elle se lamente de la violence humaine, mais ne veut pas s’en prendre à sa cause principale, elle ne veut voir que les conséquences.

          Je ne saurais les accuser de sophisme, car ils semblent sincère. Non, ils font ce qu’on appelle du paralogisme (j’ai appris ce mot il y a pas longtemps !). Et là, c’est bien plus insupportable, car on ne peut pas les accuser de mauvaise foi, mais uniquement d’idiotie, sauf que cela n’aide pas à leur faire prendre conscience de leur faux raisonnement.

          Ainsi, depuis le début que je suis sur Agoravox, j’écris que tout droit implique un devoir et tout devoir applique un droit. Si personne ne peut s’opposer frontalement à cette règle, très peu l’acceptent parce qu’ils sont très bien conditionné à ne pas l’accepter. refusant de voir que la violence systémique vient de cette dissociation entre droits et devoirs, permettant à certains d’accumuler les droits et les autres les devoirs correspondants.

          Maintenant, si tu veux me connaitre mieux, lis mes articles et si tu le fais, laisse ton avis !


        • alinea alinea 26 février 16:01

          @hervepasgrave !
          Le réel, c’est que l’épargne populaire est faite par de petites gens qui ne « capitalisent » pas, mais « mettent de côté ».
          L’épargne populaire représente énormément d’argent, mais à l’intérieur du pays ; c’est la dette de l’État ; au Japon, par exemple, la dette est détenue quasi totalement par le peuple japonais, ce qui met le pays à l’abri de bien des misères venues de l’extérieur !
          Voilà pourquoi je réagis quand je lis que ces épargnants font le jeu des capitalistes,etc.


        • Hervé Hum Hervé Hum 26 février 16:29

          @Garibaldi2

          Merci de votre critique !

          Cela dit, vous avez vu rouge avant d’avoir pu comprendre le fond du commentaire.

          Mais j’en conviens qu’on peut mal l’interpréter, car un commentaire est souvent trop réducteur.

          Le sujet de la retraite est complexe, ici, je me suis seulement concentré sur l’épargne, non sur le calcul des retraites.

          D’autant qu’il existe deux sorte de rémunérer les retraites, soit par capitalisation, soit par répartition. Voir, une combinaison des deux.

          Aujourd’hui, tout est fait pour favoriser la capitalisation, via les nombreux plans d’épargnes retraites. Si pour le retraité à faible revenus, cela apparaît comme un complément de retraite, dans la réalité, il s’agit surtout de pousser encore plus à la baisse de rémunération des actifs (en raison de l’intérêt), qui donc baissera la capacité de payer les retraites par répartitions, qui donc, poussera à faire des plans épargnes retraites... Enfin, tant que le niveau de revenu le permet, c’est à dire, toujours plus réduit à la portions des actifs les mieux rémunérés.

          Ainsi, je ne dis pas que les retraités sont les ennemis de leurs enfants actifs volontairement, mais inconsciemment par le jeu des équilibres monétaires.

          Enfin, 1300 euros de rente ou retraite, c’est très vague, car cela dépend des conditions de chacun. en couple, ou seul, propriétaire ou locataire, revenus complémentaires ou non, assistance ou non. Donc, globalement, le niveau de retraite en France est encore très supportable par les retraités et il suffit de voir pour qui ils votent majoritairement pour s’en convaincre.

          Ah, avec la mondialisation, il ne faut plus considérer seulement le retraité français, mais tous les autres. Ainsi, le retraité étasunien dépend plus encore du système par capitalisation, cherchant à maximiser son profit de la même manière que les riches pour le résultat que l’on connaît ! Ainsi, les retraités qui disposent d’une bonne rente/retraite, augmentent leur pouvoir d’exploiter les actifs à faible rémunération. Mais comme vous le rappelez, cela baisse automatiquement la capacité à donner une retraite décente aux plus démunis et finira aussi par ruiner les autres, sauf ceux qui disposent d’une propriété économique et non seulement d’une rente/retraite lié à leur temps d’activité salariale.

          Désolé, je fais le plus simple possible, mais c’est quand même un peu complexe.

          Le chien ne se mord plus la queue, il l’a mange !


        • Hervé Hum Hervé Hum 26 février 16:33

          @alinea

          Voilà pourquoi je réagis quand je lis que ces épargnants font le jeu des capitalistes,etc.

          alinea, le principe de la manipulation est de te faire agir contre ton propre intérêt, tout en pensant agir dans ton propre intérêt, sinon, il n’y a pas manipulation.

          Donc, peu importe que les gens ne veulent pas faire le jeu des capitalistes, ils le font par devers eux « à l’insu de leur plein gré ».


        • Garibaldi2 26 février 17:34

          @Hervé Hum

          Vous devriez vous renseigner un peu mieux sur les retraites aux USA :
          http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/3-118.pdf

          Les retraites sont TOUJOURS payées par les actifs (soit directement, soit par ponction sur les dividendes des entreprises, ou le paiement d’intérêts d’obligations). Pour la France, vous confondez le régime général (pure répartition) et le régime complémentaire (constitution de porte-feuilles titres ou immobiliers).

          Le niveau de vie d’un électeur n’a rien à voir avec son bulletin de vote, le facteur le plus important est l’âge.


        • hervepasgrave ! hervepasgrave ! 26 février 20:34

          @Hervé Hum

          Bonsoir, heureux que tu ais le même avis que moi sur Joseph .Il est d’un autre monde ,une autre planète,et de la haut il voudrait nous asséner des messages de sagesses.Il lui faut d’urgence mettre les pieds sur terre.Ou rester dans ces nimbes.La réalité le dépasse et ne vois que de la médiocrité,eh ! oui le monde est médiocre ,mais il faut voir les effets et les causes.
          Alinéa ,est elle politisée a fond sans regarder ce qui l’entoure ,elle se trompe forcément,mais que veux tu , pour ces gens là l’amour propre passe au devant de toutes les choses humaines et générales.
          Pour ce qui me concerne j’apprends aujourd’hui ce qu’est le’ paralogisme’,mais a vrai dire je m’en contre fou car tous les termes précieux et savant sur les comportement humain,la psychologie à deux balles ne font et ne referons jamais le monde.C’est pour moi un discours d’intellectuel ,vieux con ,même s’ils sont jeunes.Ils n’ont que cela a foutre dans leur vie.Des gens de rien ?Même moi trou du cul de service et de bas étage je peux aisément leur pisser dessus qu’ils n’auraient aucun courage pour répondre a cela ,des mots ,des paroles comme dans la célèbre chanson. Ou voir utiliser la force public directement ou par de vicieux pourrissement de la vie,par quelques relations malsaines ?!
          Sinon pour sortir de cela j’irais volontiers lire tes articles,mais si je dépose un commentaire.Je te préviens je suis un mauvais public.
          Le principal n’est que de côtoyer des gens ,même virtuellement avec quelques sens civique.La réalité n’est pas romanesque et littéraire.


        • hervepasgrave ! hervepasgrave ! 26 février 20:46

          @alinea
          Alors moi l’illettré de service, te diras que tu n’avais qu’à commencer par dire cela et pas noyer le poisson.Mais il te manques un raisonnement sur les soit disant dettes public .D’ici ou d’ailleurs. Ce n’est que le jeu pourri des puissances. Cela n’as aucune valeur. Et pourtant je suis de ceux qui ont toujours honoré les dettes.Je pourrais me dire que c’est la faute des autres ,achats convulsifs, achats de consommation etc.. Mais tout cela n’est pas une erreur populaires,c’est le jeu de la guerre,pas avec des armes létales ,des actes visibles. Mais ces gens se sont noyer dans la merde ,qu’ils ont crée(banquier,et financiers de tous niveaux) . Voila ! le fin mot de l’histoire.
          Euh ! non,erreur ! C’est le jeu du plus pourris d’entre eux,nous ne sommes que des victimes ( dans la réalité nous ne sommes pas plus visible qu’un grain de riz perdu sur le chemin des moissons).Alors les messages a rallonge ne sont utiles a rien,a polluer un peu plus ,a enfoncer le clou !


        • hervepasgrave ! hervepasgrave ! 26 février 20:53

          @Hervé Hum
          J’avoue ne rien comprendre ?!
          "Dans le système capitaliste, l’épargne est une condition pour capitaliser le profit, mais dans tout autre système, l’épargne devient accessoire, voir totalement inutile. Mais pour cela il faut abolir la propriété de l’environnement économique, donc, abolir la souveraineté économique et passer à la coopération."
          là il me manque une donne. Car si pour les capitaliste c’est une condition de capitaliser le profit, soit !
          Mais pour le commun des mortels ,il n’y a pas de profit. des réserves pas plus. Je n’ai pas compris,je relirais cela plus tard,mais me parait foireux ou litigieux.


        • alinea alinea 26 février 20:59

          @hervepasgrave !
          On n’est pas en train de faire le procès de notre société pourrie !’
          On est en train de parler d’une loi qui va peut-être sortir en force ! Ce n’est pas de la philosophie, je dirais presque, même pas de la politique !
          En général je ne mélange pas les genres, tout le monde s’y perd et ça ne sert à rien. Notre espace est réduit sur un fil de commentaires, si on resserre le sujet au sujet proposé, on peut peut-être avancer en lisant les autres ; sinon en erre !
          Si le sujet ne paraît pas opportun ou ne nous intéresse pas, on parle d’autre chose ; je joue le jeu, garde le contact, mais pas l’envie ni la motivation d’aller plus loin !


        • Hervé Hum Hervé Hum 27 février 00:11

          @Garibaldi2

          Je ne vois pas la contradiction avec ce que j’écris. Relisez bien mon commentaire, je parle bien des deux système, répartition et capitalisation. Maintenant, il ne s’agit pas d’entrer dans les détails, mais juste de noter les mécanismes que cela implique d’une manière générale.

          Je recopie le début du pdf que vous avez mis en lien

          « Deux logiques concourent au financement des retraites américaines : un régime fédéral par répartition verse des pensions de base ; des fonds de retraite par capitalisation gérés par des
          employeurs publics ou privés complètent le système. La récession de 2009 a lourdement pesé sur les ressources du régime par répartition et ce dernier est en déficit primaire depuis 2010. Toutefois son financement n’a pa s été mis en péril grâce aux revenus financiers d’un fonds de réserve qui compensent amplement le déficit primaire. La crise a réduit les ressources et rapproché la période où le régime commence à puiser dans le fonds de réserve. À long terme, ce dernier ne sera pas suffisant pour couvrir le déficit chronique. »

          Je n’écris pas le contraire ! Selon votre patrimoine, vous ne pouvez certainement pas compter sur la pension de base. Le début du texte va dans le même sens que ce que j’écris d’une manière générale quand au mécanisme à l’oeuvre. Pour le résumer d’une autre manière, d’un coté le régime par répartition à besoin d’une activité soutenu avec des salaires soutenus, de l’autre, la capitalisation à besoin de dégager des profits qui seront tiré sur la compression salariale, les allègements d’impôts. Les deux systèmes s’opposent !

          La question des retraites est devenu cruciale, non pas tant sur la capacité des actifs à assurer la production nécessaire d’une population vieillissante, mais sur la question des gouvernements à assurer la niveau des retraites dans une économie globalisé. Avec une masse monétaire épargné gigantesque et ne pouvant plus dégager des intérêts suffisants pour rémunérer les retraites complémentaires et le grand capital en même temps.

          Certes, vous pouvez toujours penser pressurer les actifs pour soutenir les retraites à l’intérieur de votre pays, mais pas envers l’extérieur, pour ce dernier, il faut que la dette soit payée ou bien il y a rupture de confiance et retour à un commerce du donnant donnant et non de continuer d’acheter des biens avec de la monnaie de singe.

          Bref, le clash qui se prépare est entre les différentes classes économiques, divisés en fonction de leur capacité à se procurer un revenu. Ce qui va obligatoirement nécessiter de repenser intégralement les mécanismes de répartition de la richesse produite entre ces classes économiques.


        • Hervé Hum Hervé Hum 27 février 00:35

          @hervepasgrave !

          Mais pour le commun des mortels ,il n’y a pas de profit. des réserves pas plus. Je n’ai pas compris,je relirais cela plus tard,mais me parait foireux ou litigieux.

          C’est que le système est fait pour permettre l’accumulation de richesse, donc, pas pour le commun des mortels !

          La propriété de l’environnement économique est celle d’une extrême minorité, pas du commun des mortels.

          La donne qui te manque peut être, c’est qu’au niveau du prolétaire économique, ou si tu préfère, le salarié, c’est le fait qu’il ne puisse pas réaliser un profit suffisant pour vivre de sa rente financière, qui rend l’épargne accessoire voir inutile.

          Pour lui, ce qui importe, c’est que le système économique soit fait de telle sorte qu’il lui assure la satisfaction de ses besoins primaires et certaines de ses aspirations secondaires. Peu importe alors l’épargne et même le profit financier, sinon le profit social.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès