Sans compter qu’il y a des alternatives à la comparution devant le tribunal correctionnel. La médiation pénale et le rappel à la loi (voire même faire passer le message par les gendarmes). Curieusement, ces options prévues pour ne pas encombrer inutilement les tribunaux pour des broutilles qu’on ne veut tout de même pas classer sans suite n’ont pas été retenues par le parquet. C’est surement dû au fait de la qualification (erronée) de violence au lieu de celle de menaces.
Et quelle que soit l’issue du procès, condamnation ou relaxe, le mal est déjà fait : les enseignants se sentiront de toujours moins soutenus et auront de moins en moins la possibilité d’empêcher des casse-pieds de perturber la classe.
"On enseigne aux enfants la loi du plus fort, et on s’étonne que ça soit ça qu’ils appliquent par la suite."
Parce que vous croyez que ce n’est pas la loi du plus fort qui s’applique dans un grand nombre d’écoles françaises ? Vous savez le genre d’endroit où les enseignants ne peuvent ou n’osent plus bouger parce que c’est trop dangereux. Ce qui est parfait, c’est que le danger vienne en plus des autorités qui sont censées les épauler. Résultat : ils ne peuvent même plus protéger les enfants victimes des voyous que vous défendez et qui peuvent racketter, insulter, agresser en tout impunité. Le contraire de l’effet soit-disant recherché. Bravo !
								"Ben justement à cet âge c’est pardonable..... on faisait bien des concours de zizi à l’école ou on jouait à touche pipi...."
C’est pardonnable, oui. C’est punissable, aussi.
C’est intéressant de voir comme les élèves pertubateurs d’antan aiment justifier les perturbations de maintenant. Et en plus, si ça peut leur permettre de régler des comptes en cassant du prof, c’est encore mieux, pas vrai ?
								"Le retour des chatîments corporels à l’école ? Peut-être même du fouet ? La prison à 4 ans ? Des centres de rééducation par réflexe de Pavlov et électrochocs ?"
Non. Simplement que des petits malapris n’empêchent pas les autres élèves de travailler. Ce serait déjà un grand pas en avant. Alors arrêtez votre crise de paranoïa.
"C’est effectivement très inquiétant quand on voit la teneur des Bulletins Officiels de l’Education Nationale de ces dernières années. Faut pas s’étonner après qu’il y ait de plus en plus de problèmes d’autorité à l’école..."
Intéressant en effet.