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Accueil du site > Tribune Libre > Vaccination H1N1 : sommes-nous les cobayes de la machine médicale étatique (...)

Vaccination H1N1 : sommes-nous les cobayes de la machine médicale étatique ?

Dernières nouvelles sur le front de la grippe H1N1. Madame la ministre Bachelot vient d’annoncer la commande de 96 millions de doses pour une vaccination généralisée des Français. Ce contrat sera passé avec trois laboratoires pharmaceutiques dont Sanofi, leader sur ce secteur. Une commande ferme puis une seconde optionnelle. Et toujours des questions qui se posent.

 

Le coût est passé des 700 millions annoncés auparavant au milliard d’euros. La mise en place de la vaccination n’est pas encore clairement établie. Il était question de centres de vaccination créés pour l’occasion mais un simple calcul montre que cette logistique est difficile à mettre en place. 40 millions de vaccinations en double à trois semaines d’intervalle, cela nécessite plusieurs dizaines de milliers de professionnels de santé, infirmières et médecins, qu’il faudra réquisitionner on ne sait comment pendant deux mois. Ce qui suppose que ces professionnels ne seront plus présents sur le lieu où ils exercent. Mettre en place quelques centres dans les hôpitaux est envisageable mais ne répond pas à la dimension du problème. Les hauts fonctionnaires de la Santé sont payés pour cogiter. Leur dernière proposition, avalisée par Mme Bachelot et Mr Hortefeux, consiste à mobiliser les médecins libéraux, autrement dit, votre médecin traitant, qui exerce en ville ou à la campagne. On imagine aisément l’encombrement. Les médecins sont-ils préparés à cette tâche ? Sachant que les vaccins sont livrés en flacon et non pas en dose unique. Il faut faire ça proprement. Sinon à quoi à bon aller se faire vacciner si c’est pour choper une saloperie portée par le patient qui vous a précédé. Ne parlons pas du coût. Si le médecin vaccine sur le bras, il ne vaccine pas à l’œil. 22 euros la consultation, soit 44 par vaccination. Sans doute, quelques médecins très scrupuleux feront un prix de groupe si monsieur vient avec madame, ou avec ses rejetons.

Au final, la vaccination risque de coûter entre trois et cinq milliards d’euros si les 48 millions de Français prévus vont se faire vacciner. Mais comme dit Brice Hortefeux, quand on aime la France et l’organisation, on ne compte pas ! Enfin, il ne l’a pas dit comme ça. Juste souligné le risque de désorganisation complète de la société française en cas de montée en puissance de la pandémie. Par ailleurs, l’idée des grippes parties fait débat. A noter que ces pratiques, qu’on trouve au States et en Angleterre, ne datent pas d’hier et sont pratiquées depuis les années 1990 par des gens de culture « bio » plutôt réfractaires à la vaccination (Lesquels se basent sur un livre très sérieux, couronné en 2005 par l’Académie des sciences américaine, où l’auteur, John Barry, suggère qu’en 1918, nombre de ceux qui ont échappé à la grippe espagnole, furent immunisés par un contact avec une première souche moins virulente) A cette suggestion, les médecins opposent les chiffres de l’OMS. Le taux de mortalité est de 4 pour mille paraît-il. Mais ces chiffres sont-ils fiables. Quel était l’état de santé des morts par infection grippale ? Et surtout, les cas d’infection sont-ils comptabilisés ? Car si cette grippe est si bénigne comme l’a dit le médecin des joueurs monégasques, il se peut bien qu’une proportion de sujets infectés passent au travers des statistiques. Et puis, doit-on faire confiance à l’OMS ?

Ce matin sur France Inter, Françoise Weber, directrice de l’Institut de veille sanitaire, a répondu aux questions des journalistes en arguant que cette vaccination s’impose pour plusieurs raisons. La première étant trivialement médicale. La grippe pourrait affecter des sujets jeunes. Mais il faut traduire. La grippe saisonnière fait des morts sur des vieux en pas très bonne santé mais une grippe A(H1N1) peut affecter des sujets actifs. Un gros risque ? Surtout celui de désorganiser la société, comme l’affirmait le ministre de l’Intérieur. Autre argument. Mme Weber a fait valoir que cette pandémie grippale est la première dans l’histoire où une stratégie opératoire générale est disponible et prête à être déployée. Autrement dit, en lisant entre les lignes, cette grippe n’est pas forcément dramatique ni même dangereuse. Mais cette fois, il est possible de tester en grandeur réelle un théâtre d’opération national. A quoi ça sert ? Les Français sont-ils les cobayes d’une machine médicale étatique ? Ou bien, principe de précaution oblige, cette opération est un essai grandeur nature permettant de tester la réactivité sanitaire nationale, au cas où une situation plus délicate se produirait dans l’avenir. Bref, un vrai test à l’image d’une opération de secours organisée dans le métro en simulant un attentat à l’explosif ou bien bactériologique.

Qui dit opération sanitaire, dit forcément renseignement médical, statistique, suivis scientifiques des opérations. En allant sur le site de l’InVS, on pourra constater la parution d’une offre d’emploi datée du 30 juin 2009, libellée en précisant urgent. 16 postes d’épidémiologistes affectés aux cellules interrégionales d’épidémiologie, les CIRE, structures mixtes partagées entre l’Etat et l’InVS. Consultons l’offre que nous n’y verrons aucune surprise. Ces emplois de chargé d’étude sont affectés à l’étude du suivi des opérations consécutives à la pandémie de grippe A (H1N1)

 

 


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88 réactions à cet article    


  • BA 17 juillet 2009 10:40

    94 millions de vaccins pour 1 milliard d’euros. Telle est la commande que vient de passer le gouvernement aux laboratoires Sanofi, GlaxoSmithKline et Novartis pour protéger la population française de la possible pandémie de grippe A/H1N1.

    Cette annonce a été faite mercredi 15 juillet lors d’une réunion organisée par Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des Sports, Brice Hortefeux, Ministre de l’Intérieur, et Luc Chatel, Ministre de l’Education nationale. Les vaccins devraient être disponibles à partir d’octobre prochain, mais sa distribution pourrait être étalée jusqu’en janvier 2010. Cette vaccination ne sera pas obligatoire, mais fortement recommandée.

    Roselyne Bachelot a précisé que le gouvernement avait également passé des commandes « optionnelles » pour 44 millions de doses supplémentaires. Il tient à anticiper au mieux pour éviter une pandémie qui est, selon leurs propres termes, « presque inévitable. »

    Outre l’achat de 94 millions de vaccins, le gouvernement a tenu à avertir la population de ce qui pourrait se passer en cas de pandémie avérée. Le programme tient en cinq points :

    1 - Mobiliser les généralistes pour suppléer les urgences ;

    2 - Vacciner certaines populations en priorité (femmes enceintes,...) ;

    3 - Fermer les écoles, les lieux publics, et organiser le rationnement pour éviter les déplacements et les contacts interhumains ;

    4 - Prévoir un ralentissement économique ;

    5 - Vacciner les populations dans des centres dédiés.

    Le virus est présent sur le territoire français, mais le gouvernement ne parle pas de pandémie. 481 cas ont pour le moment été recensés selon l’Institut national de Veille Sanitaire (InVS).

    http://news.doctissimo.fr/grippe-a-h1n1-94-millions-de-vaccins-commandes_article5535.html


    Vous avez bien lu le point numéro 4 ?

    « Prévoir un ralentissement économique. »


    • paul muadhib 18 juillet 2009 15:17

      déjà organisée en 1976 aux usa , une vaccination contre la soi disant grippe, déjà soi disant porcine , je mets un lien, + un autre lien du 4 juin 2009 sur le plan secret vaccination de sarkozy.

      www.dailymotion.com/relevance/search/swine+flu+1976/video/x9my3m_grippe-porcine-de-1976_news.

      www.mondialisation.ca/index-php ?context=va&aid=13850



    • paul muadhib 18 juillet 2009 15:25

      bien qu’étant bon le 2eme lien sur le plan secret sarko ne marche pas , il faut aller sur mondialisation. ca puis dans la rubrique santé ,vous y verrez l’article plan secret de vaccination contre la grippe porcine de sarkozy


    • la truie qui file 17 juillet 2009 11:22

      En tous cas c’est une formidable aubaine financière pour Sanovi-Aventis-Pasteur , affaire tellement juteuse qu’on peut se poser la question pourquoi avoir détérré des cadavres dans le permafrost en alaska pour etudier le virus de la grippe espagnole dont les dernier cas ont étés répertoriés en 1960.

      http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2005/10/09/AR2005100900932.html

      Pour les amateurs de Jurassic park c’est peut être intéressant mais moins quand on connait les risques réels de telles investigations et les nombreuses fuites qui sont intervenues lors de l’etude d’espece vivante dans des institutions réputées .
      par exemple l’algue tueuse
      http://www.journaldunet.com/science/biologie/dossiers/06/0604-especes-invasives/caulerpa-taxifolia.shtml

       A moins naturelement que certains possedent des intérets pour declencher ces meme fuites ce qui n’a pas les meme conséquences pour un virus ...
      Ne nous as t’on pas bassiné contre les risques de guerre bactériologiques de peste et d’anthrax liés à des organisations terroristes apres le 1109 , pour constater par la suite le mensonge de telles affirmations ?

      Alors le nouveau terrorisme n’est certainement pas la ou on le cherche , mais plus probablement à l’intérieur d’un systeme en decomposition par manque d’ethique et qui crée ses epidemies pour masquer les hold up de crise financière economique et sociale.

      Il y a une grande carence en matière institutionnelle dans le domaine de la recherche scientifique . Peut t’on accorder une confiance quelquonque à des organisations à buts lucratifs et aux rapports de recherche ou au annonces desastreuses qu’elles publient quand les profits précisibles sont faramineux et l’enjeu politique de mise en place d’arretés dictatoriales curieusement en accord ?

      Quand un crime paie et que l’inpunité est garantie par un consensus pensez vous qu’il n’a pas des grandes chances d’etre commis ?

      Quand aux risques liés à la vaccination on connait les suites de la vaccination contre l"hépatite et les nombreuses séquelles constatées
      http://www.infovaccin.fr/complications_antiHb1.html

      Pour toute prescription médicale la regle qui existait etait de pratiquer plusieurs années de test
      scientifique pour evaluer les risques . Or aujourd’hui en quelques mois seulement ( sauf si l’épidémie est une pandémie introduite délibérément ? ) on se prépare à vacciner massivement la population .

      Donc c’est un acte citoyen d’essayer de connaître les risques avant d’accepter une vaccination collective qui ressemble fortement pour l’instant à celle du bétail
      http://www.amessi.org/le-mythe-des-vaccins


      • Capone13000 Capone13000 17 juillet 2009 11:33

        je vous invite tous à visionner cette vidéo concernant la grippe porcine de 1976.
        Ensuite vous pourrez choisir si vous voulez être vaccinés ou pas :
        http://www.dailymotion.com/video/x9my3m_grippe-porcine-de-1976_news

        D’autre part , Une journaliste autrichienne Jane Burgermeister intente une action judicaire contre l’OMS et les Nations Unies qui ont l’intention d’organiser un génocide de masse
        http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=1769


        • Politeia 17 juillet 2009 13:01

          Je pense qu’il est intéressant de donner un lien sur le syndrome de Guillain-Barré.

          http://fr.wikipedia.org/wiki/Paralysie_ascendante_de_Landry

          46 millions de vaccinés. 4000 personnes de touchées. En arrondissant ça fait du 1/10000. Même une grippe normale est plus meurtrière. Il faut savoir prendre du recul sur ces chiffres car il est possible que toutes les personnes affectées ne soient pas dans les 4000 mais il apparait que le vaccin était moins néfaste pour la société qu’une grippe.

          Les vaccins grippaux sont des vaccins dits « inactivés », normalement le virus est mort et donc inoffensif mais l’organisme réagi tout de même justement en produisant des anticorps. Sur 46 millions « d’infections » est il anormal qu’il y est 4000 SGB ? Absolument aucune idée.

          A l’échelle d’une société, les vaccins sont toujours moins néfastes que les maladies contre lesquelles ils nous protègent. Après, il y aura toujours des effets secondaires. Il y aura toujours des polémiques. Est ce qu’il vaut mieux que je tente ma chance avec le SGB à raison de 1/10000 ou avec la grippe à raison de 1/1000 ?


        • Politeia 17 juillet 2009 13:11

          Je tiens à préciser que mon commentaire reste en dehors de toute considération économique. Et que comme la vaccination de 1976, il y a certainement un paquet de monde bien placé qui à tout intérêt, économiquement parlant, à vendre des vaccins. Après, ne nous trompons pas de cible, les vaccins n’y sont pour rien dans ces magouilles, montrons du doigts ceux qui s’y retrouvent.

          Si vous décidez de ne pas vous faire vacciner, ne le faites pas à cause d’un vaccin, mais pour ne pas rentrer dans leurs magouilles politiques et économiques.


        • Alpo47 Alpo47 17 juillet 2009 11:35

          N’étant pas médecin, j’aimerais qu’on m’explique. Le virus actuel n’est que très peu mortifère, moins qu’une grippe ordinaire...
          Ce qui SERAIT dangereux, ce serait que ce virus « mute » et que le taux de décès augmente.
          Or, on (les laboratoires) conçoit actuellement un vaccin en partant du virus actuel, puisqu’ils ne le peuvent pas, en réponse à un virus qui n’existe pas encore....
          A quoi bon ? Si j’ai bien tout compris, le vaccin actuel ne servira à RIEN.
          J’ai bon, là ????


          • Guiles 17 juillet 2009 14:33

            Faux ! le vaccin servira à enrichir les labos et actionnaires concernés et à dépeupler un peu la planète. Qui sont, quand on se renseigne un peu, 2 objectifs parmi d’autres de l’oligarchie mondiale.


          • appoline appoline 17 juillet 2009 18:23

            @ Alpo,

            C’est cela qui est étonnant, cette fabrication hallucinante alors qu’ils n’ont pas toutes les données en main. En plus, nous risquons d’avoir de belles bagarres quand le vaccin va être mis sur le marché ; les gogos vont s’écharper pour se faire piquouser, ça nous promet des plumées magistrales. Laissons les faire, nous verrons bien s’ils virent au bleu.


          • armand 17 juillet 2009 19:58

            Guiles non !!! justement il est très anodin d’ailleurs il ne se développe que chez des enfants groupés en colonie ou en lycée..... ce qui m’interroge très fort moi je trouve très suspect ce nouveau virus qui d’autre part ne vient pas ( le total des décés mondiaux
            n’attaignent pas une semaine de circulation en france....)
            mais face à cette hypothése des milliards au cas ou....
            non c ’est vraiment suspect ce truc


          • ALIS ALIS 17 juillet 2009 20:15

            Oui, d’après une équipe de chercheurs en épidémiologie tu dis juste !
            Il ressort de l’étude scientifique des épidémiologistes de l’Imperial College de Londres publiée dans le British Medical Journal le 15 juillet derneir que le virus de la grippe porcine A est, à ce jour, pas plus virulent qu’une simple grippe saisonnière. Dès lors le tintamarre fait autour de la grippe mexicaine est irrationnel. Psychose et hystérie collective sont à l’oeuvre. 

            Lu dans la presse quotidienne

            Agence France Presse, le 15 juillet 2009 :

            « ..... des épidémiologistes de l’Imperial College de Londres mettent en garde contre des »interprétations simplistes de ces chiffres bruts« , tout en soulignant les »biais" introduits dans la collecte des chiffres sur la nouvelle pandémie.

            Un problème est la non prise en compte de ceux qui attrapent le virus mais ne tombent pas malades, ou alors pas assez gravement pour consulter un médecin.

            Les chercheurs relèvent également les grands écarts des ratios de mortalité entre pays. Au Mexique, qui a déploré 119 décès sur 10.292 cas répertoriés, le taux est plus de deux fois supérieur à celui du Canada, des Etats-Unis ou de l’Europe.

            La version du virus circulant au Mexique est peut-être plus virulente, mais l’écart pourrait aussi s’expliquer par le fait que les Mexicains se concentraient sur les formes les plus aiguës de la maladie, alors que le nombre d’infections était en réalité bien plus élevé.

            La grippe A (H1N1) serait alors moins dangereuse que ce qui était apparu dans un premier temps.".... Lire la suite

             

            Brèves explications [ Maxisciences.com, le 15 juillet 2009] :

            « Souches plus ou moins virulentes selon les pays touchés, prise en compte variable des patients, oubli des personnes contaminées mais ne développant pas la maladies ou trop faiblement pour consulter, arrêts cardiaques dus à la grippe A non comptabilisés dans les statistiques... Selon ces scientifiques, les sources d’erreurs ne manquent pas. » Lire la suite

             

            En outre, l’efficacité du vaccin concoctée en ce début d’été est contestable car d’ici cet automne la contagiosité du virus risque d’évoluer et le vaccin créé « périmé ». 

            Nouvelobs.com du 15 juillet 2009 :

            « Les auteurs soulignent l’importance de disposer de chiffres fiables alors que le virus peut muter pour voir sa virulence et sa contagiosité évoluer par échanges génétiques avec des virus de la grippe saisonnière. Toutefois, une dangerosité accrue du virus mettrait du temps à être détectée. » Lire la suite


          • ALIS ALIS 17 juillet 2009 20:22

            Oui, d’après des chercheur en épidémiologie, tu dis juste !
            Il ressort de l’étude scientifique des épidémiologistes de l’Imperial College de Londres, publiée dans le British Medical Journal le 15 juillet dernier, que le virus de la grippe porcine A est, à ce jour, pas plus virulent qu’une simple grippe saisonnière. Dès lors le tintamarre fait autour de la grippe mexicaine est irrationnel. Psychose et hystérie collective sont à l’oeuvre. 

            Lu dans la presse quotidienne

            Agence France Presse, le 15 juillet 2009 :

            « ..... des épidémiologistes de l’Imperial College de Londres mettent en garde contre des »interprétations simplistes de ces chiffres bruts« , tout en soulignant les »biais" introduits dans la collecte des chiffres sur la nouvelle pandémie.

            Un problème est la non prise en compte de ceux qui attrapent le virus mais ne tombent pas malades, ou alors pas assez gravement pour consulter un médecin.

            Les chercheurs relèvent également les grands écarts des ratios de mortalité entre pays. Au Mexique, qui a déploré 119 décès sur 10.292 cas répertoriés, le taux est plus de deux fois supérieur à celui du Canada, des Etats-Unis ou de l’Europe.

            La version du virus circulant au Mexique est peut-être plus virulente, mais l’écart pourrait aussi s’expliquer par le fait que les Mexicains se concentraient sur les formes les plus aiguës de la maladie, alors que le nombre d’infections était en réalité bien plus élevé.

            La grippe A (H1N1) serait alors moins dangereuse que ce qui était apparu dans un premier temps.".... Lire la suite

             

            Brèves explications [ Maxisciences.com, le 15 juillet 2009] :

            « Souches plus ou moins virulentes selon les pays touchés, prise en compte variable des patients, oubli des personnes contaminées mais ne développant pas la maladies ou trop faiblement pour consulter, arrêts cardiaques dus à la grippe A non comptabilisés dans les statistiques... Selon ces scientifiques, les sources d’erreurs ne manquent pas. » Lire la suite

             

            En outre, l’efficacité du vaccin concoctée en ce début d’été est contestable car d’ici cet automne la contagiosité du virus risque d’évoluer et le vaccin créé « périmé ». 

            Nouvelobs.com du 15 juillet 2009 :

            « Les auteurs soulignent l’importance de disposer de chiffres fiables alors que le virus peut muter pour voir sa virulence et sa contagiosité évoluer par échanges génétiques avec des virus de la grippe saisonnière. Toutefois, une dangerosité accrue du virus mettrait du temps à être détectée. » Lire la suite


          • Alpo47 Alpo47 17 juillet 2009 20:23

            @Appoline,

            Après cette grippe avec laquelle on s’efforce de créer la panique,
            D’autres choses sont « hallucinantes » dans les décisions de nos gouvernements. On dirait qu’ils ont un impératif de calendrier à respecter.

            Autre exemple, l’europe et cette fuite en avant... Toujours plus, plus vite, quelques soient les votes, les désirs des peuples... Continuons ... Vite... vite..
            Cette mauvaise loi Hadopi, qui semble devoir passer à tout prix ...
            La multiplication des caméras, un peu partout, alors que tous les spécialistes, y compris A.Bauer, nous disent que ça ne sert à rien pour la sécurisation...
            La fuite en avant dans les privatisations, alors que quasi toutes ont été un échec pour la collectivité, mais, c’est vrai un grand succès pour les nouveaux actionnaires.
            Sans cesse, des lois, ou arrêtés, qui réduisent nos libertés individuelles,
            L’introduction de force, et à l’encontre de la volonté de l’immense majorité de nos concitoyens des OGM dans les cultures
            etc... etc...
            Que se passe t-il ? Où veulent ils nous emmener par tromperie ?

            Hélas, la majorité d’entre nous dorment et le réveil pourrait bien être très, très dur...


          • dom y loulou dom 18 juillet 2009 13:02

            si Alpo47... il servira... à stériliser les gens

            refusez les vaccins !!!


            la grippe espagnole déjà était une pandémie organisée, les militaires français étaient vaccinés en indochine et revenaient contaminer leurs familles

            on nous refait le coup

            le virus de la grippe porcine, appelé ensuite gripe H1 truc1 et puis grippe A... comme si le virus mutait à vue d’oeil !!! aberrant !!! les cas mortels dus à ce virus ne sont même pas avérés !!! mais on dépense des sommes colossales pour remplir les caisses de Rockefeller !!!

            faut bien qu’il vende son tamiflu et renfloue son pote Caligula-Rumsfeld principal actionaire de Tamiflu...

            essayez donc de faire anaylser le contenu de ce vaccin par un laboratoire indépendant... on va vous dire que c’est illégal !!

            c’est un plan de dépopulation qui a commencé.

            refusez les vaccins !!!


          • xray 3 août 2009 17:37


            Médical terreur ! 

            Ne vous fatiguez pas. Les virus médicaux sont toujours imaginaires. 

            Une imposture de curés  
            En matière médicale, les virus n’existent pas. 
            Le mot « Virus » est une explication « passe partout » dans le cadre d’une arnaque médicale. 

            La cuisine diabolique des croyances (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
            http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/25/la-cuisine-diabolique-des-croyances/ 

            Les virus de curés 
            http://levirusmachin.hautetfort.com/
             



            LES GRANDES IMPOSTURES 
            La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini. 

            CONQUISTADOR SPACE 
            http://conquistador-space.over-blog.fr/ 

            Le 9 11 
            http://mondehypocrite501.hautetfort.com/ 

            L’IMPOSTURE DU SIDA 
            http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/24/le-sida/ 

            La loi 1905 
            http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2008/05/06/moralistes-par-devant-sans-scrupule-par-derriere.html


          • Massaliote 17 juillet 2009 11:47

            Par Lahire du « Salon beige » :

            Alors que Roselyne Bachelot vient de publier - au milieu des vacances des Français - la liste des personnes prioritaires pour la vaccination (obligatoire ?) contre la grippe A, on m’envoie ce lien où l’on lit : "SNPM... SNPM... Ca me dit quelque chose... Syndicat National de la Presse Médicale... Et là... mais c’est bien sûr !! Gérard Kouchner ! Qui n’est autre que le PRESIDENT de la SNPM !! En plus d’être le frère du très vénérable ministre de la compassion...Dans un gouvernement de M. Sarkozy... Qui a personnellement inauguré une usine de production de vaccins contre la grippe (notamment pour des virus autres que la saisonnière) au Mexique un mois pile avant la déclaration de l’épidémie...Et dont le frère a des intérêts dans l’industrie pharmaceutique... Industrie pharmaceutique comme par exemple Sanofi-Aventis qui va développer et VENDRE le vaccin contre la grippe A. Sanofi-Aventis qui a récemment vu son PDG nommé à la tête d’une commission pour le gouvernement...

            Non... mais écoutez, ça doit être moi. Ecoutez, oubliez tout ça... Ça doit être une folle coïncidence tout ça... (...)Et pour info, pour que vous compreniez pourquoi je suis passablement méfiant devant de grandes manœuvres comme une vaccination générale obligatoire pour ne pas dire forcée !- François Sarkozy, ex-pédiatre, est devenu un professionnel de l’industrie pharmaceutique et a été nommé vice-président du conseil de surveillance de l’entreprise BioAlliance Pharma [voir ici. NDL] ; « BioAlliance Pharma est une entreprise biopharmaceutique spécialisée dans le domaine de la résistance aux médicaments. Elle développe et commercialise des thérapies innovantes qui ciblent le cancer, le VIH, les maladies infectieuses et les soins de support ».- Gérard Kouchner, patron de la presse médicale publicitaire et gratuite, dont Pharmacritique a commenté la qualité et l’indépendance. Gérard Kouchner, frère de Bernard Kouchner dans cette République censée avoir aboli les dynasties, est le président du Syndicat national de la presse médicale (SNPM), mais aussi le président du Medec, (que Pharmacritique considère comme un parangon de vertus d’indépendance)".En lire davantage sur le même ton ? Par ici...


            • appoline appoline 17 juillet 2009 18:38

              @ Massaliote,

              Il est vrai qu’en grattant un peu et que l’on aperçoit comment tout s’orchestre, on a toujours un moment de doute. On préfèrerait d’ailleurs pencher vers la fabulation plutôt que vers cette triste réalité. Votre post en dit long et s’il n’y avait que cela ....


            • memepadrol 17 juillet 2009 11:52

              l’argent valse d’une main à l’autre, ils ne seront jamais perdants ! sur ce point on peut les croire !!! pour le reste, qu’on se réfère aussi à tout ce qui se dit sur la puce RFID et le nouvel ordre mondial : pratique un vaccin pour injecter ça !!!


              • lavabo 17 juillet 2009 12:29

                Le plan est absolument magnifique, après avoir renfloué les banques, l’état renfloue la recherche pharma......... de quoi survivre à la crise ? ah oui j’oubliais aussi le secteur de l’énergie, on recoit des subsides de toutes parts.... certains secteurs sont privilégiés.
                Quant au vaccin lui même, au mieux il sera totalement inefficace au pire il fera des dégats immenses. De plus étant donné la faible activité du virus, on ne s’attend pas à un nombre élevé de décès........ mais ca ce sera grâce au vaccin.........
                encore une opération financière, une de plus


                • fonzibrain fonzibrain 17 juillet 2009 12:55

                  hello 

                  voila quelque liens qui vont vous scier


                  mattez le blog à john 

                  http://www.romandie.com/ats/news/090716145357.86f738bn.asp
                  L’équipe du Pr Lina a demandé l’autorisation du conseil scientifique du P4 pour expérimenter les conséquences d’une combinaison entre les virus H1N1 et H5N1.

                  L’expérience permettrait de développer des parades dans l’éventualité redoutée par l’OMS d’une association entre la grippe porcine qui se transmet facilement et la grippe aviaire qui ne se transmet pas d’homme à homme mais qui tue près de 65% des individus contaminés.




                  comme baxter qui a envoye des vaccin contre la grippe CONTAMINÉ par la grippe aviare en tchécoslovaquie


                  l’oms n’a n’à cure de la santé des population mondial,la preuve cet accord AIEA OMS qui prévoit que l’oms doit avant toute comunication sur le nucléaire,en discuter avec l’AIEA,
                  très bien 

                  l’oms dit que tout les pays du monde vont devoir acheter des vaccin,on parle m^me de fabriquer 5 milliard de doses



                  ya un truc que je comprend pas également,face à des situation de quasi guerre comme en ce moment,pourquoi les états ne réquisisionne pas les laboratoire pharmaceutique,de les voirfaire du pognon la dessus et profondément malsain


                  sinon un info délirante

                  When the new vaccine for swine flu arrives in Britain, regulators said this weekend, it could be approved for use in just five days.
                  apres ils diront,« désolé on n’a mal évalué les risques du vaccin »
                  lol 30 millions de morts,comme le préconisait un conseillé ver de gordon brown




                  à l’auteur,que pensez vous de jane burgmeister,du fait qu’elle a déposé plainte pour extermination mondial par un syndicat du crime mondial(bilderberg,cfr et compagnie)

                  • fonzibrain fonzibrain 17 juillet 2009 13:08

                    sinon,un petit rappel de ce qu’est la logique d’état



                    Much of Britain was exposed to bacteria sprayed in secret trials

                    Antony Barnett, public affairs editor
                    Observer

                    Sunday April 21, 2002

                    The Ministry of Defence turned large parts of the country into a giant laboratory to conduct a series of secret germ warfare tests on the public.

                    A government report just released provides for the first time a comprehensive official history of Britain’s biological weapons trials between 1940 and 1979.

                    Many of these tests involved releasing potentially dangerous chemicals and micro-organisms over vast swaths of the population without the public being told.

                    While details of some secret trials have emerged in recent years, the 60-page report reveals new information about more than 100 covert experiments.

                    The report reveals that military personnel were briefed to tell any ’inquisitive inquirer’ the trials were part of research projects into weather and air pollution.

                    The tests, carried out by government scientists at Porton Down, were designed to help the MoD assess Britain’s vulnerability if the Russians were to have released clouds of deadly germs over the country.

                    In most cases, the trials did not use biological weapons but alternatives which scientists believed would mimic germ warfare and which the MoD claimed were harmless. But families in certain areas of the country who have children with birth defects are demanding a public inquiry.

                    One chapter of the report, ’The Fluorescent Particle Trials’, reveals how between 1955 and 1963 planes flew from north-east England to the tip of Cornwall along the south and west coasts, dropping huge amounts of zinc cadmium sulphide on the population. The chemical drifted miles inland, its fluorescence allowing the spread to be monitored. In another trial using zinc cadmium sulphide, a generator was towed along a road near Frome in Somerset where it spewed the chemical for an hour.

                    While the Government has insisted the chemical is safe, cadmium is recognised as a cause of lung cancer and during the Second World War was considered by the Allies as a chemical weapon.

                    In another chapter, ’Large Area Coverage Trials’, the MoD describes how between 1961 and 1968 more than a million people along the south coast of England, from Torquay to the New Forest, were exposed to bacteria including e.coli and bacillus globigii , which mimics anthrax. These releases came from a military ship, the Icewhale, anchored off the Dorset coast, which sprayed the micro-organisms in a five to 10-mile radius.

                    The report also reveals details of the DICE trials in south Dorset between 1971 and 1975. These involved US and UK military scientists spraying into the air massive quantities of serratia marcescens bacteria, with an anthrax simulant and phenol.

                    Similar bacteria were released in ’The Sabotage Trials’ between 1952 and 1964. These were tests to determine the vulnerability of large government buildings and public transport to attack. In 1956 bacteria were released on the London Underground at lunchtime along the Northern Line between Colliers Wood and Tooting Broadway. The results show that the organism dispersed about 10 miles. Similar tests were conducted in tunnels running under government buildings in Whitehall.

                    Experiments conducted between 1964 and 1973 involved attaching germs to the threads of spiders’ webs in boxes to test how the germs would survive in different environments. These tests were carried out in a dozen locations across the country, including London’s West End, Southampton and Swindon. The report also gives details of more than a dozen smaller field trials between 1968 and 1977.

                    In recent years, the MoD has commissioned two scientists to review the safety of these tests. Both reported that there was no risk to public health, although one suggested the elderly or people suffering from breathing illnesses may have been seriously harmed if they inhaled sufficient quantities of micro-organisms.

                    However, some families in areas which bore the brunt of the secret tests are convinced the experiments have led to their children suffering birth defects, physical handicaps and learning difficulties.

                    David Orman, an army officer from Bournemouth, is demanding a public inquiry. His wife, Janette, was born in East Lulworth in Dorset, close to where many of the trials took place. She had a miscarriage, then gave birth to a son with cerebral palsy. Janette’s three sisters, also born in the village while the tests were being carried out, have also given birth to children with unexplained problems, as have a number of their neighbours.

                    The local health authority has denied there is a cluster, but Orman believes otherwise. He said : ’I am convinced something terrible has happened. The village was a close-knit community and to have so many birth defects over such a short space of time has to be more than coincidence.’

                    Successive governments have tried to keep details of the germ warfare tests secret. While reports of a number of the trials have emerged over the years through the Public Records Office, this latest MoD document - which was released to Liberal Democrat MP Norman Baker - gives the fullest official version of the biological warfare trials yet.

                    Baker said : ’I welcome the fact that the Government has finally released this information, but question why it has taken so long. It is unacceptable that the public were treated as guinea pigs without their knowledge, and I want to be sure that the Ministry of Defence’s claims that these chemicals and bacteria used were safe is true.’

                    The MoD report traces the history of the UK’s research into germ warfare since the Second World War when Porton Down produced five million cattle cakes filled with deadly anthrax spores which would have been dropped in Germany to kill their livestock. It also gives details of the infamous anthrax experiments on Gruinard on the Scottish coast which left the island so contaminated it could not be inhabited until the late 1980s.

                    The report also confirms the use of anthrax and other deadly germs on tests aboard ships in the Caribbean and off the Scottish coast during the 1950s. The document states : ’Tacit approval for simulant trials where the public might be exposed was strongly influenced by defence security considerations aimed obviously at restricting public knowledge. An important corollary to this was the need to avoid public alarm and disquiet about the vulnerability of the civil population to BW [biological warfare] attack.’

                    Sue Ellison, spokeswoman for Porton Down, said : ’Independent reports by eminent scientists have shown there was no danger to public health from these releases which were carried out to protect the public.

                    ’The results from these trials_ will save lives, should the country or our forces face an attack by chemical and biological weapons.’

                    Asked whether such tests are still being carried out, she said : ’It is not our policy to discuss ongoing research.’

                    antony.barnett@observer.co.uk

                       l’état n’en a rien à foutre d’empoissoner ses propres concitoyens

                    • Massaliote 17 juillet 2009 15:22

                      Merci pour le texte « dans la langue des Maîtres du Monde ».


                    • stephanie stephanie 17 juillet 2009 20:36

                      Vous pouvez traduire s’il vous plait ?
                      Je ne comprends pas l’anglais. Merci.


                    • bernard29 bernard29 17 juillet 2009 13:13

                      Communiqué ;

                      Oui , vous êtes des malades en puissance et vous mettez en péril la sécu et les finances de la santé publique. Soyez responsables. Dorénavant , on vous piquera donc, aprés quelques articles d’infomation-communiation , contre toutes ces maladies qui sont les fléaux des temps à venir . On vous guérira de vos peurs. Vous travaillerez plus, vous gagnerez plus parce qu’il faudra assumer ces thérapies nouvelles qui vous boosteront jusquà un âge de plus en plus avancé. 

                      Sanofi et Prospect and gamble.... vous remercient de votre confiance. et vous proposent de les contacter afin d’étudier ensemble le nouveau contrat d’’assurance vie ( DURABLE PLUS ) , proposé avec le médicament.


                      • Joeking 17 juillet 2009 13:28

                        Bon article mais le plus important n’est pas dit.

                        Tout l’enjeu c’est de prévenir le croisement possible de H1N1 avec H5N1 qui tue beaucoup plus. On s’inquiète aussi des resistances de H1N1 au Tamiflu et Relenza, principales parades pour l’instant.


                        • Bernard Dugué Bernard Dugué 17 juillet 2009 13:38

                          Si j’ai bien compris les données, une immunité protège contre une mutation du virus de type glissement mais pas contre un réassortiment.

                          Un croisement avec H5N1 entre dans la seconde catégorie et le vaccin qu’on nous sert ne devrait pas servir à protéger de ce type de croisement. Je laisse un virologue confirmer ce propos


                        • fonzibrain fonzibrain 17 juillet 2009 13:28

                          pour ceux qui ne le connaisse pas


                          attention c’est tellement dingue que vous aurez encore moins de l’estime pour nos élites



                          andré gernez sait guerir les cancers,les maladie dégénératives ,les myopathie,les allergies.....


                          un etre humain,un vrai

                          • fonzibrain fonzibrain 17 juillet 2009 13:48

                            bernard


                            heureusement que le vaccin ne fonctionne qu’avec un glisseement,qui est presque naturel et qui toujours le m^me virus

                            le réassortiment n’a rien à voir puisque c’est deux ou plusieurs virus qui fusionnerait,et non pas une mutation du dit virus



                            baxter l’a deja fait d’ailleurs,sans faire exprès,selon eux !!!!


                            la france le fait officiellement,réassortir le H1N1 et le H5N1
                            ,c’est tr !s grave de creer de tel virus

                            d’ailleurs bernard que pensez vous de l’errreur de baxter ?


                            et que pensez vous de jane burgmeister et du procès qu’elle veut intenter à l’oms et autre organisation mondial ?

                            • fonzibrain fonzibrain 17 juillet 2009 13:56


                              MENSONGE N° 1

                              Pasteur est un bienfaiteur de l’HUMANITE

                              « Tous nos problèmes actuels sont l’inévitable résultat de nos brillantes solutions d’hier » Henry Bergman

                              Bien que l’aventure de la vaccination ait commencé à la fin du XVIIIème siècle lorsque le médecin anglais Edward Jenner entreprit d’inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole, c’est Pasteur (1822-1895) qui reste le père de la vaccination et c’est avec lui qu’a débuté le long cortège de mensonges.

                              Cet homme brillant, intelligent et gros travailleur, était un expert en communication et se tenait au courant des travaux effectués par ses pairs. Sa tactique a toujours été la même : il savait reconnaître les bonnes idées mais commençait par les critiquer ouvertement, puis il se les appropriait sans vergogne en prétendant les avoir découvertes.

                              C’est ainsi qu’il est devenu un bienfaiteur de l’humanité et, surtout, un mythe intouchable.

                              Le dogme pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n’a pu encore l’ébranler et les Français idolâtrent encore un imposteur.

                              D’une part, Pasteur a maquillé les résultats d’expérience qui ne lui étaient pas favorables, ensuite, il s’est approprié certains travaux d’autres chercheurs, dont Antoine Béchamp (1816-1908), l’un des plus grands savants du XIXème siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier et professeur de chimie biologique et de physique à l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille.

                              Béchamp a démontré la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et fut le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses.

                              Cependant, son œuvre est à peu près inconnue de nos jours, parce qu’elle a été systématiquement discréditée et falsifiée aux profits des intérêts personnels de Pasteur.

                              Dès l’école, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ». À vrai dire, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure ; de plus, quand bien même il l’aurait été, le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé – ce qui est extrêmement rare – ne transmet la maladie que dans 5 à 15 % des cas.

                              L’affaire de la rage est l’exemple même des mensonges de Pasteur qui ont été répétés et introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des vérités pour le commun des mortels.

                              Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était très dangereux et fut bien vite abandonné, et le jeune Meister a eu beaucoup de chance d’en réchapper.

                              L’histoire n’a retenu que le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié les décès par la rage

                              Entre 1869 et 1872, Pasteur a énoncé trois postulats de base erronés qui servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination.
                              Le premier estimait que l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (c’est-à-dire qu’ils viennent de l’extérieur) et l’attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants.

                              Le second est que chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin.

                              Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection.

                              Nous savons depuis longtemps que ces postulats sont faux, les découvertes en immunologie les contredisent totalement, mais les vaccinalistes font mine d’ignorer ces travaux.

                              MENSONGE N° 2

                              Il faut ERADIQUER LES microbes et LES virus

                              « Il est étrange que la science qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar qui fait trembler tout le monde. » A . Einstein

                              Nous vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui met en péril notre système immunitaire.

                              Les bactéries maintiennent notre équilibre biologique et ne deviennent pathogènes que lors que notre système immunitaire est perturbé et ne remplit pas ses fonctions. Quant aux virus, ils se reproduisent uniquement à partir de leur matériel génétique et ne sont que des parasites des cellules.

                              Notre corps peut abriter de nombreux virus sans que nous ne soyons malades.

                              Il est donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des ennemis qu’il faut éradiquer à tout prix et que seul importe le terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs.

                              A la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré et, pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Cette immunité héritée est remplacée par une immunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, particulièrement grâce aux maladies infantiles.

                              C’est pour cette raison que les vaccinations apparaissent comme des éléments perturbateurs incontrôlables.

                              Le Pr J. Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’histoire naturelle, nous mettait déjà en garde bien avant l’overdose vaccinale actuelle : « L’immunité par vaccination ne s’acquiert qu’en conférant à l’individu la phase chronique de la maladie qu’on veut précisément éviter, phase chronique qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné, de redoutables complications ». Pr J. Tissot (Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les éloignent).

                              De toute manière, les vaccinations ne procurent pas la même immunité que les maladies et les taux d’anticorps évalués après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont évalués après les maladies.

                              De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n’est pas le cas pour la vaccination, dont la protection, si protection il y a, est limitée dans le temps, ce qui entraîne un retard dans la survenue des maladies, lesquelles sont beaucoup plus graves chez la population plus âgée, avec une mortalité multipliée par dix.

                              MENSONGES N° 3

                              Les EPIDEMIES ont disparu GRÂCE aux vaccins

                              « L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition ».
                              Dr Albert Schweitzer

                              Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et qui refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont bel et bien disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins font mine d’ignorer.

                              Mais lorsqu’on montre les courbes de décroissance des maladies, elles débutent au moment des campagnes de vaccination et non des années ou des siècles plus tôt, ce qui nous permettrait de constater que la diminution de ces maladies a commencé bien avant l’introduction du vaccin. D’ailleurs, la plupart des médecins l’ignorent, et les partisans de la vaccination s’appuient sur ces statistiques, pour la plupart tronquées et donc inexactes, pour « prouver » l’efficacité des vaccins, quand ils ne se bornent pas à la seule affirmation péremptoire que n’étaye aucune sorte de démonstration.

                              Ils ne se demandent jamais pourquoi ces épidémies ne continuent pas de sévir dans les pays qui n’ont pas pratiqué les vaccinations ou qui les ont abandonnées, tout comme ils semblent ignorer que l’épidémiologie et la presse scientifique internationale attestent que des épidémies se déclarent encore dans les pays où la couverture vaccinale est presque totale.

                              Les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées contre la rougeole, la polio, la tuberculose, la diphtérie et la coqueluche.

                              Ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination.

                              Dans Médecine praticienne (N°467), le Pr Lépine constatait à son tour : « Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination »

                              MENSONGE N° 4

                              Vacciner un enfant c’est le PROTEGER

                              « S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin » Pr Didier SICARD chef du service interne à l’hôpital Cochin, président du Comité national consultatif d’éthique

                              Un enfant de parents en bonne santé naît avec un potentiel remarquable et développe progressivement son immunité. Il est parfaitement capable d’affronter l’épreuve des maladies infantiles qu’il ne faut pas redouter autant qu’on le prétend. Les parents anxieux pensent que les vaccinations sont une panacée et qu’elles éviteront les maladies de leurs enfants.

                              Les vaccinations affaiblissent considérablement le terrain. Les maladies aiguës, incapables de s’exprimer, peuvent se développer de façon larvée, insidieuse, faisant le lit de maladies chroniques souvent graves et inguérissables.

                              Il ne faut donc pas redouter les maladies infantiles, rester serein, et aider l’enfant à surmonter cette légère épreuve.
                              Comme le disait déjà Hippocrate : « Le corps fait une maladie pour se guérir »

                              Il est évident qu’il faut surveiller l’évolution des maladies infantiles afin de ne pas commettre d’imprudences qui pourraient entraîner des complications chez les enfants fragiles ou prédisposés à certaines pathologies. Paradoxalement, ce sont ces enfants qui manifestent les effets secondaires les plus graves après la vaccination.

                              Les vaccins empêchent parfois l’éclosion des maladies pour lesquelles ils sont prévus, mais ils facilitent l’émergence d’autres maladies, car le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents.

                              Les vaccins de routine effectués dans l’enfance grèvent le patrimoine héréditaire et l’empêchent d’apporter une protection efficace à l’individu pendant toute sa vie.

                              MENSONGE N° 5

                              Les accidents VACCINAUX sont exceptionnels

                              « Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé » Dr James A. Shannon (membre du national Institute of health)

                              Ce mensonge est monumental. Aucun vaccin n’est jamais sûr à 100%, personne n’oserait prétendre le contraire. Cependant, en France, chaque fois que le Ministère de la santé est attaqué dans le cadre des accidents vaccinaux, il oppose l’absence de lien direct entre la vaccination et l’accident, parlant de simples « coïncidences ».

                              Comme il est très difficile de démontrer un lien de cause à effet, surtout quand la mauvaise foi s’en mêle, cette complexité aboutit à faire porter aux victimes tout le fardeau de la preuve.
                              Ainsi les autorités se refusent-elles à enregistrer comme « réactions vaccinales » les accidents malheureux qu’on présume être le fruit du hasard. Faute de preuves juridiquement défendables, nombre de complications vaccinales ne sont pas rapportées officiellement. Il serait plus logique et plus moral que ce soit les laboratoires qui apportent la preuve que leurs substances ne sont pas dangereuses. Mais cela semble impossible étant donné les falsifications, de plus en plus reconnues de leurs essais sur leurs produits.

                              Nos voisins de la CEE sont beaucoup plus honnêtes dans leur déclaration d’accidents. Aux Etats-unis, depuis 1990, la loi oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales. Aussi, de 1991 à 1996, on a officiellement enregistré 48743 complications vaccinales...

                              Alors qu’en France, nos pouvoirs publics clament sur tous les toits que les vaccins ne génèrent pas d’accidents secondaires, surtout chez les enfants.


                              • fonzibrain fonzibrain 17 juillet 2009 14:02


                                MENSONGE N° 6

                                Le vaccin contre le TETANOS est indispensable

                                « Quand on a décidé d’être aveugle, l’évidence cesse d’avoir cours »
                                A.Peyrefitte (l’Empire immobile)

                                Le tétanos n’est pas contagieux, il ne se transmet pas par contact d’individu à individu et- mention particulière – la maladie n’est pas immunisante. Dans son ouvrage La catastrophe des vaccinations obligatoires, le PR J. Tissot, qui n’était pas un gourou de secte, mais un authentique savant comme il y en avait autrefois, posait la bonne question : « puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie » ?

                                Le tétanos reste aujourd’hui une maladie grave, mais rare. Environ 50% des malades guérissent spontanément.

                                On estime que toute plaie, si minime soit-elle, expose au risque du tétanos, ce qui est faux. Il existe, en revanche, des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal, qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance.

                                Il faut donc relativiser les choses et ne pas céder à la panique soigneusement entretenue par ceux qui encouragent la consommation vaccinale. Pourquoi vacciner systématiquement tous les enfants contre une maladie qu’ils ne rencontreront sans doute jamais ? Sous nos latitudes, les enfants n’ont pas de tétanos, alors pourquoi tous les vacciner ?

                                En matière de prévention, après une blessure, on avait coutume d’administrer de façon préventive du sérum antitétanique, afin de conférer une immunité passive.

                                Cette pratique est tombée en désuétude en raison de son inefficacité et de ses graves inconvénients, dont on ne parlait guère avant son abandon.

                                Aujourd’hui, quoi qu’il en soit, on impose systématiquement le vaccin en cas d’hospitalisation pour blessure.

                                Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse susceptible de provoquer des épidémies, il est très difficile d’établir des courbes significatives d’évolution.
                                Ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, les deux seuls pays d’Europe où cette vaccination est obligatoire.

                                Pour qu’il y ait tétanos, il faut absolument que ces spores se retrouvent dans un tissu en anaérobiose. La multiplication bactérienne du tétanos ne peut se faire dans des tissus sains normalement oxygénés, car la présence d’oxygène dans les tissus vascularisés entraîne instantanément la mort des bactéries. Il est donc impossible de trouver le bacille du tétanos dans les tissus normaux, bien irrigués.

                                C’est pour cette raison que la plupart des piqûres ou blessures septiques n’entraînent pas la maladie. C’est pour cela aussi que le tétanos menace davantage les gens âgés, car leurs tissus sont parfois mal vascularisés, nécrosés, atteints de phlébite et de mauvaise circulation.

                                La vaccination antitétanique est dirigée contre la toxine secrétée par le bacille, mais pas contre le microbe.

                                Le Dr Méric précise : « Le système immunitaire se trouve entièrement dans la circulation sanguine, dans le sang. Aussi bien, les cellules qui forment les anticorps que les anticorps eux-mêmes appartiennent à ce monde aérobie.

                                Tout le langage du système immunitaire appartient à ce monde aérobie. Le transport des anticorps se fait entièrement et uniquement dans la circulation sanguine et lymphatique, c’est-à-dire en aérobiose. Les plaies tétanigènes sont nécessairement et obligatoirement anaérobies donc les microbes et la toxine du tétanos et les anticorps antitoxines ne peuvent se rencontrer »

                                D’après lui, il est absolument impossible que les anticorps rencontrent le bacille ou sa toxine, ce qui semble imparable.

                                De la sorte, le vaccin contre le tétanos n’est pas du tout efficace, mais il peut toutefois être responsable de sérieux et nombreux désordres post-vaccinaux.

                                Les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu, élève du PR Delbet. Le Dr Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie et le Pr Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de Médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical.

                                Dans une lettre au Dr Neveu, en date du 16 novembre 1944, il révélait : « La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »

                                Voilà un exemple flagrant de mensonge par omission : les chercheurs indépendants qui trouvent des solutions efficaces et peu coûteuses, mais qui s’écartent de la voie autorisée, sont condamnés au silence.

                                Il ressort de ce rapport que l’Académie de Médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vie, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins. Voilà qui donne une idée des puissants intérêts qui dictent sa conduite à l’Académie.


                                • JL JL 17 juillet 2009 14:03

                                  Il est temps de devenir adulte et de cesser de croire au Père Noël. Le principe énoncé par James Madison est maintenant connu de tous : « le secteur public paie les coûts, prend les risques, et le secteur privé engrange les profits. La principale mission d’un gouvernement est de protéger la minorité riche contre la majorité. »

                                  Les riches - que l’Etat protège-  nous imposent  un jeu de la roulette russe. A jouer avec le feu, un jour ou l’autre la question qui se posera sera : qu’est-ce qui est plus dangereux ? Le poison ou le contre poison ?

                                  Pour ma part je pense que pour cette fois, si « on » a tout fait pour que cette grippe soit très méchante, en revanche le virus « déçoit ».  Et c’est pourquoi « ça » rame au plus haut niveau à convaincre les gens de la nécessité de se faire vacciner. Pierre Veil sur France Inter allait même jusqu’à évoquer une panique devant les centres de vaccination !

                                  Aujourd’hui, la nécessité - pour les investisseurs - est d’écouler ces vaccins, tous ces vaccins. Il est même à craindre que si le virus se montre peu coopératif, certaines officines fassent le « travail » à sa place, juste ce qu’il faut pour motiver les troupes de boeufs que nous sommes de leur point de vue.

                                  En Israël il n’y a plus de différence entre civils et militaires. Je crois que c’est là la caractéristique principale de la post modernité : ce distinguo civil / militaire est devenu un luxe mortel dans un monde livré au seules forces du « marché » qui aboutit à la guerre de tous contre tous.


                                  • fonzibrain fonzibrain 17 juillet 2009 14:03


                                    MENSONGE N° 7

                                    EVITEZ la grippe en vous faisant vacciner

                                    « L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition. »
                                    Albert Schweitzer

                                    Chaque année à l’automne, les médias payés par l’industrie pharmaceutique lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre la grippe. Et pour mieux attirer le consommateur, ils prétendent que c’est gratuit. Voilà déjà un premier mensonge, car tout le monde sait que rien ou presque n’est gratuit ici-bas, et que les laboratoires ne sont pas des mécènes. Les vaccins « gratuits » sont évidemment payés par les usagers sous forme de prélèvements de la Sécurité Sociale.
                                    Mais tout cela ne serait pas trop grave si ce vaccin était efficace.

                                    En 1993, la Caisse d’Assurance Maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43000 assurés sexagénaires, et dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés. Et le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : « les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu ».
                                    L’article précisait : « Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultation, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »

                                    D’ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe. Ils sont bien placés pour savoir que ce vaccin est inutile.

                                    Le Dr Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : « Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre. »

                                    Non seulement ce vaccin protège peu ou pas du tout, mais les mises en garde provenant de médecins ou de revues médicales réputées sont très nombreuses.

                                    D’ailleurs, on recommande de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d’une unité de soins intensifs, avec de l’adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné, ce qui n’est jamais fait, mais prouve la dangerosité du vaccin.

                                    Parmi ses nombreux effets secondaires, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques (infarctus), et des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite, et la liste est loin d’être exhaustive.

                                    Les recherches du Dr Hugh Fudenberg, fameux immunologiste américain, l’ont amené à établir un lien entre les vaccinations régulières contre la grippe et un risque croissant de la maladie d’Alzheimer.

                                    MENSONGE N° 8

                                    L’HEPATITE B est TRES dangereuse et s’attrape par la salive

                                    « L’ignorance est la mère de tous les maux » Rabelais

                                    C’est par un mensonge, qu’a été lancée la campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, dont la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola.

                                    Ce fut le premier mensonge, mais pas le dernier, loin de là ! Dès lors, les mensonges se sont succédés à une cadence rarement égalée auparavant dans le domaine de la santé.

                                    Ainsi, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, n’a pas hésité à avancer les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui avaient évidemment été soufflés par les marchands de vaccins : « L’hépatite B ce sont 40000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes », osa t-il affirmer à Libération le 4 septembre 1994. Pouvait-il ignorer que les estimations officielles (Réseau National de la santé) se situaient autour de 8000 ?

                                    Le Dr Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de « l’information », n’a pas hésité à affirmer que 4 milliards d’individus étaient touchés par le virus. L’esprit critique aurait à ce point déserté la France ? Ce chiffre qui représente 70% de la population mondiale, devait effectivement affoler tout le monde, jeunes et vieux ! Cependant, personne n’a semblé relever l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. « Plus c’est gros plus ça passe », selon le dicton !

                                    On peut aussi juger de la qualité des informations données aux adolescents en prenant connaissance d’une note interne, lumineuse, du laboratoire Pasteur-Mérieux : «  Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur… Il faut dramatiser… faire peur avec la maladie ».

                                    A lui seul, cet aveu aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la « nécessité de vacciner » a été basée sur ces informations qui relèvent de la publicité mensongère.

                                    Et c’est le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD qui s’est chargé d’informer les médecins généralistes, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est juge et partie. Dans cet élan, le laboratoire n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : « la salive est un important vecteur de la contamination »

                                    Avec la bénédiction du ministre de la Santé, les laboratoires Smithkline Beecham se sont alors introduits au sein des établissements scolaires pour y imposer, par la peur, un vaccin non obligatoire, mais que chacun croyait tel... Car aucun des tracts n’a jamais mentionné que la vaccination était seulement conseillée et non obligatoire.

                                    En fait, cette OPA a été une parfaite réussite puisqu’au cours de l’année 1995, on a vacciné autant de personnes que pendant les quatorze années précédentes.

                                    Avant toute campagne de vaccination, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90%, principalement grâce au retrait des lots de sang contaminé. Et de cela, on s’est bien gardé de parler durant la campagne.

                                    Dans un de ses dépliants, le laboratoire SBK n’hésitait pas à écrire : « l’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an » ! Ce mensonge a été imprimé et distribué à des centaines de milliers d’exemplaires dans les collèges et les lycées.

                                    Le Dr Bruno Donatini a mené une étude sur l’hépatite B . Ses estimations sont bien différentes de celles diffusées par les laboratoires et répétées par les organismes publics.

                                    Le Dr Donatini estime que le risque d’hépatite grave chez un sujet français « normal » est de l’ordre de 1 pour 50 millions alors que le risque d’accident grave est très élevé. Mais cela, personne ne l’a jamais dit officiellement. Et personne, non plus, n’a jamais avoué que le nombre de victime de la maladie est bien loin d’atteindre celui des méfaits de l’alcool, mais il n’existe pas de vaccins contre l’alcoolisme, aussi en parle-t-on moins.

                                    Soyons sérieux. Etant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination (douze fois moins de cas en 1992 qu’en 1978), on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner qui que ce soit .

                                    MENSONGE N° 9

                                    Il n’existe aucun lien entre le vaccin contre l’HEPATITE B et la SCLEROSE en plaques

                                    « Les médecins apprennent à nos risques et périls. Ils expérimentent et tuent avec une impunité souveraine et le médecin est le seul qui puisse donner la mort. » Pline l’ancien (Histoire naturelle)

                                    Ce leitmotiv qu’il n’existe aucun lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques est le principal argument des fanatiques du vaccin, mais, outre cette redoutable maladie, les accidents couvrent un éventail d’une soixantaine d’autres pathologies. Bien avant cette campagne mensongère, la liste des complications signalées était déjà impressionnante : poussées de sclérose en plaques, syndromes de Guillain-Barré, névrites optiques, paralysies faciales, myélites aiguës, lupus érythémateux, polyarthrites, péricardites, uvéites postérieures, urticaire, érythème polymorphe, lichen plan et bien d’autres.

                                    En 1994, le Lancet (Vol.344) avait dénoncé : « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré ». Ainsi, contrairement à ce qu’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B ne sont pas réservés à la France ?

                                    Le Dr Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997 consacré aux hépatites : « Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination. »

                                    L’expert, le Dr Marc Girard, a découvert un rapport de la direction générale de la Santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas.
                                    Dans la littérature internationale, on note également une multiplication récente des articles sur la sclérose en plaques chez l’enfant, maladie exceptionnelle auparavant. Ce risque vaccinal chez l’enfant a également été confirmé par un article publié en 2001 dans les Annales épidémiologiques.

                                    A la suite de ces parutions, les laboratoires ont réagi car, en 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin. En vérité, ces deux études, réputées « indépendantes » furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, et la seconde par Merck qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux.
                                    Les marchands de vaccins avec nos instances de santé, n’hésitent pas à proclamer que les accidents survenus après la vaccination relèvent de la pure coïncidence et que les liens que les malades cherchent à établir n’ont aucun fondement scientifique.

                                    En outre, ils continuent à claironner qu’il n’existe « aucun accident » chez les enfants de moins de six ans, alors qu’il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité après ce vaccin, pour cette tranche d’âge, soit en France inférieur à celui des Etats-unis. D’ailleurs le Revahb possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également.

                                    MENSONGE N°10

                                    L’autisme n’a aucun rapport avec les vaccinations

                                    « Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps » Dr Ron Paul Sénateur américain

                                    L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un des curieux « hasards » qui jalonnent le parcours des vaccins ?

                                    Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années.

                                    Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-Tétanos-coqueluche et l’arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquente, et elles ont décuplé avec l’introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B. A présent les scientifiques sont très inquiets.

                                    S’agit-il d’une simple coïncidence, qu’avant l’introduction de ces vaccins, il y a eu si peu de cas et qu’ils se soient multiplié plus de dix fois depuis la vaccination ?

                                    Comment se fait-il qu’on ne cherche pas à approfondir les études sur ces coïncidences temporelles ?

                                    Comment se fait-il que les pouvoirs discréditent toute étude sérieuse mettant en cause la toxicité des vaccins alors qu’ils tiennent compte et plébiscitent certaines études simplistes et non rigoureuses pour les promouvoir ?

                                    Pourquoi les accidents relèvent-ils toujours de coïncidence ?

                                    Pouvoirs publics, médecins, et médias persistent à répéter la même rengaine : « Le vaccin reste la meilleure protection contre la maladie et cette maladie est fréquente et parfois mortelle », alors que les rougeoles sont rarissimes et parfaitement bénignes en Europe, dans les familles qui nourrissent correctement leur enfant.

                                    Les mensonges que nous dénonçons concernent tous les pays de la planète. Ainsi, lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR au Japon, le Ministère de la santé signala les effets indésirables dans un cas sur 200 000. Quelques années plus tard, ayant « révisé » les chiffres, le même ministère annonçait un accident pour 3000 vaccinés. Les statistiques ayant été à nouveau « révisées », il fut reconnu un accident pour 1 300 vaccinés, chiffre étrangement différent de ceux précédemment publiés.

                                    Mais en France, nous n’avons aucun problème avec le ROR et l’on continue à administrer ce vaccin et à l’exiger pour l’admission en crèche.

                                    Dans le domaine du mensonge, nos « experts » restent imbattables ! leurs discours insultent l’intelligence et s’apparente à un faux témoignage.

                                    Quand demandera-t-on des comptes à ces spécialistes en rappelant leurs responsabilités ? demande le Professeur Jacques Testart, biologiste réputé.


                                    • fonzibrain fonzibrain 17 juillet 2009 14:05


                                      MENSONGE N° 7

                                      EVITEZ la grippe en vous faisant vacciner

                                      « L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition. »
                                      Albert Schweitzer

                                      Chaque année à l’automne, les médias payés par l’industrie pharmaceutique lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre la grippe. Et pour mieux attirer le consommateur, ils prétendent que c’est gratuit. Voilà déjà un premier mensonge, car tout le monde sait que rien ou presque n’est gratuit ici-bas, et que les laboratoires ne sont pas des mécènes. Les vaccins « gratuits » sont évidemment payés par les usagers sous forme de prélèvements de la Sécurité Sociale.
                                      Mais tout cela ne serait pas trop grave si ce vaccin était efficace.

                                      En 1993, la Caisse d’Assurance Maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43000 assurés sexagénaires, et dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés. Et le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : « les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu ».
                                      L’article précisait : « Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultation, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »

                                      D’ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe. Ils sont bien placés pour savoir que ce vaccin est inutile.

                                      Le Dr Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : « Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre. »

                                      Non seulement ce vaccin protège peu ou pas du tout, mais les mises en garde provenant de médecins ou de revues médicales réputées sont très nombreuses.

                                      D’ailleurs, on recommande de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d’une unité de soins intensifs, avec de l’adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné, ce qui n’est jamais fait, mais prouve la dangerosité du vaccin.

                                      Parmi ses nombreux effets secondaires, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques (infarctus), et des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite, et la liste est loin d’être exhaustive.

                                      Les recherches du Dr Hugh Fudenberg, fameux immunologiste américain, l’ont amené à établir un lien entre les vaccinations régulières contre la grippe et un risque croissant de la maladie d’Alzheimer.

                                      MENSONGE N° 8

                                      L’HEPATITE B est TRES dangereuse et s’attrape par la salive

                                      « L’ignorance est la mère de tous les maux » Rabelais

                                      C’est par un mensonge, qu’a été lancée la campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, dont la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola.

                                      Ce fut le premier mensonge, mais pas le dernier, loin de là ! Dès lors, les mensonges se sont succédés à une cadence rarement égalée auparavant dans le domaine de la santé.

                                      Ainsi, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, n’a pas hésité à avancer les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui avaient évidemment été soufflés par les marchands de vaccins : « L’hépatite B ce sont 40000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes », osa t-il affirmer à Libération le 4 septembre 1994. Pouvait-il ignorer que les estimations officielles (Réseau National de la santé) se situaient autour de 8000 ?

                                      Le Dr Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de « l’information », n’a pas hésité à affirmer que 4 milliards d’individus étaient touchés par le virus. L’esprit critique aurait à ce point déserté la France ? Ce chiffre qui représente 70% de la population mondiale, devait effectivement affoler tout le monde, jeunes et vieux ! Cependant, personne n’a semblé relever l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. « Plus c’est gros plus ça passe », selon le dicton !

                                      On peut aussi juger de la qualité des informations données aux adolescents en prenant connaissance d’une note interne, lumineuse, du laboratoire Pasteur-Mérieux : «  Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur… Il faut dramatiser… faire peur avec la maladie ».

                                      A lui seul, cet aveu aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la « nécessité de vacciner » a été basée sur ces informations qui relèvent de la publicité mensongère.

                                      Et c’est le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD qui s’est chargé d’informer les médecins généralistes, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est juge et partie. Dans cet élan, le laboratoire n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : « la salive est un important vecteur de la contamination »

                                      Avec la bénédiction du ministre de la Santé, les laboratoires Smithkline Beecham se sont alors introduits au sein des établissements scolaires pour y imposer, par la peur, un vaccin non obligatoire, mais que chacun croyait tel... Car aucun des tracts n’a jamais mentionné que la vaccination était seulement conseillée et non obligatoire.

                                      En fait, cette OPA a été une parfaite réussite puisqu’au cours de l’année 1995, on a vacciné autant de personnes que pendant les quatorze années précédentes.

                                      Avant toute campagne de vaccination, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90%, principalement grâce au retrait des lots de sang contaminé. Et de cela, on s’est bien gardé de parler durant la campagne.

                                      Dans un de ses dépliants, le laboratoire SBK n’hésitait pas à écrire : « l’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an » ! Ce mensonge a été imprimé et distribué à des centaines de milliers d’exemplaires dans les collèges et les lycées.

                                      Le Dr Bruno Donatini a mené une étude sur l’hépatite B . Ses estimations sont bien différentes de celles diffusées par les laboratoires et répétées par les organismes publics.

                                      Le Dr Donatini estime que le risque d’hépatite grave chez un sujet français « normal » est de l’ordre de 1 pour 50 millions alors que le risque d’accident grave est très élevé. Mais cela, personne ne l’a jamais dit officiellement. Et personne, non plus, n’a jamais avoué que le nombre de victime de la maladie est bien loin d’atteindre celui des méfaits de l’alcool, mais il n’existe pas de vaccins contre l’alcoolisme, aussi en parle-t-on moins.

                                      Soyons sérieux. Etant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination (douze fois moins de cas en 1992 qu’en 1978), on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner qui que ce soit .


                                      • fonzibrain fonzibrain 17 juillet 2009 14:07

                                        MENSONGE N° 9

                                        Il n’existe aucun lien entre le vaccin contre l’HEPATITE B et la SCLEROSE en plaques

                                        « Les médecins apprennent à nos risques et périls. Ils expérimentent et tuent avec une impunité souveraine et le médecin est le seul qui puisse donner la mort. » Pline l’ancien (Histoire naturelle)

                                        Ce leitmotiv qu’il n’existe aucun lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques est le principal argument des fanatiques du vaccin, mais, outre cette redoutable maladie, les accidents couvrent un éventail d’une soixantaine d’autres pathologies. Bien avant cette campagne mensongère, la liste des complications signalées était déjà impressionnante : poussées de sclérose en plaques, syndromes de Guillain-Barré, névrites optiques, paralysies faciales, myélites aiguës, lupus érythémateux, polyarthrites, péricardites, uvéites postérieures, urticaire, érythème polymorphe, lichen plan et bien d’autres.

                                        En 1994, le Lancet (Vol.344) avait dénoncé : « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré ». Ainsi, contrairement à ce qu’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B ne sont pas réservés à la France ?

                                        Le Dr Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997 consacré aux hépatites : « Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination. »

                                        L’expert, le Dr Marc Girard, a découvert un rapport de la direction générale de la Santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas.
                                        Dans la littérature internationale, on note également une multiplication récente des articles sur la sclérose en plaques chez l’enfant, maladie exceptionnelle auparavant. Ce risque vaccinal chez l’enfant a également été confirmé par un article publié en 2001 dans les Annales épidémiologiques.

                                        A la suite de ces parutions, les laboratoires ont réagi car, en 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin. En vérité, ces deux études, réputées « indépendantes » furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, et la seconde par Merck qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux.
                                        Les marchands de vaccins avec nos instances de santé, n’hésitent pas à proclamer que les accidents survenus après la vaccination relèvent de la pure coïncidence et que les liens que les malades cherchent à établir n’ont aucun fondement scientifique.

                                        En outre, ils continuent à claironner qu’il n’existe « aucun accident » chez les enfants de moins de six ans, alors qu’il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité après ce vaccin, pour cette tranche d’âge, soit en France inférieur à celui des Etats-unis. D’ailleurs le Revahb possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également.

                                        MENSONGE N°10

                                        L’autisme n’a aucun rapport avec les vaccinations

                                        « Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps » Dr Ron Paul Sénateur américain

                                        L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un des curieux « hasards » qui jalonnent le parcours des vaccins ?

                                        Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années.

                                        Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-Tétanos-coqueluche et l’arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquente, et elles ont décuplé avec l’introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B. A présent les scientifiques sont très inquiets.

                                        S’agit-il d’une simple coïncidence, qu’avant l’introduction de ces vaccins, il y a eu si peu de cas et qu’ils se soient multiplié plus de dix fois depuis la vaccination ?

                                        Comment se fait-il qu’on ne cherche pas à approfondir les études sur ces coïncidences temporelles ?

                                        Comment se fait-il que les pouvoirs discréditent toute étude sérieuse mettant en cause la toxicité des vaccins alors qu’ils tiennent compte et plébiscitent certaines études simplistes et non rigoureuses pour les promouvoir ?

                                        Pourquoi les accidents relèvent-ils toujours de coïncidence ?

                                        Pouvoirs publics, médecins, et médias persistent à répéter la même rengaine : « Le vaccin reste la meilleure protection contre la maladie et cette maladie est fréquente et parfois mortelle », alors que les rougeoles sont rarissimes et parfaitement bénignes en Europe, dans les familles qui nourrissent correctement leur enfant.

                                        Les mensonges que nous dénonçons concernent tous les pays de la planète. Ainsi, lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR au Japon, le Ministère de la santé signala les effets indésirables dans un cas sur 200 000. Quelques années plus tard, ayant « révisé » les chiffres, le même ministère annonçait un accident pour 3000 vaccinés. Les statistiques ayant été à nouveau « révisées », il fut reconnu un accident pour 1 300 vaccinés, chiffre étrangement différent de ceux précédemment publiés.

                                        Mais en France, nous n’avons aucun problème avec le ROR et l’on continue à administrer ce vaccin et à l’exiger pour l’admission en crèche.

                                        Dans le domaine du mensonge, nos « experts » restent imbattables ! leurs discours insultent l’intelligence et s’apparente à un faux témoignage.

                                        Quand demandera-t-on des comptes à ces spécialistes en rappelant leurs responsabilités ? demande le Professeur Jacques Testart, biologiste réputé.


                                        • ZEN ZEN 18 juillet 2009 18:28

                                          @ Fonzi
                                          Sources ?
                                           Liens ?


                                        • fonzibrain fonzibrain 19 juillet 2009 12:04

                                          sylvie simon



                                        • fonzibrain fonzibrain 17 juillet 2009 14:10

                                          enfin bref

                                          VOUS FAITES PAS VACCINER

                                          C’EST FOU À DIRE MAIS CELA VOUS TUERA PLUS CERTAINEMENT QUE LA GRIPPE A



                                          et n’oubliez pas que la société baxter a déja creer un vaccin contre la grippe avec la grippe aviare

                                           ?????????

                                          réfléchissez,renseignez vous bien,faites des liens,
                                          entre la crise éco,le NWO,......


                                          ça sent mauvais toue cette histoire

                                          • bernard29 bernard29 17 juillet 2009 16:28

                                            Trés bien . sans rien y connaître , Je suis convaincu à 80 % de ce que vous avancez.

                                            et surtout avec ceci ;

                                            « S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin » Pr Didier SICARD chef du service interne à l’hôpital Cochin, président du Comité national consultatif d’éthique "

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