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Christian Laurut

Christian Laurut

Christian Laurut, né en 1946, ESSEC, a été chef d’entreprise dans des domaines variés jusqu’en 2009. A partir de cette date il passe de l’action à la réflexion en se consacrant à la recherche indépendante en économie politique. Il est président du mouvement « Démocratie Directe & Résilience », producteur-réalisateur de la chaîne Youtube « Demain La Démocratie », et auteur de plusieurs ouvrages dont : Le déclin de la civilisation industrielle, L’imposture écologiste, Vivement la décroissance, Individu, Etat & Liberté, A quoi sert l’Etat ?, Anthropologie de la décroissance, Programme pour une société de l’après croissance, Vers la démocratie directe.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 30/07/2010
  • Modérateur depuis le 14/10/2010
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Derniers commentaires



  • Christian Laurut Christian Laurut 18 novembre 05:55

    @Pierre JC Allard

    Bonjour Pierre,

    Dire, comme vous le faites, que « La démocratie directe est une utopie parce que ce n’est PAS ce que veulent vraiment les gens » est une affirmation gratuite. N’oubliez pas que l’oligocratie actuelle n’a que 200 ans d’existence, soit à peine 1 seconde sur l’échelle du temps ramené à 1 semaine depuis la révolution néolithique. Croire que ce qui existe depuis seulement 1 seconde constitue la fin de l’« histoire », c’est céder à l’emprise de l’immédiateté. C’est également ce que croyaient les monocrates qui ont régné sans partage pendant plus de 50 siècles. C’est aussi ce même type de conviction qui fit dire à Louis XVI le soir du 14 juillet : « que se passe t-il, une révolte ? », ce à quoi le duc de la Rochefoucault lui répondu la célèbre phrase : « non sire, une révolution ». L’histoire n’était donc pas finie et tournait une nouvelle page.

    La prochaine secousse, qui étonnera identiquement les croyants de la « fin de l’histoire », sera celle de la décroissance (voire de l’effondrement) de la société industrielle par suite de la raréfaction des ressources naturelles, de l’application des lois de la thermodynamique et du principe de l’entropie. A cette révolution thermo-industrielle correspondra forcément une révolution institutionnelle car, comme le disait Einstein, « on ne résout pas un problème avec le mode de pensée qui l’a créé. »

    J’ai lu avec attention votre texte très intéressant (comme toujours) sur la nouvelle gouvernance. Je prépare des commentaires que je vous enverrai en MP.

    Cordialement

    Christian



  • Christian Laurut Christian Laurut 15 novembre 08:19

    @Attilax
    Pour nous rejoindre, c’est ici



  • Christian Laurut Christian Laurut 15 novembre 08:15

    @maQiavel
    Merci pour ces commentaires critiques éclairés qui soulèvent de nombreuses questions déjà débattues au sein de notre mouvement, mais néanmoins toujours en chantier. Ce fil de discussion est malheureusement trop étroit pour mener à bien le débat multiple que vous lancez. Je peux vous proposer trois méthodes :
    1. Engager une réflexion fondamentale avec moi en MP à christian.laurut@orange.fr
    2. Rejoindre le mouvement en tant que sympathisant. C’est ici
    3. Accepter un débat vidéo sur tous ces sujets



  • Christian Laurut Christian Laurut 15 novembre 08:04

    @maQiavel
    Attention à ne pas confondre élaboration de la loi et décision opérationnelle. La première relève du pouvoir législatif, mais la seconde du pouvoir exécutif. Or, en démocratie directe, le pouvoir exécutif est assuré par des mandataires qui peuvent agir très rapidement.



  • Christian Laurut Christian Laurut 14 novembre 12:25

    @jaja
    Vous abordez là une question très récurrente qui est celle de l’extension de la notion générique de « démocratie » à toutes les formes d’organisations sociales. Nous considérons que cette extension relève d’une confusion sémantique qui nuit à la bonne compréhension de ce qu’est en réalité la démocratie. La démocratie directe désigne une forme institutionnelle mettant en oeuvre des procédures spécifiques desquelles découlent un corpus législatif donné. Autrement dit et en simplifiant, la démocratie directe concerne la constitution et pas les codes juridiques. Dit encore autrement, la démocratie directe est une autre façon d’écrire les codes juridiques.

    Ce que vous décrivez en employant abusivement le terme « démocratie », sont les règles de conduite décrites notamment dans le code des société et le code du travail. Ce n’est qu’à partir d’une « autre façon de faire les lois » (la façon de la démocratie directe), que les citoyens pourront modifier les règles de conduite internes de l’entreprise.

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