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La flèche du macro-temps ne découle que de la thermodynamique, et pas des lois de la microphysique

La flèche du macro-temps local ne découle que de la thermodynamique, et pas des lois d'évolution en microphysique.

Voici quelques mois, on voyait grincher l'un des intervenants les plus qualifiés du groupe Usenet fr.sci.physique : "... des farfelus qui nous soutiennent que le temps n'est plus le temps."
Telles sont les gracieusetés contre la microphysique transactionnelle...
Je suis devant le tableau paradoxal suivant : certes les lois de la microphysique sont symétriques par rapport au temps, mais expérimentalement on connaît beaucoup d'exemples de phénomènes qui ne s'écoulent que dans un seul sens.
La désintégration d'un noyau d'uranium 235 par émission d'un alpha ne s'écoule que dans un sens. On n'a pas encore réussi à faire la manip inverse. Aucune des chaînes de désintégration nucléaire ne se parcourt en sens inverse.
Du reste aucun de ces noyaux radioactifs n'est à considérer indépendamment de l'implosion de supernova qui lui a donné naissance, ce qui est un événement aussi irréversible que possible, et à très grande échelle.
Autre irréversibilité, dans chaque chambre à fils, ou à bulles ou primitivement à brouillard, et aux origines sur pellicules photographiques : la particule chargée ionise des molécules sur son passage, ce qui déclenche des réactions observables, à condition que le milieu soit métastable, qui fournisse une grosse amplification à l'ionisation initiale. Or la manip inverse, désioniser une molécule pour accélérer un alpha ou un béta, on ne sait pas la réussir, et encore moins la réussir plusieurs fois de suite.

Ainsi dans un bâtonnet de notre rétine interviennent quatre niveaux d'amplification pour que l'absorption d'un photon par une opsine déclenche un signal dans le réseau de neurones rétiniens ; les contreparties de cette amplification de puissance sont dans le temps de récupération par cette opsine, de l'ordre de la demi-heure, et la dépense énergétique et trophique de la rétine, record dans l'organisme - d'où sa fragilité aux carences alimentaires.

D'une manière générale, la malédiction des astronomes est une malédiction thermodynamique. Pratiquement tout photon va d'un corps ou gaz chaud, vers du plus froid, et les neutrinos et les rayons cosmiques aussi. Notre planète est bien plus froide que le Soleil, et son rayonnement vers le Soleil est négligeable en regard du rayonnement reçu.
Le second principe de la thermodynamique implique que les émetteurs sont beaucoup moins nombreux et bien plus facilement repérables que ne le sont les absorbeurs : les étoiles sont faciles à constater et à scruter ; mais vers quoi rayonnent-elles ? C'est ce qui excuse le déni des absorbeurs par la chapelle dominante des anti-transactionnistes. Excuse un peu faible quand même, depuis qu'on connaît avec Fraunhofer les raies sombres ou raies d'absorption dans la couronne solaire, et leur interprétation par Gustav Kirchhoff, toujours au 19e siècle ; ce qui fut formalisé ultérieurement par les coefficients d'Einstein, en 1916.

Second principe de la thermodynamique : en tant que foule, tout rayonnement va du corps chaud - à haute énergie - vers les corps et espaces plus froids. Généralisable à tous rayonnements : neutrinos, rayons cosmiques, tous composants de la radioactivité. Excusez le raccourci et l'abus de langage : dans un solide, la conduction de chaleur par les phonons et par les électrons de conduction, est-ce vraiment "un rayonnement ?" Ou dans un fluide la convexion ? Le second principe de la thermodynamique s'y applique pourtant toujours. Il n'existera jamais de paquebot qui traversera les océans en empruntant son énergie mécanique à l'énergie thermique de l'eau, en laissant derrière lui un sillage de glace.

La température, l'entropie, le macro-temps local et le macro-espace local sont autant d'émergences statistiques.

 

Rappel.

 Onze postulats de la microphysique transactionnelle

Rappelons quels sont les onze postulats pratiqués en microphysique (quantique) transactionnelle :

1. Les absorbeurs existent. Les «   aspects corpusculaires   » n'existent pas. En microphysique aucune description n'est valide si l'absorbeur n'y figure explicitement.

En conséquence, une physique fine des absorbeurs doit remplacer les slogans hâtifs.

2. L'unité de phase intervient dans la constante de Planck ; l'action par cycle de Planck n'est pas l'action tout court, maupertuisienne.

3. Postulat Broglie-Dirac : Dès qu'une particule a une masse, alors les fréquences intrinsèques de Broglie et de Dirac-Schrödinger jouent chacune leur rôle. La broglienne mc²/h pour chaque interférence d'un quanton avec lui-même, la Dirac-Schrödinger 2mc²/h pour toute interaction électromagnétique, par exemple la dispersion Compton.

4. Postulat de Fermat-Fresnel : Pour toute onde individuelle, les trajets réels arrivent en phase, éventuellement à un nombre entier de périodes près (cela s'appelle alors une interférence). D'où la géométrie du fuseau de Fermat entre absorbeur et émetteur. Fuseaux au pluriel en cas d'interférence sur le trajet.

5. Tout photon a un absorbeur. Un photon est une transaction réussie entre trois partenaires : un émetteur, un absorbeur, et l'espace qui les sépare ou les milieux transparents ou semi-transparents qui les séparent, qui transfère par des moyens électromagnétiques un quantum de bouclage h, et respectivement une impulsion-énergie qui dépend des repères respectifs de l'émetteur et de l'absorbeur.

Complication n° 1 : en diffusion Rayleigh, la transaction est à cinq partenaires : émetteur, absorbeur, molécule de diazote pinçante et virante, et avec recul, et les deux espaces intermédiaires traversés.

Complication n° 2 : Une expérience de type Aspect est aussi à cinq partenaires, avec deux absorbeurs pour un seul émetteur de deux photons.

Complication n° 3 : C'est la différence entre deux états stationnaires de l'émetteur ou de l'absorbeur (ou des deux) qui fixe la transaction photonique à un quantum de bouclage de Planck, h , via l'équation de Schrödinger ; mais si ni l'émetteur ni l'absorbeur ne sont tenus par des états stationnaires, par exemple l'électron dans un synchrotron côté émission, alors quel miracle peut bien obtenir la seconde quantification traditionnellement postulée par l'église officielle ? Nous n'avons pas la réponse.

Côté absorbeur : accélérer un électron par une ddp, que ce soit dans un tube cathodique ou un accélérateur linéaire, on ne sait pas quantiser l'onde électromagnétique absorbée : zéro états stationnaires avant/après de l'électron accéléré.

6. Les propriétés des foules d'ondes individuelles découlent des propriétés des ondes individuelles, et pas l'inverse.

7. La flèche du macro-temps ne découle que de la thermodynamique, et pas des lois d'évolution de la microphysique.

8. Le dieu d'Isaac Newton, chargé de tout voir simultanément, n'existe pas. Le temps d'Isaac Newton, supposé paramètre universel et ubiquiste, n'existe pas non plus. Tout au plus des macro-temps locaux, simples émergences statistiques locales. On distingue les macro-temps des macro-systèmes tels que le laboratoire, des micro-temps dans lesquels s'inscrivent tous les tâtonnements d'ondes brogliennes qui vont aboutir à des transactions réussies.

9. Principe de rétrosymétrie de Kirchhoff. Dans notre faible gravité, loin d'un horizon de Schwarzschild, tout trajet optique réel est réversible.

10. Non, il est impossible d'isoler un système quantique, comme on isole ses équations au tableau noir : il est impossible d'écranter le bruit de fond de Broglie-Dirac. Il est impossible de prédire quelle transaction va surgir de ce clapotis ni quand. Les fréquences impliquées sont inaccessibles à l'échelle humaine, le théorème de la variété requise d'Ashby est là pour ruiner tous nos fantasmes d'omniscience, et de plus les innombrables micro-temps en œuvre sont bidirectionnels, orthochrones comme rétrochrones - Dirac oblige.

11. Plus le principe moral : on s'interdit de censurer les résultats expérimentaux qui embarrassent la doctrine au pouvoir.

Il est incorrect et contraire à la déontologie scientifique de dissimuler aux étudiants tant de faits expérimentaux qui embarrassent les copenhaguistes : toutes les absorptions spectrales, toutes les interférences telles que couches anti-reflets, lames quart d'onde, couleurs interférentielles, effets Goos-Hänchen en polarisation plane et Imbert-Fédorov en polarisation circulaire, preuves de la largeur non négligeable de chaque photon. Vaste liste. Ils vous ont caché la transparence résonante Ramsauer-Townsend, strictement ondulatoire, et établie depuis 1921. Si l'électron est toujours ondulatoire, comment vont-ils conserver leur mystérieux dualisme onde-corpuscule qui impressionne tant les foules ébaubies ? Ainsi que de nombreux autres résultats expérimentaux quotidiens mais incompatibles avec l'idéation corpusculaire des Göttingen-copenhaguistes.

Il y a une nette économie de postulats, et une grosse économie de concepts. Ce qui se retrouve en rendement de l'enseignement, et en volume des calculs : on n'a pas à calculer ce qui se trouve largement au delà des fuseaux de Fermat. Non, entre le canon à électrons et le micro-chip à graver, aucun électron ne va "explorer l'espace au delà de la planète Jupiter". Non ! Sa fréquence intrinsèque broglienne, et la raideur de ses fronts d'onde lui interdisent ce genre de farfeluteries magiques.

Les propriétés de la transformation de Fourier sont simplement héritées, ne sont donc pas érigées comme quelque nouveau principe.

Les concepts magiques de «  superposition d'états (corpusculaires), intrication (d'états théoriques corpusculaires), measurement, psychisme et conscience de l'observateur », hé bien on s'en moque : Sire, je n'avais pas besoin de cette hypothèse.

 

 Les épreuves de réalité déjà publiées.

Une preuve définitive par l’astigmatisme ou la myopie

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/une-preuve-definitive-par-l-205808

Coluche nous avait expliqué pourquoi l’expérience de Gouanère & al. ne sera jamais refaite 

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/coluche-nous-avait-explique-154321&nbsp ;

Quand des sommités niaisent à pleins tubes 

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/quand-des-sommites-niaisent-a-154357&nbsp ;

Contrafactualité, Penrose, Elitzur et Vaidman 

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/contrafactualite-penrose-elitzur-155565&nbsp ;

Postulats hérités du copenhaguisme, et qu’on n’admet plus en physique quantique transactionnelle (TIQM) 

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/postulats-herites-du-copenhaguisme-162467&nbsp ;

Comment devient-on incroyant au mythe de la Sainte Dualité 

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/comment-devient-on-incroyant-au-166289&nbsp ;

Les Nobels de Physique 1933 : P.A.M. Dirac et E. Schrödinger 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-nobels-de-physique-1933-p-a-m-167160&nbsp ;

Le bruit de fond Dirac-de-Broglie, et l’impossibilité de délimiter un système quantique 

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/le-bruit-de-fond-dirac-de-broglie-176013&nbsp ;

Les ravages du postulat anti-relativiste sur l’enseignement de la quantique 

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/les-ravages-du-postulat-anti-178635&nbsp ;

Quinze postulats hégémoniques, subreptices et injustifiables, en quantique anti-transactionniste 

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/quinze-postulats-hegemoniques-189425&nbsp ;

Exemple de l’impasse Göttingen-København depuis 1927 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/exemple-de-l-impasse-gottingen-193976

La confusion de deux sommités : confondre le sort individuel d’un électron avec une foule

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-confusion-de-deux-sommites-202220

Tendance Groucho : « Allez chercher un garçon de neuf ans ! »

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/tendance-groucho-allez-chercher-un-205041

 

 Conclusion

Depuis 1927 l'enseignement hégémonique de la tribu Göttingen-København est comme un chevalier qui a envoyé son cheval de l'autre côté du gué. Le cheval et le formalisme sont arrivés du bon côté : ondulatoire et déterministe. Le chevalier en armure est demeuré du côté corpusculaire, et coquerique : « Personne ne peut comprendre la Mécanique Quantique ! ». Lui même a pris les moyens appropriés pour ne rien comprendre.

A science inachevée ou adultérée, rendement d’enseignement consternant.

Fini tout ce fatras avec la microphysique transactionnelle : les absorbeurs existent, et leurs propriétés existent, certaines sont quantiques. 

 

Texte complet, avec les 26 postulats clandestins que nous rejetons quoiqu'ils soient enseignés partout :

http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/26postulats.pdf


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33 réactions à cet article    


  • JC_Lavau JC_Lavau 30 décembre 2020 15:33

    Francis me semble-t-il, m’a reproché de n’avoir pas assez distingué clairement entre les prédictions thermodynamiques de foules, et les éventuelles impossibilités individuelles. Certes la Terre émet, très faiblement comparée à une étoile ; Jupiter émet, et c’est scruté par les astronomes. Mais en tant que foules arrivant sur la couronne solaire, ces rayonnements électromagnétiques venus de la Terre, respectivement Jupiter ou autre planète sont totalement négligeables devant l’émission solaire.

    Mais l’émission infrarouge terrestre autour de la longueur d’onde de 10 µm n’est pas négligeable sur l’évolution des nuages  quoique le Soleil et le vent font bien davantage. Ni n’est négligeable l’émission thermique des nuages, quant à la température au sol. La différence d’évolution de température au sol la nuit, selon que l’air est clair ou nuageux, est remarquable par chacun ; à observer sans vent pour que la comparaison soit valide, sinon un simple changement de masse d’air peut masquer ou déguiser l’effet de ciel clair/nuageux.

    Par ciel clair, mais air humide et calme, dès que le Soleil ne donne plus, rentrez votre linge qui séchait, même s’il n’est pas encore parfaitement sec : vous le préserverez du serein, la condensation par refroidissement, par rayonnement perdu vers l’espace intersidéral.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 30 décembre 2020 15:35

      @JC_Lavau

      d’où la rosée du matin...


    • JC_Lavau JC_Lavau 30 décembre 2020 15:43

      @Séraphin Lampion. Piège : c’est le matin qu’on la constate. Mais certains randonneurs ont la surprise que le plus gros s’est formé au début de la nuit. Voir Snop à ce sujet :
      http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1026.0.html
      Or ce sont les vendeurs d’articles de sport qui leur ont dicté les lois de la météo et de l’atmosphère... Pensée magique et folklorique...


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 30 décembre 2020 16:18

      @JC_Lavau

      Damned, encore un coup d’Olric !


    • Francis, agnotologue Francis 30 décembre 2020 18:46

      @JC_Lavau
       
      ’’ces rayonnements électromagnétiques venus de la Terre, respectivement Jupiter ou autre planète sont totalement négligeables devant l’émission solaire.’’
       
       Négligeable, cela va de soi. Mais je pensais qu’elles étaient nulles vers le soleil.
       


    • JC_Lavau JC_Lavau 30 décembre 2020 19:17

      @Francis. Dans une éclipse de Lune, tu vois la « lumière cendrée », en fait fortement rougie sur la Lune. Bon, dans le visible, c’est de la lumière purement solaire, juste filtrée et diffusée par l’atmosphère terrestre, en incidence rasante.

      La vraie lumière cendrée, elle s’observe au premier fin croissant, ou au dernier fin croissant, sur la partie qui ne voit pas le Soleil. C’est de la lumière solaire sur la Terre, réémise. On y a observé le spectre d’absorption de la chlorophylle.

       

      Durant une éclipse de Soleil, si des capteurs spectraux infra-rouges étaient braqués sur la zone d’ombre qui court sur la Terre, ils pourraient capter le spectre I.R. émis par la Terre. Telle est la difficulté expérimentale : la puissance terrestre émise est microscopique en comparaison du flux solaire. En fonction T^4 de la température absolue.

       

      La thermodynamique nous dit avec précision les phénomènes de foule.


    • Francis, agnotologue Francis 31 décembre 2020 09:42

      @JC_Lavau
       
       merci pour tes réponses, et tes articles scientifiques en général, même si je ne comprends pas tout.


    • rhea 1481971 30 décembre 2020 18:01

      La vitesse de la lumière est - elle complexe ?

      299792458 + 7110718,049 i


      • JC_Lavau JC_Lavau 30 décembre 2020 21:17

        @rhea 1481971. Une idée à Jean Charon ? C’est triste d’avoir fini comme lui.


      • rhea 1481971 31 décembre 2020 11:41

        @JC_Lavau
        J’ai lu Jean Charon dans le passé.
        J’utilise le nombre d’or et pi et cela se vérifie avec les dimensions de la
        grande pyramide en coudées.
         1,618033989 x 10 = 16,18033989
          logarithme de logarithme de logarithme de 16,18033989
          0,023536622
          arc tangente 0,023536622 = 1,348300138
          logarithme décimal de ( 3,14159265358 exposant 2 )
          = 0,994299745
          0,994299745 exposant 1,348300138 = 0,992321985
          1,348300138 / 0,993231985 = 1°,358732507 ( argument du nombre complexe )
          299792458 x tangente 1°,358732507 = 7110718,049
          nombre complexe exprimant la vitesse de la lumière :
          299792458 + 7110718,049 i m / s


      • popov 31 décembre 2020 16:29

        @rhea 1481971

        Pi et le nombre d’or sont des constantes mathématiques, pas des constantes physiques.
        Les constantes physiques, il faut les mesurer.
        Les constantes mathématiques, elles sont calculables.


      • rhea 1481971 31 décembre 2020 16:52

        @popov
        On mesure certains phénomènes physiques avec des constantes
        mathématiques ( constante de Newton, constante de Planck ).
        L’article à changer d’édition, curieux !


      • popov 31 décembre 2020 17:06

        @rhea 1481971

        La constante de Newton ou de Plank sont des constantes physiques. On ne peut les calculer. Pour connaître leur valeur, il faut effectuer des mesures. Par exemple, pour connaître la valeur de la constante de gravitation universelle, il a fallu faire l’expérience de Cavendish. Pour connaître la charge de l’électron, il a fallu faire l’expérience de Millikan.

        Pi, par contre, est calculable.


      • rhea 1481971 31 décembre 2020 18:00

        @popov
        le nombre d’or est calculable à l’aide de pi et de e et aussi avec le systéme
        solaire : avec les log / ln des planètes.


      • popov 31 décembre 2020 23:34

        @rhea 1481971

        Le nombre d’or est relié à Pi par des formules de trigonométrie élémentaires. 
        Pour le système solaire, il faut se donner une unité de longueur comme le mètre, qui est purement arbitraire.


      • rhea 1481971 1er janvier 12:08

        @popov
        Le mètre est fonction du rayon polaire de la terre donc de 2 / pi


      • ㄈϤ尺Цら 30 décembre 2020 23:54

        Salut JC , je passe soutenir ton article a ma manière ...

        Tu dit qu’ on as jamais vu de fusion naturelle , je te cite texto

        La désintégration d’un noyau d’uranium 235 par émission d’un alpha ne s’écoule que dans un sens. On n’a pas encore réussi à faire la manip inverse. Aucune des chaînes de désintégration nucléaire ne se parcourt en sens inverse.

        ca me semble a repréciser , car il me semble que les etoile , s’ effondre justement par fusion naturelle , dans des condition anormale et extreme de temperature et de pression .

        A+


        • JC_Lavau JC_Lavau 31 décembre 2020 08:21

          @ㄈϤ尺Цら. La fusion n’est exothermique que jusqu’au fer, au delà elle est endothermique. Un étoile ne brille longtemps qu’aussi longtemps qu’il lui reste de l’hydrogène à fusionner en hélium. Les étapes suivantes sont de plus en plus brèves, et cela se termine en implosion sur un noyau de fer, nickel, et neutrons. Implosion avec moment angulaire global, qui est conservé. Deux jets opposés sortent de l’implosion, contenant le plus gros des noyaux lourds éjectés. Le Système Solaire est un lointain descendant d’un de ces jets. Il est vain d’espérer trouver dans la Galaxie où est passé le noyau de supernova (probablement étoile à neutrons à présent) dont nous sommes rebondis : les impulsions étaient énormes.
          Nous n’avons aucun détail technique sur la nucléosynthèse dans cette implosion ; en tout cas, ça n’a que des liens fort ténus avec le mode de désintégration sur Terre.

          La thermodynamique là dedans ? Le processus endothermique de nucléosynthèse au delà du nickel était alimenté par la conversion d’énergie potentielle de gravité en énergie cinétique orientée vers le noyau d’étoile. La percussion sur ce noyau était fort violente, et elle n’était pas radiale.


        • JC_Lavau JC_Lavau 31 décembre 2020 08:44

          @JC_Lavau. Les nébuleuses gazeuses, avidement recherchées par les astronomes amateurs qui ont des instruments d’un diamètre suffisant (à partir de 240 mm de préférence) sont les traces visibles du voisinage tardif d’une supernova qui a implosé, voici déjà longtemps.
          Très très tardif, en ce qui concerne l’étape de nucléosynthèse des noyaux lourds.
          L’essentiel de ce qu’on observe est l’éjection de neutrinos en quantité énorme. C’est très indirect et flou, pour donner des lois de la nucléosynthèse.


        • ㄈϤ尺Цら 31 décembre 2020 23:41

          @JC_Lavau

          Merci de ta reponse , claire et precise ...
          Je te souhaite une joyeuse année 2021


        • Decouz 31 décembre 2020 09:45

          J’ai découvert, par (pas ?) hasard Etienne Klein « les tactiques de Chronos », Comme ce sujet est abstrus pour les non-physiciens, il a le mérite d’être drôle et d’envisager la question sous tous ses angles, notamment philosophiques et métaphysiques (à condition qu’il y ait des angles ce qui n’est pas le cas du temps linéaire ni du temps circulaire).

          Il fait aussi de l’alpinisme, et des jeux de mots donc pour ma part c’est lisible avec profit sans perte de temps.


          • Hervé Hum Hervé Hum 31 décembre 2020 10:58

             La flèche du macro-temps ne découle que de la thermodynamique, et pas des lois d’évolution de la microphysique.

            quelle preuve ?



            • JC_Lavau JC_Lavau 8 janvier 15:10

              @Hervé Hum. Historiquement, en 1995, nos élèves d’électronique avaient à étudier un spectromètre de détection et de mesure du monoxyde de carbone dans une atmosphère industrielle. La section de capture de cette minuscule molécule CO pour cet immense photon, de 4,608 µm de longueur d’onde, est inexplicable sans convergence du photon sur cette minuscule molécule résonante.
              C’est de là que pour moi tout est parti.

              Convergence : solution mathématiquement inévitable, mais rejetée avec horreur par quasiment tout le monde, puisqu’elle viole nos notions familières d’irréversibilité du temps macroscopique, et de la causalité macroscopique uniquement orthochrone en univers statistique où règnerait le temps universel d’Isaac Newton et de son dieu. Sauf que l’absorption de UN photon par UNE molécule n’est pas un phénomène statistique mais un phénomène individuel, où nos notions familières (valides en thermodynamique statistique) n’ont jamais été validées à l’échelle individuelle du photon.


              Un phénomène proche est celui de l’absorption sélective de la lumière, et donc de la signature spectrale de nombreuses molécules organiques (applications en chimie analytique). Dans les manuels de chimie organique, par exemple ceux des éditions Mir, un chapitre est consacré aux colorants, et aux variantes hypsochromes ou bathochromes de chaque molécule déjà repérée comme colorant, afin de produire le colorant sur mesure réclamé par une industrie cliente. Là encore, il s’agit de molécules très petites comparées aux photons du domaine visible. La convergence du photon sur la molécule colorante, assez isolée entre micelles dans la matrice de micelles de haut polymère, est donc indispensable.

              Encore plus petits sont les centres F (F pour Farbe = couleur) dans les cristaux colorés voire noirs : ce sont des lacunes ayant au plus la taille de l’atome manquant, et contenant un électron délocalisé (ou plusieurs). Et pourtant ces centres F absorbent, donc concentrent bien sur eux les photons résonants.
               
              Extrait du manuel : https://www.lulu.com/fr/fr/shop/jacques-lavau/microphysique-quantique-transactionnelle-principes-et-applications/paperback/product-15vv2m5v.html

            • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er janvier 15:48

              "L’unité de phase intervient dans la constante de Planck ; l’action par cycle de Planck n’est pas l’action tout court, maupertuisienne."

              Auriez-vous des références de lecture pour comprendre plus précisément de quoi il retourne ?

              Merci d’avance !



              • Zolko Zolko 3 janvier 12:41

                Aucune des chaînes de désintégration nucléaire ne se parcourt en sens inverse.

                 

                ben si, dans les supernovae, comme vous le dites vous-même juste après. Les atomes se forment par fusion tout-seul jusqu’au fer, ensuite il faut donner de l’énergie pour former des noyaux plus grands, mais c’est parfaitement symétrique (mais pas facile). Sinon, comment pensez-vous que les atomes superlourds ont-ils été fabriqués par l’Homme ?


                • JC_Lavau JC_Lavau 3 janvier 12:44

                  @Zolko. Bonne question ! Tu nous mets un lien, STP ?


                • Zolko Zolko 3 janvier 13:19

                  @JC_Lavau : ben ils font l’inverse : ils bombardent un atome moins lourd avec des ions (ils ne peuvent pas accélérer des neutrons, bien-sûr) :
                   
                  https://fr.wikipedia.org/wiki/Rutherfordium

                  En 1964 une équipe de l’Institut unifié de recherches nucléaires (JINR) de Doubna indiqua avoir réalisé pour la première fois la synthèse de l’élément 104. Les chercheurs soviétiques avaient utilisé pour la synthèse une cible de plutonium bombardée par un faisceau d’ions de néon 22 accélérés par un accélérateur linéaire5 d’une énergie de 113-115 MeV.

                   
                  Pour le faire avec des neutrons, on doit aller dans les réacteurs à neutron rapides, les sur-régénérateurs tels Super-Phenix. Je ne vais pas vous chercher des liens, vous devez connaitre ça je pense.

                • JC_Lavau JC_Lavau 3 janvier 16:35

                  @Zolko. Merci. https://fr.wikipedia.org/wiki/Tableau_périodique_étendu
                  Ils n’ont pas utilisé l’alpha comme projectile, mais des ions plus lourds. A minima le carbone 12.

                  Non, je ne sais pas tout. Je ne me souviens pas d’éléments de cours ni de TD sur la synthèse des transuraniens ; plutôt sur les noyaux « yrast ».


                • JC_Lavau JC_Lavau 3 janvier 19:09

                  @JC_Lavau. Dans le cas des collisions obtenue par ions à GANIL, un paramètre important à saisir est le temps de l’état instable. Très bref, et les émissions ont des corrélations de phase avec le projectile. S’il y a eu le temps de thermaliser le nouveau noyau, les corrélations disparaissent.
                  La thermalisation est remplacée par un slogan, en enseignement de la MQ et de la physique atomique : Un état excité qui va émettre un photon dure toujours assez longtemps pour qu’il y ait eu thermalisation de la perturbation sur l’ensemble du nuage électronique (sauf milieu laser, émission stimulée). Alors ils scandent qu’il y a eu « disparition irréversible d’information », car ils ne savent jamais raisonner en fréquentiel ni en phases.


                • JC_Lavau JC_Lavau 8 janvier 14:35

                  @Zolko. Je suis tardivement allé voir ta page.
                  Merci ! Ta présence m’honore.


                • JC_Lavau JC_Lavau 20 janvier 10:57

                  Je suis éberlué de la constante progression des lectures, environ cinquante par jour, sur mes deux derniers articles, de décembre 2020 :

                  Maître Panisse t’a vendu le Pitalugue, et tu admires ta perspicacité...

                   

                  La flèche du macro-temps ne découle que de la thermodynamique, et pas des lois de la microphysique

                   

                  Or les derniers commentaires sont taris depuis plusieurs semaines : 1er et 2 janvier d’une part, 3 et 8 janvier d’autre part.


                  Cela ne s’explique pas par des curiosités internes à Agoravox, mais par des robots de recherche, extérieurs. Plutôt une bonne nouvelle.

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