Sauf dans le cas où la loi en dispose autrement et sans préjudice des droits de la défense, la procédure au cours de l’enquête et de l’instruction est secrète.
Toute personne qui concourt à cette procédure est tenue au secret professionnel dans les conditions et sous les peines [*sanctions*] des articles 226-13 et 226-14 du Code pénal.
Toutefois, afin d’éviter la propagation d’informations parcellaires ou inexactes ou pour mettre fin à un trouble à l’ordre public, le procureur de la République peut, d’office et à la demande de la juridiction d’instruction ou des parties, rendre publics des éléments objectifs tirés de la procédure ne comportant aucune appréciation sur le bien-fondé des charges retenues contre les personnes mises en cause.
Il faudrait savoir ce qui s’est passé avant, la raison de l’action initiale, qui semble bien être que le professeur a jeté les affaires de l’élève au sol. Mais on ne connait pas la raison de cet acte, s’il y en a une.
Apparemment, vous n’avez pas suivi le procès. En effet, dès le début de cette histoire, on n’a jamais su pourquoi le prof avait jeté les affaires de l’élève à terre. A titre personnel, j’avais bien une petite idée car on ne se livre pas gratuitement à ce geste. Au cours du procès, le prof a donné la raison : après avoir demandé à l’élève d’enlever son cartable, celui-ci lui a répondu par un soupir ou un "pfffff !" et n’a pas obéi. On comprend mieux la suite et l’enchaînement des faits et l’escalade des injures et de la violence : le gamin, présenté comme un petit chou n’en est pas un, il s’en faut ! Il n’était d’ailleurs pas présent à l’audience.
En ce qui concerne le taux d’alcoolémie de ce prof, je souhaiterais préciser que, si le lundi matin, on interdisait le travail à toute personne ayant 0,36 g d’alcool par kg de sang, une bonne partie de la France ne serait pas "en état."
Par ailleurs, j’estime qu’un prof n’est pas un être humain à l’abri de toute défaillance. Dans le cas contraire, ça se saurait, et ce serait merveilleux. Pourtant, le traîner devant un tribunal pour "violences aggravées sur mineur" aurait pu lui valoir 5 ans de prison et 75000 € d’amende.
Le tribunal a choisi de retenir la culpabilité du prof et a renversé la jurisprudence. Ne nous étonnons plus si après cet épisode, les élèves se prennent tous pour des "enfants-rois" et ne dénonçons plus les enseignants qui n’ont "aucune autorité". Lorsque ces mêmes mômes iront manifester et qu’ils se prendront des coups de matraque de la part des CRS, ça va leur faire tout drôle de découvrir ce genre d’ "autorité".
Oui, l’homéopathie guérit. Maintenant, quel est le mécanisme impliqué ? Mystère. A mon sens, il s’agit purement d’un effet placebo, mais cette affirmation n’engage que moi.
Se dire "j’y crois" ou "je n’y crois pas" est notoirement insuffisant pour en tirer une conclusion définitive : je n’y crois pas et j’ai été guéri plusieurs fois par des petites billes de sucre ayant "gardé la mémoire de l’eau" et très rapidement là où d’autres médicaments s’étaient montrés inefficaces. Autosuggestion (action du système nerveux sur le système immunitaire ?) C’est possible.
Je suis même assez choqué de l’expression de l’auteur : "la corvée du dimanche soir !"
P’tain, faudrait peut-être réapprendre à nos enfants que cette "corvée" est bien douce, même au crépuscule du jour du seigneur. Une corvée ! Je suis sidéré de lire ça.