Vous avez bien raison de mettre un lien sur la paranoïa. Toutefois, ça me paraît inutile, parce que celui qui en est atteint ne s’en rend pas compte, voilà le drame de la parano.
Votre lien sur le "QG" de S.Royal est à mourir de rire ! Qu’y a-t-il d’étonnant à ce qu’une personnalité politique décortique la presse et Internet pour savoir ce qui se dit à son sujet ?
Le problème est ailleurs : si un président scrute le net dans le but de se faire une idée de l’opinion publique, pas de problème. Si c’est pour essuyer ses propres dérapages verbaux ou autres, c’est de la censure. Et la censure, on sait quand ça commence, jamais où ça finit.
"Mai-68 est loin. Votre boulot désormais, c’est moins de vouloir changer la vie que d’expliquer ce que fut votre jeunesse."
Expliquer quoi ? Les clichés sur 68 sont tellement ancrés dans les esprits que ce n’est même pas la peine de tenter une explication : la génération 68, c’est celle qui a vécu à crédit sur le dos de ses enfants, qui a détruit toute autorité en France, etc... (vous complèterez à votre guise.)
Mai 68, c’est l’alpha et l’oméga des capitalistes libéraux qui jouissent de leur revanche sur un mouvement qui les a longtemps tenus en respect. Cet aspect vous a échappé. Alors, ils désignent l’ennemi : l’héritage de mai 68. Vous ne savez pas ce que c’est, mais ce n’est pas grave : il faut des réformes, n’importe lesquelles de préférence, l’essentiel étant de s’agiter, sans faire trembler les bourgeois.
J’ai connu moi-même des personnes atteintes de SEP avant 1980. Cette maladie est classée (provisoirement ?) parmi les maladies auto-immunes, qui posent un véritable problème de santé publique à l’heure actuelle.
La question que vous me posez est celle du lien entre vaccination hépatite B - SEP. Je ne suis pas médecin et je ne sais pas. Mais ceux qui affirment que les adjuvants employés dans les vaccins sont les éléments déclenchant la SEP ne me paraissent pas très convaincants.
"Le système de santé Français repose sur des médecins ... en profession libérale, donc pas des fonctionnaires."
Faux : le secteur le plus "gourmand" en moyens financiers reste l’hôpital. Les médecins hospitaliers sont assimilés fonctionnaires.
Aux R-U, où les médecins sont des fonctionnaires, il est catastrophique.
Faux : d’après le témoignage d’amis anglais, le système fonctionne très bien et sans dessous de table.
"Ce que l’auteur veut, c’est que les fonctionnaires ne soient pas assujettis aux mêmes règles que dans le privé. Pour lui, un fonctionnaire est au dessus des règles, il n’a pas à obéir à celui qui le paie (l’Etat)."
L’auteur n’a jamais écrit cela. Mais, que diriez-vous d’un fonctionnaire qui obéirait aveuglément à un quelconque Etat tout puissant ? Vous savez, la séparation des pouvoirs, ce n’est déjà pas évident (législatif, éxécutif, judiciaire.)
"C’est démoralisant pour ceux qui travaillent et paient le salaire des fonctionnaires par le biai de leurs impots."
Mon pauvre ! C’est bien connu que les fonctionnaires gagnent des mille et des cents et qu’ils ne paient pas d’impôts( ?) Par ailleurs, pas moyen de disssimuler un seul centime au fisc, puisque les sommes versées sont déclarées à l’administration fiscale. Si on réussissait déjà à retrouver les 29 à 40 milliards d’euros qui ne rentrent pas dans les caisses au titre des prélèvements obligatoires (URSSAF, ASSEDIC), on pourrait peut-être faire des choses avec ça ! Mais, c’est connu, les artisans, petits et grands patrons sont des anges en matière de fiscalité.