Démission massive de professeurs ? Mais que voulez vous qu’ils fassent d’autre ? Attention, ce n’est pas du dédain mais plutôt une perception pessimiste du marché de l’emploi français.
Remarque admirable que vous auriez dû formuler dans votre premier commentaire sur ce fil, et qui se résume à ceci : "Je suis complètement anti-enseignant. D’ailleurs, il n’y a qu’à constater la situation de l’emploi en France pour avoir une idée claire de leur médiocrité."
C’est la technique du raccourci : enseignants ===> chômage.
Attention non plus à ne pas jeter le béb avec l’eau du bain !
Vous avez trouvé ces informations dans quel roman ? Pathologies mentales reconnues comme "maladie professionnelle" ? Dans ce cas, les fonctionnaire du corps enseignant pourraient demander à toucher leur retraite n’importe quand. Jetez un coup d’oeil au Code des pensions civiles et militaires de retraites.
Des enseignants ne supportant plus le face-àface pédagogique font ainsi l’objet de reclassements sur des postes moins exposés, comme le télé enseignement par exemple.. grâce à des expertises psychiatriques.
Eh ben, il devrait y avoir du monde au CNED ! Ce n’est malheureusement (ou heureusement) pas le cas.
En cette affaire, la dépendance alcoolique de l’enseignant n’était pas ne faisait pas l’objet d’un déni de la part de Mr L. fait qui n’est pas des plus courants chez les personnes sujettes à ce type de dépendances.
Cela a-t-il pu échapper au médecin du travail qui lui a fait passer sa dernière visite annuelle ?
Un petit problème : il n’y a pas de "médecine du travail" dans l’Education Nationale. Donc, pas de "visite annuelle".
Les pathologies mentales peuvent être reconnues comme maladie professionnelle pour les salariés de l’Education Nationale.. ce qui n’est pas le cas dans d’autres professions dont la nature met pourtant le salarié en conttact quasi permanent avec le public.
C’est vrai que ces chers petits anges ne deviendront jamais des adultes et qu’ils n’auront jamais affaire avec la justice. Dans le cas contraire, ils comprendraient que les sanctions, ça existe, même quand on est adulte et "citoyen".
Vous lisez mal les commentaires : jamais je n’ai préconnisé les violences, mais avouez que se retrouver en correctionnelle et risquer 5 ans de prison, c’est un peu disproportionné par rapport aux faits. A moins que vous ne souhaitiez les démissions massives d’enseignants. Les "risques du métiers" sont multiples, mais je pense que je perdrais mon temps à essayer de vous les expliquer.