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Accueil du site > Tribune Libre > Argent dette : Unissons nos indignations pour exiger l’abrogation de (...)

Argent dette : Unissons nos indignations pour exiger l’abrogation de l’article 123

 L’immense dette n’existe pas, ce n’est qu’une croyance collective, une hallucination ! et pourtant cette pyramide de Ponzi est à la base de la plupart des tracas du monde dans lequel nous vivons. Pillage des ressources naturelles, pollution de toutes sortes, exploitation humaine, inégalité sociale, gâchis, chômage, stress et suicide au travail, malnutrition et faim dans le monde, tout cela est dû à une invention : l’argent fiduciaire, le système monétaire à réserves fractionnaires. Par ce système, 1 % de la population mondiale pillent, exploitent et manipulent avec un instrument fictif : une monnaie qui est créée à partir de rien.

 Combien de temps encore, nous les 99 % restant vont-ils croire au « Dieu Argent » au veau d’or qui n’est même plus d’or ! Combien de crises monétaires, financières, économiques, sociales, combien de guerres allons-nous encore supporter avant de réaliser la colossale escroquerie, la grossière manipulation derrière cette pitoyable invention : la MONNAIE !

 Nous sommes riches de l’accumulation des savoir-faire, des connaissances, des techniques, des inventions, des immeubles, des réseaux, des ponts, des usines automatisées, etc, laissés par les générations qui nous ont précédés. En fait, nous n’avons jamais été aussi riche et ces 1 % continuent à nous manipuler, à nous faire croire à la peur du lendemain, à la peur de manquer, à la crise économique, à nous mettre en compétition tous contre tous sur le marché du travail – c’est un peu comme si les esclaves se battaient pour être en esclavage ! n’est ce pas ridicule ?

 Qui manipule la création et la circulation de la monnaie ? Au profit de qui ? Avec quelles conséquences économiques, politiques, budgétaires, sociales, écologiques, humaines ? Pourquoi en est-il ainsi ? Comment changer ça ? Qui cherchera à nous en empêcher ? Aux USA et en Europe, la faillite des États et des collectivités est avant tout une conséquence, cumulée sur des décennies, de l’interdiction désormais faite aux États souverain - c’est-à-dire le Peuple - de créer sans avoir à payer d’intérêts au secteur financier la monnaie nécessaire à ses investissements publics.

 Cette question de la monnaie, opaque comme le sont toutes les évidences avant d’être pointées du doigt a été et est encore méconnue du public, de l’écrasante majorité des élus, de la majorité des acteurs économiques et des commentateurs autorisés sur les médias, c’est-à-dire suffisamment lisses ou mal informés pour être autorisés à se présenter à l’écran ou sur les ondes. Le débat, resté longtemps circonscrit dans quelques sphères d’économistes ou d’activistes marginaux a explosé depuis la crise de 2007-2008… grâce au net et uniquement sur le net. Dans les médias dominant, le silence radio et le brouillage systématique sur ces questions reste de la plus grande rigueur.

 La question de la création et de l’organisation de la circulation monétaire et du crédit frappera aux portes des chancelleries, s’invitera sur les plateaux des médias, sur la place publique et résonnera aux pieds des gratte-ciels jusqu’à leur sommet, ou du sommet jusqu’à leur base. Les questions d’argent passent pour techniques et obscures. En fait c’est très simple !

 On raconte aux gens que l’argent qu’ils empruntent à leur banque est de l’argent créé par une banque centrale et que d’autres ont déposé sur leur compte. C’est un mensonge ! en réalité plus de 90 % de l’argent que l’on dépose sur son compte courant ou qu’on épargne est de l’argent mis en circulation par une banque au moment où des gens, des entreprises ou des collectivités contractent une dette auprès d’elle. Aujourd’hui, seuls 7 % de l’argent est créé par les États ou les banques centrales. Tout le reste, c’est de l’argent qui circule sous forme de dettes accordées par les banques généralement privées qui en ont le monopole. Voilà les faits. Pourquoi laisser la chose dans le flou ou à des experts ? Sommes-nous trop bêtes pour nous saisir de la question ? Pourquoi les débats démocratiques médiatisés, surtout à un moment où les états sont en faillite, n’abordent-ils jamais cette question ?

 Que la monnaie soit mise en circulation sous forme de crédits par les banques en fonction de critères qui sont les leurs et non pas de critères d’utilité publique, éthiques, écologiques, citoyens, etc. voilà la principale question de civilisation que soulève le système actuel. Mais dans le système de la circulation monétaire par les banques, le fait que l’argent qui circule soit simplement la contrepartie de dettes n’est pas la seule chose à comprendre. Il est important de comprendre qu’il s’agit d’une cavalerie qui s’accélère à cause des intérêts exigés à chaque étape et qui nous conduit droit à une catastrophe écologique et sociale globale.

 En 20 ou 30 ans ces intérêts doublent la somme à rembourser, ce qui condamne le système global à une croissance exponentielle de l’activité économique, de la création monétaire, de la surexploitation des ressources ! En effet, à chaque tour de ce manège infernal, nous ne pourrons rembourser cette somme doublée que s’il y a suffisamment de monnaie… c’est-à-dire si d’autres s’endettent à leur tour, et ainsi de suite et toujours plus, toujours plus vite. C’est une « cavalerie » qui ne marchera que le temps de trouver d’autres gogos, privés ou publics pour s’endetter.

 La création et la circulation monétaire conçues et contrôlées par des banquiers centraux ainsi que par les banquiers privés en fonction des seuls critères de l’économie capitaliste est un processus qui cache sous son capot le moteur le plus puissant, le plus aveugle et le plus secret de la malédiction de la croissance qui ravage la planète, éteint les espèces, fait fondre les pôles, facilite les investissements les plus fous, condamne tous les budgets à la faillite et soumet irrémédiablement les peuples aux puissances d’argent.

 Depuis trois siècles la monnaie mise en circulation par la dette soumise à l’intérêt par les banques est aspirée par les sphères financières et investies dans un capitalisme sans âme, sans esprit et sans direction autre que le profit ; ce cancer a gagné toute la planète. Dans ce système monétaire, la puissance financière des banques est devenue titanesque et s’est alliée à celle des industries et des médias dans lesquels tout ce beau monde a investi, ce qui a créé un pouvoir d’une puissance d’influence irrésistible et inouïe. Aucun pouvoir public ne lui résiste. La classe politique des démocraties représentatives – gauche et droite confondue – sont, sauf quelques voix vite marginalisées, absorbé dans ce système et ils sont d’ailleurs souvent recyclés dans le secteur de la finance.

 Le pouvoir politique des États et des instances internationales, loin de pouvoir jamais être un contre-poids à cette puissance, est devenue en réalité dans les faits un simple relais de plus pour celle-ci. Aucune régulation politique n’est plus possible face à ce monstre gavé de crédit et d’intérêts et dont la puissance croît exponentiellement. Les lobbies financiers et industriels, au service de politiques entrepreneuriales sans âme, par leur mainmise sur les médias qu’ils poussent au bavardage stérile, musèlent les esprits et les consciences éclairées, masquent leurs fraudes, leurs escroqueries, leurs pollutions et leurs crimes et font faire l’apologie, auprès des foules sentimentales, de leurs expéditions armées faites au nom de la « civilisation » et dont le seul but est d’étendre et d’accélérer le pillage des ressources du moindre recoin du globe. Depuis les trois siècles que ce système fonctionne ainsi, les choses n’ont fait qu’empirer. Dans ce système de création et de circulation monétaire par le crédit et la dette, tout l’argent contribue à renforcer l’influence et la puissance de complexes et de collusions à la rationalité déshumanisée. Il y a bien collusion, consanguinité des sphères publiques et privées concernées et opacité anti-démocratique afin de soustraire la question de la création et de la circulation monétaire à tout débat politique public. La sphère financière a une puissance de corruption et d’influence, pour défendre leurs intérêts, hors de tout entendement. Avec cet argent créé ainsi de rien, soit « ils » vous achètent soit « ils » vous éliminent ! Le mot de dictature financière n’est donc pas usurpé.

 Imaginez que demain tous les ordinateurs de toutes les banques du monde perdent la mémoire. Rien n’a été détruit, aucune catastrophe naturelle, aucune guerre. Que se passerait-il ? Nous voici enfin libéré d’un fardeau purement imaginaire qui n’existait que par la magnétisation dans un sens ou dans l’autre de minuscule secteur sur des disques de cuivre – les disques durs des ordinateurs des banques. Nos chaînes de l’argent-dette disparues, n’aurions nous pas l’intelligence de construire un monde plus paisible ? Bien entendu, les 1 % nous diront que sans cet ordre monétaire ce serait le chaos, l’anarchie, la barbarie. Bien sur ! sinon comment justifieraient-ils leur domination ?

 N’en avez vous pas assez d’être esclave des financiers ? n’en avez-vous pas assez de voter pour des politiques qui ne vous disent même plus qu’il serait possible de faire autrement ? n’en avez pas assez d’être manipulé par quelques intellectuels, économistes ou journalistes ? n’en avez pas assez d’avoir le cerveau lavé par les publicitaires ? n’en avez vous pas assez de travailler pour acheter des produits dont vous n’avez pas réellement besoin ? n’en avez vous pas assez d’être considéré comme du bétail par les 1 % ?

 Sur le net et dans la rue, nous sommes de plus en plus nombreux à avoir compris que nous n’avons jamais été aussi riche et que nous sommes les esclaves d’un système monétaire profondément inique et absurde. En effet, le système monétaire à réserves fractionnaires permet aux banques commerciales de créer plus de 90 % de la masse monétaire en circulation à partir de 8 % de réserves (accords de Bâle II ) – ex nihilo – et d’en réclamer des intérêts à tous : aux ménages, aux entreprises et même, depuis le 3 janvier 1973, à l’ État ! Pourtant, dans les médias dominants, aucun journaliste n’évoque cette escroquerie ! sommes-nous dans une société schizophrénique ?

 La solution est simple : rétrocéder la totalité du pouvoir de création monétaire à l’État. Une fois que l’État l’aura récupéré à 100 %, il est facile d’imaginer une société très différente. D’abord, l’État se financera principalement par ce pouvoir. Libéré du fardeau de l’argent-dette, grâce aux technologies et débarrassé de l’obsolescence programmée, le travail véritablement utile ne représentera qu’un faible pourcentage de l’effort contraint d’aujourd’hui. Nous pourrons alors envisager un nouveau contrat social qui donnera à chacun de quoi vivre décemment.

 Aujourd’hui, le système monétaire est inacceptable, il est similaire aux privilèges accordés aux nobles avant la révolution Française. Cette réforme monétaire sera l’élément déclencheur d’une nouvelle civilisation. La civilisation actuelle basée sur la rareté de la production et de la gratuité des ressources naturelles n’a plus de sens alors que nos moyens de productions sont plus efficaces que jamais et que nous avons atteint et même largement dépassé les taux de renouvellement naturels de notre planète.

 La première étape de la révolution monétaire passera par l’abrogation de l’article 123 du traité de Lisbonne. Cet article interdit à la Banque Européenne de prêter de l’argent aux états et aux collectivités territoriales. Or, c’est justement en empruntant à sa banque centrale que l’État créait l’argent nécessaire à ses besoins sans avoir à payer d’intérêts. Commençons, tous bords politiques confondus, par abolir cet article scélérat. C’est lui qui institue l’esclavage public de la dette. En Europe une grande partie des impôts sont détournés pour payer des intérêts aux nantis et aux financiers alors que les services publics sont démantelés ou bradés aux multinationales sous prétexte de faire des liquidités pour rembourser une dette devenue inextinguible.

 L’article 123 est en Europe la cause principale du surendettement public cumulé et du manque de liquidités des États. L’instauration de ce verrou tiré en catimini à l’insu des peuples pour les réduire à l’esclavage, les étouffer, les inciter à brader leurs services publics illustre par excellence la toute-puissance scélérate des lobbies financiers, l’ignorance du peuple et la corruption mêlée d’incompétence des pouvoirs politiques. Ce racket des contribuables et des États au profit des possédants a commencé aux USA dans les années 20 avec la Fed, en France avec la Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France – aussi appelée loi Pompidou-Giscard – qui a aussi été le cheval de Troie des néo-libéraux pour l’étendre à toute l’Union Européenne avec les traités de Maastricht (article 104) puis de Lisbonne (article 123).

 Avec la Fed, la loi Giscard, les traités de Maastricht et de Lisbonne, en Occident, non seulement le Souverain, le peuple, l’État ne bat plus monnaie comme on le croit, mais il s’interdit en plus lui-même de créer la monnaie dont il a besoin pour les investissements publics ou le bien commun. Il s’oblige lui-même à se financer en s’exposant aux spéculateurs, moyennant le paiement d’intérêts aux riches et aux fonds d’investissements.

 Si vous êtes Français et que vous ne savez pas pourquoi vous avez eu tort de voter OUI au référendum sur le traité constitutionnel Européen en 2005, ou bien si vous n’avez pas « tout compris » pourquoi vous avez voté NON, maintenant vous savez pourquoi. La perle des arnaques néo-libérale venue tout droit des U.S.A. y est sertie dans l’écrin de cet article 123, rédigé, comme il se doit, de façon technique et dont le sens est inaccessible au commun des électeurs et des élus. Les dettes ont commencé à gonfler en France et en Europe à partir de l’instauration de ces textes piégés et sont devenues impossibles à rembourser. Les revenus de l’impôt sur le revenus suffisent à peine à payer les intérêts de cette dette, indéfiniment… jusqu’à la faillite de l’État ou à la révolution monétaire. Ces intérêts, pour un pays comme la France, s’élèvent désormais tous les ans à 40 milliards d’Euros. Le montant des intérêts versés est relativement stables ces dernières années malgré l’augmentation des encours en raison de la baisse des taux d’intérêts (40,5 milliards en 2008, 39,0 milliards en 2009, 40,1milliards en 2010), avec un niveau plus élevé des remboursements du principal (112,9 milliards en 2008, 125,7 en 2009 et 110,7 en 2010). Le service de la dette passait ainsi à 153,3 milliards en 2008, 164,7 en 2009 et 150,9 en 2010, avec des émissions d’emprunts plus élevés encore : 191,8 milliards en 2008, 259,8 en 2009 et 192,6 en 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_de_la_dette

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France

http://www.dettepublique.org

 Il va de soit qu’une des plus urgentes revendications est l’abrogation de l’article 123 du traité de Lisbonne et la restauration sous une forme ou une autre de la souveraineté monétaire pour financer les investissements nécessaires au bien commun. L’abrogation de l’article 123 n’aura que des avantages et aucun inconvénient pour l’écrasante majorité d’entre nous, de même que l’abolition de l’esclavage n’a eu aucun inconvénient, sauf bien-sûr pour ceux qui vivaient de son commerce ou de son exploitation.

 Gandhi, avant d’obtenir l’indépendance et la liberté de l’Inde, a commencé par un acte symbolique facilement fédérateur, pointant au cœur du système de l’iniquité. Il a commencé par la « Marche du sel ». La revendication de l’abrogation de l’article 123, la restitution de la liberté de créer la monnaie pour le bien commun, pourra bien être la Marche du Sel des peuples d’Europe, puis du monde. Unissons nos indignations, trop sélectives alors que nous savons bien maintenant comment « tout se tient ». Tant qu’à frapper la bête aux mille têtes hideuses, frappons-la tous ensemble, au cœur.

 Sortons de la schizophrénie de la société du spectacle. Nous avons toutes les ressources en nous pour bâtir une Nouvelle Civilisation merveilleuse, il suffit pour cela de croire en nous. Ni colère, ni haine, ni violence. La révolution commence par une prise de conscience individuelle. N’achetez que le nécessaire, retirez votre argent des banques, si vous travailler, ne faites que des choses bénéfiques pour autrui, sinon – vous travailler dans une usine d’armement, dans une banque ou dans le marketing par exemple – faites vous licencier, cultivez votre jardin, échangez avec votre voisin, aimez vos proches et même vos moins proches, éteignez votre téléviseur et faites connaître ce message ou un message similaire à tous ceux que vous pouvez par internet ou en direct.


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122 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 1er novembre 2011 09:23

    Très juste et ... utopique . Car ce changement devra être imposé par les peuples, parce que les politiques, marionnettes du système financier, ne feront jamais rien dans ce sens.

    Prise de conscience ... résistance passive ... refus du système ... changement de paradygme .


    • lesdiguières lesdiguières 1er novembre 2011 13:39

      Car ce changement devra être imposé par les peuples, parce que les politiques, marionnettes du système financier, ne feront jamais rien dans ce sens.

      http://www.atramenta.net/lire/la-dette-dans-tous-ses-etats/35165


    • ObjectifObjectif 1er novembre 2011 17:32

      Il faut créer notre monnaie démocratique, sans rien demander à personne :

      Bancopoly : le jeu qui fait fureur !


    • oncle archibald 2 novembre 2011 10:20

      Très juste, pas du tout utopique mais au contraire très réaliste.

      Les grecs vont peut être ouvrir la voie en donnant de la voix.

      En fait qui pourrait avoir peur de ce qui se passerait si les états reprennaient la main ?
      Mon age me permet de me souvenir d’un temps, antérieur à 1973 donc, ou la banque de France prêtait sans intéret aux collectivités, avec un petit intérêt aux autres banques qui prêtaient avec un taux plus fort et modulable selon le risque à ceux qui avaient un projet viable ...

      Il serait sans doute facile d’y revenir mais « ILS » ne veulent surtout pas qu’on casse le système actuel, si rentable ...

    • Marc JUTIER Marc JUTIER 2 novembre 2011 14:24

      la révolution protestante (à l’origine du capitalisme) a eu comme déclencheur : l’imprimerie.

      la révolution démocratique d’aujourd’hui a comme déclencheur internet

      et oui, la prise de conscience est mondiale

      le changement de paradigme est inexorable


    • caramico 6 novembre 2011 09:22

      Pour « rassurer » les marchés, voilà que le gouvernement, celui du « travailler plus pour gagner plus », conforté par la faible mobilisation des indignés en France, va essayer de mettre en place une deuxième journée de soi-disant solidarité, en fait une deuxième journée d’esclavage.

      Il est en effet juste de faire travailler les pauvres pour rien alors que les bonus des banquiers affameurs du peuple ont augmenté de 12% cette année.

      J’observe avec angoisse la passivité de mes concitoyens qui pour l’instant ne méritent que la première syllabe de leur nom, jusqu’où se laisseront-ils faire ?


    • Catherine Segurane Catherine Segurane 1er novembre 2011 09:41

      D’accord sur l’objectif, mais je crois qu’on aura plus vite fait de sortir de l’Euro, et de l’Europe, que de convaincre les eurocrates d’abroger l’article en question du traité de Lisbonne.



      • thomas1789 2 novembre 2011 17:28

        tu sort de l’euro, mais tu reste endetté.....voir plus puisque du coup ta monaie se devalorise,...

        pas glop


      • Michel COLAS 1er novembre 2011 10:20

        Très juste, mais l’on peut sortir de cette panade. Bien sur, il faudra une volonté de changement politique radical et dénoncer le traité de lisbonne : des candidats le proposent. En attendant, voici un lien vers ma pétition :

        http://www.mesopinions.com/Non-a-la-loi-de-1973-et-pour-le-retour-de-la-liberte-monetaire-pour-la-France-petition-petitions-c2049691ec9efac7740302fc92713ae8.html

         


        • moussars 2 novembre 2011 16:34

          Très bien. Mais haro aussi sur la loi Delors de 1983, supprimant l’indexation des salaires sur l’inflation.
          Cette dernière est l’ennemie des rentiers, des spéculateurs, des financiers et autres bandits et boursicoteurs.


        • Robert GIL ROBERT GIL 1er novembre 2011 10:39

          La grande majorité de l’argent existe seulement sous forme de chiffres dans des comptes bancaires. Par la loi, ces chiffres ont la même valeur que des billets de banque et des pièces de monnaie. Une petite réserve d’argent réel suffit pour faire face aux besoins courants. La loi stipule le minimum des réserves que les banques doivent maintenir. C’est souvent quelque chose comme 10 % à 20%. Lorsque vous allez faire un emprunt dans une banque, le banquier ne regarde pas s’il a de l’argent à vous prêter : il le crée à la demande. L’argent n’est donc pas fonction de richesses produites mais de crédits, donc de dettes. Si toutes les dettes étaient remboursées en même temps, il ne resterait donc dans les banques que le minimum prévu par la loi. Mais avec les intérêts, il faut rembourser plus que l’argent mis en circulation.......

          http://2ccr.unblog.fr/2011/05/07/creation-dargent-et-endettement-public/


          • lesdiguières lesdiguières 1er novembre 2011 13:39

            Car ce changement devra être imposé par les peuples, parce que les politiques, marionnettes du système financier, ne feront jamais rien dans ce sens.

            http://www.atramenta.net/lire/la-dette-dans-tous-ses-etats/35165


          • Jean-paul 1er novembre 2011 11:16

            @ GIL
            Avec quoi nous remboursons en meme temps les dettes de la voiture ,de la maison,des achats etc.....Sinon logique on ne ferait pas de dettes .


            • miha 1er novembre 2011 11:29

              Cette Europe-là va s’écrouler... le plus tôt sera le mieux... l’article 123 sombrera avec elle.

              Référendum en Grèce : le début de la fin, car j’espère bien que le peuple grec va refuser les « solutions » de l’UE à la botte de la « phynance ».


              • herbe herbe 1er novembre 2011 13:24

                Merci pour l’article !

                Il y a ceci en cours :

                http://www.audit-citoyen.org/

                effectivement nous avons tout à gagner à sortir du statut assigné de spectateur ...


                • lesdiguières lesdiguières 1er novembre 2011 13:40

                  Car ce changement devra être imposé par les peuples, parce que les politiques, marionnettes du système financier, ne feront jamais rien dans ce sens.

                  http://www.atramenta.net/lire/la-dette-dans-tous-ses-etats/35165



                    • Bioman Bioman 1er novembre 2011 16:50

                      Bonjour,

                      Je vous invite sur le pearltrees « le savoir est une arme »

                      C’est quoi l’argent dette ?

                      http://www.pearltrees.com/#/N-u=1_343671&N-p=24119810&N-s=1_3219020&N-f=1_3219020&N-fa=3219020

                      “Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.”


                      • lambda 1er novembre 2011 17:05

                         juste une info que vous savez peut être déjà mais qui est troublante

                        Le bail de 99 ans de la Réserve Fédérale (la FED) expire le 23 décembre 2012

                        Il n’y a jamais de hasard et cette année 2012 sera agitée !!

                        http://tenfiotenwo.skyrock.com/3029404316-Depuis-le-23-decembre-1913-la-banque-centrale-americaine-est-dirigee.html


                        • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 2 novembre 2011 14:31

                          Etonnant.
                          J’ai lu (un peu trop vite ?) le très remarquable et très recommandable « Les secrets de la réserve fédérale » de Eustace Mullins mais je n’avais pas percuté sur cette date.

                          Oui, c’est troublant de voir comme 2012 s’annonce comme année « charnière » !


                        • Mylène 1er novembre 2011 17:28

                          Par lambda c’est à dire ?? 


                          • lambda 1er novembre 2011 18:09

                            @ Mylène

                            c’est à dire quoi ????


                          • Lorelei Lorelei 1er novembre 2011 18:06

                            nous avons été vendu aux banques et leurs lubies criminels comme notre santé a été aux pharmas


                            • Montagnais Montagnais 1er novembre 2011 18:29

                              Très belles démonstrations, très-belle illustration, mais on en finit pas de faire des belles démonstrations, et ça change rien. Alors..


                              Désertons ! (et guillotinons dés qu’on pourra)

                              Tenez, on a bien rigolé :

                               La crise des ânes

                               

                               Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 euros par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 euros et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 dans huit jours et il quitta le village.

                               

                               Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix auquel ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.

                               

                               Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.

                               

                               Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier.

                               

                               Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

                               

                               Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant.

                               

                               Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.


                              • Tiberius Tiberius 1er novembre 2011 18:40

                                Ce n’est pas parce que vous êtes dans l’ignorance complète des lois du marché et de la façon dont les choses acquièrent de la valeur qu’il faut croire que cette valeur n’est pas plus réelle que nos dettes. Un peintre dessine deux rectangles de couleur sur une toile et son bout de tissu s’échange quelques années plus tard des centaines de millions de dollars. Cela paraît insensé mais c’est ainsi. Ce qui fait la valeur de cette toile, c ’est le marché, c’est-à-dire ceux qui sont prêts à payer pour l’acquérir. Et cette valeur marchande est alors tout aussi réelle que peuvent l’être celles de nos dettes ou de toute monnaie fiduciaire.

                                J’achète un tableau de Mark Rothko pour cent million de dollars Les experts que je consulte me garantissent qu’il est authentique. Quelques temps plus tard ayant besoin d’argent, j’en revends la moitié sous forme de titres de propriétés qui ne tardent pas à se transformer en monnaie d’échange. Tous s’imaginent que la valeur de leur titre de propriété est garantie par le tableau lui-même. Seulement voilà, quelques années plus tard, les experts réalisent que mon tableau n’est pas de Rothko mais d’un illustre inconnu. La valeur marchande de celui-ci s’effondre brutalement faisant perdre leur argent à tout ceux qui ont accepté en paiement les titres de propriété.

                                Cela signifie-t-il que la valeur du tableau n’était pas réelle ? NON ! C’est juste le marché qui ne lui accorde plus le même intérêt. Les gens étaient prêts à l’acheter 100 millions quand ils pensaient qu’il était de Rothko or il ne l’est pas et ils n’en veulent plus. Voilà !


                                • Montagnais Montagnais 1er novembre 2011 18:58

                                  Vous y croyez vous à vos embrouillaminis ? On doute..


                                  Le monde de l’Art est plein d’ânes, de filous, de caves, de crédules, de vendus, de cupides, de crétins, de politiques, d’« hommes d’affaires », de ploucs, d’« experts » cher Tibère..

                                  ..ça la « valeur ».. ! De Rothko à Pikassault, de Pollock à Buttock-Asshole

                                   La crise des ânes

                                   

                                   Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 euros par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 euros et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 dans huit jours et il quitta le village.

                                   

                                   Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix auquel ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.

                                   

                                   Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.

                                   

                                   Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier.

                                   

                                   Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

                                   

                                   Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant.

                                   

                                   Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.


                                • oncle archibald 2 novembre 2011 10:48

                                  @ Tibérius : Un peintre dessine deux rectangles de couleur sur une toile et prétend le vendre des centaines de millions de dollars. Il y a même un un bobo très comme il faut se targuant d’être expert qui la lui a acheté à ce prix. Quelques années plus tard le dit bobo veut revendre sa toile et prétend même la vendre plus cher qu’il ne l’a achetée. Il fait rigoler tout le monde et s’entend dire tu peux te torcher le c.. avec si tu veux. Cela me paraît très sensé. 


                                • Marc JUTIER Marc JUTIER 2 novembre 2011 10:53

                                  Vous n’avez pas encore compris que plus de 90 % de la monnaie est de la « fausse monnaie » et c’est pas moi qui le dit ! c’est un prix Nobel d’économie !!

                                  Le jugement éthique porté sur le mécanisme du crédit bancaire s’est profondément modifié au cours des siècles. (...)A l’origine, le principe du crédit reposait sur une couverture intégrale des dépôts. (...) Ce n’est que vers le 17ième siècle, avec l’apparition des billets de banque, que les banques abandonnèrent progressivement ce principe. Mais ce fut dans le plus grand secret et à l’insu du public . Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents  »La crise mondiale aujourd’hui" maurice="maurice" prix="prix" nobel="nobel" de="de" sciences="sciences" economiques="economiques" juglar="juglar">span>


                                • Tiberius Tiberius 2 novembre 2011 13:39

                                    @ Marc Jutier  

                                  Parce que les prophètes de la fin du monde ont de tout temps été légion sur Terre, nombreux sont forcément les intellectuels en tout genre a nous avoir un jour prophétiser la crise. 

                                  Et s’il y a ceux qui l’ont vu venir de la Chine quand celle-ci a adhéré à OMC il y a également ceux qui comme Allais l’ont plutôt vu venir de la dérégulation financière. Mais si vous, Marc Jutier, choisissez aujourd’hui de mettre en avant la version d’Allais, ce n’est pas parce que vous auriez les compétences en économie pour juger de sa pertinence, NON ! C’est simplement et prosaïquement parce que les idées de cet homme servent pour l’occasion vos propres délires sur la nécessaire destruction du capitalisme.

                                  Alors permettez-moi de vous faire remarquer que si vous pensez réellement que le Nobel d’Allais lui confère un magistère pour ce qui touche aux questions économiques, peut-être devriez-vous abandonner le communisme, car à ce qu’il me semble, Allais était un partisan de l’économie de marché. Et si vous trouvez cet économiste tellement clairvoyant, qu’attendez-vous pour vous convertir comme lui au capitalisme ?


                                • Marc JUTIER Marc JUTIER 2 novembre 2011 14:39

                                  Monsieur pour votre information

                                  Je suis ingénieur en physique et

                                  j’étudie et j’écris sur l’économie depuis 15 ans

                                  d’abord, il faut savoir que l’économie n’est rien de plus qu’une grossière escroquerie intellectuelle

                                  lire l’excellent ouvrage de Serge Latouche : L’invention de l’économie

                                  le capitalisme est en train de mourir et cela n’est pas mon délire …

                                  observez simplement les faits et les actes des peuples !!

                                  cela dit je suis aussi pour une économie de marché !

                                  avec beaucoup plus de liberté et moins de taxes qu’aujourd’hui

                                  je veux simplement que la création monétaire revienne aux peuples !!!

                                  fermer la bourse des valeurs mobilières et nationaliser toutes entreprises cotées en Bourse.

                                  Par contre, pour la petite et moyenne entreprise : plus de libertés et moins de charges


                                • Tiberius Tiberius 2 novembre 2011 15:28

                                  Vous prétendez étudier depuis 15 ce qui ne serait selon vous qu’une escroquerie intellectuelle et fort de votre maîtrise de la fausse science en question, vous prônez une économie de marché libérale où toutes les entreprises cotées en bourses seraient nationalisées. Alors là, bravo !!!

                                  Et les propos d’Allais que vous me citiez étaient donc pour vous le fruit d’une escroquerie ce qui ne vous a pas gêné pour vous en servir afin d’étayer vos propres hypothèses en la matière.

                                  Assez de bêtises, bonne journée monsieur Jutier.  smiley


                                • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 2 novembre 2011 19:04

                                  @ Tiberius

                                  Permettez-moi de poursuivre l’échange entamé avec mon article de la veille.
                                  Je vous retrouve dans la même posture de défense/agression et je trouve ça dommage

                                  Parce que votre exemple du tableau constituait une intéressante base de discussion.
                                  Il était judicieux parce que vous pointez la là dimension constructiviste de la réalité sociale.

                                  L’univers dans lequel nous vivons est, au moins pour son versant social, basé sur des réalités qui ne sont telles que parce que convenues, tacitement ou consciemment, mais convenues entre les hommes.

                                  Elles font l’objet d’un consensus, cad, qu’elles ne dépendent du point de vue de personne en particulier, et elle apparaissent donc indépendantes, réelles.

                                  La valeur des choses en est un exemple.

                                  La valeur des choses, c’est-à-dire, la « réalité » que nous leur accordons est une construction sociale dépendante seulement de l’accord qui se réalise à leur sujet.

                                  Il s’agit donc d’un artefact, d’un artifice, ou si vous voulez une fiction, souvent nécessaire, souvent utile, comme la monnaie.

                                  Mais encore faut-il que cette dernière reste aux mains d’un peuple souverain quant à sa création.

                                  Lorsque, de manière criminelle, la création monétaire passe dans les mains des gangs banques à l’insu du plein grè des peuples, ce qu’a réalisé en France la loi de 1973, la fiction devient malsaine, malfaisante plus exactement.

                                  Car un taux d’intérêt ridicule (3%) va créer des montagnes de dettes quelques décennies plus tard.

                                  Votre exemple du tableau est excellent parce qu’il montre que rien n’interdit de faire le chemin à l’envers et de décider que ce que l’on a cru avoir de la valeur, n’en a plus.

                                  Cela pourrait être le cas des dettes souveraines en l’occurrence. Elles sont illégitimes dès l’origine, constituant une véritable extorsion de fond via l’intérêt indû puisqu’indûment attribué aux banques.

                                  Ce qu’explique le présent article, c’est précisément cet aspect de  »pure fiction" de="de" la="la">

                                  Elle n’existe que tant qu’on y croit, tant qu’on lui fait confiance (fiduciaire).

                                  Il ne tient qu’à nous de ne plus croire à la monnaie malsaine, usurpée, qui nous met en esclavage.
                                  La monnaie que nous le peuple (We the People) n’avons pas créée doit être considérée comme de la fausse monnaie (comme le dit si bien Maurice Allais).

                                  Toute la question est donc celle de la réalité dans laquelle nous vivons.

                                  Vous ne voulez pas lacher la réalité néo-libérale. Comme on vous comprend.

                                  C’est comme si vous aviez pris la pillule bleue dans Matrix. Difficile d’y renoncer.
                                  Pourtant, c’est pure illusion.
                                  A un moment il faut bien que le voile se déchire.

                                  La réalité est telle que nous la construisons.
                                  Il est temps de ne plus accepter cette construction qui nous met en esclavage.
                                  Il est temps de laisser tomber les chaînes de l’argent-dette des banques privées.

                                  La perte de la souveraineté sur la création monétaire est la clé de l’enfer de la dette dans lequel nous sommes.

                                  La récupération de cette souveraineté nous en sortira... si l’Empire ne vient pas nous jeter dans l’enfer de la guerre ;-(

                                  Ce qui nous ramène au danger chinois dont vous faites grand cas.
                                  Je suis sur ce point tout à fait d’accord avec vous.

                                  La Chine est un réel danger pour l’économie européenne ou occidentale.
                                  Mais il faut voir qu’elle aussi est  une fiction devenue réalité.

                                  La Chine telle que nous la connaissons maintenant est un pur produit du néo-libéralisme dont l’Europe téléguidée par l’Empire a été l’instrument. Elle doit ses succès à la dérégulation et à la délocalisation des moyens de production, donc la libre circulation du Grand Capital.

                                  Pour étayer ce propos, je ne peux que vous inviter à écouter la magistrale conférence que François Asselineau a donnée à Perpignan cette année.

                                  Vous vous déclarez pour la doxa néolibérale ?

                                  Viendra le temps où vous prendrez conscience de l’erreur magistrale que c’était.

                                  Je vous le souhaite.


                                • Tiberius Tiberius 2 novembre 2011 23:23

                                  Je ne m’attendais pas à vous voir reprendre cette conversation ici, mais pourquoi pas.

                                  Non la valeur des choses n’est pas une fiction, elle n’est pas le simple fruit d’un accord tacite entre les acteurs économiques comme une règle que des joueurs se fixent à l’usage, c’est le résultat même du jeu. Et cette valeur est réelle ! Si vous et moi tentons notre chance dans la littérature. Nos ouvrages sont édités et le mien obtient prix sur prix ainsi que la reconnaissance du monde littéraire. Le vôtre n’obtient rien de tout cela et pourtant, alors que les ventes de mon livres stagnent en France, le vôtre s’envole au firmament des ventes mondiales, là où l’on ne croise plus que les Dan Brown et autres Stephen King !

                                  C’est à cet instant que vous pourrez distinguer ce qui fait toute la différence entre une valeur qui résulte d’une simple entente (la valeur de mon livre) et la valeur que donne à une oeuvre l’imprévisible jeu économique (la valeur de votre livre à vous). Et j’aurais beau pleurnicher que mon oeuvre était mieux construite, mieux écrite, j’aurais beau décrier votre livre en le traitant de commercial, cela n’y changera rien. Le marché m’aura fait un sort et je n’aurai plus qu’à finir mes jours comme tant d’illustres inconnus tandis que vos oeuvres inspireront des films bien des années après votre mort.

                                  Des gens qui se croient importants peuvent s’imaginer en mesure de définir la valeur des choses, ils peuvent même s’imaginer habilités à dire ce qui a de la valeur ou n’en a pas. Mais la vraie valeur qu’acquerront nos oeuvres aux yeux de nos semblables, il n’appartient à personne en particulier de la définir. Et ceci pour la simple raison que nul ne peut la prévoir à l’avance avec assurance. Même le grand Steve Jobs dont le talent à flairer le succès est d’ores et déjà devenu proverbial, s’est parfois trompé. Il n’y a que le marché par le subtil jeu des acteurs économiques qui puisse en décider. 

                                  Et cette valeur que donne aux choses le marché n’est pas une fiction. Ce n’est pas parce que la logique qui détermine la valeur nous est dans ses tréfonds totalement inconnue qu’elle n’est pas réelle. Au contraire, il n’y a rien de plus réel que le fait pour un livre d’être acheté ou de ne pas l’être.


                                • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 3 novembre 2011 07:11

                                  Encore une fois, votre exemple a pour thème la contruction sociale d’une réalité (sociale).

                                  Vous opposez avec raison le fait que l’avis des experts ne changera rien au fait que ce qui, en dernier ressort, fait la valeur d’une chose, sa « réalité », c’est ce que vous appelez le marché et que, pour ma part, j’appelle le consensus.

                                  Marché ou consensus, c’est pareil, puisqu’il s’agit de dire que lorsque tous les acteurs s’accordent sur une chose, celle-ci est jugée réelle, c’est-à-dire, cause de l’effet qu’elle suscite.

                                  Ainsi, un livre qui aurait le succès que vous décrivez, amènerait nécessairement à penser que c’est un livre de valeur et pas seulement le produit d’une campagne publicitaire. Par exemple, qu’on aime ou qu’on aime pas, on ne peut dénier une « réelle » valeur à la série des Harry Potter.

                                  Pareillement, lorsqu’un comique sort une blague qui fait rire toute la salle, nous savons que la blague est comique, que le comique est bon (il est « réellement » comique) parce que, précisément, toute la salle a ri et cela, même si nous-même nous n’avons pas ri.

                                  Ce que nous constatons c’est qu’il y a un consensus qui atteste de la réalité du comique en tant que comique. La salle a construit une « réalité sociale », celle du comique en tant que tel. Il est reconnu comme tel.

                                  Ce succès bien sûr le met en joie. Mais qu’il soit comique ou écrivain, il sait qu’il n’est rien de plus éphémère que le succès. Parce que, précisément, la foule est changeante, capricieuse.

                                  Elle pourra se détourner de lui aussi vite qu’elle s’en est entichée. L’exemple de l’œuvre d’art que vous avez donné colle ici très bien : il importe de comprendre que le consensus peut se défaire et souvent plus facilement qu’il ne s’est fait.

                                  C’est là où il apparaît que la réalité incontestable du succès (au moment où le succès est « actuel »), la réalité incontestable de la « valeur » est susceptible, est susceptible de s’évanouir.

                                  Et d’apparaître alors pour ce qu’elle était depuis le début : une réalité sociale, donc une fiction sociale qui ne nous apparaît réalité que tant que persiste le consensus à son égard.

                                  Le consensus disparaît, la valeur, la réalité disparaît. C’est aussi simple que cela.

                                  C’est ce qui s’est passé pour les emprunts russes, c’est ce qui se passe actuellement pour le foncier aux USA, c’est ce qui se passe chaque fois qu’une valeur est à la baisse.

                                  Le consensus se défait.

                                  Et bien actuellement, vous assistez à l’effondrement du consensus sur la « réalité » de la monnaie. Les gens, de plus en plus éduqués , surtout par internet comme je l’ai été, comprennent que la monnaie, ce n’est pas le métal, la chose palpable.

                                  La monnaie, c’est simplement le sceau qui est imprimé sur le métal (ou le papier) par le pouvoir.

                                  Et ce pouvoir, longtemps celui du roi, les gens se souviennent avoir fait une révolution pour le récupérer et ils ne comprennent pas que des politiciens criminels aient pu l’abandonner aux banques.

                                  Et dès lors, par cette simple prise de conscience collective, par ce délitement du consensus pour faire confiance ou crédit au sceau infâme des banques , ce dernier perd toute valeur, il cesse d’être une réalité.

                                  Nous le peuple (We the People comme disent les zuniens) avons ce pouvoir. C’est nous qui créons les réalités auxquelles nous croyons. Et il n’y a pas de limites à cela.

                                  Pour finir ce commentaire (à qui il faut bien une limite  smiley) je ne vois rien de mieux que vous donner cet exemple du peuple US qui a été privé du droit à émission de billets lors de la création de la FED (qui a désormais seule ce droit) mais dont la chambre des représentants a toujours le droit d’émettre des pièces.

                                  Comme je l’ai indiqué dans mon article AA+ et ensuite quoi ? Weimar 2.0 ? - AgoraVox le média citoyen, on discute très sérieusement là-bas de l’émission de pièces de 1 ou 5 trillards de dollars que le peuple US pourrait donner à la FED pour rembourser ses créances.

                                  C’est tout à fait possible d’un point de vue légal, cela ne poserait aucune espèce de problème, sauf peut-être au cartel international de banques que constitue la FED et à tous les investisseurs à sa suite.

                                  Mais ce sera peut-être l’occasion de découvrir que l’on peut faire sans eux…


                                • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 3 novembre 2011 07:14

                                  Ooups, comme Firefox et puis ensuite Chrome coinçait en m’obligeant à je ne sais quel contrôle de sécurité (identifiant et mot de passe inconnu) j’ai utilisé Internet Explorer, visiblement égal à lui-même.

                                  S’il y a un superviseur, peut-il effacer ça ?

                                  Je recommence en dessous...


                                • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 3 novembre 2011 07:16

                                  Encore une fois, votre exemple a pour thème la contruction sociale d’une réalité (sociale).

                                  Vous opposez avec raison le fait que l’avis des experts ne changera rien au fait que ce qui, en dernier ressort, fait la valeur d’une chose, sa « réalité », c’est ce que vous appelez le marché et que, pour ma part, j’appelle le consensus.

                                  Marché ou consensus, c’est pareil, puisqu’il s’agit de dire que lorsque tous les acteurs s’accordent sur une chose, celle-ci est jugée réelle, c’est-à-dire, cause de l’effet qu’elle suscite.

                                  Ainsi, un livre qui aurait le succès que vous décrivez, amènerait nécessairement à penser que c’est un livre de valeur et pas seulement le produit d’une campagne publicitaire. Par exemple, qu’on aime ou qu’on aime pas, on ne peut dénier une « réelle » valeur à la série des Harry Potter.

                                  Pareillement, lorsqu’un comique sort une blague qui fait rire toute la salle, nous savons que la blague est comique, que le comique est bon (il est « réellement » comique) parce que, précisément, toute la salle a ri et cela, même si nous-même nous n’avons pas ri.

                                  Ce que nous constatons c’est qu’il y a un consensus qui atteste de la réalité du comique en tant que comique. La salle a construit une « réalité sociale », celle du comique en tant que tel. Il est reconnu comme tel.

                                  Ce succès bien sûr le met en joie. Mais qu’il soit comique ou écrivain, il sait qu’il n’est rien de plus éphémère que le succès. Parce que, précisément, la foule est changeante, capricieuse.

                                  Elle pourra se détourner de lui aussi vite qu’elle s’en est entichée. L’exemple de l’œuvre d’art que vous avez donné colle ici très bien : il importe de comprendre que le consensus peut se défaire et souvent plus facilement qu’il ne s’est fait.

                                  C’est là où il apparaît que la réalité incontestable du succès (au moment où le succès est « actuel »), la réalité incontestable de la « valeur » est susceptible, est susceptible de s’évanouir.

                                  Et d’apparaître alors pour ce qu’elle était depuis le début : une réalité sociale, donc une fiction sociale qui ne nous apparaît réalité que tant que persiste le consensus à son égard.

                                  Le consensus disparaît, la valeur, la réalité disparaît. C’est aussi simple que cela.

                                  C’est ce qui s’est passé pour les emprunts russes, c’est ce qui se passe actuellement pour le foncier aux USA, c’est ce qui se passe chaque fois qu’une valeur est à la baisse.

                                  Le consensus se défait.

                                  Et bien actuellement, vous assistez à l’effondrement du consensus sur la « réalité » de la monnaie. Les gens, de plus en plus éduqués , surtout par internet comme je l’ai été, comprennent que la monnaie, ce n’est pas le métal, la chose palpable.

                                  La monnaie, c’est simplement le sceau qui est imprimé sur le métal (ou le papier) par le pouvoir.

                                  Et ce pouvoir, longtemps celui du roi, les gens se souviennent avoir fait une révolution pour le récupérer et ils ne comprennent pas que des politiciens criminels aient pu l’abandonner aux banques.

                                  Et dès lors, par cette simple prise de conscience collective, par ce délitement du consensus pour faire confiance ou crédit au sceau infâme des banques , ce dernier perd toute valeur, il cesse d’être une réalité.

                                  Nous le peuple (We the People comme disent les zuniens) avons ce pouvoir. C’est nous qui créons les réalités auxquelles nous croyons. Et il n’y a pas de limites à cela.

                                  Pour finir ce commentaire (à qui il faut bien une limite  smiley) je ne vois rien de mieux que vous donner cet exemple du peuple US qui a été privé du droit à émission de billets lors de la création de la FED (qui a désormais seule ce droit) mais dont la chambre des représentants a toujours le droit d’émettre des pièces.

                                  Comme je l’ai indiqué dans mon article AA+ et ensuite quoi ? Weimar 2.0 ? - AgoraVox le média citoyen, on discute très sérieusement là-bas de l’émission de pièces de 1 ou 5 trillards de dollars que le peuple US pourrait donner à la FED pour rembourser ses créances.

                                  C’est tout à fait possible d’un point de vue légal, cela ne poserait aucune espèce de problème, sauf peut-être au cartel international de banques que constitue la FED et à tous les investisseurs à sa suite.

                                  Mais ce sera peut-être l’occasion de découvrir que l’on peut faire sans eux…


                                • Tiberius Tiberius 3 novembre 2011 12:27

                                  Le consensus n’est autorisé ni sur l’offre ni sur la demande sans quoi ce n’est plus le marché. En fait, par nature, la demande n’autorise pas le consensus parce qu’il n’est tout simplement pas possible de trouver de solution unique ou définitive aux problèmes des humains. Impossible par conséquent de faire rire tout le monde avec la même blague ou de captiver toute la planète avec un même roman. Il est en revanche facile pour les acteurs économiques de s’accorder sur l’offre. Mais c’est évidemment aux dépens des consommateurs et cela est proscrit dans le cadre d’un marché libre. L’intérêt du marché est de ne jamais chercher le consensus mais au contraire de tirer avantage de la grandes variétés des attentes humaines. C’est d’ailleurs l’une des principale raison qui font que les libéraux s’opposent à l’idée d’un état providence car celui-ci ne peut par définition apporter à nos problèmes que des solutions uniques. Le marché quant à lui apporte une multitude de solutions et c’est ensuite par le libre jeu des acteurs économiques que la valeurs des solutions en question se déterminera.

                                  Alors comment naît cette valeur ? Vous connaissez comme moi la loi de l’offre et de la demande. Cette valeur varie en fonction du rapport entre l’offre et la demande. Plus grande est l’offre par rapport à la demande plus faible est la valeur des marchandises. Dans mon exemple précédent, la demande pour mon livre est plus faible que pour le vôtre et forcément, cela ne nous rapportera pas à l’un et à l’autre la même chose. Mais si je n’avais fait éditer mon livre qu’à un exemplaire et que j’étais parvenu à en faire une oeuvre d’art, alors peut-être que celle-ci aurait pu un jour s’échanger chez les collectionneurs aussi chère qu’un Rothko et me rendre peut-être plus riche que vous. Pourquoi ? Parce qu’il n’y aurait qu’un seul livre (une offre très faible) face à une demande cette fois bien plus importante. 

                                  Vous voyez, cet « accord » que vous voyez se dessiner entre les acteurs économiques sur le demande est loin de pouvoir suffire à définir la valeur des choses. 


                                • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 4 novembre 2011 04:01

                                  J’ai bien peur de ne pas avoir explicité suffisamment accord et consensus. Dans l’usage que j’en fais ils n’impliquent nullement d’être intentionnels ou même conscient.

                                  Vous ne voulez pas voir que ce que vous appelez marché, offre, demande ne sont QUE des dynamiques de groupe, donc des dynamiques de formation de consensus plus ou moins larges (consensus ne veut pas dire unanimité) et surtout plus ou moins stables.

                                  Ainsi, il apparaît que ce que vous avez évoqué est complètement oblique à ce que je soutiens, il n’y a pas l’ombre d’une contre-argumentation.

                                  Je maintiens que c’est le consensus qui fait et la valeur et la réalité de ce sur quoi il porte et je serais vivement intéressé si vous aviez le moindre exemple réel (ou fictif non capilotracté) qui montrerait le contraire.
                                  Il est pour moi évident que vous n’en avez pas. Sauf à croire que le marché soit autre chose qu’une dynamique de consensus en formation ou en délitement. Il est cela, il n’est que cela. Voilà mon hypothèse et elle permet de comprendre le caractère de fiction utile de la monnaie mais aussi de tout ce qui est de l’ordre du symbolique, toutes nos réalités sociales...


                                • Tiberius Tiberius 4 novembre 2011 12:43

                                  Je ne peux pas contre-argumenter sur des bases erronées. Vous êtes en train de me dire que la valeur des choses serait purement fictive parce qu’elle ne serait que le fruit d’un simple consensus. Vous rendez-vous compte que si la valeur des choses est fictive alors leur importance pour nous l’est également. Seraient donc fictifs, mon désir de manger, mon désir de me distraire, de me déplacer, de m’informer, de me cultiver, mon aspiration au confort, à la santé, à la sécurité... 

                                  Mais admettons quand même que vous ayez raison et prenons donc le B-A-BA pour tenter de situer ce fameux consensus dans le processus. Quand les prix augmentent, l’offre augmente, mais la demande diminue et quand les prix redescendent, la demande remonte alors que cette fois c’est l’offre qui décline. On est censé atteindre le point d’équilibre quand la courbe de l’offre croise celle de la demande. On pourrait prétendre qu’un consensus s’est alors réalisé si tout pouvait continuer ainsi dans le meilleur des mondes. Seulement voilà, comme je vous l’ai dit, le consensus ne figure pas dans la logique du marché et il y a toujours un gros malin qui tentera de prendre l’avantage sur les autres en baissant ses prix, c’est forcé ! Pire, on ne peut pas vendre à l’infini toujours plus de casseroles aux gens. Il vient toujours un moment où le marché se rétracte. Conséquence : les prix descendent inéluctablement et les marges du secteur s’étiolent petit à petit jusqu’à contraindre les fabricants à trouver de nouveaux produits qui auront l’heur de plaire à quelqu’un, s’ils veulent survivre. 

                                  Où diable se situe le consensus dans tout ça ? C’est justement cette IMPOSSIBILITÉ de parvenir à consensus qui est la cause de cette fuite en avant perpétuelle du marché ! 

                                  PAS DE CONSENSUS !!!

                                  LA FAIM OU LE DÉSIR DE SE DISTRAIRE NE SONT PAS DES FICTIONS  !


                                • ObjectifObjectif 16 avril 2012 14:11

                                  La monnaie n’est qu’un système de comptabilité. Pour bien comprendre : http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/pour-un-systeme-monetaire-112936

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