"En fait, la France n’a pas un problème de développement industriel, mais
de compétitivité." Selon vos dires, le Portugal ne développe pas son industrie et ce serait un problème d’essence par contre, si la France a son industrie qui périclite, et ce serait un problème de compétitivité. En tout état de cause, la France peut subir une régression industrielle considérable sans que la question d’essence intervienne. Donc, qu’est-ce qui vous fait croire que le développement industriel peut être un marqueur valable d’une différence d’essence ? Vous avez le droit d’y croire, mais pour le moment, votre essentialisme ressemble plus à une foi qu’à une hypothèse raisonnable.
Je ne vois simplement pas comment vous pourriez vous y prendre pour tout d’abord apporter une explication à ces faits dans une supposée essence des populations en question et ensuite ne serait-ce que proposer une méthode pour démontrer que cette explication est valable. Ceci étant dit, ça serait sans doute instructif.
Si je prend en compte dans mon échantillonnage de Portugais par exemple. Ce sont des bosseurs honnêtes et fiables. Recoupant vos dires, il me faudrait conclure que ces attributs sont des handicaps au développement de type industriel. Moi je dirais plutôt que ceux que je connais ne sont pas nécessairement représentatifs de toute la population et que l’échec de développement dont vous parler a des causes purement historiques.
Postulez-vous que qui est en échec est inapte à la réussite ?
Et comment analysez-vous alors le peuple français qui échoue également sur le plan du développement industriel endogène, mais ceci depuis seulement 20 ans. Il a changé d’essence ?
Comment expliquez-vous ça par des différences « d’essence » des peuples ?