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Accueil du site > Actualités > Technologies > Le contrat de désensorialisation dans l’enseignement des sciences. (...)

Le contrat de désensorialisation dans l’enseignement des sciences. Abus et remèdes

Ce sujet de recherches a été interdit par le ministère : il déroge aux thèmes nationaux prescrits par l’omniscience du ministère. Pensez donc ! Oser constater qu’il y a des abus ! Quelle impiété !

Par ces temps de canicule, il importe de déterminer à quelle heure de la nuit ouvrir toutes les fenêtres, à quelles heures du matin claquemurer afin que n’entre plus un rayon de soleil direct, ni d’air chauffé. Bof, facile puisque nous avons des capteurs thermiques sur toute la peau, notamment sur les mains et le visage ? Non, pas si facile car l’évolution avait sélectionné ces capteurs selon bien d’autres logiques que celle de la fiabilité objective. La majeure partie du temps, notre peau est traversée d’un flux de chaleur sortante ; or si nous founissons cent watts mécaniques, cela fait au moins quatre cents watts thermiques à évacuer, en plus de notre métabolisme de base (de l’ordre de 75 W, base standard pour les calculs, en réalité fortement variable selon le sexe, l’âge, la musculature, et selon l’heure de la nuit). Certes en ventilation forcée dans l’effort, nous évacuons beaucoup de cette chaleur par la respiration et notamment par la vapeur d’eau expirée, mais la peau intervient aussi largement, notamment par la sécrétion de transpiration, dont l’évaporation doit permettre une meilleure régulation thermique.

 

Quand je vais à la fenêtre et que j’ai une sensation de fraîcheur sur ma peau, cela prouve-t-il que l’air du dehors est plus frais ? Pas sûr, car cela dépend du vent qui peut-être balaie ma peau, et évacue mieux ma chaleur corporelle. Cela dépend aussi beaucoup de mon humidité de transpiration. Nos capteurs thermiques incorporés de naissance sont imprécis et infidèles. Ne se fier qu’à nos impressions peut nous tromper lourdement.

 

On a des bases plus saines si on complète l’information sensorielle par des instruments impersonnels. Une station météo du commerce grand public comprend deux capteurs, un pour l’intérieur, l’autre que l’on peut disposer à l’extérieur, qui communique par radio. Des précautions opératoires sont indispensables ; étalonner d’abord. Ces capteurs à semi-conducteurs sont étonnamment imprécis et inexacts, comparés à ce que furent les thermomètres à mercure courants au laboratoire. De l’un à l’autre les différences peuvent atteindre 2°C, ce qui est énorme. Pour cet usage-ci, on se contente d’étalonner l’un par rapport à l’autre ; ici le capteur intérieur sous-marque en moyenne de 0,9°C sur le capteur externe. Ensuite voir les erreurs systématiques par le mode opératoire : Selon les pièces, le capteur intérieur variera selon le lieu, et davantage encore le capteur extérieur selon l’exposition au soleil, et l’exposition au vent, le léchage par une façade chauffée, etc.

 

Restons dans les problèmes thermiques, avec un randonneur qui bivouaqua par temps clair, à la belle étoile dans une vallée humide en Queyras. Lien : http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1026.0.html

Snop, lors d'un beau périple en Queyras dédaigna plusieurs fois de déployer sa bâche (en bon franglais, ils disent "tarp", abrégé de « tarpaulin  »), par exemple pour la discrétion (échapper aux regards humains), et a dormi à la belle étoile en se fiant à son léger sursac sur son sac de couchage. Or pas de chance, l'humidité relative était élevée, et la nuit claire : son sursac et le tissu extérieur de son sac de couchage ont donc été trempés de rosée dans la première moitié de la nuit, exactement comme l’étaient le sol et l’herbe tout autour de lui, et il s'est exhalé en récriminations contre le sursac, accusé d’avoir « attiré la rosée », rosée qu’il confondait avec l’eau évaporée par sa peau. J’ai alors démontré par le détail qu'il s'était laissé piéger par la pensée magique dictée par les commerçants, et n'avait pas assimilé les lois de formation de la rosée, et en conclusion qu’il aurait dû déployer son "tarp" entre le ciel et lui, que ce soit en simple pente ou en double pente. Snop soutenait que c’était le sursac qui était responsable de la rosée.

 

Cris et récris indignés alors de la part des autres randonneurs snobs et orgueilleux : « Mais non ! Son tarp n’aurait rien changé à la température de l’air, parce que la convection etc. ... ». Ils ignoraient que ce sont le sol et la matière condensée qui rayonnent, pas l’air – ou très très peu. Ils refusaient de tenir compte du rayonnement comme des lois du rayonnement dont ils ignoraient tout, et brandissaient le cri magique "convection". Leur opposition à la personne (et leur rancoeur durable, la guerre civile contre les instruits n’est jamais loin) procédait de leur méconnaissance totale des lois du rayonnement, et de la loi de Stephan et Boltzmann, reliant la puissance émise à la quatrième puissance de la température absolue. M°(T) = σ T4,

M° est la densité de flux d’énergie, en W/m², et σ est la constante de Stefan-Boltzmann qui vaut environ 5,67 × 10−8 W m−2 K−4.

Rien que par l’exposition au Soleil, nous avons tous une expérience sensorielle de la puissance émise par le Soleil, mais nous n’avons rien de sensoriellement immédiat pour nous avertir que nous aussi nous rayonnons (loi de Stephan et Boltzmann), et que par nuit claire et transparente ce que nous envoyons dans l’espace intersidéral est sans retour. Il faut en passer par le raisonnement, l’expérimentation instrumentée, et les calculs, pour réussir à concevoir que les nuages opaques rayonnent de la puissance en retour vers la Terre selon leur propre température à la base, et ainsi empêchent le sol de se refroidir autant que par ciel clair. Nous pourrions pourtant invoquer des souvenirs bien réels de la chaleur irradiée par telle ou telle personne selon son état émotif et physiologique (selon son irrigation périphérique), et que nous percevions à courte distance, sans le contact. Il est amplement établi que le nouveau-né trouve le sein et le mamelon par sa perception aux infra-rouges : les seins féminins sont deux organes très émetteurs. Toutefois ce ne sont pas là des souvenirs sensoriels que l’homme de la rue mobilise quand il lui faudrait raisonner thermique.

 

Je dois conclure pour la question de la rosée sur le randonneur, conclure pour tous. Oui il y a eu de la condensation de vapeur venant de Snop à la paroi la plus froide, le sursac (couche non imperméable). Toutefois, cette eau là était amplement minoritaire en regard de la rosée (l’eau en prevenance de l’air ambiant). Il y a eu autant de rosée sur le sursac de Snop que sur le sol avoisinant parce que son duvet était un excellent isolant thermique, donc quand il rayonnait selon sa température d’environ 273 à 280 K (315 W/m² à 273 K), le débit de chaleur corporelle était insuffisant pour empêcher la température de surface de baisser, et donc insuffisant pour empêcher de laisser condenser la vapeur devenue sursaturante dans l’air refroidi par le léchage du sol refroidi. Plus tard dans la nuit Snop se débarrasse de son sursac mouillé, et avec son duvet seulement, il n’a plus de condensation. Sauf que… Sauf que c’était au début de la nuit qu’avait eu lieu le gros de la condensation, quand la valeur en eau de l’air humide était encore élevée (regardez la courbe de saturation de l’air humide). De plus, sans la couche de sursac, son duvet devenait légèrement moins performant en isolation thermique, donc sa température de surface externe remontait légèrement, à débit de puissance égal.

 

 

Quand une théorie erronée falsifie les comptes-rendus.

Jean Piaget l’a prouvé dans ses expérimentations avec des enfants :

Si la théorisation implicite de l’enfant dit le contraire de ce que fait l’enfant, son compte-rendu sera conforme à sa théorie, et non aux faits.

L’expérience consistait à décrire une trajectoire circulaire horizontale avec un pendule, constitué d’un poids et d’un fil, puis à le lâcher de façon à atteindre une cible située un peu plus loin. Au bout de quelques essais, de l’ordre de la demi-douzaine, ils y arrivent. Là où ça se gâte, c’est quand on leur demande de préciser quand au juste ont-ils ouvert les doigts pour lâcher le poids. Invariablement, ils répondent qu’ils l’ont lâché quand la distance était minimale. L’enregistrement par une caméra prouvait au contraire qu’ils l’ont lâché pas loin d’un quart de période plus tôt, quand la vitesse pointait sur la cible. Rappelons que la vitesse est une grandeur vectorielle.

 

Dans la vie ouvrière comme dans la vie paysanne on constate de même en plusieurs occasions que le compte-rendu n’est pas fidèle aux actes, mais fidèle à une théorie subreptice et sous-entendue.

 

 

Le pompon dans le déni des sens au profit d’une théorie farfelue fut atteint par Roger ; ce n’était pas un enfant, mais un suisse quadragénaire et borné. Chef de bord mauvais manœuvrier et mauvais régleur de voiles sur un Côtre des Glénans type 1, il avait lu « vent solaire » dans un texte de vulgarisation, mais en ignorait l’ordre de grandeur. Vous serez moins ignorant : pour tout transfert électromagnétique par un individu d’onde électromagnétique ou photon, de fréquence ν, l’énergie transférée de l’émetteur à l’absorbeur est h.ν, et la quantité de mouvement transférée est h.ν/c. Tout comme Roger, j’avais lu sur Science et Vie qu’on envisageait alors des « voiles solaires », miroirs minces fort légers pour de petites sondes spatiales, dans l’ultra-vide, donc. En septembre 1965, dans le très petit temps qui faisait suite à un fort coup de vent dont il restait encore une houle longue, nous naviguions lentement de l’Aber Ildut vers Ouessant, vers le port de Lampaul, en passant par le Fromveur.

Roger s’indignait que j’oriente les voiles en fonction du vent, certes fort faible, et non en fonction du Soleil, il argumentait qu’avec le vent solaire, « on devrait pouvoir jouer ». Il avait entendu que par marais barométrique, il pouvait subsister des vents solaires, soit brise de terre la nuit, brise de mer au soleil, et il confondait avec la pression photonique.

Comparons : Le Soleil nous envoie, au niveau du sol, de l’ordre de 340 W/m². Admettons une voilure de 25 m² (sous-estimée ?), cela fait une force maximale de 2,8 µN, dirigée à l’opposé du Soleil (nos voiles en coton, tannée au cachou brun-rouge, n’étaient certes pas des miroirs).

Il y avait force 1, disons 2 nœuds de vent ou 1 m/s. Soit des forces éoliennes de l’ordre de 32 N sur la même surface de voilure. Dix millions de fois plus fort, et orientable. Cela me fait penser que pas une seule fois durant cette croisière, nous n’avions échoué pour caréner ; or dans ces très petits temps, donc à vitesse bien faible, que la carène soit la plus propre et lisse possible, ça compte.

 

Plus tard dans la nuit, peu porté sur la toponymie bretonne, Roger, en bas penché sur la carte et la règle Cras, Roger me demandait le relèvement du « critche ». Le phare du Créac’h (xrɛːx) était dans le 355 (on compte les angles à partir du Nord, et l’Ouest est le 270). A la fin, lassé de le reprendre sur Créac’h et non pas critche, j’ai fini par lui annoncer « Le deux éclats dix secondes dans le 358  ». Fureur de Roger…

 

- Mais de quel capteurs sensoriels ou instrumentaux disposiez-vous alors ?

 

Bonne question, merci de l’avoir posée ! Aucun de nous ne fumait, j’avais arrêté à Pâques 1965. Il faut un vent deux fois plus rapide, soit au seuil de la force 2 pour que la peau devienne un capteur thermique fiable. Aucune girouette sur les côtres type 1, qui étaient gréés auriques. Elles n’auraient indiqué rien de plus que le roulis sous la houle. On ne lit pas le vent sur l’eau avant la force 3, voire 4, et les oreilles non plus n’entendent pas la direction du vent avant la force 3. Aussi, j’avais surtout comme guide le comportement de nos voiles (le côtre type 1 était survoilé), et la qualité du sillage que nous laissions. Des pennons très légers dans les haubans auraient pu servir ; de nos jours on recycle des bandes magnétiques à cet usage. Dans les années trente, Manfred Curry utilisait un flocon de duvet au bout d’un fil léger, au bout d’une mince baguette ; cette méthode reste excellente.

 

 

Enquêter, ça n’est pas inné.

Il est futile de flagorner votre narcissisme infantile dans une guerre civile cols bleus contre cols blancs, guerre civile contre la populace ou guerre civile contre les instruits, ou nous les femmes contre eux les hommes, il faut enquêter, et cela s’apprend ; de la vie entière on n’a jamais fini d’apprendre à enquêter.

Oui mais voilà : enquêter, réfléchir, ça prend du temps, et prendre du temps, ça gêne pour briller et dominer dans le bac à sable. Il est tellement profitable de prendre un air supérieur et entendu, pour lâcher quelque énormité, genre « Le vent va revenir avec la marée »… De toutes façons, le public à dominer dans le bac à sable est aussi ignorant que vous. Et comme la chanson nous l’a rappelé, « Mais gros nigaud qu’t’est bête ! (bis) Ça s’prend sans demander ! Digue donda dondaine !... », les donzelles qui nous font de l’effet estiment superflu de raisonner plus finement qu’à la vitesse, et exigent que vous fissiez de même, tout aussi expéditif.

Dans la première troupe de chimpanzés étudiés par Jane Goodall au temps où elle était épouse Van Lawick, un individu non dominant, voire brimé, mais plus curieux des humains et de leur campement, avait découvert le truc de taper sur les bidons vides du campement des zoologues et cinéastes : ce fort bruit effrayait les autres singes, et Mike devenu le roi du bidon, grimpa dans la hiérarchie de la troupe. Nos mécanismes sociaux, à nous singes nus, ne sont guère plus subtils.

 

De Joël Sternheimer à Jean Jouzel, pratiquement tous les escrocs invoquent et flagornent vos convictions préalables, en remplacement des preuves qu’ils sont bien incapables de fournir. Ils ont repéré où vos convictions préalables ne reposent sur rien de fiable, et où il suffira de vous flatter pour que vous vous rengorgiez que votre « bon sens » à vous que vous avez soit supérieur à toutes les mesures soigneuses. Accoutumé par tous les media aux ordres à obéir à la dictature de l’émotion, en général peu vous chaut qu’un raisonnement ou une théorie soient faux ou fallacieux ou justes, l’important est qu’ils vous placent au centre de l’image. Sur le mode Jouzel : « Le réchauffement est là, chacun le sent bien !  ». Sur le mode Sternheimer : «  La preuve que les tomates et les courgettes sont sensibles à la musique, c’est que vous-même y êtes sensible ! ».

 

Dans le monde judiciaire, les experts judiciaires commis par le juge qui veut se couvrir dans ses intimes préjugés savent flagorner le commettant : " De toutes façons, je conclurai dans le sens demandé par le juge" se vantait un "expert". En l'occurrence, cette vantardise signalée par Pascal Dazin est en Injustice aux Affaires Matriarcales et Antifamiliales. Le juge avait clairement laissé savoir à l'expert qu'il attendait qu'il dise le plus de mal possible du père répudié, au profit de la répudiante. Guerre sexiste oblige.

 

 

Voir ou ne pas voir des cirrus persistants ? Et en déduire ?

 

Selon certaines structures thermiques verticales de l’atmosphère, les marqueurs habituels d’un front chaud approchant en altitude, sont manquants : si à cet étage la sursaturation est faible, si la température est supérieure à -41°C, et si les germes de cristallisation manquent. Situation assez fréquente en bordure de Méditerranée, et en Californie, à proximité de la côte. C’est bien cette absence de marqueurs nuageux visibles qui rendait la prévision météo en Méditerranée si difficile pour le marin, aux temps avant la radio et les prévisions météorologiques radiodiffusées. Nombre d’épaves antiques devant nos côtes témoignent de tragédies fréquentes. Et même de nos jours, il ne suffit pas de prendre le bulletin météo la veille au soir pour programmer une sortie en mer le lendemain matin ; il faut reprendre un bulletin météo le matin même, avant de sortir.

 

Toutefois une donnée a bien changé ces dernières décennies : le trafic aérien civil s’est grandement accru, et ses altitudes sont contraintes par les contrôleurs militaires, à même de donner des interdictions aux contrôleurs civils (pour réserver tel étage à tels exercices militaires). Ce trafic est de nos jours intense, presque exclusivement motorisé par turbo-réacteurs, et à altitude préférée de dix mille mètres, pour l’économie de carburant. Mais les contrôleurs militaires peuvent confiner plus bas le trafic civil. Et là, voilà que les condensations issues des turboréacteurs peuvent fournir les germes de condensation, et que la sursaturation ambiante peut alimenter des cirrus persistants, de taille et de poids des centaines de fois (voire milliers de fois) supérieurs à ce que l’avion avait laissé derrière lui.

J’ai donné plus de détails du calcul à Combien de locomotives pèse un cirrus ? (partie 1)

Il ressortait que sur 30 km de cirrus persistant, la masse du cirrus dépassait amplement celle de l’avion, et du reste dépendait peu de la masse ni de la taille de l’avion lui-même.

 

Le problème est que les riverains de ces conditions spécifiques de front chauds sans marqueurs spontanés, avec seulement des marqueurs d’origine aviatrice, se sont mis en grande colère, et ont accusé un complot mondial, mettant en jeu toute l’aviation civile de tous les pays pour des épandages « chimiques » malveillants, dont ces cirrus seraient « la preuve ». Si on leur fait remarquer que leurs ciels « quadrillés » n’existent ni ailleurs, ni en toutes saisons, et que je n’en ai pratiquement jamais en région lyonnaise, on se fait accuser de complicité avec les malveillants supposés.

 

Transposons. Les jours de fort vent venant de l’ouest en Corse, on observait des altocumulus en os de sèche au dessus du relief. DONC il y a partout au dessus de vos têtes des altocumulus en os de sèche, et si vous refusez de les voir, c’est que vous êtes de mauvaise foi, et de mèche avec un complot mondial… Aujourd’hui laissons de côté la paranoïa de ces pauvres bêtes, et laissons de côté quel mobile politique la C.I.A. a à souffler à ceux qu’elle traite de « complotistes » ce délire sur mesure. Dans cet article de méthodologie, nous remarquons seulement qu’au lieu d’enquêter, ces croyants aux « chemtrails  » se contentent d’affirmer sans réplique : je le vois ici, donc c’est universel.

 

Ce qui en plus leur permet de poursuivre leur guerre civile contre les instruits, afin de venger leur scolarité difficile d’il y a longtemps.

 

 

Abus et remèdes.

A suivre.


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55 réactions à cet article    


  • Decouz 8 août 18:38
    Comment fonctionnent les stations météo type « Météo60 » ou les diverses « Météos agricoles » ?
    Je veux dire quelles sont leurs bases de données par rapport par exemple à celles de Méteo France ?
    Elles annoncent des résultats plus fins, par localité, mais ces résultats sont ils plus fiables ?
    Ce qui m’amuse aussi ce sont les prédictions par département, comme si la météo suivait les limites administratives.

    • Alren Alren 8 août 19:36
      @Decouz

       Les météorologues locaux ont l’expérience de ce que le temps à grande échelle va donner localement. Ils savent qu’une période de gelée sera plus ou moins marquée selon le relief, le couvert végétale etc. de leur région.
      Le plus difficile est de prévoir la localisation précises des orages accompagnés de grêle. Là encore des effets de relief leur permettront d’avoir une meilleure probabilité que les météorologues nationaux.
      Les prévisions de température sont données à une échelle plus fine que le département. Il n’en va pas de même pour les orages qui sont assez imprévisibles.

      @ J-C Lavaux

      Roger aurait pu être convaincu immédiatement de son ignorance à propos du vent solaire en virant pour s’orienter le soleil au largue et constater que le bateau s’arrête ...
      L’expérimentation, quand elle est possible vaut mieux qu’un discours.

    • JC_Lavau JC_Lavau 8 août 20:54

      @Alren. De mémoire, il n’y avait qu’environ 40° d’écart entre le pet de lapin Sud qui nous déhalait lentement, et le Soleil sur son déclin.


      Avec le recul du temps, je m’inquiéterais davantage du courant. Je ne connaissais pas encore le Fromveur de réputation.
       
      Nous naviguions en escadre de quatre bateaux : deux côtres, deux dogres. 
      La première escadre était formée de deux côtres et de l’Arche. Puis le pitaine de l’Arche voulut faire une belle sortie au plus fort du coup de vent d’Ouest, et est allé se vomir sur la berge nord de l’aber, sur un manque à virer. Grosse corvée de nuit pour la remettre à flot après que Paulo le charpentier ait posé un placard de grosse toile pour étancher la brèche dans le bouchain. Nous tenions le bateau droit à l’épaule et aux drisses pendant la glissade sur le chemin de planches fait par Paulo, tandis qu’une gabarre sablière tirait l’Arche vers l’eau libre. Les talents d’organisation de Jean-Louis Goldschmitt avaient fait merveille.
       
      Le lendemain, l’Archipel est arrivé, pour prendre l’Arche en remorque jusqu’à Concarneau. Cet équipage-là a eu une croisière dont ils se souviendront, affaires trempées, puis beaucoup pomper jusqu’à Concarneau...

      Le lendemain dans l’après midi sont arrivés les deux dogres de croisière qui revenaient de Bretagne Nord, et leur amiral a pris le commandement de la nouvelle escadre. De là nous sommes partis vers Ouessant, puis Sein, par petit temps...

      C’est à Lampaul que j’ai fait le constat surprenant : le micro-bassin se vidait et se remplissait sur une période de trois minutes et demi. Essaie de trouver cela dans la littérature : muette. Il ne faut pas calculer la longueur de cette houle là sur la base de l’eau profonde, mais en fonction des profondeurs, que je n’ai pas. Cela reste énorme : au moins des dizaines de kilomètres.

      Adlard Coles raconte qu’ils sont partis de l’Aberildut en septembre 1957 malgré les déconseils des locaux : ils avaient leur courrier à aller chercher à l’Aberwrach. Temps clément blanc après un fort coup de vent, vent faible Ouest quart Sud, mais beaucoup, beaucoup de houle ! Heureusement Cohoe III avait un moteur qui a consenti à fonctionner, pour les écarter des très dangereux brisants sur les rochers du chenal, puis des Liniou, où sans moteur ils auraient pu tout perdre et les vies avec.

    • baldis30 9 août 08:44

      @Decouz
      bonjour,

      « Ce qui m’amuse aussi ce sont les prédictions par département, comme si la météo suivait les limites administratives. »

      Comment pouvez-vous mettre en cause le sérieux de l’administration et de ses divisions ? c’est honteux !

      Staline vous aurez demandé : "l’administration française ... combien de divisions ? qu’auriez-vous répondu ?

      La météo doit avant tout se plier aux désirs des princes :

      a) ceux de l’hôtellerie

      b) ceux de la population qui veulent du beau temps le Week-end et les jours fériés

       Si la météo administrative ne répond pas aux critères alors on en crée une autre ! Ainsi j’au deux chats météorologues ... et à leur seul comportement j’ai une météo féline de qualité !


    • chantecler chantecler 9 août 09:01

      @baldis30

      Ce qui est curieux c’est qu’alors que dans les pays limitrophes on a déploré tout de même quelques morts liés à la canicule , dans notre pays : aucun .
      Naturellement je me réjouis que cette vague caniculaire dans notre pays ait fait moins de victimes que la dernière , mais je trouve , aucune mortalité officielle , cela bizarre .
      Apparemment il n’y a pas que la météo officielle .
      Cela dit certaines prévisions de cette météo se sont avérées parfaitement fiables : le début des orages annonçant la fin de la fournaise .
      Est-ce à dire que nous sommes tirés d’affaire ?

    • JC_Lavau JC_Lavau 9 août 09:18

      @JC_Lavau. Erratum : Jean-Louis Goldschmidt.

      Selon les documents disponibles, il était bien vivant en 2013 et avait des responsabilités municipales à Concarneau.

    • JL JL 9 août 09:27

      @JC_Lavau

       
       la réalité dépasse la fiction : c’est ici la première fois que j’apprends qu’un voileux aurait confondu vent solaire et brise solaire au point de préconiser d’orienter les voiles par rapport au soleil et non du vent.
       


    • JC_Lavau JC_Lavau 9 août 09:54

      @JL. A sa décharge, Roger était plaintif, mais n’a pas insisté. Son prestige n’avait pas résisté à son comportement inefficace et panicard dans le chenal du Four. Venus mourir à deux nautiques de L’Aberildut, on ne fut pas capables de mouiller (il fallait penser à abouter l’aussière sur l’extrémité de la chaîne d’ancre), et nous fûmes refoulés par le jusant jusqu’à l’entrée. Au petit matin, renverse de courant, on fait l’inventaire de qui a encore les yeux en face des trous pour refaire le voyage. Trois fois le Four.


      A sa décharge, Roger était efficace sur la propreté du bord et l’avitaillement.

      On avait aussi un végétarien actif à bord, et j’ai donc appris sur la préparation des légumes. Légumes ==> seau d’eau sur le pont pour laver les légumes, et couteau à pluches.
       
      Grave échec végétarien toutefois : le chou et un boeuf braisé le premier soir dans la Chambre devant Fort Cigogne, plus le roulis dans le clapot, et quatre équipiers ont préféré aller sur le pont que manger. Ultérieurement, dix-huit mois plus tard, Dédé la Tempête nous a vanté un légume bien moins nauséeux dans les conditions difficiles : les petits pois.

    • JL JL 9 août 10:45

      @JC_Lavau

       
       ’’il fallait penser à abouter l’aussière sur l’extrémité de la chaîne d’ancre’’
       
      La chaîne était trop courte ? Ou bien vous étiez en eaux profondes ? Je sais que le marnage est relativement important dans cette région, mais généralement, 30 de chaine ça le fait dans la plupart des mouillages.

    • JC_Lavau JC_Lavau 9 août 11:24

      @JL. Nous étions à environ 1 à 2 nautiques devant l’Aberildut. Plutôt 30 m de fond.

      L’aussière « à tout hasard » que nous avions lovée au pied du mât était en chanvre, de diamètre énorme, de l’ordre de 25 mm (voire plus ?). Personne n’en savait la longueur, personne ne l’avait vue déroulée, le responsable des croisières (Jean-Louis) n’avait presque rien transmis à son sujet.
      Pour l’abouter, il aurait fallu remplacer l’étalingure de chaîne par une boucle de chaîne, au moyen d’une manille, dont j’ignore si nous l’avions, puis passer un noeud de chaise avec tour mort dans cette boucle. Et avoir préparé à l’avance un arrêt sur la bitte, ou un noeud de chaise autour du mât. Parce que de nuit et dans l’urgence...

      La grosse aussière du bord ne me semblait guère adéquate. Elle était davantage prévue pour une remorque.

      Avec la technologie actuelle, on aurait dans le même encombrement 60 m de câblot de 14 ou 16 en polyester. Il serait souhaitable d’avoir un oeil épissé et fourré fait à l’avance, à terre, et d’avance la manille d’aboutage. Là d’accord, le mouillage « en bout de flot » aurait très probablement réussi.

    • JL JL 9 août 22:43

      @JC_Lavau

       
      ’’Nous étions à environ 1 à 2 nautiques devant l’Aberildut. Plutôt 30 m de fond.’’
       
       C’est ballot, parce qu’à une centaine de mètres près vers l’est, vous aviez des fonds de moins de 10m.
       


    • JC_Lavau JC_Lavau 9 août 23:46

      @JL. Je ne me souviens même pas avoir su où était la sonde. Sur 3 croisières, sur l’Arche, sur Côtre, sur Dogre, je ne me souviens pas avoir utilisé la sonde.

      Pâques 67, on s’est vertement fait engueuler par « Dédé la Tempête », André Leparoux, pour n’avoir pas sondé sous nos Corsaire JOG, après avoir mouillé devant la plage Est de Penfret, proche du Sémaphore.
      En août 67, Grand Claude a enfoncé le clou : on sonde derrière, devant, à bâbord, à tribord, puis on décale le bateau pour sonder sous la quille. Il a donné le cas du rocher en trop pour la jetée brise-lame à Belle-Île, largué en plein dans le bassin. Un croiseur du CNG sonde aux quatre points, mais pas dessous... Il s’est trouvé échoué avec la quille perchée sur le dit caillou. Particulièrement jouissif quand la marée remonte ! Problème : je ne reconnais la disposition des lieux sur aucune photo, aucun plan. Je ne suis sûr d’avoir pratiqué que Le Palais.
       
      On naviguait aux alignements bien sûr, aux relèvement et à la règle Cras, mais hélas jamais à la sonde. Nobody is perfect !

    • JL JL 10 août 07:58

      @JC_Lavau

       
      ’’On naviguait aux alignements bien sûr, aux relèvement et à la règle Cras, mais hélas jamais à la sonde. Nobody is perfect !
       
      J’ajouterai : à l’estime plus ou moins rigoureuse ; et à la gonio dans les cas extrêmes : si on trouvait deux émetteurs ou même seulement un, il fallait faire avec.

      Pour estimer la vitesse, on jetait un petit objet flottant (une épluchure de patate, par ex) à l’avant, et on comptait le nombre de secondes qu’il mettait pour arriver à l’arrière. sachant qu’un nœud c’est 1/2 m à la seconde, une règle de trois donne la vitesse.
       
       smiley

    • gaijin gaijin 8 août 19:06
      « On a des bases plus saines si on complète l’information sensorielle par des instruments impersonnels »
      ou pas
      par exemple dans ma chambre quand l’instrument impersonnel annonce 20 j’ai chaud et ma copine a froid ......
      que faire ?

      • JC_Lavau JC_Lavau 8 août 20:58

        @gaijin. Il est à craindre que les vigilantes militantes féminazies te dénoncent à la Police de la Pensée, pour avoir osé constater une différence physiologique entre les mâles et les femelles dans l’espèce humaine.


      • arthes arthes 9 août 08:55

        @gaijin

        Cela démontre surtout que l information sensorielle est objective et une base saine.



      • gaijin gaijin 9 août 09:30

        @arthes

        « est objective et une base saine »
        non elle n’est pas objective mais subjective ma question est de savoir pourquoi on assimile objectif a vrai et subjectif a faux ....
        si j’ai froid je me couvre indépendamment de la température du thermomètre

      • arthes arthes 9 août 11:07

        @gaijin
        Si vous avez froid , c est un sentiment objectif à partir duquel vous allez agir, il n y a que vous qui puissiez vous ressentir.

        En ce sens il est objectif.

        Le 0 du thermomètre est la température de votre corps, environ 37 degrés.. .


      • arthes arthes 9 août 11:10

        @arthes
        Lol

        Je voulais dire du baromètre.

      • arthes arthes 9 août 12:03

        @arthes
        Lol


        Je voulais dire le 0 du baromètre.. .J ai rectifié sur le coup mais c pas passe.

      • JC_Lavau JC_Lavau 9 août 12:07

        @arthes. Je n’encourage pas à pervertir ainsi les mots. George Orwell nous avait pourtant prévenus.
         

        Pour des échanges efficaces, il faut une discipline lexicale contractuelle.
        Bien sûr que pour enseigner aux enfants, il faut toujours partir de références expériencielles. Ce n’est que quand il les ont acquis, qu’on peut dépasser le purement sensoriel, pour investiguer les faits instrumentaux.
         
        Pour la température, il nous a fallu deux siècles depuis Réaumur, ne serait-ce que pour avoir des instruments et des échelles fiables.
        Actuellement, tous les physiciens sont d’accord que la température absolue est l’énergie moyenne de chaque oscillateur ou degré de liberté qui participe aux échanges, divisée par la constante de Boltzmann (et multipliée par 2).
         
        On peut être d’accord à plusieurs sur une impression sensorielle, se mettre d’accord sur du faux comme sur du juste.
        Les expériences d’Asch donnent de quoi se méfier sur les convictions de foules ou de groupes.

      • gaijin gaijin 9 août 12:07

        @arthes

        mais un sentiment c’est toujours subjectif ......( cad que ça vient du sujet ) ce qui ne veut pas dire que ça ne soit pas réel .....
        le cartésianisme s’est construit sur le fait que seul l’objectif était réel et le positivisme contien a enchainé ( dans les 2 sens du terme ) sur le fait que seul l’objectivable devait être pris en compte
        .....mais le subjectif aussi est réel
        sauf en france

      • arthes arthes 9 août 17:29

        @JC_Lavau


        Il y a perversion des mots ?

        Lorsque je dis simplement que si dans une pièce chauffée à 20° si une personne à froid et l’autre à chaud, pour chacune d’elle la sensation éprouvée est complètement objective, réelle.


        Il n’y a pas à se dire que tous nous ayons à nous mettre d’accord sur le fait que nous ayons chaud ou froid etc...mais que chacun éprouve une sensation qu’il ne peut éprouver que lui même.
        Expliquer que : mais non, tu à froid parce que ceci ou cela, est remettre en cause l’objectivité de la sensation de départ ?
        Et même si tout le monde à chaud, chacun ressent cette chaleur personnellement, personne n’a chaud pareil.
        C’est bien par rapport à notre température interne , notre métabolisme et notre état général, que nous ressentons le chaud et le froid, en tant qu’organisme vivant.

        Cela ne remet pas en cause que la température de la pièce dans laquelle nous évoluons est la même pour tous.

      • arthes arthes 9 août 17:38

        @gaijin

        Mais par rapport à quoi un sentiment est subjectif ?

        Si j’éprouve du froid, du chaud, de chagrin, de la colère , de l’enthousiasme , de la douleur, etc.....à partir du moment où il s’agit de sensations que j’éprouve et moi seule peut éprouver, il faut bien que je les tienne pour objectives au départ afin de pouvoir les observer en tant que phénomènes, les étudier, et en connaitre la causalité.



      • JC_Lavau JC_Lavau 9 août 18:25

        @arthes. « Je » ==> subjectif.

        Par définition.

        Cela ne change rien au fait que le « je » est indispensable, et que s’en dispenser est un moyen d’abuser dans les communications.
        « Objectif » : le constat est indépendant de la personne, est impersonnel par nature.
        « Mon sac est bien trop lourd ! » : subjectif.
        « Mon sac pèse 13,8 kg avec les vivres et l’eau » ? Si c’est le résultat d’une mesure, sur une balance vérifiée et étalonnée, voilà de l’objectif. Quant à savoir ce que tu vas faire de l’information, par exemple chercher à alléger, c’est ton affaire.

      • gaijin gaijin 9 août 18:46

        @arthes

        « par rapport à quoi un sentiment est subjectif ? »
        par rapport au sujet .....mais vous êtes tellement conditionnée a considérer que objectif = réel et subjectif = faux que vous n’arrivez pas a vous en décoller
        c’est ça que je voulais pointer ( pas forcément chez vous, chez tout le monde ......)
        vos sensations ( les miennes etc ....) sont subjectives c’est un réel subjectif et bien sur il faut en tenir compte ......


      • JC_Lavau JC_Lavau 9 août 18:52

        @JC_Lavau. Un exemple dans l’astronomie pour éphémérides et chronomètres de marine.

        Remplaçant un vieil astronome réputé, un astronome plus jeune déclencha involontairement un scandale : ses réflexes moteurs pour déclencher le chronomètre étaient plus lents, et les marins et les astronomes relevèrent une déviation inadmissible entre les anciens temps Greenwitch et les nouveaux. L’incapable fut chassé.
        Il a fallu plusieurs décennies avant qu’une autre génération d’astronomes mette au point un astrolabe impersonnel, qui ne dépende plus de la rapidité de réflexes moteurs, qui ne dépende plus de l’astronome.
         
        Pour commander les grandes presses d’emboutissage à la Régie Renault, à Billancourt, la sécurité en 1972 reposait sur huit bouton presseurs : chaque ouvrier servant (deux chargeurs d’un côté, deux déchargeurs en face) devait appuyer une main sur chaque bouton, bien séparés, pas de tricherie possible. Cela fait huit interrupteurs en série pour que le signal de fonctionnement passe. Le rituel est contraignant pour les ouvriers, qui au fil des mois, des années peuvent finir par en être agacés.
        J’ai vu l’ingénieur de production diriger les essais d’un nouveau dispositif, par faisceau lumineux. Son souci était que le plus rapide des ouvriers qui se précipite (à tort) pour rectifier la position d’une tôle mal positionnée, soit toujours plus lent que le dispositif d’arrêt. Voilà une articulation entre les vitesses, étourderies et acrobaties personnelles, et un automate à qui on demande justement d’être impersonnel, pour protéger les personnes. Mais le réglage qui convient à des humains serait sans doute insuffisant à protéger un improbable écureuil.

      • popov 11 août 14:38

        @gaijin

         
        par exemple dans ma chambre quand l’instrument impersonnel annonce 20 j’ai chaud et ma copine a froid ......
        que faire ?
         
        Il faut procéder à un échange thermique.


      • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 21:54

        @popov. Mine de rien, on a eu le récit par une randonneuse d’un début d’hypothermie de son compagnon de rando (ils n’étaient pas amants), moins bien équipé en couchage.

        Quand l’hypothermie est là, ni la réflexion ni l’exécution ne sont plus là.

      • cassini 8 août 19:14

        On n’a jamais prétendu qu’aucune traînée d’eau en gouttelettes n’est jamais visible derrière aucun avion ; il y a entre autres la vidange des toilettes. On dit simplement que la majorité sont des chemtrails comme tout le monde peut le voir. Il n’y aurait pas sinon autant d’articles sur les chemtrails, parce qu’il n’y a pas assez d’idiots pour faire autant d’articles qui seraient absurdes. 




        • Alren Alren 8 août 19:44
          @cassini

          il n’y a pas assez d’idiots pour faire autant d’articles qui seraient absurdes.

          Il faut croire que si ! Comme le dit M. Lavau, un gros altocumulus pèse des centaines de tonnes.
          Aucun avion de ligne ne pourrait embarquer (clandestinement) une telle quantité de produit chimique.

          Quel serait le pays utilisant des « chemtrails » ? Les traînées de condensation qui catalysent l’humidité en très haute altitude quand l’atmosphère est en sursaturation, se forment au-dessus de tous les pays. Un pays empoisonnant les autres ne se polluerait pas lui-même, non plus que les océans !!!

        • Yanleroc Yanleroc 8 août 20:35

          @cassini, vous n’ avez tjrs rien compris ; commencez par là et arrêtez de vs faire des illusions, de vs voiler la face, de faire l’ autruche, de vs, ns, bourrer le mou.. !



          Et rappelez vous ce que vous disiez ici : 

          « C’est tout le malheur d’avoir de la science. Elle empêche Lavau d’être vraiment progressiste ; Le combat contre la réaction exige quelques raccourcis, et si jamais tout n’est pas entièrement exact dans l’affaire des chemtrails, il ne faut pas s’acharner à le prouver. »
          Vous n’ êtes pas très clair en fait, tt à fait raccord avec nos ciels !

        • JC_Lavau JC_Lavau 8 août 21:06

          @cassini. L’ironie et la dérision peuvent être des exercices difficiles.

          Même de nos jours, il y a des gens pour douter que le fameux texte de Montesquieu pour justifier l’esclavage des nègres, soit ironique.

          Feu mon beau-père prenait la Modeste Proposition de Swift au premier degré.

        • cassini 8 août 21:28

          @JC_Lavau


          Moi aussi je le prenais au premier degré avant d’avoir compris que le rendement  : calories de viande produite / calories des aliments transformés en bébé au lieu de profiter à la mère, est inférieur à l’unité. C’est donc un choix absurde. 

        • JC_Lavau JC_Lavau 8 août 22:37

          @cassini. A la naissance, le cerveau du nouveau-né pompe à lui seul les deux tiers du métabolisme : les deux tiers du glucose, les deux tiers de l’oxygène...
          Le cerveau humain est un organe très coûteux. Ça dégage une de ces chaleurs, une tête de bébé !

          Le lait de femme est spécialisé pour alimenter ce cerveau si coûteux.
           
          Aussi le rendement zootechnique de l’élevage de ces bestiaux là est exceptionnellement bas.
          Un marcassin ou un caneton font énormément de choses dès la naissance, ou presque. Nous au contraire, notre stratégie d’espèce repose sur la longévité, et un apprentissage incessant, après une formation très lente.

        • baldis30 9 août 09:03

          @Yanleroc
          bonjour,

          « Un ex-ministre australien confirme : « la géo-ingénierie est en cours ! »  »

           J’ai rarement entendu et réentendu un tel tissu de conneries ... sauf qu’il s’agit d’un appel du pied au financement public de lubies privées ... là c’est une réussite !

           Je donne un premier exemple relativement aux allergies ! surtout venant de la part des américains !

          Explosion d’allergies, en Australie .... au fait depuis quand ... ben depuis qu’on s’est aperçu que certaines graines avaient voyagé avec du matériel militaire américain à partir de l’entrée en guerre des USA en 1941 ... Evidemment il a fallu que ces graines germent et se reproduisent et répandent dans le monde entier leur venin ! cela porte un nom : « Ambroisie à feuilles d’armoise » !

          ça n’existe pas en France ! ça n’existe pas en France ! ça n’existe pas en France ! puisque je vous le dis vous devez me croire ....

          Effectivement il y a un moyen d’ingénierie pour tout faire disparaître ... l’arrachage à la main .. ça c’est de l’ingénierie ! Et à partir d’une source il y a un moyen pour répandre le poison : les grands travaux ! 

          Ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres dont les pandémies qui frappèrent le monde connu au cours des deux ou trois millénaires de vie de la société née sur les bords ou à proximité de la Méditerranée : peste ( ou supposée peste comme par exemple variole, scarlatine, rougeole), choléra ( ou autres dysenteries ..)

          Un peu de lecture de l’d’histoire des sciences me semble nécessaire pour votre cas ... il n’est pas encore désespéré mais pourrez s’aggraver !


        • JL JL 9 août 08:21
          ’’le trafic aérien civil s’est grandement accru, et ses altitudes sont contraintes par les contrôleurs militaires, à même de donner des interdictions aux contrôleurs civils (pour réserver tel étage à tels exercices militaires). Ce trafic est de nos jours intense, presque exclusivement motorisé par turbo-réacteurs, et à altitude préférée de dix mille mètres, pour l’économie de carburant. Mais les contrôleurs militaires peuvent confiner plus bas le trafic civil. Et là, voilà que les condensations issues des turboréacteurs peuvent fournir les germes de condensation, et que la sursaturation ambiante peut alimenter des cirrus persistants, de taille et de poids des centaines de fois (voire milliers de fois) supérieurs à ce que l’avion avait laissé derrière lui’’.
           
           ’’Le problème est que les riverains de ces conditions spécifiques de front chauds sans marqueurs spontanés, avec seulement des marqueurs d’origine aviatrice, se sont mis en grande colère, et ont accusé un complot mondial, mettant en jeu toute l’aviation civile de tous les pays pour des épandages « chimiques » malveillants, dont ces cirrus seraient « la preuve ».’’
           
           
          @JCL,
           
          ce que vous dites ici donne à penser qu’il n’est nul besoin d’épandre des produits chimiques : la nature et les avions se chargent de faire le travail, et au delà de ce que ne sauraient faire des épandeurs à la sauvette.
           
          C’est ici qu’il convient de citer cette journaliste de radio qui disait candidement ’’ : « Calculer le coût des conséquences du changement climatique ça revient à calculer le coût de l’inaction ».
           
          Un tel état d’esprit révèle non pas une préoccupation écologique, mais une volonté de justifier des budgets et subventions en faveur de la géo-ingénierie, une aberration contre nature délibérément mise en œuvre.Et ça c’est une réalité, pas un fantasme.
           

          • JL JL 9 août 08:37
            @JL
             
             l’inaction en l’occurrence, c’est de laisser faire cette aberration que sont les chemtrails, volontaires ou pas, phénomène dont les nuisances sont bien réelles.
             
             « Le mensonge et la crédulité s’accouplent et engendrent l’Opinion. » Paul Valéry
             
            Bénéfice secondaire de la « non-action » : les apprentis sorciers géo-ingénieristes surfent sur l’ignorance et la crédulité des peuples pour pour déclarer que la géo-ingénierie est un fantasme conspirationniste. 
             
             Il conviendrait ici dénoncer un mensonge par omission : Désolé, JC_Lavau : n’avez vous pas un peu l’impression d’être un idiot utile dans cette affaire ?

          • JC_Lavau JC_Lavau 9 août 08:49

            @JL. Cf. le sketch de Fernand Reynaud : les deux croissants.


          • JL JL 9 août 09:08

            @JC_Lavau

             
            réponse subtile, mais qui se retourne aisément contre l’arroseur.

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