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Christian Laurut

Christian Laurut

De formation ESSEC, j'ai été chef d'entreprise pendant toute la durée de ma vie active. Parallèlement à la conduite de mes activités professionelles, j'ai commencé progressivement à m' interroger sur les fondements (et le sens) du système économique capitaliste croissanciste dans lesquel nous vivons tous, mais également sur la validité de son mode de gestion politique. C'est ainsi qu'en cessant mes activités professionnelles, je suis, dans le même temps, passé de l'action à la réflexion en publiant des ouvrages de réflexion et de critique d'économie politique, en réalisant des vidéos et en donnant des conférences. Je me qualifierais aujourd'hui de chercheur indépendant (indépendant, j'insiste) en organisation sociétale. Je suis notamment auteur des essais : L’Impasse de la croissance (2021), Vers la démocratie directe (2017), Anthropologie de la décroissance (2014) , Individu, Etat et Liberté (2014), A quoi sert l'Etat ? (2013), Vivement la décroissance (2012), L'imposture écologiste (2011).
 

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  • Premier article le 30/07/2010
  • Modérateur depuis le 14/10/2010
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Derniers commentaires



  • Christian Laurut Christian Laurut 11 mars 09:54

    @Francis, agnotologue. Parfait, je vois donc que nous sommes d’accord sur le fond. Sur la forme, par contre, le terme de croissance durable n’est pas un oxymore pour tout le monde et c’est bien là le problème.



  • Christian Laurut Christian Laurut 11 mars 09:37

    @Francis, agnotologue. La croissance en tant qu’impasse n’est pas une utopie, c’est une survenue hautement probable. Ce qui est une utopie, c’est la croissance durable.



  • Christian Laurut Christian Laurut 11 mars 09:35

    @Jeekes. Malheureusement, si ! Tous ceux que vous citez, « citoyens ordinaires », ont eux aussi choisi la croissance. C’est faire preuve de cécité historique que de le nier, ou prendre ses souhaits pour des réalités. Contrairement aux idées que développent certains, la croissance n’a pas été imposée, mais elle s’est imposée, et avec le consentement lucide de l’immense majorité de la population. Comprendre cela (et c’est en partie ce que je développe dans mon ouvrage l’impasse de la croissance) permet de mieux comprendre tout le reste. C’est plus facile de rejeter la faute sur les autres (théorie du complot ?) que de faire sa propre auto-critique.



  • Christian Laurut Christian Laurut 7 février 2018 18:24

    @maQiavel
    Les conditions du financement des mouvements citoyens fait l’objet de débats internes. Des précisions doivent émerger de la rédaction finale de la charte par le collectif qui est en train d’être mis en place (et vous pouvez d’ailleurs rejoindre). Ce qui est acquis, c’est le principe d’égalité d’enveloppe globale entre le financement des partis oligocratiques et des mouvements citoyens, soit environ 30 millions d’euros.

    La plateforme internet : Ce point fait également partie des débats. Une « commission technique du pouvoir citoyen » devra être mise en place, dont la composition et le règlement intérieur devront être précisé.

    L’unité de matière : ce principe (appliqué en Suisse) n’est pas repris par le RIC souverain. il est même précisé dans l’article 3 de la Charte que le domaine du RIC est illimité. Ceci veut dire que le RIC peut, à l’extrême limite, proposer une modification complète de la constitution.

    Le quorum de recevabilité : 1% des citoyens majeurs représente 500.000 signatures. Ce qui n’est déjà pas si facile à atteindre. Les oligocrates LePen, Melenchon, Hamon, DupontAignan, Asselineau proposent d’ailleurs des quorum de ce type. Par ailleurs, je ne vois pas en quoi la multiplication des RIC pourrait être un problème pour la démocratie. Les pronostics que vous faites, tant sur le nombre de projets pouvant atteindre les 500.000 signatures, que sur la supposé lassitude des citoyens ne sont que des pronostics et pas des faits avérés, ni constatés. Nous ne devons pas tenir compte d’extrapolations ce qui pourrait arriver, mais agir en fonction de l’application de principes conformes à notre définition de la démocratie.

    Par ailleurs, d’un point de vue strictement technique, le quorum de validité de la votation à 50% des citoyens exclut le risque que vous redoutez, à savoir des résultats empreints de faible légitimité parce que issu d’un scrutin peu fréquenté. Autrement dit, si le taux de participation est inférieur à 50%, aucun référendum ne peut être adopté. Donc pas de souci de ce côté-là.

    Quant à limiter le nombre de RIC par an, c’est une piste que nous pourrons envisager si la multiplication des RICs venait à poser des problèmes (mais lesquels ?). A débattre également.



  • Christian Laurut Christian Laurut 7 février 2018 17:49

    @Fergus
    L’article 4 que vous évoquez indique que le R.I.C possède un pouvoir révocatoire à l‘encontre de certains « agents de l’Etat ». Il ne parle pas des élus, dont la révocation n’est pas à l’ordre du jour. Quant au motif d’une révocation, la question n’est pas de « démontrer (?) » que l’agent considéré a failli à ceci ou à cela (par voie judiciaire par exemple), mais tout simplement de permettre à une majorité de citoyens de réprouver son action. Si vous considérez qu’une telle révocation peut avoir un caractère discrétionnaire, vous devez alors convenir que sa nomination initiale à le même caractère.

    Vous dites que ce système ouvrirait la porte à toutes les manipulations. Merci de me dire lesquelles, afin que je puisse répondre à partir d’un exemple concret
     

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