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Accueil du site > Actualités > Europe > L’idéal Européen à restructurer d’urgence

L’idéal Européen à restructurer d’urgence

Il est temps de tirer le signal d’alarme sur ce grand sujet médiatiquement orphelin, notamment vu la forte et constante montée du nationalisme en Europe centrale, en Europe de l’Est et même en Italie. D’ailleurs, la France n’est en rien épargnée, puisqu’aux dernières élections européennes, le Front National était le 1er parti de France. Avec les baisses répétées dans les sondages de Jean-Luc Mélenchon et d’Emanuel Macron, le Rassemblement National de Marine Le Pen risque même d’améliorer son score. Certes, bien que largement discréditées par leurs impuissances successives depuis 30 ans, le déni systématique et pavlovien des élites françaises se poursuit invariablement. Comme si de rien n’était. Aucun d’entre eux ne culpabilise. Résultat : un discrédit politique tellement énorme et généralisé de notre classe dirigeante hors sol qu’il a déteint sur l’ensemble des institutions européennes. Au point que nombre de citoyens sont tentés par de fausses solutions, y compris celle de commettre la même erreur que la Grande Bretagne avec le complexe BREXIT.

Quelle sont les racines de ce discrédit général ? De quelles impuissances parle-t-on ? :

De l’impuissance à ralentir la hausse de tous les trafics illicites (trafic humain, drogues, blanchiment, etc.), la hausse conjuguée des insécurités, des échecs scolaires en zones défavorisées, du chômage, de la pollution, la hausse des maladies nosocomiales dans les hôpitaux, la hausse de la consommation d’anti dépresseurs, la hausse des incivilités, la hausse du racisme (y compris « anti blanc ») et de l’antisémitisme.

Et tout ce sombre tableau malgré une dépense publique pesant 56% du PIB et un taux de prélèvement obligatoire français en hausse devenu cette année le plus élevé de la planète : 47% en moyenne (ce qui 10, 20 à 30% pour les uns et 65 à 75%... pour les riches contribuables fiscalement rackettés et taxés n’ayant pas encore quitté le pays (et n’ayant donc pas dépensé ailleurs comme feu Johnny Halliday ou Charles Aznavour).

 

L’aveuglement gouvernemental augmente fiscalement la lourde concurrence déloyale au dépend des entreprises françaises. Alors que les collectivités territoriales se contentent d’appliquer la loi du marché en achetant les produits étrangers moins chers (exemple des trains franciliens achetés au canadien Bombardier moins chers de 4% (car payant moins de charges et de TVA qu’Alstom). Ensuite, années après années de cet aveuglement ENArchique, des fleurons de l’industrie françaises sont liquidés ou rachetés par les américains, les allemands, les coréens, les indous, etc. Pour finir Alstom a été bradé aux américains (énergie et turbines y compris celles militaires stratégiques) et aux allemands en 2017 pour le transport. C’est la Commission Européenne (et ANTICOR) qui s’est efforcée de casser cette nouvelle cession industrielle « perdante » (processus judiciaire en novembre 2018) ; pas nos élites françaises…

 

Les ENArques ont trusté depuis des décennies la très large majorité des places au gouvernement et au parlement avant de « pantoufler » dans les grandes entreprises françaises. Mais ils n’ont jamais été capables de créer une seule entreprise. Ils ont, au contraire, rendu de plus en plus difficile la création de richesses et d’emplois. Au-delà des inévitables polémiques à ce sujet, le résultat est là. Pathétiquement lamentable. Ces 30 dernières années la France a externalisé ou fermé 75% de ses emplois manufacturiers. Les friches industrielles et la masse croissante des chômeurs le prouvent (suivant les définitions officielles à Pôle Emploi : entre 3,718 millions et 5,963 millions en octobre 2018). Et malgré le coût sans cesse croissant du « mammouth » administratif français (avec de nouveau 97 milliards de déficit en août 2018), la France s’est retrouvée progressivement déclassée dans presque tous les autres domaines, y compris ceux où nous étions censés être fiers : recherche, santé, université, éducation, ...

Mais le déni de mauvaise foi demeure tenace chez nos coûteux apparatchiks politiques bardés de certitude et d’arrogance.

 

Face à ce désastre, que répondent l’ENArque Dupont-Aignan, l’ENArque Asselineau et l’ENArque Philipot ? C’est la faute aux autres ! C’est la faute aux étrangers ! C’est la faute à l’Europe ! C’est la faute à Bruxelles !

Nous, les damnés de la terre, les « Bouledogues de la Républiques », les « dégagistes » de « En Marge », nous leur répondons STOP ! Arrêtez vos divagations ! Arrêtez d’accuser les autres et de toujours chercher des boucs émissaires. Si les budgets administratifs français explosent, nous répondons que c’est à cause des ENArques qui dirigent le pays depuis 30 ans et non à cause de Bruxelles. Si l’excès de paperasseries et de gaspillages bureaucratiques génère des surcoûts, c’est à cause des ENARques trustant les pouvoirs exécutifs et législatifs et non à cause des belges, des polonais ou des danois. Si les prélèvements obligatoires ont explosé, c’est à cause des féodaux de la haute administration qui se sont partagés le pays et non à cause des suisses, des autrichiens ou des lituaniens. Pour les cinq millions d’immigrants musulmans difficilement assimilables (en comptant les turcs, malaysiens et pakistanais, y compris avec les naturalisations, mais SANS les naissances), ce sont nos élites françaises qui les ont laissé rentrer en France et non Bruxelles. L’acte immigrationniste unilatéral, massif et démentiel d’Angela Merkel de 2017 lui coûtera sa place. Mais il n’a fait que se rajouter au long laisser-aller désastreux français en la matière, suite notamment à la suicidaire politique de rapprochement familial automatique (instauré par l’ENArque Giscard d’Estaing) et le quasi abandon des contrôles aux frontières terrestres et des raccompagnements à la frontière (moins de 5% de reconduite des immigrants clandestins laborieusement et coûteusement condamnés à repartir). Tous les dommages ont été systématiquement niés, cachés derrière les engagements électoraux successifs non tenus et… les soigneuses manipulations statistiques ! L’Etat n’a pas la volonté ni l’argent pour payer les ferries ou charters de retour. Même la dernière décision d’envoyer une corvette douanière de plus en Méditerranée n’est accompagnée d’aucune consigne véritablement claire. Résultat : une hausse budgétaire pour… ramener encore plus d’immigrants clandestins, grâce à des trafiquants impunis, revigorés par l’aubaine d’une Europe toujours plus pagailleuse, divisée, désarmée et… passoire. (NB/ Le maigre budget européen Frontex 2017 : à peine 330 millions €).

 

Les partisans de la politique du FREXIT veulent imiter la grossière erreur du BREXIT : c’est-à-dire jeter le précieux bébé européen avec l’eau sale du bain de la mauvaise gestion migratoire. Si l’on veut que les choses changent, ce n’est certainement pas en divisant encore plus les européens et en affaiblissant encore plus l’Europe. Le « chacun pour soi » avait déjà été utilisé dans le passé par les Gaulois face à l’invasion romaine. Ensuite utilisé par les européens face à l’invasion arabe et ottomane. On en a vu les résultats à l’époque jusqu’à Poitiers et Vienne. La capitale de l’ex empire romain d’Orient, Constantinople, s’appelle aujourd’hui Istanbul (sobriquet méprisant voulant dire « la ville », utilisé par les spécialistes ottomans du génocide culturel. Ils continuent d’ailleurs à « génocider » avec l’invasion au premier trimestre 2018 de la pacifique, vertueuse et laïque Afrine, sur ordre du tyran pro-islamiste Erdogan. Une longue et brutale invasion, encore impunie à ce jour (ayant utilisé en première ligne des sanguinaires djihadistes « recyclés » produisant moult vidéos sanguinaires de leurs victimes martyrisées), sans aucune réaction de notre chancellerie et de nos élites (Voir article « Afrine, le masque tombe : Erdogan officialise le nettoyage ethnique »).

 

Inciter à l’émiettement du continent européen et au repli nationaliste sur soi entrainera un désastre progressif et inéluctable pour la totalité des Nations qui la composent. Car aucune de ces Nations ne pourra espérer prospérer avec l’ensemble de ses voisines affaiblies ou dans le chaos.

 

La bonne gestion et l’ordre en France dépendent de Paris et uniquement de Paris. En aucun de Bruxelles. Elle ne dépend que de la volonté éclairée, coordonnée et synergique du peuple français, ressourcé, revigoré, réunifié, contre une féodalité administrative ENArchique poussiéreuse, incompétente et diviseuse. En sus de cette future indispensable bonne gestion de notre pays, il faut aussi relancer ou créer des institutions européennes utiles, logiques, solides, efficaces, mutualisant les moyens des 28 à 35 pays européens. Car continuer ainsi à être divisés face à la concurrence américaine, chinoise et d’ailleurs est une hérésie économique. Déjà, au départ, avec une coopération européenne volontariste intensive, on vendra plus de navires, de sous-marins, d’avions, de trains, de centrales, etc. à des pays européens participants chacun industriellement, équitablement à chaque projet industriel de leurs choix. C’est une question de bon sens et d’organisation face à une concurrence mondiale parfois déloyale et/ou impériale. On en a vu la preuve concrète avec la morgue industrielle allemande dans l’industrie éolienne et l’industrie des panneaux solaires. Son arrogante solitude conquérante a été suivie d’un spectaculaire effondrement face à une politique industrielle très suspecte de la Chine (assourdissant silence des Verts allemands à ce sujet, préférant, entre deux bouffées de cannabis, l’avènement des coûteuses et pollueuses centrales au charbon !).

L’administration américaine de Trump veut bloquer la vente du Rafale à l’Inde et à l’Egypte à cause de telle pièce ou puce américaine ? Idem pour d’autres exportations françaises ou européennes avec la vicieuse réglementation ITAR (International Traffic in Arms Régulations). Qu’on les fasse fabriquer par nos partenaires européens ou extérieurs contractualisés ! 

 

Puisque l’utilisation du Dollar nécessite maintenant l’autorisation tatillonne et les chantages de l’équipe Trump, pourquoi ne pas utiliser massivement un solide Euro dans nos échanges internationaux internes et externes à l’Europe. Et ce serait bien mieux que la coûteuse pagaille du retour à 30 monnaies européennes différentes prônée par nos géniaux « ENArcoFREXITeurs ». Car le service de change en temps ordinaire a un coût non pris en compte par les « Gavistes ». Les désordres occasionnels de change ont ensuite un coût supplémentaire. La grande crise monétaire dans tels ou tels pays pour cause de non incitation à une bonne gestion nationale (base fondamentale du projet politique de l’Euro) entraîne encore un nouveau surcoût. Et pour finir, l’émiettement monétaire face à la planche à billets Dollar rajoute une grosse crème de coût géopolitique et donc à terme, aussi industriel. Les crises monétaires sont un des importants fonds de commerce des spéculateurs comme Georges Sorros ou Charles Gave (ils l’avouent médiatiquement eux-mêmes). Et les milliards qu’ils gagnent est-il pris dans la poche de nos élus ? Non, dans la poche des citoyens et des entreprises (donc dans celles des consommateurs, c’est-à-dire à nouveau des citoyens).

 

Pour finir, sachez que les pays demeurent libres de quitter l’Euro. Après tout, rien de dramatique que de rejoindre après référendum l’autogestion monétaire du Franc Suisse, de la Livre Britannique, de la couronne Danoise ou Suédoise. L’important sera que la monnaie nationale retrouvée puisse conserver sa valeur. Quoique peuvent vous raconter les « FREXITeurs », c’est uniquement cette bonne gestion dans ou hors de l’Euro qui évitera les gigantesques et catastrophiques inflations type Zimbabwe (ou Vénézuela, régime admiré par les « maduristes » français de F.I., avec 1.000.000% d’inflation en 2018 !). Avec ou sans l’Euro, l’obligation de limiter les excès de déficits demeurera. Ceux qui prétendent le contraire sont aveugles, incompétents ou vous mentent. Ils ne méritent pas vos voix et, comme en 2017, doivent être « dégagés » eux aussi. Fermement.

 

Au lieu de laisser nos jeunes dans l’échec scolaire ou les meilleurs aspirés par les postes aux USA, pourquoi ne pas développer des activités scientifiques et économiques équivalentes en Europe et des formations éducatives mutualisées adaptées aux développements futurs ? 

Pourquoi avoir rejeté la moindre veille technologique française ou européenne sur les sécuritaires centrales sans uranium (au thorium) au profit du coûteux « mammouth » EPR lourdement subventionné par nos impôts (11 milliards en 11 ans sans produire un seul watt d’électricité !). Pourquoi la France a-t-elle suicidairement divisé par deux le budget de sa recherche ? Est-ce encore la faute à Bruxelles ? 

L’Europe centrale (Lituanie et République Tchèque : déficit à 36 % du PIB, Pologne et Slovaquie : 51 %, etc.) et l’Europe du Nord (Allemagne : 64,6 %, Pays-Bas : 55 %, Finlande (59 %), Danemark : 36%, etc.) se marrent lorsqu’ils entendent les « ENArcoFREXITeurs » raconter que c’est la faute à l’Europe et à l’Euro si le déficit budgétaire français atteint 99% du PIB.

La gestion de nos ENArques a été bureaucratique, sans imagination, stérilisante, récessive et nous entraine tous dans le déclin si cela continue.

 

En 1995, nous avions soutenu au 1er tour Jacques Chirac qui avait enfourché le « combat anti fracture sociale ». Mais après sa victoire surprise, son Premier Ministre et ENArque Alain Juppé a mis toutes les promesses électorales au WC broyeur et tiré régulièrement la chasse avec son complice l’ENArque Fillon. Nous avons soutenu Emmanuel Macron au 1er tour en 2017, notamment pour sa connaissance des failles des banques, pour son engagement à libérer l’économie et faire baisser les prélèvements obligatoires. Hélas, rebelote avec son Premier Ministre ENArque Edouard Philippe qui a décidé nombre de hausses fiscales récessives non prévues dans le programme macronien initial. Aux prélèvements confiscatoires de l’ENArque François Hollande, ont été rajoutés de nouveaux prélèvements tout aussi spoliateurs de pouvoirs d’achat : APL, CSG, tabac, alcool, diesel, essence, yachts, sodas, etc.). Exceptés les exemptés de l’impôt sur la fortune ou de la taxe d’habitation, la masse de ces publics touchés a donc moins consommé. D’où tassement des ventes commerciales et industrielles. D’où affaiblissement de la croissance espérée et donc limitation des créations d’emplois. Cette politique « Shadock » de hausse répétée des taxes a même parfois entrainé une baisse sectorielle de recettes fiscales ! Trop d’impôts tuant l’impôt. (Voir l’article sur l’industrie navale de plaisance fiscalement crucifiée sous l’impulsion de « l’exemplaire mutualiste  » ex-PS Richard Ferrand).

 

Le processus « dégagiste » initié en 2017 doit se poursuivre. Y compris pour certains ENArques prédateurs PS ou Juppéïstes ayant surfé opportunément sur la vague LaREM, mais qui ont conservé toute leur toxicité politique.

Il faut cesser de voter pour des aveugles ou des menteurs.

Il faut cesser de voter pour des mafias féodales, des Thénardiers, des profiteurs, des politiciens ne respectant pas leurs engagements électoraux et ne faisant pas respecter les lois.

Il faut restaurer la parole de l’Etat et son autorité.

Il faut rétablir le pouvoir d’achat des retraités. Et aussi celui des étudiants. Et aussi celui des pauvres qui doivent être aidés, accompagnés et réinsérés au lieu d’être stigmatisés, méprisés et enfoncés.

Pour cela, nul besoin de détruire l’actuelle imparfaite et faible Europe (qui doit être perfectionnée, démocratisée, renforcée).

Il faut d’URGENCE taxer la spéculation financière de type produits « dérivés » toxiques qui nous menacent d’une gigantesque crise bien plus forte qu’en 2008 (voir article « les banques voyous préparent la prochaine crise financière mondiale  »).

Les recettes de cette taxe sur les produits « dérivés » financeront les nouvelles formations, la recherche, l’investissement et l’emploi. Quatre grandes sources de futures recettes pour l’Etat, les caisses sociales et de retraites.

 

Nous préconisons un futur gouvernement de Rassemblement Républicain, allant de sympathisants de France Insoumise (débarrassés de l’idéologie social-fasciste « maduro-bolivarienne ») aux sympathisants de Marion Maréchal en passant par l’extrême centre (« En Marge » et les « Bouledogues de la République » de tous les partis).

 

Pour limiter le gaspillage, les erreurs et les injustices, ce gouvernement d’union nationale mettra en place un système de représentation des usagers dans les services publics (privatisés ou non). Même si cela indispose notre ENArchie de droite et de gauche, qui détestera cette transparence nuisant aux incompétences et aux corruptions (au sein de l’OCDE, la France demeure en 2018 une des plus mal classée en matière de lutte contre la corruption).

 

Cet esprit et toutes ces bénéfiques résolutions peuvent être appliqués en France sans avoir à demander l’autorisation à un bouc émissaire bruxellois. Cette politique peut même être lancée dans plusieurs pays européens à la fois, avec d’intelligentes synergies sur les retours d’expérience et les économies d’échelles. Cette façon de penser la politique autrement et l’économique autrement, pleine de logique et de bon sens, doit faire tâche d’huile dans toute l’Europe. Jusqu’à Vladivostok (car les querelles avec les russes ne seront pas éternelles. Et les tatars ont autant à apporter que les martiniquais, les lapons ou les réunionnais).

 

Nous aussi, nous rejetons l’Europe bureaucratique, technocratique, sans âme et insécuritaire des banquiers, des spéculateurs et des profiteurs apatrides sans foi ni loi. Comme nous rejetons tout autant une Europe ethnique divisée et affaiblie par l’égoïsme tribale, déclinante et tout aussi infiltrable et colonisable que celle que nous subissons.

Dans l’Europe protectrice des Nations que nous proposons, toute parcelle de souveraineté pourra être temporairement mutualisée à Bruxelles ou Strasbourg ou bien rapatriée, via simple référendum décidé par un Parlement National. Une Europe à la carte. Oui. Tout à fait. Même si cela fait hurler les « puristes » du fédéralisme européen.

 

Mais, au fait, de quels puristes parlons-nous ? Des fédéralistes Hamiltoniens voulant une fédération fortement unitaire de type USA ou Russie ? Ou bien des fédéralistes proudhoniens voulant une sulfureuse et toxique Europe décentralisée des régions ? Nous préférons notre vision d’une France forte dans une Europe forte. D’une Europe protectrice des Nations, des cultures et des intérêts vitaux, exactement à équidistance des deux fédéralismes classiques cités qui ne conviennent absolument pas à la situation de notre complexe et vulnérable continent. Nous proposons une Europe de peuples libres bénéficiant des avantages des deux types de fédéralisme sans les inconvénients, et non cette Europe bancale actuelle, excessivement pinailleuse dans certains domaines et scandaleusement absente dans d’autres, sous la coupe de technocrates élus par personne et la pression étroite des lobbies bancaires. Plutôt que cette Europe bureaucratique poussiéreuse, lointaine et impuissante, nous œuvrons à une Europe favorisant les libertés, la créativité et les projets coopératifs concrets, transparents et contrôlés. Nous préférons un système de 30 à 300 organismes et agences européennes, choisis à la carte par les Nations. Elles rendront régulièrement des comptes, avec des dirigeants élus, responsables et éjectables, plutôt qu’un vaste « machin administratif global » peuplé de coûteux bureaucrates irresponsables et quasi inamovibles. Seule cette Europe revivifiée, transparente, populaire, renforcée, sécurisée, dynamisée, nous permettra d’affronter enfin efficacement les défis de ce siècle.

 

A ceux qui prétendent qu’une Europe à géométrie variable est impossible, nous répondons qu’elle existe déjà et que c’est une grossière hypocrisie que de ne pas le reconnaitre. Des pays ont rejoint le Conseil de l’Europe (47 Etats membres dont la Russie) d’autres pas (Biélorussie, Saint Siège). Idem pour l’Union Européenne avec le Parlement Européen (27 membres sauf la Grande Bretagne, la Norvège, la Suisse et l’Islande) et pour l’Euro (19 membres et bientôt 28, sans le Danemark et la Grande Bretagne). L'Association européenne de libre-échange (Islande, Liechtenstein, Suisse, Norvège) applique globalement les décisions de l’Union Européenne sans participer aux décisions. Elle refuse d’accueillir le Royaume dit Uni (l’Irlande et l’Écosse souhaitant demeurer dans l’Union Européenne).

 

Un article suivra, tenant compte des propositions constitutionnelles concrètes disponibles en notre atelier de réflexion et de vos propres suggestions. Notamment sur la taxe des flux spéculatifs devant alimenter le renforcement du budget européen et sur l’organisation des échanges et collaboration entre jeunes et moins jeunes au niveau des artistes, des intellectuels, des investisseurs, des universitaires, des chercheurs, des bacheliers en langues étrangères, des apprentis, des compagnons, des scouts, etc. Y compris au niveau d’un service civique européen optionnel, civil ou militaire, de 2 mois à 2 ans en fonction des technicités et responsabilités librement choisies).

 

Loin des conformismes pontifiants soporifiques démobilisateurs ou des superficialités démagogiques arnaqueuses proposées par nombre de nos politiciens en quête de suffrages, loin également des simplistes « yakafaukon » de comptoir, que le VRAI débat institutionnel citoyen commence enfin ! 

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L'idéal Européen à restructurer d'urgence L'idéal Européen à restructurer d'urgence

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71 réactions à cet article    


  • malitourne malitourne 3 novembre 10:53

    Y’en a qui passe leur temps à vouloir refaire l’Europe comme on refait le monde. Si vous voulez refaire l’Europe alors recommencez à zéro en faisant le Frexit, soyez cohérents.

    L’UE est irréformable, elle empêche toute politique nationale indépendante, et en pllus elle est foutue.

    Il n’y a pas d’autres alternatives que le Frexit.


    • Doume65 3 novembre 15:52

      @malitourne
      « soyez cohérents. »
      REMY Ronald est cohérent si on comprend son vrai combat. Sous couvert de réforme de l’UE, sa vrai cible sont les énarques (chacun ses boucs émissaires). S’il avait dû défendre le Frexit, alors il n’aurait pas pu s’en prendre à Asselineau.

      On peut voir d’ailleurs que sa réflexion sur le Frexit est nulle lorsqu’il le compare au « complexe Frexit ». C’est sûr que le Brexit est compliqué par la frontière entre l’Irlande su Sud et du celle du Nord, problème qui n’existera pas dans le Frexit.


    • malitourne malitourne 3 novembre 17:43

      @Doume65
      En phase Doume.
      Tout le monde sait que ça va pas mais chacun se fait une fixette sur un élément de problème. Or le problème est global. Il nécessite donc une solution globale, un changement de paradigme politique si on veut formuler ça savamment. 
      Le Frexit est ce changement. Il est rassembleur parce qu’il peut porter la volonté d’un peuple contre la volonté des exploiteurs du peuple. Il est fondamentalement une alternative démocratique à la dictature politique qui s’est installée.
      Le Brexit est un événement démocratique historique qui doit nous servir de modèle. 


    • Doume65 7 novembre 19:32

      @malitourne
      "un changement de paradigme

      [...] Le Frexit est ce changement.« 
      Bonjour.
      Le Frexit, tout comme le Frexit sont nécessaires, mais dire qu’il s’agit d’un changement de paradigme politique me semble excessif. Les changements de paradigmes existent dans la tête de gens qu’on considère comme des allumés et sont bien peu discutés. On en connait deux qui ont émergé et disparu, à savoir l’anarchisme et le communisme. Et encore, le communisme n’était qu’une forme de capitalisme d’État et mérite tout juste le terme de »changement de paradigme". Il asservissait toujours l’homme au travail et s’inscrivait dans une augmentation de la consommation aussi peu inquiète des modifications environnementale. Du reste, elle était en compétition avec le capitalisme (privé).


    • REMY Ronald REMY Ronald 8 novembre 11:02

      @malitourne
      Bonjour.
      La majorité des « FREXITeurs » qu’il m’est donné d’observer sont à droite, voire à droite de la droite. Charles Gave est un « vieux crabe » de la finance spéculative(terme qu’il utilise souvent lorsqu’il parle de lui-même). Il y a aussi beaucoup de fachos racialistes. Sans parler d’une épaisse et solide croute antisémite digne des années 30. Un mille feuille de couches très variées de conservateurs, de réactionnaires assaisonnées d’anarco-libéraux (Charles Gave étant parfois traité « d’arnaco-libéral ». Car les milliards que les spéculateurs financiers gagnent, c’est au dépend de l’ensemble des producteurs et des consommateurs, c’est à dire au dépend de l’ensemble des citoyens manipulés ou non).
      Objectivement,
      sérieusement,
      sincèrement,
      je ne vois aucune once de « changement de paradigme » dans le milieu du « FREXIT ».
      Quelques membres du noyau dur des « sociaux fascistes maduro-bolivarien » de France Insoumise prônent eux-aussi ouvertement le « FREXIT » ? 
      Soit.
      .
      Il est vrai qu’une inflation d’un million %
      .
      (oui un million % d’inflation, cela existe, et ce massacre monétaire se trouve dans l’ex riche Vénézuéla sous la coupe des maduristes tant médiatiquement admirés par Jean-Luc Mélenchon pour des raisons qu’on ignore)
      .
      Il est vrai, disais-je, qu’une inflation d’un million % oblige de facto à sortir de l’Euro et qu’un tel régime autoritaire oblige aussi également, de facto, à sortir des institutions européennes.
      .
      Oui, oui, oui, effectivement, je l’accorde, il y a aussi des FREXITeurs dans France Insoumise. Oui, ok, pas uniquement des zozos ultra minoritaires illuminés. Des parlementaires FI sont également FREXIteurs ( heureusement pas tous !).
      .
      Mais il y a une la grande différence entre les FREXITeurs de droite et la majorité des FREXITeurs de gauche. Ces derniers sont bien plus discrets (plus honteux ou simplement plus politico-militairement camouflés ?) pour ne pas effrayer trop d’électeurs « petits-bourgeois ».
      .
      Mais lorsque l’on regarde le programme de ces FREXITeurs,
      y compris d’ailleurs les FREXITeurs de l’ensemble de « l’union de la gâche »,
      y compris ceux niant de l’être et soigneusement cachés derrière une phraséologie « réformiste »,
      quand on soulève avec patience et minutie le capot de leur attelage bigarré et souvent contradictoire, qu’est-ce que l’on trouve ? :
      .
      De la vieille recette économique et idéologique des années 70 !!!
      Pas la moindre avancée.
      .
      Rien sur l’économie sociétale.
      Rien sur les produits dérivés qu’il faut pourtant taxer d’urgence.
      Rien sur les centrales sans uranium au grand bénéfice du scandale EPR.
      Rien sur l’indispensable réforme du Coran pour éviter une future guerre civile.
      Rien sur l’invasion d’Afrine par Erdogan (avec le soutien de Trump et Poutine).
      Rien sur la réforme de l’imbécile loi Neïertz ayant confisqué le crédit à tous les pauvres et précaires.
      Rien sur les emplois salariés remplacés par le statut d’auto-entrepreneur.
      Rien sur de précis sur les nécessaires réformes des institutions européennes et sur l’immigration sauvage.
      Etc. Etc.
      N’en parlons pas des débats absents, soigneusement et fermement écartés par les apparatchiks.
      Lassant. Fatiguant. Déprimant.
      Alors quand on me raconte que FREXIT = changement de paradigme,
      en observant les racio-fascistes alliés aux arnaco-libéraux d’un côté et les sociaux-fasciste alliés aux anarco-marxistes de l’autre,
      je me marre...
      ... avec grande tristesse et légitime inquiétude.
      A+
      Cordialement.


    • Doume65 8 novembre 11:44

      @REMY Ronald
      « La majorité des « FREXITeurs » qu’il m’est donné d’observer sont à droite »
      C’est simplement parce que tu nages dans ce milieu.


    • REMY Ronald REMY Ronald 8 novembre 13:10

      @Doume65
      Bonjour.
      «  La majorité des FREXITeurs qu’il m’est donné d’observer sont à droite »
      C’est simplement parce que tu nages dans ce milieu
      ".


      Bien envoyé.
      Pan sur le bec comme dirait le Canard.
      Il vrai que sur le site Agoravox, nombre de variantes de la gauche sont absentes. Idem pour la majorité LaREM. Idem pour les « macroniens critiques » comme moi.
      A nous de faire diffuser et d’agrandir ce forum qui a le mérite d’exister !
      Mais physiquement,
      ce sont surtout les « FREXITeurs » de gauche que je croise dans mon quartier du 11eme arrondissement de Paris (et 10eme, 19eme, 20eme ratissés sur le plan militant).
      A 1% prêt, les macroniens auraient pu échouer dans nos 4 arrondissements en 2017 au dépend de...
      ... France Insoumise.
      Donc les « cordiales frictions de tranchée » —toujours agréables— avec les sympathisants de France Insoumise (soutenant ou hésitant à continuer de soutenir le « maduriste » Mélenchon), je connais. Dans notre local boutique que nous animons depuis 28 ans comme dans la rue, ces rencontres sont toujours, pour nous, fort « utiles ».
      .
      Les partisans du FREXIT de droite y sont bien moins nombreux (ceux de Asselineau

      sont plus actifs sur les marchés de nos arrondissements que les pro-Aignan ou pro Philipot).
      Le débat est moins « positif » et « constructif ». Il peut virer parfois au dialogue de sourd. Même s’il demeure toujours cordial (et jamais inutile non plus).
      Notre ligne « santé pour tous » doit leur faire peur. A moins que ce ne soit les autres points financiers, sociaux ou politiques de notre programme européen.
      .
      Dans tous les cas, il est difficile de condenser 50 minutes de synthèse programmatique et d’argumentaires en 10 minutes.
      Et interpeller et discuter avec un distributeur militant plus de 10 minutes peut être lassant pour lui et toujours impoli (vis-à-vis du boulot de tractage qu’il a à faire).
      A+
      Cordialement.


    • Doume65 9 novembre 10:43

      @REMY Ronald
      « La majorité des FREXITeurs qu’il m’est donné d’observer sont à droite »
      « ce sont surtout les « FREXITeurs » de gauche que je croise dans mon quartier »

      Le problème, c’est que les Frexiteurs « de droite » que tu dis observer, alors que tu ne les connais pas puisque tu ne les croises pas, sont, selon tes dire, ceux d’Asselineau. Or la majorité des inscrits à l’UPR sont de gauche. J’en conclue que le terme « de droite » signifie tout simplement pour toi que tu ne les aimes pas.



    • REMY Ronald REMY Ronald 9 novembre 15:17

      @Doume65
      Bonjour.
      Peut-être que 51% des UPR sont de gauche à certains endroits et que je suis tombé sur la minorité de 49%. Par exemple, lorsque je parlais de l’urgent besoin de réguler les banques européennes (et surtout cette énorme masse de produits dérivés type Ponzi qui va exploser tôt ou tard d’ici un à deux ans), quand je parlais de l’absolue nécessité d’avoir un organisme européen pour aider à cela (et empêcher la concurrence déloyale entre banques régulées et non régulées), je n’avais pas la même réaction positive chez les quelques militants rencontrés de l’UPR et de LFI.
      .
      D’où le sentiment de « dialogue de sourd » parfois ressenti avec les UPR. Cela changera surement le jour où une ligne apparaitra dans le programme UPR un peu plus détaillé sur l’Europe.
      .
      Car répondre FREXIT pour résoudre chaque problème en Europe et en France, c’est un peu...
      ...léger.
      Les solutions concrètes seraient bienvenues dans le débat.
      A+
      Cordialement.


    • Doume65 9 novembre 17:22

      @REMY Ronald
      « Par exemple, lorsque je parlais de l’urgent besoin de réguler les banques européennes »
      Réfléchis un peu. Dans la logique d’Asselineau, la France quitte l’UE en priorité. Comment un pays qui ne fait pas partie de l’UE pourrait-il réguler les banques Européennes ? Est-ce que le Japon régule les banques américaines ?

      Quant aux banques françaises, leur régulation est inscrite dans le programme législatif de l’UMP (article 36).

      « Car répondre FREXIT pour résoudre chaque problème en Europe et en France, c’est un peu... »
      Justement, encore un fois, l’UPR ne cherche pas à résoudre les problèmes de l’UE. Tu es sur ce point à côté de la plaque.
      Il y a certainement de vrais reproches à faire à l’UPR, n’en cherchons pas des faux.


    • REMY Ronald REMY Ronald 9 novembre 18:13

      @Doume65
      Exemple ici de dialogue (cordial) de sourd.
      J’alerte qu’une crise financière basée sur les produits financiers toxiques appelés « dérivés » va impacter dans un an ou deux les USA, mais aussi la trentaine de pays de l’Union Européenne ainsi que l’ensemble de la planète. Avec l’énorme tsunamie économique de faillites, de désastres sociaux, de chômeurs complémentaires, de suicides.
      (il est vrai que les économistes « libéraux » ont tendance à ne pas prendre en compte l’énorme coût sociétal des crises dites « cycliques » et soit-disant inévitables).
      Je dis qu’il faut réagir énergiquement à l’avance et faire front au moins au niveau européen (puisque rien ne semble possible au niveau de l’ONU.
      .
      Les UPR me répondent comme vous que l’UPR ne cherche pas à résoudre les problèmes de l’union européenne.
      Que la solution à tout sera le FREXIT.
      Ils rajoutent généralement que la France sera capable d’affronter cette tornade financière et l’ensemble des périls toute seule comme le feraient l’Islande, le Danemark, la Suisse ou la Norvège.
      .
      Comme les criminelles badernes de 1914 ou du temps de la ligne Maginot, ils affirment que la France vaincra seule parce qu’elle est la plus forte. Avec des solutions franco-françaises. Que ce qui se passe ailleurs qu’en France ne nous concerne pas. Point barre. Roulement de tambour. Y a pas à discuter dans les rangs ! Joli dialogue de sourd, non ? 
      .
      Franchement,
      sincèrement,
      objectivement,
      on est vraiment très loin de la lutte internationale prolétarienne
      (européenne et mondiale) contre la haute finance spéculative, non ?
      .
      D’où (entres autres diverses raisons) le fait que l’UPR est toujours systématiquement classée à droite par les partis de gauche et dans les « divers droites » dans les médias (et donc pas seulement par moi-même).
      Avez-vous vu la réaction de La France Insoumise face à l’offre politicienne d’alliance complètement hors sol d’Asselineau ? Avez-vous entendu les éclats de rire à LFI ?
      Pour les entendre rigoler à ce sujet, encore faut-il...
      ...un minimum de contacts entre les militants respectifs LFI et UPR.
      Et si, par hasard, de tels contacts arrivent un jour occasionnellement, au coin d’un marché, le résultat sera de facto similaire au mélange de l’huile et de l’eau.
      A+
      Cordialement


    • Doume65 10 novembre 11:31

      @REMY Ronald
      « Franchement,
      sincèrement,
      objectivement
       »

      Promesse non tenue, puisqu’il n’y a rien d’objectif dans ton discours

      La seule autorité valide pour classer un parti et le ministère de l’intérieur qui classe l’UPR dans les divers. l’opinion du très énervé et dédaigneux (à l’égard de l’UPR) Mélenchon n’est pas l’alpha et l’oméga de la vérité. Quand je pense qu’on reproche à Asselineau d’être un gourou !
      A ce propos, j’ai rencontré une fois personnellement Mélenchon. Avec des camarades de combat, on a eu affaire à lui (en fait on a voulu échanger, très respectueusement, pour ne pas dire admirativement, mais il nous a humiliés) et la position de chacun de nous par rapport à sa personnalité a évolué.

      Tu déforme complètement les propos des militants de l’UPR. Et c’est là que « Franchement, sincèrement » tourne au mensonge. L’UPR n’est absolument pas insensible au destin des européens. Elle sait simplement qu’elle ne pourra pas le changer (seule le bon vouloir de la commission le peut) et se consacre à ce qu’elle peut faire, à son niveau, c’est à dire la nation Française. De plus si la France sort de l’UE, c’est est fini de l’UE, donc c’est toute l’Europe qui est libérée. Mélenchon ne changera jamais rien à l’Europe.

      Dernier point : « l’UPR est toujours systématiquement classée à droite par les partis de gauche ».
      Ça prouve bien que l’UPR n’est pas à droite ! Car sinon, elle ne serait pas qualifiée de parti de droite par les partis de gauche (expression rigolotissime pour ceux qui ont qui a accepté le néolibéralisme PC - ou sont complètement atlantistes NPA -) mais de parti fasciste.

      Et tu n’as toujours pas lu le point du programme dont je t’ai fourni le lien.

      Franchement,sincèrement,objectivement vôtre.


    • REMY Ronald REMY Ronald 10 novembre 18:35

      @Doume65
      Bonjour.
      Je connais, nous connaissons, le programme de l’UPR. Y compris le maigrelet point n°36 sur les banques : .../...séparation des activités de banque de dépôt et de banque d’affaires pour prévenir les crises financières systémiques.../... réorienter les banques vers leur cœur de métier, qui doit être le financement de l’économie réelle, en particulier les prêts aux PME et aux TPE.

      .
      Une phrase existante depuis fort longtemps
      (Le Glass-Steagall Act est le nom sous lequel est généralement connu le Banking Act de 1933 aux États-Unis ayant instauré à l’époque l’incompatibilité entre les métiers de banque de dépôt et de banque d’affaires).
      .
      Une phrase que l’on trouve dans d’autres partis.
      Une phrase que nous avions approuvé nous-mêmes il y a 30 ans.
      .
      Mais depuis la crise de 2008, nous répétons que séparer ces 2 activités ne suffira pas, sera long, coûteux et parfois contre productif. Un processus d’usine à gaz déstabilisant tout le système bancaire sans même traiter le « mal » en lui-même.
      .
      Pour nous, un texte de loi suffirait à traiter ce fameux « mal » sans casser physiquement en deux les banques :
      .
      Forte taxe ou amende (suivant les cas) pour certaine activités spéculatives financière arnaque type produits « dérivés » ou « Ponzi ». Parfois condamnation pénale de personnes physiques fautives. Et même éventuel retrait de la licence bancaire (ou nationalisation temporaire avant revente). L’usage et les avantages monétaires du terme « banque » sera enfin mieux cadré juridiquement.
      .
      Un texte de loi qui n’a rien à voir avec la mini taxe « sociétale » sur les flux financiers que nous avions préconisée (que les Verts ont préféré nommer Taxe « Tobin » contre l’avis furax du prix nobel James Tobin).
      .
      D’où la nécessité que des banquiers et ex-banquiers (comme Emmanuel Macron) élaborent avec soin cet indispensable textes de régulation (et source de juteuses recettes au dépend des requins milliardaire de la haute finance spéculative).
      .
      On nous répète qu’avec ou sans Macron, qu’avec ou sans révolution « maduriste », cette régulation pénale des banques sera impossible à instaurer en France et en Europe, car les normes bancaires mondiales sont établies à New York et imposées à l’Europe et au Monde comme le boeuf aux hormones américain et bien d’autres fourches caudines économiques impériales, sous peine de très lourdes sanctions financières (exemples spectaculaires de l’usage conditionnel du Dollar et du dossier iranien signé par tous les pays mais avec reniement unilatéral américain s’imposant ensuite à tout le monde).
      .
      Mais un jour, les européens arriveront à s’organiser et à faire enfin front commun. Un jour peut-être lointain...
      Quand ils en auront l’intelligence et le courage.
      D’abord quelques pays européens entameront cette réforme de concert (pour faire bloc face aux USA). Puis les plus timorés suivront un par un. 3 ou 10 pays européens sur 40 tarderont. Tant pis. Notre Europe sera à la fois celle de l’action et de la liberté (la liberté pour des Nations de ne rien faire). Mais au moins, les réformes avanceront et feront progressivement tâche d’huile.
      .
      (... mais Trump va peut-être nous aider à raccourcir ce long long long long très long méga long délai de prise de conscience des peuples européens !)
      A+
      Cordialement.


    • Doume65 11 novembre 16:26

      @REMY Ronald
      Je ne vais pas répondre à tout, on n’en finirait pas. Je reprendrai juste ceci :
      "On nous répète qu’avec ou sans Macron, qu’avec ou sans révolution « maduriste », cette régulation pénale des banques sera impossible à instaurer en France et en Europe, car les normes bancaires mondiales sont établies à New York« 

      Asselineau explique très clairement que l’UE impose la libre circulation des capitaux et interdit tout contrôle (je ne sais plus quel article il cite). Il n’est donc pas du tout dans l’explication que tu cite. D’autre part, Il veut s’attaquer sérieusement (je le cite) à l’évasion fiscale, action incompatible avec cette libre circulation.
      Mais qu’est-ce que j’essaie de convaincre quelqu’un qui par des détours improbable explique (en substance) que séparer les activités de spéculation et de dépots signifie être de droite. Allez, je sors.
      Chiao, celui qui se plaint d’avoir »des dialogues de sourds". Commence par nettoyer tes oreilles peut-être.


    • REMY Ronald REMY Ronald 12 novembre 10:24

      @Doume65
      Bonjour.
      Quelle susceptibilité à fleur de peau ! Alors que la conversation sortait du superficiel pour devenir intéressante (et je ne dis pas cela en me moquant de vous).
      Concernant les flux libres de capitaux, vous écrivez Asselineau explique très clairement que l’UE .../... interdit tout contrôle (je ne sais plus quel article il cite).
      Il vaut mieux que cet article égaré ne soit pas retrouvé et diffusé, car prétendre que tout contrôle est interdit dans ce domaine est une grossière contre-vérité. Il n’y a pas que le système « TRACFIN » pour le prouver. Je ne vais pas vous imposer 50 lignes la dessus, ou 300 lignes avec les améliorations en cours et celles éventuellement envisagées (ou qui seront imposées dans le futur à cause du flicage de chaque Dollar par la sourcilleuse administration américaine sous des prétextes fiscaux pour les ressortissants américains expatriés ou de protection anti-terroristes).
      .
      Je préfère la poursuite du débat précédent sur « l’aventureuse complexe séparation des banques en deux », et sur l’alternative d’une simple lourde taxation (voire interdiction un jour) des produits spéculatifs dits « dérivés » ainsi que sur le nécessaire recadrage du rôle et du statut des banques. Avec retrait du statut de banque créatrice de monnaie pour les structures financières qui n’en respecteraient pas les futures règles administratives, comptables, éthiques.
      .
      Nous finirons bien par obtenir ce débat public et médiatique, en France et en Europe, malgré l’omerta de plomb systématiquement imposée par les apparatchiks des partis.
      .
      C’est un débat citoyen utile.
      Et d’autres thèmes orphelins méritent aussi d’être débattus (depuis les centrales nucléaires européennes SANS uranium jusqu’à la réforme en profondeur et européenne du Coran).
      => En sus de s’intéresser sérieusement à ce qui se passe en Europe et dans le Monde : c’est également important !
      => En sus d’empêcher un monopole du pouvoir politique à une classe mafieuse d’ENArques. Tout aussi important ! 
      (Avec la limitation argumentaire de rigueur : tous les ENArques ne sont pas méchants, incompétents, etc., etc., etc.).
      .
      Donc pourquoi ce débat sur l’indispensable mutation des institutions européennes et sur l’urgent encadrement de la spéculation financière serait impossible, s’effondrerait, à cause de dérisoires polémiques politiciennes et oeillères gauche-droite de sourdingues complétement dépassés ?
      Nous ne devons pas laisser le monopole de la politique aux politiciens.
      Et encore moins aux seuls ENArques.
      Chaque citoyen peut et doit y participer.
      Courage.
      A+
      Cordialement.


    • malitourne malitourne 12 novembre 10:36

      @REMY Ronald
      La France n’a pas besoin de l’UE. La réalité c’est que c’est l’UE qui réforme (qui sape l’état-nation) la France alors que certains s’illusionnent à propos d’une réforme de l’UE. Mais ils sont de moins en moins et ils vont finir par tenir dans une cabine téléphonique dans pas longtemps.


    • REMY Ronald REMY Ronald 12 novembre 11:49

      @malitourne
      Bonjour.
      Vous écrivez : « La France n’a pas besoin de l’UE ».
      Une phrase qui revient souvent dans le milieu FREXIT.
      .
      Hélas, si la France ne collabore pas intelligemment, sérieusement, constructivement avec les autres pays européens, elle continuera à exporter de moins en moins et continuera à créer de moins en moins d’emplois.
      Résultat, les pays européens divisés achèteront de plus en plus des produits non européens. USA et Chine étendront leurs ventes au milieu des « gaulois européens divisés » n’arrivant pas (plus) à s’organiser entre eux.
      .
      Il faut bien au contraire relancer ou créer de multiples agences européennes dans chacun des domaines où ce sera utile. Les pays seront libres de participer à certaines agences européennes sans obligation de participer à telle ou telle autre. Ces agences travailleront bien mieux avec 8, 18 ou 28 pays convaincus, mobilisés, déterminés, sans subir l’obstruction stérile de tel ou tels autres pays.
      .
      L’Europe avancera enfin sur certains dossiers bloqués en sortant enfin d’un système parfois absurde, paralysant, nécessitant l’unanimité.
      Quitter un jour une agence n’empêchera plus de bénéficier des autres agences. Ce sera la fin de l’abbération du système actuel mise spectaculairement en exergue par le BREXIT (où les Britanniques, en réalité, ne veulent absolument pas perdre les bénéfices de 2500 à 3000 textes européens ratifiés à cause de quelques textes portant essentiellement sur les flux de personnes).
      .
      La répétition des sondages donnant systématiquement les BREXITeurs minoritaires en Grande Bretagne a conforté notre solitaire analyse.
      (NB/ Le dernier « sondage spécial de vérification » du 2 Novembre 2018 ne reposait pas sur 1000 sondés mais sur 20.000 sondés ! : il a bien été confirmé que le BREXIT est devenu minoritaire en Grande Bretagne : 46%, contre 54% maintenant favorables au retour dans l’union européenne).
      Il en sera de même du FREXIT en France grâce à nos propositions et nos arguments
      (bien plus qu’aux discours éculés, dépassésn soporifiques et peu convaincants des fédéralistes/confédéralistes classiques au sein du PS, de LR et des « courtisans » de LaREM)
      A+
      Cordialement.


    • malitourne malitourne 12 novembre 15:01

      @REMY Ronald
      Bonjour,
      Vous confondez l’UE et l’Europe. 


    • REMY Ronald REMY Ronald 12 novembre 16:06

      @malitourne
      Bonjour.
      Les institutions européennes sont diverses et doivent évoluer. Y compris le Conseil de l’Europe (47 membres). Y compris l’Union Européenne (27 membres). Y compris l’Euro (19).
      Des institutions vont même s’autonomiser ou naître si nous sommes enfin écoutés. Avec parfois 8, 18, 28 ou 38 membres.
      Elles seront appelées agences ou autrement : Défense. Armement. Recherche. Lutte anti drogue. Anti immigration sauvage. Anti terroriste. Anti blanchiment. Anti incendie de forêt. ...etc. Ainsi que pour la lutte contre l’extrémisme sectaire (réforme du Coran !)
      A+
      Cordialement.


    • malitourne malitourne 12 novembre 20:58

      @REMY Ronald
      Les institution européennes n’ont aucune utilité pour les français. Les Frnçais refilent à l’UE 9 milliards d’euros par an pour qu’elle déglingue l’état-nation France.
      L’UE est juste un parasite de la Nation. La France peut mener une diplomatie indépendante, entretenir la Défense Nationale, faire ses choix socio-économiques elle-même, etc. L’UE est ce qui permet à une élite corrompue de se goinfrer au détriment du peuple. Et l’Europe s’en portera très bien parce que le peuple de France est généreux, tolérant, universaliste, en tout cas il n’a pas de leçons à recevoir du reste du monde, vous le sauriez si vous aviez un tantinet voyagé. 
      Merde à l’UE, basta ! Frexit.


    • REMY Ronald REMY Ronald 13 novembre 10:01

      @malitourne
      Bonjour.
      Vous écrivez « ...si vous aviez un tantinet voyagé ».
      .
      Trop de « FREXITeurs » ont en point commun une grande ignorance et une constante crasse à ne pas se renseigner avant leurs déclamations (agressions) péremptoires.
      J’évite de répondre aux provocations et insultes comme vous pouvez vérifier dans les débats qui ont suivi ma cinquantaine d’articles sur Agoravox depuis 5 ans.
      Mais cela ne m’empêche pas
      (calmement, sans agressivité, sans vouloir vexer certains commentateurs à la susceptibilité à fleur de peau)
      de rectifier certaines informations erronées.
      .
      J’ai vécu 20 ans en Afrique du Nord. Ma mère est née en Algérie. Mon père a vécu toute sa vie au Maroc jusqu’à son décès il y a un an. Ma soeur et des amis y vivent encore. Les maman des mes enfants sont soit allemande ou canadienne, soit française, soit russe. Je vais au Canada 2 fois par an depuis 37 ans. Mes enfants parlent couramment 3 langues (4 pour l’ainée à cause de plusieurs années vécues en Italie). Les échanges internationaux facilitent « l’ouverture des œillères », comme l’on dit.
      Conclusion :
      La France n’a pas le meilleur système éducatif du Monde.
      N’a pas le meilleur système de santé du Monde.
      N’a pas le meilleur système policier du Monde
      .
      Et elle vit un grand déclin économique et diplomatique.
      Je peux largement argumenter puisque ayant soigneusement observé ce qui se passe en dehors de nos « frontières gauloises ».
      .
      La France aura tout à gagner à copier ce qui se fait de mieux ailleurs. Il n’y a pas de honte à cela. Les japonais et les chinois n’ont pas eu cette honte et ont donc gagné beaucoup de temps depuis l’aire Meiji et l’époque des Boxers. Mais c’est de l’histoire (que l’on apprend de moins en moins dans les écoles françaises) et en plus de l’histoire « étrangère » (étrangère ?! Quelle horreur, n’est-ce pas ?!).
      .
      Pour nous, la France sera bien plus efficace, bien plus forte et bien plus rayonnante au sein d’une Europe mieux organisée et plus forte. Nous y travaillons du mieux que l’on peut avec nos maigres moyens.
      .
      Et on peut être en désaccord sur ce point, sans les sempiternelles agressivités et « contrevérités systématiques » de plus en plus à la mode dans les réseaux sociaux. Là aussi c’est un point de vue. La valeur des argumentations doit être la base du débat et non les insultes ou le mépris.
      On ne gagne jamais en méprisant l’autre ; l’histoire le prouve régulièrement. Ce que certaines élites dirigeantes n’ont d’ailleurs toujours pas compris, malgré la vague « dégagiste » de 2017 (vague que les « Bouledogues de la République » vont donc devoir relancer).
      A+
      Cordialement.


    • Doume65 14 novembre 16:08

      @REMY Ronald
      « Nous finirons bien par obtenir ce débat public et médiatique »
      Bel espoir, auquel je souscris. En attendant Mélenchon refuse le débat avec Asselineau.
      EJe le regrette profondément, il serait éclairant car il y a du bon (et du moins bon) dans les deux visions.


    • REMY Ronald REMY Ronald 14 novembre 17:26

      @Doume65
      Rebonjour.
      Effectivement, pour eux, globalement
      (comme pour les sections socialistes mais il peut y avoir des exceptions),
      le simple fait de débattre est presque déjà une dangereuse compromission politique.
      Pour eux, débattre, c’est quasiment s’abaisser.
      .
      Mais il n’y a pas que les « maduristes bolivariens français » de l’insoumission à géométrie variable à être comme cela.
      Hélas, presque tous les partis ont cette attitude.
      .
      Leur esprit reptilien n’écoute pas les arguments mais... les rapports de force.
      .
      D’où notre propension, ces dernières années, au « dégagisme » de nos élites autistes. D’où nos surnoms de « marginaux » et de « bouledogues » (sobriquet que l’ont a fini par accepter en l’anoblissant avec le terme complémentaire « de la République ») et en créant le think tank « En Marge ».
      En marge de ce système politicien fermé, verrouillé et finalement...
      ... hors sol.
      .
      Mélenchon ? Il a bêtement perdu sa chance à la dernière présidentielle : Qu’est-ce que les français en ont à foutre de son copain Maduro et de ses bolivaristes adorés, de cette dictature de gauche latine et d’une inflation de 1 million de % malgré leur richesse pétrolière !!!
      .
      La vague de colère populaire qui monte régulièrement risque de balayer tous ces politicards myopes, autistes et prétentieux. De droite comme de gauche.
      .
      Mais une telle colère explosive risque aussi de causer des « dégâts collatéraux ». D’où notre extrême vigilance également...
      A+
      Cordialement.


    • Doume65 14 novembre 18:23

      @REMY Ronald
      Alors là, je suis baba !
      Vous qui suspectez tout le monde d’être trop de droite, j’ai du mal à comprendre comment vous pouvez écrire "Qu’est-ce que les français en ont à foutre de son copain Maduro et de ses bolivaristes adorés, de cette dictature de gauche latine et d’une inflation de 1 million de % malgré leur richesse pétrolière !!!«  ?
      Vous reprenez les thèmes de droite pour résumer une situation que quelqu’un un poil de gauche décrira plutôt comme ceci :
       »Les français sont bien conscients que Maduro fait face à de puissantes forces de droites très soutenues par les États-Unis qui ont on qualifié le Venezuela de menace grave."
      Le Venezuela, c’est vrai, est assis sur des ressources potentielles mal exploitées. Cela est dû en grande partie à l’incapacité qu’ont eu les dirigeants vénézuéliens à lancer une industrie propre au pays indépendante des multinationales.
      mais n’importe quel dirigeant à la place de Maduro ne pourrait pas nourrir sa population avec le pétrole resté sous terre, que ces réserves soient minuscule ou immense. Il est donc particulièrement malhonnête de sortir cet argument des plus grande réserves de pétrole du monde... et stupide de les reprendre lorsqu’on se prétend de gauche (ce que je ne ferais pas).


    • REMY Ronald REMY Ronald 14 novembre 20:56

      @Doume65
      Rebonjour.
      Nous sommes visiblement en désaccord tous les deux sur le Vénézuéla. J’espère que Asselineau et son Etat-Major ne sont pas des « chavistes » camouflés (ce qui expliquerait leur main tendue politique au « chaviste » Mélenchon...).
      .
      Avant de poursuivre notre échange, il est peut-être bon de faire mieux connaissance en sachant que 80% de nos sympathisants dispersés (et souvent épuisés) connaissent ou ont connu sévèrement la pauvreté.
      De longues années de chômage et de galère pour ma part.
      Mon CV me rendait quasi inemployable (il aurait fallu que j’en invente un de A à Z).
      J’ai aussi été SDF (dont six mois de rue et de centres d’hébergement divers) il y a 30 ans. J’en porte encore les stigmates mémoriels et dentaires. Je m’estime toujours en convalescence sociale et plus ou moins en « convalescence cyclique » sur le plan médical (sans entrer dans les détails).
      .
      J’ai vu en long et en large dans quel état se trouvaient les autres sdf, leur durée de vie, et dans quel état se trouvaient nombre de centres de sdf, des douches crasseuses et/ou en panne ou des dispensaires sales. Un état lamentable parce que les sdf n’ont plus la force physique ou psychique de dénoncer et protester ? La pauvreté budgétaire n’expliquera jamais le désordre, le non sens et la saleté. J’ai vu aussi, accidentellement, des mouroirs lamentables pour retraités grabataires sans ressources suffisantes. Ce qui attend la totalité des smicards de France et des personnes ayant eu de longues ou fréquentes périodes de chômage. Tout cela est soigneusement caché sous le tapis de la com des partis qui ne veulent pas trop de lumière sur ces choses là.
      .
      Mon point de vue ne sera donc jamais le même que ceux qui, payés par nos taxes et impôts, prétendent faire notre bonheur en camouflant les problèmes, en parasitant et en étouffant l’économie. Et parfois, à l’étranger, en confisquant les outils de production, en traitant les citoyens comme du bétail et en mettant des milliers d’opposants politiques en prison. Ces oligarques, apparatchiks et autres bureaucrates corrompus dictatoriaux incapables de créer des entreprises et des emplois me donnent envie de vomir. Et lorsque des français veulent instaurer le système chaviste vénézuelien en France, il me vient quelques grognements de « bouledogue » énervé.
      .
      La France est un riche désert aux villes surpeuplées, étouffée par une haute bureaucratie autiste, irresponsable et parfois corrompue.
      .
      Ne pouvant plus compter sur l’élite, le temps viendra où les « damnés de la Terre » prendront eux-mêmes leur vie et leur destin en main. Et aussi leur part de terres agricoles. Forêts. Rivières. Mines. Ports. Ecoles. Centres d’hébergement, de soin, de sport, de formations techniques et de réinsertion. En utilisant les dizaines de milliers de cadres au chômage. En utilisant les énormes stocks sous-utilisés de métaux, briques et ciment. En utilisant les dizaines de milliers de cadres et techniciens au chômage.

      En autonomie vis-à-vis des administrations lointaines, incompétentes, parasites, arrogantes et asphyxiantes. En nous inspirant de ce qui se fait de mieux à l’étranger. En collaboration avec tout le tissu industriel français qui y gagnera en synergie, en recettes et en développement. Avec nous, l’espoir sera au coeur de la vie de tous, avec bien moins de suicides de professeurs, d’agriculteurs, de policiers et de citoyens ordinaires.
      .
      Nous n’aurons donc jamais rien à voir avec les « maduristes » français à l’insoumission variable, puisque avec nous (cette « extrême centre montante »), la création d’entreprises, de richesses et d’emplois sera enfin véritablement respectée depuis l’école primaire. Idéologiquement. Elle sera aussi encouragée administrativement et fiscalement.
      .
      Un rêve, peut-être.
      Et alors ? 
      L’espoir fait bien mieux vivre que le désespérant bilan offert par la classe politique depuis des décennies en France et souvent également à l’étranger.
      .
      Nous estimons notre message universel.
      Et nous avons maintenant l’intension de la diffuser aussi en Europe et ailleurs (ce que nous appelons « l’économie sociétale » apportera beaucoup aussi à l’Afrique, dont la population semble très perméable à notre façon de penser l’économie).
      .
      A+ pour la suite du débat citoyen.
      Cordialement.


    • Doume65 15 novembre 11:39

      @REMY Ronald
      Bonjour
      « Nous sommes visiblement en désaccord tous les deux sur le Vénézuéla. »

      Je n’ai pas de théorie sur le Venezuela. Je suis comme beaucoup de gens, je m’interroge (avoir des certitudes permet de se reposer). J’exposais seulement la vision « de gauche » (de Mélenchon).
      Pour le reste, je n’ai rien à dire. je ne vois pas lieu à débat. Écouter (ou lire) l’expérience des autres est toujours enrichissant. Merci.


    • samy Levrai samy Levrai 3 novembre 11:17

      L’Europe ne marche pas , elle n’a apporté que pauvreté, desindustrialisation, guerres permanentes, soumissions à des étrangers, fin de la democratie, destruction des nations,..., et elle n’est pas réformable.

      La solution serait plus d’Europe... n’est ce pas la définition de la folie ? 

      Avez vous remarqué aussi que les europhiles sont toujours de très vieux cons ? ça la fout mal pour un projet si « moderne » !


      • mmbbb 3 novembre 16:27

        @samy Levrai j ai remarque que tu es un tres jeune con arrêtes avec tes insultes espece d enflure Quant a ton analyse politque elle est a la mesure te tes insultes pas tres elaborée UPR pas UPR de surcroit tu es un malade mentale
         


      • samy Levrai samy Levrai 3 novembre 17:09

        @mmbbb
        es tu en train de baver sur ton clavier ? il se passe vachement de trucs à l’interieur de toi dis donc, je ne suis pas sûr d’être vraiment interessé...


      • malitourne malitourne 3 novembre 17:51

        @mmbbb
        Détend toi camarade. Si c’est la forme qui te plait pas chez Samy, parle du fond avec lui et ça devrait s’arranger. A mon avis.


      • samy Levrai samy Levrai 3 novembre 18:26

        @malitourne

        J’ai du mal à suivre ces types, ils se permettent d’être désagréables gratuitement et quand on leur répond dans leur registre ils entrent en dissonance... tu t’adresses à leurs neurones, ils buguent, tu t’adresses à leurs émotions ils explosent... et moi qui ne sait tendre la joue gauche sans l’accompagner de mon front... 


      • Cadoudal Cadoudal 3 novembre 18:45

        @samy Levrai
        Mes dealeurs de mogettes sont de retour. Force et honneur mes frères bouzeux de la cambrousse vendéenne.

        MC Circulaire-La France éternelle

        https://www.youtube.com/watch?v=4fq8GlBGwDw&feature=youtu.be


      • Doume65 14 novembre 18:27

        @mmbbb
        « arrêtes avec tes insultes espece d enflure »

         smiley smiley

         smiley

        Y’a que sur AV pour lire ça ! (quoique non, les commentaires sur caradisiac, ne sont pas tristes non plus.)


      • mecexav 3 novembre 13:23

        Yakafaukon,

        Que les auteur de carte est l’extrême obligeance de bien vouloir centrer la carte de la zone euro sur la corse, la Sicile, ou Rome au pire.

        Ensuite, plutôt que d’utiliser de grands noms de traités a géométrie variable, mettre une légende par part régalienne déléguée a la fédération.

        -Commerce extérieur réglementé par traité commun, Une carte sur la quelle il n’y a pas de nordiste, mais tout le tour de la mer sans exception. 

        -Budget des Etat réglementé par traité commun, une mosaique trés iréguilére du terrain (suisse Italie lux ho po non, Belgique fr al es au oui)

        -Coopération en renseignement militaire (l’eurotan, l’occident, la coalition international £/€/$ )

        -Accorts d’extradition ( Presque mondial a part trois autocraties)

        -La primauté de la constitution fédérale, les modification d’harmonisation constitutionnelle avec la fédération

        -La part de proposition de l’actuel gouvernement qu’on retrouve dans le plan quinquennal (Disons 30/70, a 50/50 on as le monde entier - trois autocraties)

        Ainsi, on verrai peut étre plus clairement qu’on as plus de deal avec l’algérie qu’avec la suéde, nous. Tandis que les turcs apparaissent membre plus que les suisses, plus que les luxembourgeois. Tandis que l’affaire ukrainienne devient claire.

        ++


        • mmbbb 3 novembre 16:06

          " Seule cette Europe revivifiée, transparente, populaire, renforcée, sécurisée, dynamisée, nous permettra d’affronter enfin efficacement les défis de ce siècle.

          «  » A l auteur , grosso modo c etaient les arguments des chantres du Traite de Maastricht . Donc vous croyez que les personnes tres décues vont etre enthousiastes par vos propos Quel est l etat de ce pays Diametralement oppose justement aux vues des pro européeens en 1992 . Vous devriez lire TODD et sortir du romantisme europeen vendu par l elite En 1992 , nous ne parlions pas de la France peripherique c est desormais le cas En economie les europeens ne sont pas solidaires , la preuve ce marche potentiel europeen qui devait amener la prosperite Le seul a avoir tirer profit de l europe et l Allemagne Seguin mentionnait dans un discours a l assemblée que l allemagne ne se soumettrait jamais C ’est chose faite elle a repris sa position de leardership en europe centrale Les Americians considere la france comme une region allemande Voir les propos de Georges Friedman dans l Express.

          Soit que vous êtes atteint de cécité ou soit que vous prenez les gens pour des cons . Quoi qu il en soit Macron s agite et s agite , il veut etre le rempart du montée du « populisme » Macron je l exéecre , l elite de meme , mon choix est fait pour les elections de 2019..


          • REMY Ronald REMY Ronald 8 novembre 12:00

            @mmbbb
            Bonjour.
            « Soit que vous êtes atteint de cécité ou soit que vous prenez les gens pour des con ».

            Vous n’êtes pas tendre avec l’un des rares citoyens à prôner une réforme radicale des institutions bancaires, des institutions européennes et mêmes des institutions françaises.
            Pour ce qui concerne l’Europe, le Président Hollande et l’ex Président Giscard d’Estaing (ENArques) ont envoyé à tous les français une centaine de pages écrites en tout petit sur papier bible. Il n’avait pas un français sur cent capable de faire le tri entre les textes anciens à réformer et les nouveaux textes vraiment utiles. Là, oui, je vous l’accorde, ils ont vraiment pris les français pour des cons. Et la quasi totalité des arguments du NON étaient basés sur des textes anciens obsolètes et non sur les nouveaux textes proposés. Il était tentant de balancer à la poubelle tout ce charabia que même les parlementaires pro-OUI étaient incapables de défendre dans les médias. Résultat : un vote NON politiquement bien mérité. Malgré nos 100.000 documents 8 pages A4 en couleur sur les pare-brises d’Ile-de-France analysant calmement et objectivement le texte (prônant en conclusion le OUI).
            En Espagne, où seuls les nouveaux textes avaient été envoyés, plus de 70% de OUI. Idem dans la quasi totalité des autres pays n’ayant envoyé que les nouveaux textes. A part le vote nationaliste hollandais, l’ensemble des autres pays ont voté OUI.
            Aujourd’hui, la situation est mentalement toujours bloquée.
            Notre élite française demeure incapable de nous vendre médiatiquement cette indispensable Europe en construction.
            Pourquoi ? 
            Une fois passée leur inévitable protestation de rigueur, écoutez-les bien. Analysez petit-à-petit calmement pourquoi cette impuissance pédagogique de l’ensemble de nos parlementaires pro OUI.
            Vous découvrirez que la tâche est quasi insurmontable. Même pour les Sciences-po-ENArque les plus rodés et expérimentés.
            Parce que plus de 99% des pro OUI se sont entêtés à concevoir l’Europe comme une Nation, comme un pays (bientôt fédéral), comme une future structure fédérale hamiltonienne unitaire comme aux USA ou en Russie. Même les girondins et les européïstes proudhoniens ont commis cette erreur.
            La solution,
            et il y en a qu’une,
            c’est l’Europe à géométrie variable.
            l’Europe à la carte.
            Contenant de multiples « agences fédérales » (comme aux USA).
            .
            Mais avec la grande différence que chaque Etat peut rejoindre ou quitter telle ou telle agence sur simple référendum décidé par leur Parlement National.
            Et lorsqu’un pays quitte telle ou telle agence, cela n’entrainera pas l’exclusion automatique du pays de toutes les autres agences.
            Cela évitera la pagaille actuelle causée par le BREXIT. Une pagaille touchant près de 3.000 textes et accords n’ayant rien à voir avec le sujet de grogne initial des BREXITeurs. Une pagaille tellement stressante et lassante que plusieurs sondages ont par la suite donné le BREXIT minoritaire.
            Pour y voir plus clair, au lieu de 1000 personnes sondées, il a été commandé un sondage spécial plus grand de 20.000 personnes. Et là encore, le résultat du 2 Novembre 2018 confirme que le BREXIT est devenu minoritaire en Grande Bretagne (46%) contre 54% favorable au retour dans l’union européenne.
            Conclusion de mon long commentaire :
            Il faut d’urgence restructurer le processus de construction et d’amélioration de l’Europe pour permettre la souplesse nécessaire à la gestion de chacun des dossiers européens sans entrainer de dictature sur une Nation ou un blocage de toute l’Europe par une autre Nation.


          • samy Levrai samy Levrai 3 novembre 18:02

            La carte de l’UE en 2018 avec la Bulgarie non membre , la Suisse qui aurait été candidate, comme la Norvege ou l’Islande... et la GB déjà sortie, l’ecosse et l’irlande du nord de la meme couleur que la France, le Kosovo un pays ... comment appelle t on des fake news manipulatrices en français ? 

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