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Accueil du site > Actualités > Economie > Le FMI s’est trompé. Pourtant Keynes en 1936 l’avait (...)

Le FMI s’est trompé. Pourtant Keynes en 1936 l’avait prévu

L'Huma dans un bien petit article nous rapporte ces propos de l'économiste américain :

"Ce que nous voulons simplement rappeler, c’est que les décisions humaines engageant l’avenir sur le plan personnel, politique ou économique ne peuvent être inspirées par une stricte prévision mathématique, puisque la base d’une telle prévision n’existe pas"

http://www.humanite.fr/social-eco/le-fmi-le-confirme-l-austerite-etait-une-erreur-de-512240

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Alors reprenons le rapport d'Olivier Blanchard (photo) qui devraient à lui seul constituer une véritable révolution économique et financière. Pourtant il n'en sera rien. Les grands médias préféreront célébrer les bien autrement attractives déclarations d'acteurs multimilliardaires qui nous font pleurer sur leur misère ou celles d'éléphanteaux risquant l'euthanasie. L'Humanité et le Washington Post en ont parlé mais pas en première page ! France 2 hier soir l’a évoqué.

Pourtant ce rapport d'Olivier Blanchard (document) est celui d'un économiste en chef du FMI. En quarante pages il nous apprend que l'austérité

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Le rapport du FMI (en anglais)

qui a été « scientifiquement » imposée à toute l'Europe par les plus hautes autorités économiques du monde et de l'Europe (c'est quoi la différence au fait ?) était une énorme erreur, une erreur éléphantesque. Que dit ce rapport ?

- D'abord que le radical et sacro-saint désendettement et le retour indispensable à l'équilibre budgétaire sur lesquels reposent nos politiques viennent d'une erreur mathématique. Rien moins que cela !

- Il nous apprend aussi que le modèle mathématique utilisé (mathématique donc incontestable) comportait une erreur au niveau du « multiplicateur fiscal » (sic).

- Pour illustrer ce que dit le rapport, les prévisions avançaient que lorsqu'on soustrait dans un budget une somme, on retirait cette somme aux pays en question. Mais l'économie n'étant pas une science exacte, comme l'avait dit Keynes, c'est trois fois cette somme qui disparaît. Et cela tient simplement au fait que l'économie c'est de la politique et pas de la science et que donc cette austérité a entraîné des réactions humaines et sociales. Pas la peine de chercher bien loin pour en comprendre les conséquences. Davantage d'austérité a créé l'augmentation du chômage et de la récession.

- Mais cette somme il faut la multiplier par un nombre incalculable, qui est celui des incessantes décisions de cures d'austérité qui nous ont été imposées par les grands savants de l'ordre économique mondial. Ils sont économistes ceux du FMI qui nous sortent des équations truffées d'erreurs et dépourvues de sens humain. Ils nous le disent l'économie est bien trop compliquée pour la plèbe. Qu'importe cette petite erreur, le modèle socio-économique qu’ils nous imposent est juste, puisqu'ils le disent !

 

Là où le bât blesse, c'est que nous venons de recevoir (et ce n'est pas terminé pour autant) de ces éminentes autorités soigneusement relayées par leurs médias de complaisance, d'incessantes leçons destinées à nous montrer le bien-fondé de cette politique. Nous sommes habitués, c'est ainsi que l'on fait avaler les couleuvres. Mais le plus fort dans tout cela, c'est que personne ne s'est demandé pourquoi le monde allait si mal, avant d'admettre qu'une équation économique était tordue. Imaginons que l'épidémie de sida n'ait pas amené le corps médical à se poser des questions et à rechercher quelle était la cause de cette catastrophe.

Que montre ceci ? C'est que nos sociétés ne sont plus des démocraties, mais qu'elles sont dirigées par des technocrates qui viennent une fois de plus de démontrer leur incompétence aveugle. Mais ne nous inquiétons pas, rien ne changera. Dans une Europe vidée, où la pauvreté, le chômage atteignent des sommets, où l'euro est sauvé chaque semaine et à la dérive chaque semaine qui la suit, les thuriféraires de l'austérité continueront à nous vanter ses bienfaits. On ne change pas une équipe qui gagne puisque les décideurs, par définition, ne peuvent pas se tromper. Oser la contester serait faire preuve de la plus totale ignorance.

Je ne peux m'empêcher de paraphraser Pierre Bourdieu par cette antiphrase : « Ils ont raison même quand ils ont tort et ils disent la vérité même quand ils se trompent ».


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60 réactions à cet article    


  • realTMX 9 janvier 2013 14:29

    @l’auteur

    Vous dites : "C’est que nos sociétés ne sont plus des démocraties, mais qu’elles sont dirigées par des technocrates qui viennent une fois de plus de démontrer leur incompétence aveugle".

    Ne pensez pas que les technocrates sont incompétents. Ils sont parfaitement compétents et conscients de ce qu’ils font car tout ceci découle d’un projet murement réfléchi de longue date. La crise que nous traversons actuellement a été organisée volontairement pour anéantir la classe moyenne et imposer le NWO.

    David Rockefeller, terroriste notoire, avait déclaré en 94 qu’il faudrait une crise majeur pour que les gens soient eux-mêmes demandeurs du NWO. C’est ce qui se passe actuellement. Il y a actuellement une crise économique à laquelle se greffera très rapidement une crise sanitaire sans précédente sans compter une famine internationale voulue par l’Elite pour éliminer 80% de la population mondiale. Ne parlons pas d’une IIIème Guerre Mondiale pas si future que cela.

    Non, définitivement, les technocrates sont très compétents pour obéir aux lobbies.


    • non667 9 janvier 2013 22:49

      en bref ILS NE SE TROMPENT PAS ILS NOUS TROMPENT  !
      à nous d’être conséquents en commençant par ne plus les croire et en ne votant plus pour eux !
       umpsmodemeelv + ( fdg oui oui =franc mac mondialiste = discours Marseille ! )


    • soi même 10 janvier 2013 12:41

      Et il y a aussi qu’elle que chose de plus insidieux, l’uniformité des esprits, comment nous allons devoir pensé tous la même chose, tous êtres dans le même moule moraliste et gare aux insoumises.
      Légalement l’ordre aura tous les latitudes moral et légal pour statuer sur ton sort !


    • Punkonfou Punkonfou 10 janvier 2013 19:52

      Spinoza : « Il n’est pas étonnant que la plèbe n’ait ni vérité ni jugement, puisque les affaires de l’Etat sont traitées à son insu, et qu’elle ne se forge un avis qu’à partir du peu qu’il est impossible de lui dissimuler. La suspension du jugement est en effet une vertu rare. Donc pouvoir tout traiter en cachette des citoyens, et vouloir qu’à partir de là ils ne portent pas de jugement, c’est le comble de la stupidité. Si la plèbe en effet pouvait se tempérer, suspendre son jugement sur ce qu’elle connaît mal, et juger correctement à partir du peu d’éléments dont elle dispose, elle serait plus digne de gouverner que d’être gouvernée » (Traité politique, VII, 27)....


    • jef88 jef88 9 janvier 2013 14:38

      il y a environ 30 ans, j’avais affiché un panneau dans mon bureau :
      article 1
      le chef a toujours raison
      article 2
      quand le chef à tord, c’est l’article 1 qui s’applique

      mes subordonnés riaient bien ......


      • Nemrod Nemrod 9 janvier 2013 14:50

        jef88 oui, et merci de cette illustration qui n’est pas sans rappeler la logique de la célèbre loi de Murphy. Mais si je comprends bien, le chef c’était vous… Ceci nous rappelle combien les médias nous demandent chaque jour d’appliquer la méthode Coué.


      • Stof Stof 9 janvier 2013 15:07

        Ils devaient rire des fautes d’orthographe... smiley


      • jef88 jef88 9 janvier 2013 15:47

        eh oui !
        j’ai le tort de faire des fôtes
        mais mes subordonnés savaient prendre cela au second degré !
        le seul qui faisait la g.... c’était le patron


      • soi même 10 janvier 2013 12:45

         Le formatage commence toujours par une plaisanterie.


      • Nemrod Nemrod 9 janvier 2013 14:45

        realTMX merci de votre participation très intéressante. J’ai utilisé dans ce cas une litote afin de laisser place à ceux qui ne partageraient pas ce point de vue.


        • realTMX 9 janvier 2013 16:17

          C’est vrai la fameuse « théorie du complot » afin de discréditer toute personne ne partageant pas la pensée unique.

          Pourtant force est de reconnaître que beaucoup de personnes ont évoqué ce NWO. Le premier à l’avoir fait était Bush Sr. le 11 septembre 1991. Dix ans plus tard, le fils s’y met aussi suite au false flag du WTC. En 2009, c’est Nabot 1er qui entonne le couplet disant « Nous irons tous vers ce Nouvel Ordre Mondial et personne, je dis bien, personne ne pourra s’y opposer ». Dictature ?? Probable mais complot je ne pense pas.

          Maintenant, je ne prétends pas détenir la vérité. Chacun doit se faire sa propre opinion en cherchant le web les différents documents sur Bilderberg, eugénisme et NWO.


        • Nemrod Nemrod 9 janvier 2013 17:38

          L’utilisation récurrente de l’expression théorie du complot est plutôt un moyen de ne pas se poser de questions et surtout de n’en aborder aucune. On tire la chasse et disparaît la question.


        • non667 9 janvier 2013 22:55

          à durae
          C’est bien possible mais je crains qu’on ne puise jamais le démontrer.

          les armes de destructions massives c’est pas une preuves ?


        • Aldous Aldous 10 janvier 2013 13:02

          Erratum : Ce n’est absolument pas G Bush père qui a été le premier à utiliser le terme New World Order au sens de ’’gouvernement mondial unique’’.


          C’est H. G. Wells dans un livre éponyme publié en 1940 en réponse au manifeste ’’Union Now’’ de Clarence Streit publié l’année d’avant.

          Voir mon article ’’ les theoriciens de la mondialisation’’




          Streit sera par la suite un des artisanrs du pacte transatlantique (OTAN).

          La mondialisation actuelle a été pensée et débattue à la fin des années 1930.

          La plus ancienne et virulente critique de la mondialisation est Le meilleur des mondes d’Huxley (1931) 

          Dans New World Order, H. g. Wells écrira que quand les temps de la mondialisation seront venus, l’honnête homme mettra en avant 
           Le Meilleur des Mondes de Huxley pour en dénoncer toute l’inhumanité et la tyrannie.


          « A ce point, il [l’occidental rétif à la globalisation] se référera sans doute à cette Bible pour impotent bien éduqué, je veux parler du Meilleur des Mondes de Huxley, et vous implorera de le lire. Balayez donc d’un revers de main cette fantaisie désagréable et continuez à faire pression sur lui... »


          Non. Ne balayons pas Huxley d’un revers demain et n’acceptons pas de subir la pression de ces endoctrineurs psychopates.




        • julius 1ER 9 janvier 2013 17:37

          Je ne peux m’empêcher de paraphraser Pierre Bourdieu par cette antiphrase : « Ils ont raison même quand ils ont tort et ils disent la vérité même quand ils se trompent 


          Et A Einstein qui disait «  »il ne faut pas demander à ceux qui nous ont mis dans la merde de nous en sortir«  »

          • loph loph 9 janvier 2013 17:40

            Sommes-nous les égaux de quelconques divinités ? À voir où conduit l’accumulation d’influence, certains n’en sont pas loin. Ils négligent toutefois le fait que bien qu’arrivés à des positions d’influence, ça n’empêche guère le temps de passer et d’égrener le compte à rebours général. Ce NWO, s’il est avéré, n’est qu’une énième tentative du genre humain (pas si humain que ça à mes yeux !) de se croire au dessus de la réalité ou du moins d’exercer son supposé pouvoir...


            L’article d’agoravox sur les prédateurs avec l’illustration de Bernard Arnault fait écho au propos ici tenus. Quant à la dictature d’une espèce (la nôtre) sur l’environnement, elle ne fait aucun doute à mes yeux. Avant que les forces naturelles en mouvement ne viennent balancer quelques coups de pied dans nos fourmilières, j’espère juste y passer avant que l’inconséquence humaine ne s’érige en guerre fratricide entre membres d’une même espèce comme cela s’est passé il y a maintenant un siècle en 1914, et surtout en 1939 avec l’embrasement qui a généré la civilisation contemporaine avec toutes ces incohérences, et sa nature totalitaire selon moi. À perte de vue maintenant, c’est le triomphe de l’égocentrisme et du noyautage d’influence. Ah, bien sûr au nom de la civilisation...

            Bref, entre le règne de l’intelligence, ou celui de la bêtise, j’hésite. Au moins, le règne de la vie ne fait pas de mystère lui, question de temps... Désolé de mon ton fataliste, mais c’est le seul qui me vient quand j’évoque ces sujets.

            Bien à tous

            • TSS 9 janvier 2013 17:48

              Sur mon bureau il y avait ecrit :

              « faire de son ambition personnelle un ideal pour les autres » !

              il est evident que ce qui se passe aujourd’hui a été programmé de longue date par

              les puissants et que le mur qui nous attend sera d’abord un conflit larvé regional

              qui deviendra mondial malheureusement... !!


              • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 9 janvier 2013 18:09

                J’approuve à cent pour cent cet article. Toute cette sur-administration envahissante, se basant sur des modèle mathématiques complètement déconnectés des réalités crée et emplifie cette crise qu’elle prétend juguler.

                Si vous prenez la peine de lire les économistes libéraux, vous verrez qu’ils dénoncent depuis toujours cette prétendue science économico-mathématique.

                Von Mises a utilisé le mot de praxéologie pour parler d’économie, soit d’action humaine, par définition totalement imprévisible car chaque individu réagit selon ses propres critères, croyances, besoins, possibilités, et cette sommes d’actions n’est jamais modélisable.

                La crise actuelle est une crise du trop d’état, qui a envahi toutes les sphères de la vie. Toujours plus vorace, absorbant, en France, plus de 56% du PIB. Tout cela pour la gloire des politiciens et des grands commis de l’état, pour qui ça va bien, merci !

                Ce n’est qu’en allégeant le poids de l’état que nous pourrons retrouver le plein emploi et la croissance. Sans austérité pour les citoyens.

                Il suffit, humblement, de s’inspirer des pays qui souffrent le moins du chômage. Le monde parfait est inatteignable, mais il y a de grandes marges d’amélioration. Par exemple, transformer notre enfer fiscal en paradis fiscal.


                • Irina leroyer Irina leroyer 9 janvier 2013 19:18

                  @ jesuisunhommelibre,


                  je partage ton avis sur ce sujet.

                  irina

                • julius 1ER 10 janvier 2013 09:25

                  La crise actuelle est une crise du trop d’état, qui a envahi toutes les sphères de la vie. Toujours plus vorace, absorbant, en France, plus de 56% du PIB. Tout cela pour la gloire des politiciens et des grands commis de l’état, pour qui ça va bien, merci !


                  Sauf que çà ce sont des propos bateaux auxquels tout le monde souscrit en bêlant, mais qui ne résistent pas à l’examen ! car cette crise est la crise du capitalisme financier bien avant celle des états, car les produits financiers avaient atteint le volume record en 2008 de 8fois le pib de notre pays avec bien sûr,des milliards de produits toxiques que les banques essaient de glisser sous le tapis tellement elles n’arrivent pas à chiffrer le montant exact de leurs pertes, et que ces emprunts toxiques qu’elles essaient de faire disparaître discrètement, eh bien une fois qu’on les a fait disparaître il faut bien se refaire
                  et dans ce cas précis qui croyez -vous que l’on sollicite ???????????
                  quand à l’ état si vous voulez le réduire eh bien supprimez déjà l’armée, 57 milliards, le service de la dette 60 milliards, l’éducation nationale 100 milliards déja là vous aurez quelques marges de manoeuvre, mais là c’est sûr ce sera déjà le wild wild west, !!!!!!

                • 1871-paris 1871-paris 10 janvier 2013 10:30

                  theorie poltronesque, il y a qu a voir les models implicitement designes par vos arguments ou la pauvrete regne sans facon !

                  von mises, ecole autrichienne... liberal ???? 

                • jbzeimet 9 janvier 2013 18:38

                  Sans vouloir offencer les « experts rédacteurs », Monsieur Keynes est d’origine anglaise et Américain


                   smiley)


                  • Nemrod Nemrod 10 janvier 2013 09:08

                    jbzeimet « Monsieur Keynes est d’origine anglaise et Américain » mais on ne peut tout de même pas le lui reprocher.


                  • Peretz1 Peretz1 9 janvier 2013 19:07

                    Oui Il faut absolument que Keynes revienne. S’il est encore temps ! Tout ceci était prévisible dès 1973 (pour la France) quand les banques ont persuadé les dirigeants qu’il fallait à tout prix faire baisser l’inflation qui pénalisait les prêteurs.Ce n’est pas mathématique, mais simplement systémique. La loi des système dit qu’au bout d’un certain temps, (inconnu), le fonctionnement non régulé d’un système finit par s’autocontredire et se détruire. Denis Blanchard a parfaitement raison d’espérer un certain niveau d’inflation, 4% d’après lui. Mais il ne dit pas comment y arriver. Quant aux tenants du monétarisme de l’Ecole de Chicago, ils ont toujours proscrit la moindre régulation qui aurait pu renverser la vapeur à temps. Ils savent que les banques et l’argent finiront pas gagner. Le tout est de se trouver du bon côté du manche.


                    • Irina leroyer Irina leroyer 9 janvier 2013 19:15

                      @ Perets 1,


                      phrases « toutes faites » qui ne veulent rien dire...

                      il ne fallait pas emprunter si on ne pouvait pas rembourser !

                      il fallait avoir le courage de dire la vérité au lieu d’être électoraliste !

                      on ne récolte que ce que l’on sème.

                      irina

                    • 1871-paris 1871-paris 10 janvier 2013 10:44

                      @irina tu raisonnes petit bras, en appliquant la gestion rigoureuse individuel de tout un chaqu un au sein du systeme bancaire prive et celui d un etat souvrain dans ses decisions ! 

                       tu fais parti des larbins du systeme economique qui accepte le fais que ton voisin de bureau pour la meme production de richesse puisse etre payer 2 fois plus ! apres faut pas s etonner que le systeme par en susette.
                      c est marrant d accepeter la rigueur dans un cas mais pas dans tout les cas que les gens comme toi expose ideologiquement.
                       vous voulez des lois pour proteger les entreprises et au final cela profite aux actionnaires, et toi tu revoltes les miettes et commd le larbin cela suffit a contenter ta petite personne. par contre haro sur les lois protegeant les salaries.
                      c est votre paradoxe les liberaux du web.

                    • Irina leroyer Irina leroyer 9 janvier 2013 19:09

                      « C’est que nos sociétés ne sont plus des démocraties, mais qu’elles sont dirigées par des technocrates qui viennent une fois de plus de démontrer leur incompétence aveugle. Mais ne nous inquiétons pas, rien ne changera. Dans une Europe vidée, où la pauvreté, le chômage atteignent des sommets » 


                      Bien sur, la Nomenklatura au pouvoir en courage l’inaptocratie, celle ci lui rapportant les suffrages la maintenant au pouvoir. et la boucle est bouclée.

                      mais le pire est à venir...

                      Irina

                      • 1871-paris 1871-paris 10 janvier 2013 10:55

                        mais de quel pouvoir parles tu ? hollandreou est infeode aux banques par le systeme de soumission de souscription de prets d etat sur les marches financier sui eux ont le pouvoi de vie ou de mort d un systeme national qui s y soumait !


                        vos perpetuelles designation des bouc emissaires pour expliquer les defaillances chronique du systeme economique liberal en devient populiste sous certaines formes ! 

                        ce systeme ne fonctionne pas sans regles prudentielle stricte, la crise de la periodr des annees 30

                      • 1871-paris 1871-paris 10 janvier 2013 11:13

                        les politques allemandes de cette epoque avaient choisi la voie actuelle et ont a vu ou cela les a mener au contraire de roosvelte au usa....


                         mais bon reste dans les certitudes de ton modele s il te rassure, mais n empeche pas un autre systeme de s imposet come a pu faire le tiens, si c est le choix de la democratie !

                      • Dwaabala Dwaabala 9 janvier 2013 19:56

                        C’est bien.

                        Voici ce que j’avais mis en commentaire dans L’Huma :

                        Maintenant il faut suivre autre chose : les politiques d’austérité imposées par le FMI dont bien des peuples ont connu et connaissent les effets furent une erreur... due à la programmation défectueuse des ordinateurs.

                        « C’est un rapport étonnant, un mea culpa chiffré et analysé, que deux éminents économistes du FMI ont publié. Il dit clairement que l’austérité est une erreur. La faute à la mauvaise conception d’un modèle informatique de prédiction économique. »
                        http://www.humanite.fr/social-eco/le-fmi-le-confirme-l-auste...

                        A la relecture, l’esprit de ce que je voulais dire est absent, alors je complète :

                        La politique d’austérité est une politique, c’est-à-dire une volonté réfléchie.
                        Venir, comme aujourd’hui le FMI, faire croire aux gogos qu’elle résulte d’une erreur de calcul programmé dépasse l’imagination même la plus féconde et démontre, s’il le fallait, qu’ils sont de sinistres farceurs.

                        A quand un article sur ce sujet, débile lui aussi ?

                        Fin de citation.


                        • julius 1ER 10 janvier 2013 11:24

                          L’austérité est une erreur, la financiarisation de l’économie est une erreur, le rôle dévolu à la BCE

                          est une erreur, la non réforme du système bancaire est une erreur, l’absence de mise au pas des paradis fiscaux est une erreur, la privatisation des services publics est une erreur, le pacte de compétitivité est une erreur, l’absence d’harmonie fiscale et sociale au niveau européen, est une erreur, l’absence de relance coordonnée des économies européennes est une erreur.

                          Que d’erreurs il fût un temps ou n’importe qui dont moi-même aurait été viré pour moins que çà ?

                        • 1871-paris 1871-paris 10 janvier 2013 12:07

                          et pourtant sans moyens informatique a l epoque de la republique de weimar cette divine austerite n a pas ete reellement une reussite ! c est un euphemisme que de le refaire remarquer.


                        • Nemrod Nemrod 10 janvier 2013 11:43

                          postillon Merci, je vous lasse le dire.


                        • soi même 10 janvier 2013 14:33

                          Le FNI est juste la face financière visible de l’iceberg, comme l’ONU qui est la face doctrinal, et la face théologique à voir les conférences de Pierre Hillard.
                          Il œuvre tous pour le Paradis Terrestre .
                          l’Enfer est pavé de bonne intention !


                        • Rensk Rensk 9 janvier 2013 21:59

                          En premier lieu j’aimerais vous signaler que votre exemple :

                          - Imaginons que l’épidémie de sida n’ait pas amené le corps médical à se poser des questions et à rechercher quelle était la cause de cette catastrophe.

                          Tombe bien mal car les médecins n’ont jamais cherché d’où cela venait, ils n’ont juste que fait d’accompagner les les firmes pharmaceutiques... La blouse blanche ne prouve pas qu’ils sont bon et innocent (Josef Rudolf Mengele était aussi médecin et pas le seul dans son cas !)


                          • Nemrod Nemrod 10 janvier 2013 09:14

                            Rensk
                            C’était seulement une analogie et j’ai même utilisé le mot litote. Maintenant ne mélangeons pas tout, il y a eu des responsabilités (le sang contaminé par ex) et je ne cois pas que la comparaison avec Mengele soit idéale ici.


                          • chmoll chmoll 10 janvier 2013 05:16

                            FMI , ça veut pas dire Fumisterie Mondiale Institutionnalisée ?


                            • HugoS HugoS 10 janvier 2013 09:40

                              Preuve est faite qu’on devrait s’inspirer de Keynes plus souvent au niveau macro-économique au lieu de le laisser se faire dénigrer par une bande de traders et entrepreneurs effrayés de voir les failles de la finance. smiley


                              • soi même 10 janvier 2013 13:43

                                Keynes c’est quoi, la justification de l’égoïsme économique, l’antithèse ce que devrait être l’Économie Solidaire et Fraternel !


                              • HugoS HugoS 10 janvier 2013 21:16

                                Les représentants modernes de Keynes, Stiglitz et Krugman, réclament la justice sociale pour redresser l’économie smiley




                              • soi même 13 janvier 2013 19:38

                                L’ irrationnelle fascination pour Lord Keynes. - Wings of Liberty

                                Alors que ces dernières années attestent des multiples naufrages du keynésianisme, je trouve tout simplement
                                stupéfiant de voir combien la pensée keynésienne exerce toujours une fascination auprès des « experts » et des
                                dirigeants.
                                Cette merveilleuse doctrine économique, qu’ est le keynésianisme, soutient que pour obtenir de bonnes récoltes,
                                on peut bouffer les semences avant même de les avoir mis en terre, puis il suffit d’emprunter à son voisin, qui lui
                                a semé en temps et en heure de quoi se nourrir faisant le bonheur de ce dernier qui sans cela n’aurait eu
                                personne à qui vendre sa récolte. Je concède l’image exagératrice : On peut aussi non pas lui emprunter de
                                l’argent, mais simplement le lui voler sous forme diverse et variée de racket fiscal.
                                Pendant les années 30, le contexte d’ une économique mondiale fractionnée en espaces nationaux favorisait un
                                développement par auto-suffisance, alimentant une guerre économique qui dégénéra en conflit armé généralisé.
                                Keynes avait écrit qu’ Hitler en personne s’ était servi de sa théorie ( la Théorie Générale de Keynes ) pour
                                accomplir son entreprise de reconstruction et de la relance économique alllemande dont il avait sciement mis en autarcie.
                                D’ailleurs, Lord Keynes écrivait en 1936, dans sa Théorie Générale :
                                « Il va sans dire que la théorie de la production dans son ensemble, que ce livre cherche à présenter, s’adapte beaucoup mieux aux conditions d’un Etat totalitaire, que ne le fait la théorie de la production et de la répartition d’une production donnée, avec en plus une large dose de laissez-faire » ( Gérard Marie Henry [1997], Keynes,
                                Edition Armand Colin, Paris, page 7 ) I
                                Il va sans dire... autant l’ énoncé à coeur ouvert ! Du reste, dans un élan aristocratique, Keynes méprisait la démocratie. Sa correspondance avec Friedrich Hayek ( un libéral de l’ école autrichienne ) révèle sa vision de la liberté : « Je pense que la bonne solution viendra d’éléments intellectuels et scientifiques qui doivent être au-dessus des têtes de la grande masse d’électeurs plus ou moins illettrés » .

                                Comme si cela ne suffisait pas à discréditer la théorie keynésienne. En outre celle-ci n’est valide que sous certaines hypothèses aussi précises que restrictives. Keynes ne se limitait qu au court-terme, se focalisant sur la relance de la consommation parce qu’il considérait que l’offre était donnée (ce qui est normal à court-terme) et sous-employée. Keynes raisonnait également sur un modèle d’économie fermée, ce qui était la réalité de son époque. Enfin, ses raisonnements ne prennent pas en compte le changement technologique puisque son évolution est considérée comme figée à court-terme.
                                Bien entendu, aujourd’hui l’économie est ouverte ( vrai depuis 1945 avec la mise en place du GATT et du FMI ) avec une mouveance incessante de la technologique. De plus, l’addition des court-termes ne fait pas du long-terme. Alors pour bien comprendre le moteur de la croissance durable à long-terme, il faut avoir une optique différente du schéma keynésien et qui est celle qui a été privilégiée par la macro-dynamique, dont les bases essentielles ont été posées et exposées par Robert Solow dans les années 60.

                                Robert Solow, professeur d’économie au M.I.T., lauréat du Nobel d’économie en 1987 pour ses travaux académiques sur la croissance, n’échappait pas au conditionnement keynésien, la pensée dominante dans le monde académique de l’époque. Il faudra attendre les lumières de Milton Friedman, et l’école de Chicago, pour mieux saisir toutes les implications de la théorie dynamique de la croissance, notamment en termes de politiques structurelles de croissance.
                                A mon sens, nous sommes complètement passés à côté de cette révolution intellectuelle majeure qui a porté au pouvoir Reagan aux Etats-Unis et Thatcher en Grande-Bretagne dans les années 80. Il faut se souvenir de la situation des USA dans les années 70 (on glosait en Europe sur le déclin américain) et aussi de la Grande- Bretagne convoquée devant le FMI pour constater la cessation de paiement de l’Etat britannique.
                                En France, les socialistes accèdaient aux commandes avec le projet de « rompre avec le capitalisme » sous les conseils avisés d’un certain Attali, chantre des nationalisations, récemment remis en place par Nicolas Sarkozy.
                                Dans les années 60, tous nos économistes - ainsi que le monde universitaire en général formant les
                                chercheurs – s’ extasiaient du marxisme pendant que les universités américaines posaient les
                                fondements des théories de la croissance. Ainsi, Milton Friedman et ses « Chicago Boys » comme ils furent vulgairement moqués par les pseudos intellectuels français forcément supérieurs - était considéré comme le Pâoe de l’ ultralibéralisme puis l’ incarnation du Mal, vu d’ une hexagone rose et rouge. D’ où, l’ absence des doctrines libérales dans l’ enseignement des
                                universités françaises et la présence d’ une dictature intellectuelle cultivant un anti-libéralisme primaire.
                                Plus croustillant, en 1974, Lionel Jospin signa en 1974 un opuscule à l’usage des jeunes militants du PS qui suggerait vivement de lire Marx, Engels, Gramsci, Rosa Luxembourg, Lénine et Mao... Bref de grands économistes ayant apportés prospérité et rayonnement à leur peuple !
                                Evidement, l’effondrement de l’U.R.S.S dévoila le désastre économique, social et humain de l’ expérience communiste. Dès lors les « penseurs » officiels et autres soi disant experts en économie, à peine gênés, sont donc devenus keynésiens. Malheureusement, en retard d’ une révolution majeure, Keynes était déjà depuis longtemps dépassé. Sans doute attendent-ils aujourd’hui l’ inévitable et imminente faillite de l’Etat-providence pour se convertir au libéralisme ? J’ en doute car il s’ avère plus aisé d’ attribuer la catastrophe annoncée aux ravages d’ une « mondialisation libérale » sans trop perdre la face.Infos Economiques, Finances, Société
                                que les autres, beaucoup plus nombreux, courent désespérément après des évènements qu’ils sont incapables de comprendre et véhiculent de fallacieuses interprétations.

                                Tout le monde s’ accorde pour dire que l’ Euro ne fonctionne pas et que la monnaie unique a créé des siuations
                                antagonistes aux effets escontés.
                                Cependant les avis divergent sur l’ origne de la crise au sein des économistes. Paul Krugman, le célèbre
                                économiste néo-keynésien lauréat du Prix Nobel d’économie 2008, était l’un des invités d’une conférence donnée
                                à l’auditorium Rafael Del Pino, au cours de laquelle il a présenté son nouveau livre, « End This Recession Now ! » (
                                mettez fin à cette récession maintenant !). Il s’ est vu confronté à Pedro Schwartz, un économiste espagnol
                                d’obédience libérale qu se revendique du couranté de pensée de l’ école autrichienne de l’ économie.

                                Naturellement, la vision des deux hommes s’ oppose. Pour Krugman, l’insuffisance de la demande doit être compensée par des stimuli de l’Etat, alors que pour Schwartz , la sortie de crise ne peut se faire que par une libération de l’ offre, en évitant le recours des instances publiques.

                                Aux alentours de la 35 mn, Schwartz intervient suite à l’allocution de Paul Krugman, tout en manifestant un grand
                                respect pour son collègue néo-keynésien, avec néamoins une réserve : « Fâcheusement et trop souvent, les lauréats du prix Nobel tentent de pontifier dans des domaines hors de la spécialité dans laquelle ils excellent » ,
                                et « ils bénéficient de cette aura autoritaire qui fait que peu importe ce qu’ ils disent, que ce soit censé ou exagéré , est accepté avec résignation par certains, et enthousiasme par d’autres »
                                S’ensuit un rappel des mécanismes économiques ( vers 39 :00 ) et de l’échec des politiques de relance keynésiennes menées aux USA, Japon et en Espagne.
                                Ce que P. Krugman a dit au sujet de la crise de l’euro et de ses solutions était « intelligent, pratique, mais cela correspond exactement ce que disent habituellement les économistes de cette école : ils nous ont mis dans ces difficultés et maintenant, nous devons sacrifier nos principes pour leur permettre de sortir de ces difficultés » Contenant visiblement sa colère, Krugman a jugé « excessivement décevant » de constater que des gens fustigeaient le manque de stature intellectuelle de son école. Vers 48 :20, on se delecte de l’ authentique
                                altercation entre les deux hommes. Des rumeurs circulent qu’ à l’issue de cette conférence, Krugman aurait refusé de serrer la main de son collègue. Quel mauvais perdant !
                                Autre confrontation où P.Krugman perd le débat face à l’ ex-Congress man libertarien Ron Paul. ( VO )
                                Eleonora Villalba


                              • SamAgora95 SamAgora95 10 janvier 2013 10:19

                                Ils sont moins cons que vous le pensez, la troika connais parfaitement les conséquence des politiques d’austérités, le but recherché est la paupérisation de la population occidentale.



                                Plusieurs explications possibles : 

                                1 / Volonté d’ équilibré le niveau de vie sur la planète, notamment la distorsion Nord/Sud, le problème s’est qu’il le font en nivelant par la bas, on appauvrit l’occidentale pour le mettre au niveau du chinois.

                                2 / La planète traverse une pénurie énergétique, sans le dire, ils mette en place une décroissance forcée.

                                3 / Soumettre la populations appauvrit et donc incapable de se défendre entre les mains du marché et donc de quelque nantis, affaiblissement des aides sociales, assouplissement du droit du travail etc..

                                Je pense que ceux qui nous gouvernent cherchent à faire d’une pierre trois coups, et que ces trois raisons sont valable, c’est donc 1 et 2 et 3.




                                • Nemrod Nemrod 10 janvier 2013 11:40

                                  SamAgora95 Je ne sous-estime jamais mes adversaires.


                                • le moine du côté obscur 10 janvier 2013 10:36

                                  Je pense personnellement que le but est de briser l’humain de base et de le soumettre. Ils rêvent d’un monde, leur monde et pour cela il faut « détruire » le monde actuel et tous ceux qui pourront s’opposer à eux. En ce qui me concerne ces gens ne sont pas humains, ce sont des démons. Je ne parle pas de leurs corps, je parle de leurs esprits. Le drame est qu’ils savent utiliser les faiblesses des humains pour parvenir à leurs fins. Nous considèrent-ils comme leurs semblables ? Sûrement pas ! Nous sommes une race inférieure pour eux et soit nous nous soumettons et devenons leurs serfs soit nous crevons. Venir faire croire que tout ceci est due à une « erreur mathématique » est une provocation. Car ils ont bien eu le temps de se rendre compte de leurs erreurs, or non seulement ils n’ont pas changé la donne mais ils ont amplifié leurs mesures nocives et inhumaines. Enfin l’espoir fait vivre mais moi je n’en ai pas beaucoup. 


                                  • Gilles Roy Gilles Roy 10 janvier 2013 13:45
                                    Bonjour Le Moine « obscur lumineux »,

                                    Depuis le temps que je lis et relis un nombre impressionnant d’articles et de commentaires sur tous ces sujets (et bien d’autres), vous êtes le seul (que je viens de découvrir) qui dénonce clairement le diable et sa domination caractérisée sur toute l’Humanité, en tous lieux, temps et cultures, et que je n’hésite pas un seul instant à qualifier de CHIEL tellement ça pue grave ! Les « humains au Pouvoir sous sa main de fer » changent à chaque génération depuis des millénaires, mais rien ne change vraiment en gouvernance, alors que des milliards d’humain(e)s sont vraiment des gens bien plus chouettes, ingénieux, courageux et créatifs que son abyssal et cynique néant n’admettra jamais.
                                    De plus, nous partageons bon nombre de passions communes, même si la vie m’a privé d’un cursus socio-scolaire tel que le votre smiley
                                    Par contre, notre espoir, même minime, ça change tout par rapport aux démons, car c’est précisément ce qu’ils veulent totalement détruire ... Je vous convie, personnellement, à visiter mon petit site web et à m’écrire, si cela vous sied () ; - )
                                    Bien à vous.
                                    Site : soriade.fr
                                    Mail : gilles.roy@soriade.fr

                                  • eau-du-robinet eau-du-robinet 10 janvier 2013 11:02

                                    début de citation
                                    En quarante pages il nous apprend que l’austérité qui a été « scientifiquement » imposée à toute l’Europe par les plus hautes autorités économiques du monde et de l’Europe (c’est quoi la différence au fait ?) était une énorme erreur, une erreur éléphantesque.
                                    fin de citation

                                    L’Europe est une grande Usine à gaz qui est entrent de nous ruiner !

                                    Les grands médias couvrent voire cautionnent cette Europe en dérive vers le atlantisme.

                                    En 2015 Bruxelles à prévu d’établir le grand marché transatlantique par un contrat qui soumettra les 27 états Européens sous contrôle économique totale des États Unis.

                                    L’Europe ( Bruxelles ) est entrent de brader nos dernier libertés, services publics et acquis sociaux.

                                    Sortons de l’Europe et vite pour retrouver une France républicaine et non américanisé !

                                    L’Europe (Bruxelles) est entrent de trahir ses citoyens !


                                    • 1871-paris 1871-paris 10 janvier 2013 12:45

                                      le modele americain qui repose sur la societe de credit, a besoin de spoiler les richesses produite hors de ses frontieres... l europe...


                                    • soi même 10 janvier 2013 11:13

                                      Un mouchoir vite un mouchoir, un Keynes de préférence !


                                      • eau-du-robinet eau-du-robinet 10 janvier 2013 11:47

                                        Un mouchoir aussi pour moi smiley

                                        Pendant tout l’après-guerre, de nombreux courants et partis politiques se revendiquent du Keynesianisme en n’en retenant principalement que l’idée d’interventionnisme. La théorie keynesienne régna sans partage sur les gouvernants occidentaux pendant plus de trente ans. Cette domination intellectuelle s’effacera progressivement avec la crise inflationniste des années 70, la virulente critique Monétariste et la révolution Thatcher-Reagan.

                                        source de cette citation

                                        Et oui , adieu les 30 glorieuses ... Thatcher et Reagan nous ont foutu bien dans la m.... sans parler de la suite !


                                      • 1871-paris 1871-paris 10 janvier 2013 12:46

                                        tacher regean les liberaux fous


                                      • Antenor Antenor 10 janvier 2013 12:14

                                        Le pire c’est qu’ils nient le fait même que leur conception de l’économie est idéologique. 

                                        La « main invisible du marché » c’est le pendant économique du créationisme. Pour eux, Dieu/le système économique non régulé est fondamentalement bon, c’est l’homme qui est mauvais.


                                        • 1871-paris 1871-paris 10 janvier 2013 12:53

                                          le mec nous demontre qu il y a un bug dans la theorie, mais des autres au commandes des etats qui y connaissent encore moins, eux nous disent que cette thorie est la meilleur ! cahuzac holland moscovicies sapin... ils sont trop fort c est types, euxils on.la fois pour quelque chose de technique des vrais guignoles !


                                          • Nemrod Nemrod 10 janvier 2013 15:59

                                            J’ai hésité avant d’écrire « Le FMI se serait trompé ! ». Mais c’est plus amusant ainsi... si l’on peut dire.


                                            • egos 11 janvier 2013 16:54

                                              @l’auteur

                                              nouvelle vesion du fmi, crédible celle ci, comme l’institution et ses récents dg
                                              SK , la probité et l’innoncence incarnés, et Lagarde (en gang avec Sarko, plus forts que Bonnie & Clide, 500 mlds € braqués ;

                                              les bulles internet & subprimes superbement anticipées, non ?

                                              vs ne suspectez pas 1 entourloupe ?
                                              une fois les pactes sociaux européens « washed up » et la Fce en voie de normalisation libérale sous l’égide d’un pdt Normal et d’un ministre du budget labellisé socialiste : l’extase !

                                              et les budgets nationaux,primaires, hormis grec (l’histoire ns apprend que cette civilisation fut tjrs en avance sur son époque mais il s’agit d’un autre sujet d’actualité), voire l’Espagne, en quasi équilibre.

                                              la somme des dettes souveraines s’élève, selon certaines sources, à 25 T Mlds € ou USD (vu le montant, pouvez garder la monnaie) soit le tiers des risques bancaires., là ou la situation est vraiment sérieuse (risque de gangrène majeur)

                                              Lagarde dit, sauvons les banques, imprimons des billets (cela n’a pas le même sens en Eur ou aux Us) la note sera réglée par les citoyens européens ou par l’inflation.
                                              Même tante Angela lâche du lest, cf son testlocal de recevabilité du projet d’apuration du passif Hellène.

                                              Les banquiers se trompent rarement, à l’occasion peuvent tromper leur monde, mais savent ce qu’il font et ou ils vont.

                                              pour info, si vs avez des doutes, il suffit de consulter sa photo

                                              Hans werner Sin, sur la fameuse Banking Union scélerate :

                                              « Cela collectivise les dettes des banques. Ces dettes sont trois fois supérieures à celles des souverains. Ce sont normalement les créanciers qui devraient supporter les pertes, pas les contribuables, pas les retraités, pas les épargnants. Les banques devraient être autorisées à faire faillite. L’Union Bancaire ne sauvera ni l’Europe ni l’Euro. Elle ne va bénéficier qu’aux financiers de Wall Street, de <?xml:namespace prefix st1 ns "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la City">la City</st1:PersonNameet à quelques institutions financières (allemandes). Les banques continuent à fonctionner sur le dos des citoyens sous couvert de la solidarité ».<BR></SPAN></EM><B><I><SPAN style="FONT-FAMILY: Georgia; COLOR: #333333; FONT-SIZE: 9.5pt"><o:p><BR></o:p></SPAN></I></B></P>


                                              • Georges 13 janvier 2013 10:02

                                                Comme je vois, personne n’a soulevé la question de se demander pourquoi le FMI dit avoir fait une erreur de calcul. Voyons un peu ce qui va se passer bientot aux States mais faisons aussi un petit rappel. Divers départements de sécurité interne, ont l’année passée achetés 1,5 milliards de munition, Des fusillades ont éclatés dans des écoles et la presse ici en a fait des gros titres. Obama voudrait reduire la possibilité d’acquisition d’arme à feu par les citoyens américain, en fait il veut désarmer les citoyens. Mon propos ne doit pas etre pris pour la possession d’arme, je ne fait que relater un agenda bien étrange. Nous savons que la dette américaine est de 16400 milliards de $ et chose extremement importante, l’Amérique serait en cessation de payement le 16 février, ce qui veut dire, qu’elle ne serait plus en mesure de faire face aux salaires, pensions etc....des agents gouvernementaux. Elle serait donc comme la Grece, l’Espagne et autres pays Européen à venir, forcée par le FMI de prendre des mesures d’austérités, qui vont déboucher sur des émeutes extremement violente, donc achat de munition auparavent, tentative de controle d’achat d’arme.........Tout a toujours une raison, toute cause produit un effet, et tout effet va engendrer une cause.


                                                • Nemrod Nemrod 13 janvier 2013 11:34

                                                  À Georges et egos : merci d’apporter ces précisions, mon article est ouvert à toutes les interprétations et opinions. Vous donnez les vôtres et c’est très bien. Merci


                                                  • egos 13 janvier 2013 22:59

                                                    bonsoir Nemrod

                                                    vs m’accorderez d’être bref, pour la clarté de ma réponse et aussi de mon agenda
                                                    . l’article du l’huma (merci du lien) reste très nuancé, ds l’ordre des querelles d’expert ou de chapelle, il énonce par ailleurs que le constat de cette erreur d’indice (donc à la marge) ne remet pas en cause la doctrine libérale, constante et historique du FMI
                                                    . les conséquences de la révélation de cette faute d’appréciation (encore que l’on puisse douter de sa réalité) ne sont pas actées (thèse de votre article)
                                                    ou voit on une remise en cause des plans d’austérité (vs en connaissez les détails) pratiqués depuis 2 décennies, culminant depuis la présidence Sarkozy et entérinés par Hollande.
                                                    bien au contraire, les mesures anti-sociale, contre toute attente se prolongent et s’amplifient ?
                                                    Lors de l’opération US Desert Storm, l’un des arguments avancé à l’agression us en Irak fut la détention ou la préparation d’un programme d’arme de destructions massives, une fois la supercherie révélée, quelles conséquences, aucune le plan de destruction, fragmentation du pays et sa mise ss tutelle se poursuit, il en est de même ici
                                                    .depuis deux ans, cad après les plans de sauvetage massifs des banques impliquées ds des opérations de trading ou de marché par les états, donc les classes laborieuses et contribuables européens, les mêmes marchés financiers réclament à corps et à cri le déblocage de lignes de crédit (institutions financières, hedge funds, FMi, Madelin, Bernard Marys) fut ce au prix de l’inflation (les perdants sont tjrs les classes défavorisées) ou dse la création de nouvelles bulles spéculatives (on peut prédire ss risque de se tromper qu’il s’agira du pétrole et + généralement des matières premières dont les denrées alimentaires.
                                                    .les intentions du FMI sont d’une étonnante clarté, face au risque d’une réglementation accrue assortie d’une séparation des activités bancaires de crédit et de dépôt : diluer, noyer, les risques des banques de marché et des spéculateurs de tous poils liés aux actifs toxiques, véritable épée de Damoclés suspendu aux « ciels » de l’économie mondiale ds une pseudo croissance artificielle entremêlée de tensions inflationnistes.
                                                    . élément sous jacent, non repris si ce n’est par certains auteurs d’avx, l’intervention (manipulation) du fmi s’incrit ds un cadre plus large de conflit entre l’économie financière/virtuelle et les tenants de l’économie réelle, le système vs l’humain, l’empire vs les démocraties, les puissants vs les vaincus

                                                    @+


                                                  • Jean-Louis CHARPAL 13 janvier 2013 23:50

                                                    Ce n’ est pas un hasard si Reagan et Tatcher dès leur arrivée au pouvoir, ont commencé par virer tous les experts keynésiens de la Banque Mondiale et du FMI.

                                                    Ils ont été remplacés par des ultra libéraux déjantés, qui ont eu autant d’intelligence, d’humanité et de subtilité que des dinosaures ! 

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