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Accueil du site > Actualités > Santé > En 2018, un cheptel de bovins bretons présentant des symptômes de COVID (...)

En 2018, un cheptel de bovins bretons présentant des symptômes de COVID bovine grave est entré dans la grande distribution alimentaire

La Bretagne, région d'élevages intensifs, de déforestation cumulative liée à l'activité agricole, d'éoliennes et de chauve-souris porteuses de coronavirus dont les sarbécovirus (SARS-CoV) (Gouilh et al, 2018) constitue un terrain particulièrement propice aux zoonoses et à la genèse d'épidémies virales. En 2018, de la viande de bovins et plus de 180 000 litres de lait de vaches laitières de la ville de Moustéru, dans les Côtes d'Armor, se sont retrouvés dans la chaîne alimentaire, bien que ce cheptel, à la suite d'une contamination aux antibiotiques qui a affaibli le système immunitaire des animaux (Sun et al, 2019), présentait des symptômes graves d'infection à un coronavirus bovin, avec des troubles caractéristiques, respiratoires et digestifs, chez une partie de ces animaux (Boileau et al, 2010). L'entreprise responsable de la collecte du lait (Triskalia - Eureden), ainsi que les autorités de santé (Direction Départementale de la Protection de la Population et Préfecture des Côtes D'Armor), pourtant au courant de la situation, n'ont rien fait pour empêcher la commercialisation de produits en provenance de cette exploitation, tout en ignorant les caractéristiques flagrantes d'infection virale grave présentes dans cet élevage. Une zoonose d'origine bovine, en propageant en France un coronavirus bovin qui s'est lentement adapté à l'être humain sur plusieurs mois, aurait-elle pu être à l'origine de la pandémie de COVID-19 apparue en Chine, notamment via les Jeux Militaires Mondiaux de Wuhan en octobre 2019 ? L'institut Pasteur a en effet montré que la souche virale la plus précoce en France début 2020 n'avait pas été importée de Chine à cette époque et de nombreux sportifs militaires, notamment français, étaient malades en octobre 2019 pendant cet événement.

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1) La Bretagne, entre élevages intensifs, chauve-souris et éoliennes : une région particulièrement propice à l'émergence de zoonoses épidémiques

Le plus proche parent du virus à l'origine de la pandémie de COVID-19, retrouvé manifestement chez des chauve-souris en Chine, est estimé avoir une différence évolutionnaire de 40 à 70 ans avec le nouveau coronavirus 2019 (nCoV-2019) (Boni et al, 2020), indiquant que l'origine du virus responsable de la pandémie peut en fait se situer géographiquement très loin de la Chine, compte tenu de la circulation rapide des virus chez les populations de chauve-souris ainsi que leurs mouvements migratoires pouvant atteindre des milliers de kilomètres (Le Campion, Dubos, 2017).

L'origine de la zoonose ayant causé la pandémie de COVID-19 a donc plus de chances de se trouver dans un endroit du monde où il existe une forte concentration d'animaux, mais également une forte concentration connue de chauve-souris porteuses des sarbécovirus, la branche des coronavirus incluant le nCoV-2019, aussi connu sous l'appellation SARS-CoV-2.

Une région du monde qui répond particulièrement bien à ces caractéristiques est la Bretagne, en France, qui est la première région agro-alimentaire d'Europe, avec une concentration très importante d'élevages, notamment intensifs, et qui est également scientifiquement documentée avoir une concentration importante et une circulation intensive de chauve-souris réservoirs de sarbecovirus (Gouilh et al, 2018).

L'importante déforestation cumulative associée à l'activité agricole en Bretagne ainsi qu'une concentration importante d'éoliennes installées de manière anarchique et non conforme aux normes environnementales européennes déjà jugées insatisfaisantes par les scientifiques favorise, de plus, les sauts inter-espèces des virus des chauve-souris dans l'écosystème breton, du fait que leur habitat naturel est détruit et que les éoliennes perturbent leurs mouvements migratoires et sont une cause importante de mortalité chez ces animaux. Les recommandations européennes d'installation des éoliennes à au moins 200 mètres des haies boisées, bois et forêts est en effet considérée insuffisante pour ne pas affecter les chauve-souris, tandis que la Bretagne ne respecte même pas cette norme (Barré et al, 2018).

La pression anthropique de 1) la déforestation associée à l'activité agricole intensive et 2) des éoliennes sur les chauve-souris bretonnes potentialise donc la diffusion de leurs virus, étant donné que des oiseaux, des rongeurs, des guêpes ou des mouches peuvent se nourrir des cadavres de chauve-souris qui sont tuées par les éoliennes et ainsi propager leurs virus dans l'écosystème jusqu'à ce qu'ils arrivent enfin dans un hôte animal favorable à leur réplication.

Les porcs sont des réservoirs silencieux de coronavirus (Leopadi et al, 2020), tandis que les bovins, particulièrement nombreux également en Bretagne, sont aussi une source possible et un réservoir potentiel du nCoV-2019 du fait qu'ils possèdent, comme les êtres humains, un récepteur cellulaire ACE2 sensible à un attachement à ce virus, contrairement à celui des chauve-souris (Damas et al, 2020). Des bovins peuvent également être porteurs asymptomatiques de la forme humaine nCoV-2019, sans la transmettre entre eux (Ulrich et al, 2020). Le recensement, ces dernières années, de nombreux élevages de bovins présentant des signes graves de santé et une forte mortalité à proximité des éoliennes pourrait indiquer que des épidémies virales ayant pour source les chauve-souris tuées par les éoliennes sont probablement monnaie courante en Bretagne et constituent depuis des décennies une menace sanitaire ignorée par les institutions de santé publique.

2) En 2018, les produits dérivés d'un cheptel de bovins bretons présentant des symptômes de COVID bovine grave sont entrés dans la grande distribution alimentaire

En Bretagne, dans les Côtes d’Armor, le chef d’exploitation agricole Christophe Thomas a porté plainte en 2018 contre la coopérative agricole Triskalia (Eureden) pour l’empoisonnement de ses vaches, rendues malades après la consommation de granulés alimentaires contenant des antibiotiques, vendus par l’entreprise qui non seulement fournit les aliments des animaux, mais s’occupe également de la collecte et de la distribution du lait (France 3, 2018).

La plainte déposée par l’agriculteur, le 3 août 2018 auprès du parquet de Saint-Brieuc, accuse notamment l’entreprise de « mise en danger de la vie d’autrui », d’« atteinte volontaire à la vie ou à l’intégrité d’un animal » ou encore de « tromperie caractérisée » parmi de nombreuses autres infractions.

Selon les estimations de l’agriculteur, 180 000 litres de lait en provenance de 80 vaches laitières rendues malades après l'ingestion de granulés non conformes, dans une exploitation de 240 bovins, ont été collectés et distribués par la coopérative Triskalia malgré ces incidents, tandis que de la viande de bovins de cette exploitation a été aussi commercialisée.

Le documentaire “Bretagne : une terre sacrifiée” diffusé sur France 5 en novembre 2020 présentait l’affaire du cheptel de Moustéru et traitait également des problèmes environnementaux et sanitaires de l’agriculture intensive en Bretagne (épandage de lisiers, écocides et pollution massive aux algues vertes).

Il faisait notamment état de 31 cadavres de veaux avortés sur l’exploitation de Christophe Thomas un an et demi après les incidents. Les vaches, dont plusieurs sont mortes, présentaient des troubles digestifs et respiratoires caractéristiques d'une infection à un coronavirus bovin (Boileau et al, 2010) :

“Depuis, elles perdent du poids, leurs selles sont toujours liquides, elles dépérissent. Leur flore intestinale est flinguée, pas besoin d'être vétérinaire pour le voir. Même moi je n'en voudrais pas dans mon assiette.”

(Christophe Thomas, éleveur, interviewé par Mediapart, FranceTVInfo)

“Cette vache est en mauvais état, elle puise dans ses réserves, elle a un problème intestinal ou respiratoire, surtout respiratoire.”

(France 3, 30 août 2018)

Les vaches présentaient aussi des troubles de la circulation et des hémorragies, retrouvées également chez la COVID-19 humaine. D'après le documentaire "Bretagne : Une terre sacrifiée" diffusé sur France 5, une vache gravement malade ne pouvait manger que de la luzerne, une plante riche en nitrates, qui favorisent la production endogène d'oxyde nitrique endothélial (Bondonno et al, 2016), une molécule importante pour une bonne santé vasculaire et montrée être réduite dans le cadre de la COVID-19 chez les humains (Green, 2020). La consommation de légumes naturellement riches en nitrates pourrait notamment expliquer en partie le rôle protecteur d'une alimentation végétale identifié chez les humains.

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Image : Une vache gravement malade ne pouvant manger que de la luzerne ("Bretagne : Une terre sacrifiée", France 5)

 

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Image : Des troubles de la coagulation et dermatologiques chez les vaches de Moustéru ("Bretagne : Une terre sacrifiée", France 5)

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Image : Des troubles hémorragiques chez les vaches de Moustéru (France 3)

Des troubles dermatologiques (Genovese et al, 2021) et/ou hémorragiques se retrouvent également chez les êtres humains infectés au SARS-CoV-2 :

“La jeune femme, qui ne tenait presque plus sur ses jambes, a vomi du sang tandis que le thermomètre affichait 40 degrés de fièvre.”

(Le Point, COVID-19, une femme de 19 ans décède après des appels répétés au SAMU)

3) La pandémie de COVID-19 : originaire de Bretagne et propagée par les Jeux Mondiaux Militaires de Wuhan ?

L'ancien chef de l'exploitation, Christophe Thomas, tête de liste et aujourd'hui conseiller municipal de Moustéru, affirme lui-même qu'il a bu le lait de son exploitation, et pourrait donc potentiellement être un patient zéro lors de la transmission de ce probable coronavirus bovin à l'homme, et un intermédiaire de la zoonose ayant permis l'adaptation du coronavirus bovin chez l'être humain. Mais la préparation de viande contaminée ou même du lait contaminé par le coronavirus aurait pu également propager le virus via l'alimentation industrielle. Le lait pasteurisé diminue en effet la viabilité des anticorps contre les coronavirus bovins présents dans le lait (Panon et al, 1987) et qui pourraient survivre à la pasteurisation industrielle légère et rapide du lait.

L'existence d'un possible coronavirus bovin à forme grave "Moustéru-CoV-2018" en Bretagne en 2018 pourrait-il ainsi être à l'origine de la pandémie du nCoV-2019, qui en serait un descendant ?

Comme l'affirmait le 28 mai 2021, le Pr Eric Caumes, la tenue des "Jeux Militaires Mondiaux d'Eté" à Wuhan fin 2019 a possiblement été à l'origine de l'épidémie en Chine :

"Je pense que c'est apparu beaucoup plus tôt en Chine et même en Europe. C'est apparu en octobre certainement à Wuhan, et les Jeux Mondiaux Militaires, je persiste à dire que ce sont les Jeux Mondiaux Militaires de Wuhan fin octobre 2019 qui ont contribué à répandre un petit peu la maladie, par les militaires finalement, par les sportifs quoi."

(Pr Eric Caumes, BFMTV, 28 mai 2021)

Des militaires de nombreuses délégations ont effectivement fait état de nombreux symptômes inhabituels et de problèmes de santé, incluant la délégation française, qui aurait pu propager le virus à Wuhan :

« Il y a beaucoup d’athlètes des Jeux mondiaux militaires notamment qui ont été très malades. On a eu un contact avec le médecin militaire récemment qui nous a dit "je pense que vous l’avez eu parce qu’il y a beaucoup de gens qui ont été malades de cette délégation" »

(Participant français aux Jeux Mondiaux Militaires, 20Minutes)

L'épidémie de COVID-19 a donc très bien pu être importée en Chine à l'occasion des Jeux Militaires Mondiaux de Wuhan. Etait-elle originaire de Bretagne ?

La souche virale (clade) principale en France, selon l'institut Pasteur, était différente de celle qui était active à Wuhan à la même époque :

La séquence la plus précoce de ce clade, du 19 février 2020, correspond à un cas sans historique de voyage, ce qui implique une circulation locale silencieuse du virus avant la vague de cas de COVID-19." (Institut Pasteur, 08 avril 2020)

En France, des cas troublants de pneumopathies atypiques identifiés par scanner thoracique auraient notamment révélé la présence de la COVID-19 dès le 19 novembre 2019, tandis qu'un cas confirmé par PCR a été identifié dès le 27 décembre 2019.

 

Références :

Ar Gouilh M, Puechmaille SJ, Diancourt L, Vandenbogaert M, Serra-Cobo J, Lopez Roïg M, Brown P, Moutou F, Caro V, Vabret A, Manuguerra JC ; EPICOREM consortium. SARS-CoV related Betacoronavirus and diverse Alphacoronavirus members found in western old-world. Virology. 2018 Apr ;517:88-97. doi : 10.1016/j.virol.2018.01.014. Epub 2018 Feb 23. PMID : 29482919 ; PMCID : PMC7112086.

Sun L, Zhang X, Zhang Y, et al. Antibiotic-Induced Disruption of Gut Microbiota Alters Local Metabolomes and Immune Responses. Front Cell Infect Microbiol. 2019 ;9:99. Published 2019 Apr 24. doi:10.3389/fcimb.2019.00099

Boileau MJ, Kapil S. Bovine coronavirus associated syndromes. Vet Clin North Am Food Anim Pract. 2010 Mar ;26(1):123-46, table of contents. doi : 10.1016/j.cvfa.2009.10.003. PMID : 20117547 ; PMCID : PMC7125561.

Boni MF, Lemey P, Jiang X, Lam TT, Perry BW, Castoe TA, Rambaut A, Robertson DL. Evolutionary origins of the SARS-CoV-2 sarbecovirus lineage responsible for the COVID-19 pandemic. Nat Microbiol. 2020 Nov ;5(11):1408-1417. doi : 10.1038/s41564-020-0771-4. Epub 2020 Jul 28. PMID : 32724171.

Lz Campion T, Dubos T, Etude de la migration des chauves-souris en Bretagne – Rapport final – Mai 2017 - Groupe Mammalogique Breton

Kévin Barré, Isabelle Le Viol, Yves Bas, Romain Julliard, Christian Kerbiriou Estimating habitat loss due to wind turbine avoidance by bats : Implications for European siting guidance Biological Conservation, Volume 226, October 2018, Pages 205-214

Leopardi S, Terregino C, Paola B. Silent circulation of coronaviruses in pigs. Vet Rec. 2020 Mar 14 ;186(10):323. doi : 10.1136/vr.m932. PMID : 32165523.

Damas J, Hughes GM, Keough KC, Painter CA, Persky NS, Corbo M, Hiller M, Koepfli KP, Pfenning AR, Zhao H, Genereux DP, Swofford R, Pollard KS, Ryder OA, Nweeia MT, Lindblad-Toh K, Teeling EC, Karlsson EK, Lewin HA. Broad host range of SARS-CoV-2 predicted by comparative and structural analysis of ACE2 in vertebrates. Proc Natl Acad Sci U S A. 2020 Sep 8 ;117(36):22311-22322.

Ulrich L, Wernike K, Hoffmann D, et al. Experimental Infection of Cattle with SARS-CoV-2. Emerging Infectious Diseases. 2020 ;26(12):2979-2981. doi:10.3201/eid2612.203799.

Bondonno CP, Croft KD, Hodgson JM. Dietary Nitrate, Nitric Oxide, and Cardiovascular Health. Crit Rev Food Sci Nutr. 2016 Sep 9 ;56(12):2036-52. doi : 10.1080/10408398.2013.811212. PMID : 25976309.

Green SJ. Covid-19 accelerates endothelial dysfunction and nitric oxide deficiency. Microbes Infect. 2020 ;22(4-5):149-150. doi:10.1016/j.micinf.2020.05.006

Genovese G, Moltrasio C, Berti E, Marzano AV. Skin Manifestations Associated with COVID-19 : Current Knowledge and Future Perspectives. Dermatology. 2021 ;237(1):1-12. doi : 10.1159/000512932. Epub 2020 Nov 24. PMID : 33232965 ; PMCID : PMC7801998.

Panon G, Tache S, Labie C. Antiviral Substances in Raw Bovine Milk Active Against Bovine Rotavirus and Coronavirus. J Food Prot. 1987 Oct ;50(10):862-866. doi : 10.4315/0362-028X-50.10.862. PMID : 30978786.


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33 réactions à cet article    


  • ETTORE ETTORE 18 juin 12:01

    La Bretagne est devenue un vrai dépotoir à ciel ouvert .

    En faire la publicité pour son granit rose et ses paysages grandioses.....

    Faut aimer la région, en sachant le côté crade et dangereux.

    Il reste les galettes, et autres....

    Mais la réalité triste, ,incontournable de cette « agriculture intensive » sans respect pour les animaux, sans plus de considération pour les humains !

    Cela au nom du roi pognon, dont peu retombe sur le local , et beaucoup dans les sièges parisiens.

    C’est loin, la Bretagne, pour eux, c’est là ou s’arrête la France.

    Alors quelques milliers d’hectares de sacrifié pour leur bien, pas commun....

    Cela ne se voit pas !!

    Pas vrais, les bonnets rouge ?


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 18 juin 12:03

      @ETTORE
       
       ’’La Bretagne est devenue un vrai dépotoir à ciel ouvert  ’’
       
      N’importe quoi !


    • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 18 juin 12:41

      @ETTORE
      Bien fait pour les bretons
      Plus de bardes, de druides, de celtes ....
      J’ai parlé avec Obélix il était catastrophé !
      Reste plus que des antifas (fils à papa), des cultos pollueurs, de la gogoche bobotisée et des industriels et profiteurs du tourisme
      Ah si reste un genre de barde à Dinan (ville de bourges)
       smiley


    • Gasty Gasty 18 juin 16:38

      @Bendidon

      Dinan ? C’est bien là qu’habite fergus......


    • Abolab 18 juin 19:13

      @Bendidon

      Il y a des gilets jaunes aussi, qui sont apparemment menacés de mort. 

      En Bretagne, c’est une habitude, des journalistes investiguant sur l’agro-alimentaire sont régulièrement menacés. Des mécréants ont même saboté les pneus d’une journaliste.


    • doctorix, complotiste doctorix, complotiste 20 juin 20:09

      @Abolab

      Vos explications me paraissent capillo-tractées. Nous vivons plutôt pas mal en collaboration positive avec un quintillon de virus (10.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000, autant qu’il y a d’étoiles dans l’unvers), dont 1,7 millions de types différents rien que chez les mammifères et les oiseaux.

      Alors pointer du doigt un type particulier d’agresseur, c’est comme tenter de remplir le tonneau des danaïdes.

      Mieux vaut apprendre à vivre avec, et en tirer profit.

      Si le covid vous parait tellement dangereux, c’est que les diagnostics sont faux à 97% à cause d’un test PCR dévoyé. Sorti de là, il reste une mauvaise grippe.

      C’est Pasteur qui a initié ce vice maladif de trouver des ennemis partout, alors que la vie résulte d’une collaboration positive et fructueuse entre tout ce qui vit, y-compris les virus et les bactéries.

      Rappelons que la moitié de notre patrimoine génétique nous vient des virus. Et aussi que nous avons un système immunitaire capable de faire face à toutes les situations, si on ne l’abime pas, entre autres avec des vaccins, des vrais ou des faux. Je crois que le faux vaccin actuel va faire plus de dégâts que tous les vaccins et les maladies réunis depuis 50 ans, même si j’espère me tromper.


    • troletbuse troletbuse 20 juin 20:20

      @Bendidon
      Un barde ou un bardot ?  smiley Je ne parle pas de Brigitte


    • sirocco sirocco 18 juin 13:51

      Mince ! À chaque jour sa révélation fracassante !

      C’est plus le pangolin ni la chauve-souris mais les vaches !

      Ah les vaches !

      J’arrête immédiatement de mettre un nuage de lait dans mon thé, na !


      • Jeekes Jeekes 18 juin 14:33

        Il n’en peut plus, le brouteur de pelouse.

        Chaque jour sa petite pub pour son régime débile !

         

        Mouah le kon, v’la que les vaches auraient eu le co-vide.

        Et que la solution, c’est de bouffer de l’herbe, tiens, comme les vaches justement. Ah il en tiens une couche, le n’auteur.

         

        Franchement, moi je m’en fous de ses lubies, juste s’il pouvait arrêter de nous les casser avec son véganisme d’abruti, ça nous ferait des vacances !

         

        Bon, allez, ce midi entrecôte et ce soir, peut-être andouillettes.

        M’enfin, si le temps me permets de lancer le barbeuque...

         


        • Abolab 18 juin 15:13

          @Jeekes

          Vous n’êtes pas obligé de lire l’article. Vous pouvez restez dans vos illusions.

          Merci toutefois de montrer à quel point la population a été « lobotomisée ». Vous croyez sans doute que seuls les humains ont des épidémies, que les animaux d’élevage n’ont pas de virus et ne sont jamais malades smiley

          En fait, vous mangez des animaux infectés et des produits d’animaux infectés, matin, midi et soir. Et après vous vous étonnez qu’il y ait des épidémies.


        • Jeekes Jeekes 18 juin 16:57

          @Abolab
           
          Mais si bien sûr que je les lis vos élucubrations.
          Faut bien rire de temps en temps, hein ?
          Y’a pas de mal à se faire plaisir !
           
          Alors, d’abord vous ne savez rien de ce que je mange.
          Contrairement à vous qui vous répandez ’’ad nauseam’’ sur vos lubies.
           
          Vous aimez l’herbe ? Grand bien vous fasse.
          Moi j’aime la viande, ne vous déplaise.
          Et ce n’est pas vos débilités qui me feront changer de nourriture.
           
          Voyez-vous, je ne fais pas de prosélytisme pour la barbaque, alors s’teuplè, lâche nous la grappe avec tes fantasmes, ça nous fera des vacances !
           
          Pour finir avec les animaux infectés, la branlette.
          Je n’achète que de la viande de qualité chez mon boucher.
          Et vous, vous l’achetez chez qui, votre verdure ?
          Vous êtes bien sûr de ne pas vous empiffrer de saloperies OGM, bourrées de nitrates et de pesticides ?
           
          Parce que c’est écrit’’Bio’’ sur le paquet ?
          Pauvre crédule !
           
          Ceci dit, et même si ça vous fait chier, apprenez, Monsieur, que chacun fait, fait ,fait, c’qui lui plait, plait, plait.
          Et que vous n’avez de leçon à donner à personne !!!
           

           


        • Abolab 18 juin 19:16

          @Jeekes

          Comment savez-vous que votre dealer de viande vous refourgue de la bonne came ?


        • Xenozoid Xenozoid 18 juin 19:18

          @Abolab

          ils fument ?


        • Abolab 18 juin 20:37

          @Xenozoid

          Les données concernant l’anti-viralité de l’enfumage de la viande sont maigres. Il se pourrait que la viande fumée ait moins de virus sur sa surface. La viande fumée était l’un des rares moyens de préserver la viande à l’époque où il n’existait pas de frigidaires. Mais sa consommation augmente les risques d’infection étant donné que l’enfumage de la viande ne dépasse pas les 25-30°C. Les virus résistent à de telles températures à l’intérieur de la viande.


        • I.A. 18 juin 19:21

          « [...] vaches, rendues malades après la consommation de granulés alimentaires contenant des antibiotiques [...] »

          Ces vaches semblent essentiellement frappées par des germes devenus résistants aux antibiotiques  lesquels sont trop systématiquement donnés aux animaux d’élevages.

          Mais les troubles de la coagulation ne sont que l’une des expressions d’une inflammation incontrôlée : ce n’est pas le propre de la Covid, loin de là...

          Les éleveurs français auraient dû laisser l’élevage intensif aux pays qui le pratiquent à moindre coût depuis plus longtemps qu’eux (Allemagne, Pays-Bas...)  pour ne faire QUE DU BIO. Or ils ont quasiment loupé le coche, les cons...

          L’élevage intensif est voué à disparaître, et le plus tôt sera le mieux.

          Pour ce qui est des zoonoses, je suis certain que nos gentils chiens, chats, lapins et cochons d’Inde qui nous lèchent les mains, voire le visage, et à qui nous faisons de gros câlins, n’ont strictement rien à envier aux chauves-souris, aux pangolins, aux vaches ou aux cochons... C’est simplement qu’ils sont mieux alimentés, mieux soignés et mieux traités.

          Par ailleurs, si en France  pays bordés de mers  les brassages génotypiques sont courants et surtout séculaires, il me semble que ce n’est pas le cas en Chine. Et si beaucoup d’épidémies respiratoires débutent en Chine, il serait grand temps d’en rechercher les causes dans un appauvrissement génotypique, séculaire lui aussi, et/ou dans des habitudes et un environnement délétères (tabac, pollution de l’air...).


          • Abolab 18 juin 21:47

            @I.A.

            Le complexe pathologique respiratoire bovin consécutif à un coronavirus bovin dont semblent souffrir ces vaches n’est pas non plus incompatible avec une infection bactérienne, comme l’explique l’article scientifique cité dans l’article :

            The BRDC is a multifactorial disease arising from a combination of environmental, host, management, viral, and bacterial factors.(Boileau et al)

            Par ailleurs, une étude assez récente semble indiquer que les changements climatiques ont également modifié la distribution globale des chauve-souris, notamment en Chine.

            Une autre étude a montré que des chauve-souris peuvent voyager sur de très longues distances. Une chauve-souris tracé par GPS a parcouru plus de 1000 km au mois d’octobre 2014. Cela implique que leurs virus peuvent facilement se répandre partout sur la planète de manière assez rapide, surtout lorsque l’on parle de 40 à 70 ans de différence évolutionnaire pour le plus proche virus du SARS-CoC-2 connu.


          • Eric F Eric F 18 juin 19:45

            L’hypothèse du développement du SARS Cov2 par zoonose dans un élevage intensif est plausible, mais la Bretagne est loin d’avoir les troupeaux bovins les plus nombreux et « denses ».


            • Abolab 18 juin 21:32

              @Eric F

              L’hypothèse énoncée dans l’article (si vous ne l’avez pas lu) est que ce n’est pas tant la densité des animaux, mais la concomitance 1) d’un empoisonnement aux antibiotiques de bovins, 2) d’une infection virale bovine et 3) d’un laissez-faire des autorités, qui aurait pu être à l’origine de la zoonose d’un coronavirus bovin chez l’homme.


            • Eric F Eric F 19 juin 09:53

              @Abolab
              Je comprends l’argumentaire, mais la Chine étant historiquement une région à fréquent surgissement de zoonoses notamment du fait d’interaction entre espèces sauvages et élevages domestiques (raison du fait qu’un labo d’observation et recherche y ait été localisé), ce serait un concours de circonstance extraordinaire que cette sorte de « retour à l’envoyeur » issu d’un élevage breton.
              Les bovins ne semblaient pas jusqu’ici mis en cause comme origine potentielle, il était jusqu’ici plutôt question de petits animaux omnivores, récemment les élevages de vison ont été évoqués.


            • Abolab 19 juin 11:10

              @Eric F

              Les visons sont en effet en cause dans l’apparition de nouvelles épidémies pendant la pandémie. J’ai notamment rédigé un article sur le sujet. Mais nous parlons ici de la cause originelle de la pandémie de COVID-19.

              Nous savons, par analyse phylogénétique, qu’une épidémie de coronavirus apparue au XIXe siècle provenait manifestement soit de bovins soit de cochons. Il y a donc déjà un probable antécédent de zoonose en provenance de ces animaux d’élevage en ce qui concerne les coronavirus dans l’histoire récente. L’industrialisation de l’agro-alimentaire pourrait également permettre la propagation de tels virus de manière globale et donc faciliter l’émergence de virus adaptés à l’être humain.

              Un fait particulièrement intéressant est que la Bretagne a été relativement épargnée en 2020 par la pandémie, avec une faible incidence de la maladie comparativement à d’autres régions de France, notamment l’Est de la France. Cela pourrait s’expliquer par le fait que le coronavirus bovin a pu circuler chez l’homme en 2018 dans cette région et aurait permis une meilleure réponse immunitaire des bretons quand le virus humain s’est propagé dans la population mondiale et est revenu en Bretagne.


            • Abolab 19 juin 11:18

              @Eric F

              Il est facile de pointer du doigt la Chine ou plus généralement l’Asie, mais il ne faut pas perdre de vue, que l’Asie avait traditionnellement une alimentation beaucoup plus végétale que l’Occident. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, du fait de l’occidentalisation de l’alimentation en Asie. J’ai d’ailleurs remarqué dans un article au début de la pandémie que l’Etat français avait envoyé des cochons en Chine, juste une semaine avant le confinement... alors que ces animaux sont connus pour être des réservoirs silencieux de coronavirus. Etait-il bien raisonnable de faire du commerce international de ces animaux en pleine pandémie ?


            • Eric F Eric F 19 juin 18:16

              @Abolab
              Concernant une éventuelle « pré-immunisation » de la population en Bretagne, cela devrait être vérifiable par recherche d’anticorps sur des échantillons prélevés avant l’épidémie. Mais de manière générale, en France l’Ouest a été moins touché par le covid que l’Est, de même qu’en Europe la Scandinavie a été moins touchée que les pays méditerranéens, il y a des concours de circonstances difficilement prévisibles ou explicables qui amènent à atteindre ou pas un seuil d’embrasement épidémique.

              En tout cas l’hypothèse décrite dans l’article est plausible, mais l’origine asiatique correspond davantage au schéma classique de ce genre d’épidémie, et par ailleurs c’est là qu’elle a vraiment « décollé » -on sait qu’il y a eu une circulation silencieuse auparavant ici ou là sans certitude sur la source première, chacun se renvoie la balle-.

              Une chose est sure, la densité de population s’accroit dans le monde, ainsi que l’ampleur des échanges internationaux (dont le commerce de viande que vous évoquez) et aussi les migrations animales naturelles, donc les probabilités de propagation épidémiques s’accroissent malgré les progrès de « vigilance » et du système de soins. Du reste cette « crainte épidémique » a été exprimé depuis quelques lustres dans des congrès internationaux, d’où sans doute la surréaction des autorités dans bien des pays.


            • Abolab 20 juin 10:36

              @Eric F

              Si l’on ne tient pas compte de la région parisienne du fait que Paris est un hub international, l’on peut constater qu’il y a eu lors de la première vague un gradient épidémique entre l’Ouest et l’Est de la France.

              L’Ouest de la France, et notamment la Bretagne, a été la région la moins touchée par le COVID, tandis que l’est de la France a été la région la plus touchée.

              Si la pandémie résulte de la zoonose d’un coronavirus bovin en Bretagne en 2018, cela aurait pu diminuer les risques de COVID durant la première vague en 2020.

              Le « schéma classique » de début des pandémies en Chine est plus une forme de préjugés contre l’Asie que des faits réels. L’Occident aime toujours se raconter des histoires que les problèmes viennent d’ailleurs.


            • zygzornifle zygzornifle 19 juin 08:29
              En 2022, un cheptel de mougeons français présentant des symptômes de Stockholm va veauter pour Macron meuuuuh 

              • I.A. 19 juin 10:06

                @zygzornifle

                 smiley


              • roby roby 19 juin 10:52

                @zygzornifle
                Ou bêler .....

                 : :

                 :



              • Eric F Eric F 19 juin 18:25

                @zygzornifle
                Macron s’est redonné une certaine popularité en arrêtant les mesures coercitives qu’il avait prise, et en distribuant des indemnités de perte de chiffre d’affaire pour les activités qu’il avait arrêté.
                Lui qui avait été élu avec pour programme de réduire les déficits publics et relancer l’économie, aura creusé la dette comme nul autre depuis l’ancien régime, et fait baisser la production davantage que la crise de 29 ou la défaite de 40....


              • troletbuse troletbuse 20 juin 20:36

                @Eric F
                Heureusement qu t’es là pour nous apprendre ca. On ne s’en était pas aperçu exactement comme la fumisterie de la pandémie


              • Ouam Ouam 20 juin 20:42

                @troletbuse
                Ne dis pas ca , nono va redescendre de son echaffaudage smiley


              • Ouam Ouam 20 juin 20:43

                @zygzornifle
                Vu la gueule du resultat du 1er tour, il est vrai visiblement que l’epidemie de grippe aviaire à l’air de s’estomper smiley


              • ETTORE ETTORE 19 juin 20:10
                Francis, agnotologue 18 juin 12:03

                @ETTORE
                 
                 ’’La Bretagne est devenue un vrai dépotoir à ciel ouvert  ’’
                 
                N’importe quoi !


                Désolé de vous froisser sur ce point, mais il y a une chose qu’il faut mettre en évidence....

                Comme disait Poivre d’Arvor, « il faut que les Français aiment leurs régions, comme les aiment les étranger qui nous rendent visite ».

                Il y a un monde entre la carte postale, qui dépeint des sites sublimes, et la réalité du quotidien, des personnes qui « vivent dans ces paysages sublimes ».

                On ne peut pas nier une évidence, celle de l’agriculture intensive, qui ne fait pas partie des chemins touristiques, si ce n’est la galette et autre spécialités, aussi répandues que les coiffes Bigoudènes ( ou celui du saucisson d’âne, comme en Corse, Corses qui ne sont pas cons, les ânes, ce ne sont pas les leurs ! ).

                C’est ça, que les touristes viennent chercher, et si rien n’encombre leur vue, ni leur odorat, ma foi, ils repartent conquis par le livre d’image.

                Vous voulez que je vous parle de l’Alsace, de ses vignobles, de ses châteaux médiévaux, des ses lacs et collines boisées, de son munster et autres spécialités, connues et reconnues, et que le touriste en goguette, veut retrouver, coute que coute, comme sur la brochure du syndicat d’initiative ?

                Ces merveilleux vignobles, taillés au cordeau qui suivent les pentes du piémont des Vosges...

                Bien sûr, les dégustations en cave, sont appréciées, mais combien de « touristes » se rendent compte de l’aspersion régulière, sur le vignoble et autres vergers, de produits contenus dans des bidons blancs.....Ou figure en bonne place une tête de mort ?

                La réalité des régions, celle habitée par les locaux, qui eux savent....Mais vendent, ce que la tradition à encore en portefeuille.

                Pourvu que cela dure.

                Mais il faut en être conscient, que les gens qui y vivent dans ces régions, sont autant maltraitées que leurs produits, même si ils s’en accommodent.


                • troletbuse troletbuse 20 juin 20:23

                  C’est le troupeau des LREMistes (environ 11% de Français) qui a amené le virus.

                  Il faudrait les abattre.


                  • ETTORE ETTORE 20 juin 20:43
                    troletbuse 20 juin 20:23

                    C’est le troupeau des LREMistes (environ 11% de Français) qui a amené le virus.

                    Il faudrait les abattre.


                    En plus, ils sont facile à reconnaitre, (5 pattes, la cinquième c’est parce que « nous le valons bien »), 

                    Des organes de reproduction incertains ( ils n’exposent pas beaucoup, c’est toujours fourré dans quelque chose )

                    Et ça avance à la baffe, sur la tronche ou sur le cul ( cela dépend du pasteur et de son bââââton de berger Justin le Débridé )

                    Quand je pense qu’on a trucidé des visons, pour moins que ça .......

                    Franchement !

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