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Accueil du site > Tribune Libre > Peak oil, pétrole de schiste et survivalisme (1/2)

Peak oil, pétrole de schiste et survivalisme (1/2)

Je ne m'étais pas intéressé au gaz de schiste, me disant que ce n'était que du gaz, intéressant, mais pas autant que les hydrocarbures liquides en déclin, car ayant une densité énergétique moindre et des coûts de transport plus élevé. De plus les réserves de gaz ne montrent pas de signe de faiblesse actuellement. Puis le pétrole de schiste est apparu sur le devant de la scène, décrié par certain, adulé par d'autre. J'ai essayé de me débarrasser des parti-pris pour me forger une opinion.

Cette partie (1/2)est consacré à répondre à la question : Pourquoi s'intéresser au pétrole et pas au gaz ?

Si le gaz est idéal pour les installations fixes (usine de nitrate, cimenterie, centrale électrique) où on le préfère au pétrole pour son prix plus bas, il est inadapté (par rapport aux liquides) aux utilisations mobiles (transport) où isolées (celles dont les consommations ne permettent pas d'amortir la livraison par tuyau). Aujourd'hui la totalité de nos processus économiques sont dépendants des transports et l'on hésite pas à faire parcourir (par camion) à nos objets et notre nourriture des milliers de kilomètres pour gratter quelques pourcent de marge , souvent gagnés sur du dumping social (en fait, quelque % de marge en moins vous fait facilement passer d'un buiseness florissant à la faillite). Notre structure économique est particulièrement dépendante des transports. De plus, le pétrole (conventionnel) semble commencer à manquer, alors que l'on disposerait de plus de marge pour le gaz.

 

Imaginons les transports sans pétrole, mais avec du gaz (méthane)

Expédions tout d'abord le cas des avions&bateaux : les avions restent cloués aux sol, les gros bateaux passent au charbon

Dans une série d'articles précédents, j'avais calculé que, à 200 bar le méthane ne permet de récupérer que 1,6 MJ/l (MegaJoule/litre) d'énergie mécanique (rendement 25%) contre 9,5MJ/l pour le gasoil soit 6 fois moins.

(http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/autos-electriques-une-solution-du-115864)

Ainsi, une voiture disposant de 500l de réservoir de gaz naturel comprimé (ce qui est énorme : sphère d'1m de diamètre) et roulant à 30ch (20kW) ce qui est une puissance très moyenne, l'autonomie n'est que de 11 h.

Les véhicules particuliers roulant au GNV sont presque tous équipés de réservoirs d'essence additionnels pour prolonger l'autonomie en cas de besoin et les bouteilles prennent beaucoup de place.

Changeons d'échelle et passons à 300Ch (200kW), ce qui est une puissance courante pour des tracteurs routiers ou agricoles et calculons le volume de gaz nécessaire pour fonctionner 6h d'affilée : nous obtenons un volume de 2,7 m3 soit une sphère de 1,75 m (nb on ne range pas du gaz à 200 bars dans un cube, pour des raison de résistance à la pression c'est une sphère ou le classique cylindre accolé de 2 demi sphères). C'est envisageable pour les tracteurs routiers, à condition de faire courir des gazoduc le long des principaux axes routiers (ce pourrait être un investissement d'état tout à fait pertinent, tout comme d'entretenir les voix ferrées désaffectées à minima, pour les réaffecter si besoin, beaucoup plus à priori que de construire un aéroport supplémentaire) par contre cela ne l'est pas pour les tracteurs agricoles, de plus il faudrait livrer dans chaque exploitations mécanisée du monde un semi remorque de gaz comprimé presque toutes les semaines pas sur que se soit possible logistiquement, et si les techniques agricole sans labour ne tiennent pas leurs promesses, des tensions fortes sont à prévisible dans la production alimentaire. Dans un monde en pénurie pétrolière, une transition alimentaire inversée est à prévoir (diminution des rations de viandes, puis diète calorique, voire diminution de la population). En approvisionnement pétrolier fortement contraint, il serait donc judicieux de réserver la production résiduelle aux agriculteurs. A noter qu'une diminution du labour (et de son équivalent marin le chalutage) serait bienvenue pour la santé des écosystèmes.

 

Prenons un exemple concret, celui des bus à gaz : le volume des bouteilles est de l'ordre du m3, reparti dans une dizaine de bouteilles logée sur le toit, sur presque toute la longueur du bus donnant une autonomie de 350 km pour 250 Ch. Le plein doit être quotidien.

http://www.transbus.org/construc/renault_agoragaz.html

Dans ce lien, cliquer sur "dossier gnv" et descendre tout en bas du tableau, la raison principale de la non généralisation des bus a gaz et du retour au diesel : "certains réseaux ont stoppé le renouvellement de la flotte des bus (a gaz) en raison de limites techniques liées à la capacité de remplissage de la station GNV" : les bus marchent très bien, mais les tuyaux sont pas assez gros.

 

A travers ces quelques exemples, on comprend pourquoi les transports utilisent majoritairement du pétrole, car il est à la fois dense en énergie, ce que le gaz n'est pas, et fluide, ce que le charbon n'est pas. Passer les transports du pétrole au gaz nécessiterai déjà une restructuration du tissu économique. Il est a noter que le problème n'est pas dans la fabrication de gadget dans une usine chinoise ou de son transport au port de Rotterdam, mais bien dans sa distribution au client final, mais à quoi bon fabriquer des coques de téléphone portable, des tonnes d'engrais où de ciment ou de bidoche si l'on ne dispose que de tricycles à gaz pour les livrer à Triffouillis/marne, cité dortoir semie-rurale en quatrième couronne de région parisienne ?

 

Que disent les cassandres ?

La stabilité et la continuité de notre monde occidental (l'américan way of life, voire nos démocraties imparfaites) dépendrait entièrement de la pérennité de l'approvisionnement en hydrocarbures liquides (+/-85Mbarills/jour) qui elle n'est pas éternelle et arrive en bout de course d 'après les statistiques géologiques (le pétrole facile à extraire étant déjà en partie brulé, ne reste presque que du pétrole plus difficile d'accès. La décroissance qui n'est qu'un synonyme poétique de récession, voire l'effondrement sont inéluctables à court/moyen termes.

C'est l'avis par exemple de Christian Laurut, qui sévit parfois sur agoravox, de Dmitry Orlov, dont je recommande la lecture des traductions sur le site orbite.com, beaucoup plus intéressantes que le présent billet, (notament « le pic petrolier c'est de l'histoire » et « en finir avec la dictature de l'image ») et Jean Marc Jancovici, dont le blog est incontournable pour qui s'intéresse au sujet. Ce dernier a mis en évidence une corrélation troublante entre les variations en volume d'hydrocarbure liquide consommé et les variation de PIB, les volumes d'hydrocarbures précédant de peu le PIB.

http://www.agoravox.fr/auteur/christian-laurut

http://www.orbite.info/traductions/dmitry_orlov/

http://www.manicore.com

 

J'ai choisi ces 3 là (il yen a d'autre) pour l'éventail de leur positionnement politique, et donc des réponses qu'ils apportent à long terme au problème :

Christian Laurut, en libertaire buté, se contrefiche du changement climatique, prétendant que la Terre et l'Humanité en a vu d'autre, et s'étrangle à l'idée qu'il puisse servir de prétexte à de nouvelles taxes/subventions, réglementations et planification étatique, ce qu'il nomme « fascisme vert » et qui briderai l'adaptabilité humaine et sa capacité de survie. Il n'a aucun doute sur la fin prochaine du pétrole et l'impossibilité de maintenir notre niveau de vie et pense que l'adaptabilité humaine est maximale avec un état minimal.

 

Dmitry Orlov voit dans le changement climatique un amplificateur possible,mais le maillon faible reste les disponibilités d'hydrocarbure liquide. Il se contrefiche des systèmes politiques et des diverses législations : Il pense qu'elles vont voler en éclat. Il est parfaitement conscient du talon d'Achille de l'ultralibéralisme en cours, à savoir que dans un système économique où la concurrence est exacerbée , les considérations de court termes, mêmes futiles, occultent complètement le long terme, ce qu'il énonce dans un de ses écrits de la façon suivante :

« Le projet d'éviter des conséquences désastreuses n'est pas une affaire lucrative, en soi, et ne se trouve pas financé. Mais importer de Chine des millions de citrouilles d'Halloween en plastique orange chaque année est un pari facile, et donc le marché donne priorité aux citrouilles en plastique orange sur ce qui est essentiel pour nous maintenir en vie. La main invisible du marché, il s'avère, est attachée à un invisible idiot ». 

Tandis qu'il trouve que l'inefficacité économique avérée du système soviétique à été presque une chance pour leur population, habituée à se débrouiller face à l'incurie de son système économique elle a su faire face lors de l'effondrement de l'URSS peu après la fonte de leur rente pétrolière.

Il reconnaît par contre l'efficacité de certains investissements planifiés et centralisés non rentables en soi, comme l'éducation de masse, une politique de logement concentré, un système de santé à coût mutualisé, un système de transport en commun, tous ces services publics de base qui donnent de l'urticaire aux ultralibéraux. Ce n'est par contre pas un planificateur à outrance car il estime que les adaptations pertinentes ne sont pas prévisibles à long terme et il connaît les dégâts que peut faire une économie trop planifiée. Bref à court terme et en période d'abondance en énergie, le capitalisme s'impose, à long terme et en pénurie il n'en est pas sur (moi non plus d'ailleurs). Sa démarche consiste à s'adresser directement aux populations (merci internet) afin de leur conseiller d'adapter leur vie à diminuer aux maximum leur dépendance aux hydrocarbures ou au moins de ne pas être surpris par une rupture d'approvisionnement. C'est un survivaliste.

http://www.youtube.com/watch?v=a0J2gj80EVI

 

Jean Marc Jancovici est un petit peu plus circonspect sur la fin des hydrocarbures liquides, raisonne en terme de stock global fossile, craint qu'on ne cogne dans les réserves de charbon pour les transformer en carburant liquide (coal to liquid) et fait une véritable fixette sur le taux de CO2 et le changement climatique. Il croit en l'intérêt d'une démarche collective planifié(politique &étatique) et milite pour un déplacement de la fiscalité du travail sur celle de l'émission de carbone, seule à même selon lui de forcer la population à réduire progressivement plutôt qu'abruptement sa consommation d'énergie. Les habitudes ainsi prises seront salutaires lorsque la pénurie deviendra critique (la fable de la cigale & la fourmi revisitée : la cigale occidentale ayant consommé sans compter tout l'été pétrolier, se retrouva fort dépourvue quand la bise fut venue, tandis que le fourmi...). Aux détracteurs qui l'accusent de vouloir instaurer un fascisme vert, il rétorque qu'il ne voit pas d'autres voies pour éviter le fascisme tout court.

Certains prévoient même une diminution de la population par compétition sur les ressources. L'humanité est hélas capable de beaucoup d'imagination pour accélérer le processus.

 

700 millions de petits chinois, et moi, et moi, et moi.

La production mondial de pétrole est de l'ordre de 85-90 millions de baril/jour, soit 13-14 milliards de litres/jour. Rapporté à une population de 7,1 milliards, cela nous donne à peu près

2 litres/humains/jour : voilà une unité plus « palpable » de la dot pétrolière actuelle.

Tout juste de quoi parcourir 20 km aller-retour avec une voiture classique ( passer directement d'un volume de pétrole brut à celui du gas-oil ou de l'essence est un raccourci simpliste, mais il permet de fixer les ordres de grandeurs). Heureusement (pour moi en tout cas) que cette manne est très inéquitablement distribuée, je ne pourrait même plus aller travailler. Cela promet d'âpres luttes géopolitiques dans les années qui viennent (on dirait qu'elles sont déjà en cours), la REALPOLITIK va régner en maître et il n'y aura pas de place pour les bisounours.

La France, pour 66 millions d'habitants, consomme de l'ordre de 1,8million de baril/j soit 4,3l/jour/français

La population chinoise est actuellement un peu supérieure à 1,3 milliard. Le monde a bien changé depuis la chanson de Jacques Dutronc(1966), époque du pic pétrolier/humain. Elle aurait consommé en 2009 de l'ordre de 8,2 millions de baril jour. Soit1,3 milliard de litre/jour, donc grosso modo 1litre/j/chinois. Doubler cette consommation pour l'amener à la moyenne mondiale, ce qui ne serait pas volé pour l'atelier du monde, créerait un « appel de pétrole » de l'ordre de 10% de la production mondiale. Pas sur que la géologie le permette !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_consommation_de_p%C3%A9trole

On peut faire le même raisonnement avec les autres paragraphes de la chanson , sans oublier d'actualiser les populations ni les 28 millions de saoudiens qui sont les premiers à se servir.

J'ai bien peur qu'il ne faille prochainement apprendre à vivre avec 3l de pétrole/jour/français et donc devoir convertir malgré tout une partie du parc au gaz naturel (GNV) et au GPL.

 

Mais que font nos élus ? 

Ne croyez pas qu'ils ne fassent rien, mais le défaut de nos démocraties est le même que celui du libéralisme ambiant : le court terme prime : Ils se démènent comme des fous pour sécuriser à court terme notre approvisionnement, la (coûteuse) interventions militaire en Lybie et la volonté de le faire en Syrie ne s'explique pas autrement. ils ne font pas grand chose (c'est hors de la durée de leur mandat, voire hors de leur mandat tout court) pour limiter notre dépendance à ces même hydrocarbures, la récession promise n'étant pas politiquement vendable.

http://www.mondialisation.ca/syrie-le-trajet-des-gazoducs-qataris-decident-des-zones-de-combat/5311934

 

Quelles alternatives pour les transports ?

les hydrates de méthane ne sont aussi que du méthane (les japonais essayent d'en récupérer, on peut les comprendre, depuis que leurs réacteurs nucléaires sont arrêtés, leur balance commerciale se dégrade et cela pourrait remettre en cause leur stabilité financière. Ils essayent de faire feu de tout bois pour leur production électrique.

Les batteries sont physiquement limitées, je doute qu'on puisse faire mieux que 2à 3 MJ/kg, contre 10 pour le gasoil (énergie mécanique). De plus le problème de la production électrique reste entier.

Quid des supercondensateurs ? Là je botte en touche, et j'aimerais bien avoir un ordre de grandeur de la densité maximale théorique. Reste le problème de la production électrique.

L'hydrogène est une arnaque, dont la promesse marketing d'un peu de vapeur d'eau à la sortie de la pile à combustible masque des problèmes de densité d'énergie et de coût de transport plus aigus que le méthane avec en plus des questions de synthèse de ce gaz.

La liquéfaction du charbon pose des problèmes de rendement et les investissements à réaliser sont plus conséquents qu'une raffinerie. Cela reste une alternative crédible.

La fusion froide : à ce jour aucune expérience n'a été reproductible, laissant quelques doutes quand à l'existence du phénomène. Depuis 20 ans on a bien du tester tout les métaux, tous les solvants et toute les tensions non ? Oui je sais, un vaste complot des pétroliers !

l'air comprimé ? Pfffffff du vent

 

Mais que font les industriels ?

Les industriels ont des analystes qu'on peut supposer compétents (plus que l'auteur de cet article) et il peut être intéressant de suivre leur décisions d'investissement ou de désinvestissement long terme, qui ne sont calqués que sur la maximisation du profit pour leur actionnaires (c'est leur raison sociale, il n'y a pas à s'en formaliser). Pas de politique, pas de sentiment, pas de patriotisme ! Que des paris sur le long terme !

TOTAL ferme des raffineries en France, investit dans celles du Moyen-Orient : Total n'anticiperai-t-il pas une baisse de la consommation en France, une hausse au Moyen-Orient ?

http://www.leblogenergie.com/2013/04/22/le-petrolier-total-maintient-ses-10-de-parts-dans-le-doublement-de-la-raffinerie-de-laffan-au-qatar/

Les gaziers se mettent à proposer des livraison de gaz liquéfié en camion thermos (-168°C) pour leurs gros clients non raccordés : est-ce là notre nouveau plein quotidien ?

http://professionnels.gasnaturalfenosa.fr/nos-offres-gnl-gnlv.

 

résumé de la première partie : la production de pétrole conventionnel commence à fléchir et le passage au gaz, l'alternative la plus séduisante, nécessitera déja une recomposition de nos sociétés, et il n'est même pas sûr que les investissements soient réalisables assez vite, ni qu'il y ait une volonté politique de le faire. 

partie 2 à venir : la place éventuelle du pétrole de schiste.

 


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42 réactions à cet article    


  • tinga 21 novembre 2013 13:16

    La voiture individuelle est une absurdité, un choix stupide, un coup humain exorbitant, accidents guerres, pollution, etc...mais la voiture est un symbole, de liberté ,de réussite, peu de chances de voir des décisions radicales, alors continuons à perdre du temps, cet énorme gâchis est à l’image de nos sociétés malades, obsolescence programmée, gadgets stupides, comportements égoïstes.


    • @lbireo @lbireo 22 novembre 2013 22:14

      avez vous une voiture ?

      la voiture individuelle est certes polluante, coûteuse en entretien et en carburant mais elle reste quand même bien pratique.

      quand vous voulez vous rendre dans un endroit isolé inconnu des transports en commun par exemple !

      ou quand vous souffrez d’un handicap qui vous empêche de marcher sur de longues distances (voire même de courtes) et que vous devez faire vos courses ! on ne peut compter continuellement sur les autres pour nous aider !

      et dans ce cas, malgré ses inconvénients, la voiture nous apporte un avantage qui n’est pas des moindres, l’autonomie (on pourrait aussi parler d’indépendance).

      je reste d’accord sur le fait qu’un véhicule non polluant et facile d’entretien reste préférable.

      vous me direz, « y’a le vélo ! » mais si pour quelques kilomètres je dois avaler ensuite une brouette d’antidouleurs et d’anti-inflammatoires, j’ai du mal à voir ou se situe le bénéfice pour la santé...

      faites quelques recherche et vous verrez que l’on retrouve des traces de médicaments dans l’eau du robinet. et l’eau en bouteille n’est pas plus écologique, rapport à l’emballage.

      pour quelqu’un qui souffre « d’obsolescence génétiquement programmée » des articulations, est-ce vraiment de l’égoïsme que de vouloir seulement souffrir un peu moins ?


    • devphil30 devphil30 21 novembre 2013 13:17

      C’est quoi le GNV ?


      Avec un réservoir de GPL vous avez une autonomie de 400 à 600 Kms, le réservoir d’essence permettant de trouver une station GPL du fait du faible nombre de stations et de l’impossibilité de se ravitailler en GPL avec une carte bancaire directement sans passer par la caisse.

      Philippe 

      • wawa wawa 21 novembre 2013 13:54

        le GNV (Gaz Naturel Véhicule) est du méthane comprimé a 200 bars à l’état gazeux.

         Il diffère du GPL qui est un mélange de butane propane liquéfié par la pression dans la bouteille il a une densité energétique se rappprochant de l’essence. pour le GNV c’est 6 fois moins !!!

      • foufouille foufouille 21 novembre 2013 14:14

        il suffit de chercher : GNV versus GPL


      • foufouille foufouille 21 novembre 2013 14:15

        ou gpl versus methane


      • Gethen 21 novembre 2013 13:34

        Il y a quelques décennies, quand on parlait déjà de l’épuisement du pétrole conventionnel, il y en avait pour répliquer que l’on pouvait revenir massivement en Europe au charbon, dont la consommation n’avait par ailleurs jamais diminué à l’échelle mondiale. On parlait déjà aussi des hydrocarbures non conventionnels, mais je ne sais pas dans quelle mesure cela paraissait un scénario sérieux. Il me semble que l’état d’esprit dominant était que jamais on ne se retrouverait réduit à utiliser des énergies fossiles bas de gamme, chères et polluantes, que l’espèce humaine était trop intelligente et inventive et que d’autres sources d’énergie seraient mises au point. Or l’Europe ne l’a pas fait car elle est incapable de planifier une telle entreprise (on a vu en France avec les surgénérateurs) et les EU étaient moins intéressés, car gros producteurs d’énergie fossile (mais eux ont réussi de grandes choses dans le numérique). Quelle défaite. 

        Pour l’avenir des transports, il peut passer par une phase où il resterait de l’énergie abondante sous forme électrique, donc trains, trams, bus électifiés, mais donc moins de transports individuels. Il faut aussi surveiller les intentions des vrais maîtres de l’UE, la technocratie européenne. Or elle semble avoir décidé d’au minimum plafonner les émissions de CO2. De toute manière, l’Europe de l’ouest est très dépendante des hydrocarbures extérieurs et il faut bien aborder le problème, on le fait mais sans le dire, comme avec les écotaxes qui trouvent leur origine dans des politiques décidées à une échelle supérieure à la France depuis déjà quelques années.

        • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 21 novembre 2013 14:13

          Contrairement à ce que vous avancez, l’hydrogène a un bel avenir devant lui en ce qui concerne les moyens de transport et il est tout à fait envisageable de le produire via des éoliennes marines ou des panneaux photovoltaïques ce qui en ferait le carburant le plus vert qui soit.

          D’ailleurs, la plupart des constructeurs automobiles ont déjà de prototypes en ordre de marche si pas des projets de commercialisation pour 2015.

          On peut même rajouter que le passage à l’hydrogène permet de remplir nos objectifs de réduction d’émission du co2 sans faire de sacrifices, ce qui est évidemment la solutions la plus vendable pour nos politiciens.

          Le tout étant d’effectuer le passage quand on parviendra à produire de l’hydrogène à un coût compétitif par rapport au pétrole et j’ai entendu qu’il y avait pas mal de recherches dans ce domaine bien précis actuellement.

          Evidemment, on peut également penser à cet autre projet qui consiste à récupérer le co2 athmosphérique pour le retransformer en pétrole et qui fonctionne également en laboratoire mais qui nécessite d’être plus compétitif au plan financier avant d’être déployé massivement.

          Les technologies existent donc mais elles ne sont pas encore tout a fait matures pour concurrencer le pétrole au niveau du coût.





          • wawa wawa 21 novembre 2013 15:14

            Je suis effectivement convaincu que

             « l’hydrogène est une solution du futur .... et qu’elle le restera » smiley

            (La citation n’est pas de moi )

          • @lbireo @lbireo 22 novembre 2013 22:23

            d’accord l’hydrogène a de l’avenir, mais si de l’oxygène s’y trouve mélangé, à cause d’une fuite par exemple, cela devient aussi terriblement explosif !

            et comme un défaut de fabrication peut toujours arriver, mettre la voiture dans le garage peut de venir risqué...

            mais c’est vrai qu’au niveau émission de polluants, ça se pose là !


          • foufouille foufouille 21 novembre 2013 14:19

            http://clcv34.over-blog.com/article-21156954.html

            Pour un véhicule de même puissance et de même poids, ce qu’on peut trouver dans les consos affichées par les constructeurs pour un véhicule ayant deux motorisations (gazole ou essence) ou dans les comparaisons pour le même véhicule pour les deux choix de carburation pour les véhicules GPL ou GNV qui sont toujours bicarburation, on peut avancer les estimations suivantes, en % par rapport à l’essence.

            GPL : + 20% (Renault annonce par exemple 6 litres en GPL contre 5 pour la version essence en extra-urbain pour la Clio Campus)

            GNV : +3% (Fiat annonce pour sa Fiat Panda GNV* 6,4 l. en GNV contre 6,2 pour la version essence en parcours mixte). A noter que ces consommations en litres sont basées sur la règle d’équivalence énergétique 1l = 0,65kg, car le GNV se vend au kg ou m3.

            Gazole : -25% (Volkswagen annonce 4l/100km pour sa Polo diesel 1,4 équipée de filtre à particules FAP* contre 5,8 en version essence)

             

            Mais ces comparaisons sont trompeuses car ne tenant pas compte du surpoids lié au réservoir supplémentaire des véhicules GPL et GNV, et si l’on compare par rapport au véhicule de même puissance en version essence pure , ce qui est plus correct, on obtient :

            GPL : +25% (4,7 litres en extra urbain pour la Clio Campus, dus aux 60kg de moins)

            GNV : +26% (5 litres en parcours mixte pour la Fiat Panda essence, pesant 200kg de moins !) 



            • wawa wawa 21 novembre 2013 15:07

              Pour être complet, on a la comparaison approximative :

               
              1l d’essence = 1m3 de méthane (GNV) non comprime = 5l de gaz a 200 bar,

               Un des thèmes abordé dans cet article étant les volume de reservoir à prévoir en cas de substitution du gazole par du méthane comprimé, qui explique pourquoi on préfère encore surpayer des carburants liquides pour les transports.

            • Lisa SION 2 Lisa SION 2 21 novembre 2013 15:35

              Ouahhh !

              « si les techniques agricoles sans labour ne tiennent pas leurs promesses » C’est la technique du labour qui impose les 3OO CV au tracteur. Les autres techniques enrichissent nettement les sols en humus et donc réduisent les besoins en engrais chimiques, faites le compte !
               


              • Le printemps arrive Le printemps arrive 22 novembre 2013 10:27

                Oui, il y a des possibilités, mais elles ne vont pas dans le sens des affaires financières.

                Le problème est que toute la réflexion est produite, médiatisée, financée par ceux-là même qui ont intérêt à ce que le système capitaliste et financier perdure.
                Dans l’échelle des valeurs actuelles, toute innovation doit produire un résultat financier avant de produire un résultat en cohérence avec la vie sur terre, qui est au bas de cette échelle.

                Inversons l’échelle et vous verrez que des solutions surviendront, comme le cas cité à l’est de l’Europe.
                Mais n’attendons pas de ceux qui se sont auto-déclarés « nos élites » un changement, il faut le faire chacun, là où nous sommes, dès maintenant.

                Une piste ?
                apprenez à devenir végétarien sans céréales (il n’y a aucun risque si cela est fait intelligemment), les légumes, fruits et oléagineux coûtent beaucoup moins chers (à vous et en transport, surtout quand on privilégie le local) que la viande, les produits manufacturés, les fromages et produits laitiers, les céréales et sous-produits céréaliers. Vous serez moins affaiblit sur le long terme, vous ferez donc encore des économies.


              • @lbireo @lbireo 22 novembre 2013 22:28

                c’est vrai que quand l’argent s’en mêle...

                ça me fait penser à une vidéo postée il y a quelques jours. le titre était « l’énergie libre, pourquoi nous n’y accédons pas ? ».
                ben parce que ça ne rapporte pas d’argent !


              • Alain94360 21 novembre 2013 18:13

                « La fusion froide : à ce jour aucune expérience n’a été reproductible, laissant quelques doutes quand à l’existence du phénomène. Depuis 20 ans on a bien du tester tout les métaux, tous les solvants et toute les tensions non ? Oui je sais, un vaste complot des pétroliers ! »


                je crois que vous êtes très mal informé... probablement par wikipedia.

                dès 1992 la fusion froide était reproductible. il fallait juste bosser proprement et prendre le temps de bien charger le palladium... depuis il y a eu bien d’autres protocoles pour confirmer le phénomène...

                Ici il y a le vieux pour étudiant de Edmund Storms, si ca vous dis. c’est une référence, c’est le responsable de la revue et de la publications des articles sur la fusion froide à Naturwissenschaften (ben oui, il y a plein de revues comme JJAP, ou Journal of electroanalysis chemistry qui font la relecture et la publi de bons article LENR)

                La fusion froide est actuellement en phase préindustrielle, avec une réaction plus utilisable mais moins connues, basée sur le Nickel et l’hydrogène.

                Il y a pas mal d’acteurs industriels sur le coup, dont National instruments, Toyota, Mitsubishi, Elforsk, STMicro, et plein de startup...

                Ca en est au point que le consortium de recherche et développement des industriels de l’électricité suédois, Elforsk, n’héiste pas à publier dans sa revue corporate que le réacteur de Rossi fonctionne
                Elforsk Perspektiv on e-cat (traduisez avec google)

                maintenant c’est vrai qu’il est difficile de comprendre pour un béotien (j’ai mis plus d’un an, et j’évolue encore vers plus de calme et d’horreur), comment une communauté peut s’illusionner a ce point là, et être à ce point malhonnête et violente (oubliez les pétroliers, ils ont été ouverts eux. je parle des académiques ).

                le secret c’est en fait que tout le monde répète les mêmes erreurs, mais consensuelle ment.
                Très peu de gens qui critiquent ont testé la fusion froide. 
                « I do not know of any prominent, published skeptics who have observed positive experiments.
                Steve Jones did experiments, as you noted, but they did not work. 
                Kamiokande was a good example. 
                Richard Garwin often attacks cold fusion in public, but when he visited SRI and saw a positive experiment, he agreed it was working in a report he wrote. 
                Nate Hoffman measured helium and agreed it was real. 
                He wrote a book in which he did not mention excess heat results and he claimed that the tritium comes from used CANDU reactor moderator water. He was egged on by people at EPRI who oppose cold fusion. 
                The other prominent skeptics have never seen an experiment as far as I know. 

                Most of them have not read any papers and they know nothing about the research. 
                You can see that from their comments, and in the Wikipedia article. 
                A few of them did read papers. 
                Huizenga and Morrison read papers and attended conferences. 
                Britz has read more papers than anyone other than Storms. 
                There may be a few others, but I don’t recall any names. 
                There are not many people actively opposed to cold fusion. 
                There is inchoate opposition in the general population and among scientists.

                 - Jed »


                Mais comme une théorie mal comprise leu donne l’impression qu’ils ont raison ils ne vérifient rien (ils ont raison, donc pas besoin de vérifier leurs affirmations)
                voir utilisent des méthodes anti-scientifiques (ils ont raison, donc aucun scrupule a massacrer les salops qui soutiennent l’hérésie)

                tout ca est bien expliqué pat Thomas Kuhn dans le cadre de la « science normale ».
                c’est assez fréquent
                Le symptôme de bas niveau correspondent bien à la pensée de groupe
                et je trouve que le modèle de Benabou s’applique bien

                bon, maintenant si ca vous dis vous pouvez voter pour la fusion froide.
                Il y a une startup suisse (je connais le gars, un sérial entrepreneur, Nicolas Chauvin, avec un réseau long comme le bras, et qui a fait une tournée mondiale pour l’aggrandir)
                qui est dans une compétition pour financer des startup sur l’énergie, Future Energy Ultra Fast Startups financé par l’ARPA-E.
                Ils veulent développer des groupes convertisseurs thermo-électriques pour véhicules


                au pire en votant vous ferez gaspiller de l’argent américain au bénéfice de suisses francophones...
                sinon vous pousserez une solution énergétique propre sur le devant de la scène...

                au lieu de déprimer, votez !


                c’est bien le peak oil dans 10 ans... comme peak cheval, peak silex, peak bois, peak esclaves, peak transatlantiques, peak galères, peak turberculose. vive le peak.


                • Alexis Toulet Alexis Toulet 22 novembre 2013 10:53

                  Pour que je change mon scepticisme sur la « fusion froide », c’est très simple, il suffit que quelqu’un fabrique un réacteur à fusion froide qui marche et produise de l’électricité.


                  A noter que dans ce cas, tous les scientifiques sceptiques changeraient eux aussi d’opinion smiley

                • doctorix doctorix 6 février 2014 14:41
                  Où en êtes vous, Alain ?
                  Ca fait un moment que je ne vois rien sur l’e-cat.
                  Vu qu’il n’y a plus personne sur ce forum, je vous donne mon e-mail, répondez-moi en perso : pbredontiot@yahoo.fr
                  Merci.
                  Je sens bien que c’est une révolution, ce truc, mais j’ai peur qu’il n’y ait encore trop d’obstacles pour l’instant.

                • kéké02360 21 novembre 2013 19:08

                  Le lobby pétrolier et le lobby nucléaire ont tellement mis de pression sur nos constructeurs automobiles que ceux -ci n’ont pas osé la mutation !!!!!

                  Bilan Peugeot va sombrer corps et âme après ces errances iraniennes et Renault a fait le mauvais choix électrique vient de reconnaître son directeur !!!!

                  Pourtant Pascal Negre ingénieur Français ne demandait qu’à leur vendre son projet !!!

                  Nous roulerons donc en TATA puisque le constructeur indien a acheté le brevet et va bientôt nous proposer ses modèles !!!!!!! Je suis prêt à rouler avec ma TATA même si mon tonton ne veut pas !!!  smiley

                  c’est ici : http://lesmoutonsenrages.fr/2012/06/29/tata-motors-en-inde-la-voiture-a-air/ 

                  Tata c’est pas nouveau, une marque qui monte !

                  http://www.autoscout24.fr/modeles/tata/ 

                  çà bouge :

                  http://www.usinenouvelle.com/article/la-tata-nano-debarque-en-europe-plus-chere-qu-en-inde.N184113 


                  • wawa wawa 22 novembre 2013 05:53

                    sur le moteur a air comprimé, je vais me contenter de reproduire un paragraphe d’un vieil article. Après libre a vous d’y laisser vos économie, je crois que guy Negre est à la recherche d’investisseur/pigeon. Ne coyez pas que la justice francaise vous protègera, sa joli usine en provence n’est que l’établissement d’une société enregistrée au luxembourg :


                    III) assassinons le moteur à air comprimé.

                    L’énergie contenue dans une bouteille d’air comprimé par détente isotherme est donnée par la formule E= PVln2 (Energie en J, Pression en Pa, Volume en m3)=Masse/Mmol*RT*ln2

                    Ln 2 (logarythme neperien) traduit que la pression diminue dans la bouteille au fur et à mesure qu’elle se vide. ln2 vaut à peu près 0.7.

                    l’énergie par unité de volume devient E/V =P* ln2

                    soit à 400bars = 40MPa une énergie mécanique potentielle de 28 MJ/m3 soit 0.028 MJ/litre soit 0.3% de la densité d’énergie mécanique du gasoil, bref du vent.


                    Dit autrement, si 50l de gasoil permettent de parcourir 1000km à 5l au 100km pour une voiture d’une tonne, une voiture d’une tonne avec 50l d’air comprimé a 400bars aurait une autonomie de ... 3km. Bon d’accord une voiture à air peut descendre à 150 kg mais l’autonomie ne me semble pas pouvoir dépasser 10 km par 50l de réservoir.

                    C’est une pression déja enorme en matière de securité, les bouteilles de plongée en acier sont gonflées à 200bars. 400bars nécessitent des bouteilles en titane ou en composite.

                    Cette formule n’est valable que pour une détente isotherme, c’est-à-dire que l’air est réchauffé par une petite bouteille de gaz. Dans de cas contraire (détente adiabatique) le rendement n’est que de 20 à 40% selon les sources internet, on tombe à 0.1% de la densité d’énergie mécanique du gasoil.

                    L’énergie par unité de masse se calcule comme suit : E/M = R (8.3 : consatante des gaz parfait)*T (température en kelvin 293 K= 20°c)/ Mmol (masse molaire : 29g/mol pour l’air).
                    soit E/M = 0.058 MJ/kg , pas grand chose là non plus.

                    http://fr.wikipedia.org/wiki/Moteur...


                  • kéké02360 22 novembre 2013 09:23

                    Vous touchez combien pour que rien ne change !???

                    L’Inde est un grand pays avec beaucoup d’ingénieurs de haut niveau qui progressent à pas de géant y compris sur la voiture à air comprimé, brevet qu’ils ont opportunément racheté à Mr NEGRE !!

                    Vous ne manquez pas d’air, vous en êtes resté à l’époque où Mr NEGRE essayait de vendre son brevet, çà date , renseignez-vous ........

                    Le changement vient des pays émergents, pas des vieux pays dirigés par des vieux rétrogrades smiley Pauvre France, à l’image de son président normal smiley


                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 novembre 2013 09:46

                    kéké,
                    « Les errances iraniennes » ? Ce sont les USA qui les ont fait partir d’Iran...

                    « Après Peugeot, Obama oblige Renault à quitter l’ Iran »


                  • wawa wawa 22 novembre 2013 10:07

                    Je ne suis pas ingé, mais un modeste pharmacien qui se sert de ses restes de physique et de la règle de 3 pour comprendre comment le monde s’organise et ou il va.


                    Que les indiens ait racheté de brevet de Negre, grand bien leur fasse, je suis heureux que ce ne soit pas montebourg avec de l’argent public.

                    vous n’avez pas répondu sur le fond : ma formule est ’elle fausse et en avez vous une autre ?

                    on sait comprimer et décomprimer un gaz depuis au moins un siècle, si cette solution était viable elle aurait été adopté depuis fort longtemps et on ne se ruinerait pas en achat d’hydrocarbure

                  • Le printemps arrive Le printemps arrive 22 novembre 2013 10:38

                    @wawa

                    il faut faire une règle de base 4 avec le facteur financier dans les processus de décisions et d’orientations.
                    Nous ne sommes pas dans un monde qui pense pour le bien-être et la cohérence avec la nature, c’est pour cela que votre dernière phrase semble très naïve.


                  • alinea Alinea 21 novembre 2013 20:09

                    Sauf quand vous tuez vos poules (! !) j’apprécie vos articles ; rien à dire côté technique, je n’y connais rien ; si je m’organise, un litre par jour me suffirait !! j’échange volontiers le reste, à voir ! smiley
                    Sinon, quand mes vieilles voitures seront mortes, je prendrai mes chevaux, j’en rêve ; et là, personne n’y pense, les chevaux sont toujours relégués aux loisirs ( sauf une ou deux expériences intéressantes dans mon coin), alors, plutôt que goudronner les anciennes voies ferrées de France, pour que les gamins puissent y rouler en rollers, je préconiserais, à bien moindre frais, un minuscule aménagement pour les vélos et les chevaux.
                    Croyez-moi, non seulement je suis très sérieuse, mais une marche arrière peut parfois sauver des vies !!


                    • wawa wawa 22 novembre 2013 05:58

                      Nul n’est parfait smiley


                      Pour l’entretrien des voie ferrées, j’entendais de les laisser « en voie ferrée » pour refaire circuler des trains si çà coince au niveau pétrole.

                    • alinea Alinea 22 novembre 2013 10:43

                      trop tard wawa ; au début des années soixante-dix, une grande partie des voies ferrées de France ont été rénovées, entretenues ; au début des années quatre-vingt, elle ont été démolies : récupération des rails, à certain endroit le ballast a été ôté et toutes les traverses distribuées ! Le boulot pour y remettre un train exigerait une motivation, une acceptation de retour en arrière justement ! À moins que nous fassions des milliers de prisonniers de guerre, ou des milliers de détenus au bagne !!! smiley


                    • @lbireo @lbireo 22 novembre 2013 22:37

                      je crois me rappeler que dans le livre des inventions, il y a un type qui a inventé un moteur fonctionnant avec le gaz qui se dégage des fientes de poulets. l’effet est bizarre vu que sur le toit de la voiture il y a une cage avec des poules.

                      l’idée est brillante et permet de ne pas tuer les poules, mais il y a un inconvénient.

                      le bruit quand on est à l’arrêt !

                      j’aime bien les animaux donc ça ne me gênerait pas mais, les autres...


                    • eau-du-robinet eau-du-robinet 21 novembre 2013 20:58

                      Bonjour wawa,

                      Votre article est mal conçu, mélange les torchons et les pinceau et il est chiant à lire !
                      C’est un zapping sans fin ....et le pessimisme est le fil conducteur de votre article.

                      Cet article met en question les énergie base sur le gaz comme le pétrole ... parle d’un rendement qui n’est pas au rendez-vous et pourtant notre monde utilise ses formes d’énergies abondamment.

                      Puis vous écrivez que l’hydrogène est une arnaque .... sans donner des réels arguments.

                      Le hydrogène peut être employé de diverses façons. Vous discréditez en une phrase cette source d’énergie dans son ensemble.

                      Je vous invité à regarder cette vidéo qui fait une association utile entre l’hydrogène et le méthane ceci permet de stocker le surplus des énergies renouvelables (éoliennes et/ou énergie solaire) :

                      Hydrogène et méthane pour stocker l’énergie éolienne


                      • @lbireo @lbireo 22 novembre 2013 22:41

                        employé de diverses façon ? c’est sûr ! par exemple avec un tiers d’oxygène et une étincelle ça fait boum ! et on n’a plus de sourcils...


                      • DanielD2 DanielD2 22 novembre 2013 02:56

                        Gaz, charbon, pétrole, nucléaire, de toute façon un jour ou l’autre, même si c’est dans 500 ans, ça finira par être épuisé et l’humanité retournera, en gardant quand même les innovations et une partie du savoir, à ce qu’elle était avant la machine à vapeur vers 1800. Et franchement, c’était pas la préhistoire. 


                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 novembre 2013 09:53

                          Daniel,

                          Un industriel français, installé au sud de l’ Espagne, fabrique du pétrole à partir d’algues, de soleil et de CO2, en quelques jours...

                          « Bio carburant , micro algues et CO2 »


                        • Alexis Toulet Alexis Toulet 22 novembre 2013 10:49

                          Ce n’était pas la préhistoire, non. Mais la population mondiale était de l’ordre d’un milliard, pour sept milliards actuellement, neuf milliards prévus en 2050 (projections ONU)


                          Une partie importante de l’énorme augmentation de productivité agricole qui a rendu possible cet accroissement de la population découle directement de l’énergie fossile, utilisée pour fabriquer des engrais comme pour mécaniser le travail agricole.

                          Sans compter que le réchauffement climatique pourrait provoquer des difficultés supplémentaires pour l’agriculture (davantage d’événements climatiques extrêmes), alors que les superficies cultivables à l’échelle mondiale sont déjà en diminution constante (de 0,5% à 1% par an si je me rappelle bien).

                          Donc ce n’est malheureusement pas « juste » une diminution de richesse. Il y a bien d’autres problèmes qui sont associés à une diminution régulière des ressources en énergie fossile.

                        • HELIOS HELIOS 22 novembre 2013 04:52

                          ... et si le petrole etait abiotique, il deviendrait quoi, votre article, et la plupart des commentaires ???


                          • wawa wawa 22 novembre 2013 06:04

                            Que le pétrole soit biotique, abiotique ou un mélange des 2, on s’en fout, ce qu’il nous faut c’est nos 80 Mbaril/jour, et plus si affinité !


                          • pepin2pomme 22 novembre 2013 07:39

                            @l’auteur
                            Vous avez l’air de snober l’hydrogène.
                            Alors oui, l’hydrogène n’est pas une ressource, juste un vecteur énergétique. Mais son intérêt pourrait devenir grandissant avec l’essor de l’électricité verte dont la production n’est pas en phase avec la consommation. Plutôt que de pomper de l’eau vers un lac d’altitude, il serait plus simple de générer par hydrolyse de l’hydrogène et de le consommer plus tard dans une pile à combustible, ou même de s’en servir comme carburant dans une voiturette de ville.


                            • Alexis Toulet Alexis Toulet 22 novembre 2013 10:40

                              Sur l’hydrogène comme carburant d’une voiture, l’auteur a déjà exposé dans cet article les problèmes de densité énergétique.


                              L’hydrogène pour pallier à l’intermittence de l’éolien et du solaire, c’est envisageable à condition que le rendement du processus de génération de l’hydrogène soit suffisamment élevé, sinon le prix de l’électricité éolienne ou solaire - déjà élevé - augmentera de manière écrasante. La recherche sur l’utilisation d’hydrogène dans ce but a clairement du sens.

                              Reste que cet article porte sur les transports seuls, donc il n’est pas surprenant que l’auteur néglige l’hydrogène pour cette utilisation où il n’est effectivement pas pertinent.

                            • Tipol 22 novembre 2013 11:48

                              Voici un article plein de ressources, de chiffres, de références, d’idées...
                              La toile de fond regarde dans plusieurs directions, mais à la lumière de la réalité.
                              Après l’ère facile des énergies fossiles disponibles à extraire, il y a forcément une ère de l’énergie élaborée sous diverses formes.
                              Ce n’est aujourd’hui qu’une industrie naissante, mais qui absorbe idiotement déjà une grosse partie des récoltes agricoles.
                              L’idée de base est simple : sélectionner tout ce qui peut entrer dans la composition d’une énergie, transformer ça, et en sortir une énergie plus pratique, concentrée, propre, transportable, stockable, sécurisée...
                              Diverses voies sont déjà en test, et il y en aura d’autres à venir.
                              Deux chiffres seront toujours cruciaux :
                              - Le rendement entre l’énergie d’entrée utilisée et l’énergie de sortie disponible sous une forme plus pratique.
                              - Le volume de production possible par unités de surface ou de volume.

                              J’aime bien certaines idées :
                              - Utiliser transformer lentement une bio masse végétale ou plancton.... dans des colonnes verticales entérrées, ou en mer, même en grandes profondeurs pour avoir des bonnes conditions de pression... Ca n’a pas besoin de surface au soleil et ça n’est donc pas limité par la densité d’énergie solaire au sol.
                              - De petites unités domestiques de méthanisation (50L), puis fermentation alcoolique du résidu qui devient après un excellent terreau.
                              Ca n’est aujoud’hui qu’une question de construire un petit matériel sur un procédé automatisé.
                              Plusieurs petites unités peuvent ainsi être réunis, le gaz est comprimé, l’alcool récupéré.
                              C’est lent, mais gratuit et durable.
                              Dans ces systèmes, il faudra bien aussi un jour intégrer la purification des sols, le prélèvement des éléments toxiques apportés par les engrais et chemtrails.
                              Tout ce qui est organique, mêmes pesticides ne m’inquiète pas, ça sera forcément bio-transformé un jour. Mais pas les métaux lourds ni les éléments non organiques.
                              - En fait, il faut travailler à élaborer tout un « système digestif » efficace de la bio-masse, qui produit des gaz, des alcools, des combustibles et sépare les terreaux des éléments bio-toxiques. Les calculateurs et les capteurs actuels n’ont plus rien à voir d’il y a peu.
                              On peut le faire.


                              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 22 novembre 2013 11:59

                                La solution à ce problème d’énergie à pas cher et écolo est connue depuis le milieu des années 80 .

                                Le « Doc » Emmet Brown avait inventé un générateur électrique d’une puissance de 1,21 gigawatt, alimenté seulement de quelques feuilles mortes ,d’une épluchure de patate ,voir, si en rade dans le désert, de deux trois crottes de nez qui permettaient de se tirer mille bornes le cul dans la De Lorean ou il était installé .

                                Un complot pétrolo-américano-sionisto-salafo-wahabisto-franc-maçono ...(ajout à convenance) ,bref un complot de chez complot a fait passer le documentaire ou l’on voyait fonctionner cette formidable invention pour pitrerie estudiantine à vocation comique .

                                Il n’en est rien ,et le jour ou l’humanité se sera libérée du carcan bildebéro-davoso-gévingto voir dinérosièclo pour la couleur locale ,alors oui ,grace au Doc Emmet ,l’energie sera à pas cher si ce n’est que dalle et écolo .

                                En attendant ,moi je conserve mes crottes de nez !


                                • brieli67 22 novembre 2013 12:31

                                  L’hydrogène est une arnaque, dont la promesse marketing d’un peu de vapeur d’eau à la sortie de la pile à combustible masque des problèmes de densité d’énergie et de coût de transport plus aigus que le méthane avec en plus des questions de synthèse de ce gaz.


                                  didons tu roules pour qui sur ce site « commercial » ???
                                   Pour nous sortir un tel argumentaire.

                                  Au Japon , depuis 5 ans un gadget à pile hydrogène
                                  un montre qui se meut une année entière avec un doigt (quelques gouttes) de ton alcool fort préféré.

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